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Dans ce marasme écologique où l’on vous incite à rouler propre et diesel, nous vous proposons l’essai d’un véhicule pour le moins décalé. Aux antipodes des normes actuelles, le Cadillac Escalade représente une offre inédite sur le marché français. L’essai d’un 4x4 hors normes.
C’est prouvé. Depuis l’instauration du bonus/malus écologique, les français y regardent à deux fois avant d’acheter. Avec l’Escalade ces normes prennent des allures de détails puisque le 4x4 venu des Etats-Unis est soumis à toutes les taxes. Autrefois importé, désormais distribué, cet engin maous costaud se destine à une clientèle soucieuse de se démarquer et généralement loin d'être dans le besoin.
Avec ses proportions XXL (5,15 m delong, 2 m de haut et 1,92 m de large) et son look exotique, le Cadillac Escalade est très vite devenu la coqueluche des rappeurs. Il est vrai qu’au premier contact visuel, la SUV en impose.
Ce gabarit plus approprié aux routes américaines qu’aux rues parisiennes nécessite une certaine acclimatation. La caméra de recul avec indication d’obstacles est très bienvenue…mais malheureusement en option. On aurait aimé tenter le créneau, mais les places libres de plus de 5 m sont rarissimes en région parisienne.
Quoi qu’il en soit, ce 4x4 aux lignes exotiques séduit et intrigue les automobilistes. A bord de la livrée noire avec ses vitres teintées et sa gigantesque calandre chromée on se prendrait volontiers pour un producteur de rap. Coude à la portière, lunettes noires, et 400 ch sous le pied droit. Un vrai régal.
A l’intérieur comme à l’extérieur, l’Escalade a de la personnalité à revendre. A commencer par la commande de boite de vitesse typiquement américaine : un commodo au volant. Malgré quelques fautes de goût en matière de matériaux : plastiques grossiers et fausses boiseries (surtout pour un 4x4 qui se monnaye au bas mot 70 000 €), l’Escalade est un nid douillet et exclusif. Il peut transporter 7 voir 8 bimbos (en tassant bien) dans un confort et un espace quasiment imbattable.
Vos passagères pourront se trémousser aux rythmes de la sono Bose 5.1 et ses 10 hp répartis dans l’habitacle. Et si le son ne leur suffit pas, diffusez leur un épisode de Desperate Housewifes sur l’écran DVD 8’’ situé aux places arrière.
L’Escalade propose également une climatisation individuelle à toutes les places, histoire de refroidir les ardeurs de ces demoiselles.
Motorisation et comportement
Cette voiture made in USA abrite forcément un V8. Les borborygmes du 8 cylindres Vortec calment généralement les petits nerveux en clio 16 s, qui vous toisent du regard au feu espérant impatiemment la confrontation. Mais méfiance, car malgré son physique d’empâté l’Escalade, sort très vite sa cavalerie. Les 2.6 tonnes de l’engin sont catapultées par les 400 ch du V8 et ses 565 Nm de couples avec une vigueur stupéfiante. Une bonne surprise transmise aux 4 roues par une boite auto à 6 rapports à la gestion simpliste.
Vous l’aurez compris dans l’Escalade tout est dans la démesure puisqu’au grand damne des écolos, ce 4x4 rejette et boit beaucoup. 383 grammes de CO2/km et une moyenne une moyenne de 23,5 litres/100 km relevée sur un parcours mixte. A moins d’avoir un ami pompiste, il vous en coûtera un passage régulier et douloureux à la station service.
Côté dynamique, on appréciera le confort général de roulage et la qualité des suspensions. Pour le reste, l’Escalade pâtit de son poids important et de son empattement de près de 3 mètres. La présence d’un système de diminution de roulis : StabiliTrack est appréciable contre la nausée, mais ne fait malheureusement pas de miracles. Si le roulis est plutôt bien compensé, le 4x4 génère toujours des mouvements de caisse. Le comportement est pataud, peu incisif et le freinage parfois juste dans certaines situations. Mais l’attaque n’est franchement pas sa vocation. En conduite normale l’Escalade est tout ce qu’il y a de plus confortable. Attention toutefois à ne pas en oublier son gabarit.
En résumé, si vous souhaitez rouler Exotique et faîtes fit des problèmes financiers, le Cadillac Escalade est le modèle rêvé. Disponible à partir de 70 490 €, le prix de ce SUV de luxe peut grimper très vite selon les options et les niveaux souhaités. Pour notre modèle d’essai, une finition Sport Luxury avec Caméra de recul et toit ouvrant il faudra débourser pas loin de 80 000 €. Sans oublier le malus maximum de 2 600 € auquel il est soumis.

Message: http://autopassion.fansforum.info/t3157-Essai-Cadillac-Escalade.htm
Selon Volkswagen, cette nouvelle Passat CC est la concrétisation d’un rêve…Le rêve pour la marque de « la voiture du peuple » de monter en gamme…d’atteindre un segment luxueux, celui des coupé 4 portes inauguré par la Mercedes CLS.(rédigé par Jessica Paupinat).
Cette Passat Coupé Confort se devait donc avant tout d’avoir du charisme, une nouveauté pour Volkswagen qui jusqu’à présent créait des voitures statutaires au style sans âme. La Passat CC sort du rang et possède une silhouette élégante et un pouvoir de séduction inédit.
Volkswagen Passat CC V6 4Motion Comme à l’habitude à Maxi Test, nous avons opté pour le modèle le plus puissant soit équipé du V6 de 300 chevaux et du nouveau système 4Motion, qui lors de notre essai était particulièrement le bienvenu face aux conditions de roulage. Accouplé à la boîte de vitesses DSG, ce moteur à injection directe est idéal pour cette Passat CC qui de surcroît est bien insonorisée. Elle remplit là son contrat de Coupé confort. On s’est senti un peu comme dans une bulle, en sécurité…
Ajoutez à cela un système d’amortissement qui s’adapte à l’état de la route. De série sur la Passat CC V6, la régulation adaptative du châssis propose trois modes : Normal, Sport et confort. Il agit donc sur les suspensions mais aussi la direction…La Passat est ainsi soit confortable comme une grande berline de luxe ou dynamique comme un grand coupé. Volkswagen nous prouve là encore que la Passat est pleine d’ambition et de points forts.
Volkswagen Passat CC V6 4Motion On l’a dit, la Passat CC est réussi. Sa ligne fluide et élancée la distingue vraiment de toute la production Volkswagen. Elle est plus longue, plus large et plus basse que la Passat classique. Sa ceinture de caisse assez haute et sa petite surface vitrée latérale accentue son style de coupé. Malgré tout l’identité de la marque demeure. Elle annonce par la même occasion le renouveau stylistique de VW qui se poursuivra notamment avec le Scirocco que nous vous présenterons cet été.
Une ligne moderne, un châssis et des moteurs dernière technologie, la Passat CC est particulièrement bien soignée…mais Volkswagen se s’est pas arrêtée là…et a équipée sa voiture de systèmes de sécurité dernière génération, tel que le Lane Assist qui assiste le conducteur dans le maintien de sa voie, le Park Assist qui gare tout seul la voiture et enfin le front Assist qui lui aide le conducteur en cas de danger Frontal. Ainsi le sentiment de sécurité à bord est omniprésent.
Volkswagen Passat CC V6 4Motion
A l’intérieur, on n’a bien évidemment pas affaire à une Passat classique. Cet habitacle a même des faux airs de celui de la Phaeton. La planche de bord possède des éléments nouveaux, les sièges sont typés Sport. L’ensemble est de qualité.
Cette nouvelle Volkswagen Passat CC est promise a un bel avenir, en tout cas meilleur que celui de la Phaeton, sans doute trop ambitieuse. La marque souhaite en vendre 300 000 tout au long de sa vie…objectif crédible…d’autant plus qu’elle n’a pas vraiment de concurrente…

