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Etre mieux avec : Moi - les Autres - Dieu
http://reveil-chretien.xooit.org
Citation:
Jésus se remit à parler en paraboles : « Le Royaume des cieux est comparable à un roi qui célébrait les noces de son fils. Il envoya ses serviteurs pour appeler à la noce les invités, mais ceux-ci ne voulaient pas venir. Il envoya encore d'autres serviteurs dire aux invités : 'Voilà : mon repas est prêt, mes boeufs et mes bêtes grasses sont égorgés ; tout est prêt : venez au repas de noce.' Mais ils n'en tinrent aucun compte et s'en allèrent, l'un à son champ, l'autre à son commerce ; les autres empoignèrent les serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent. Le roi se mit en colère, il envoya ses troupes, fit périr les meurtriers et brûla leur ville. Alors il dit à ses serviteurs : 'Le repas de noce est prêt, mais les invités n'en étaient pas dignes. Allez donc aux croisées des chemins : tous ceux que vous rencontrerez, invitez-les au repas de noce.' Les serviteurs allèrent sur les chemins, rassemblèrent tous ceux qu'ils rencontrèrent, les mauvais comme les bons, et la salle de noce fut remplie de convives. Le roi entra pour voir les convives. Il vit un homme qui ne portait pas le vêtement de noce, et lui dit : 'Mon ami, comment es-tu entré ici, sans avoir le vêtement de noce ?' L'autre garda le silence. Alors le roi dit aux serviteurs : 'Jetez-le, pieds et poings liés, dehors dans les ténèbres ; là il y aura des pleurs et des grincements de dents.' Certes, la multitude des hommes est appelée, mais les élus sont peu nombreux. »
Le week-end de base REVEIL CHRETIEN est le premier week-end proposé !
Pour en savoir plus à propos des week-end de base lire http://reveil-chretien.xooit.org/t5-Qu-est-ce-que-Reveil-Chretien.htm
Ce week-end est ouvert à toutes personnes entre 18 et ??? ans !
Pour y participer, il faut être présent à tout le week-end.
Il commence en général un jeudi soir pour se terminer le dimanche en fin d'après-midi.
Réveil Chrétien est animé par des catholiques mais le week-end est ouvert à tous !
Pour participer, il faut simplement s'engager à participer à tout ce qui est proposé pendant ces trois jours.
Que vous soyez chrétien, croyant ou en recherches... vous êtes bienvenu(e).
Pendant ces trois jours, jeunes et moins jeunes se rencontrent via des témoignages, des partages, des temps de prières, de la détente !
Le week-end qui se déroule du 16 octobre à 18 heures au 19 septembre à +/- 19 heures aura lieu à CINEY.
Les week-ends se déroulent en pension complète ; chambre avec douche et W.C. ; ascenceur.
Son coût : 150 euros pour les adultes - 99 euros pour les étudiants MAIS le budget ne peut être un obstacle... le partage commence là !
par email : reveil.chretien@gmail.com OU par téléphone : 0495 28 63 79 ou 0475 61 25 50
Message: http://reveil-chretien.xooit.org/t207-Week-end-de-base-du-16-au-19-Octobre.htm
à chacun d'entre vous !
Ce message pour vous prier de bien vouloir excuser ce long silence de plusieurs semaines !
Un problème de santé personnel m'a retenu loin de chez moi et sans me laisser la possibilité de poursuivre le chemin ici et ailleurs.
Je suis de retour et je vous remercie pour votre compréhension !
Dans la Paix et la Joie de Christ
Webmaster
Message: http://reveil-chretien.xooit.org/t206-Message-du-Webmaster-a-Tous.htm
Citation:
Jésus était venu dans la région de Césarée-de-Philippe, et il demandait à ses disciples : « Le Fils de l'homme, qui est-il, d'après ce que disent les hommes ? » Ils répondirent : « Pour les uns, il est Jean Baptiste ; pour d'autres, Élie ; pour d'autres encore, Jérémie ou l'un des prophètes. » Jésus leur dit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Prenant la parole, Simon-Pierre déclara : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant ! » Prenant la parole à son tour, Jésus lui déclara : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n'est pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l'emportera pas sur elle. Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux. »
Citation:
Jésus, sortant de Capharnaüm, vit un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de publicain (collecteur d'impôts). Il lui dit : « Suis-moi. » L'homme se leva et le suivit. Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains et de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples. Voyant cela, les pharisiens disaient aux disciples : « Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? » Jésus, qui avait entendu, déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Allez apprendre ce que veut dire cette parole : C'est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices. Car je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs. »
Citation:
Il ne suffit pas de me dire : 'Seigneur, Seigneur !', pour entrer dans le Royaume des cieux ; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux. Ce jour-là, beaucoup me diront : 'Seigneur, Seigneur, n'est-ce pas en ton nom que nous avons été prophètes, en ton nom que nous avons chassé les démons, en ton nom que nous avons fait beaucoup de miracles ?' Alors je leur déclarerai : 'Je ne vous ai jamais connus. Écartez-vous de moi, vous qui faites le mal !' Tout homme qui écoute ce que je vous dis là et le met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé et s'est abattue sur cette maison ; la maison ne s'est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc. Et tout homme qui écoute ce que je vous dis là sans le mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé, elle a secoué cette maison ; la maison s'est écroulée, et son écroulement a été complet. »
Frédéric
A ta demande, nous prions avec et pour toi !
Ordonné prêtre chez les Pères SPIRITAINS, Frédéric un frère Réveillé, est parti en mission au Vietnam au printemps 2007...
Les Réveillés qui souhaiteraient de ses nouvelles ou lui envoyer un message d'amitié peuvent les lire et les déposer dans " Le Petit Facteur " de l'Espace des Réveillés !
