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Bon je crois que j'ai gagné le concours du prochain Major ;)
Aussi la question est que faire dans 90 XP???
Envoyez mes miliciens en perm?
Prendre une artillerie?
Ainsi cotiser pour mon attelage?
Dites chefs ;)
PS : je ne voyais pas où mettre ce poste, et les sections me semblant appropriées m'étant fermés ;(
Sinon chef il va falloir revoir l'organigramme ya eu des modifs...
Enfin comment on intègre nos médailles dans nos signatures et comment récupérer leurs images?
Message: http://veme-corps.xooit.fr/t151-Gagne.htm
MOUHAHAHAHAHAAHAHAHAHAHAH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
http://handorn.labrute.fr
Allez viendez sur ce petit jeu que je vous démonte ;)

Message: http://veme-corps.xooit.fr/t150-Je-vous-defie.htm
Bulletin du Vème Corps n° 6
20 juin 1813
Une offensive fulgurante de la Gendarmerie Impériale à permis aux troupes françaises d'occuper temporairement la mine à l'Est de Smolensk. Mais les russes, bien conscient du danger représenté par l'avancée de la Gendarmerie Impériale ont massivement renforcés les abords de celle-ci, tant à l'Est qu'à l'Ouest, contraignant la Gendarmerie Impériale a repasser la rivière et à abandonner le terrain si durement conquis. .
Dans le même temps, la Garde Impériale a du renforcer la Brigade Infernale sur son aile droite, aux prises avec plusieurs régiments russes; en effet, l'Etat-major Russe ayant visiblement décidé de lâcher du terrain à l'Est du front pour pousser au centre et à l'Ouest. Du coup, l'offensive de la Garde vers Smolensk a également été stoppée.
Le Vème Corps continue de faire pression sur la Forteresse, mais les combats s'enlisent. Seul un déployement massif d'artillerie pourra peut-être permettre de débloquer la situation.
Les pertes s'allongent des deux côtés mais le rapport des pertes reste largement en faveur des troupes Françaises : 133 unités russes détruites (dont 92 compagnies d'infanterie) contre 43 unités Françaises (dont 28 compagnies d'infanterie) dont seulement 29 appartenant au Vème C.A.
Depuis le 22 avril 1813, les pertes infligées se comptent comme suit parmi les Grandes Unités Russes suivantes :
Régiment « Grognards du Tsar » :
24Cies de Ligne
4 Cies de Milice
7 Pelotons de Voltigeurs
6 Escadrons de Cavalerie
3 Batteries d’Artillerie
Régiment « Garde Preobrajensky » :
22 Cies de Ligne
2 Peloton de voltigeurs
4 Escadrons de Cavalerie
Régiment « Armée du Tsar » :
3 Cies de Ligne
1 Escadron de Cavalerie
Régiment « Grenadiers de Pavlov » :
1 Peloton de Voltigeurs
Régiment « Les Partisans du Lys » :
1 Peloton de Voltigeurs
Régiment du "Génie du Tzar"
1 Peloton de Voltigeurs
22ème Régiment de Jägers:
1 Peloton de Voltigeurs
Régiment de L’opoltchénie:
1 Cie de Ligne
Régiment de « l’Ecole Militaire Russe »
4 Cies de Ligne
Régiment de la Garde du Tzar
1 Cie de Ligne
Unités non-enrégimentés :
36Cies de Ligne
4 Cies de Milice
2 Peloton de Voltigeurs
4 Escadrons de Cavalerie
Depuis le 3 juin 1813, ce sont 34 Compagnies de Ligne, 1 Pelotons de Voltigeurs, 3 Escadrons de Cavalerie, 2 compagnies de Milice et 1 Batterie d'Artillerie de 4 qui ont été anéantis (dont 27 de ces 41 unités par le seul Vème C.A.).
Le rapport des pertes reste largement en faveur du Vème Corps : 27 unités détruites par le Vème Corps contre 6 perdues. Néanmoins, le Vème C.A. reste trop dispersé par rapport à ses effectifs.
Incorporations :
Pas d'incorporation effectuée durant cette période.
Promotions:
Le Lieutenant Edoiard de la Roche à été promu au grade de Capitaine Adjudant-Major en date du 14 juin 1813 et le Sous-lieutenant Dombrowski à lui été promu au grade de Lieutenant le 18 juin 1813.
Effectifs du Vème C.A. au 3 juin 1813
4 compagnies de Grenadiers
16 compagnies d'Infanterie de Ligne
1 compagnie de Gardes Nationaux
6 compagnies de Voltigeurs
1 escadron de Uhlans
1 escadron de Chasseurs à cheval
3 batteries d'Artillerie de 8
réparties comme suit en 3 Divisions :
16ème Division, "Legia Wisły" - 1350 hommes
(Major Poniatowsky)
1 Compagnie de Grenadiers
5 Compagnies d'Infanterie de Ligne
1 Peloton de Voltigeurs
1 Escadron de Chasseurs à Cheval
1 Batterie d'Artillerie de 8
17ème Division, "Rheinische Legion"- 2000 hommes
(Major Coignet)
1 Compagnie de Grenadiers
7 Compagnies d'Infanterie de Ligne
2 Pelotons de Voltigeurs
1 Escadron de Uhlans
1 Batterie d'Artillerie de 8
18ème Division, "Legión de Ceuta "- 1650 hommes
(Major Albert Le Mun)
2 Compagnies de Grenadiers
4 Compagnies d'Infanterie de Ligne
3 Pelotons de Voltigeurs
1 Compagnie de Gardes Nationaux
1 Batterie d'Artillerie de 8[/u][/sup]
Message: http://veme-corps.xooit.fr/t145-Bulletin-du-Veme-Corps-n-6.htm
Bulletin du Vème Corps n° 5
3 juin 1813
Au Nord-Est de Smolensk, grâce au soutien de la Gendarmerie Impériale qui à empêcher les russes d'avancer massivement, le Vème Corps d'Armée a pu repartir à l'offensive après le coup d'arrêt porté a son offensive dû à la nécéssité de soutenir la Garde Impériale face à la "Garde Preobrajensky" au sud de Krasnöe. Malgré la faiblesse numérique des troupes françaises, le Régiment des "Grognards du Tsar" n'a pas su percer et à largement reculé sur ses positions de mi-mai.
Au Nord-Ouest de la Forteresse russe, la 18ème Division du Major Le Mun à accompli un excellent travail pour soutenir la Garde Impériale, donnant l'impulsion nécessaire pour faire reculer les russes et permettre, en coordination avec la Garde impériale, une offensive soutenue sur les troupes russes. Le recul des unités russes a été significatif devant la Garde Impériale, celle-ci entamant même la traversée de la rivière au Sud-Ouest de La Forteresse avec l'aide de la 18ème Division du Vème Corps.
Les pertes s'aggravent des deux côtés mais le rapport des pertes restent largement en faveur des troupes Françaises : 92 unités russes détruites (dont 60 compagnies d'infanterie) contre 28 unités Françaises (dont la moitié d'unités de soutien) dont seulement 23 appartenant au Vème C.A.