Message: http://autopassion.fansforum.info/t3156-Essai-Volkswagen-Passat-CC-V6-4motion.htm
Alors que Mercedes vient à peine de dévoiler la version faceliftée de son roadster SL, Brabus arrive déjà avec la variante épicée de cette dernière ! Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le préparateur allemand n’a pas lésiné sur les épices ! Le moteur est le V12 préparé par la maison. Petit rappel de ses caractéristiques : d’une cylindrée de 6.3 l et suralimenté, il fournit 730 chevaux et 1.320 Nm ! Pour ne pas faire exploser la boîte de vitesses, cette dernière valeur a été limitée électroniquement à 1.100 Nm. Pour la forme, l’échappement en acier inoxydable ajoute au look et à la signature sonore de la bête.
Question performances, comme d’habitude, ça décoiffe : 0-100 km/h en 4 secondes, 0-200 km/h en 10,5 secondes et 350 km/h en pointe ! Brabus ajoute à propos de cette dernière valeur, qu’elle est limitée électroniquement…
Pour ceux qui ne voudraient qu’une préparation plus subtile au partir d’un modèle de série, Brabus prévoit également une petite panoplie d’équipements sur-mesure : la SL 65 gagne 40 chevaux, tout comme la SL63 AMG. La SL500 voit sa puissance passer à 462 chevaux et son couple à 615 Nm. Enfin les SL280 et 350 peuvent bénéficier d’un réalésage à 4 litres, ce qui fait bondir la puissance à 332 chevaux et le couple à 420 Nm.
Au rayon des accessoires, notons que Brabus fournit une liste assez exhaustive : cela va de l’échappement spécifique à l’arsenal d’éléments esthétiques, testés en soufflerie. Les SL préparées par Brabus se démarquent par leur LED allumés de jour et leurs jantes spécifiques allant de 17 à 20 pouces ! Les suspensions peuvent également être modifiées et rabaissées de 25 mm. Au vu du surcroît de performances, il est heureux que Brabus ait également pensé à monter un système de freinage renforcé sur ses modèles. Enfin, l’habitacle peut recevoir une touche d’exclusivité, avec des logos Brabus illuminés, un volant sport avec palettes, ainsi qu’une sellerie mariant cuir et alcantara.

Message: http://autopassion.fansforum.info/t3152-Brabus-SL-la-demesure-habituelle.htm
Ibiza, l'endroit le plus propice pour la fête, a aussi été le plus adéquat pour l'essai de la toute nouvelle Seat Ibiza. C'est donc sur les routes ensoleillées de cette île paradisiaque des Baléares, que la rédaction de Webcarnews a essayé la Seat Ibiza 2008 en version diesel. « Plus d'émotion, et moins d'émission » colle vraiment à la peau de cette nouvelle version très féminine de l'Ibiza, un modèle phare pour la marque.
Alors que la nouvelle Seat Ibiza va faire son arrivée en France le 5 juin prochain, la version actuelle sera toujours présente sur le marché.
Un design sportif annoncé par la Bocanegra.
C'est au salon de Genève, le 4 mars dernier, que la marque espagnole avait donné un avant-goût de ce que seraient les nouvelles lignes de la quatrième génération de la Seat Ibiza, avec le prototype Bocanegra, au design sportif et racé. De la Bocanegra, la nouvelle Seat Ibiza a conservé son dynamisme avec trois traits distinctifs qui donnent toute sa sportivité au véhicule. Sur les flancs de la nouvelle Ibiza, on retrouve une ligne qui part de l'avant pour descendre le long du capot et s'arrêter à la moitié de la porte, une autre presque symétrique à la première, qui débute à l'épaulement de l'arrière et descend jusqu'au centre de la porte et enfin un dernier trait qui forme le marchepied et habille l'empâtement. La quatrième génération du modèle le plus vendu de la marque bénéficie du concept design de Seat, l'Arrow design. Il s'agit d'un travail sur la face avant qui évoque l'aspect d'une flèche. Ces lignes ont été reprises de la Bocanegra. Exit les formes un peu trop rondes de la troisième génération, place à des formes sportives et racées. La Seat Ibiza 2008 est plus dynamique grâce aussi à ses nouvelles dimensions. L'élargissement des voies AV/AR et l'allongement de l'empattement contribuent à améliorer les performances, et enfin l'augmentation de la longueur de 99 mm permet d'offrir un coffre plus grand de 25 litres. Seat a beaucoup misé sur le design extérieur pour un résultat très réussi.
Un intérieur revu pour être en adéquation avec l'extérieur.
Le design intérieur a été totalement repensé avec de nouveaux matériaux et coloris. Seule ombre au tableau, le système de navigation qui semble grossièrement posé sur la planche de bord, contrarie l'harmonie du tableau de bord. Dans cette toute dernière génération, Seat a intégré de nouveaux diffuseurs d'air, et un module de connexion permettant de connecter des systèmes de navigation portables. Le conducteur trouve facilement sa position de conduite grâce aux différents réglages. Celui-ci trouvera des sensations de conduite sportive grâce à l'abaissement de la position de 22 mm. Ces nouvelles dimensions offrent plus de place aux passagers et un intérieur plus confortable.
De belles performances pour une citadine de sa catégorie.
La Seat Ibiza 1.9 l TDI 105 ch est à l'aise en ville mais aussi sur route. Coupleuse pour sa catégorie, elle offre de belles sensations parfois contrariées par un bruit de moteur peu agréable. Ses 105 chevaux lui permettent d'atteindre les 100 Km/h en 10,6 secondes et son compteur peut afficher les 186 Km/h. Agréable à conduire par sa bonne tenue de route et sa souplesse, la Seat Ibiza séduira autant les femmes que les hommes.
Plus d'émotion et moins d'émission.
La nouvelle Seat Ibiza respecte l'environnement. Le modèle essayé rejette 119 g /Km de CO2 et bénéficie donc d'un bonus de 700 euros. Des émissions faibles sur toutes les versions, puisque les moteurs essence restent en dessous des 160g/Km de CO2 et ne sont donc pas soumis à l'écotaxe. De plus, Seat propose avec cette Ibiza 2008, un véhicule à 95 % recyclable. Enfin, avec une perte de poids de 50 kilos, la consommation est réduite en moyenne de 0,4 L. De belles performances pour l'environnement.
Plus d'émotion et plus de sécurité.
Un travail sur la carrosserie a été effectué pour améliorer la rigidité statique et dynamique. Seat propose pour la sécurité active l'ABS avec répartition électronique du freinage, l'assistance au freinage d'urgence, l'assistance au démarrage en côte et le programme électronique de stabilité. Du côté de la sécurité passive, des anneaux de sécurité, un airbag latéral pour les places avant, et un airbag en rideau (en option) ont été rajoutés.
La nouvelle Seat Ibiza est une petite citadine très féminine alliant élégance, sportivité et émotion. Seat propose quatre finitions : Sport, Stylance, Gran Via et Reference. Pour la 1.9 TDI FAP 105 ch, les prix vont de 16200 euros à 17 950 euros.

