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Venez sur connexionplan pour vous abreuver des histoires les plus incroyables sur la possible existence des " Aliens " sur terre ou de leur passage sur notre planète.
Venez donc aussi pour élargir votre champ de savoir et vous détendre l'esprit car Connexionplan est diversifié avec ses rubriques comme cinéma(les films), humour, poèmes, ou bien encore sciences.
Chacun trouvera sa dose de Paranormal...et son brin de culture.
Venez donc , vous ne serez point déçu car vous n'aurez pas le temps de vous ennuyer!
Alors n'hésitez plus!!!
666 Code-Barres
Code Barres et la Marque de la bête 666
Les Code-Barres représentent la marque de la bête?
Y a-t’il vraiment le chiffre 666 sur les code-barres?
Avant de répondre à ces questions, vous allez devoir vous familiariser avec le Code Barre et comment le lire et le comprendre. Puis ensuite vous êtes votre propre juge.
Introduction sur le Code-Barre
Comment un scanner lit le Code-Barre?
Chaque nombre du code-barre est divisé en 7 unités différentes. Une unité est soit blanche ou noire, une unité noire se représente par une barre noire et une unité blanche se représente par un espace blanc.
Une autre manière d’écrire une unite du code barre est “1″ pour les unités “Barre Noire” et “0″ pour les unités “Barre Blanche”. Par exemple le chiffre 6 est composé de 7 unités et on l’écrit 0101111 ou alors espace,barre,espace,barre,barre,barre,barre. Rappelez-vous qu’un simple chiffre de code-barre est représenté en 7 unités.
Aussi, sur un code-barre UPC, les chiffres du côté gauche (Code du Fabricant) sont différents de ceux de droite (Code du Produit). Les chiffres du côté gauche sont en fait inversés ou réfléchis dans un miroir par rapport aux chiffres côté droit.
Tableau Parité Pair et Impair Observation sur le code
1/ Comme expliqué précédemment, le code de gauche est le miroir / l’inverse du code de droite.
2/ Aussi chaque Code du côté gauche commence toujours par un espace (0) et finit par une Barre (1). Sur le côté droit c’est l’inverse, commence par une Barre (1) et finit par un espace (0).
3/ Tous les nombres du code-barre sont faits à partir de 4 marques différentes. Une marque peut être un espace ou une barre, une marque varie en longueur, mais il y a toujours 4 marques bien distinctes.
Ce nombre est un système CUP qui caractérise des types spécifiques de codes barres. Dans un Code Barre UPC ce nombre est placé généralement sur la gauche.
Codes du Number System Character:
- 0, Nombre CUP standard
- 1, …
- 2, Poids aléatoires de produits comme les fruits, les légumes, la viande etc..
- 3, Pharmaceutique, DVDs, Cassette Vidéos, autres
- 4, Code pour revendeur
- 5, Coupons
- 6, Nombre CUP standard
- 7, Nombre CUP standard
- 8, …
- 9, Livres, autres
Les 3 Barres de Garde
Les 3 barres de garde sont localisées au début, au milieu et à la fin. La barre de début et de fin sont toutes deux encodées “barre,espace,barre” ou 101. La barre du milieu est encodée tel que “espace,barre,espace,barre,espace” ou 01010. Les barres de garde disent à l’ordinateur quand la série de numéros du Code Fabricant et du Code Produit commencent et terminent.
Par exemple, quand l’ordinateur scanne la première barre de garde, il décode “101″ ce qui lui permet de savoir si les numéros qui suivent correspondent au code fabricant ou au code produit. Ensuite quand l’ordinateur passe par dessus la barre du milieu “01010″ il sait à quoi correspond parfaitement les numéros.
Aussi, la première barre de guarde est mesurée par l’ordinateur pour pouvoir calculer la largeur d’une unité.
Le Code du Fabricant
C’est un code composé en 5 ou 6 nombres (CUP) qui s’adresse uniquement au Fabricant du Produit. Le code du fabricant est maintenu et assignés par le Uniform Code Council (UCC).
Chaque produits que le fabricant fait sont signés par le même Code Fabricant sur tous les code-barres. Par exemple, le Code Fabricant pour “Livre de Poche” est 782010 (Code EAN International et pas UPC).
Le Code du Produit
C’est aussi un code fait en 5 ou 6 nombres spécifiquement assigné par le fabricant d’un produit particulier. Tous les produits différents, cela inclut aussi les différences de taille ou d’emballage, ont un numéro de Code Produit différent. Par exemple une bouteille de cocacola de 1,5 litre n’aura pas le même code produit qu’une bouteille de 2 litres ou de 0,50 litre.
Le Check Digit
Le Check Digit est une manière informatique de vérifier si le Code Barre est authentique ou pas. Voila la manière de calculer le Check Digit:
1/ Additionner tous les chiffres Pairs. Dans l’exemple “Anatomie d’un Code-Barre” ça donne ceci: 0 (Oui vous devez aussi ajouter le Number System Character) + 2 + 4 + 6 + 8 = 20
2/ Multiplier la somme de l’étape 1 par 3. Avec l’exemple cela donne 20 x 3 = 60
3/ Additionner tous les chiffres Impairs. D’après l’exemple “Anatomie Code-Barre”, 1 + 3 + 5 + 7 + 9 = 25. NE pas ajouter le 5 du check digit puisque c’est ce que vous calculez.
4/ Maintenant additionner le résultat de l’étape 2 et 3. Ce qui fait 60 + 25 = 85
5/ Le Check Digit est le nombre qu’on ajoute au résultat de l’étape 4 pour obtenir un multiple de 10. Par exemple, 85 + 5 = 90 qui est multiple de 10
Ou est le Prix?
. It is simply a coincidence like the fact that my first, middle, and last name all have 6 letters. There is no connection with an international money code either.
. C’est simplement une coïncidence comme le fait que mon nom de famille, mon prénom et mon deuxième prénom comportent tous 6 lettres. Il n’y a aucune connexion avec le système monnétaire international aussi. Pour encore plus de sottises sur l’implication du 666 sur le code CUP, les nombres gouvernementaux, et autres publications sur le code-barre, voyez le livre de Mary Sterwart Relfe “The New Money System”. De telles publicités sur le code-barre existent depuis 1973.
Qu'est-ce qu'un OVNI ?
Traduction en Anglais : UFO (Unidentified Flying Object)
Il y a quelques années on parlait de PANI : Phénomène Aérien Non Identifié.
Un OVNI est un Objet Volant Non Identifié, par conséquent, il s'agit d'un objet dont on ne connaît pas l'origine (tout du moins, sans effectuer d'enquête). Si vous observez dans le ciel un objet que vous ne pouvez pas identifier (tel qu'un avion / un hélicoptère inconnu, une boule de feu, ...), il s'agit alors, par définition, d'un OVNI.
Par conséquent, on est obligé d'admettre que les OVNIs existent.
Mais que se cache t-il réellement derrière tout ça?
Message: http://connexionplan.xooit.com/t2361-Definition-d-un-Ovni.htm
Bonjour quand je regarde un film avec veoh tv je ne voit que les 5 premieres minutes pourquoi?
Message: http://connexionplan.xooit.com/t2346-veoh-tv.htm
Les paléontologues divisent les dinosaures en plusieurs groupes suivant leurs caractéristiques.
Il existe deux grands groupes qui se différencient par la forme de leur bassin. Les saurischiens (à bassin de lézard) ont un bassin comme les crocodiles et les lézards. Les ornithischiens (à bassin d'oiseau) ont un bassin qui se rapproche de celui des oiseaux, ce qui ne signifie pas qu'ils soient apparentés aux oiseaux.
Les saurischiens se divisent en deux groupes :
Les ornithisciens en cinq groupe :
Plus proches de nous, les oiseaux sont les descendants directs des dinosaures.
Message: http://connexionplan.xooit.com/t2215-Genealogie-des-dinosaures.htm
Les dinosaures ("lézards terribles") sont les représentants du célèbre ordre de reptile qui régna pendant près de 170 millions d'années (!) à la surface de la Terre ; les premiers dinosaures sont apparus il y a 230 millions d'années et ont disparu il y a 65 millions d'années suite à un cataclysme planétaire qui devrait se reproduire...
Répartis dans le monde entier, ils furent les animaux les plus nombreux et les plus variés de tous les temps. A l'ère du mésozoïque pendant laquelle ils vécurent, la forme des continents était différente, les plantes inconnues actuellement, et pourtant toutes ces étonnantes créatures ont assuré une descendance que nous cotoyons chaque jour...

Message: http://connexionplan.xooit.com/t2214-Les-dinosaures.htm
LES ROSES DES CATHEDRALES
Le secret Sub Rosa
Les tracés des diffrérentes roses ont des points de connexion,
la base d'une "machinerie" qui, utilise les forces telluriques et cosmiques
Avec cette humilité naturelle qui leur va comme une bure, les moines prétendent que le "secret des cathédrales" a été retrouvé. Pas moins! Un français, presque par hasard, a découvert qu'un tracé géométrique relie les cathédrales. Les moines se sont empressés de la mettre sur un ordinateur, afin de vérifier cette hypothèse. En fait, ce sont les cathédrales qui ont été construites sur un tracé pré-existant qu'ils ont appelé la Rose de Nostre Dame. D'une part parce que la très grande majorité des cathédrales sont dédiées à Notre Dame. Et d'autre part, ce tracé particulier (fig 3) représente efectivement une rose coupée en 2 perpendiculairement à sa tige. La rose depuis des siècles est synonimes de mystère et de secret.