Pour répondre à la demande Frédéric, nous te prions...
Qu'il trouve en toi la Lumière pour éclairer son chemin au Vietnam...
Qu'il puise en ta Grâce la Force pour assumer la mission que Tu lui confies...
Qu'il soit semeur de ta Bonne Nouvelle grâce au Soutien de Ton Esprit...
Qu'il vive dans la Paix et la Joie revitalisé chaque jour par ton Amour sans faille !
Avec et pour Frédéric nous Te prions Seigneur !

Message: http://reveil-chretien.xooit.org/t202-Prions-avec-et-pour-un-Frere-Reveille.htm
Week-End 154 à CINEY --- 22 au 25 mai 2008
Un week-end qui a réuni 21 personnes à l'invitation du Seigneur !
Un week-end de qualité... enrichissant et pendant lequel le mot " AIMER " a été conjugué en continu !
Vu le nombre d'appels déjà reçus à propos de ce week-end, je vous propose d'en témoigner ici !
Vos témoignages en direct seront certainement préférés à la parole du Webmaster qui jouerait "petit rapporteur" !
Bien fraternellement
Webmaster
Message: http://reveil-chretien.xooit.org/t196-Week-End-154.htm
Citation:
Après avoir nourri la foule avec cinq pains et deux poissons, Jésus disait :
« Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c'est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie. » Les Juifs discutaient entre eux : « Comment cet homme-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n'aurez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m'a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même aussi celui qui me mangera vivra par moi. Tel est le pain qui descend du ciel : il n'est pas comme celui que vos pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. »
Citation:
Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique : ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. Celui qui croit en lui échappe au Jugement, celui qui ne veut pas croire est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.
Citation:
Ce même soir, le premier jour de la semaine, les disciples avaient verrouillé les portes du lieu où ils étaient, car ils avaient peur des Juifs. Jésus vint, et il était là au milieu d'eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! » Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m'a envoyé, moi aussi, je vous envoie. » Ayant ainsi parlé, il répandit sur eux son souffle et il leur dit : « Recevez l'Esprit Saint. Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis ; tout homme à qui vous maintiendrez ses péchés, ils lui seront maintenus. »
Bonsoir à tous.
Sur un autre forum, j'ai découvert cette prière que je fais mienne; que nous pouvons faire nôtre.
Prions pour toutes les victimes (plus de 22.000) du cyclone Nargis en Birmanie.
Pour toutes ces familles meurtries, pour toute la population qui est entre les mains d'un pouvoir irresponsable, qui détient le sort de ces pauvres gens entre leurs mains, mais qui ne pense qu'à consolider son pouvoir et à s'enrichir au détriment de leur peuple...
Pour que la junte au pouvoir, qui peine à accepter les propositions d'aide internationale, s'ouvre enfin à l'esprit de solidarité et d'aide vis-à-vis des démunis...
Pour que cette junte prenne conscience de l'état de nécessité et d'urgence; et pour qu'elle agisse plus dans l'intérêt du peuple.
Pour que de la révolte des 15.000 moines bonzes de Birmanie (réprimés dans le sang) de septembre 2007 germe des semeurs d'espérance, d'entraide et d'audace. Pour que cette révolte porte des fruits. Pour que l'audace et le courage de ces moines suscitent chez d'autres la volonté de défendre les vraies valeurs.
R.G.
Message: http://reveil-chretien.xooit.org/t189-Prions-pour-le-peuple-birman.htm
Citation:
Ainsi parla Jésus. Puis il leva les yeux au ciel et pria ainsi : « Père, l'heure est venue. Glorifie ton Fils, afin que le Fils te glorifie. Ainsi, comme tu lui as donné autorité sur tout être vivant, il donnera la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés. Or, la vie éternelle, c'est de te connaître, toi, le seul Dieu, le vrai Dieu, et de connaître celui que tu as envoyé, Jésus Christ. Moi, je t'ai glorifié sur la terre en accomplissant l'oeuvre que tu m'avais confiée. Toi, Père, glorifie-moi maintenant auprès de toi : donne-moi la gloire que j'avais auprès de toi avant le commencement du monde. J'ai fait connaître ton nom aux hommes que tu as pris dans le monde pour me les donner. Ils étaient à toi, tu me les as donnés, et ils ont gardé fidèlement ta parole. Maintenant, ils ont reconnu que tout ce que tu m'as donné vient de toi, car je leur ai donné les paroles que tu m'avais données : ils les ont reçues, ils ont vraiment reconnu que je suis venu d'auprès de toi, et ils ont cru que c'était toi qui m'avais envoyé. Je prie pour eux ; ce n'est pas pour le monde que je prie, mais pour ceux que tu m'as donnés : ils sont à toi, et tout ce qui est à moi est à toi, comme tout ce qui est à toi est à moi, et je trouve ma gloire en eux. Désormais, je ne suis plus dans le monde ; eux, ils sont dans le monde, et moi, je viens vers toi. Père saint, garde mes disciples dans la fidélité à ton nom que tu m'as donné en partage, pour qu'ils soient un, comme nous-mêmes.
Citation:
Si vous m'aimez, vous resterez fidèles à mes commandements. Moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Défenseur qui sera pour toujours avec vous : c'est l'Esprit de vérité. Le monde est incapable de le recevoir, parce qu'il ne le voit pas et ne le connaît pas ; mais vous, vous le connaissez, parce qu'il demeure auprès de vous, et qu'il est en vous. Je ne vous laisserai pas orphelins, je reviens vers vous. D'ici peu de temps, le monde ne me verra plus, mais vous, vous me verrez vivant, et vous vivrez aussi. En ce jour-là, vous reconnaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et moi en vous. Celui qui a reçu mes commandements et y reste fidèle, c'est celui-là qui m'aime ; et celui qui m'aime sera aimé de mon Père ; moi aussi je l'aimerai, et je me manifesterai à lui. »
tout le monde !