Message: http://autopassion.fansforum.info/t3151-Essai-Seat-Ibiza-4e-generation.htm
Dernière production en date sortie des ateliers « OPC », la Corsa. Alors que la production automobile semble tomber dans du consensuel tant sur le look, que le caractère des moteurs essence perdant son âme à trop "
r" les diesel, la Corsa OPC rappelle à tous ce que doit être une petite bombe : look suggestif, et pétard en guise de mécanique. Pas exempte de défauts, la petite Corsa joue la samba pour le plus grand plaisir des nostalgiques des GTI des années 80. Attention, bombinette en action, sortez les Sparco !…
Opel a souvent été un des acteurs majeurs parmi les constructeurs généralistes sur le marché des GTI. Malheureusement, dans l’hexagone, ses productions souvent piquantes et attachantes tombent rapidement aux oubliettes devant l’aura (national) des constructeurs français. Seulement depuis les années 2000, Opel met les bouchées doubles avec son label OPC (Opel Performance Center) et nous offre toute une gamme vitaminée : Astra GTC OPC, Zafira OPC, Meriva OPC et Vectra OPC. Fraîchement renouvelée, c’est au son tour de la gamme Corsa de nous gratifier d’une variante sportive de pointe avec la Corsa OPC. Et comme dans le même temps Peugeot et Citroën semblent absents du marché des GTI à quelques exceptions près, Opel s’engouffre dans la brèche laissée pour venir jouer des coudes aux côtés de Renault Sport, Volkswagen, Mini, Seat et Ford. Et pour tenter la course en tête, la Corsa OPC a sorti la panoplie de sportive du placard et s’est dotée d’un bouillant petit moteur suralimenté. Vive le sport ?!...
DESIGN
Ouf ! Les GTI ne sont pas mortes et elles retrouvent même des couleurs… C’est la première pensée qui nous traverse l’esprit lorsque nos rétines sont magnétisées par le look de la Corsa OPC. Déjà gâtée par la nature en version « basique », la petite Corsa (4,04 mètres de long tout de même !) s’est lâchée avec des attributs très sport. Bien campée sur ses quatre grosses roues de 17 pouces repoussées dans chaque recoins, et son assiette abaissée de 1,5 cm, la Corsa joue des épaules pour se donner des airs ramassés et diminue visuellement son gabarit pourtant dans la norme des 207 et Clio. Boucliers avant et arrière très proéminents avec des extracteurs d’air stylisés sur les flancs, faux diffuseur arrière qui dévoile une originale sortie d’échappement centrale triangulaire, l’OPC ne se refuse rien ! Preuve que le diffuseur est là pour le décorum, un aileron de toit vient apporter son concours aérodynamique pour charger un peu l’auto. Dans les détails, on remarque les
répétiteurs de clignotants latéraux très élégants et soignés, les étriers de freins peints en bleu, les logos « OPC » ainsi que les rétroviseurs extérieurs avec leurs supports aussi esthétiques qu’originaux. L’habitacle est plus discret jouant ainsi plus la carte chic que sport, mais on trouve néanmoins son bonheur en tant que conducteur amateur de bombinettes. Les baquets Recaro sont en effet de série et placés bien moins haut que chez Renault Sport (Recaro sur les Clio RS et Mégane RS selon les versions et options), autorisant ainsi une position de conduite presque parfaite. Le maintient latéral est excellent. Seul l’espace aux jambes est compté pour les grands gabarits. Face au conducteur, le volant trois branches à jante épaisse est doté d’une couture grise en guise de repère, tandis que derrière l’instrumentation sommaire est à dominante bleue et siglée OPC. Comme sur toutes les modèles passés à l’Opel Performance Center, on retrouve le pédalier alu ainsi que le gros pommeau carré de vitesses pas très agréable en préhension avec ses grosses coutures. L’équipement de série est très complet avec ce que l’on est en droit d’attendre sur une voiture de cette catégorie et de ce prix. Si la présentation est flatteuse, les plastiques durs sont omniprésents (semblent d’un autre âge !) et sont sans conséquence sur la bascule avec un poids de 1,2 tonnes tout de même. Dans la moyenne de la catégorie aujourd’hui, certes (207 RC, Clio RS), mais tout de même 300 à 400 kilos de plus que les GSI des années 80 ! L’habillage de la console centrale en plastique imitant le « piano laqué » est très flatteur mais se salit très vite et adore exhiber les particules de poussières environnantes.
LES ANGLAIS AUSSI !
Nos amis anglais n'ont pas le droit à la marque Opel et donc au label OPC. Mais n'allez pas croire qu'ils sont mal lottis, bien au contraire ! Si les Opel sont badgées Vauxhall, les OPC deviennent des "VXR". Du coup, toute la gamme Vauxhall connait sa variante VXR, et les amateurs passionnés de leur bolide peuvent même aller dans les VXR Center pour l'entretien et la préparation !
MOTEUR
Même si en France on oublie trop souvent la marque au Blitz, les Opel sportives ont souvent profité de mécaniques au punch reconnu des amateurs avertis. Le premier volet de ces mécaniques fougueuses avait été inauguré dans les quatre cylindres par la Kadett GSI 16V dont le train avant avait bien du mal à contenir la cavalerie, ensuite le quatre cylindres turbo des Vectra, Calibra et enfin des Astra OPC Turbo puis Astra GTC OPC. Pas de deux litres dans la Corsa, cohérence technique et de gamme oblige, mais un 1,6 litres Ecotec passablement modifié. Cette mécanique d’origine modeste avec son bloc en fonte mais une culasse en alliage léger avec un double arbre à cames devient explosive une fois la greffe d’un trubocompresseur Borg Warner intégré au collecteur. Avec une pression de suralimentation variable de 1,3 à 1,5 bars selon l’angle de la pédale d’accélérateur, l’OPC garanti des performances et des reprises très agréables. Le couple varie ainsi entre 23,5 à 27,1 mkg permettant des reprises de 7"6 sur l’exercice du 80 à 120 km/h en 5e soit 2" pleine de moins qu’une Clio RS ou Civic Type R. Ou lorsque le diesel se met au service de la technologie essence ! La puissance revendiquée est de 192 ch à 5 850 tr/mn, soit un beau rapport de plus de 120 ch/litre donnant un bel indice du caractère fougueux de ce 1,6 litres. Si la puissance globale n’est pas la plus élevée dans son segment, chaque cheval semble pourtant plus puissant que celui du gang des atmos (Clio RS et Civic Type R). La boîte de vitesse à 6 rapports offre un maniement précis et correct avec des verrouillages francs. Face au chrono, la Corsa OPC ne laisse pas beaucoup de temps aux badauds pour admirer sa robe, car avec 225 km/h en vitesse maxi mais surtout un 0 à 100 km/h franchi en 7"7 et un km DA en 28". Revers de la médaille, ce petit bouilleur se montre glouton dès que l’on a le pied droit sensible…
CHASSIS
Reprenant un schéma classique avec du McPerson à l’avant complété de barre anti-roulis et un essieu arrière déformable, la Corsa OPC s’est offerte un petit stage de formation chez Lotus Engineering pour l’élaboration de ses trains roulants. Quoique plutôt ferme, elle demeure bien suspendue et conserve un minimum de confort pour les dos sensibles. Les inégalités des routes françaises sont absorbées avec plus ou moins de bonheur, sans jamais virer au cauchemar, malgré des montes pneumatiques au profil très sportif en 215/45 R17. Lors des premières grandes courbes l’équilibre général reste très satisfaisant et la direction à assistance variable nous redonne duy baume au cœur au volant. En effet, on observe une désagréable sensation de point milieu collant en ligne droite, avec un volant qui ne semble pas revenir naturellement. Tirant donc dessus pour le ramener, avec l’effet de l’assistance en plus qui joue, on se retrouve au départ à tâtonner des mains pour trouver le bon tempo. Avant de trouver le truc, on donne trop de coups de volant en ligne droite dès la sortie de virage. Agaçant ! D’autant plus que le vrai point noir de la Corsa est son manque flagrant de motricité et les remontées de couple dans le volant. Sur le sec (pas essayée réellement sur le mouillé), il faut conjuguer le débraquage et la réaccélération avec talent pour éviter que toute l’efficacité et la hargne du moteur partent en fumée… de gomme ! Vraiment
dommage, car la Corsa plutôt bien née en châssis aurait pu devenir une véritable référence avec l’emploi d’un système à pivots indépendants comme sur la Clio RS et/ou d’un différentiel sur le train avant. Mais le malheur des uns fait le bonheur des autres, cette faiblesse de motricité et de direction, donnant finalement l’impression au conducteur de faire la grosse attaque du moment, bien calé dans les Recaro, avec le plein de sensations. Moins d’efficacité, mais plus de vie, n’est-ce pas là aussi le propre d’une GTI ? Malgré des freins à disques aux quatre roues pincés par des étriers flottants à un piston seulement, l’OPC offre de bonnes capacités de décélérations avec une bonne endurance. Un bon point également pour l’attaque à la pédale qui est très franche et précise. Les « béquilles » électroniques en tout genre sont désormais le lot commun de toute sportive qui se respecte (ABS, ESP, AFU, CBC, ASR…), mais sur la Corsa on peut notamment déconnecter totalement l’ESP et l’ASR.
CONCLUSION
Sacré Corsa ! Avec ses peintures de guerre et son moteur explosif sous le capot, le train avant a bien du mal à encaisser toute la cavalerie. Mais qu’importe, car la base châssis est très bonne et polyvalente d’usage, et surtout enfin une GTI qui donne l’impression de se battre en spéciale de rallye sur petites routes ! Voilà qui rappellera bien des souvenirs aux « GTistes » des années 80… Si certains sont des puristes de la finesse de la trajectoire chirurgicale (Clio RS, Civic Type R) ou de perfection presque trop parfaite et sans âme (207 RC), une grande majorité pourrait bien se retrouver dans cette OPC du diable qui nous fait de l’œil et nous invite pour une ballade épicée…
Les + :
Caractère
Look terrible !
Dimensions de GTI !
Châssis sportif
Présentation intérieure
Equipement de série
Sièges baquets Recaro + position de conduite
Prix
Performances
Reprises
Assistance de direction variable
Aides électroniques déconnectables
Les - :
Poids
Plastiques intérieurs !
Instrumentation pauvre
Motricité
Remontée de couple dans la direction
Point milieu « collant »
Habitabilité AR

