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Ce forum est destiné aux personnes souffrant de troubles psychiques ou traversant des difficultés d'ordre psychologique, ainsi qu'à toutes celles qui souhaitent s'informer et échanger à propos des soins psychiques
http://questionspsy.leforum.eu
Bonjour,
Encore une journée fériée, à se reposer !
J'ai bien dormi ce matin, là je vais me rattraper en essayant de travailler pas mal sur mon boulot perso. Journée studieuse en perspective...
Bonne journée à tous !

Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1210-Lundi-12-mai.htm
Bonjour,
je suis novice ici donc je vous demande de m'excuser si mon post n'est pas terrible.
En fait j'ai un problème dans mes relations (même si c'est un problème à relativiser qui ne doit pas être bien grave...) , je m'explique, je ne suis attirée que par ce que je ne peux pas avoir, donc parmi ces inaccessibles souvent des hommes en couple et heureux de l'être. Souvent ils vont donc "jouer" avec moi mais jamais quitter celles qu'ils aiment. Et ce schéma c'est reproduit beaucoup beaucoup de fois c'est pour cela que je commence à me poser des questions. De plus dernièrement j'avais commencé à être attirée à une personne et si celle ci l'était aussi mais je me suis lassée et éloignée assez vite (mais je pense que cela est dû au fait que nous étions incompatibles).
J'ai lu un article où il était dit "Je crois que nous répétons inlassablement les mêmes rapports aussi longtemps que nous n'arrivons pas à dégager la figure symbolique qui se tient derrière Et cette figure symbolique, c'est bien évidemment le père ou la mère." est ce vrai? Comment trouver cette "symbolique"?
Tout conseil ou avis ou réponse en général est le bienvenu.
Merci.
Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1209-Probleme-lie-aux-parents.htm
coucou
amuse toi bien iphigénie
Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1208-dimanche-11-mai-2008.htm
Bonjour,
Et bien, tout le monde fait la marmotte sous la couette ?
Moi aussi je me suis levée tard. Ce sera boulot perso au menu de jour.
Bonne journée à tout le monde !

Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1207-Samedi-10-mai.htm
Bonjour, Je n'aime pas trop parler de ma vie privee, mais j'en suis arrive a un stade ou il m'est oblige d'en faire part et de trouver des reponses aux crises de ma femme.
Voila, nous nous sommes connus jeunes , avant la vingtaine, ca fait 9 ans que nous sommes ensemble, 5 ans que nous vivons a 2.
Je suis de temperament cool, comprehensif et ouvert, je peux avoir mes coleres aussi, mais ,elles sont tres rares et pour des raisons voulues.
Sur le plan de la sexualite no problemo aussi. Je sais qu'il existe des petites querelles de couples, mais aujourd'hui, je doute que s'en soit
encore a ce stade. Dans ma vie, j'ai vecu pas mal de choses pour un jeune homme (difficiles ou diverses, beaucoup de voyages seuls.)
ce qui m'a appris a relativiser.
Ma femme , quand a elle, vient d'une famille ou on ne se parle pas. le pere est le pillier de la famille (aisee) et personne n'ose lui dire
certaines choses ou lui amener un avis sur un sujet. Je suis dans le domaine de l'art et de l'artisanat, ce pourquoi il m'ignore encore plus
et ne me porte pas dans son coeur. La famille est constituee essentiellement de filles (3) et 1 frere avec lequel ma femme s'entend tres bien,
il est aussi rejete par le pere car il travaille dans le social (!...).
Ses 2 soeurs quand a elles, ont souvent eu des crises d'hysterie pour des biens
materiels ou simplement le seul moyen d'exprimer la frustration de domination du pere sur elles. (je le pense, c'est peut etre aussi un peu des enfants
gates.) Le frere refuse l'aide financiere et vit loin, avec une famille recomposee (encore un hic!). Il m'est arrive de tenir tete au pere des notre rencontre,
et depuis je ne suis pas le bien venu (de toute maniere un artisan n'est pas le bienvenu si ce n'est que pour renover la maison...) et je n'aime pas
non plus m'attarder a des relations superficielles, peine d'avoir essaye !...
Pour en venir a ma femme (columbo...), elle est assez timide ou plutot renfermee de caractere. Elle ne s'ouvre pas facilement aux autres, mais a fait de progres depuis le debut de notre relation.
