[XOU-IT] Accueil » Annuaire » Sciences & Savoirs » Education, Enseignement » Forum Le Forum Parents / Profs
Forum d'échanges entre parents et profs, dans la bonne humeur, de la maternelle au secondaire.
http://le-forum-parents-profs.xooit.com
Microsoft s'impose lorsque l'on achète un ordinateur, sans donner le choix au consommateur, c'est ce que j'appelle de la dictature commerciale ! Il est toutefois possible d'entrer en résistance, avec les systèmes d'exploitation libres et gratuits. Tout le monde a sans doute entendu parler de Linux, alternative gratuite à Microsoft (XP et autre Vista qui gangrènent nos ordinateurs). Linux n'oublie pas le monde de l'éducation, et se décline sous la version Edubuntu. De nombreux logiciels gratuits éducatifs pour tous niveaux (de la maternelle au supérieur) se greffent sans problèmes sur ce sytème d'exploitation, pourquoi se priver ? Cela fera du bien aux budgets serrés de nos écoles ...
Message: http://le-forum-parents-profs.xooit.com/t397-Adieu-Microsoft-bonjour-Linux.htm
Besoin d'aide
Bonjour à tous!
je m'excuse de polluer le blog avec ce message. Je suis étudiant au Japon et je réalise un mémoire sur la consommation des français.
J'ai 22 ans, et j'ai décidé de remonter le temps et de redemander l'aide des instituteurs (en souvenir du bon vieux temps, quand je pouvais demander l'aide à "ma maîtresse"^^)
Pour vous expliquer l'objectif de mon mémoire, il s'agit d'analyser les habitudes de consommation des français... Pour cela, j'ai choisit une catégorie de métier par PCS, et j'ai donc choisit le plus beau métier du monde pour la catégorie "Profession intermédiaires", à savoir le métier d'instituteur!
Merci pour cela de répondre à ce questionnaire online:
http://www.eSurveysPro.com/Survey.aspx?id=8ff8e3c1-0527-43d9-9d97-d7951b9e2…
Ce question ne vous prendra que quelques minutes, et je tiens à préciser qu'il n'a qu'un but pédagogique (à savoir la réalisation de mon mémoire).
Les réponses sont totalement anonymes!
J'aurais pu tricher et remplir moi même les réponses mais je préfère faire appel à vous, je trouve cela d'autant plus interressant d'etudier l'avis de personnes... (sous le con seil de ma maman qui est aussi institutrice^^)
Voila, j'espère que le but de mon message est clair et que je n'ai pas polluer ce forum^^ Merci par avance de votre collaboration et bonne continuation à tous!
Message: http://le-forum-parents-profs.xooit.com/t396-Besoin-d-aide-Memoire.htm
Je viens de relire le message dans lequel je cite la lettre que j'ai écrite au ministre au sujet de la gifle infligée à un élève par un professeur.
J'avais commis une faute. Je l'ai découverte aujourd'hui seulement. J'avais écrit "irrépréssible". Il fallait un e là où j'ai mis malencontreusement un é.
Il est parfaitement possible qu'il y ait d'autres fautes dans ce message, mais je n'ai aucune envie de chercher ces improbables fautes. J'ai découvert celle citée ci-dessus par hasard. Je n'avais aucune intention de contrôler l'orthographe de ce message... car je croyais (à tort) qu'il ne contenait aucune faute. Le jour où j'ai tapé ce message, j'ai vérifié le texte. Ma vigilance, toutefois, a été insuffisante.
Cela devait être dit.
Je ne tolère pas les fautes d'orthographe... dans mes messages.
Avant la retraite, je ne les tolérais pas vraiment dans les copies de mes élèves.
Maintenant que je suis retraité, je constate que beaucoup d'adultes en commettent. Je soupçonne fort que c'est parce qu'ils ne prennent pas le temps de relire attentivement leurs messages. À vrai dire, je le souhaite aussi, car s'ils ont relu leurs textes et ont laissé des fautes plus visibles que celle que j'avais laissée (malgré ma relecture), c'est inquiétant.
Cela dit, depuis près de quarante ans, l'orthographe n'est plus la préoccupation majeure de l'Éducation nationale (il en est, hélas! de même pour le calcul)... et il faut bien recruter des professeurs des écoles qui ont été scolarisés pendant ces quarante années. Ce n'est donc pas à eux que je jette la pierre mais à ceux qui ont abandonné l'orthographe en bannissant l'exercice nécessaire de la dictée. Si je n'avais pas fait tant de dictées, mon orthographe serait-elle ce qu'elle est ? (Si l'on me dit que oui, je serai extrêmement flatté, mais je ne rêve plus de ce genre de choses. Ce serait d'ailleurs pure moquerie - gentille moquerie mais moquerie quand même. Il me semble avoir dit dans le présent forum que je n'ai jamais été brillant pendant ma scolarité, du CP à la maîtrise de chimie, et si je ne l'ai pas dit jusqu'aujourd'hui, voilà, c'est fait. Mais j'ai travaillé dur, en français, et dans quelques autres matières - non, non, pas toutes,
)
Que l'orthographe soit réformée ou non, il faut se mettre tous d'accord sur les règles à appliquer.
Quand l'orthographe sera réformée - si elle l'est un jour, mais le sera-t-elle un jour? - il faudra tout de même continuer de faire quelques efforts pour maîtriser la nouvelle orthographe, n'est-ce pas ?
Et si ces efforts ne sont pas consentis, on aura réformé l'orthographe en pure perte.
Si cette réforme avait lieu maintenant, je m'y mettrais ardemment, et je la maîtriserais comme je maîtrise l'orthographe que j'ai apprise dès 1945. (Ça, c'est moi qui le dis, et ça n'engage que moi.)
Mais si l'école continuait de fonctionner comme elle fonctionne depuis 1970 (en gros), je suppose que nombreux seraient ceux qui feraient encore des fautes d'orthographe, si simplifiée que cette nouvelle ortografe puisse être. (J'ai appris - sérieusement - l'italien, et j'ai toujours visualisé le mot "ortografia" avec l'accent tonique sur la syllabe "fi" (On prononce: "ortogra fi a" en rrroulant les rrr). Les Italiens qui apprennent le français découvrent notre ph prononcé f et l'absence du h après le t. J'espère que cela ne les perturbe pas plus que je ne l'ai été en découvrant leur ortografia...