Message: http://autopassion.fansforum.info/t3150-Essai-Opel-Corsa-OPC.htm
La Subaru Impreza STi et l'Audi S3 ont en commun un 4 cylindres turbo explosif, 4 roues motrices imperturbables... et un tarif inavouable. Mais leurs tempéraments s'opposent en tous points.
Enfilez votre costume puis fondez-vous furtivement et anonymement dans le flot de la circulation. L'Audi S3 cache 265 ch sous une robe chic et discrète. Le système quattro couplé à l'antidérapage ESP répartit la puissance aux quatre roues automatiquement et en continu selon le type de conduite (jusqu'à 100 % du couple sur l'avant ou l'arrière). De quoi toujours conserver un comportement exemplaire tout en observant un certain raffinement. D'autres ont moins de retenue. Pas de chichis en Subaru. Voies proéminentes avec pneus ultralarges, suspensions Bilstein de haut vol, 300 ch avec injection paramétrable et différentiel central ajustable sur mesure. Pour envelopper le tout, une carrosserie rallye bling-bling avec jantes en or, becquet façon Batmobile et sièges bacquet. L'Impreza STi attise autant la convoitise des jeunes que celles de nos amis gendarmes. À se demander si ces derniers ne seraient pas un peu jaloux. Cette Subaru peut-elle pour autant se permettre d'excéder les tarifs de l'Audi S3 ?
Vie à bord
À l'instar de sa carrosserie bodybuildée, l'Impreza vous accueille dans une ambiance "racing" exacerbée, proche du clinquant. En ouvrant la portière, un éclairage rouge met en valeur le pédalier en aluminium. Le logo STi rose sur le volant et devant le levier de vitesses surligne le caractère méchant de cette Subaru sans pudeur. Les sièges baquet Recaro très creusés imposent un petit régime pour pouvoir respirer une fois installé... pour ne pas dire imbriqué. Ne manquent plus que les harnais de sécurité. Comme sur toute voiture de compétition, la finition importe peu. Le combiné radio GPS couleur brinquebalant, le plafonnier bouloché et les plastiques bas de gamme font partie de l'ambiance. Brut de décoffrage, l'Impreza n'en demeure par moins pratique grâce à la présence de quatre vraies places, de portes arrière, de nombreux rangements et d'une banquette rabattable. Le coffre n'est pas aussi volumineux que sur l'ancienne génération, mais il profite d'un meilleur accès grâce à la présence d'un hayon. Uniquement disponible en version 3 portes, l'Audi S3 est aussi moins accessible aux places arrière. Mais celles-ci offrent suffisamment d'espace aux jambes. Ses cotes d'habitabilité dans leur ensemble n'ont rien à envier à celles de la Subaru malgré sa taille plus menue. L'Audi se démarque surtout par ses matériaux valorisants et sa qualité d'assemblage remarquable. L'ergonomie des commandes est évidente et la sellerie en cuir Alcantara garantit un bon maintien sans pour autant oppresser les larges séants. Derrière ce bel écrin se cachent toutefois des suspensions sèches moins rigoureuses que celles de la japonaise. À niveau sonore égal, l'Audi laisse entendre sa mécanique tandis que la Subaru distille plus de bruits de roulement. Le paramétrage du différentiel de l'Impreza engendre aussi quelques résonances.
Sur la route
Comme toute Subaru qui se respecte, l'Impreza STi hérite d'un moteur à cylindres opposés, dit à plat ou boxer, permettant d'abaisser le centre de gravité. À cela, il faut ajouter une transmission 4 roues motrices AWD composée d'un différentiel central piloté. Mais même en optant pour une répartition du couple privilégiant le train arrière, l'Impreza tend à élargir sa trajectoire au profit de la stabilité. La tenue de cap est imperturbable, les vitesses de passage en courbe surréalistes et le freinage aussi puissant qu'endurant. Direction consistante, pédale d'embrayage très dure et levier de vitesses aux verrouillages fermes sont aussi fantastiques en usage intensif qu'épuisants au quotidien. Même esprit radical pour le moteur qui distille des à-coups d'injection à bas régime et offre une plage d'utilisation limitée entre 4 000 et 6 000 tr/mn. Les amateurs de Subaru seront également déçus par la disparition de l'enivrant son rauque du boxer. À l'inverse, la S3 chante juste et présente des commandes douces, certes moins informatives en usage extrême, mais suffisamment précises pour bien doser ses gestes. Plus sensible aux défauts du revêtement mais plus réactive, l'Audi procure davantage de sensations et se révèle plus agile dans les virages serrés. Une qualité à mettre sur le compte de son empattement et de ses voies plus étroites, mais aussi sur celui de son système Haldex dont la répartition du couple (jusqu'à 100 % sur chaque essieu) s'effectue en un éclair. Sans oublier l'agrément du 2.0 turbo à injection directe, souple et élastique à souhait, mais surtout capable de reprises à laisser pantoise l'Impreza. Les relances de cette dernière n'apportent pas grandchose de plus que l'ancienne génération de 280 ch. Cela étant, l'Impreza a pris 30 kg et les boxers turbos nécessitent toujours une longue période de rodage (10 000 km)
Finance
En affichant la STi à 45 000 euros en version standard et 45 500 euros en version Club (avec antibrouillards, vitres teintées et jantes argentées), Subaru a la main lourde. Certes l'équipement comprend une carte d'accès et de démarrage mains-libres très pratique, un ensemble hi-fi performant et un GPS couleur, mais l'absence d'allumage automatique des phares et des essuie-glaces, de réglage individuel de la climatisation ou de montée/descente automatique de toutes les vitres ne conviendra qu'aux sportifs purs et durs. Malgré l'injection paramétrable, le 2.5 turbo consomme beaucoup trop. Déjà chère en version diesel, l'A3 la plus performante ne fait pas de cadeau. Cela étant, l'équipement de série est assez complet avec des phares au xénon, une climatisation automatique bizone et le radar de recul. Le GPS couleur fait hélas défaut. Le 2.0 TFSI profite de son injection directe pour rester relativement sobre si on roule sagement. Les 7,9 l aux 100 km enregistrés sur route sont d'ailleurs remarquables au regard du niveau de la puissance du moteur. Une utilisation urbaine se révèle en revanche fort coûteuse. Et contrairement au 2.0 TFSI de 211 ch de l'A4, il n'échappe pas aux 1 600 euros de malus.
Conclusion
L'Impreza STi demeure une référence en matière d'adhérence et de stabilité. Fidèle à sa réputation, la "Sub" reste une reine de la piste et des cols de montagne. Mais sa mécanique, aussi pointue que gourmande, manque de nerf à bas régime et n'est pas à la hauteur du châssis. Si son équipement est généreux, la finition n'est pas non plus digne du montant du chèque à signer. Et le sans plomb 98 comme l'entretien demeurent fort coûteux. L'Audi S3 est certes moins bien amortie, mais elle est beaucoup plus qu'une simple GTi embourgeoisée. Agréable au quotidien, elle garantit d'excellentes sensations en conduite soutenue. À cela s'ajoutent la qualité de fabrication germanique de référence et une consommation plus modérée.