Quand on est un tant soit peu versé dans la géométrie, en regardant une carte sur laquelle sont pointées toutes les cathédrales (près de 200 en France), on s'empresse d'avancer le hasard qui doit permettre le dessin d'une figure, les points étant nombreux. En fait, ce tracé complexe émane d'un tracé simple qui est l'étoile à 5 branches (pentalha, pentagramme).
fig1: La rose à 5 branches fig2: Une rose simple. fig3: La Rose des cathédrales
On trace un cercle dans lequel on construit une étoile à 5 branches, en prolongeant l'une des branches. Le centre étant Paris, plus exactement la croisée des transepts de Notre-Dame. On fait tourner l'étoile autour de son centre, dès que le prolongement rencontre une cathédrale, on constate que les 4 autre branches connectent des cathédrales (fig 1). Il est à noter qu'aucune branche ne tombe dans le vide, chacune touche une cathédrale. Etonnant! Encore plus étonnant: les grandes villes (Cannes, Roubaix, Lille, Einal) qui n'ont pas de cathédrale, ne sont pas sur le tracé.
Cette étoile à 5 branches est en quelque sorte l'algorythme mathématique grâce auquel on construit la Rose. La Rose des cathédrales est la superposition de plusieurs tracés (voir un tracé simple en fig. 2). Nos moines aiment à dire que "c'est un cadeau de Dieu à notre temps". Pour le confondre, en quelque sorte, dans son dénuement spirituel et sa pauvreté morale. L'un engendre l'autre.
LA ROSE PROPHETIQUE
S'exprimant ainsi, nos religieux rappellent que Dieu parle aux hommes. Ainsi, ils expliquent à travers une multitude de nuances que les cathédrales, c'est Dieu qui les a inspirées: l'emplacement, le tracé, les volumes. Si on doute, ils s'empressent de rétorquer "mais tout est dit dans la Bible". En celà ils veulent dire que dans les plans des cathédrales on retrouve le tracé du temple de Salomon. Pourquoi Dieu aurait-il ordonné avec force détails de construire son temple à Salomon, ne l'aurait-il pas ordonné à tous ses enfants au cours des siècles? "Seul l'incrédule en la matière est celui qui est dans 'impiété", dures, dures, ces paroles de moines, mais c'est la vérité vraie, on ne peut parler qu'en connaissance de cause.
Sans être des Cassandre, des oiseaux de malheur, ils rappellent sans cesse que l'homme court à sa perte, et qu'elle serait imminente. Et ils rajoutent avec un immense sourire emprunt de compassion "sauf si l'homme se convertit". Ils ont même des amis qui parcourent la planète pour le dire. Le plus étonnant c'est que les médias grand public n'en parlent jamais, si ce n'est pour en rire. Par contre devins et autres astrologues se disputent la vedette pour annoncer des prédictions que personne ne prend la peine de vérifier!
AUTRES ROSES
L'inventeur de la Rose des cathédrales s'est mis a tracer des roses comme beaucoup le font depuis peu. Ce fut tout d'abord la Rose des bâtiments religieux de Paris. La plus élémentaire est une Rose à 10 branches (2x5). Puis en partant des grands travaux il a pu tracer une Rose à 13 branches dont le centre est la Pyramide du Louvre, et sur laquelle sont implantées les loges.
Reprenant la carte de France, il a constaté que les centrales nucléaires sont implantées selon des étoiles concentriques à 6 branches. Sans aller jusqu'à ce tracé sophistiqué, on constate que 2 et même 3 centrales sont sur des lignes droites. Et d'aucuns émettent l'hyppothèse que ceci serait la partie immergée d'un iceberg qui serait "une fantastique machinerie" qui pourrait agir sur les climats, sur le psychisme...
"Hypoyhèse" disent-ils, et rajoutent "nous ne sommes que des pauvres moines, nous n'avons pas à vérifier." Et pourquoi de "Nostre Dame"? Encore les religieux qui ont constaté que l'on parle beaucoup des chevaliers du Moyen Age depuis peu, en donnant nombre de détails sur leur initiation. Il n'est pas inutile de préciser qu'en fait d'initiation, c'était un adoubement et que le chevalier se consacrait officiellement à la Sainte Vierge. "Notre Dame veillez que je devienne pas parjure. Pour Dieu et ma Dame" (sa dame étant la Vierge Marie). Et l'un des vieux moines d'ajouter malicieusement: "On voudrait nous faire prendre le diable pour le Bon Dieu." Ne pas confondre!
Depuis la découverte de la Rose sur laquelle sont implantées les cathédrales, le principe a été appliqué à d'autres édifices. Ainsi, sur la Rose qui englobe les édifices qui sont les pôles de la foi catholique. Sur une carte de Paris tracer un cercle de 25 cm de rayon, le centre étant la croisée des transepts de Notre Dame. Du centre, tracer 2 droites, l'une en direction du Sacré Coeur, l'autre en direction de la chapelle de la rue du Bac (le choeur des deux édifices étant le point d'intersection des droites). A remarquer que ces 2 droites forment un angle droit. Vous pouvez facilement, en vous servant d'un compas et d'une règle tracer une étoile à 10 branches (2 fois 5 branches) dont les côtés et les axes vont connecter automatiquement différents édifices ou églises. A remarquer que s'inscrit sur la rose l'église de Sainte Geneviève et non le Panthéon. A noter le sanctuaire du Christ Roi qui a été livré aux démolisseurs en 1952, il avait été édifié juste avant guerre à la demande du Christ selon une petite religieuse, Soeur Oliva, qui avait fourni l'emplacement et les plans (elle savait à peine lire, elle fut persécutée toute sa vie).
En reliant les grands travaux, on trace un angle isocèle, dont 2 des côtés permettent le tracé d'une étoile à 13 branches, le centre en est la pyramide du Louvre. Sur ce tracé on relève le Panthéon, des édifices des Grands Travaux... Appliquant le même principe aux centrales nucléaires on découvre une nouvelle rose composée d'étoiles à 6 branches. Le hasard ne peut pas être invoqué!
Or les tracés des diffrérentes roses ont des points de connexion, ne pourrait-on imaginer que ceci soit la base d'une "machinerie" qui, utilisant les forces telluriques et cosmiques, entrerait en vibration à des moments déterminés. Tous ces édifices sont construits à la fois sur des points à forte rémanence et de telle façon à être orientés selon certaines évolutions astrales... ?
Message: http://connexionplan.xooit.com/t2205-LES-ROSES-DES-CATHEDRALES.htm
LA MECQUE
La Kab'a et la pierre noire
La "ka’ba" (ou kaaba, ka'aba... littéralement : le cube), petit édifice cubique au centre de la mosquée de La Mecque, en arabie Saoudite, constitue le Saint des Saints de l’islam. Or, ce sanctuaire n’a rien de spécifiquement musulman puisqu’il s’agit d’un temple érigé bien avant l’invention du culte musulman par Mahomet. La Kaaba, centre du monde musulman, montre surtout que la copie et l'appropriation sont au coeur de la religion musulmane : copie du judaïsme via Abraham, appropriation des éléments cultuels et culturels propres aux religions "idolâtres" via le fétiche de la "Pierre Noire".
Vers 1800, lorsque les wahhabites reprirent La Mekke aux ottomans, ils saccagèrent la ka’ba et foulèrent la pierre
noire de leurs pieds. Depuis tout va pour le mieux et qui contrôle La Mecque, contrôle un milliard d'être humain !
Il existe toute une série de légendes qui se rattachent à la ka’ba: Dieu aurait ordonné à ses anges, tournant autour d’une maison bâtie sous son trône, d’aller construire sur la terre une demeure similaire afin que ses « créatures » puissent aussi en faire le tour. Dieu aurait ordonné à Adam de faire le pèlerinage à La Mekke, endroit où il aurait retrouvé Eve, très précisément sur le mont Arafat voisin.
L’arche de Noé aurait tourné, quarante jours durant, autour de l’emplacement de la ka’ba avant d’aller échouer sur le mont Arafat. Ou encore, dieu, sous forme d'un nuage, aurait conduit Abraham à l'emplacement où il aurait construit la première Ka'ba avec son fils Ismaël.
Le Coran, pour sa part, énonce qu’Abraham et son fils Ismaël auraient entrepris, après le Déluge, la construction de la ka’ba sur l’emplacement de la "maison de dieu". L'édifice gagnant en hauteur, Abraham aurait été obligé de monter sur une grosse pierre pour poursuivre son œuvre.
C’est cette pierre, nommée "station d’Abraham" , qui se trouve sous une petite coupole située face à la ka’ba. Abraham ordonna le pèlerinage à la ka’ba et chargea son fils Ismaël, ancêtre mythique des Arabes, de veiller sur le saint temple. Ils creusèrent ensemble un puit pour que les pèlerins y déposent les offrandes.
La ka’ba n’en demeure pas moins un temple païen qui perpétue le culte des pierres et de la lune qui fut jadis en faveur auprès des bédouins d’Arabie. La pierre noire n’a rien de divin et son culte relève de l’idolâtrie, tout comme celui de cette autre pierre qu’est la "station d’Abraham".