Depuis le 22 avril 1813, les pertes infligées se comptent comme suit parmi les Grandes Unités Russes suivantes :
Régiment « Grognards du Tsar » :
19 Cies de Ligne
3 Cies de Milice
6 Pelotons de Voltigeurs
4 Escadrons de Cavalerie
2 Batteries d’Artillerie
Régiment « Garde Preobrajensky » :
12 Cies de Ligne
2 Peloton de voltigeurs
4 Escadrons de Cavalerie
Régiment « Armée du Tsar » :
2 Cies de Ligne
Régiment « Grenadiers de Pavlov » :
1 Peloton de Voltigeurs
Régiment « Les Partisans du Lys » :
1 Peloton de Voltigeurs
22ème Régiment de Jägers:
1 Peloton de Voltigeurs
Régiment de L’opoltchénie:
1 Cie de Ligne
Unités non-enrégimentés :
26 Cies de Ligne
3 Cies de Milice
2 Peloton de Voltigeurs
3 Escadrons de Cavalerie
Depuis le 15 mai 1813, ce sont 38 compagnies de Ligne, 7 Pelotons de Voltigeurs, 6 Escadrons de Cavalerie, 1 compagnie de Milice et 1 batterie d'Artillerie qui ont été anéantis (dont 46 de ces 53 unités par le seul Vème C.A.). Les 3 semaines précédentes avaient vu la destruction de "seulement" 39 unités russes.
Le rapport des pertes est éloquent : plus de 3 contre 1, et même 4 contre 1 pour les seules unités de ligne. Malgré ces bons résultats, la tâche reste difficile. Les russes s'accrochent à la Forteresse, renvoyant sans cesse des renforts. Et malgré l'excellent travail du Bataillon Handorn (18ème Division) dans la protection des batteries affectées au pilonnage de la Forteresse de Smolensk, les russes ont réussi à 3 reprises à passer nos lignes et à détruire une batterie d'artillerie, bien que ces victoires tactiques leur coûtent cher, aucune des compagnies russes attaquant nos artilleries n'ayant pu se replier. Dans le même temps, les russes ont déployés plusieurs pelotons de sapeurs pour renforcer et réparer les fortifications malmenés par les artilleurs du Vème Corps et de la Vieille Garde (Bataillon Vilyan de la Garde Impériale). Malgré ces excellents résultats, le plus dur reste à faire.
Incorporations :
Dans le courant de la 2ème partie du mois de mai 1813, un bataillon, celui du Lieutenant Edoiard de la Roche à été incorporé au Vème C.A. (deux compagnies de Ligne et 1 peloton de Voltigeurs) au sein de la 18ème Division.
Promotions:
Le Capitaine Adjudant-Major Taï à été promu au grade de Capitaine en date du 16 mai 1813.
Effectifs du Vème C.A. au 3 juin 1813
4 compagnies de Grenadiers
16 compagnies d'Infanterie de Ligne
1 compagnie de Gardes Nationaux
6 compagnies de voltigeurs
1 escadron de Uhlans
1 escadron de Chasseurs à cheval
2 batteries d'Artillerie de 8
1 Batterie d'Artillerie de 4
réparties comme suit en 3 Divisions :
16ème Division, "Legia Wisły" - 1350 hommes
(Major Poniatowsky)
1 Compagnie de Grenadiers
5 Compagnies d'Infanterie de Ligne
1 Peloton de Voltigeurs
1 Escadron de Chasseurs à Cheval
1 Batterie d'Artillerie de 8
17ème Division, "Rheinische Legion"- 2000 hommes
(Major Coignet)
1 Compagnie de Grenadiers
7 Compagnies d'Infanterie de Ligne
2 Pelotons de Voltigeurs
1 Escadron de Uhlans
1 Batterie d'Artillerie de 8
18ème Division, "Legión de Ceuta "- 1650 hommes
(Major Albert Le Mun)
2 Compagnies de Grenadiers
4 Compagnies d'Infanterie de Ligne
3 Pelotons de Voltigeurs
1 Compagnie de Gardes Nationaux
1 batterie d'Artillerie de 4
Message: http://veme-corps.xooit.fr/t139-Bulletin-du-Veme-Corsp-n-5.htm
Sarah se trouvait tranquillement à son campement derrière les hommes de la garde Impériale. depuis quelques jours, elle attendait que les éclaireurs débusquent le canon qui bombardait les lignes Française.
Soudain, un coursier pénétra rapidement dans la tente.
Un pli urgent de l'Adjudante Kristin Heinrich.
La jeune femme fébrile prit la missive et la parcourra rapidement des yeux.
Allez me quérir le sergent Hans Keller.
Quelques instant plus tard, le Prussien pénétra dans la tente.
Sergent,
Nous avons enfin la position de la batterie ennemie. Elle se trouve derrière la montagne. Nous allons devoir traverser la rivière et contourner les contreforts montagneux.
Ya, et ozi pazer les lignes Ruzes.
Oui aussi...
Je veux que les cavaliers soient prêt à partir dans 30min.
Le sergent se tourna vers la sortie.
Une dernière chose sergent, nous allons devant une mort certaine, je veux que des volontaires.
Les Pruziens zont toujours volontaire Madame.
Il sortit alors de la tente
Une fois la demi heure écoulait, la jeune femme en uniforme sortit de sa tente de commandement. Elle vit alors devant elle, 49 Uhlans prussiens en tenu de bataille qui l'attendait impatient d'aller au combat. Elle grimpa alors sur son cheval et donna l'ordre de départ. Ils traversèrent tranquillement les lignes Françaises. La jeune femme était triste d'emmener à une mort certaine ses compagnons mais ses pensées funestes s'envolèrent dés qu'elle aperçut la rivières.
En faisant le moins de bruit possible, les cavaliers dirigèrent les montures dans l'eau. Ils utilisaient un gué pour fatiguer le moins possible les chevaux. Une fois sur la terre ferme, un silence de plombs tomba sur la formation. Seuls les cheveux se permettait de renâcler. ils devaient traverser les 3 lignes de fronts Russes sans se faire repérer. Rien ne bougé mais une seule sentinelle pouvait faire capoter l'opération. Les soldats sur le qui vive et avec une tension au maximum se dirigèrent entre les tentes ennemis. Quand les dernières furent dépassés, Sarah se permit de souffler un bon coup. Le plus dangereux venait d'être effectué. Elle fit mettre alors les chevaux aux galots pour contourner les hautes montagnes.
La batterie fut bientôt en vue. Il n'y avait pas une minute à perdre, la jeune femme dégaina son sabre et donna l'ordre de la charge. Derrière elle, 49 lances s'abaissèrent en direction des servants. Le choc fut effroyable, les lances déchirèrent la chairs. Les Russes totalement surpris par cette attaque tentèrent de se regrouper.
La jeune femme vit que la 1 attaque ne suffirait pas. Elle demanda alors à ses hommes de se reculer puis elle donna un nouveau signal de charge. Un véritable massacre eut lieu. Le sang éclaboussait les uniformes, les chevaux et l'herbe fraiche. Soudain un tir Russe toucha un tonnelet de poudre et tout explosa. Les Prussiens eurent le temps de s'enfuir mais les batteries et les Russes furent déchiquetés par l'explosion. L'unité Russe n'était plus, les Français sur la rive pourraient avoir du répit.
Malheureusement, les chevaux étaient trop fatigués pour regagner les lignes. Peut être que certains auront une chance dans réchapper ? Mais la majeur partie des Uhlans seront tombés au champs d'honneur pour la France...
Message: http://veme-corps.xooit.fr/t136-Sacrifice-pour-la-France.htm
bonjoiur a tous je pose ma candidature pour rentré dans vos je sui asser actif dans le jeu mes deux compagnie se trouve o niveau de votre corp d'arméé et je sui très motiver donc s'il vous plait prené moi merci 
Message: http://veme-corps.xooit.fr/t131-CANDIDATURE.htm
Le Lieutenant Edoiard de la Roche arrive au baraquement administratif du V° Corps et frappe à la porte. A la main, il tient sa demande d'incorporation déjà remplie.