Message: http://autopassion.fansforum.info/t3148-Subaru-Impreza-Vs-Audi-S3.htm
L'affaire fait grand bruit dans le milieu automobile. Surinder Thatthi, un membre de la Fédération Internationale de l'Automobile (FIA), se serait plaint récemment de l'apparence un peu trop dégingandée du pilote de rallye français Sébastien Loeb, lors de ses apparitions sur les podiums.
Selon Le Figaro, il aurait écrit à Morrie Chandler, responsable de la commission rallye à la FIA pour déplorer le "piètre passage de Sébastien Loeb à la télé lors de l'arrivée du rallye du Mexique". Le pilote "n'était pas rasé, dépenaillé avec une chevelure négligée !"... Et pour Surinder Thatthi, toujours cité par le quotidien, c'est un problème, puisque quand "la FIA lui donne une couverture TV globale vers des millions de téléspectateurs et d'enfants dans le monde, il est un héros et un modèle". Il estime en outre que Sébastien Loeb "va trop loin et que quelqu'un devrait lui parler, ou parler à son équipe".
La "belle apparence de dur" qui fait vendre
En l'état, la plainte paraît anecdotique, mais Morrie Chandler lui répondit un peu plus tard en ces termes, toujours selon Le Figaro : "Malheureusement, ce n'est pas un problème propre à notre sport, vu que la même chose arrive dans le football et d'autres sports de "mâles". Bien sûr, ces personnes sont une insulte aux vrais mâles", écrit le responsable de la commission rallye à la FIA. Il poursuit, très sérieusement : "ma seule solution c'est que nous suggérions à la société détentrice des droits commerciaux et de retransmission (ISC) qu'ils aient la couverture à laquelle ils ont droit en tant que vainqueurs, mais sans gros plans et sur un laps de temps réduit".
Mais pour ISC, cité par Le Figaro, le sujet est "sensible", et la société fait bien comprendre à Morrie Chandler que c'est justement ce côté un peu rebelle, cette "belle apparence de dur" qui fait le succès de Sébastien Loeb. Le propriétaire d'ISC avance même selon le quotidien que "dans le cadre du repositionnement du produit et de la façon dont nous projetons nos héros", ce serait une "erreur de demander aux pilotes d'êtres toujours propres sur eux". Réponse empreinte de diplomatie mais un peu agacée de Morrie Chandler, toujours selon Le Figaro : "Si d'après votre expérience son comportement et son apparence font vendre, qu'il en soit ainsi"...
Message: http://autopassion.fansforum.info/t3140-S-Loeb-le-bad-boy-du-WRC.htm
vers Orange

Message: http://autopassion.fansforum.info/t3137-Croise-sur-la-route.htm
Nürburgring : la Nissan GT-R sous la barre des 7mn30s
Nissan annonce que la GT-R a réussi le fantastique temps de 7mn29s au tour sur le mythique circuit du Nürburgring en Allemagne. Ce temps a été réalisé les 15 et 16 avril dernier avec une GT-R aux spécifications de série et équipée de pneumatiques standards du marché japonais. Conduite par le responsable des essais, Tochio Suzuki, cette nouvelle performance relègue le précédent meilleur temps de la GT-R à plus de 9 secondes.
Ce précédent meilleur temps de 7mn38s, également réalisé par Tochio Suzuki, était déjà un des meilleurs temps au tour réalisé par un modèle de série et ce, malgré une piste légèrement humide notamment dans 2 virages.
"Après cette dernière année de test, nous étions convaincus de pouvoir franchir la barre des 7mn30s au tour avec la GT-R mais frustrés par les conditions météo le jour J sur le Nürburgring qui ne nous permettaient pas d'y arriver." affirme Kazutoshi Mizuno, ingénieur en chef en charge du développement de la GT-R. " En dessous des 7mn30s, la GT-R prouve qu'elle appartient bien à la famille des voitures de production les plus rapides de monde. Nous devions construire une supercar accessible à tous, partout et par tous les temps - C'est chose faite avec la GT-R."
Les livraisons de la nouvelle Nissan GT-R ont débuté au Japon en décembre 2007. Elles continueront aux Etats-Unis et au Canada à partir du mois de juillet de cette année et seront ensuite étendues à l'Europe et à d'autres marchés sur les douze prochains mois.
Message: http://autopassion.fansforum.info/t3131-nissan-gt-r-les-premiers-chiffres-flatteurs.htm
Sur une base de 600 Hornet!!!!