Le pèlerinage musulman ne se limite d’ailleurs pas à la visite de la mosquée de La Mekke. C’est un rite relativement compliqué, avec toute sa cohorte d’ « obligations » et d’ « interdictions ». C’est ainsi que le pèlerin doit se débarrasser de ses vêtements habituels pour arborer l’ "irham" (ne pas confondre avec Hiram, personnage mythique cher aux Francs-Maçons), un vêtement blanc fait d’une seule pièce de tissu. Il doit, à partir de ce moment là, s’abstenir de se couper les cheveux et les ongles, de pratiquer la chasse, de se marier, d’avoir des rapports sexuels,etc… Le grand rituel du hajj commence par un rassemblement des pèlerins au mont Arafat, le 9 Dhu el Hijja (avant-dernier mois de l’année islamique). Après avoir campé la nuit à Muzdalifa, le cortège se dirige vers Mina pour la circumambulation. Avant de pénétrer dans les "lieux saints", le pèlerin fait ses ablutions (il se lave complètement le corps) et il implore le pardon d’Allah. Il ira alors tourner sept fois (chiffre magique des Hébreux et des Arabes) autour de la Ka’ba, soit sept fois un parcours de 33 mètres (autre nombre magique que l’on retrouve aussi chez les chrétiens). Puis il se prosterne deux fois et récite les prières rituelles.
Mais ce n’est pas fini. Il doit encore se rendre à Cafa d’où il se retourne vers la ka’ba pour exprimer le souhait de pouvoir encore en faire sept fois le tour. Puis il gagne la butte Marwa en faisant une partie du trajet au pas de course.
Le rituel du hajj veut que le pèlerin aille quatre fois de Cafa à Marwa et trois fois de Marwa à Cafa (encore le chiffre 7). Enfin, c’est le retour à Mina où les pèlerins séjournent généralement deux ou trois jours avant de rentrer chez eux.
Il existe un autre pèlerinage nommé "omra". Il s’accomplit à titre individuel à n’importe quelle période de l’année (tandis que le hajj se déroule obligatoire lors de la "fête du sacrifice" : "Eid el-Adha").
Le rituel de l’omra se limite à la circumambulation et aux parcours entre Cafa et Marwa. Il n’exempte pas du "grand pèlerinage".
Il existe différentes explications pour justifier ce rituel compliqué qui relève tout autant de la superstition et de la magie que de la religion. On trouvera ces explications dans un ouvrage intitulé "Les Pèlerins" (de Mohamed Hamidullah qui se réfère essentiellement à l’auteur classique Al-Ghazali – Editions du Seuil 1960). L’étymologie du mot "ka’ba" est typique de l’Arabie du Sud. Elle est très certainement yéménite. Ce terme désigne un temple mais, de façon plus générale, un édifice cubique et même une maison ou une chambre de forme carrée. Une ka’ba était, le plus souvent, une chambre haute de forme carrée et ce n’est que par la suite que ce mot pris le sens restrictif de "emple ". Il est curieux de noter que ce mot ressemble fort à "kaahba", un terme arabe contemporain qui désigne une femme qui se donne à tous les hommes, autrement dit une putain! Il pourrait aussi exister une certaine relation entre le mot ka’ba et le mot kabbale.
La ka’ba se présente donc sous l’aspect d’un petit édifice cubique situé au centre du « Masjid al-Haram », la grande mosquée de La Mekke. A proximité de l’unique porte d’accès, on trouve la pierre noire qui a été enchâssée dans l’un des angles. A l’intérieur, la pièce est vide. Le plafond est supporté par trois piliers de bois et les murs sont recouverts de sourates. Dans un angle, un escalier étroit permet d’accéder à la terrasse. On l’emprunte une fois par an pour changer la « kiswa », ce voile de soie noire qui recouvre les murs extérieurs et confère à la ka’ba son aspect sinistre. La porte de la ka’ba s’ouvre trois fois par an pour permettre de laver le plancher avec de l’eau puisée à la source de Zamzam (celle qui est supposée avoir été découverte par le grand-père de Mahomet). L’espace d’environ un mètre séparant la porte de la pierre noire est nommé «multazam». Les quatre coins du temple portent aussi des noms ; angle de la pierre, angle de l’Iraq, angle de Syrie et angle du Yémen.
Vers 1800, lorsque les wahhabites reprirent La Mekke aux forces ottomanes, ils saccagèrent la ka’ba et foulèrent la pierre noire de leurs pieds.
Les mêmes wahhabites qui dirigent aujourd’hui l’Arabie saoudite et se posent en "protecteurs des lieux saints de l’islam" avaient aussi profané et détruit le tombeau de Mahomet à Médine ainsi que les "lieux saints" chiites de Kerbala.
Dans les oasis du Nedjd, patrie des Séoud et du wahhabisme, on avait adoré l’idole des Benou Rabia avant que Mahomet ne se mette à prôner le monothéisme. D’abord adorée dans le temple de Rodha, cette idole des bédouins du Nedjd avait ensuite été transportée dans la ka’ba de La Mekke.
Un peu partout, dans les pays islamisés, on trouve trace des anciennes pratiques religieuses pour peu que l’on soit observateur. Outre la ka’ba et sa pierre noire, on observe que les Touaregs ont conservé de nombreuses superstitions préislamiques. Comme la plupart des Arabes et des Maghrébins, ils croient aux « mauvais génies » mais, pour les conjurer, ils ont recours à des fétiches, tout comme les habitants de l’Afrique noire. Au début du XXe siècle, les Massalis d’Afrique centrale, bien que théoriquement islamisés, pratiquaient encore le cannibalisme rituel. A Java, les pratiques animistes préislamiques sont encore vivaces. C’est ainsi que les musulmans de Java continuent à vénérer des arbres fétiches et des représentations de la figure humaine selon la mode hindouiste. En Inde, des musulmans honorent les vaches sacrées et divers autres animaux, comme les Hindous.
L’islam a, par ailleurs, assimilé de nombreux mythes païens : le culte antique du tonnerre et des éclairs se retrouve dans la légende chiite d’Ali, le mythe solaire greco-romain se retrouve dans la légende d’Hossein, fils d’Ali, etc.
LA PIERRE NOIRE
La Pierre Noire vénérée par les musulmans est une météorite enchassée dans un cadre en argent à l'un des angles de la Ka'aba, angle dit "de la pierre", dans la mosquée de La Mecque, en Arabie Saoudite (Hedjaz). La Pierre Noire est placée à proximité de l’unique porte d’accès de la Ka'ba, à environ un mètre au-dessus du niveau du sol afin que les pèlerins puissent la toucher et l’embrasser, mais en se penchant en signe de soumission. On lui donne diverses origines légendaires :
Parmi les souvenirs qu’Adam aurait ramenés du paradis, figurait un rocher précieux, blanc et brillant qu’il aurait fait enchâsser dans un des murs de la Ka'ba. C’est à force d’avoir été effleuré par les mains et les lèvres que ce rocher serait devenu la « Pierre Noire nen déchargeant les musulmans de leurs péchés.
Lorsqu'Abraham et Ismaël bâtissaient la Ka'ba, l'ange Gabriel leur apporta une hyacinthe blanche. Par la suite, une femme impure l'ayant touchée, elle perdit son éclat et devint noire.
Ce serait Abraham qui aurait fait transporter la «Pierre Noire» depuis une caverne des environs pour l'enchâsser dans un angle de la la Ka'ba afin de marquer le point de départ de la circumambulation déjà amorcée par Adam.
Elle aurait été mise à l'abri des eaux du déluge sur le mont Abu Qubays jusqu'a ce que l'ange Gabriel l'apporte à Abraham, qui construisait la Ka'ba, pour qu'il l'enchâsse dans un angle.
Elle aurait été donnée à Ismaël, le fils d'Abraham, par l'ange Gabriel.
Allah aurait lancé la Pierre Noire depuis le Ciel sur La Mecque en gage de sa fidélité.
Concrètement, la Pierre Noire était scellée au coin de la Ka'ba dans le temple de La Mecque bien avant l'invention de l'islam. C'était une idole particulière car « venue du ciel » (une météorite). Avant Mahomet, les Arabes connaissaient Allah, qu'ils considéraient comme étant le père des autres idoles contenues dans la Ka'ba. Mahomet déclara avoir été investi par Dieu, via l'ange Gabriel, de la mission de détruire l'idolatrie en supprimant les idoles et leur culte afin d'établir le culte du seul vrai dieu, Allah. Il déclara aussi que Allah n'avait jamais eu d'enfants, ce qui expliquait pourquoi les autres idoles étaient de fausses divinités et devaient donc être détruites. Il se rétracta sur ce point une seule fois (épisode des "versets sataniques") afin de tenter de se rallier les idolatres mais revint finalement à sa position de départ vu l'insuccès de sa tentative.
Mahomet s'inspira du monothéisme Juif et Chrétien pour affirmer aux Arabes qu'Allah leur dieu n'était pas un dieu parmi d'autres, mais LE Dieu au dessus de tous les autres. Il affirma de plus aux Juifs et aux Chrétiens que cet Allah était le même dieu que le leur, espérant ainsi réunir sous son autorité Arabes, Juifs et Chrétiens. Sa connaissance triviale de la bible fit que les Juifs se moquèrent de lui.
Après avoir exterminé une partie des Juifs qui refusaient de lui obéïr et converti à l'islam l'autre partie par intimidation puis après avoir écrasé militairement les idolatres de La Mekke, Mahomet fut suffisamment habile pour ne pas détruire toutes les idoles et en conserver une, une seule, laissant aux idolatres (majoritaires par rapport aux juifs) une porte de sortie honorable.
Il déclara simplement l'une des idoles, en l'occurence la «Pierre Noire», comme étant un ancien cadeau d'Allah (ce qui expliquait du coup son pouvoir surnaturel d'absorber les péchés de celui qui l'embrasse, d'où sa couleur noire, alors qu'a l'origine elle aurait été blanche).