Message: http://le-forum-parents-profs.xooit.com/t395-Une-faute-d-orthographe-de-Gilpa.htm
Bonjour à tous,
j'me présente Claire, 16ans, ancienne élève de l'école Saint Joseph ...
en espérant retrouver des connaissances & pourquoi pas des nouvelles
Message: http://le-forum-parents-profs.xooit.com/t394-Bonjour.htm
Bonjour,
de forums en forums j'en suis arrivée à celui qui me parait très bien , convivial et sur lequel les personnes se respectent et ne passent pas leur temps à s'insulter comme j'ai pu le voir par ailleurs....
Je suis professeur d'anglais en collège , j'ai enseigné du primaire CM2 au BTS, dans différentes sections ( hotellerie, métallerie, chaudronnerie; littéraire en classes européennes, électronique ... bref un ratissage large au fil des muts .. ) et ce qui m'a amenée ici, c'est un soucis avec mes jumeaux de juste 4 ans : séparation ou pas, saut de classe ou pas, psy qui ne veux pas les voir , seulemnt l'année prochaine éventuellement.
Donc j'espère trouver quelqu'un qui pourra me donner des conseils avisés MERCI !
Message: http://le-forum-parents-profs.xooit.com/t393-je-me-presente.htm
Bonjour,
Je suis nouvelle sur ce forum que je viens de découvrir et que je trouve intéressant.
je suis moi même professeur et donc je n'ai pas les infos pour les maternelles et primaire et j'aimerai avoir un / des avis sur une question qui me préoccupe en ce moment en tant que parent.
J'ai des jumeaux F / G nés en janvier 2004 ( nés 3 mois à l'avance .... ). Ils sont rentrés en PS l'an dernier en sept et ont fait une PS et comme ils semblaient être à l'aise la maitresse leur a fait commencer une MS en gérant leur fatigue de 'petits' tout en leur laissant + ou - le choix des activités. Cette année ils ont fait une MS ( alors qu'ils devaient être en PS ) et tout semble bien aller. La maitresse m'a appelée aux vacances de février pour me dire qu'elle aurait voulu que la psy scolaire voit ma fille pour éventuellement la faire passer en GS l'an prochain , sept 2008 , mais en hésitant pour mon fils qui aime encore bien s'amuser entre deux.
Je dois dire que même jumeaux ils ne sont pas dans les ateliers ensemble , ni à la récré , bref ils sont autonomes l'un sans l'autre tout en voulant savoir malgré tout où est l'autre . C'est pourquoi j'ai dit que si ma fille était vue,j'aurai aimé que le garçon le soit aussi pour éviter des erreurs.
Et là la maitresse que convoque pour me dire que la psy ne veut pas les voir , ne veut pas faire de test, et qu'ils doivent attendre l'an prochain pour voir si éventuellement elle doit les voir et passer en CP ? Donc je m'interroge car je en voudrais pas que mes enfants régressent ou s'ennuient.
Ma fille sait pratiquement lire, commence à écrire en attaché , connait les heures , adore jouer aux jeux de 52 cartes , au jeu de l'oie, aux chevaux avec son frère par exemple, tandis que lui même s'il le sait il n'a pas forcément envie et préfère le jeu ex: la maitresse lui fait une page de lettres à recopier il va faire des lettres n'importe comment , les barrer chacune , puis la ligne entière et lui rendre ainsi la feuille , et rentré à la maison , sans qu'on lui dise il va nous le faire très correctement.
Que penser d'une séparation comme la maitresse m'en a parlé si la psy ne voyait que ma fille ? je leur en ai parlé mais ça a été un NON catégorique ! ils ne veulent pas être séparés.
Je ne sais plus que penser ??? il est vrai que le garçon adore le jeu, la fille aussi , mais tous les 2 ont une réflexion déjà très mure pour leur âge .
Alors si vous avez des conseils pour moi , je serai heureuse si vous pouviez éclairer ma lanterne !
Message: http://le-forum-parents-profs.xooit.com/t392-saut-de-classe-jumeaux.htm
Cher Jean Gabard,
permettez-moi d'exprimer par mail ma gratitude et mon admiration pour votre essai" Le féminisme et ses dérives".
Enseignante, née un peu avant mai 68, j' ai depuis longtemps tenté d' éclaircir le malaise que m' a toujours inspiré le féminisme et la féminisation de nos sociétés qui ne sont pas sans rapport avec le déclin de la fonction paternelle et l'avènement d' une économie de marché mondialisée.
De façon plus prosaique, l' expérience très jeune d' une maladie grave et de la laideur liée à cette maladie m' ont fait prendre conscience des limites des libertés ( sexuelles entre autres) qu' ont revendiquée les feministes. Ces libertés m' ont apparu comme des privilèges de belles mais surtout comme les appuis d' un système de consommation sans limites qui étendait sa logique à la vie privée et n' offraient pas le bonheur espéré.On était passé à une course effenée vers le couple ou le "partenaire" idéal.l' on prenait et l' on jetait au gré de ses envies dans une course à l' épanouissement qui n' était pas étrangère au fonctionnement des entreprises : le même objectif de profit maximum.
Le philosophe Dany-Robert Dufour fait le lien entre le spontanéisme mis au gout du jour par la "revolution culturelle" de mai 68 et le développement d' une économie néolibérale "libre et non faussée" dans son récent essai "Le divin marché". Le marché, dit-il, a besoin de clients qui résistent peu à leurs pulsions, de personnes, donc, dont l' éducation laisse à désirer.
La pensée de la contention chère à Kant cède le pas à celle de la pulsion et de sa satisfaction immédiate.
Il semble que les revendications féministes aient largement contribué à faire changer notre société en ce sens en instaurant une toute-puisssance maternelle qui ne permet plus de s' extirper de ce qu' Aldo Naouri nomme avec justesse "l' utérus extensible" de maman ( cette fonction séparatrice était confiée aux pères et figure paternelles).
Si la fonction paternelle est depuis 40 ans combattue sur tous les plans au profit d' un mode "démocratique" et consensuel de relations de "dialogue"( dans le domaine éducatif en particulier) c' est parce que le lien social fait obstacle au développement d' une économie de marché basée sur la consommation. Ce lien social ne s' installe pas spontanément, il a besoin d' une éducation, donc de contraintes et d' institutions.Notre type d' économie fonctionne au contraire par la dérégulation. C' est précisément cet apprentissage de la vie sociale qui passe par une certaine frustration que le féminisme a voulu saper en faisant du père un bourreau et en décrétant la toute-puisance de la "reine-mère"et de son enfant roi.
Je me permets d' attirer votre attention sur un petit essai du psychiatre Thiery Vincent "L' anorexie" qui considère cette maladie sous l' angle de l' environnement social.