Des que nous nous sommes connus, elle eut des crises violentes. J'associait ces crises (1 fois par mois environt, rien avoir avec les menstruations...) a des crises d'amour passionel. Elle etait jalouse, amoureuse, revoltee contre sa famille, la peur de l'abandon n'a cesse
de la poursuivre, car , il faut le dire, j'en avais ras-le c%^! de ces histoire familiales. (je ne regarde pas Dallas a la tv, et aime encore moins le subir en live)
Le temps a passe et nous nous aimons toujours autant. Je pensais que les crises avaient quasiment disparues (tous les 4 mois) , et aujourd'hui que nous vivons tres loin (le travail) , elles ont ressurgit, et tres frequemment. Je ne suis pas du genre docile, mais essaie de la rassurer, ce qui alimente encore plus sa colere...
Les crises commencent de maniere completement anodines, pour des details sur lesquels nous rigolons dans le quotidien. Elle semble inventer un etre imaginaire, invente des phrases que je n'ai jamais dites, me coupe la parole (impossible de baisser le ton et de la raisonner) et losrque je pense avoir reussi a la faire relativiser et que le silence est revenu... la crise reprend en exponentielle. Elle n'arrive plus a se contenir, me tappe, et alors je la bloque de toutes mes forces (le seul moyen de la calmer), alors elle s'effondre en pleurs, je la laisse se calmer dans la salle de bain, mais si je reviens calmement, c'est pire...
J'ai peur que tout cela ne finisse tres mal. Qu'elle se blesse, ou que je reponde un jour a ses coups (qui font mal) , qu'elle pete un plomb pour de bon...
que faire svp ?...
Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1206-ma-femme-hysterie-crises-de-nerfs-que-faire.htm
Les enfants adoptés sont-ils plus fragiles que les autres ?
Le Figaro, 09/05/2008
Catherine Petitnicolas
Un enfant adopté aurait deux fois plus de chances de consulter un jour un professionnel de la santé mentale.
Si la plupart vont bien, une étude américaine met en évidence un peu plus de troubles du comportement, d'anxiété et de dépression que chez les non-adoptés.
Il est parfois bien difficile d'être parent de nos jours, le nombre d'ouvrages publiés sur la question en témoigne. Mais que se passe-t-il lorsque l'on est parent adoptant ? Certes, une fois devenus adolescents, la plupart des bambins adoptés n'auront pas plus de difficultés psychologiques que les autres. Mais ce n'est pas toujours le cas selon une étude nord-américaine publiée cette semaine (le 5 mai) dans les Archives de médecine de l'enfant et de l'adolescent, du groupe du JAMA (Journal of the American Medical Association).
«Certains d'entre eux ont eu plus de contact avec des professionnels de santé mentale que les autres enfants», pointe l'équipe de Margaret Keyes, de l'université du Minnesota à Minneapolis. Celle-ci a suivi un groupe de 540 jeunes de 11 à 21 ans nés dans des familles «classiques» et les a comparés à 514 ados adoptés à l'étranger ainsi qu'à 178 autres nés sur le territoire des États-Unis. Elle a interrogé régulièrement parents et enfants pour détecter d'éventuelles difficultés : troubles du comportement, de l'attention avec hyperactivité (très à la mode outre-Atlantique), conduites d'opposition, anxiété voire dépression. L'objectif d'une telle étude était de mieux évaluer les éventuelles difficultés des enfants adoptés, afin de réfléchir à une stratégie de prévention.
«Au final, le fait d'avoir été adopté double l'éventualité d'avoir consulté un professionnel de la santé mentale, estiment ces chercheurs. Certes la grande majorité de ces adolescents vont bien au plan psychologique mais, parmi ceux qui vont mal, ceux issus de l'adoption nationale éprouveront plutôt des troubles du comportement, alors que ceux qui ont été recueillis à l'étranger souffriront plutôt d'anxiété de séparation et de dépression.»
«Je ne suis pas de ce monde »
Ces conclusions méritent cependant d'être nuancées. En effet, pour le Pr Marie-Rose Moro, chef de service de pédopsychiatrie à l'hôpital Avicenne de Bobigny, qui a passé en revue diverses autres grandes études de ce type, «comme un tel résultat n'est pas concordant avec celui d'autres études, il me semble indispensable de relativiser ces conclusions qui risquent d'inquiéter à tort bien des familles». «Une chose est sûre en revanche, poursuit-elle, les parents adoptants consultent plus les psys pour leurs enfants car ils sont probablement plus à l'écoute que les autres familles. Et chaque fois qu'une difficulté apparaît, ils se posent la question de savoir s'il n'existe pas une vulnérabilité psychologique particulière.»