Ci-contre: Mahomet et l'ange Gabriel
Cette croyance s'est conservée jusqu'à ce jour chez les musulmans. De fait l'islam n'est donc pas un pur monothéisme, comme le prétendent les musulmans, mais plutôt bien un "mono-idolatrotheisme", résultat du croisement entre le monothéisme judéo-chrétien et l'idolatrie arabo-préislamique réduite à la seule idole de la Pierre Noire.
La Pierre Noire fut dérobée au Xe siècle par les Qarmates, sortes de gauchistes religieux qui réclamaient la mise en commun des biens et l’égalité absolue (mais seulement pour les hommes, pas pour les femmes). C’est en attaquant la Mekke qu’ils parvinrent à emporter la Pierre Noire qui fut cependant récupérée par la suite. C’est de cette secte musulmane que se réclamait l’ayatollah Khomeyni. Vers 1800, lorsque les wahhabites reprirent la Mekke aux forces ottomanes, ils saccagèrent la ka’ba et foulèrent La Pierre Noire de leurs pieds. Les mêmes wahhabites (qui dirigent aujourd’hui l’Arabie saoudite et se posent en protecteurs des lieux saints de l’islam) avaient aussi profané et détruit le tombeau de Mahomet à Médine ainsi que les lieux saints chiites de Kerbala.
Dans le cas de la Pierre Noire de la Ka’ba, il n'existe qu' UNE Pierre Noire, adorée en tant que telle, et nul musulman ne peut se fabriquer une Pierre Noire! Le cas de la Pierre Noire est par conséquent bel et bien une manifestation de fétichisme d'UN OBJET, à savoir : une pierre, de couleur noire et d'origine météoritique. C'est très exactement de l'idolâtrie car cette pierre ne symbolise strictement rien. Comme à l’époque préislamique, elle est adorée pour elle-même.
La Pierre Noire de la Ka’ba n’a pas toujours été la "qibla" des musulmans. Dans les premiers temps de l’islam, ils se tournaient, non pas vers la pierre-fétiche, mais vers Jérusalem, ville que Mahomet nommait parfois "Bayt al-Maqdis" (maison de la sainteté). Jérusalem demeure d’ailleurs la troisième grande ville sainte de l’islam (avec La Mekke et Médine). Ce n'est que lorsque Mahomet décida d'en finir avec les Juifs, qui se moquaient de lui et refusaient de se soumettre malgré sa compromission envers leur ville Sainte, qu'il décida, en représailles, au mois de février 624 (peu après la bataille de Badr), d'ignorer désormais Jérusalem et exhorta ses disciples à prier en direction de La Mecque. Bien entendu, sa décision fut présentée, en tant que "révélation divine".
Message: http://connexionplan.xooit.com/t2204-LA-MECQUE.htm
LES ANNEES PERDUES DE JESUS
Issa le Bouddha, la vie du Christ en Inde et au Tibet
Des rouleaux antiques indiquent que Jésus a passé dix-sept ans en à l'Inde et au Thibet. A 39 ans, il était un étudiant et professeur des hommes saints bouddhistes et indous. L'histoire de son voyage de Jérusalem à Benares a été enregistrée par des historiens de Brahman et aujourd'hui ils le connaissent et l'aiment toujours comme "Issa" (ou Issama) leur "Bouddha".
La Bible fait état de Jésus à l'âge de 12 ans dans le temple. Puis à l'âge de trente ans au fleuve Jourdain. Cela
laisse 18 années dont on a aucun récit. Selon L'Evangile de Luc, il s'occupait simplement des affaires de mon Père.
Nicolas Notovitch, est un médecin russe qui voyagea très souvent en Afghanistan, aux Indes et au Tibet. Il vagabonda à travers les pittoresques passes du Bolan, passa le Pendjab, descendit dans les rocs arides du Ladakh et, la curiosité aidant, alla au-delà de la fameuse Vallée du Cachemire dans le secret inviolable des Himalayas. Le pays des Neiges éternelles.
En 1894 Nicolas Notovitch a édité un livre a appelé "la vie inconnue du Christ". Il était docteur russe et a voyagé intensivement dans l'ensemble de l'Afghanistan, de l'Inde, et du Thibet.
Notovitch a voyagé par les beaux passages de Bolan, au-dessus du Pendjab, vers le bas dans la terre rocheuse aride de Ladak, et dans Vallée du Cashmire et de l'Himalaya. Pendant l'un de ses voyages il visitait Leh, la capitale de Ladak, près du couvent bouddhiste "Himis". Il se cassa la jambe, ce qui lui donna l'occasion de rester pendant quelque temps au couvent d' Himis.
Durant son étude, Notovitch apprit qu'il existait dans la librairie de Lhassa des registres anciens de la vie de Jésus-Christ. Au cours d'une visite du grand couvent de Hemis, il localisa une traduction tibétaine de la légende et nota soigneusement dans son carnet de voyage plus de deux cents versets du curieux document connu comme étant «La Vie de Saint Issa».
On lui montra deux grands volumes jaunis contenant la biographie de "Saint Issa". Notovitch fit traduire les volumes tibétains tandis qu'il notait soigneusement chaque vers dans les pages de son journal. La légende rapportée par le Dr Notovitch semble être une collection de témoignages oculaires, un livre de contes racontés par des marchands indigènes arrivant de Palestine où ils s'adonnaient à faire des affaires durant l'exécution controversée d'un homme connu comme «le roi des juifs».
Ce genre de nouvelles par bouche à oreille est toujours très populaire dans les bazars fantastiques de Calcutta et de Bombay. Un des récits parle d'un israélite nommé Issa, «béni par Dieu et le meilleur de tous», qui fut mis à mort par Ponce Pilate, le gouverneur de Judée.
Un autre récit détaillé aui retrace la lignée d'Issa est en parallèle étroit avec la scrupuleuse généalogie de Jésus-Christ du chapitre premier de Mathieu. Il y avait, comme Notovitch le racontait, «une situation pittoresque» au gonpa de Hemis le jour où sa caravane arriva. «Les portes du couvent étaient grandes ouvertes, donnant accès à quelque vingt personnes déguisées en animaux, oiseaux, diables et monstres de toutes sortes.» C'était une pièce de mystère religieux. Un choc culturel pour un orthodoxe russe «Ma tête tournait,» avoua Notovitch. «De jeunes hommes, vêtus en guerriers, sortirent du temple. Ils portaient de monstrueux masques verts. (Ci-contre: Nicolas Notovitch)
Faisant un barouf infernal avec leurs tambourins et leurs cloches, ils tournoyaient autour des dieux assis sur le sol.» Le spectacle prolongé fut récompensé par une invitation du chef lama à boire du «tchang» en honneur du festival. Notovitch s'assit sur un banc en face du vénérable lama. «Que signifient ces masques, ces costumes, ces cloches et ces danses?, demanda-t-il en diplomate.Le lama brossa une brève histoire du bouddhisme tibétain, terminant sur une âpre accusation de la classe des prêtres, ceux appelés les brahmanes, qui avait fait de la sainte doctrine une affaire de commerce. «Nos premiers saints prophètes, auxquels nous donnons le titre de bouddhas, se sont établis depuis longtemps dans différents pays du globe», a-t-il dit. «Leurs sermons visaient avant tout la tyrannie des brahmanes...» C'est ici que Notovitch saisit l'occasion d'aborder le sujet.
Quand il est revenu en occident, il y eu beaucoup de polémique quant à l'authenticité du document. Le Dr Notovitch n'a jamais douté de l'authenticité de ces chroniques, notées avec soin dans la langue palie par des historiens brahmaniques et bouddhistes de l'Inde et du Népal. Il publia une traduction de la légende d'I ssa et s'adressa avec enthousiasme à un nombre respectable d'ecclésiastiques «leur suppliant de réviser mes notes» et de lui donner une opinion honnête. Il a été accusé d'avoir créer un canular et était ridiculisé. Pour sa défense, il a encouragé une expédition scientifique qui prouva que les documents tibétains originaux ont existé.
Le cardinal Rotelli s'opposa à la publication de la légende pour la prétendue raison que ce serait prématuré. Au cours de leur rencontre à Paris, Rotelli dit à Notovitch que «l'Église souffre déjà trop de la nouvelle vague de pensée athéiste.» À Rome, Notovitch montra le manuscrit de Hemis à un cardinal qui avait ses entrées auprès du pape. «À quoi cela servirait-il de publier cela?», dit le prélat. «Vous allez vous faire un foule d'ennemis. Si c'est une question d'argent pour vous...».
Le cardinal ne réussit pas à soudoyer le Dr Notovitch. La Bible fait état de Jésus à l'âge de 12 ans dans le temple. Puis à l'âge de trente ans au fleuve Jourdain. Cela laisse 18 années dont on a aucun récit. Selon Luc, il s'occupait simplement des affaires de mon Père.
Ci-contre: Le grand couvent de Hemis à Leh dans le Ladak.
«Avant de critiquer ma communication», suggère Nicolas Notovitch, «n'importe quelle société savante peut équiper une expédition scientifique ayant pour mission l'investigation de ces manuscrits sur place.»
En 1922, un disciple punditique de Ramakrishna du nom de Swami Abhedananda accepta l'offre de Notovitch. Swami Abhedananda a voyagé dans la région arctique de l'Himalaya, déterminée à trouver une copie du manuscrit du couvent d' Himis afin de prouver la fraude. Abhedananda a vécu en Amérique du Nord durant un quart de siècle, a voyagé énormément, et connaissait bien Thomas Edison, William James et le Dr Max Muller.