Cette démarche mérite d' être soulignée car elle est peu fréquente. Il est plus courant de lire des publications à "symbolique maternante" sur ce sujet, c' est-à-dire d' approches psychanalytiques, psychologiques et psychiatriques, comme si on hésitait à faire vaciller la puissance des mères et du maternel( la vie intérieure restant leur champ d' action privilégié).
Thierry Vincent pose cette question : qu' est-ce qui dans les sociétés occidentales favorise l' anorexie et les troubles alimentaires dans les proportions que nous leur connaissons ?
La réponse est dans le déclin de la fonction paternelle en tant qu' interdit. Si tout est possible, les troubles de la limites et de la "bonne distance" à l' objet sont à redouter.
D' un point de vue plus personnel j' apprécie beaucoup l' audace que vous avez eue de mettre en parallèle la grande permisssivité accordée aux femmes pour ce qui est de leur plaisir spécifique( séduire sans forcément passer à l' acte) alors que le plaisir spécifiquement masculin est décrié. De même, la violence masculine soulève la désapprobation mais rares sont les auteurs qui, comme vous le faites, mettent le doigt sur la violence féminine et sur la propension des femmes à vouloir "pénétrer " le psychisme des autres.
Les hommes ne sont pas les seuls à souffrir de l' intrusion féminine !
Pour utiliser une métaphore d' asthmatique, cet essai a été ma bouffée de ventoline. Bravo!
Message: http://le-forum-parents-profs.xooit.com/t391-Le-feminisme-et-ses-derives.htm
Bonjour ; En mars j 'attendais la mise en page de la consultation publique au sujet
du projet la nouvelle école primaire via le site de l’Education nationale ou chacun pouvait donner son avis sur les programmes. Je dois être un peu "light" car j 'ai eu beau chercher et je ne l 'ai pas trouvée ! Et vous ? Ensuite , il devait être soumis à concertation jusqu’à mi-avril pour publication aux syndicats et les fédérations de parents d’élèves. Et la aussi ni à la FCPE de l 'école de mes filles ni sur le site je ne trouve de suite !!! Ai je encore manqué quelque chose ? Bien à vous .
Message: http://le-forum-parents-profs.xooit.com/t390-la-nouvelle-ecole-primaire.htm
Presque cinquante ans plus tard, je revois encore Jean Sarrazin, maître de chapelle à la cathédrale de Besançon, faire le geste et insister pour obtenir, dans un chant, le timbre bien marqué qu'il voulait pour un son "a".
Ce souci de perfection dans la prononciation se retrouve, à un niveau moindre, chez des grandes personnes qui font parler soigneusement des jeunes enfants, par exemple à l'occasion de l'apprentissage d'une comptine.
A - La prononciation courante des Français d'une région donnée est moins bien définie maintenant qu'en 1960, pour différentes raisons.
Il y a d'abord l'effet de la radio, de la télé, et du téléphone. Les prononciations très typées se perdent, parce que ce qu'on entend amène à faire une espèce de moyenne entre différents accents régionaux, et qu'il s'y ajoute des déformations recherchées ou imposées par les imperfections techniques dans les enregistrements et les télétransmissions.
Ajoutons à cela un esprit "méthode globale", où l'on escamote l'analyse, "pourvu qu'on se comprenne". On ne s'intéresse pas aux finesses sonores quand elles ne sont pas "significatives".
Enfin, les efforts de prononciation demandés à nos collégiens concernent bien davantage l'anglais que le français. Le timbres d'une voyelle anglaise est souvent intermédiaire entre celui de deux voyelles françaises, et, en plus, mal défini par lui-même. D'où une certaine négligence pour notre propre langue.
B - Tout ça nous donne quelques cafouillages au niveau de la définition de la prononciation normale du français.
1°) Confusion in / un
Le premier cas ne date pas d'aujourd'hui, c'est celui du son "un", qui a dérivé progressivement pour devenir le son "in". "En dehors du cas de "brun" prononcé "brin", la différence de prononciation n'est pas "significative", c'est à dire qu'elle n'introduit pas de confusion dans la compréhension.
2°) Limitations auditives des individus
Avec une perte d'une trentaine de décibels dans certains aigus, les personnes atteignant la soixantaine ne sont plus capables de faire, à l'oreille, la distinction entre le son "un" et le son "in", alors que pour des jeunes enfants ayant une audition normale, cette distinction ne pose aucun problème.
3°) Dyslexie
Ce problème de la bonne identification des sons est à la base de la dyslexie, qui, au sens premier, signifie difficulté de lecture. Le cafouillage s'installe sur la base de sons mal identifiés, et il est décuplé par le fait que les écritures des différents sons sont elles-mêmes fluctuantes, ce qui donne la dysorthographie.
4°) Nombre des phonèmes d'une langue: une richesse ou un handicap?
Certaines régions ont encore maintenu la différence de prononciation entre le son "in" et le son "un". Mais il n'est pas sûr du tout que, là où la confusion s'est établie, une volonté raisonnable puisse permettre de revenir en arrière.
Ce n'est pas forcément souhaitable non plus. Les voyelles, au sens phonétique du mot, sont moins nombreuses dans l'italien que dans le français. Avec le sens du langage sonore que l'on connait chez les gens de la Botte, les voyelles italiennes sont mieux caractérisées que les nôtres. Résultat: les Italiens ont deux fois moins de dyslexiques que les Français à population égale.
Encore la comparaison est-elle faite à l'âge de dix ans. Elle pourrait bien être encore plus gênante cinq ans plus tard. Et, pour ne pas être trop naïf, il faut encore ajouter qu'on a souvent à faire à des orfèvres dans l'art de maquiller la vérité.
5°) Les sons de la famille du "e"
"Je laisse leurs bleus sécher". Vous avez compris que leurs habits ne sont pas secs et qu'ils devront en prendre d'autres pour aller au boulot. Mais, au point de vue phonétique, cette phrase comporte six voyelles toutes différentes les unes des autres, qu'on peut écrire respectivement: e , è, oe, eu, et, é.
L'avis des orthophonistes serait intéressant, mais il semble bien qu'on ait donc six sons dans la famille du e. Or, la prononciation officiellement retenue n'en retient que cinq.
Celle qui est donnée à l'aide de l'alphabet phonétique international confond derrière la même lettre epsilon le "et" de "fait" et le "è" de "fête". Un prof de français d'origine étrangère prononcera: "on fê la fête",. avec deux voyelles identiques è, è, là où nous avons et, è. Pour l'abréviation "fr" également, il prononcera "èfèr" ("è", "è"), alors que nous prononçons "ëfèr" ("et", "è").