Une opinion que ne partage pas le Pr Marcel Rufo, chef de service de pédopsychiatrie à l'hôpital Salvator de Marseille. «Je reçois beaucoup d'adolescents adoptés qui vont mal et souffrent de troubles de la socialisation. Dans mon service précédent, un sixième des jeunes hospitalisés étaient des jeunes adoptés vivant dans des milieux socioculturels élevés. Comme si le fait d'avoir été adopté par de telles familles était un facteur handicapant. Pourquoi ? Parce qu'à l'adolescence ils vont se dire : je ne suis pas de ce monde, je viens d'ailleurs.»
Ce spécialiste, qui a dirigé durant quelques années la maison des adolescents à Paris (maison de Solenn), interprète d'ailleurs la survenue de toxicomanies et d'addictions diverses ou de fugues chez ces jeunes comme une quête boulimique destinée à vérifier qu'ils sont tout de même aimés, envers et contre tout, par leurs parents adoptifs. D'autant qu'à cette période charnière, ils se posent avec une acuité particulière la question de leurs origines et celle de savoir pour quelles raisons ils ont été abandonnés. Avec peut-être encore plus d'acuité lorsqu'ils viennent de contrées lointaines.
Insistant sur les compétences précoces du tout-petit qui, en quittant son pays, perd aussi les bruits, les odeurs, le langage, bref tout un contexte sensoriel dans lequel il a baigné déjà in utero, dans le ventre de sa mère, Marie-Rose Moro estime «qu'il ne faut pas sous-estimer le traumatisme de cette séparation initiale avec la mère biologique, ni oublier de prendre en compte toute la période où le bébé aura été pris en charge dans un orphelinat ou une collectivité».
«Parents trop laxistes»
D'autant que peuvent se poser par la suite tous les problèmes liés à la différence (couleur de peau, texture des cheveux), susceptibles d'engendrer à l'école une stigmatisation de la part des autres, voire un sentiment douloureux d'exclusion. «Ils devront alors pouvoir dépasser cela dans leur construction identitaire, et les parents adoptants devront eux aussi se confronter à la question de la différence», analyse cette spécialiste qui a ouvert l'an dernier à Bobigny une consultation destinée justement à toutes ces problématiques de l'adoption. «Mais lorsqu'un adolescent va mal, on ne peut pas réduire ses difficultés au fait qu'il ait été adopté. C'est un peu court comme raisonnement», lance-t-elle. Une réflexion partagée aussi par Marcel Rufo. «Gare aux bons sentiments, met-il en garde. Les parents adoptants sont toujours trop bons, voire trop laxistes. Ils ont beaucoup de mal à savoir poser des limites.»
Rappelons qu'en France, en 2006, près de 4 000 enfants ont été adoptés, dont près des trois quarts avaient été recueillis à l'étranger. Mais le nombre de familles en mal d'enfant et munies d'un agrément est particulièrement élevé. Plus de 30 000.
http://www.lefigaro.fr/sante/2008/05/09/01004-20080509ARTFIG00012-les-enfan…
Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1205-Les-enfants-adoptes-sont-ils-plus-fragiles-que-les-autres.htm
Bonjour,
Levée tôt aujourd'hui, j'ai plein de trucs à faire.
D'abord vérifier que ma collègue peux emmener le gros chat au vétérinaire, sinon j'irais moi-même. Et puis aller chez le mécano. Et enfin et surtout, avancer dans mon boulot perso.
Bonne journée à tous

Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1204-Vendredi-9-mai.htm
bonjour
voilà mon soucis, à chaques fois que j'ai une relation sexuelle avec un homme, je suis prise d'attaque de panique du style je perds complètement le controle de moi meme à l'idée d'avoir le sida, qu'il me quitte, qu'il ai profité de moi ...
au lieu que la nuit se termine l'un dans les bras de l'autre, je me retrouve face à une angoisse terrible, je pleure, je tremble ... alors qu'à chaques fois, j'utilise un préservatif
je me demande vraiment d'ou viennent ces phobies car je fais fuir tous les hommes à cause de ça et sont persuadés que je suis folle !
merci de m'aider
Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1203-AU-SECOUR-aidez-moi.htm
Le médecin traitant peut repérer les victimes de violences conjugales
Dr Muriel Salmona
Psychiatre, responsable de l'Institut de victimologie dans les Hauts-de-Seine
Alors qu'une prise en charge précoce est indispensable pour limiter les séquelles traumatiques et physiques des violences conjugales, l'étude pilote menée dans les Hauts-de-Seine montre que les victimes sont rarement prises en charge. Pour le Dr Muriel Salmona, la contribution des médecins de ville est déterminante.