Citation:
Nom :Edoiard de la Roche
Grade:lieutenant
Lieu de naissance: Florence, Italie
Ecole Militaire : Ecole Militaire de Florence
Précedentes affectations :Garde Impériale
Date d'arrivée en Russie : Aout 1812
Motif de la demande:Italien de naissance désire de rejoindre le corps d'armée composé des étrangers au service de la France.
Et servir avec les Officiers de mon ancien corps
Composition du Bataillon: 2eme unité de ligne Henry de la Roche, Unité de Voltigeurs Lirum de la Roche
Bulletin du Vème Corps n° 4
15 mai 1813
Aprés plus de trois semaines de combat, le Vème C.A. a bien progressé vers son objectif. Mais le recul de la Garde Impériale suite à la tentative de traversée de la Garde Preobrajensky a obligé le Vème Corps à modifier son dispositif, une dizaine d'unités se portant au secours de la Garde. Dans le même temps, l'arrivée tant attendue du Printemps a eu lieu au pire moment pour les russes en plein début de leur offensive pour traverser la rivière. Cela n'empêche pas l'offensive à l'est de se poursuivre. Au final, depuis le début de l'offensive, le Vème Corps d'Armée et les quelques indépendants combattant à ses côtés ont détruit 42 unités Russes (25 Cies de Ligne, 6 Pelotons de Voltigeurs, 5 Cies de Milices, 5 Escadrons de Cavalerie, 1 Batterie d’Artillerie de 4) dont 35 détruites par le seul Vème C.A. dans le même temps, les troupes françaises ont déplorées la destruction de 13 unités (3 Cies de Grenadiers, 6 Cies de Ligne, 1 Cie de Milice, 2 Pelotons de Voltigeurs, 1 Escadron de Cavalerie) dont seulement 9 appartenant au Vème Corps.
Les pertes infligées se comptent parmi les Grandes Unités Russes suivantes :
Régiment « Grognards du Tsar » :
11 Cies de Ligne
3 Cies de Milice
4 Pelotons de Voltigeurs
3 Escadrons de Cavalerie
1 Batterie d’Artillerie
Régiment « Garde Preobrajensky » :
3 Cies de Ligne
1 Escadron de Cavalerie
Régiment « Armée du Tsar » :
1 Cie de Ligne
Régiment « Grenadiers de Pavlov » :
1 Peloton de Voltigeurs
Unités non-enrégimentés :
10 Cies de Ligne
2 Cies de Milice
1 Peloton de Voltigeurs
1 Escadron de Cavalerie
A l'Est, la collaboration avec la Gendarmerie Impériale à permis au Vème Corps d'Armée d'avancer sereinement sur son théâtre d'opération et à la Gendarmerie Impériale de continuer son attaque en direction du Fortin Russe implantée récement à l'Est de la Forteresse de Smolensk. A l'Ouest, la collaboration se fait dans la douleur, suite au recul de la Garde Impériale, mais peu à peu, la collaboration s'établit entre les deux régiments. En particulier, une partie de l'Artillerie du Vème Corps a été détourné de sa mission initiale pour apporter le soutien nécessaire à la Garde Impériale. Nul doute qu'avec ce soutien, d'ici peu, la rive Française sera libérée et que le Vème Corps d'Armée pourra reprendre pleinement son offensive vers Smolensk.
Effectifs du Vème C.A. au 15 mai 1813
4 compagnies de Grenadiers
14 compagnies d'Infanterie de Ligne
1 compagnie de Gardes Nationaux
5 compagnies de voltigeurs
1 escadron de Uhlans
1 escadron de Chasseurs à cheval
2 batteries d'Artillerie de 8
1 Batterie d'Artillerie de 4
réparties comme suit en 3 Divisions :
16ème Division, "Legia Wisły" - 1350 hommes
(Major Poniatowsky)
1 compagnie de Grenadiers
5 compagnies d'Infanterie de Ligne
1 compagnie de Voltigeurs
1 escadron de Chasseurs à Cheval
1 batterie d'Artillerie de 8
17ème Division, "Rheinische Legion"- 2000 hommes
(Major Coignet)
1 Compagnie de Grenadiers
7 Compagnies d'Infanterie de Ligne
2 compagnies de voltigeurs
1 escadron de Uhlans
1 batterie d'Artillerie de 8
18ème Division, "Legión de Ceuta "- 1200 hommes
(Major Albert Le Mun)
2 compagnies de Grenadiers
2 compagnies d'Infanterie de Ligne
2 compagnies de Voltigeurs
1 compagnie de Gardes Nationaux
1 batterie d'Artillerie de 4
Message: http://veme-corps.xooit.fr/t123-Bulletin-du-Veme-Corps-N-4.htm
Cela faisait plusieurs semaines que la Garde Impériale ne cessait de se battre... Le combat qui se déroulait au Sud-Ouest de Krasnoe était bien plus qu'une bataille, c'était un symbole ! La Garde Impériale et la Garde Preobrajensky s'opposaient dans de violents affrontements. Depuis le mois d'avril, la Garde Impériale semblait avoir prit un net avantage, avançant à pas de géant et anéantissant toutes compagnies russes tentant de lui en empêcher.
Le canon du Bataillon commandé par le Major St Sauveur, après avoir été retardé pas la boue, avait mit un certain a arriver sur le front. Au début du mois d'avril, un peu avant le jour, le canon se fit entendre, mais à une grande distance. La matinée était claire, le froid piquant. Vers neuf heures, les grenadiers de la Garde vîmes paraître le Lieutenant de Sainte-Croix, qui n'avait jusqu'ici combattu qu'avec les éléments du futur Vème Corps. Il resta bien certainement trois quarts d'heure tout près du canon, les yeux fixés sur ce théâtre de carnage. Des rangs entiers de la Garde russe étaient emportés par les boulets... Mais les russes restaient en position, sans bouger, attendant la mort.

La Garde avançait, les pertes étaient lourdes des deux cotés bien que nous eûmes l'impression que celles des russes étaient bien plus supérieurs aux nôtres.
L'avancée victorieuse de la Garde atteignit son paroxysme à la mi-avril, date à laquelle les braves grognards prirent pas moins de six drapeaux russes en une semaine. Et ce sous les yeux mêmes de l'Empereur qui aimait assister aux combats de sa Garde chérie.
Les vaillants cuirassiers du Chef de Bataillon Louis Nicolas Davout, officier de la Vieille Garde, se sont distingués en prenant trois de ces drapeaux en quelques jours ! Dont le drapeau de la compagnie du Major russe Vladimir Sidorenko ! L'un des plus brillants officiers des armées russes. Lui et ses deux cents soldats n'avaient pas connu la défaite depuis plus d'un an.
Entre temps, la Garde semblait enfin être redevenue le glorieux régiment qu'il avait été et qu'il devait rester.
Sa politique de prestige semblait porter ses fruits, un Bulletin de la Garde était publié, un Service de Santé était en train d'être constitué, son organisation commençait à prendre forme et, plus important que tout, elle était victorieuse sur le front.
Tout ceci ne devait cependant pas durer, et à la fin avril, un rapport pessimiste du Colonel Général de la Garde, le Major St Sauveur, était publié:
Elle dure le temps que l'ennemi met à rétablir l'équilibre des forces. C'est chose faite... Nous reculons légèrement car les russes nous ont stoppés suite à un afflux important de renforts. De l'autre côté de la montagne, les russes ont également amené des renforts et la Garde reste vigilante à la pointe nord de la montagne afin de ne pas se faire tourné. Cinq ou six compagnies de la Garde Impériale tiennent la position en permanence mais là aussi, on observe une plus grande pression russe.