6°) Les sons de la famille du "o"
Une orthographe simplifiée utilisée au Québec ne reconnaît qu'un son pour cette famille. L'inventaire des sons donné à l'aide de l'API en voit deux, comme dans "poteau". Il semble bien qu'il y en ait trois, ils apparaissent dans "aux aurores" ou dans "beau comme l'or". Celui qui n'a pas sa place dans l'API se trouve pratiquement toujours suivi d'un r, mais la réciproque n'est pas vraie.
Ortograf-fr, tél: 03 81 67 43 64
chez Louis Rougnon Glasson
, F-25500-MONTLEBON
sites: 1°) http://alrg.free.fr/ortograf
2°) http://www.alfograf.net
3°) "ortograf" dans " blogs nouvel obs"
doc 415 - 2008 - 04
Message: http://le-forum-parents-profs.xooit.com/t389-La-musique-du-langage-et-ses-aleas.htm
Non pas Henri
j'ai pris le doux nom de séccotine, vous vous en rappelez
la petite journaliste de Gaston La Gaf
je suis instit dans le 95 et j'ai aussi fait d'autres boulots (infirmière, commerciale).
Je viens ici dans la seule intention de vous livrer des informations auxquelles nous n'avons plus accès actuellement dans les médians "populaires"
Une démarche militante
oui parce que je refuse cette société que l'on nous prépare depuis maintenant plusieurs années.
Je n'en veux pas pour mes enfants (13 et 18 ans) ni pour mes petits enfants à venir
Je trouve très plaisant ce blog et surtout "utile"
Je ne souhaite pas intervenir ici seulement en tant qu'enseignante mais aussi en tant que parent.
Mon petit blog:SyCoFlo n'était pas destiné au départ à devenir
vindicatif mais je ne peux me taire
j'espère que mes contributions seront utiles aux échanges,
de votre acceuil
Message: http://le-forum-parents-profs.xooit.com/t388-je-me-presente-je-m-appelle.htm
Louis Rougnon Glasson
Mouvement Ortograf-fr
5, rue Alessandro Volta
MONTLEBON 25500-MORTEAU
tél: 03 81 67 43 64
Une fois que Bernard Pivot aura pu échapper aux nuées de journalistes venus l'assaillir jusque sur le marchepied de sa diligence, au risque d'effrayer ses chevaux, une fois que sa diligence slalomant entre les voitures des profs aura réussi à quitter le parking de l'heureux collège qui l'aura reçu, les VDO - les Vaillants Défenseurs de l'Orthographe - restés sur place, n'auront aucun mal à constituer deux équipes pour pouvoir faire un match.
Les maillots des charlatans refondateurs seront bleus, ceux des charlatans pédagos seront rouges. Les culottes des deux équipes seront blanches, signe d'une culture traditionnelle aristocratique dans laquelle on ne se salit pas.
Les VDO pédagos essaieront de faire croire qu'ils ont trouvé la méthode miracle et que tous les élèves vont désormais acquérir une bonne orthographe tout en s'amusant. Ils essaieront aussi de faire croire que le fait d'être faible en la matière ne constitue pas un handicap dans la vie courante.
Les VDO refondateurs montreront qu'il suffit de cacher la vérité sur l'orthographe, et de la remplacer par un bluff qui la sacralise, pour pouvoir motiver les élèves et leut inculquer le sens de l'effort. Ils essaieront aussi de nous faire croire que jadis, tout le monde avait une bonne orthographe et que c'est la faute aux enseignants si ça n'est plus le cas.
Pour chaque équipe, le jeu trop facile consistant à montrer la nullité des arguments de l'équipe adverse sera totalement interdit, car il relève du débat démocratique et il est contraire à nos habitudes.
Message: http://le-forum-parents-profs.xooit.com/t387-Concours-du-meilleur-charlatan.htm
La grande majorité des enseignants du primaire se sont prononcés contre les programmes 2008, toutes les synthèses sont sur "un" bureau du ministère (voir déjà à la poubelle).
maintenant il faut agir et surtout réagir sans ambiguïté, laissé de côté nos discordances pour l'avenir de cette société.
La pétition en cours doit réunir beaucoup plus de signataires:
http://www.programmesecoleprimairecopiearevoir.org/index.php?petition=3
Message: http://le-forum-parents-profs.xooit.com/t386-pourquoi-se-disperser.htm
.
Crise du machiavélisme en France
La religion et l'orthographe au service de la paix sociale:
chronique annoncée d'un nouvel échec
A - Le problème universel de l'entente sociale
Le problème de l'entente sociale est une question de vie ou de mort pour n'importe quelle société ou n'importe quel groupe social.
Pour y répondre, les Romains avaient inventé une déesse Concorde. Ils lui ont consacré un de leurs plus beaux temples.
Dans une autre manière d'y répondre, Ubu Roi a inspiré les plus fougueux dictateurs. Staline et Saddam Hussein ont été plus efficaces pour supprimer les dangers venant de l'intérieur de leurs propres peuples que ceux venant de l'extérieur.
D'un point de vue plus intellectuel, la question a inspiré à Machiavel son fameux ouvrage intitulé "Le Prince", publié en 1532. Les Pensées de Pascal (1670), lui apportent de fait un commentaire désabusé avec les célèbres considérations sur la justice et la force: "Et ainsi, ne pouvant faire que ce qui est juste soit fort, on a fait que ce qui est fort soit juste"
Si l'on en juge par l'actualité, "Le Prince" de Machiavel est, aujourd'hui plus que jamais, le livre de chevet des Pieds Nickelés de notre politique.
L'objectif on ne peut plus louable du machiavélisme, c'est la paix sociale. Malheureusement, un malentendu fondamental en a fait la source des plus grands crimes de l'histoire pendant ces quatre derniers siècles. Le non-dit qui, en lui-même, pose question, mais qui est le postulat sur lequel s'échafaude toute la réflexion, c'est:"Le pouvoir ne se partage pas, il se prend ou il se garde entre grands seigneurs. Il se prend ou il se garde de préférence par la ruse et accessoirement par la force".
B - Les têtes pensantes de la France ont bien appris leur leçon
Dans l'histoire des dégâts du machiavélisme à travers le monde, la France déclinante a pris plus que sa place, à cause des comportements qu'elle a eus et des inspirations révolutionnaires qu'elle a apportées. Le fait que nous soyons à la fois une république et une monarchie est révélateur d'une vieille contradiction, et l'actualité nous interroge souvent sur l'éventualité d'un déficit d'intelligence collective.
Ceux qui s'expriment à notre place entretiennent une certaine condescendance par rapport aux habitudes qui font la chance de la Suisse et qui lui ont garanti la paix depuis cinq siècles. En même temps, ces mêmes maîtres de notre pensée unique utilisent de manière de plus en plus voyante les ficèles de plus en plus grosses du machiavélisme.