Message: http://autopassion.fansforum.info/t3129-truc-de-ouf-Bad-Genetic.htm

Message: http://autopassion.fansforum.info/t3128-Porsche-911-Spin-Doctor-brutale-et-envoutante.htm
voila en me promenant sur le net ,j'ai trouvé ça pour nous les accros du sport auto,c'est la web tv de la ffsa,entierement gratuite évidement
http://www.ffsa.tv/
Message: http://autopassion.fansforum.info/t3125-ffsa-web-tv.htm
Bonjour et oui le VR6 ai un des rares moteur en V qui est en ligne. Ce qui est par definition, une contradiction !!
Les differentes types de moteur , sont je crois,
- en ligne
- en V
- a plat
- a en V a 180° (ressemble au plat)
- et bien sur mon futur, un Boxer (ressemble a un plat aussi)
Bon les photos

Message: http://autopassion.fansforum.info/t3124-La-caleche-equipe-du-V6-en-ligne.htm

Message: http://autopassion.fansforum.info/t3121-Concept-BMW-M-Zero.htm
Les amoureux de Mazda sportives n'auront pas eu à attendre bien longtemps car on apprend que la marque Zoom Zoom travaille sur une version MPS ou MazdaSpeed pour plusieurs de ses modèles avec notamment la berline "6" et la citadine "2".
Celle qui ne manquera pas d'attirer l'attention c'est bien la Mazda 6 MPS, sachez qu'elle sera dévoilée au Salon de l'Auto de Paris 2008 sous forme de concept-car très proche de ce à quoi elle pourrait ressembler quelques mois plus tard chez le concessionnaire, Promis nous vous tiendrons au courant! En attendant, on parle d'un moteur 2.5 turbocompréssé qui transmettrait environ 280cv aux 4 roues et qui serait capable d'effectuer le 0 à 100 en 6 secondes. Inutile de préciser que la belle sera habillée "sport" avec un kit carrosserie inédit et d'autres "mises à niveau" concernant la partie châssis.
Quoi qu'il en soit, cette version pimentée de la Mazda 6 ne devrait pas arriver dans le catalogue de la marque avant 2010. Autre auto qui va recevoir un peu de piquant, la très sympathique Mazda 2 qui, en version MPS, devrait recevoir le même traitement (esthétique, moteur, châssis) avec une puissance encore inconnue mais au vu de la cylindrée du moteur, celle-ci devrait se trouver aux alentours de 150cv.

Message: http://autopassion.fansforum.info/t3117-Nouvelle-Mazda-6-MPS-Mazda-Speed.htm


Il ne s’agit bien sûr que d’un aimable divertissement, le moteur et l’intérieur restant essentiellement d’origine, ce qui n’empêcherait pas cette Zio de tailler vigoureusement la route, la version la plus puissante de la gamme étant disponible avec le classique V6 3,5l de 280 ch que l’on retrouve sous un certain nombre de versions haut de gamme des produits Toyota.
Message: http://autopassion.fansforum.info/t3116-Toyota-Mark-X-Zio-TGDA-Concept.htm
Le temps de quelques tours de piste, nous avons pu prendre en main la voiture de course la moins chère mais aussi la plus atypique : la Logan Cup.
Sportive low-cost
Une invitation à prendre place dans un siège baquet pour réaliser quelques tours de circuit, ça ne se refuse pas. Même s'il est question de piloter l'une des voitures les moins chères et les moins puissantes engagées en compétition automobile. Du sport auto low-cost ? C'est précisément l'objectif de Philippe Chanoine, membre actif de l'organisation du rallycross de Dreux et concessionnaire Renault/Dacia. Après la disparition du Challenge Citroën C2, disputé pendant plusieurs années en marge du Rallycross, il imagine une nouvelle ''coupe de marque'' accessible, amusante et populaire. La Dacia Logan s'impose alors d'elle même comme la meilleure alternative. Vendue homologuée pour la course à ''seulement'' 16 000 euros, cette voiture low-cost apporte en effet une nouvelle dimension à la compétition automobile. Très accessible aussi en terme de pilotage, la Logan Cup s'adresse principalement aux jeunes et aux débutants. Nous avons pu en prendre le volant sur le circuit de Rallycross de l'Ouest Parisien à Dreux pour un essai riche en sensations dans le cadre du Master Gliss, un nouveau concept de course imaginé par l’écurie du Thymerais en amont du championnat de France de Rallycross.
Premier contact
De prime abord, cette Logan Cup ne semble pas si différente de la version de série. On note évidemment l'apparition de stickers, de jantes Speedline 15 pouces et du becquet de coffre. Mais son allure joviale est sauvegardée au même titre que ses traits simples... avec une petite touche de folie supplémentaire. Dans l'habitacle en revanche, l'ambiance n'est plus du tout la même ! Si certains jugent l'intérieur des Logan plutôt sommaire, cette version Cup se la joue carrément spartiate ! On y trouve la panoplie de la voiture de compétition avec un volant sport, des sièges baquets ou encore un arceau de sécurité boulonné. Curieusement, le levier de vitesse repris de la version de série contraste avec l'esprit sportif des autres accessoires comme les pédales en aluminium. Mais ce n'est qu'un petit détail...
Toutes ces modifications sont proposées par Renault sous la forme d'un kit, vendu environ 6 000 euros. Celui-ci, proposé pour le Rallycross, est à mi-chemin entre le ''kit terre'' et le ''kit asphalte'' déjà au catalogue du constructeur au losange depuis quelques mois.
Prise en main
Gants, casque, habitacle étroit, baquet moulant et harnais très serré, je suis bien au volant d'une vraie voiture de course. Il est alors facile de comprendre l'émotion des nombreux jeunes pilotes qui participent à leurs premières courses en s'inscrivant au championnat de Logan Cup. Lorsque le feu passe au vert sur la grille de départ, je mets le pied au plancher et la voiture s'élance... sans brutalité. Le bloc 4 cylindres 1.6 d'origine, 100 ch ne montre tout son potentiel qu'à partir d'environ 5 500 tours/min. Le couple culmine, lui, à 128 Nm à 3 000 tr/min. Rien d'extraordinaire, mais cette mécanique chantante parvient à distiller de belles sensations. D'ailleurs, dès les premiers tours de roue, on est immergé par la sonorité grave et puissante du silencieux Orbisoud.
En piste !
La première courbe arrive déjà en face de moi, je n'ai pas eu le temps d'enclencher le quatrième rapport malgré la boîte raccourcie. Je ne le passerai finalement presque jamais tant le moteur a de l'allonge. Les premiers enchaînements se prennent avec une certaine appréhension mais la voiture répond très bien et corrige la moindre erreur de pilotage. Avec à peine plus d'une tonne sur la balance (1060 kg), l'inertie est faible et même en dérive l'auto est facile à reprendre en main. Après un tour de piste, la confiance me gagne. Pas de doute, cette Logan laisse vraiment sa chance aux débutants qui prendront beaucoup de plaisir à son bord, lors de palpitantes courses en paquet. Même les épingles aspergées d'eau par les organisateurs de l'événement pour assurer le spectacle ne parviendront pas à prendre en défaut notre roumaine de course. On regrettera peut-être le manque d'endurance des freins, des disques pleins de 259 mm à l'avant et des tambours 8 pouces à l'arrière. Pour me consoler, je tire le frein à main sans retenue !
Après quelques tours de circuit, je commence à me prendre pour un vrai pilote. La Logan est facile à prendre en main, saine et ne prend pas au piège. Hélas, le drapeau à damier s'agite devant moi, il est déjà temps de renter au stand. Qui aurait cru qu'il serait aussi difficile de rendre les clés d'une Logan....

Message: http://autopassion.fansforum.info/t3115-Essai-Logan-Cup-la-competition-a-portee-de-bourse.htm
A vous de juger, moi ma façon de voir est dans le titre!!!!