Voici pour le mois de mai !
Les Saints "étudiés" seront :
Saint Joseph, l'époux de la Vierge Marie fêté le 1er mai
Saint Yves Hélory, prêtre et juge en Bretagne (+1303)
Sainte Estelle, vierge (3ième siècle)
J'attends et je compte sur beaucoup de documentation de votre part !
Bien fraternellement
Webmaster
Message: http://reveil-chretien.xooit.org/t186-MAI-2008.htm
à Tout le Monde !
A la demande de certains membres de ce forum, nous allons essayer d'enrichir notre Bibliothèque concernant la vie des Saints !
Cela devrait nous permettre :
1. de mieux les connaître
2. de découvrir leur vie
3. de percevoir ce que le témoignage de leur vie peut nous apporter
4. de comprendre "pourquoi" ils ont été choisis comme "exemple" pour leurs Soeurs et Frères chrétiens.
Chaque mois, nous vous indiquerons les Saints que nous comptons ajouter en "bibliothèque" !... nous essayerons de faire un "mix" entre les plus connus et les moins connus !
Vous êtes invités à nous envoyer tous les documents, les références de livres ou les adresses internet qui nous permettraient de découvrir ces Saints.
Le tout à reveil.chretien@gmail.com ou par message privé à Webmaster sur ce site ou sous le message d'appel qui sera lancé.
Nous passerons tout un mois à compléter les dossiers des Saints du mois et à partager autour de leur vie !
Nous espérons que cette nouvelle idée vous apportera un "plus" et que ces vies prises en exemple nous permettrons d'entamer d'enrichissants débats.
Bien fraternellement
Webmaster
Message: http://reveil-chretien.xooit.org/t185-NOUVEAU-sur-ce-site.htm
et on prie avec et pour toi cher Henri !
Je relaie la demande de ce matin... d'un Réveillé !
Henri souhaite l'aide du Seigneur pour se conformer au code de la route qui lui coûte de plus en plus cher !
Il n'arrive pas à supporter le fait de porter la ceinture de sécurité...
Il a des difficultés pour respecter le code de la route...
Il se gare souvent "où c'est facile" plutôt qu'où il peut...
Conclusions : les procès s'additionnent et le portefeuille a dur à suivre !
Prions avec lui !
Seigneur d'aider Henri !
Message: http://reveil-chretien.xooit.org/t184-A-la-demande-d-Henri.htm
à tout le monde !
Puisque nous avons la chance d'accueillir un Frère Musulman parmi nous, j'en profite pour ouvrir un premier dialogue ici !
Sam nous a dit d'oser poser des questions... et bien allons-y !
Je souhaiterais savoir (et ensuite on pourra débattre dans les deux sens bien entendu) comment nous les Chrétiens nous sommes perçus par les Musulmans en Algérie ?
L'Algérie est un pays qui a vécu au quotidien avec des Chrétiens... qu'en est-il demeuré là-bas ?
Bien fraternellement
Myriam
Message: http://reveil-chretien.xooit.org/t183-Comment-sommes-nous-percus-par-nos-Freres-Musulmans.htm
Effacé à la demande de l'éditeur
Message: http://reveil-chretien.xooit.org/t181-KARIMA.htm

LISTE des LIVRES
Les titres précédés d'une * ont été écrits par des membres de notre groupe !
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Message: http://reveil-chretien.xooit.org/t180-Annuaire-des-Livres.htm
Ces quelques fleurs pour ton anniversaire chère Nadine !
Ces quelques fleurs pour te dire merci d'avoir dit "oui" au Seigneur en créant Réveil Chrétien avec Alec !
Ces quelques fleurs pour fêter une femme d'exception que les années n'atteignent pas !
BON ANNIVERSAIRE chère NADINE !
Message: http://reveil-chretien.xooit.org/t179-Bon-Anniversaire-chere-NADINE.htm
Mais aussi de laisser à tout le monde de laisser un message s'il le désire !
Citation:
Lorsqu'il y a dix ans je rencontrais ta Maman, c'était avec cet espoir au coeur et cette rage de vaincre...
Nous voulions croire qu'elle pourrait te retrouver vivante et elle était prête à tout ce qu'il faudrait affronter pour te rouvrir la porte du bonheur sur la Vie !
Elle ne laissait rien au hasard, elle était présente sur tous les fronts, elle voulait t'aimer jusqu'au bout !
Nous parlions de toi au présent... espérant que tu serais retrouvée aux Canaries... que l'on pourrait fêter tes 18 ans !
Elle voulait et nous voulions que tout soit fait pour toi et pour les autres enfants... mais aussi pour que d'autres n'aient pas à supporter de telles horreurs !
Au travers de ton histoire et de celles des autres enfants disparus, nous découvrions l'horreur des horreurs jour après jour...
Nos coeurs hurlaient "plus jamais ça"... nos têtes travaillaient sans relâche... nos personnes s'activaient tous azimuts...
MAIS... nous étions tous si impuissants !
Grâce à la petite " Marie "... ton... tes assassins sont aujourd'hui arrêtés et ils vont être jugés...
Jugés par ces représentants de la Nation qui ont tant espéré ton retour et qui n'ont pu que constater le résultat de leur manipulation : ton départ pour toujours !
Mais aujourd'hui encore Elisabeth... nous sommes si impuissants...
Pour toi et avec toi nous pouvons seulement leur dire : aujourd'hui ce ne sera plus vous qui déciderez !
Piètre consolation !... mais pour TOI et pour les autres... nous ferons au moins ça tous ensemble !
Bonne route à toi chère Elisabeth... Repose en Paix !
Désormais, ils ne peuvent plus rien te faire !