Pour le malheur des Français, ils n'ont pas encore compris que les pratiques machiavéliques sont devenues obsolètes dans l'environnement moderne à cause du progrès des techniques et de l'information.
C - La religion a assuré la stabilité de la société européenne jusqu'à la fin du moyen âge
Conversion de l'Empereur romain Constantin au christianisme en 313, baptême de Clovis avec 3000 de ses guerriers en 498, Charlemagne sacré empereur par le pape à Rome à Noël de l'an 800. Ces trois dates-clés inaugurent ou donnent son assise à une société dans laquelle le monde politique trouve dans la religion une caution morale.
Naturellement, dans l'empire romain païen également, la propagande officielle ne manquait pas d'utiliser la référence à des valeurs morales et à un rôle civilisateur. Cette manière de rechercher l'adhésion des foules est évidente dans "La guerre des Gaules" de Jules César. Mais une barbarie trop voyante posait inévitablement des problèmes.
En l'an - 71 la répression de la révolte de Spartacus se termine par la crucifixion de 6000 esclaves le long de la Voie Appienne, le grand axe routier Rome-Naples. Malgré leur popularité, la barbarie des jeux du cirque a logiquement trouvé une compensation dans une religion entretenant le culte d'un contestataire crucifié.
Dans la société rurale du moyen âge, aux yeux d'un peuple accaparé par les mille préoccupations de la vie matérielle, la religion représentait à la fois la paix, la sécurité des individus, le lien social, une élévation de l'esprit au-dessus des banalités quotidiennes, les diverses formes d'art et la justification des fêtes collectives.
L'enchevêtrement des pouvoirs entre laïcs et religieux n'empêchait pas la classe dirigeante de tirer son épingle du jeu. Pour les ambitions individuelles, des postes à responsabilités étaient à prendre autant dans le domaine politique que dans le domaine religieux. Les congrégations étaient en quelque sorte les multinationales de l'époque.
D - Le problème de la laïcité ne concernait pas le peuple, mais il a concerné la lutte pour le pouvoir
Le problème de la laïcité a connu un épisode curieux avec la "querelle des investitures", qui a opposé la papauté au Saint-Empire romain germanique pendant un demi-siècle (1075-1122). La querelle des investitures est un conflit d'autorité entre l'empereur et le pape pour les investitures, c'est à dire pour les nominations des évêques.
L'empereur a réussi à réunir un concile d'évêques qui a déposé le pape. En riposte, le pape a délié les vassaux de l'empereur de leur obligation d'obéissance. En 1078, l'empereur humilié a dû aller implorer le pardon du pape à Canossa, en Italie du Nord.
Dans ce problème de la laïcité, l'autorité de la religion sur le peuple n'a pas du tout été remise en question. Le conflit a porté sur la possession du pouvoir. C'était déjà un conflit entre dirigeants.
Dans les Croisades, démarrées à la même époque, on a bien pu avoir, comme c'est habituellement le cas dans les guerres extérieures, un dérivatif externe servant à faire oublier les problèmes internes de la société.
E - Le premier tournant de la Renaissance et de la Réforme
Le développement du papier et de l'imprimerie, l'ouverture à des idées nouvelles permise par la Renaissance, la nouvelle vision du monde développée par la découverte de l'Amérique et par les affirmations de Galilée, et la Réforme protestante qui se développe à partir de 1520 commencent à changer les données pour les réponses à apporter à l'éternel problème de la paix sociale.
Il est maintenant banal de dire que la société française a fait un mauvais pari en utilisant la religion de la Contre-Réforme pour renforcer l'absolutisme des diverses formes d'autorité. Mais, en dépit de toutes les obstinations actuelles, il faudra bien réaliser un jour qu'elle a fait encore et à la même époque, un autre très mauvais pari dans le même sens. C'est celui d'une école vouée à l'érudition gratuite et où intervient, à ce titre, une complication volontaire de l'orthographe.
F - Dans la société actuelle, ceux qui convoitent la possession du pouvoir ne peuvent plus mettre la religion au service de leurs ambitions.
Ceux qui se disputent pour la possession du pouvoir vont devoir désormais en tenir compte: la référence à la religion risque de plus en plus d'être contre-productive pour leur propre image. Les raisons à cela sont l'attachement à la laïcité, la conscience des erreurs passées, la méfiance des individus quand on leur fait miroiter une référence morale, et enfin, la priorité donnée au confort dans une société matérialiste vouée à la consommation.
G - La désinformation laïque est un anachronisme:
vers un anticléricalisme mutant
Ceux qui nous dirigent savent bien que la très grande majorité des messages qui parviennent aux français n'est plus guère apportés par des prêtres, mais par des enseignants et par des journalistes.
Ils ne l'ont pas encore réalisé mais il faudra bien qu'ils le fassent, la manière dont ils misent sur la médiocrité de la formation dans l'Education Nationale, et sur la mauvaise qualité de l'information dans les médias, est en train de développer de plus en plus une simple transposition de ce qu'on a connu sous le nom d'anticléricalisme.
Les techniques de désinformation utilisées sur internet sont équivalentes à celles qui peuvent être utilisées dans les médias. Ce sont le flood qui noie le poisson, la censure, et l'obstruction. Comme pour les médias, les prétextes pour recourir à cette désinformation sont la référence, soit à quelque autorité, soit à des valeurs morales. Mais, sur internet, ces ficèles de la désinformation sont beaucoup plus faciles à mettre en évidence.
Sur la toile, on trouve aussi facilement que dans les médias les informations spectaculaires qui font la une des journaux, mais on arrive à y trouver en plus des analyses fouillées que la censure et l'auto-censure empêchent d'apparaitre dans nos médias.
Dans ce sens, la panoplie des documents du mouvement Ortograf.net de Mario Périard et H.J. Kolbe et ceux du mouvement Ortograf.fr apporte les outils dont on avait besoin pour pouvoir avancer sur un secteur-clé.
Le fait même qu'ils soient censurés de manière ubuesque sur le principal forum consacré à l'éducation montre que leur existence constitue une donnée nouvelle et irréversible.
Ne pas en être conscient va être de plus en plus le signe d'une incapacité d'analyse, d'un aveuglement et d'une inconsistance politique.
H - Conclusion: dures perspectives pour le machiavélisme.
La religion faisait appel à un choix plus ou moins volontaire des individus pour qu'ils veuillent bien, par leurs comportements, être l'huile nécessaire aux rouages de la société. L'intention sociale était claire en elle-même, tout en se cherchant dans le domaine religieux un caractère sacré.