Atteindre la forteresse de Smolensk était en fait peu réaliste, mais la diversion que notre offensive à produit, est une réussite. Nous tenons la position en sachant que les bois sont juste derrière nous. Un canon à l'ouest de la montagne nous met la pression. Il a reculé ce jour suite à une escalade de ma Compagnie dans la montagne. J'en suis redescendu à défaut de pouvoir la détruire comme j'en avais l'intention.
On peut donc considérer aujourd'hui que l'offensive de la Garde est terminée. Nous nous attachons désormais à conserver le terrain gagné...En attendant de reconstruire un rapport de force favorable avec des Compagnies complètes à moral élevé.
Depuis une semaine en effet, la Garde n'avançait plus. Les hommes étaient fatigués. Les attaques moins précises, moins décisives...
Le peu de troupes fraîches qui arrivaient étaient constituées de jeunes soldats ne connaissant pas encore l'odeur de la poudre. Courageux mais loin d'être aussi disciplinés que les troupes de la Garde.
Deux canons russes se présentèrent sur le front. Heureusement, repérés très rapidement par les hussards de la Garde, l'un d'eux fut anéanti avant même d'avoir put ouvrir le feu sur les soldats de la Grande Armée.
Cependant, le second canon, très bien protégé par la Garde russe, ouvrait régulièrement le feu sur les compagnies françaises qui n'avaient d'autre choix que de tenir la position.
L'Etat-Major de la Garde, composés des officiers St Sauveur et Sainte-Croix, restaient en permanence en première ligne devant les assauts russes, n'hésitant pas à risquer leurs vies pour la France ! Pour l'Empereur !
Malgré leur fougue, les russes ne semblaient pas être terriblement bien organisés. Ils se sacrifiaient parfois inutilement en forçant le moral de leurs hommes en première ligne, laissant des unités de soutien à portée des fusils français, hésitant à finir des compagnies françaises mal en point et ne communiquant sans doute pas assez entre eux.
Le propre adjudant et frère du Colonel Général de la Garde, Hugo St Sauveur est ainsi resté au front, en première ligne, avec moins d'une centaine d'homme hagards et démoralisés pendant plus de deux jours. Les compagnies françaises s'étant relayées pour offrir d'autres cibles aux russes qui se sont laissé prendre au piège.
Malgré tout, la destruction du second canon russe était devenue une priorité.
Et enfin lorsque le jour arriva...
Ils étaient des dizaines. Ils faisaient un front d’un quart de lieue. C’étaient des hommes géants sur des chevaux colosses. Ils étaient plusieurs escadrons, et ils avaient derrière eux, pour les appuyer, les Cuirassiers de France, les chasseurs de la Garde, et les Lanciers Rouges. Ils portaient le casque sans crins et la cuirasse de fer battu, avec les pistolets d’arçon dans les fontes et les longs sabre-épée. Le matin toute l’armée les avait admirés quand, à neuf heures, les clairons sonnant, toutes les musiques chantant Veillons au salut de l’Empire.
L’aide de camp leur porta l’ordre du Colonel Général de la Garde. L'officier en tête tira son épée. Les escadrons énormes s’ébranlèrent.
On vit alors le spectacle formidable.
Toute cette cavalerie, sabres levés, étendards et trompettes au vent, formée en colonne par division, descendit, d’un même mouvement et comme un seul homme, avec la précision d’un bélier de bronze qui ouvre une brèche, s’enfonça dans le fond redoutable où tant d’hommes déjà étaient tombés, y disparut dans la fumée, puis, sortant de cette ombre, reparut de l’autre coté du vallon, toujours compacte et serrée, montant au grand trot, à travers un nuage de mitraille crevant sur elle. Ils chargeaient, graves, menaçant imperturbables; dans les intervalles de la mousqueterie et de l’artillerie, on entendait ce piétinement colossal. Étant deux divisions, ils étaient deux colonnes. On croyait voir de loin s’allonger vers la crête du plateau deux immenses couleuvres d’acier. Cela traversa la bataille comme un prodige. Il y eut un silence redoutable, puis subitement, une longue file de bras levés brandissant des sabres apparut au-dessus de la crête, et les casques, et les trompettes, et les étendards, et trois milles tètes à moustaches grises criant:
Vive l’Empereur !
Toute cette cavalerie déboucha sur le plateau, et ce fut comme l’entrée d’un tremblement de terre…
Les cavaliers se ruèrent sur l'infanterie russe, puis sur le canon. Ventre à terre, brides lâchées, sabres aux dents, pistolets au poing, telle fut l’attaque. Il y a des moments dans les batailles où l’âme durcit l’homme jusqu’à changer le soldat en statue, et où toute cette chair se fait granit. Les bataillons, éperdument assaillis, ne bougèrent pas.
Alors ce fut effrayant.
L'officier Junot s'était particulièrement distingué durant cette action mémorable... Ses lanciers allemands avaient anéanti le canon russe. La récompense ne se fit pas attendre, l'Empereur lui proposa d'intégrer la Garde.
Le temps des festivités ne dura guère... Dans la soirée du 4 mai, la Garde Preobrajensky lança une terrible offensive sur les troupes de la Garde Impériale. Les pertes étaient terribles. La compagnie Hugo St Sauveur perdit une soixantaine d'hommes, de même que les compagnies Jean d’Hervilly et Sainte-Croix. Cette dernière fut chargée par des lanciers de la Garde russe, vingt-trois hommes hors de combat pour six lanciers russes tués ou blessés.
Pour la première fois depuis longtemps, la Garde n'eut d'autres choix que de reculer. Les pertes étaient grandes mais la Garde devait tenir. Pour la Grande Armée ! Pour l'Empereur ! Pour la France !
La Garde meurt et ne se rend pas !
La Garde meurt et ne se rend pas !
La Garde meurt et ne se rend pas !
Vive l'Empereur !
Des combats violents se poursuivirent quelques jours, puis, naturellement, ils se calmèrent quelque peu... Le front se stabilisa, les russes cessèrent d'avancer, leurs pertes devenant trop importantes.
La pluie commençait à tomber. Comme au théâtre, le rideau ferma la dernière scène.
Message: http://veme-corps.xooit.fr/t120-Comme-au-theatre.htm
Aube du 5 mai 1813, Nord-Est de la Forteresse de Smolensk
La 1250ème compagnie de ligne du bataillon Coignet, 17ème Division du Vème C.A. traverse les marais au nord-est de la Forteresse Russe de Smolensk et se positionne dans la forêt. Les hommes fixent les baïonnettes. Dans les bois, les rescapés d’une unités de voltigeurs russes sont cachés. Soudain, c’est le choc. L’avant-garde de la compagnie tombe sur les voltigeurs du 7975ème peloton russe du Bataillon John Lawson. Le corps à corps est rapide et sans appel. Les survivants du peloton russe se débandent.
La 1250ème occupe l’extrémité gauche du dispositif français, en première ligne. Néanmoins, l’unité occupe la lisière de la forêt. L’Adjudant Marc de Montmorency espère que la protection des bois suffira pour calmer les ardeurs russes. La compagnie compte 171 hommes valides. Le moral est bon, les hommes sont justes un peu fatigué par la marche épuisante qu’ils ont du effectuer pour sortir des marais dont l’eau est encore gelée, dans une brume et un froid persistant, avant le lever du soleil.
Aux alentours, les combats font rage une bonne partie de la matinée, mais la brume empêche de distinguer quoi que ce soit. Puis le calme revient.