Citation:
Je voudrais profiter de ce douloureux moment du procès des assassins de ta fille pour te dire MERCI !
Lorsque je t'ai rencontrée, tu vivais l'angoisse de ne pas savoir... toute l'angoisse d'une mère impuissante qui voudrait sauver et assister son enfant...
Comment oublier ton regard lorsque tu m'as dit : "on devrait fêter ses 18 ans là bientôt" !... ? Impossible !
Aujourd'hui Marie-Noëlle, tu sais... et tu as au moins pu dire "au revoir" à Elisabeth en lui offrant un lieu de repos digne d'elle !
Ca n'effacera rien... ça ne guérira rien... mais au moins sais-tu que son calvaire est terminé !
Personnellement, je voudrais rendre hommage à Elisabeth en te disant MERCI !
Mais pourquoi me diras-tu ?
Et bien parce que je ne pourrai jamais oublier QUI tu as été lors de nos rencontres... malgré l'angoisse et le drame que tu devais affronter !
Malgré ces instants horribles qui étaient ton quotidien, tu y étais pour les autres !
Tu as eu cette Foi qui a soulevé des montagnes lors de la marche blanche à Bruxelles...
Mais surtout, tu arrivais à rester à l'écoute et présente pour chacun !
Je me rappelle des inquiétudes et de l'angoisse des miens pour un de nos tout proches...
Dans une autre et bien moindre mesure, nous vivions cette peur de la manipulation, de l'action de certains pour mener des enfants en enfer alors que l'enfance devrait ne leur ouvrir la porte que sur le bonheur de la vie, nous vivions cette difficiculté des victimes "mises en cause" avant leurs bourreaux...
Et toi tu étais là... tu posais mille questions... tu accompagnais... tu partageais !!!
Bien sûr tout pouvait peut-être apporter une pierraille à l'édifice des recherches des enfants disparus... MAIS... il y avait plus dans ta quête...
Il y avait le partage de la souffrance... il y avait la prise en compte de l'autre... il y avait tout ce qu'on ne trouvait pas dans l'attitude de ceux qui auraient dû être là pour aider les familles et soulager leurs angoisses quotidiennes !
Pour cela Marie-Noëlle MERCI !
Je sais et je comprends ta souffrance d'aujourd'hui... comme il t'est pénible d'entendre et de devoir accepter que le supplice d'Elisabeth soit étalé en public...
Comme il doit t'être insupportable d'avoir l'impression qu'on re-déshabille ta fille publiquement...
Et pourtant Marie-Noëlle, nous savons toi comme nous qu'il le faut...
Il le faut pour que tous - et surtout ceux qui doivent agir pour protéger la société et nos enfants - ENTENDENT que l'horreur a bien été réelle et entière...
Que tous prennent conscience que ta fille et ces enfants n'ont rien fait de mal...
Que tous ressentent que ces enfants n'ont fait qu'agir et réagir avec le coeur, la générosité et la simplicité de l'enfance...
Que tous se rendent compte que cela peut arriver à n'importe quel enfant... de n'importe quel milieu... de n'importe où...
Il faut Marie-Noëlle que le supplice enduré par Elisabeht et d'autres permette à notre société d'aller un peu moins mal !
Je ne peux ne pas relever ce qu'une mère (d'un groupe dans lequel je me trouve) dont le fils a été assassiné a dû s'entendre dire par une "inconnue" en attendant simplement un bus dernièrement... une inconnue qui ignorait qu'elle était la maman d'un enfant assassiné...
"Quelle affaire hein Madame toutes ces histoires avec les enfants et les jeunes... enfin heureusement, "moi", mes petits-enfants ont eu la chance de recevoir une bonne éducation... ça ne nous arrivera jamais... mais quand même..." !!!
Voilà pourquoi Marie-Noëlle, le supplice d'Elisabeth et des autres enfants doit être partagé...
Voilà pourquoi Marie-Noëlle, ta parole et celle des autres parents doivent continuer à résonner...
Voilà pourquoi Marie-Noëlle, il faut que tout cela soit dit, expliqué et martelé à tout un chacun !
Il FAUT Marie-Noëlle que le départ d'Elisabeth et des autres deviennent PRESENCE dans nos coeurs et dans nos têtes pour que ça CHANGE !
La Foi peut soulever des montagnes as-tu dit à la marche blanche... avouant que tu venais de comprendre ce que ça voulait dire et te dire...
Et bien voilà pourquoi Marie-Noëlle il faut aller jusqu'au bout ... pour les SOULEVER !!!
Alors aujourd'hui chère Marie-Noëlle,
A Toi, à ton Fils, au Père d'Elisabeth et à tous vos proches...
Nous voulons vous dire que nous sommes avec vous et près de vous.
Je t'embrasse bien fort Marie-Noëlle
et au non de tout notre groupe, je te souhaite tout le courage qu'il te faudra pour ces deux mois de procès !
Amicalement![]()

Citation:
Ne soyez donc pas bouleversés : vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, beaucoup peuvent trouver leur demeure ; sinon, est-ce que je vous aurais dit : Je pars vous préparer une place ? Quand je serai allé vous la préparer, je reviendrai vous prendre avec moi ; et là où je suis, vous y serez aussi. Pour aller où je m'en vais, vous savez le chemin. » Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas ; comment pourrions-nous savoir le chemin ? » Jésus lui répond : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l'avez vu. » Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit. » Jésus lui répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : 'Montre-nous le Père' ? Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ! Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; mais c'est le Père qui demeure en moi, et qui accomplit ses propres oeuvres. Croyez ce que je vous dis : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; si vous ne croyez pas ma parole, croyez au moins à cause des oeuvres. Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi accomplira les mêmes oeuvres que moi. Il en accomplira même de plus grandes, puisque je pars vers le Père.