Sur l'autre terrain, celui du savoir et de la raison, les ruses actuelles utilisées par les médias et par l'Education Nationale pour désinformer "ces gens trop nombreux qui veulent trop en savoir" sont encore plus voyantes. Dans l'environnement actuel, elles sont totalement anachroniques et ne peuvent que desservir leurs auteurs.
Les citoyens les plus motivés ont parfaitement la possibilité de faire échec à la désinformation et au machiavélisme s'ils veulent bien s'en donner les moyens.
Dans ce sens, l'opération Ortograf apporte une contribution majeure. La rapidité plus ou moins grande de sa réussite constituera un test.
.......................
Complément: autres documents
Voir aussi par exemple les documents intitulés
1°) Violation constante et systématique de la laïcité dans toutes les écoles de France (59)
http://www.alfograf.net/ortograf/images/tract/paj-512-59a60-lettre-ouverte-…
2°) Dictée miraculeuse dans une école laïque (149)
http://www.alfograf.net/ortograf/images/tract/paj-149-710-5-dictee-miracule…
3°) Jules Ferry, l'exception historique (147)
http://www.alfograf.net/ortograf/images/tract/paj-147-703-5-jules-ferry-l-e…
4°) Censure ubuesque au pays de voltaire: on vous cache la vérité sur l'orthographe! (251)
http://www.alfograf.net/ortograf/images/tract/paj-251-710-censure-ubuesque-…
5°) Les confessions involontaires d'un pédago voyou: l'échec scolaire est censé donner des troupes de misère à la révolution! (doc 348)
http://www.alfograf.net/ortograf/images/tract/paj-348-802-confessions-invol…
6°) Diaboliser ET ridiculiser: c'est mieux (252)
http://www.alfograf.net/ortograf/images/tract/paj-252-710-5-ridiculiser-et-…
7°) Obscurantisme bleu, blanc, rouge: une orthographe aux couleurs de la France (342)
http://www.alfograf.net/ortograf/images/tract/paj-342-801-obscurantisme-ble…
8°) Eclairage sur les coulisses d'une manipulation séculaire: l'énigme de l'orthographe a enfin une réponse (361)
http://www.alfograf.net/ortograf/images/tract/paj-361-802-enigme-orthograph…
9°) Eclairage interdit sur mai 68 (5 pages) (400) Ce document a été censuré 6 fois en deux jours sur le forum Education de France2
http://www.alfograf.net/ortograf/images/tract/paj-400-804-eclairages-interd…
10°) L'école française est faite pour laisser le champ libre aux affairistes voyous (256)
http://www.alfograf.net/ortograf/images/tract/paj-256-803-2a4-champ-libre-a…
11°) Un menteur n'est pas ridiculisé tant qu'il n'est pas démasqué (388)
version sur une page:
http://www.alfograf.net/ortograf/images/tract/paj-388-803-mono-orthographe-…
sur deux pages:
http://www.alfograf.net/ortograf/images/tract/paj-388-803-orthographe-pour-…
Ortograf-fr, F-25500-MONTLEBON
tél 03 81 67 43 64 sites:
1°) http://alrg.free.fr/ortograf
2°) http://www.alfograf.net
3°) "ortograf" dans " blogs nouvel obs"
4°) http://alrg.free.fr/ortograf-2008
doc 411 - 2008 - 04
Message: http://le-forum-parents-profs.xooit.com/t385-La-religion-et-l-orthographe-au-service-de-la-paix-sociale.htm
Salut à tous!
Je fais une formation pour devenir monitrice d'auto-école et je recherche des informations sur la sécurité routière à l'école!
En théorie, à l'issue de la scolarité primaire les enfants obtiennent une attestation de première éducation à la route!
J'aurais aimé savoir comment ça se déroule en pratique! A savoir, tout ce qui est exactement fait pour l'éducation routière en cours d'année, à quelle période de l'année? avec quels moyens? y'a t'il des intervenants type gendarmes? est-ce efficace?
Merci de votre aide!
Message: http://le-forum-parents-profs.xooit.com/t384-Securite-routiere-des-l-ecole-primaire.htm
Ecole: la meilleure moëlle n'est pas forcément dans l'os le plus dur
Le présent article est une réponse inspirée par le fil intitulé: "Avez-vous lu le LIVRE DU PARFAIT MILITANT à l'école?", du forum Education de France2.
En plus de l'idée contenue dans son titre, cet article défend une autre thèse: si l'on veut vraiment apporter au peuple les savoirs importants et fonctionnels, ce que l'on pourrait appeler le savoir du prince, autrement dit, tous les principaux éléments de jugement dont le prince peut avoir besoin pour faire ses choix, c'est possible.
Il n'est pas nécessaire d'être un génie pour être un citoyen responsable. Mais ça pose la question de l'optimisation de la formation et de l'information.
Ca ne veut pas dire non plus que le savoir du prince soit suffisant pour les différentes situations que l'on peut rencontrer dans la vie.
Une des parties de programmes les plus intéressantes que j'ai eu à enseigner dans ma carrière de prof de physique a concerné un sujet à la fois délicat et d'actualité. On l'avait intitulé: "Radioactivité; centrales nucléaires".
Il était destiné à des Premières A et B, autrement dit L et ES, c'est à dire à des élèves à priori peu motivés pour les sciences. En plus, ils arrêtaient la physique en fin de classe de première et n'avaient pas d'épreuve d'examen là-dessus pour les aiguillonner.
De mon côté, le bagage acquis en fac sur cette question était passablement théorique et n'apportait par lui-même pratiquement rien d'utilisable en classe.
Le débat dans lequel les écologistes prenaient l'opinion à témoin contre EDF donnait aux élèves une motivation pour en savoir plus là-dessus.
La fameuse déontologie professionnelle obligeait à apporter aux élèves toutes les données de base du problème en toute impartialité.
Finalement la réponse à cette contrainte est très simple. Il suffit de bien connaître et faire connaître aux élèves toutes les données techniques, scientifiques, objectives du problème, et ensuite de laisser les deux camps présenter aux élèves leurs argumentations.
La documentation fournie à l'époque par EDF est tout à son honneur. Contrairement au fatras intellectuel qui m'avait été imposé pendant mes études, c'était une excellente vulgarisation qui abordait, pour des besoins de communication évidents, tous les points importants et à partir de laquelle il était facile de faire un cours qui se tienne.
Estimé au jugé, on passait dix à quinze heures en classe sur ce sujet. après quoi, il est arrivé qu'un militant écologiste vienne une fois dans la classe pour défendre son point de vue.