Soudain, vers 11h00, les sentinelles s’agitent. Dans le brouillard s’effilochant, une première ligne de soldats très dispersés vient d’apparaître, suivies juste derrière elle par une compagnie en ordre de bataille face au bois. Une première salve retentit, bientôt suivies de deux autres. Du côté français, des hommes tombent, morts et blessés. Les français serrent les rangs, prêts a en découdre, mais les russes n’insistent pas. L’Adjudant de Montmorency identifie les assaillants comme étant deux unités du bataillon Tomaso du Régiment des « Grognards du Tsar ». Un rapide décompte est effectué. La compagnie, en quelques minutes vient de perdre 15 tués et compte 16 blessés. Non sans mal, l’Adjudant de Montmorency réorganise l’unité. Un coup d’œil à droite lui permet de voir que l’unité de l’Adjudant Legrand n’a pas été attaquée.
Quelques minutes plus tard, un sous-officier vient jusqu’à l’Adjudant.
- « Adjudant, le Bataillon du Major von Solza au complet vient de prendre position derrière nous. »
- « Très bien, les russes vont peut-être hésiter à venir jusqu’à nous alors. »
Soudain, une canonnade retentit. A nouveaux, des hommes tombent sur l’aile droite de la compagnie. Heureusement, les bois protègent un peu les soldats de la 1250ème. Mais la liste des pertes s’allongent. La compagnie comptent 4 morts et 4 blessés de plus, dont plusieurs sous-officiers.
Le reste de l’après-midi est calme. C’est vers 06h00 du soir que les russes commencent à avancer. Cette fois, c’est la grosse attaque. En moins de quarante minutes, quatre compagnies de ligne des Bataillons John Lawson, Bienfoski, Farhim Endov et Ptijul57 lâchent leurs salves sur la 1250ème, tandis que la batterie de 4 du bataillon Bienfoski fait feu sur la compagnie voisine de l’Adjudant Michel Legrand pour empêcher celle-ci d’aider la 1250ème. Finalement, la 1250ème compagnie tient bien le choc, mais les pertes sont lourdes : la compagnie ne comptent plus que 96 hommes valides. Au total, la compagnie a subit depuis 11h00 du matin 41 morts en plus des 34 blessés. Les hommes sont épuisés moralement. Mais la compagnie ne peut se replier nulle part. Les bois sont encore leur meilleure protection. Le reste de la journée puis la nuit se passent calmement.
6 mai 1813, Nord-Est de la Forteresse de Smolensk
L’aube du 6 mai se lèvent sur des français tendus. De nouvelles compagnies russes ont fait leur apparition devant eux. La journée se passent dans un silence pesant. Les russes ne font pas mine d’attaquer, peut-être sont-ils en train de regrouper leurs forces pour achever la 1250ème de ligne. Ou peut-être s’interrogent-ils sur le courage de la poignée de français qui ont tenus en échec une bonne partie des bataillons du Régiment des « Grognards du Tsar » . Néanmoins, vers 06h30 du soir, la seconde compagnie du Bataillon Farhim Endov avance et fait feu sur la 1250ème. A nouveau des hommes tombent. Mais les russes se replient immédiatement après. Mais l’Adjudant de Montmorency, qui fait partie des 86 hommes encore valides, sait que sa compagnie est au bord de la rupture. La nuit tombe enfin. Les hommes attendent avec impatience l’ordre de décrocher.
Aube du 7 mai 1813, Nord-Est de la Forteresse de Smolensk
L'obscurité commence à se dissiper. c'est l'heure de faire mouvement. Les soldats valides de la 1250ème compagnie de Ligne profitent des mouvements de troupes annonciateurs de la nouvelle offensive du Vème C.A. pour décrocher et se réfugier à l'arrière.
Message: http://veme-corps.xooit.fr/t119-Chroniques-du-Bataillon-Coignet.htm
Mise à jour de l'organigramme du Corps, avec noms des sections, nouvelle incorporation, changements au sein des bataillons (et les coquilles en moins....)

Message: http://veme-corps.xooit.fr/t118-Organigramme-du-V-CA.htm
Décidement, le capitaine Taï était insaisissable !
A peine était-il arrivé pour rencontrer le Lieutenant Roscanvel qu'une estafette chevauchant à bride abattue venait lui délivrer une missive de la plus haute importance ; on le réclamait en haut lieu.
"Je vous attends au mess, je commanderai deux verres pour fêter quelques bonnes nouvelles !", dit Roscanvel compréhensif.
"Service-service, où qu'on soit c'est toujours pareil !" songea-t-il en le voyant s'éloigner.
Roscanvel entra, salua à la cantonade en retirant son shako et prit place à une table.
"Dva pivo, prosze" dit-il à la jeune servante blonde comme les blé qui venait vers lui. Deux bocks mousseux furent promptement tirés et attendirent sur la table qu'on leur fit honneur.
Fidèle à son habitude, Roscanvel tira un petit carnet d'une de ses poches. Le capitaine Taï ne tarderait sans doute pas, mais il commença à griffonner quelques croquis des figures de guerriers qu'il croisait un peu partout sur le front. Ici, au Vème Corps, il n'avait que l'embarras du choix...
Message: http://veme-corps.xooit.fr/t114-Voir-Smolensk-et-mourir-suite.htm
Kaithe pénétra une fois de plus comme une furie dans les locaux de la chancellerie. Elle s'avança vers le bureau du Lieutenant De Stax.
DEU STEUX
Elle plaqua sur le bureau le dernier bulletin du V corps.
DEU STEUX
Quoi être cette feuille de ... de ... de betterave ???
Lanciers Polonais ??? Lanciers Polonais ??? Mes Uhlans Prussiens être lanciers Polonais ?
Moi pas etre buveuse de Vodka frolatée. Moi boire Koenigsbier. Moi etre prussienne pas polonaise
Moi vouloir voir Cogneux ! plus possible incapable pareil !!!
Message: http://veme-corps.xooit.fr/t112-Une-Prussienne-en-colere.htm
Bulletin du Vème Corps n° 3
30 avril 1813
Une semaine aprés le début de l'offensive, le Vème C.A. a montré sa valeur. Malgré des effectifs réduits, et grâce à l'aide de qulques officiers non enrégimentés, le Vème C.A passe la rivière et prend durablement position au nord de la Forteresse de Smolensk. Dans le même temps, les batteries du Vème C.A. arrivent enfin et se mettent en position au Nord-Ouest de la forteresse Russe. En 8 jours de combat, le Vème C.A. et les unités l'accompagnant détruisent mettent 12 compagnies de Ligne, 1 Milice, 1 compagnie de voltigeurs et 1 escadron de Cavalerie russes, contre 2 compagnies de Grenadiers, 3 compagnies de Ligne et 1 compagnie de Milice. Un certain nombre d'unités de Ligne Russe sont également mises hors de combat et contraintes à se replier.
C'est le 30 avril 1813 qu'est créée la 18ème Division "Legión de Ceuta", sous le commandement du Major Albert Le Mun.
Effectifs du Vème C.A. au 30 avril 1813
4 compagnies de Grenadiers
14 compagnies d'Infanterie de Ligne
1 compagnie de Gardes Nationaux
5 compagnies de voltigeurs
1 escadron de Lanciers Polonais
1 escadron de Uhlans
1 escadron de Chasseurs à cheval
3 batteries d'Artillerie de 8
réparties comme suit en 3 Divisions :
16ème Division, "Legia Wisły" - 1350 hommes
(Major Poniatowsky)
1 compagnie de Grenadiers
5 compagnies d'Infanterie de Ligne
1 compagnie de Voltigeurs
1 escadron de Chasseurs à Cheval
1 batterie d'Artillerie de 8
17ème Division, "Rheinische Legion"- 2000 hommes
(Major Coignet)
1 Compagnie de Grenadiers
7 Compagnies d'Infanterie de Ligne
2 compagnies de voltigeurs
1 escadron de Uhlans
1 batterie d'Artillerie de 8
18ème Division, "Legión de Ceuta "- 1200 hommes
(Major Albert Le Mun)
2 compagnies de Grenadiers
2 compagnies d'Infanterie de Ligne
2 compagnies de Voltigeurs
1 compagnie de Gardes Nationaux
1 escadron de Lanciers Polonais
1 batterie d'Artillerie de 8
Message: http://veme-corps.xooit.fr/t111-Bulletin-du-Veme-C-A-N-3.htm
27 avril 1813
Prise du drapeau de la 2610ème Compagnie d'Infanterie de Ligne Russe de l'Adjudant Grognard, 7 Bat, 2C du Bataillon Paski (Régiment "Grognards du Tsar") par la 4854ème Compagnie de Ligne de l'Adjudant Tarah Ankel (Bataillon Kaithe Umbricht) de la 17ème Division aprés destruction de la compagnie russe par les unités du Major Poniatowsky et du Sous-Lieutenant Dombrowski de la 16ème Division.