Message: http://autopassion.fansforum.info/t3113-Un-concept-issu-d-une-ecole-de-designer-tu-redoubles-garcon.htm
Une GT compacte, façon Porsche
Aux côtés de la Bellagio Fastback, variation raffinée sur le thème du break de la Maserati Quattroporte, la "Carrozzeria Touring" présentait au concours d’élégance de la Villa d’Este une Coupé GrandSport recarrossée, nommée A8 GCS Berlinetta.
Aussi rétro qu’agressive, cette GT dessinée par le jeune designer belge Louis de Fabribeckers, chef du design chez Touring, s’inspire du coupé A6 GCS Pinin Farina de 1953. Il reprend ainsi à son compte l’immense calandre caractéristique et son imposant trident, ses roues fils de 19 pouces et ses vitres latérales minimalistes. Selon Touring, le style traditionnel de la maison se retrouve aussi dans les proportions de l’engin : un coupé de petites dimensions à moteur en position centrale avant, au porte-à-faux court à l’avant et long à l’arrière. Long de 4,20 m et large de 1,80 m, il affiche un encombrement plus réduit que celui d’une Porsche Cayman.
400 ch pour à peine 1 200 kg
La signature Superleggera figurant sur le capot vient nous rappeler le savoir-faire de la maison milanaise en matière de constructions légères. Et sa présence sur l’A8 GCS n’est pas usurpée, celle-ci ne dépassant pas les 1 200 kg (à rapprocher des 1 580 kg d’une Maserati Coupé GranSport), grâce à sa carrosserie en matériaux composites. Avec en guise de propulseur un V8 4.2 de 400 ch et 452 Nm de couple en tout point similaire à celui de la Bellagio Fastback, les prestations s’annoncent musclées ! Signalons également que les dandys pourront compter sur sa malle de 315 litres pour emmener leurs effets.
Touring annonce que sa Berlinetta est apte à prendre la voie de la commercialisation, évoquant une petite série. Si ça, ce n’est pas un appel du pied à Maserati !

Message: http://autopassion.fansforum.info/t3112-A8-GCS-Berlinetta-Touring.htm

Message: http://autopassion.fansforum.info/t3111-BMW-M3-preparation-Dark-Horse.htm
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Message: http://autopassion.fansforum.info/t3110-VENDS-Audi-80-1-9L-TD.htm
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Message: http://autopassion.fansforum.info/t3109-VENDS-VR6-EDITION.htm
Un style venu d’ailleurs, le rapport poids/puissance d’une Ferrari F430 et un caractère bien trempé… Aujourd’hui le petit constructeur allemand revient à la charge avec le Yes Roadster deuxième génération.
Petit rappel, en 1999, Herbert Funke et Philipp Will décide de créer la voiture de leur rêve. Celle-ci se doit de procurer un plaisir de conduire sans égal. Les maîtres mots sont donc : rigidité, équilibre, puissance et légèreté. La marque Yes, Yes comme Young Engineers Sportscars, voit le jour en 2001, arrive ensuite le premier Roadster. Malgré le succès de ce dernier, les ingénieurs allemands ne s’arrêtent pas là…Et il y a 18 mois, ils nous dévoilaient leur nouvelle création.
Avide d’efficacité, le Roadster a abandonné son 1,8 Turbo pour s’offrir un V6 3,2 litres de 255 chevaux d’origine Volkswagen. De quoi propulser les 830 kilos à vide de ce bolide de 0 à 100 km/h en 4,9 secondes, c’est plus vite qu’une Porsche 911 Carrera.
Du point de vue esthétique, le Yes a subi une sacrée métamorphose sans pour autant perdre son identité. Les rondeurs se mêlent toujours aux formes anguleuses. Il dégage de la curiosité…et son originalité séduit toujours autant. Son empattement a été allongé et sa largeur réduite. Son châssis est toujours en poutre d’aluminium soudée et sa carrosserie en fibre de carbone. Environ 50 unités sont fabriquées par an…et près de 7 semaines sont nécessaires pour en créer un. Sachez que le Yes est désormais importé en France carte grise en main par Sports Cars Import et finalement c’est peut-être ça la meilleure nouvelle !
L’intérieur est toujours aussi minimaliste. En revanche, la liste des options est beaucoup plus généreuse, même des airbags conducteur et passager sont proposés. Pour 1 200 euros, l’usine vous propose également les réglages du poste de conduite sur mesure.
On s’en souvient un Yes Roadster ça se dompte. D’abord, on teste les freins, le manque de mordant à la pédale est déroutant. Malgré tout, le système est performant. Ensuite vient la commande de boîte…son manque de précision demande un temps d’adaptation. Une fois ces paramètres intégrés, on commence à se faire plaisir. Le Yes Roadster est équilibré, le transfert de charge est naturel, le train avant direct, la direction précise…on regrette juste que l’autobloquant soit en option. Ce nouveau Yes a progressé en performance, du coup, le maîtriser se mérite encore plus. Dixit son propriétaire : c’est une voiture d’homme !

Message: http://autopassion.fansforum.info/t3107-Le-Yes-roadster.htm
Venue de Suisse, cette nouvelle « supercar » entend défrayer la chronique en s’attaquant aux chronos de la référence du moment, à savoir la Bugatti Veyron. La firme annonce en effet des performances ahurissantes : plus de 400 km/h, 2,5 secondes pour atteindre les 100 km/h, 6,6 secondes pour franchir la barre des 200 km/h et seulement 16,2 secondes pour le cap des 300 km/h ! Le secret de ces chiffres ? Une puissance démoniaque (900 chevaux) associée à un poids plume (1.100 kg).
Le moteur est un V8 de 7 litres, suralimenté par deux turbos. Annoncé à 900 chevaux à 7.000 tr/min pour un couple de 1.050 Nm à 3.800 tr/min, il est secondé par une boîte séquentielle à 6 rapports. Tout comme le pur-sang alsacien nommé Veyron, cette Weber bénéficie d’une transmission intégrale. Cette dernière peut envoyer jusqu’à 36 % de la puissance aux roues avant. Pour ralentir la bête, les jantes de 20 pouces cachent des disques de frein en céramique de 380x34 mm, tant à l’avant qu’à l’arrière.
A l’intérieur, les sièges en carbone bénéficient d’une finition en cuir. Le volant est spécifique et permet de modifier la cartographie moteur, la loi de l’antipatinage ou encore la gestion de la boîte séquentielle. Un GPS est prévu de série avec une caméra de recul. Une production en petite série est prévue pour la fin de cette année.

Message: http://autopassion.fansforum.info/t3106-Weber-Sportscars-plus-de-400-km-h.htm
En attendant la Sandero en juin... les premières photos volées de la Logan restylée circulent sur la toile, notamment sur le forum de l'excellent site www.autoscoops.eu.
A l'extérieur, un léger restylage de la face avant et de l'arrière de la berline. Nouvelle calandre, nouveaux phares, les mêmes que ceux de la version indienne de la Logan. A l'arrière, la malle ainsi que les feux ont été redessinés.
La carrosserie ? La Logan adopte une teinte nettement plus moderne. De quoi donner un peu plus de sex appeal à une berline qui en manque. De quoi surtout s'adapter au standard européen...
A l'intérieur, visiblement les contre-portes et la planche de bord sont désormais les mêmes que celles de la Sandero. Bref, au vu de ces premières images, un léger restylage plutôt réussi. On attend la suite...