Dans son programme, EDF payait le déplacement en car pour les classes qui se rendaient sur le site nuléaire le plus proche. On pouvait alors leur dire: "c'est votre tour de défendre votre point de vue".
En comparaison, grâce au débat, à la qualité d'information apportée dans ce cadre par les deux parties, et grâce à la motivation qui en résulte, ces élèves, qui n'étaient pas des scientifiques, avaient reçu un élément de bagage que des élèves de filière scientifique n'acquièrent pas, alors qu'ils ont à priori une motivation plus forte et font un travail plus soutenu dans ce domaine.
Dans une classe, j'ai eu deux élèves qui étaient des militants passionnés, ils n'étaient pas des têtes de classe mais trente ans plus tard, je garde toujours une très grande estime pour leurs convictions. L'un d'eux m'a prêté un roman-photo qui décrivait ce que pourrait être un accident de centrale nucléaire. C'était conforme à ce qu'on a pu observer plus tard avec Tchernobyl.
Après avoir entendu le son de cloche des écolos et celui d'EDF, beaucoup d'élèves auraient sans doute eu bien du mal de se prononcer pour ou contre le nucléaire. J'en suis encore là aujourd'hui. Des gens trop bien informés sont souvent des gens qui doutent, et c'est toujours gênant pour ceux qui préfèrent des adhésions sans condition à leurs points de vue. Mais d'une manière générale, ça désamorce les fanatismes et les politiques de clans.
Mais il y a un point pour lequel j'ai des convictions qui ont vraiment très peu d'audience tant auprès d'EDF que des écolos, c'est celui du sous-développement en France de la cogénération.
Voir par exemple les tracts intitulés:
- pourquoi la cogénération est sous-développée en France
- la cogénération oubliée au Grenelle de l'environnement
- comment une chaudière électrique réchauffe l'air du temps.
On les trouve très facilement en mettant leurs titres dans un moteur de recherche.
Ortograf-fr, F-25500-MONTLEBON
tél 03 81 67 43 64 sites:
1°) http://alrg.free.fr/ortograf
2°) http://www.alfograf.net
3°) "ortograf" dans " blogs nouvel obs"
4°) http://alrg.free.fr/ortograf-2008
doc 408 - 2008 - 04
Message: http://le-forum-parents-profs.xooit.com/t383-La-meilleure-moelle-n-est-pas-toujours-dans-l-os-le-plus-dur.htm
Bonsoir à tous et à toutes, moi c'est Alexis, je suis professeur de technologie dans un collège mais aussi professeur principal.
Je trouve ce forum très intéressant et je me ferais une joie pour y participer. 
Message: http://le-forum-parents-profs.xooit.com/t382-Ma-presentation.htm
.
Eclairages interdits sur mai 68
Par Ortograf-fr
Posté sur le forum Education de France2 le 07-04-2008 à 15h57, le présent article a été censuré en moins de 2 heures
reposté le lendemain à 8h38, censuré avant 13h05
posté une troisième fois à 13h10
La situation explosive qui a abouti aux évènements que l'on sait était le résultat d'une connivence entre dirigeants de droite et dirigeants de gauche, dans une vieille complicité obscurantiste et antidémocratique.
Quarante ans plus tard, la situation ne s'est pas améliorée, elle a empiré, mais elle peut durer sans explosion sociale aussi longtemps qu'il n'y aura pas de vrai détonateur.
A - La réforme ratée de Christian Fouchet, ses ambigüités et ses silences.
L'explosion de mai 68 n'aurait jamais pu avoir lieu sans l'entrée en vigueur de la réforme Fouchet pour les universités à la rentrée de l'automne 67.
Comme toutes les réformes bidon successives de l'Education Nationale, celle-ci était prétextée par les meilleures intentions.
En cherchant sur internet les liens entre la réforme Fouchet et mai 68, on trouve difficilement une mention de cette réforme. Par exemple, sur "erudit.org":
"La mise en oeuvre des réformes Fouchet (du nom du ministre gaulliste de l’Intérieur), visant à rendre plus efficace le fonctionnement des universités françaises, a provoqué le refus de participer aux cours de la part d’un certain nombre d’étudiants nanterrois.
Enfin, de ce mouvement contre les réformes Fouchet naît un petit groupe d’étudiants particulièrement actif et contestataire sur le plan politique, les « Enragés ». Selon eux, il faut s’attaquer à l’université comme telle, en tant qu’instrument de domination au service du gouvernement et du système capitaliste. Pour ce faire, les Enragés empêchaient la tenue des cours magistraux au nom de la révolution."
Cet article a déjà le grand mérite d'exister, il ne faut pas lui en demander plus.
Il ne fait aucune analyse critique des réformes Fouchet, mais rapporte uniquement la bonne intention affichée: "rendre plus efficace le fonctionnement des universités françaises"
Or, déjà plus d'un an auparavant les tracts en milieu universitaire montraient une effervescence sur la question. Selon une rumeur que l'on pouvait entendre à cette époque, le ministre aurait dit au contraire: "Y a trop de gens qui veulent trop en savoir".
Quarante ans plus tard, l'article oublie de considérer que l'ensemble des différentes réformes Fouchet et de leurs prolongements ultérieurs ne semble toujours pas avoir fait ses preuves, si l'on en juge par l'animosité manifestée autour des problèmes du Mammouth.
Cette réforme n'avait décidément pas obtenu le consensus dans son berceau, le résultat n'a jamais été au rendez-vous, sa mise en place a entrainé une énorme pagaille. Mais le plus cocasse est dans les changements qu'elle a apportés.
Il se trouve que ces changements allaient exactement en sens inverse de ce qui s'est fait en Finlande. et qui explique l'excellence actuelle de l'enseignement finlandais et la bonne santé économique de ce pays.
L'enseignement à la carte disparaissait du second cycle universitaire français. Aujourd'hui, c'est bel et bien la mise en place d'un enseignement à la carte au niveau lycée, qui explique les performances largement reconnues du modèle finlandais.
Avant la réforme Fouchet, l'enseignement à la carte existait au niveau universitaire, à partir de la deuxième année de fac. Après l'année de propédeutique, les étudiants s'inscrivaient chaque année aux certificats de leur choix, dans l'ordre qui leur convenait.
Cet enseignement à la carte a donc été supprimé à la rentrée 1967. Après deux années de propédeutique, un étudiant devait désormais opter soit pour une licence nécessitant une année d'études, soit pour une maîtrise nécessitant deux années d'études. A l'intérieur de ces deux menus, aucun choix n'était possible.
Il se trouve surtout que cette considération est passablement occultée par les gens qui s'agitent autour du Mammouth. Voir par exemple le tract intitulé: "L'enseignement à la carte en Finlande ... et en France".