Il était fasciné par Jésus et sceptique au sujet de Notovitch. Son livre de voyage, intitulé "Kashmir O Tibeti", nous raconte une visite au gonpa de Hemis et comprend une traduction en bengali de deux cent vingt-quatre versets, essentiellement les mêmes que le texte de Notovitch. Abhedananda fut ainsi convaincu de l'authenticité de la légende d'Issa. (Ci-contre: Swami Abhedananda)
En 1925, un autre Russe a appelé Nicholas Roerich est arrivé à Himis. Roerich, était un philosophe et un scientifique distingué. Il a apparemment vu les mêmes documents que Notovitch et Abhedananda.
Nicholas Roerich était un homme à la personnalité forte et assurée. Son écriture est particulièrement intime et éloquente. Il a enregistré dans son journal de voyage la même légende à propos d' Issa. En parlant d'Issa, Roerich cite des légendes qui remontent, estime-t-on, à plusieurs siècles. L'expédition de Nicholas Roerich en Asie Centrale dura quatre ans et demie.
Durant ce temps, il voyagea à partir du Sikkim à travers le Pendjab et le Cachemire, au Ladakh, au Karakorum, à Khotan et Irtich, puis par-dessus les monts Altaï et la région d'Oyrot en Mongolie, au Gobi Central, au Kan-su et au Tibet. «Nous avons appris à quel point était répandue les légendes concernant Issa,» écrit-il. «Les sermons qui y sont relatés, sur l'unité, sur la signification de la femme et toutes les indications au sujet du bouddhisme, sont si remarquablement opportuns pour nous.»
(Ci-contre: Nicholas Roerich )
Bien que Roerich fût familier avec «La Vie de Saint Issa» notée par Nocolas Notovitch trente cinq années auparavant, «les autochtones ne savent rien de quelque livre publié que ce soit,» dit-il. Pourtant, «ils connaissent la légende et c'est avec un profond respect qu'ils parlent d'Issa.»
Dick Bock fit le même trajet en 1975 et Richard Bock produisit un film documentaire sur les années perdues du Christ. Celui-ci inclut un impressionnant témoignage de John C. Trevor, directeur du projet des Manuscrits de la Mer Morte, et d'un physicien nucléaire nommé Ralph Graeber.
Mais l'évidence la plus convaincante nous vient d'un petit moine bouddhiste qui apparaît à la moitié du film. «Le Seigneur Jésus était en Inde durant ce que l'on appelle les années perdues de Jésus», rapporte-t-il. Comment est-il possible que ce moine étrange puisse savoir si Jésus a jamais été en Inde?
Le moine parle de «Lhassa», la capitale du Tibet et décrit un territoire inhospitalier traversé par une route solitaire qui mène à un monastère tibétain. Ici se trouvent, dit-il, des registres écrits originalement en langue palie «des anciens rouleaux», explique-t-il, en faisant avec ses doigts le geste de dérouler le rigide parchemin. puis il ajoute: «Près de Srinigar dans la vallée heureuse du Cachemire, nous trouvons la légende d'un saint extraordinaire connu des bouddhistes comme saint Issa», dit le moine. «Les événements dans la vie de saint Issa ressemblent de près à la vie de Jésus, révélant ce que l'on croit être les années perdues de Notre Seigneur.»
Ci-contre: Jésus approchant Ladakh / Peinture à l'huile par J. Michael Spooner.
Richard Bock décrit dans son documentaire, une visite à un monastère à Calcutta où un homme appelé Prajnananda témoigne qu'il a entendu d'Abhedananda que les manuscrits existaient effectivement à Hémis en 1922. Quelques années après, cependant, ces rouleaux n'étaient plus là. «Ils ont été enlevés,» a dit Prajnananda à Bock, «par qui, personne ne le sait».
La légende de saint Issa persiste jusqu'à ce jour parmi les gens de la rue comme parmi les érudits dans les villes saintes et les villages éloignés à travers l'inde et le Tibet. Mais peu de gens ont vu le manuscrit de Hémis. Peut-être que jamais personne ne le verra. Des communistes chinois ont envahi le Tibet en 1947 et on ne sait pas ce qui reste des gonyas et de leurs anciennes archives. Mais, même avant l'occupation communiste, la «Vie de Saint Issa» écrite semble avoir disparu. Sont-ils au Vatican? Notovitch le pensait...
JESUS EN INDE
Le tombeau de Yus Asaph dans la ville de Kan Yaar au Shrinagar (Cachemire). Est-ce que ce vraiment le tombeau est de Jésus le Christ? Il existe un certain nombre de sources qui documentent la présence de Jésus le Christ dans divers endroits, sur son chemin vers l'est , notament en Inde, après l'épreuve de la croix. Jésus aurait-il survécu à la crucifixion?
Pour ceux qui doutent que Yuz-asaf soit Jésus, ce nom viendrait du sanskrit "Bodhisattva" (un saint bouddhiste n'ayant plus besoin de se réincarner). Il serait devenu "Bodisaf" en iranien et "Budasaf" ou "Yuzasaf" en arabe puis "Ioasaph" en grec et "Josaphat" en latin. Ainsi le livre bouddhiste de "Balauhar et Budasaf" serait devenu "Bilawhar et Buudaasf " chez les musulmans ismaéliens et "Barlaam et josaphat" en Occident.
Jean Damascène (650 à 749), le dernier des pères de l'église grecque, aurait introduit le nom de Josaphat dans la liste des saints chrétiens. Dans la légende chrétienne de Josaphat (et les textes sur Yuz-Asaf), celui-ci était considéré comme un prince qui avait tout abandonné pour devenir un ascète. Cette histoire n'est autre que celle de la vie de Bouddha!
Ci-contre: Le tombeau de Yus Asaph à Kan Yaar (Cachemire)
Il existe encore actuellement un millier de "Suivants d'Issa, fils de Mariam" (Jésus, fils de Marie) dans quelques villages dispersés dans toute la région occidentale de l'Afghanistan. Ils sont généralement pris pour des musulmans mais leur chef est Abba Yahiyya (père Jean); et il est capable de réciter la succession des maitres sur presque soixante générations, en remontant jusqu'à Issa, fils de Mariam de Nasara, le kashmiri! Leur tradition déclare clairement que Jésus le Christ a enseigné en Afghanistan et attiré des personnes, dont les descendants s'appellent les "suivants d'Issa".
Selon eux "Jésus était un charpentier et également un berger... le livre saint de la communauté est la "Traditions du Masih (messie)". Ils ne croient pas au Nouveau Testament et disent que c'est leur livre qui est le Nouveau Testament, et que les évangiles que nous avons, ne sont que partiellement vrais mais généralement écrits par les personnes qui n'ont pas compris les enseignements du maître Jésus. Abba Yahiyya était certainement un homme érudit. Il avait entendu parler des enseignements des "hérétiques" comme il appelait les chrétiens d'Occident, et il ne se reconnaissait pas en eux : "Ces personnes ont mal compris le message. Nous possédons l'histoire racontée par le maître (Jésus), et par lui nous serons sauvés et guéris. Certains des événements décrits dans ce document que vous appelez la Bible sont vrais, mais beaucoup sont modifiés ou imaginaires et ont supi des insertions pour des raisons moins que dignes. Isa a vécu plus de trente ans après que les matériaux que vous avez ont été accomplis, et il nous a expliqué ce qui était vrai."
Leur doctrine est que Jésus était un fils de Dieu parce qu'il avait atteint ce rang par sa qualité et ses sacrifices. Ainsi il était égal à une personne divine. Il est venu après Jean-Baptiste, qui lui-même avait atteint le degré de développement le plus élevé possible à ce moment-là. Jean l'a baptisé avec l'eau, Jésus avec l'esprit et le feu. C'étaient les trois étapes de la compréhension, qui ont été enseignées par nos chrétien s: Le baptême, l'esprit saint, et le royaume de Dieu sont trois étapes d'illumination. Cette idée est contraire à la doctrine chrétienne courante qui place Jésus comme intermédiaire entre les êtres humains et la connaissance parfaite de Dieu.
Ces "Suivants d'Issa" ont un repas rituel, comme le dernier dîner du Christ, mais ceci est effectué une fois par semaine. Du pain et du vin sont consommés, mais comme symboles des nutritions plus brutes et plus fines qui sont les expériences de l'accomplissement de la proximité à Dieu. Ils sont convaincus, aussi, que le jour viendra ou le monde découvrirait la vérité au sujet de Jésus.
Selon le romain Sossionus Hiéroclès (dans "Aux chrétiens") Jésus , aprés la crucifiction, aurait fuit les juifs et aurait réuni un groupe de 900 "voleurs" dans la région de Damas. C'est justement à 5 km de Damas que se trouve encore actuellement le lieu-dit "Mayuam i Isa" ("lieu ou a vécu Jésus"). L'historien persan Mir Kawand dit que Jésus y a vécu et enseigné aprés la crucifiction. (On remarquera que, d'aprés la Bible, c'est prés de Damas que Paul aurait rencontré Jésus).
Le père de l'église Irénée dit dans son livre "Contre les hérésies" que Jésus a vécu vieux, et est resté en "Asie" avec son disciple Jean, et quelques autres, jusqu'au temp de l'empereur Trajan, avant de mourir finalement. Hors le règne de Trajan a commencé en 98, alors que Jésus avait juste cent ans.
Selon Eusèbe de Césarée, Le roi Abgar 5 Ukkuma (Uchomo le noir) roi d'Osrhoène (capitale : Edesse / Urfa) de 09 à 46 ap.Jc, aurait écrit à Jésus pour lui demander de le soigner. Jésus lui aurait envoyé son disciple Thaddée.