Citation:
CONSEIL de l'EUROPE : ADOPTION du PROJET de RESOLUTION PRO-AVORTEMENT
On oublie " les droits des plus faibles " !Une information rapportée par ZENIT Le monde vu de Rome
ROME, Jeudi 17 avril 2008 (ZENIT.org) - Un projet de résolution pro-avortement a été adopté par l'assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, mercredi 16 avril, annonce « Gènéthique », la synthèse de presse de la Fondation Jérôme Lejeune.
Le projet de résolution intitulé « accès à un avortement sans risque et légal en Europe », a été adopté par 102 voix contre 69 et 14 abstentions.
Ce projet vise à dépénaliser l'avortement et à garantir le « droit » des femmes « à l'accès à un avortement sans risque et légal » dans tous les pays membres du Conseil de l'Europe (cf. Synthèse de presse du 19/03/08, Life News 16/04/08 et www.coe.int 17/04/0.
Au micro de Radio Vatican, Mgr Aldo Giordano, secrétaire général des Conférences épiscopales d'Europe dénonce aujourd'hui cet oubli « des droits des plus faibles ».
« Hélas, une fois encore, on a oublié le droit de l'enfant, et donc le droit de la vie naissante, le droit ce celui qui, en ce moment, est le plus faible. Et cela exprime un peu la mentalité qui existe hélas en Europe et implique donc encore un gros travail que nous devons faire pour mettre la vie de l'enfant au centre ».
Pourtant, Mgr Giordano relève un élément positif du texte: « Le fait que l'on considère l'avortement dans sa ‘négativité'. Mais ce que nous ne pouvons pas accepter c'est que l'on accepte le principe de l'avortement et donc le fait qu'il n'y ait pas de sensibilité sérieuse pour la dignité radicale de la personne humaine ».
A propos de la « contraception », il précise: « Nous ne pensons pas qu'il n'existe pas de contraception qui puisse résoudre la question de l'avortement; plutôt, nous sommes pour une éducation plus sérieuse qui enseigne ce qu'est le rapport entre les personnes, ce qu'est la sexualité, ce qu'est l'amour. Une éducation qui enseigne à ne pas jouer avec les sentiments et à mettre véritablement en valeur la corporéité humaine, la sexualité humaine, le rapport et le sérieux de ces rapports. Si derrière le mot ‘éducation', il y a ces éléments, nous sommes certainement plus qu'en faveur de l'éducation. Pour ce qui est du contrôle des naissances, nous savons comment le contrôle ‘normal' de la naissance est le contrôle ‘naturel', celui que la nature nous offre, qui est inscrit dans le projet créateur de Dieu; et c'est une illusion que certains moyens contraceptifs puissent freiner l'avortement. L'expérience historique est déjà différente et les contraceptifs vus banalement ne permettent pas une sensibilité élevée, et vont aussi au détriment - je le pense - de la sexualité, car la banalisation du rapport sexuel est aussi un appauvrissement de cette dimension de la vie humaine ».
Citation:
« Amen, amen, je vous le dis : celui qui entre dans la bergerie sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit. Celui qui entre par la porte, c'est lui le pasteur, le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir. Quand il a conduit dehors toutes ses brebis, il marche à leur tête, et elles le suivent, car elles connaissent sa voix. Jamais elles ne suivront un inconnu, elles s'enfuiront loin de lui, car elles ne reconnaissent pas la voix des inconnus. » Jésus employa cette parabole en s'adressant aux pharisiens, mais ils ne comprirent pas ce qu'il voulait leur dire. C'est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen, amen, je vous le dis : je suis la porte des brebis. Ceux qui sont intervenus avant moi sont tous des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne les ont pas écoutés. Moi, je suis la porte. Si quelqu'un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra aller et venir, et il trouvera un pâturage. Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire. Moi je suis venu pour que les hommes aient la vie, pour qu'ils l'aient en abondance.
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Le même jour, deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient ensemble de tout ce qui s'était passé. Or, tandis qu'ils parlaient et discutaient, Jésus lui-même s'approcha, et il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient aveuglés, et ils ne le reconnaissaient pas. Jésus leur dit : « De quoi causiez-vous donc, tout en marchant ? » Alors, ils s'arrêtèrent, tout tristes. L'un des deux, nommé Cléophas, répondit : « Tu es bien le seul de tous ceux qui étaient à Jérusalem à ignorer les événements de ces jours-ci. » Il leur dit : « Quels événements ? » Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth : cet homme était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple. Les chefs des prêtres et nos dirigeants l'ont livré, ils l'ont fait condamner à mort et ils l'ont crucifié. Et nous qui espérions qu'il serait le libérateur d'Israël ! Avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c'est arrivé. A vrai dire, nous avons été bouleversés par quelques femmes de notre groupe. Elles sont allées au tombeau de très bonne heure, et elles n'ont pas trouvé son corps ; elles sont même venues nous dire qu'elles avaient eu une apparition : des anges, qui disaient qu'il est vivant. Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l'avaient dit ; mais lui, ils ne l'ont pas vu. » Il leur dit alors : « Vous n'avez donc pas compris ! Comme votre coeur est lent à croire tout ce qu'ont dit les prophètes ! Ne fallait-il pas que le Messie souffrît tout cela pour entrer dans sa gloire ? » Et, en partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur expliqua, dans toute l'Écriture, ce qui le concernait. Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d'aller plus loin. Mais ils s'efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous : le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux. Quand il fut à table avec eux, il prit le pain, dit la bénédiction, le rompit et le leur donna. Alors leurs yeux s'ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards. Alors ils se dirent l'un à l'autre : « Notre coeur n'était-il pas brûlant en nous, tandis qu'il nous parlait sur la route, et qu'il nous faisait comprendre les Écritures ? » A l'instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent : « C'est vrai ! le Seigneur est ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. » A leur tour, ils racontaient ce qui s'était passé sur la route, et comment ils l'avaient reconnu quand il avait rompu le pain.