6 mai 1813
Prise du drapeau de la 18755ème Compagnie d'Infanterie de Ligne Russe de l'Adjudant Sherminator du Bataillon Lafinator (unité non-enrégimentée) par la 5328ème Compagnie de Ligne de l'Adjudant Lecunff (Bataillon Albert Le Mun) de la 18ème Division aprés destruction de la compagnie russe par les unités du Capitaine Adjudant-major Taï de la 16ème Division et du Chef de Bataillon Handorn de la 18ème Division.
15 mai 1813
Prise du Drapeau de la 716ème Compagnie de Ligne Russe de l'Adjudant Grognards, 3 Bat, 1C (Bataillon SirAmaury, Régiment « Grognards du Tsar ») par la 14558ème Compagnie de Ligne de l'adjudant Mouton (Bataillon Augereau, 17ème Division) aprés qu'elle eut détruite la compagnie russe avec le soutien des Bataillons Poniatowsky et Dombroski de la 16ème Division.
31 mai 1813
Prise du Drapeau de la 12370ème Compagnie de Ligne Russe de l'Adjudant Grognards, 19 Bat, 2C (Bataillon Tomaso, Régiment « Grognards du Tsar ») par la 1271ème Compagnie de Ligne de l'Adjudant Uminski (Bataillon Poniatowsky, 16ème Division).
24 juin 1813
Prise du Drapeau de la 18923ème Compagnie de Ligne Russe de l'Adjudant Guilpinov (Bataillon Guilpinov, Régiment de la « Garde Preobrajensky») par le 14947ème Escadron de Lanciers Polonais de l'Adjudant Golaszewski (Bataillon Taï, 16ème Division).
30 juin 1813
Prise du Drapeau de la 22522ème Cie de Ligne de l'Adjudant de Pallas (Bataillon Pallas, unité non-enrégimentée) par la 5843ème Cie de Ligne de l'Adjudant Yuri Orlov (Bataillon Taï, 16ème Division).
2 juillet 1813
Prise du Drapeau de la 20338ème Cie de Ligne de l’Adjudant de Rouge (Bataillon Rouge, Régiment des « Grenadiers de Pavlov) par la 18162ème Cie de Ligne du Lieutenant Dombrowski (Bataillon Dombrowski, 16ème Division du Vème C.A.)
8 juillet 1813
Prise du Drapeau de la 17696ème Compagnie de Ligne de l'Adjudant de Oioi (Bataillon Oioi, Régiment de la "Garde Proobrajensky") par la 1272ème Compagnie de Grenadiers du Major Poniatowsky (Bataillon Poniatowsky, 16ème Division).
14 juillet 1813
Prise du Drapeau de la 19199ème cie de Ligne du Sous-lieutenant Cosaks des Steppes (Bataillon Cosacks des Steppes, Unité non-enrégimentée) par la 18163ème Cie de Ligne de l'Adjudant Joseph Zajaczek (Bataillon Dombrowski, 16ème Division du Vème C.A.)
17 juillet 1813
Prise du Drapeau de la 20337ème Cie de Ligne du Sous-lieutenant Rouge (Bataillon Rouge, Régiment des « Grenadiers de Pavlov) par le 14947ème Escadron de Lanciers Polonais de l'Adjudant Golaszewski (Bataillon Taï, 16ème Division du Vème C.A.)
22 juillet 1813
Prise du Drapeau de la 20262ème Cie de Ligne de l'Adjudant de Tiny (Bataillon Tiny, Régiment de la "Garde Proobrajensky") par la 1251ème Cie de Ligne de l'Adjudant Michel Legrand (Bataillon Coignet, 17ème Division du Vème C.A.)
Prise du Drapeau de la 21959ème Cie de Ligne du Sous-lieutenant Ksy (Bataillon Ksy, Régiment des « Grenadiers de Pavlov) par la 1251ème Cie de Ligne de l'Adjudant Michel Legrand (Bataillon Coignet, 17ème Division du Vème C.A.)
Prise du Drapeau de la 17181ème Cie de Ligne de l'Adjudant de Stanislav Oulianov (Bataillon Stanislav Oulianov, Régiment des « Grenadiers de Pavlov") par la 13890ème Cie de Ligne de l'Adjudant Henri de la Roche (Bataillon Edoiard de la Roche, 18ème Division du Vème C.A.)
24 juillet 1813
Prise du Drapeau de la 9703ème Cie de Ligne de l'Adjudant de Bernadeus (Bataillon Bernadeus, des « Grenadiers de Pavlov") par le 22686ème Escadron de Lanciers Polonais du Capitaine Adjudant-major Edoiard de la Roche (Bataillon Edoiard de la Roche , 18ème Division du Vème C.A.)
Message: http://veme-corps.xooit.fr/t105-Offensive-sur-la-forteresse-de-Smolensk.htm
Campagne de Smolensk
La prise du premier drapeau par le Vème Corps d'Armée revient au chef de Bataillon Kaithe Umbricht de la 17ème Division "Rheinische Legion".
Défense du Sud-Est de Krasnoë, 29 Mars 1813 - 22 Avril 1813 -
15 avril 1813
Prise du drapeau de la 1707ème compagnie de Ligne Russe de l'Adjudant Bogdanov du Bataillon Doktorov par les Dragons du 11055ème escadron de cavalerie du Chef de Bataillon Kaithe Umbricht de la 17ème Division du Vème Corps d'Armée aprés destruction de la compagnie russe par les unités du Chef de Bataillon handorn de la 16ème Divison.
Message: http://veme-corps.xooit.fr/t104-D%C3%A9fense-de-Krasno%C3%AB.htm

Message: http://veme-corps.xooit.fr/t103-Plan-du-Caserment.htm
Né le 2 janvier 1785 à Stax, petite localité de Lorraine, le trés jeune Emmanuel Louis Henri de Stax fait parti des maigres possessions de la famille du Vicomte Jean de Stax fuyant la France en proie à la Révolution Française. Sa famille s'installe en Bade, dans la branche allemande de la famille. Ce n'est qu'en 1799 que la famille rentre en france, aprés le coup d'Etat du 18 Brumaire. Déjà désargentée avant la Révolution Française, la famille est complêtement ruinée à son retour d'Allemagne, mais Jean de Stax se lance dans le négoce grâce aux contacts pris de l'autre côté du Rhin. Son jeune fils lui s'enthousiasme de plus en plus pour le nouveau Premier Consul.
Message: http://veme-corps.xooit.fr/t101-Le-Lieutenant-Emmanuel-de-Stax.htm
Cela faisait maintenant quelques mois que le Sous-Lieutenant Eigloffstein avait quitté la Saxe et sa bonne ville de Bautzen à la tête de deux compagnies de la Confédération du Rhin ; pour les tristes plaines enneigées de Russie.