Pour en savoir plus :
Le site Internet du réseau Victimo
L'Institut de victimologie, tél : 01 42 27 57 98 (pôle formation-débriefing)
L'intégralité de l'entretien (Durée: 42 mn) :
Qui sont les victimes des violences conjugales (Durée: 19 mn) :
Les répercussions physiques et psychologiques (Durée: 12 mn) :
http://www.medecinews.com/index.php?fuseaction=invites_main.Invite&articleID=35
Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1201-Le-medecin-traitant-peut-reperer-les-victimes-de-violences-conjugales.htm
Bonjour tout le monde !
Ce matin nous partons avec Hervé chez ses parents jusqu'à dimanche. Je vais esayer de m'isoler et de bosser pour mon concours !
Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1200-Jeudi-8-mai.htm
Voui, voui, je fais le titre en breton. "Penn ar bed", c'est "la pointe du Monde". Le Finistère, quoi, celui qui fini la Terre en bon françois bien de chez nous.
Je vous fait partager quelques petites photos :
Alors d'abord la porte d'une église, comme ça pour rien, si ce n'est que je la trouvais très belle
Et puis le rouget, fraichement pêché et troqué à la criée. Rien que d'y penser j'en salive encore
Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1199-Penn-ar-Bed.htm
Bonjour
Au boulot pour moi, et je suis arrivée en retard, impossible de me sortir du lit ce matin.
Bonne nouvelle, mon gros matou m'a accueilli en miaulant comme à son habitude, et je l'ai vu manger. Je le surveille du coin de l'oeil. Heureusement parce que ma collègue part avec la voiture ce matin et que je n'aurais finalement pas pu l'amener ce matin. Je vais quand même le surveiller jusqu'à cet aprem.
Et puis tout à l'heure je vois un toubib, un dermato que mon généraliste veut que j'aille voir. Pffff... avec ma tête toute cloquée par le soleil, urticaire et compagnie, il va prendre peur le pauvre.
Bonne journée à tous

Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1197-Mercredi-7-mai.htm
Je viens de regarder un film bouleversant sur France 3 "Va, vis et deviens", l'histoire d'un enfant éthiopien de 9 ans en 1984, une fiction mais basée sur des événements réels. A cette époque, Israël a fait venir des juifs éthiopiens des camps de réfugiés au Soudan, c'était "L"opération Moïse".
Le petit garçon de l'histoire n'est pas juif mais chrétien, sa mère choisit de le faire passer pour le fils d'une éthiopienne juive, elle se sépare donc de lui après des drames familiaux pour qu'il ait une meilleure vie en Israël. L'enfant part avec l'injonction de ne jamais révéler son secret et la blessure profonde de s'être senti rejeté par sa mère.
La femme éthiopienne meurt peu de temps après son arrivée en Israël, et le petit Schlomo, très marqué, va être adopté par une famille israélienne. On le suit de ses 9 ans jusqu'à la fin de ses études, avec toute la souffrance intérieure due à son sentiment d'imposture et à son manque de sa mère restée en Afrique.
J'ai trouvé le film admirable et courageux, je n'avais jamais entendu parler de cette "Opération Moïse" et du relatif mauvais accueil qui a été fait à ces Ethiopiens dans les années qui ont suivi.
En même temps, moi qui suis attirée par la culture religieuse juive, j'ai été plongée avec plaisir dans des événements tels que la Bar Mitsvah, une controverse ou un mariage juif.
Est-ce que quelqu'un d'autre l'a regardé ?
Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1196-Va-vis-et-deviens.htm
Bonjour tout le monde !
Il fait beau donc je pourrais sortir faire mais je déprime et je n'en ai pas la motivation. Je vais plutôt aller au bistrot associatif et voir si je ne peux pas m'acheter un livre ou bouquiner...
Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1195-Mardi-6-mai-2008.htm
J'ai eu mon code ! 2 fautes, je n'en revenais pas ! Il y a eu un gros binz sinon, le projecteur est tombé en panne à la 10e question... Bref, tout est rentré dans l'ordre, et je m'en suis tirée sans trop de mal. Je suis HYPER soulagée ! 
Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1193-Lundi-5-mai.htm
Bravo Séverine ! Tu viens de rentrer dans le club très fermé des plus bavards avec plus de 2000 messages au compteur !
Bravo !

Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1192-Deuxmillepostversaire.htm
Depuis quelques semaines ou mois, je suis sujet à ce qu'on appelle des "impatiences". Il s'agirait d'effets secondaires des neuroleptiques qui produisent des sortes de contractions de démangeaisons qui font que l'on doit constamment bouger les jambes (au moins pour moi, je ne sais pas si ça peut le faire pour d'autres membres) et qui rendent la station assise très inconfortable. Ainsi, pour mieux les supporter, je suis souvent obligé de rester debout, par exemple en regardant la tv ou couché.
Le fait que ça m'arrive plutôt le soir après la prise de mon zyprexa est sans doute le signe que les deux sont liés...
Connaissez vous des solutions aux impatiences ? Des correcteurs ?
Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1191-Impatiences.htm
Bonsoir,
Certains d'entre vous ont peut être eu la mauvaise surprise de voir tous les messages marqués comme non lus. Juste avant que ça m'arrive, j'ai lu la réponse à ce problème sur un autre forum du même type (mais consacré aux chats !) que je fréquente :
Citation:
Messages lus et non lus
Avant, lors d’une déconnexion vous perdiez les messages non lus (il étaient marqués comme lus, une fois reconnecté). Le même problème apparaissait si on se connectait depuis un autre ordinateur ou un autre navigateur.
Cette époque est maitenant révolue, les messages non lus restent marqués comme non lus, même après une déconnexion, ou si vous utilisez un autre ordinateur ou navigateur !
Les messages ne sont donc marqués comme lus qu’une fois que vous les avez lus. Il vous est aussi possible d’utiliser les liens « Marquer tous les forums comme lus » se trouvant en haut et/ou en bas de l’accueil de votre forum. Il y a aussi des liens « Marquer tous les sujets comme lus » dans chaque sous forum.
Quelques autres modifications au niveau de la gestion des messages lus et non lus:
Lorsque vous entrez dans un sujet, par la première page par exemple, seuls les messages de la première page sont marqués comme lus, pas les suivants (si vous lisez la dernière page directement, tous les messages du sujet sont marqués comme lus).
Le lien « Voir le message le plus récent » situé en général à gauche des titres des sujets non lus menait avant au premier message posté après votre dernière visite. Il mène maintenant directement au premier message non lu (ce qui revient exactement au même la première fois que vous cliquez dessus, mais les fois suivantes il ne vous affichera plus les messages que vous avez déjà lu).
Bonjour tout le monde !
Encore à faire la grasse matinée ? Profitez-bien du soleil... 
Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1188-Dimance-4-mai-2008.htm
jeudi, 15 mai 2008 à 22:40
Un écran nommé désir
Rediffusions :
21.05.2008 à 01:35
22.05.2008 à 14:00
28.05.2008 à 05:00
Un écran nommé désir
(France, 2006, 51mn)
ARTE F
Réalisateur: Elisabeth Kapnist
S'appuyant sur des extraits de films et des entretiens de réalisateurs (Lang, Fellini, Bergman, Cronenberg, Lynch...), Élisabeth Kapnist éclaire les relations entre la psychanalyse et le cinéma.
Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1187-Un-ecran-nomme-desir-sur-Arte-le-15-mai-22h40.htm
Norme psychiatrique en vue
Roland Gori, psychanalyste et professeur de psychopathologie
LE MONDE | 03.05.08
On parle de plus en plus de "santé mentale", de moins en moins de "psychiatrie". Où nous mènera, demain, cette tendance ?
Nous sommes entrés dans l'ère d'une psychiatrie postmoderne, qui veut allouer, sous le terme de "santé mentale", une dimension médicale et scientifique à la psychiatrie. Jusqu'à présent, cette discipline s'intéressait à la souffrance psychique des individus, avec le souci d'une description fine de leurs symptômes, au cas par cas. Depuis l'avènement du concept de santé mentale, émerge une conception épidémiologique de la psychiatrie, centrée sur le dépistage le plus étendu possible des anomalies de comportement. Dès lors, il n'est plus besoin de s'interroger sur les conditions tragiques de l'existence, sur l'angoisse, la culpabilité, la honte ou la faute ; il suffit de prendre les choses au ras du comportement des individus et de tenter de les réadapter si besoin.
Quel a été l'opérateur de ce changement ?