Message: http://autopassion.fansforum.info/t3104-Les-premieres-photos-de-la-logan-restylee.htm
Jugez plutôt!!!

Message: http://autopassion.fansforum.info/t3102-BMW-M5-Hamann-Edition-Race-de-la-dynamite-sur-asphalte.htm

Message: http://autopassion.fansforum.info/t3100-Porsche-911-Sportech-SPR1-T80.htm

Message: http://autopassion.fansforum.info/t3099-voila-ce-a-quoi-ressemblera-la-Megane-III.htm
Elle pourrait ressembler à ça!!

Message: http://autopassion.fansforum.info/t3098-une-nouvelle-Polo-GTI-pour-2010.htm
Au moment où, en pleine lutte contre la pollution et l'insécurité routière, il est utile de se faire tout petit quand on roule à bord d'une grosse cylindrée, Mercedes semble au contraire prendre un malin plaisir à bousculer le "politiquement correct". En témoigne le ML 63 AMG, un gros 4x4 qui refuse de faire profil bas !
Si vous recherchez une auto familiale, luxueuse, sportive et de surcroît dotée de capacités d'évasion, c'est que vous êtes très exigeant.
Après tout, vous avez raison, puisque quelques constructeurs ont élaboré quelques somptueux engins parvenant à synthétiser toutes ces qualités. Un exploit réalisé notamment par BMW et Porsche, mais aussi par Mercedes, à travers la déclinaison hautement sportive de son 4x4 : le ML 63 AMG.
La première mouture du Classe M, avec son V8 5.5 de 347 ch, avait déjà à l'époque marquée les esprits. Même si AMG avait pris soin de tout repenser sur ce 4x4, on pouvait légitimement critiquer le manque de rigueur du châssis, vite dépassé par les événements.
Cette deuxième génération, lancée en juin 2005, a pour objectif de s'inscrire dans la continuité, tout supprimant ses points faibles. Un objectif qui semble en passe d'être réussi, surtout à travers cette version signée par le sorcier AMG !
Sur le plan du style, on reconnaît les traits du 4x4 fétiche de Mercedes, même si la ligne s'est ici largement modernisée… et virilisée.
Ce ML bodybuildé se distingue des versions d'entrée de gamme par son kit carrosserie spécifique. Ainsi, de nombreuses entrées d'air apparaissent à l'avant, tandis que le bouclier arrière laisse apparaître, à travers une découpe soigneusement étudiée, pas moins de 4 sorties d'échappement.
510 ch
Le profil est tout aussi spectaculaire, avec des élargisseurs d'ailes surplombant des jantes en alliage démesurées de 19 pouces.
La plus belle pièce se trouve cependant sous le capot. En le soulevant, on découvre qu'il reste peu de place. Normal, puisque la "salle des machines" est remplie par un kolossal V8 6.3 de… 510 ch ! Autrement dit, vous avez devant vous le V8 atmosphérique le plus puissant du monde.
En grimpant à bord de ce 4x4 de course, on cherche cette fois la griffe AMG. Mise à part une sellerie en cuir frappée de ces trois lettres magiques, le conducteur a face à lui une planche de bord identique aux versions "normales", sans aménagements particuliers.
Tout au plus peut-on remarquer la présence de compteurs affichant des valeurs surnaturelles pour un tout-terrain : 320 km/h pour la vitesse et 8.000 tr/mn pour le régime-moteur !
Certes, on remarque bien la présence de quelques placages en aluminium, mais c'est bel et bien le plastique qui s'invite massivement à bord. Si la qualité d'assemblage est convaincante, voilà qui a de quoi légitimement décevoir pour une auto de ce standing.
Equipement pléthorique
Heureusement, le ML 63 AMG se rattrape en offrant un équipement pléthorique. Tout ou presque est de série, comme les phares bixénon avec éclairage dynamique (à allumage automatique !), les aides au stationnement, le combiné GPS-radio-chargeur CD, la climatisation avant/arrière, le contrôle de pression des pneumatiques, le hayon électrique, les rétroviseurs intérieur/extérieurs photosensibles, le système d'accès et de démarrage sans clef et même le toit ouvrant électrique !
Voilà donc une liste non exhaustive plombant un peu plus le poids qui atteint 2.373 kg, un "détail" pénalisant pour un engin à vocation sportive. Mais Mercedes a cette fois compris que concocter un 4x4 ultra-sportif ne se limite pas à greffer un gros moteur sous le capot.
Un véritable défi pour les ingénieurs, qui doivent lutter contre cette masse plutôt haute perchée, sensible à la prise au vent. Pourtant, cet impossible défi semble être atteint.
Dès la mise à feu, le V8 de 510 ch émet une divine sonorité propre à faire frissonner de plaisir le mélomane. D'une pichenette, le sélecteur de la boîte automatique à 7 rapports (à commande séquentielle) glisse sur le mode Drive.
Un danseur étoile de 2.373 kg
Dès les premiers tours de roue ce ML semble, comme par magie, gommer sa surcharge pondérale. Paradoxalement, cet éléphant est aussi agile qu'une gazelle… et se montre rapide comme le guépard !
Grâce au couple phénoménal de 642 Nm de délivré à 5.200 tr/mn, le ML vous catapulte rapidement dans une autre dimension. Collé au fond des sièges (1000 m départ arrêté en… 25 secondes !), ce 4x4 pousse vraiment très fort, sans jamais se fatiguer.
Seule la vitesse, volontairement bridée à 250 km/h, impose une limite. Car aussi incroyable que cela puisse paraître, ce ML à la sauce AMG se conduit comme une auto normale. Il est vrai que ce 4x4 se rapproche sur de nombreux points d'une bonne berline.
Outre une coque autoporteuse, le ML 63 AMG bénéficie d'une suspension pneumatique paramétrable en fonction du mode de conduite adopté (sport ou confort). Aussi, le train avant reçoit de modernes suspensions à double triangulation, tandis que l'arrière adopte un essieu multibras.
L'ensemble, très efficace, filtre de manière convaincante les irrégularités du bitume, et ce, sans nuire au confort. Une prouesse pour un véhicule chaussé de 295/45 YZR 19, roues de tailles impressionnantes annulant bien sûr toute capacité de franchissement ! Qu'importe, car là n'est pas sa vocation…
20 litres aux 100
Taillé pour "nettoyer" la file gauche d'une autoroute allemande, le ML 63 AMG se pose d'abord comme une formidable machine pour voyager, vite fait, bien fait.
La direction, très précise, participe elle aussi au plaisir de conduite tout comme le freinage, plein de mordant et assez endurant. Tout au plus peut-on reprocher la sensibilité de l'ABS sur certains revêtements… et surtout la consommation moyenne, supérieure à 20 l/100 km.
Du coup, les 100 litres du réservoir sont vidés en à peine plus de 450 km, ce qui oblige à de fréquents ravitaillement. Voilà qui est frustrant… et coûteux !
Mais en étant proposé à "seulement" 115.000 €, le très exclusif Mercedes ML 63 AMG se pose presque comme une affaire face à la concurrence directe (Porsche Cayenne Turbo S).
Alors si vous avez des actions chez un pétrolier, ce 4x4 Mercedes à la polyvalence remarquable est sans doute la voiture idéale !

Message: http://autopassion.fansforum.info/t3095-Mercedes-Benz-ML-63-AMG.htm
Dernière mise à jour le 13/05/2008 à 15:44:20 GMT+02:00. Mise à jour toutes les 24 heures.