Ses troupes n’avaient guère eu l’occasion de s’illustrer, fraîches, trop jeunes et trop inexpérimentées. Le froid, la faim et quelques escarmouches avaient grandement affecté le moral de la troupe que le Sous Lieutenant et ses deux adjudants s’employaient à remonter.
C’est au cours d’une marche dans les steppes enneigées que le bataillon rencontra les troupes polonaises du Capitaine Adjudant Major Taï. L’échange fut cordial et permis aux Confédérés de prendre connaissances des opérations en cours dans la région… et de faire le feu sur les troupes russes, ce qui eut pour effet de remonter le moral de la troupe.
Quelques temps plus tard, le S/Lieutenant fut invité à se rendre au casernement du Ve Corps. La proposition ne pouvait être décliner, la proximité et les conseils des officiers plus expérimentés seraient salutaires pour la troupe.
C’est donc par un petit matin brumeux que le S/Lieutenant prit le chemin des Casernements. On lui remit une liasse de documents ; étrange comme l’Ascension dans la hiérarchie va de paire avec celle du volume de papiers.
Citation:
Nom : Eigloffstein
Grade: Sous Lieutenant
Lieu de naissance: Bautzen
École Militaire : Issue du rang
Composition du Bataillon :
18919e Cie du 4e Rgt de la Confédération sous les ordres de l ‘Adj Eigloffstein
18920e Cie du 4e Rgt de la Confédération sous les ordres de l ‘Adj Von Reinke
Les officiers étrangers au Vème Corps peuvent demander leur ratachement au groupe correspondant à leur camp en passant par MP auprés du Major Coignet ou par l'onglet Groupe en haut à droite.
Message: http://veme-corps.xooit.fr/t99-Officiers-russes-et-Officiers-Francais.htm
Il y avait déjà quelques semaines que le lieutenant Roscanvel s'était promis de rendre visite à l'officier Taï.
Une discussion entammée dans une taverne de Krasnoïe, quelques verres échangés et puis, le temps avait passé, chacun s'en était retourné à ses occupations en promettant de poursuivre l'échange une autre fois.
Beaucoup d'eau avait coulé devant Smolensk, et le dégel prochain qui s'annonçait laissait présager un retour des opérations militaires d'envergure. Nouvellement intégré à la Garde, Roscanvel avait eu vent d'une offensive initiée par le Vème Corps, il avait décidé de prendre son cheval pour aller rendre visite à ses homologues.
Les anciens de la Garde auraient certainement plein de choses à lui enseigner sur ce prestigieux régiment.
Tandis qu'il s'approchait des bivouacs du Vème Corps, Roscanvel demanda à un groupe de lanciers qu'il croisait où il pourrait trouver l'officier Taï.
Lui indiquant une tente un peu plus loin, il tourna bride, remerciant au passage les soldats polonais par un "djenkuyé barzo !" et s'avança au pas en attendant de retrouver l'officier...
_________________________________________
Lieutenant Pierre Roscanvel
Bataillon des Fusiliers-Chasseurs de la Garde
IN CAUDA VENENUM
Message: http://veme-corps.xooit.fr/t98-Voir-Smolensk-et-mourir.htm
Bulletin du Vème Corps n° 2
22 avril 1813
Presque un mois aprés sa création, le Vème C.A. reste un Corps d'Armée de petite taille. N'ayant pas encore prouvé sa valeur de façon éclatante sur le champ de bataille, il reste un inconnu de la majorité des officiers de la Grande Armée. Il est donc nécessaire pour promouvoir le Vème Corps d'Armée de lancer une opération qui permettra de faire connaître celui-ci et d'inciter de jeunes recrues de le rejoindre.
Malgré ce manque de reconnaisance et sa petite taille, le Vème c.A. ne reste pas inactif. sur la partie de front qui lui a été assignée de fait, les troupes russes composées d'unités non-enrégimentés et du régiment des Grognards du Tsar n'ont pas progressé d'un pouce, subissant de sérieuses pertes alors que celles du Vème C.A. reste légères. Le Vème C.A. à même pris son 1er drapeau à l'ennemi, celui de la 1707ème compagnie de Ligne Russe de l'Adjudant Bogdanov du Bataillon Doktorov par les Dragons du 11055ème escadron de cavalerie du Chef de Bataillon Kaithe Umbricht (17ème Division "Rheinische Legion") suite à la destruction de cette compagnie russe par les troupes du Chef de Bataillon Handorn.
Au final, en un peu plus de trois semaines (du 29 mars 1813 au 22 avril 1813), le Vème Corps d'Armée à mis en déroute 25 unités russes minimum (un peu plus en fait, les unités détruites par les escadrons de cavalerie n'ayant pas pu être compatibilisé de façon sûre, mais on s'approche plus probablement des 30) pour 8 détruites au Vème Corps (dont 4 cavaleries). Un ratio plus qu'en faveur du Vème C.A. Avec la mise en place effective du parrainage des jeunes officiers par les officiers vétérans du Vème C.A., nul doute que ce ratio va encore s'accroître.
Effectifs du Vème C.A. au 22 avril 1813
3 compagnies de Grenadiers
13 compagnies d'Infanterie de Ligne
1 compagnie de gardes Nationaux
5 compagnies de voltigeurs
2 escadrons de Lanciers Polonais
1escadron de Dragons
1 escadron de Cuirassiers
1 batterie d'Artillerie de 8
réparties comme suit en 2 Divisions :
16ème Division, "Legia Wisły" - 1850 hommes
(Major Poniatowsky)
2 compagnies de Grenadiers
6 compagnies d'Infanterie de Ligne
2 compagnies de Voltigeurs
2 escadrons de Lanciers Polonais
1 batterie d'Artillerie de 8
17ème Division, "Rheinische Legion"- 2050 hommes
(Major Coignet)
1 Compagnie de Grenadiers
7 Compagnies d'Infanterie de Ligne
1 compagnie de gardes Nationaux
3 compagnies de voltigeurs
1 escadron de Dragons
1 escadron de Cuirassiers
Message: http://veme-corps.xooit.fr/t94-Bulletin-du-Veme-C-A-N-2.htm
...à quitter la garde
Bien le bonjour,
je suis entré dans la garde impériale dès le début de la campagne de russie. Quand Coignet, Poniatowsky et Le Mun arrivèrent sur notre front je les ai proposé et parrainé pour rejoindre les rangs de la garde.
Recrus de valeur ils ont vite monté les échelons pour prendre les responsabilités que vous savez qu'ils occupèrent.
Quand la nouvelle année arriva, ils avaient le projet de monter le Vème corps. Je fus mis au courant, je pus même lire les statuts officiels avant même qu'ils furent publiés.
Ils avaient besoin de cadre français pour commander toutes leurs troupes étrangères aussi m'invitèrent-ils à les rejoindre. Car même si l'essentiel de mes bataillons sont français je suis à la tête d'une unité de lanciers, encore en recomposition suite à leurs lourdes pertes. De plus l'ossature de leur corps avaient besoin de quelques troupes française pour montrer l'exemple.
Aussi j'ai attendu que la garde finisse de se restructurer, que nos nouveaux officier généraux prennent leur marque car de nombreuses troupes étaient partis avant de demander ma mutation au sein du Vème corps, pour rejoindre mes anciens camarades de ligne, qui plus que des camarades sont aussi de proches amis.
Voila quels sont les raisons de mon départ de la garde. Troupiers avant tout je ne me mêle pas de considérations personnels vis à vis de mon commandement et de ma hiérarchie, fidèle parmi les fidèles je sers mon empereur au mieux de mes capacités, et donc si je quitte la garde c'est que j'estime que je puis mieux servie dans le Vème, faire profiter de mon expérience ce jeune corps, que dans la garde composée de vieux briscard.