Le DSM (Diagnostic and Statistical Manual), sorte de catalogue et de recensement des troubles du comportement créé par la psychiatrie américaine. En multipliant les catégories psychiatriques (entre le DSM I et le DSM IV, soit entre les années 1950 et les années 1990, on est passé de 100 à 400 troubles du comportement), il a multiplié d'autant les possibilités de porter ces diagnostics. Aujourd'hui, on est tombé dans l'empire des "dys" : dysthymique, dysphorique, dysérectile, dysorthographique, dyslexique... Chaque individu est potentiellement porteur d'un trouble ou d'une dysfonction. Ce qui étend à l'infini le champ de la médicalisation de l'existence et la possibilité de surveillance sanitaire des comportements.
Comment cette conception de la psychiatrie a-t-elle pu s'imposer ?
Par sa prétention à la scientificité. La santé mentale ne s'est pas imposée à des sujets victimes, passifs, mais à des individus consentants. Depuis l'effacement des grandes idéologies, l'individu se concocte son propre guide normatif des conduites, qu'il va souvent chercher dans les sciences du vivant. Résultat, ce sont les "prophètes de laboratoires" qui nous disent comment se comporter pour bien se porter.
Quel sera le soin de demain, compte tenu de cette évolution ?
Je ne suis pas certain que les dispositifs de santé mentale aient le souci de soigner, et encore moins de guérir. Ils sont plutôt du côté d'un dépistage précoce et féroce des comportements anormaux, que l'on suit à la trace tout au long de la vie. Or, en s'éloignant du soin, la santé mentale utilise des indicateurs extrêmement hybrides. Ainsi de l'expertise collective de l'Inserm (2005) qui préconisait le dépistage systématique du "trouble des conduites" chez le très jeune enfant pour prévenir la délinquance : elle mélangeait des éléments médicaux, des signes de souffrance psychique, des indicateurs sociaux et économiques, voire politiques. On aboutit ni plus ni moins, sous couvert de science, à une véritable stigmatisation des populations les plus défavorisées. Ce qui en retour naturalise les inégalités sociales.
Le repérage fin des troubles ne permet-il pas au contraire de mieux soigner ?
Je crois qu'il permet en réalité d'étendre le filet de la surveillance des comportements, en liaison permanente avec l'industrie pharmacologique. La production de nouveaux diagnostics est devenue la grande affaire de la santé mentale. Voyez le concept de "troubles de l'adaptation" : il est suffisamment flou pour qu'on puisse l'attribuer à chaque personne en position de vulnérabilité. Quelqu'un qui est stressé au travail ou qui est angoissé par une maladie grave peut ainsi développer une "réponse émotionnelle perturbée", qui sera considérée comme trouble de l'adaptation. La réponse sera de lui administrer un traitement médicamenteux, accompagné d'une thérapie cognitivo-comportementale pour l'aider à retrouver une attitude adaptée. Ainsi, la "nouvelle" psychiatrie se moque éperdument de ce qu'est le sujet et de ce qu'il éprouve. Seul importe de savoir s'il est suffisamment capable de s'autogouverner, et d'intérioriser les normes sécuritaires qu'on exige de lui.
Quel sera, dans ce contexte, le rôle du psychiatre ou du psychologue ?
On peut craindre que l'on demande aux psys d'être davantage des coachs que des soignants. Depuis quelques années, on assiste à une multiplication hyperbolique de la figure du coach, devenu une sorte de super-entraîneur de l'intime, de manager de l'âme. Les dispositifs de rééducation et de sédation des conduites fabriquent un individu qui se conforme au modèle dominant de civilisation néolibérale : un homme neuro-économique, liquide, flexible, performant et futile.
Y aura-t-il encore une place pour la psychanalyse ?
Celle-ci est totalement à rebours de ces idéologies, en ce qu'elle fait l'éloge du tragique, de la perte, du conflit intérieur, d'un certain rapport à la mort et au désir. Elle peut donc disparaître en tant que pratique sociale. Mais je pense que ce qu'elle représente - une certaine philosophie du souci de soi, qui tend à construire un sujet éthique responsable - ne disparaîtra pas.
A cet égard, il est frappant de voir que la psychanalyse, désavouée par la santé mentale, est actuellement requise dans les services de médecine non psychiatrique. Tout se passe comme si les médecins, à l'inverse des nouveaux psychiatres, reconnaissaient qu'il y a une part hétérogène au médical, qui est que toute maladie est un drame dans l'existence, et qu'il faut aider le patient à traverser cette épreuve. De même, bien que la psychanalyse ne soit pas à la mode dans notre culture, la demande ne fait que croître dans les cabinets.