Le perse Faquir Muhammed dit que, de Damas, Jésus aurait envoyé son apötre Thomas à Nisibis prés d'Edesse (pour en guérir le roi) avant de s'y rendre lui-même avec Marie.
L'historien persan Mir Muhammaddans ben Khawand est l'auteur, en 1417 du livre Rauza-tus-Safa fi Sirat-ul-Ambia wal Muluk wal Khulafa (jardins de la pureté sur la biographie des prophètes, des rois et des Califes) mentionne une tradition concernant une visite de Jésus et Marie à Nasibain :
"Jésus (la paix soit sur lui) a été appelé " le Messie" parce qu'il était un grand voyageur. Il portait une écharpe de laine sur sa tête et un manteau de laine sur son corps (comme les soufis). Il avait un bâton dans sa main ; il avait l'habitude d'errer d'un pays à l'autre et de ville en ville. À la tombée de la nuit il restait où il était arrivé. Il mangait des plantes des forêts, buvait l'eau des forêts, et voyageait à pieds. Ses compagnons, dans un de ses voyages, lui avaient une fois acheté un cheval ; il a monté ce cheval pendant un jour, mais comme il ne pouvait pas le nourrir, il l'a renvoyé. Voyageant dans son pays, il est arrivé à Nasibain. Avec lui étaient quelques uns de ses disciples qu'il avait envoyé dans la ville pour prêcher. Dans la ville, cependant, il courrait des rumeurs fausses et infondées au sujet de Jésus (que la paix soit sur lui) et de sa mère. Le gouverneur de la ville a donc arrêté les disciples et a appelé Jésus. Celui-ci a miraculeuxment guéri quelques personnes et a exhibé d'autres miracles. Le roi du territoire de Nasibain, avec toutes ses armées et ses personnes, est devenu alors un sectateur de Jésus. La légende de la descente de la nourriture, contenue dans le saint Coran, appartient aux jours de ses voyages."
Selon les textes apocryphes des "Actes de Thomas", Jésus et Thomas seraient ensuite allé à Adrapa (Andrapolis) en Paphlagonie. Puis Jésus aurait obligé son disciple à aller chez Gundafor (Gondaphoros / Gondophares) roi d'Avanti qui régnait au Cachemire et dominait la Parthie et le Pakistan (20 à 48 ap.Jc). Par la suite, Jésus aurait rejoint Thomas à Taxila, en Inde vers 47.
Dans le "Rouleau de Safed" ou "Rouleau de Mehgheehlla", découvert en 1882 prés du lac de Tibériade, il est dit aussi que Yeshai (Jésus) fut condamné à mort pour incitation à la rébellion contre Rome, mais parvint à s'enfuir et voyagea jusqu'en Inde.
Le livre perse "Farhang Asafia" affirme que Hazrat Isa (Jésus) se faisait alors appeler "Yuz Asaf" ("chef des purifiés") et qu'il voyagea en Perse, afghanistan et Pakistan.
Gulam Ahmad (1839-1908), fondateur de la secte islamique Ahmadiyya, a maintenu que Jésus n'est pas mort sur la croix mais a atteint l'âge de 120 ans à Srinagar, capitale du Cachemire. Il a identifié Jésus avec Yuzasaf qui est vénéré par les musulmans.
Dans le livre Tarikh-i-Kashmir, l'historien persan Mullah Nadri fait mention de Yuz-Asaph / Jésus, à la page 69. L'annotation de ce document énonce que six jours aprés sa crucifixion, Jésus aurait visité plusieurs endroits et rencontrés Zacharie, Marie et ses Disciples, puis serait parti alors pour une destination inconnue. À l'âge de 33 ans, il quitta la Palestine pour la Vallée Sacrée (Cachemire) :
"Raja Akh (dont nom était Ach), vint au trône (du Cachemire). Il gouverna soixante années. Il est dit qu'il fonda le village d'Achabaal dans l'arrondissement de Kothar. Après lui son fils, Gopananda, gouverna le pays sous le nom de Gopadatta (53-113) : beaucoup de temples furent bâtis mais, sur le Mont Solomon, le dôme du temple se craquela. Il envoya un de ses ministres nommé Sulaiman, qui était venu de Perse, pour le réparer. Les hindous protestaient que ce Ministre était un infidèle et appartenait à une autre religion. Durant ce temps Hazrat Yuz-Asaf était arrivé de Bait-ul Muqaddas (le Sol Sacré) dans cette vallée sacrée pour proclamer ses prophéties. Il se consacrait lui-même, jour et nuit, à Dieu, et avait atteint des hauteurs de piété et de vertu, il déclarait lui-même être un Messager pour les gens du Cachemire. Il invitait les gens. Parce que les gens de la vallée avaient foi en ce Prophète, le Raja Gopadatta lui présenta l'objection des hindous (pour qu'il serve d'arbitre). C'est grace à la décision de ce Prophète que les ordre de Sulaiman, que les Hindous appelaient Sandeman, furent suivis au sujet du dôme.Cela se passait en l'année cinquante-quatre. Sur une des pierres des marches Sulaiman fit inscrire : 'En ces temps Yuz-Asaf proclamait ses prophéties', et sur l'autre pierre des marches il fit inscrire aussi : 'Yuz-Asaf était Yusu, Prophète des Enfants d'Israel'." (Actuellement, au-dessus de la ville de Srinagar existe encore un temple connu sous le nom de "trône de Solomon", qui remonte au moins à 1000 av.Jc, et que le Roi Gopadatta avait restauré vers l'époque de Jésus).
Le volume 2 du Jami-uf-Tamarik indique que Yuz Asaf aurait visité Masslige, où il s'est occupé de la tombe de Sem, le fils de Noé.
L'historien Shaikh al Sa'id us Sadiq (mort au Khorasan en 962) écrit, dans le "Ikmal ud din", que Yuz-asaf / Jésus est allé deux fois en Inde et qu'il est mort au Cachemire :
"Yuz Asaf, après avoir erré dans beaucoup de villes, a atteint ce pays qui s'appelle le Cachemire. Il a voyagé loin et est resté là et a dépensé sa vie (restante) jusqu'à ce que la mort l'ait rattrapé : il a été élevé vers la lumière. Mais avant sa mort, il a appelé un de ses disciples, Ba'bad, qui le servait et était bien versé dans tous les sujets. Il lui a exprimé sa volonté et a dit : ` Mon heure pour quitter ce monde est venue. Continuez votre tache correctement et ne déviez pas de la vérité, et dites vos prières régulièrement.'
Il a alors dirigé Ba'bad pour préparer un tombeau au-dessus de lui (à l'endroit même ou il est mort). Il a alors étiré ses jambes vers l'ouest et la tête vers l'est et est mort. Que Dieu le bénisse."
Yuz Asaf enseignait en paraboles de la même manière que la Bible dit que Jésus a enseigné. Voici une parabole de Yuz Asaf qui met en parallèle celle célèbre du semeur mentionnée dans les évangiles :
"Quand un semeur sème, quelques graines tombent sur le chemin, et les oiseaux prennent les graines. Certains tombent sur la terre stérile, et quand elles atteignent la base pierreuse elles se désèchent. Une certaine partie tombe parmi les épines et ne se développe pas : mais la graine qui tombe sur la bonne terre, croit et apporte son fruit.
Le semeur est représente le sage, la graine représente ses mots de sagesse. Les graines prises par les oiseaux signifient les gens qui ne comprennent pas. Les graines sur la terre pierreuse sont comme les mots de la sagesse qui vont dans une oreille et sortent par l'autre.
Les graines tombées parmi les épines sont comme ceux qui entendent et comprennent mais n'agissent pas en conséquence. Les graines qui tombent sur la bonne terre sont comme ceux qui entendent les mots de la sagesse et leurs obéissent."
Dans le Rajatarangini (écrit par Pandit Kalhana), il est dit qu'Isana (Jésus) aurait sauvé la vie d'un certain Vazir au Cachemire.
En Inde, le Bhavishya Mahapurana indique que Isa-Masih (Jésus le messie) serait allé jusqu'au Ladakh ou Shalivahan (Shalivahâna), roi d'Ujjain, l'aurait rencontré en 48 prés de Srinagar (Ce roi est connu pour avoir fondé "l'ère Saka" afin de célébrer sa victoire contre le satrape Scythe Vikramaditya d'Ujjayini en 7. Contrairement aux évangiles, la date exacte de ce livre est clairement connue. Elle a été compilée par Sutta ou Viyas en l'an 115. (Jésus le Christ étant censé être mort à 120ans , ainsi ce texte aurait été compilé cinq ans avant sa mort) :
"Shalivahan, qui était un petit-fils de Bikrama Jit, a assuré le gouvernement. Il a vaincu les hordes hostiles des Chinois, des Parthes, des Scythes et des Bactriens. Il a dessiné une frontière entre les Aryens et le Mlecchas (= les non-Hindous). Un jour, Shalivahan, chef des Sakyas, est entré dans l'Himalaya. Là, dans la terre de Hun (= Ladakh, une partie de l'empire Koushan), le roi puissant a vu un homme assis sur une montagne. Sa peau était claire et il portait des vêtements blancs.