Voila officier, respectueuses salutations, et vive l'Empereur, vive la France.
Message: http://veme-corps.xooit.fr/t93-Reponse-a-enquete-d-un-journal-sur-mes-motivations.htm
Chef de Corps, commandant de la 16ème Division :
Poniatowsky : Arioch59@msn.com
16ème Division "Legia Wisły"
Albert Le Mun: ytrebouta@hotmail.com
Tai : greatauron@hotmail.com
Dombrowsky: dombroski@live.fr
Officier en Second, commandant de la 17ème Division
Coignet : hawkeye013@msn.com
17ème Division "Rheinische Legion"
Kaithe Umbricht : aelwyne@hotmail.fr
Handorn : etiennehouitte@hotmail.com
Augereau:
Merci d'indiquer vos adresses MSN à la suite de ce post (je ferais les mises à jour nécessaires)
Message: http://veme-corps.xooit.fr/t91-Adresses-MSN.htm
J'ai vu ce jeu sur le forum de cdr :
http://premierempire.forumsactifs.com/
Vous y jouez ? Si oui, il est bien ? vous etes dans quel camp
Message: http://veme-corps.xooit.fr/t87-Jeu-premierempire.htm
Comme vous le savez je m occupe de lecole militaire, je n ai pas beaucoup d experience sur le jeu et aujourd hui j ai reçu une missive qui me pose des problemes enfin m interpelle .(se sera un melange de rp et de hrp desole je ne cloisonnerais pas )
la voila ensuite je vous donne mon ressentit
Messieurs,
Je demande à ceux qui n'appartiennent pas à la 3ème brigade du 18è RI de laisser les cases ci-dessous libres afin que les cies de la 3è prennent position:
234-52
233-53
235-53
234-54
236-52
235-55
236-54
237-53
236-56
237-55
238-54
237-57
238-56
239-55
238-58
239-57
Cordialement.
Exelmans
cdt 3è brigade
Sachez tout d abord que cette zone est a moins de 5 cases de la tente des nouveaux
mes questions
1)est ce normal qu un regiment degage tout le monde comme cela ? ou trouvez vous cela normal ou acceptable ?
2)les regiments sont ils prioritaires en permanence et y a t il de la place pour les independants ?
et donc faut il encore accepter les independants et ne pas changer cette possibilité dans le jeu?
3)face a un ordre comme celui ci comment reagissez vous ?
4) plus pour nos commandants avez vous deja donner un ordre comme celui ci ou donneriez vous un ordre comme celui ci.?
Je vous ai donné la totalite de l info cela me choque d avoir cela sans explication sans meme un brin de politesse cela ressemble pour moi a poussez vous de la les gueux on prend votre place car je viens de recompter presque toutes ses cases sont occuper soit par des troupes d une autres sections de ce regiments (ils se debrouillent entr eux ) soit des independants ou encore des nouveaux dont 3 presents seulement depuis cette apres midi (deja qu ils ne sont pas HD ils reçoivent cette missive et je sais qu avec ce regiment il y aura des demain des demande de prison pour obstruction(
j avoue que si c est monnaie courante et considerer comme normale je me demande vraiment pourquoi encore accepter les independants cela devient ridicule.
enfin exprimez vous je suis vraiment curieux de voir comment ceci est considerer par des joueurs ( et joueuses) experimentes.
merci
Message: http://veme-corps.xooit.fr/t86-quelques-questions-du-bleu-su-regiment.htm
Bonjour,
bon juste pour soulever une idée qui m'est venu (je sais toujours pas ou ranger ca dans les posts du forum...) : pourquoi ne pas créer une bannière ou un signe distinctif que les membres du V° porterais dans leur signature (sur les différents forum) avec un slogan du corps et un emblème/ drapeau ou je ne sais quoi d'autre.
Le problème est que j'aurais adoré faire une bannière mais je suis un des meilleurs utilisateurs de photoshop et autre outil graphique ! (je sais faire des super dessins sur paint par contre !
)...
Donc déjà il faut voir si tout le monde est d'accord avec l'idée (surtout nos têtes pensantes) et ensuite il faut trouver la personne pour réaliser la bannière.
A bon entendeur 
Message: http://veme-corps.xooit.fr/t85-Banniere.htm
Bonjour officiers du V° CA,
Ne sachant pas trop où casé ce sujet, je l'ai mis en partie hrp... Libre à vous de déplacer mais c'est ce que j'ai trouvé de mieux.
Pour en venir au sujet qui nous occupe, j'avais un petite idée pour le nom de la section polonaise, donc je lance l'idée à vous de réagir et de donner votre avis.
L'action des polonais au cours de la période des guerres napoléoniennes n'est pas négligeable et nous avons tous entendu parler de la célèbre Légion de la Vistule. Les polonais furent en effet les premiers à entrée à Moscou lors de la campagne de russie et le Prince Poniatowski sauva même la vie à notre Empereur.
Bref pour rendre hommage à ce corps je propose le nom de la Légion de la Vistule pour le nom de la 1ere section.
Message: http://veme-corps.xooit.fr/t83-Du-nom-des-differentes-sections-du-V-CA.htm
Deux soldats polonais faisaient la garde à l'entrée du campement du Vème Corps.
Un bruit étrange les interpellait depuis maintenant plusieurs minutes... Quand ce bruit se transforma en musique, accompagné de chants... Ils étaient plusieurs centaines d'hommes, sans doute tout un bataillon. Ils chantaient le célèbre chant du Régiment des Chasseurs à Cheval de la Garde.
Du héros retentit le nom.
Soudain la Pologne asservie,
Se lève pour Napoléon.
Il avait brisé les entraves
De ce peuple ami des Français.
Et la France au rang de ses braves
Compta les lanciers polonais.
Sans regret quittant leur patrie
Pour Napoléon ces guerriers
Vont jusqu’aux champs d’Ibérie
Cueillir des moissons de lauriers.
Partout où l’honneur les appelle,
Ils veulent tenter des hauts faits.
Et partout la gloire est fidèle
Aux braves lanciers polonais
..."
Arrivé à hauteur des deux soldats polonais du Vème Corps, les hommes arrêtèrent de chanter. Le commandant du bataillon de la Garde s'approcha des deux hommes, totalement surprit, et leur dit:
- Je suis le Lieutenant de Sainte-Croix, Major Général de la Garde Impériale, je viens ici, avec mon bataillon, rendre hommage au Vème Corps, et je dois bien l'avouer, rendre visite à des amis...
Message: http://veme-corps.xooit.fr/t79-Hommage-au-Veme-Corps.htm
Sarah pénétra dans le mess. Visiblement, il n’y avait personne. La salle était plongée dans la pénombre. Elle se dirigea vers la table la plus éloignée de la porte. Doucement, elle s’assit.
Elle se mit alors à penser à son ancien Capitaine. Son amie…
Dés larmes lui montèrent aux yeux.
Elle revoyait la jeune femme brune éperonner son cheval et charger à la tête de ses fidèles lanciers.
Elle revoyait la compagnie Russe sortir de la forêt et engager l’unité de son amie dans le dos. Pris en tenaille se fut un véritable massacre. Pas un seul survivant…
Elle revoyait le cheval d’Aelwyne revenir vers les lignes Française la selle couverte de sang. Plus aucun espoir…
La jeune femme éclata de sanglot. Elle avait perdue son officier, son amie, sa sœur…
Message: http://veme-corps.xooit.fr/t77-La-fin.htm
Dernière mise à jour le 25/07/2008 à 14:28:48 GMT+02:00. Mise à jour toutes les 24 heures.