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Ce même soir, le premier jour de la semaine, les disciples avaient verrouillé les portes du lieu où ils étaient, car ils avaient peur des Juifs. Jésus vint, et il était là au milieu d'eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! » Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m'a envoyé, moi aussi, je vous envoie. » Ayant ainsi parlé, il répandit sur eux son souffle et il leur dit : « Recevez l'Esprit Saint. Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis ; tout homme à qui vous maintiendrez ses péchés, ils lui seront maintenus. » Or, l'un des Douze, Thomas (dont le nom signifie : Jumeau) n'était pas avec eux quand Jésus était venu. Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt à l'endroit des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! » Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d'eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! » Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d'être incrédule, sois croyant. » Thomas lui dit alors : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu m'as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. » Il y a encore beaucoup d'autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas mis par écrit dans ce livre. Mais ceux-là y ont été mis afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et afin que, par votre foi, vous ayez la vie en son nom.
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Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin, alors qu'il fait encore sombre. Elle voit que la pierre a été enlevée du tombeau. Le matin de Pâques, Marie-Madeleine couru trouver Simon-Pierre et l'autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l'a mis. » Pierre partit donc avec l'autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il voit que le linceul est resté là ; cependant il n'entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau, et il regarde le linceul resté là, et le linge qui avait recouvert la tête, non pas posé avec le linceul, mais roulé à part à sa place. C'est alors qu'entra l'autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut. Jusque-là, en effet, les disciples n'avaient pas vu que, d'après l'Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d'entre les morts.
Très heureuse Fête de PAQUES à chacun de Vous !
Je vous souhaite de tout coeur une très heureuse fête de Pâques !
Que le Christ réssuscité innonde notre coeur de Joie profonde et réveille en nous Foi, Confiance, Joie et Amour de l'autre !
A très bientôt
Bien fraternellement en LUI ... VIVANT
Webmaster 
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Citation:Bonne semaine fraternelle
Alors, l'un des Douze, nommé Judas Iscariote, alla trouver les chefs des prêtres et leur dit : « Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? » Ils lui proposèrent trente pièces d'argent. Dès lors, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer. Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples vinrent dire à Jésus : « Où veux-tu que nous fassions les préparatifs de ton repas pascal ? » Il leur dit : « Allez à la ville, chez un tel, et dites-lui : 'Le Maître te fait dire : Mon temps est proche ; c'est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples.'» Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque. Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il leur déclara : « Amen, je vous le dis : l'un de vous va me livrer. » Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, l'un après l'autre : « Serait-ce moi, Seigneur ? » Il leur répondit : « Celui qui vient de se servir en même temps que moi, celui-là va me livrer. Le Fils de l'homme s'en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux l'homme par qui le Fils de l'homme est livré ! Il vaudrait mieux que cet homme-là ne soit pas né ! » Judas, celui qui le livrait, prit la parole : « Rabbi, serait-ce moi ? » Jésus lui répond : « C'est toi qui l'as dit ! » Pendant le repas, Jésus prit du pain, prononça la bénédiction, le rompit et le donna à ses disciples, en disant : « Prenez, mangez : ceci est mon corps. » Puis, prenant une coupe et rendant grâce, il la leur donna, en disant : « Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l'Alliance, répandu pour la multitude en rémission des péchés. Je vous le dis : désormais je ne boirai plus de ce fruit de la vigne, jusqu'au jour où je boirai un vin nouveau avec vous dans le royaume de mon Père. » Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers. Alors Jésus leur dit : « Cette nuit, je serai pour vous tous une occasion de chute ; car il est écrit : Je frapperai le berger, et les brebis du troupeau seront dispersées. Mais après que je serai ressuscité, je vous précéderai en Galilée. » Pierre lui dit : « Si tous viennent à tomber à cause de toi, moi, je ne tomberai jamais. » Jésus reprit : « Amen, je te le dis : cette nuit même, avant que le coq chante, tu m'auras renié trois fois. » Pierre lui dit : « Même si je dois mourir avec toi, je ne te renierai pas. » Et tous les disciples en dirent autant. Alors Jésus parvient avec eux à un domaine appelé Gethsémani et leur dit : « Restez ici, pendant que je m'en vais là-bas pour prier. » Il emmena Pierre, ainsi que Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, et il commença à ressentir tristesse et angoisse. Il leur dit alors : « Mon âme est triste à en mourir. Demeurez ici et veillez avec moi. » Il s'écarta un peu et tomba la face contre terre, en faisant cette prière : « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme je veux, mais comme tu veux. » Puis il revient vers ses disciples et les trouve endormis ; il dit à Pierre : « Ainsi, vous n'avez pas eu la force de veiller une heure avec moi ? Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l'esprit est ardent, mais la chair est faible. » Il retourna prier une deuxième fois : « Mon Père, si cette coupe ne peut passer sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! » Revenu près des disciples, il les trouva endormis, car leurs yeux étaient lourds de sommeil. Il les laissa et retourna prier pour la troisième fois, répétant les mêmes paroles. Alors il revient vers les disciples et leur dit : « Désormais, vous pouvez dormir et vous reposer ! La voici toute proche, l'heure où le Fils de l'homme est livré aux mains des pécheurs ! Levez-vous ! Allons ! Le voici tout proche, celui qui me livre. » Jésus parlait encore, lorsque Judas, l'un des Douze, arriva, avec une grande foule armée d'épées et de bâtons, envoyée par les chefs des prêtres et les anciens du peuple. Le traître leur avait donné un signe : « Celui que j'embrasserai, c'est lui : arrêtez-le. » Aussitôt, s'approchant de Jésus, il lui dit : « Salut, Rabbi ! », et il l'embrassa. Jésus lui dit : « Mon ami, fais ta besogne. » Alors ils s'avancèrent, mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent. Un de ceux qui étaient avec Jésus, portant la main à son épée, la tira, frappa le serviteur du grand prêtre et lui trancha l'oreille. Jésus lui dit : « Rentre ton épée, car tous ceux qui prennent l'épée périront par l'épée. Crois-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père, qui mettrait aussitôt à ma disposition plus de douze légions d'anges ? Mais alors, comment s'accompliraient les Écritures ? D'après elles, c'est ainsi que tout doit se passer. » A ce moment-là, Jésus dit aux foules : « Suis-je donc un bandit, pour que vous soyez venus m'arrêter avec des épées et des bâtons ? Chaque jour, j'étais assis dans le Temple où j'enseignais, et vous ne m'avez pas arrêté. Mais tout cela est arrivé pour que s'accomplissent les écrits des prophètes. » Alors les disciples l'abandonnèrent tous et s'enfuirent. Ceux qui avaient arrêté Jésus l'amenèrent devant Caïphe, le grand prêtre, chez qui s'étaient réunis les scribes et les anciens. Quant à Pierre, il le suivait de loin, jusqu'au palais du grand prêtre ; il entra dans la cour et s'assit avec les serviteurs pour voir comment cela finirait. Les chefs des prêtres et tout le grand conseil cherchaient un faux témoignage contre Jésus pour le faire condamner à mort. Ils n'en trouvèrent pas ; pourtant beaucoup de faux témoins s'étaient présentés. Finalement il s'en présenta deux, qui déclarèrent : « Cet homme a dit : 'Je peux détruire le Temple de Dieu et, en trois jours, le rebâtir.' » Alors le grand prêtre se leva et lui dit : « Tu ne réponds rien à tous ces témoignages portés contre toi ? » Mais Jésus gardait le silence. Le grand prêtre lui dit : « Je t'adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Messie, le Fils de Dieu. » Jésus lui répond : « C'est toi qui l'as dit ; mais en tout cas, je vous le déclare : désormais vous verrez le Fils de l'homme siéger à la droite du Tout-Puissant et venir sur les nuées du ciel. » Alors le grand prêtre déchira ses vêtements, en disant : « Il a blasphémé ! Pourquoi nous faut-il encore des témoins ? Vous venez d'entendre le blasphème ! Quel est votre avis ? » Ils répondirent : « Il mérite la mort. » Alors ils lui crachèrent au visage et le rouèrent de coups ; d'autres le giflèrent en disant : « Fais-nous le prophète, Messie ! qui est-ce qui t'a frappé ? » Quant à Pierre, il était assis dehors dans la cour. Une servante s'approcha de lui : « Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen ! » Mais il nia devant tout le monde : « Je ne sais pas ce que tu veux dire. » Comme il se retirait vers le portail, une autre le vit et dit aux gens qui étaient là : « Celui-ci était avec Jésus de Nazareth. » De nouveau, Pierre le nia : « Je jure que je ne connais pas cet homme. » Peu après, ceux qui se tenaient là s'approchèrent de Pierre : « Sûrement, toi aussi, tu fais partie de ces gens-là ; d'ailleurs ton accent te trahit. » Alors, il se mit à protester violemment et à jurer : « Je ne connais pas cet homme. » Aussitôt un coq chanta. Et Pierre se rappela ce que Jésus lui avait dit : « Avant que le coq chante, tu m'auras renié trois fois. » Il sortit et pleura amèrement. Le matin venu, tous les chefs des prêtres et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus pour le faire condamner à mort. Après l'avoir ligoté, ils l'emmenèrent pour le livrer à Pilate, le gouverneur. Alors Judas, le traître, fut pris de remords en le voyant condamné ; il rapporta les trente pièces d'argent aux chefs des prêtres et aux anciens. Il leur dit : « J'ai péché en livrant à la mort un innocent. » Ils répliquèrent : « Qu'est-ce que cela nous fait ? Cela te regarde ! » Jetant alors les pièces d'argent dans le Temple, il se retira et alla se pendre. Les chefs des prêtres ramassèrent l'argent et se dirent : « Il n'est pas permis de le verser dans le trésor, puisque c'est le prix du sang. » Après avoir tenu conseil, ils achetèrent avec cette somme le Champ-du-Potier pour y enterrer les étrangers. Voilà pourquoi ce champ a été appelé jusqu'à ce jour le Champ-du-Sang. Alors s'est accomplie la parole transmise par le prophète Jérémie : Ils prirent les trente pièces d'argent, le prix de celui qui fut mis à prix par les enfants d'Israël, et ils les donnèrent pour le champ du potier, comme le Seigneur me l'avait ordonné. On fit comparaître Jésus devant Pilate, le gouverneur, qui l'interrogea : « Es-tu le roi des Juifs ? » Jésus déclara : « C'est toi qui le dis. » Mais, tandis que les chefs des prêtres et les anciens l'accusaient, il ne répondit rien. Alors Pilate lui dit : « Tu n'entends pas tous les témoignages portés contre toi ? » Mais Jésus ne lui répondit plus un mot, si bien que le gouverneur était très étonné. Or, à chaque fête, celui-ci avait coutume de relâcher un prisonnier, celui que la foule demandait. Il y avait