Le roi a demandé à l'homme saint qui il était. L'autre a répondu : 'je suis UN fils de Dieu, né d'une vierge, ministre des non-croyants, ardent dans la recherche de la vérité.' Le roi lui a alors demandé : 'Quelle est votre religion?' L'autre a répondu, 'Ô grand roi, je viens d'un pays étranger, où il n'y a plus de vérité et où le mal ne connaît aucune limite. Dans la terre des non-croyants, je suis apparu en tant que Messie. Mais la démone Ihamasi des dasyus (barbares) s'est manifestée sous une forme terrible ; J'ai été livré à elle par les non-croyants et fini dans le royaume d'Ihamasi.
"Ô roi, prêtez votre oreille à la religion que j'ai apportée aux non-croyants : après la purification de l'essence et du corps impur et après avoir cherché le refuge dans les prières du Naigama, l'homme priera l'éternel. Par la justice, la vérité, la méditation et l'unité de l'esprit, l'homme trouvera son chemin vers Isa au centre de la lumière. Dieu unira finalement en lui l'esprit de tous les êtres errants. Ainsi, ô roi, Ihamasi sera détruite ; et l'image heureuse d'Isa, le donateur du bonheur, restera pour toujours dans nos coeurs ; et je suis appelé Isa-Masih (Jésus le Messie).' Après que le roi ait entendu ces mots, il a pris le professeur des non-croyants et l'a renvoyé vers leur terre sans pitié."(vers 16-33 du troisième khanda du Pratisarga parvan du Bhavishya Mahapurana).
Dans le livre bouddhiste de "Balauhar et Budasaf", il est probable que Budasaf (Bud-Asaf ) soit la même personne que le Yuz Asaf des écrits musulmans. Ce livre dit ceci sur Budasaf :
Il a atteint le Cachemire, qui était la région la plus lointaine à laquelle il est allé, et y a fini sa vie. Il a laissé le monde et a légué son héritage à un certain disciple appelé Ababid qui l'avait servi. Tout ce qu'il faisait était parfait. Il l'a averti et lui à dit : "On a trouvé un sanctuaire digne, on l'a décoré et on y a amené des lampes pour le mourant. J'ai assemblé la foule avec un visage vrai. Et maintenant je prépare mon esprit par mon ascension du monde, par la séparation de mon âme de mon corps.Obéissez aux commandements qui vous ont été donnés, et ne déviez pas du chemin de la vérité mais restez fermement dedans avec gratitude. Ababid peut être le chef." Il a alors commandé à Ababid de niveler l'endroit pour lui ; il a étiré ses jambes dehors et les posa. Puis, tournant sa tête au nord et son visage vers l'est, il a trépassé."
Le Qisa Shazada Yuzasaph wo hakim Balauhar ("Histoire du Prince Yuzasaph et du Philosophe Balauhar") est la version urdue du Livre "Balauhar et Budasaf". Ce document vient du Khuda Baksh Library de Patna (Bihar, Inde).Voila ce qui est dit à la page 131 de ce livre :
"Parti de cette ville, il (Yuz-Asaf) visita plusieurs autres villes en prêchant aux gens. Puis il arriva à la capitale du Cachemire. Alors il appela tous les gens pour le Royaume de Dieu. Il resta là au Cachemire jusqu'au dernier jour de sa vie. A ce moment il appela un de ses disciples, qui était connu parmi les gens par le nom de Yabid. Ce disciple avait servi son maître avec beaucoup de dévotion et avait obtenu un haut statut dans la succession spirituelle. Dictant maintenant sa volonté, Yuzasaph dit : ' Maintenant en ces derniers moments mon esprit est prêt à voler vers l'Unité Sacrée. Il est nécessaire pour vous tous de suivre les Commandements de Dieu. Aucun ne devrait aller vers le mensonge en partant de la vérité. Vous devez tous adhèrer aux prières et vous hater vers la vérité.' Après avoir dit cela, il rendi son dernier soupir.Chers lecteurs, beaucoup de sagesse est contenue dans cette histoire. Comprenez la sagesse cachée et suivez les enseignements spirituels et moraux si bien que les désirs pour le monde matériel soient détruits dans vos coeurs." (Qisa Shazada Yuzasaph wo hakim Balauhar, p. 131).
Dans Le volume 2, Chapitre 2, pages 177 à 178 de son livre "Ain-ul-Hayat", Ibn-i-Muhammad Hadi Muhammad Ismail énonce ceci en ce qui concerne Yuz-Asaf :
"Il allait de ville en ville en prêchant. Il arriva finalement dans une ville de Cachemire. Il invita ses habitants à pratiquer la vertu et résida en ce lieu jusqu'à sa mort, et son sacré quitta son corps terrestre et alla reposer avec Dieu. Mais avant sa mort il appela son compagnon Ba'bad et lui fit construire un tombeau pour lui. Il posa lui-même sa tête vers L'est et étira ses jambes vers L'ouest, puis s'en alla vers le lieu d'éternité.
Le manuscrit tibétain Grugtha Thams-chand kyi Khuna dan Dod-Thsul Ston-pe Legs Shad Shel-gyi Melong contient aussi des informations au sujet de Jésus. Ce document thibétain, écrit par Le-zan Chhes-kyi Nima, était la traduction d'un document Chinois ancien appelé "L'histoire des Religions et des Doctrines - Le Miroir De verre" : En voici quelques portions pertinentes :
"Yesu, le professeur et fondateur de la religion, qui était né miraculeusement, s'est proclamé lui-même le Sauveur du monde. Il demandait à ses disciples d'observer les dix voeux (Dix Commandements), parmi lesquels il incluait la réalisation de la joie éternelle par les bonnes actions. Il prêchait que les actions néfastes plongent en enfer, la où il y a la misère et les tourment éternel. Un péché commis dans un état de pleine conscience ne peut pas être pardonné. Ceci est un des vertueux résultats venant des enseignements du Bouddha. Cette doctrine ne s'est pas propagée considérablement, mais a survécu en Asie pendant une longue période. L'information ci-dessus est dérivée des traités Chinois sur les religions et doctrines."
Selon les religieux böhns du Thibet, Esh ou Esses (Jésus) aurait voyagé dans leur pays et en Perse.
On dit que Jésus aurait enterré sa mère dans une ville s'appelant actuellement Mari (Muree en anglais) prés de la montagne Pindi Point, à l'est de Taxila et à l'ouest de Rawalpindi, à la frontière entre le Cachemire et le Pakistan. Ce tombeau existe encore et est appelé le "Da Asthan de Mai Mari" c'est à dire "l'endroit du repos final de la mère Marie". Il est vénéré depuis longtemps par les musulmans en tant que tombe de la mère d'Issa / Jésus. Il est orienté est-ouest à la manière juive, en dépit du fait qu'il est dans un secteur musulman. Malgré son antiquité, ce tombeau ne peut pas être indou non plus puisque les Hindous contemporains du Christ incinéraient leurs morts et dispersaient leurs cendres tout comme les Hindous aujourd'hui. Quand les musulmans se sont emparés de ce secteur au septième siècle, tous les monuments "infidèles" ont été détruits, mais ils ont identifié cette tombe en tant que relique d'un "peuple du livre", chrétien ou israélite, et l'ont respectée. Cependant on trouve encore deux autres "tombes de Marie" dans la région : une à Kashgar, au Ladakh et une dans le Xinjian. Il est possible que dans l'une d'elles soit enterrée une certaine Maryan (Marie-Madeleine / Marie de Magdala ?) que Jésus aurait épousée au Cachemire selon la tradition.
Dans le sud du Cachemire, à 40 km de Srinagar, entre les villages de Naugam et de Nilmge il y a une plaine appelée Yuz-Marg (la plaine de Yuz Asaf). Il y a aussi un bâtiment sacré appelé Aish Muqam (repos d'Issa / Jésus) à 60 km au sud-est de Srinagar et à 12 km de Bij Bihara.
Dans l'Aish Muqam il y a une relique sacrée appelée le "baton de Moïse" 'ou "baton de Jésus", que la légende locale prétend avoir appartenu à Moïse lui-même. On dit que le Christ le posséda également, peut-être pour confirmer son héritage mossaïque.
La tombe de Jésus / Yuz-Asaf / Hazrat Isa se trouverait à Srinagar ou elle est encore vénérée. Elle porte le nom de "Rozabal" ce qui est une abréviation de "Rauza-Bal", signifiant le "tombeau du prophète". À l'entrée il y a une inscription expliquant que Yuz Asaf est enterré avec un autre saint musulman. Tous les deux ont une pierre tombale orientée nord-sud, selon la tradition musulmane. Mais ce sont en fait seulement des couvertures : les tombes réelles sont dans une crypte sous le plancher du bâtiment. Il y a une ouverture minuscule par laquelle on peut examiner la véritable chambre d'enterrement en-dessous, et on peut voir que le sarcophage contenant les restes terrestres de Yuz Asaf est orienté est-ouest selon la coutume juive. Ceci indique clairement que Yuz Asaf n'était ni un saint islamique ni un indou. Divers livres nous parlent de ce tombeau.
Un décret fut émis en 1774 par la Haute Cour du Cachemire, présidée sur par le Grand Mufti et d'autres juges. Ce décret affirme clairement Que Yuzu-Asaph était envoyé comme un prophète aux gens de Cachemire, selon les traditions des Cachemiris :
"Maintenant, cette cour, après avoir obtenu l'évidence, conclut ceci : Il a été établi que durant le règne du Raja Gopadatta, qui avait bâti beaucoup de temples et avait réparé, surtout, le Trône de Solomon sur la colline de Solomon, Yuz-Asaph était venu dans la vallée. Ce prince était pieux et saint. Il dépensait tout son temps dans la prières et la méditation. Les gens du Cachemire, étant devenus idolatres après la grande inondation de Noé, le Dieu omnipotent leurs a envoyé Yuz-Asaph comme un Prophète. Il proclamait l'unicité de Dieu. Yuz-Asaph fut enterré à Khanyar prés du lac, et le sanctuaire est connu sous le nom de Rozabal. Dans l'année 871 de l'Égire. Syed Nasir-ud-Din, un descendant de l'Imam Musa-Raza, fut aussi enterré prés de la tombe deYuz-Asaph."