Propos recueillis par Cécile Prieur
http://www.lemonde.fr/aujourd-hui/article/2008/05/03/norme-psychiatrique-en…
Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1186-Norme-psychiatrique-en-vue.htm
Bonjour tout le monde ! Alors, tous à profiter du soleil ? Vous faites bien ! Journée tranquille pour moi aujourd'hui, avec juste le club photo... bises à ceux qui suivent.... 
Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1185-Samedi-3-mai-2008.htm
Bonsoir,
Aujourd'hui, on fêtait en Espagne le bicentenaire du soulèvement de la population madrilène contre les troupes napoléoniennes qui occupaient l'Espagne. Ce jour, et la répression qui a suivi le lendemain ont inspiré au peintre Goya deux de ses plus fameux tableaux, nommés le dos de mayo et le tres de mayo... Magistral ! 
Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1184-Le-dos-de-mayo-et-le-tres-de-mayo.htm
Coucou !
C'est moi qui ouvre le topic, alors ? Bonne journée à tous, sous le soleil ! (Enfin !)
Je ne vais tondre que cet après-midi parce que l'herbe est encore très humide. Donc, ce matin, ça sera courses.
Ca fait des années que mon amie n'est plus venue chez moi, c'est plutôt moi qui vais chez elle parce qu'elle habite sur la route vers chez mes parents. Je me réjouis de la recevoir demain.
J'ai encore quelques petites choses à préparer pour la classe, et à partir de mardi soir, ça sera le grand break à ce niveau-là grâce à ma formation jusqu'au 30 mai ! Je vais apprécier !
Passez tous une très bonne journée !
Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1183-Vendredi-2-mai.htm
Je ne sais pas pour vous, mais moi, j'ai du mal à me sentir concerné par les commémorations de mai 68. La raison en est simple : mes parents qui étaient pourtant jeunes à l'époque mais ils sont passé complètement à côté. Ma mère qui avait à l'époque 18 ans était encore au Maroc mais en plus, elle était d'une famille qui était loin de partager les idées de la jeunesse de l'époque et mon père était pareil : sans doute trop gaulliste et soumis pour descendre dans la rue.
Résultat, j'ai du mal à m'identifier à cette génération même si j'en partage certains idéaux, et les goûts musicaux.
C'est un peu la même chose avec la guerre d'Algérie : ma mère a vécu 20 ans dans un pays, le Maroc, qui est devenu indépendant alors qu'elle n'avait que 6 ans et a réussi à vivre à peu près normalement les 14 années suivantes dans ce pays. Alors quand j'entends parler de cette guerre, j'ai envie de leur dire : "MERDE", "et le Maroc alors ?"
Mai 68 et la guerre d'Algérie sont des évènements qui m'indiffèrent au plus haut point !
Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1182-Mai-68.htm
c'est bon, j'ai tout fait, j'ai acheté le muguet, avec des iris.
Ensuite, je me suis mise sur mon 31 : robe rouge (j'espère qu'il fera pas froid) maquillage, parfum, collier, boucles d'oreilles, bref, la totale.
Ca serai mieux pour une tenue de soir, mais pas grave, je vais me la peter !!!!
bon premier mai !!!!
Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1181-jeudi-premier-mai-2008.htm
Bonjour
Aujourd'hui sale temps semble-t-il, mais c'est pas grave je suis au boulot, alors pluie ou soleil finalement ça ne change pas grand chose.
Je travaille demain et je suis en train de chercher une boulangerie ouverte demain, ben je trouve pas... demain sera vraiment une journée morte, pas de transports en commun, pas de pain, pas de rien. On dirait qu'il faut arrêter de vivre quand c'est la fête du travail.
Bonne journée à tout le monde

Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1179-Mercredi-30-avril.htm
Association Primo Levi
http://www.primolevi.asso.fr
Soins et soutien aux personnes victimes de la torture et de la violence politique
L'association Primo Levi est un groupement interassociatif créé en mai 1995 et regroupant cinq associations au service de la même cause :
L'association Primo Levi est soutenue par Patrick AEBERHART, Paul BOUCHET, Constantin COSTA-GAVRAS, Louis JOINET, François JULIEN-LAFERRIERE, Jean LACOUTURE, Olivier LECOUR-GRANDMAISON, Anicet LE PORS, Ariane MNOUCHKINE, Edgar MORIN, Nicole QUESTIAUX, Michel ROCARD, Willy RONIS, Maxime SELIGMANN, Catherine TEITGEN-COLLY, Emile TENET et Annette WIEVIORKA, qui ont accepté de s'engager à ses côté pour faire connaître son action dans leurs différentes sphères professionnelles et contribuer, par leur notorité et leur adhésion à la cause défendue par l'association, à son action de sensibilisation dans les milieux universitaires, politiques et médiatiques.