alors un prisonnier bien connu, nommé Barabbas. La foule s'étant donc rassemblée, Pilate leur dit : « Qui voulez-vous que je vous relâche : Barabbas ? ou Jésus qu'on appelle le Messie ? » Il savait en effet que c'était par jalousie qu'on l'avait livré. Tandis qu'il siégeait au tribunal, sa femme lui fit dire : « Ne te mêle pas de l'affaire de ce juste, car aujourd'hui j'ai beaucoup souffert en songe à cause de lui. » Les chefs des prêtres et les anciens poussèrent les foules à réclamer Barabbas et à faire périr Jésus. Le gouverneur reprit : « Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? » Ils répondirent : « Barabbas ! » Il reprit : « Que ferai-je donc de Jésus, celui qu'on appelle le Messie ? » Ils répondirent tous : « Qu'on le crucifie ! » Il poursuivit : « Quel mal a-t-il donc fait ? » Ils criaient encore plus fort : « Qu'on le crucifie ! » Pilate vit que ses efforts ne servaient à rien, sinon à augmenter le désordre ; alors il prit de l'eau et se lava les mains devant la foule, en disant : « Je ne suis pas responsable du sang de cet homme : cela vous regarde ! » Tout le peuple répondit : « Son sang, qu'il soit sur nous et sur nos enfants ! » Il leur relâcha donc Barabbas ; quant à Jésus, il le fit flageller, et le leur livra pour qu'il soit crucifié. Alors les soldats du gouverneur emmenèrent Jésus dans le prétoire et rassemblèrent autour de lui toute la garde. Ils lui enlevèrent ses vêtements et le couvrirent d'un manteau rouge. Puis, avec des épines, ils tressèrent une couronne, et la posèrent sur sa tête ; ils lui mirent un roseau dans la main droite et, pour se moquer de lui, ils s'agenouillaient en lui disant : « Salut, roi des Juifs ! » Et, crachant sur lui, ils prirent le roseau, et ils le frappaient à la tête. Quand ils se furent bien moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l'emmenèrent pour le crucifier. En sortant, ils trouvèrent un nommé Simon, originaire de Cyrène, et ils le réquisitionnèrent pour porter la croix. Arrivés à l'endroit appelé Golgotha, c'est-à-dire : Lieu-du-Crâne, ou Calvaire, ils donnèrent à boire à Jésus du vin mêlé de fiel ; il en goûta, mais ne voulut pas boire. Après l'avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort ; et ils restaient là, assis, à le garder. Au-dessus de sa tête on inscrivit le motif de sa condamnation : « Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs. » En même temps, on crucifie avec lui deux bandits, l'un à droite et l'autre à gauche. Les passants l'injuriaient en hochant la tête : « Toi qui détruis le Temple et le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même, si tu es Fils de Dieu, et descends de la croix ! » De même, les chefs des prêtres se moquaient de lui avec les scribes et les anciens, en disant : « Il en a sauvé d'autres, et il ne peut pas se sauver lui-même ! C'est le roi d'Israël : qu'il descende maintenant de la croix et nous croirons en lui ! Il a mis sa confiance en Dieu ; que Dieu le délivre maintenant s'il l'aime ! Car il a dit : 'Je suis Fils de Dieu.' » Les bandits crucifiés avec lui l'insultaient de la même manière. A partir de midi, l'obscurité se fit sur toute la terre jusqu'à trois heures. Vers trois heures, Jésus cria d'une voix forte : « Éli, Éli, lama sabactani ? », ce qui veut dire : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » Quelques-uns de ceux qui étaient là disaient en l'entendant : « Le voilà qui appelle le prophète Élie ! » Aussitôt l'un d'eux courut prendre une éponge qu'il trempa dans une boisson vinaigrée ; il la mit au bout d'un roseau, et il lui donnait à boire. Les autres dirent : « Attends ! nous verrons bien si Élie va venir le sauver. » Mais Jésus, poussant de nouveau un grand cri, rendit l'esprit. Et voici que le rideau du Temple se déchira en deux, du haut en bas ; la terre trembla et les rochers se fendirent. Les tombeaux s'ouvrirent ; les corps de nombreux saints qui étaient morts ressuscitèrent, et, sortant des tombeaux après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la ville sainte, et se montrèrent à un grand nombre de gens. A la vue du tremblement de terre et de tous ces événements, le centurion et ceux qui, avec lui, gardaient Jésus, furent saisis d'une grande crainte et dirent : « Vraiment, celui-ci était le Fils de Dieu ! » Il y avait là plusieurs femmes qui regardaient à distance : elles avaient suivi Jésus depuis la Galilée pour le servir. Parmi elles se trouvaient Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée. Le soir venu, arriva un homme riche, originaire d'Arimathie, qui s'appelait Joseph, et qui était devenu lui aussi disciple de Jésus. Il alla trouver Pilate pour demander le corps de Jésus. Alors Pilate ordonna de le lui remettre. Prenant le corps, Joseph l'enveloppa dans un linceul neuf, et le déposa dans le tombeau qu'il venait de se faire tailler dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l'entrée du tombeau et s'en alla. Cependant Marie Madeleine et l'autre Marie étaient là, assises en face du tombeau. Quand la journée des préparatifs de la fête fut achevée, les chefs des prêtres et les pharisiens s'assemblèrent chez Pilate, en disant : « Seigneur, nous nous sommes rappelé que cet imposteur a dit, de son vivant : 'Trois jours après, je ressusciterai.' Donne donc l'ordre que le tombeau soit étroitement surveillé jusqu'au troisième jour, de peur que ses disciples ne viennent voler le corps et ne disent au peuple : 'Il est ressuscité d'entre les morts.' Cette dernière imposture serait pire que la première. » Pilate leur déclara : « Je vous donne une garde ; allez, organisez la surveillance comme vous l'entendez. » Ils partirent donc et assurèrent la surveillance du tombeau en mettant les scellés sur la pierre et en y plaçant la garde.
Dernière mise à jour le 14/10/2008 à 18:34:12 GMT+02:00. Mise à jour toutes les 24 heures.