Le Bagh-i-Sulaiman est un ouvrage écrit par Mir Saadullah Shahabadi Kashmiri en 1780. C'est une histoire du Cachemire en persan. Il note queYuzu Asaph (Jésus Asaph) était connu au Cachemire comme guide vers la Vérité. Il était appelé une "bénédiction" pour les gens de la Vallée de Cachemire. Sayyid Nasiruddin Rizvi était un musulman qui s'était consacré à la mémoire de Yuzu Asaf. Pour sa dévotion, il fut enterré prés de lui en 1451 dans le RozaBal :
"Vertueux Sayyid Nasiruddin ! L'assemblée des croyants lui doit son existence !. Son tombeau est situé à Khanyar à Anzimar. Ce tombeau est remarcable à cause de la tombe éclairée d'un Prophète. Tout ceux qui visitent cet endroit sacré percoivent un arôme parfumé ! Il a été narré qu'un prince vint, abandonnant sa vie matérialiste, et adopta le sentier de la piété et de la vertu. A cause de son obéissance, Dieu l'a élevé au statut de messager. Il guidait les gens vers la Vérité et était une bénédiction pour la Vallée (du Cachemire). C'est pour cette raison que son tombeau est célèbre dans tout le pays."
A la page 34 du Tarikh-i-Kabir Cachemire (publié dans le Suraj Prakash Presse, à Amritsar, Punjab en1902) il est écrit :
"Sayed Nasiruddin Khanyari est trés révéré car il a passé sa vie dans la piété et les prières. Il est enterré dans un sanctuaire célèbre appelé le Tombeau du Rozabal. Sa tombe est située au sud de la tombe sacrée d'un prophète. Khawaja Azam Didmari écrit que, dans le passé, un Prince qui s'absorbait lui-même dans les prières et les piétés atteignit l'état de Messager de Dieu et fut envoyé dans ce pays pour enseigner les gens. Son nom était Yuzu-Asaph. Après sa mort, il fut enterré ici à Mohala Anzmar près de Khanyar."
D'aprés un manuscrit Arabe, ce Prince était venu en voyageur de Sholapit au Cachemire et il fut enterré à Anzmar, prés de Khanyar et Srinagar. Certains croient que se trouve la le tombeau d'un grand Prophète qui n'est autre que Hazrat Isa-L'esprit de Dieu.
Selon le Tarikh-i-Hassan (Vol. 1, p. 377), le Wajees-ut-Tawarikh fut compilé en 1857 par Abdul Nabi Khanyari. Il doit être noté que le Raja Gopananda du Cachemire (49-109) y est mentionné dans ce passage :
"La tombe de Mir Sayid Nasiruddin est à Khanyar. L'endroit est aussi connu sous le nom de Rozabal. Il est dit qu'à cet endroit existe aussi la tombe de Paigambar Yuzu Asaf. C'était un prince venu à cet endroit. Grace à ses prières et sa piété extrême, il fut élevé au statut du Messager de Dieu pour les gens du Cachemire.(L'appellation Paigambar signifie Messager de Dieu). Il prêchait parmi les gens. Il est dit que le Raja Gopananda gouvernait sur le pays durant cette période."
L'empereur Mogol Akbar, au seizième siècle, avait projeté d'unir l'Inde, alors coupée en factions religieuses, sous une religion simple qui contiendrait la quintessence de toutes les religions existantes. Akbar a évidemment choisi au moins une parole de Jésus pour l'inscrire sur le mur de la porte des victoires à la mosquée centrale de la ville qu'il a construit. Cette parole de Jésus est pourtant inconnue en Occident : elle est censée avoir été prononcée par lui en Inde et a été retrouvée sur un morceau de mur parmi les ruines de Fatehpur Sikri, au sud de New-Dehli, à 25 kilomètres d'Agra :
"Jésus, la paix soit sur lui, a dit ceci : le monde est un pont, passe dessus mais n'y construit pas ta maison. Celui qui espère pendant une heure, espère pour l'éternité. Le monde existe, mais pour une heure passée dans la dévotion, tout le reste n'est rien."
Message: http://connexionplan.xooit.com/t2203-LES-ANNEES-PERDUES-DE-JESUS.htm
LE MOUVEMENT RAELIEN
Qui est sa Sainteté Rael et que veut-il de nous?
" Il faut accueillir les extra-terrestres Elohim "
Un "extra-terrestre" a désigné du nom de «Raël» le fondateur du mouvement. Raël signifie : "Celui qui apporte la lumière des Elohim". En effet, le Mouvement Raélien veut préparer l'accueil sur terre des extraterrestres en diffusant leur message dans le monde d'aujourd'hui. Nous avons affaire à un mouvement occulte.
Le fondateur du mouvement Raélien, Claude Vorilhon, après quelques essais dans la chanson sous le nom de Claude Celler, devint au début des années 70, un coureur automobile (Il possède à présent sa propre écurie de course) puis un chroniqueur sportif spécialisé dans le même milieu, éditeur de sa propre revue dans la région de Clermont-Ferrrand.
A 27 ans il fut contacté pour la première fois par des " extra-terrestres " dans l'un des cratères de la chaîne des volcans proches du Puy de Dôme. Suite à cette première expérience, il écrivit " le livre qui dit la vérité ".
Cette première rencontre eut lieu le 13 décembre 1973 et elle allait se renouveler six fois. Ce changement dû à cette rencontre du " 3e type ", tombait bien car avec la crise du pétrole l'activité journalistique liée au sport automobile était en déclin.
Il reste encore de nombreuses personnes qui, vivant dans la région Clermontoise au début des années 70, connaissent les intentions premières du "messager" selon ses propres confidences à l'époque ne sont pas dupes. Il faut reconnaître que dans son domaine, le gourou a réussi au-delà de ce qu'il pouvait certainement espérer à cette époque.
Deux ans plus tard, Claude Vorilhon rebaptisé " Raël ", " l'homme qui apporte la lumière ", arborant un insigne qui comprenait une svastika, inscrite dans une étoile de David, fut contacté puis emmené par ces extra-terrestres à bord de leur vaisseau spatial pour aller visiter leur planète d'origine. La chance! Claude Vorilhon rebaptisé " Raël " se fait à présent appeler "Sa Sainteté Raël".
"Sa Sainteté Raël" écrivit par la suite une série d'ouvrages dont l'inspiration, en dehors des révélations des extraterrestres à l'auteur, faisait appel à un titre unique consulté et mentionné en bibliographie : la Bible ! Quoi de plus naturel pour un messager et prophète ayant pour " Père géniteur ", celui-là même qui 20 siècles auparavant avait rencontré Marie et engendré Jésus Christ ! D'ailleurs pour corroborer ses " thèses ", "Sa Sainteté Raël" prétend que, étant né d'une mère célibataire, sa conception eut lieu le 25 décembre 1945 ! Le mensonge transpire quand on sait que la naissance de Jésus a eu lieu aux premiers jours d'un mois d'Avril, voir même le premier avril (ou fin septembre selon certains exégètes) et non en plein hiver. Les révélations pseudo bibliques de Rael sont plaquées sur un reliquat de croyance et de tradition tout droit issu du paganisme Catholique le plus primaire et ne peuvent faire illusion tant la contrefaçon est grossière et abjecte. Cette paternité céleste a de plus le " mérite " de faire de "Sa Sainteté Raël" un prophète d'ascendance à demi juive ! on ne pourra donc pas l'accuser d'antisémitisme.
Sa mère avait donc été kidnappée par des entités extra-terrestres qui auraient procédé à une insémination artificielle puis lui auraient enlevé un secteur de sa mémoire pour lui éviter des traumatismes. 280 jours plus tard, naquit le 30 septembre 1946, le fruit de cette union "extraordinaire". 27 ans plus tard, le 13 Décembre 1973, les " géniteurs " revinrent reprendre contact avec celui à qui ils allaient révéler qu'il était le Guide des guides, le prophète de la 666e génération après Adam, et lui dévoiler certains passages encore obscurs de la Bible, sur la nature et les origines de la race humaine!
L'extra-terrestre, après avoir parcouru une distance évaluée en années lumière, lui demanda de revenir avec une Bible, un calepin et un stylo pour "revisiter" les Ecritures et les "remettre en conformité" avec nos connaissances, notre stade de maturité et notre avancement technologique.
Jésus-Christ, (son demi-frère) est un " grand messager ", envoyé par les Elohim extra-terrestres pour apporter un peu plus de lumière aux hommes, diffuser le message Biblique en prévision des événements des temps apocalyptiques, temps de la révélation que nous abordons depuis la naissance du dernier des prophètes: " Sa Sainteté Raël ". Bibliquement parlant, Jésus-Christ selon " Sa Sainteté Raël " devient un être semi céleste, né d'une fille d'homme et d'un scientifique extra-terrestre! toutes les religions sont à mettre sur le même plan d'égalité puisque conçues et voulues par les extra-terrestres.
"Sa Sainteté Raël" avait naturellement rencontré Jésus-Christ lors de ces séjours galactiques avec d'autres grands messagers comme Moïse, Mahomet, Bouddha, etc. Son enfance est comparée av