Comité de soutien
L'association Primo Levi est par ailleurs membre de plusieurs collectifs:
L'association participe par ailleurs aux travaux de la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH).
Les actions de l'Association Primo Levi découlent de son engagement contre les effets de la torture et de la violence politique. Rappelons que les souffrances dont nous sommes les témoins ont été délibérément produites. Nous savons que les effets de la violence politique se prolongent bien au-delà des victimes directes et portent atteinte à la communauté humaine dans son ensemble.
L’association Primo Levi se situe au carrefour de trois grandes activités:
L'association apporte une aide directe à des hommes, des femmes et des enfants victimes de torture et de violence politique au sein d'un centre de soins pluridisciplinaire . L'accompagnement a été conçu autour d'une approche médico-psycho-socio-juridique, respectueuse de la singularité de chaque personne et de son rythme. S'il y a lieu, les consultations sont prévues avec le recours à un interprète professionnel.
L'association s'efforce de rendre compte des effets de la violence politique et de transmettre les connaissances issues de l'expérience du Centre de soins Primo Levi. Elle souhaite contribuer à la réflexion des professionnels, chercheurs et plus généralement de celles et ceux que ces sujets concernent.
L'association publie une revue trimestrielle intitulée " Mémoires " et diffuse une lettre électronique mensuelle . Elle prévoit également de constituer un centre de documentation spécialisé sur le sujet des soins et du soutien aux victimes de torture qui sera progressivement ouvert aux différents publics.
En France, résident plusieurs dizaines de milliers de personnes souffrant des séquelles de la torture et de la violence politique. Conscients qu'un unique centre de soins à Paris ne suffirait pas à faire face aux besoins, les membres de l'Association Primo Levi ont, dès l'origine, accordé une grande importance au transfert de compétences. L'association apporte ainsi son soutien à un grand nombre de professionnels et de bénévoles. Elle intervient également à l'étranger auprès d'instances internationales ou en faveur de confrères confrontés à des contextes de violence politique.
La mission de l'association s'étend à la défense des droits de l'homme là où ils sont bafoués dans le monde et, dans la mesure où les patients sont des exilés, à la défense du droit d'asile et du droit à la santé des étrangers résidant en France (participation à la CFDA et à l' ODSE ). Ce travail de témoignage et de prévention est un corollaire indispensable à l'activité principale constituée par les soins aux victimes.
L'association Primo Levi est particulièrement engagée pour le développement de dispositifs de soins et de soutiens adaptés aux personnes victimes de la torture et de la violence politique conformément aux engagements souscrits par notre pays.
Le travail et les actions de l'Association Primo Levi sont décrits en détail chaque année dans un rapport d'activité .
Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1178-Association-Primo-Levi.htm
Les rituels de l'angoisse : Comprendre les tocs et les phobies
Maryvonne Leclère
Larousse, 2008
19,90 euros
ISBN : 978-2035833143
Chacun de nous a ses petites manies ou ses rituels secrets. Mais il arrive que ces détails prennent une telle importance qu'ils finissent par empoisonner la vie quotidienne. Longtemps, ceux qui souffraient de troubles obsessionnels compulsifs (tocs) ou de phobies ont dû vivre avec, en proie aux moqueries de leur entourage et honteux de ne pouvoir se contrôler. Aujourd'hui, les thérapies cognitives et comportementales ont pris ces handicaps en compte, ouvrant sur des stratégies d'amélioration et de soin. Perspectives d'autant plus intéressantes que, sous l'effet du stress engendré par la société actuelle, on voit augmenter les troubles anxieux.
Maryvonne Leclère, membre de l'Association Française de Thérapies Cognitives et Comportementales, est psychologue clinicienne. Elle est attachée aux hôpitaux de Paris et enseigne à l'université Paris 8.
Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1176-Les-rituels-de-l-angoisse-Comprendre-les-tocs-et-les-phobies.htm
Bonjour tout le monde !
Ça sent les vacances ou le surmenage pour que je sois le premier à ouvrit le post du jour !
Bon courage à tout le monde et plus particulièrement Iphigénie qui se fait inspecter... 
Message: http://questionspsy.leforum.eu/t1175-Mardi-29-avril-2008.htm
Dernière mise à jour le 12/05/2008 à 17:28:17 GMT+02:00. Mise à jour toutes les 24 heures.