Ce genre d'analyse ne risque pas de franchir la censure orchestrée par nos médias, par nos fédérations de parents d'élèves, et par nos syndicats et autres organisations d'enseignants.
B - Fin de la parenthèse Jules Ferry
Aux alentours de 1960-70, l'allongement de la scolarisation est allé de pair avec la disparition de l'enseignement de Jules Ferry, qui était symbolisé par le certificat d'études et qui assurait aux milieux populaires une solide culture de base.
A la même époque, et comme par hasard, au niveau des méthodes, l'aventurisme pédagogique prenait son essor: voir par exemple la méthode globale, ou encore l'alfonic d'André Martinet.
Cet allongement de la scolarisation se traduisait aussi par un rejet des cultures populaires et des repères de base qui s'avèrent être souvent très précieux dans la vie de tous les jours. Le produit de remplacement le plus caractéristique a été les maths modernes, mais, dans d'autres disciplines, il a souvent eu des équivalents, tels que la grammaire structurale en français ou encore l'étude du plus simple des verrous: la targette à pêne plat, en technologie pour la classe de quatrième.
La tournure très intellectualiste de cet enseignement désormais imposé à la multitude donnait aux individus - et contre toute évidence - l'illusion d'une promotion sociale individuelle.
En réalité, en raison des bagages initiaux identiques, les individus se trouvent être concurrents au niveau de l'embauche. Ceci explique le fort taux de chômage des jeunes et occasionne encore un allongement supplémentaire des études, que l'on ne manque pas de justifier par les bienfaits d'une culture générale étant donné que son efficacité économique reste très hypothétique.
Parallèlement, des secteurs entiers de l'économie, tels que l'industrie du bâtiment par exemple, sont condamnés à importer de la main d'oeuvre étrangère.
D'autre part, étant donné que toute notion culturelle concernant ces secteurs ne peut qu'être systématiquement rejetée dans un enseignement fait de généralités, les citoyens ordinaires, à égalité avec les élus, n'ont qu'une piètre capacité d'analyse et de jugement sur les produits que l'on va trouver sur le marché.
Tout se passe comme si l'école française était désormais conçue pour donner le champ libre aux affairistes voyous.
Toute l'évolution de l'enseignement français depuis les années 1960 a fait le lit d'une société mafieuse que l'actualité vient illustrer jour après jour.
C - Hypothèse obscurantiste: la maladie du Mammouth à la lumière de son histoire
"A la veille de la Révolution Française, pour beaucoup d'auteurs, et non des moindres - Voltaire et Rousseau par exemple - il ne faut pas instruire le peuple". ( Dans "La lecture du peuple au siècle des lumières", "Bulletin des Bibliothèques de France", par Noë Richter, 1976)
L'option contraire, visant à une large instruction du peuple, a tout de même quelques partisans très minoritaires: l'abbé Grégoire, le pasteur Oberlin, le cistercien et agronome Féroux. Leurs ambitions pour le peuple sont à la fois fondées sur les principes philanthropiques et humanistes et en même temps justifiées par la perspective d'un meilleur service rendu à la collectivité.
Selon la même excellente source, l'idée selon laquelle l'ignorance du peuple est "non seulement utile, mais même nécessaire" a été "exprimée dès le début du dix-septième siècle, aux Etats-généraux de 1614, répétée par Richelieu, par Colbert, par les prédicateurs, les pédagogues et les philosophes du dix-huitième siècle, elle passe dans les cahiers de doléances et se retrouve intacte dans la pensée conservatrice du dix-neuvième siècle qui ressassera cette vérité jusqu'à ce que l'école obligatoire l'ait rendue caduque" ( Même source: B.B.F., 1979).
Cet état d'esprit aurait-il disparu soudainement avec l'école obligatoire de Jules Ferry ? La question est classée un peu vite par Noë Richter, qui semble sur ce point emboucher la trompette de la propagande officielle, sur les airs de : "Tout va très bien, Madame la Marquise".
Comme si un simple coup de baguette magique avait pu être suffisant pour changer instantanément une mentalité séculaire !
En réalité, si l'école de Jules Ferry a pu être mise en place, c'est au forceps, parce que la classe dirigeante s'y trouvait contrainte à la fois par la défaite de la guerre de 1870 et par l'échec social mis en évidence par la Commune de Paris. Entre 17 000 et 30 000 parisiens fusillés au cours de la semaine sanglante en mai 1871, un pour cent de la population de la ville!
Manifestement, tous partis politiques confondus, les classes dirigeantes françaises, hostiles à l'instruction populaire ont eu peur de se voir déposséder de leur pouvoir par le prestige grandissant de la Prusse. Les humanistes sincères en ont profité pour mettre en place un enseignement populaire qui tenait bien la route. Jules Ferry a justifié sa politique en déclarant à l'Assemblée Nationale: "je ne veux pas laisser faire du feu sous une marmite sans eau".
On est alors en droit de se poser toutes sortes de questions sur les gesticulations impuissantes autour de la maladie du Mammouth. L'obscurantisme n'aurait-il pas fait un retour en force, à partir du moment où toutes les forces avides de pouvoir arrivaient à s'entendre pour le partager entre elles?
D - L'obscurantisme n'existe pas, il est donc facile de l'éviter
D'un point de vue pratique et pour l'évolution à venir, il est très facile d'éluder ce problème d'une éventuelle intention obscurantiste qui chercherait à diminuer le plus possible l'efficacité de notre école.
Il suffirait tout simplement d'introduire systématiquement le débat démocratique sur chaque projet de réforme avant qu'il n'entre en application.
Autrement dit, on introduirait une étude critique analogue à ce qui peut se faire dans le cadre d'une association de consommateurs.
Mais naturellement, ceci exige l'existence d'un cadre dans lequel un tel débat ouvert et équitable puisse se faire. Et pour le moment, ce cadre n'existe pas du tout en dehors d'internet.
Il faut exiger que les médias français, et notamment ceux des fédérations de parents d'élèves et ceux des syndicats et autres organisations d'enseignants fassent enfin cesser leur censure, leur désinformation, et les grossières ficelles de leur manipulation, pour tout ce qui concerne la politique éducative et les programmes scolaires.
Le fait qu'il ait fallu une quinzaine d'années avant de s'apercevoir que les maths modernes n'avaient peut-être pas été la meilleure des choses n'est qu'un exemple particulièrement révélateur.
E - Des indices plus que gênants
La manière dont on a pu observer les mécanismes d'une désinformation systématique et savamment organisée sur le forum Education de France2 nous indique, par simple extrapolation, que la désinformation constatée dans nos médias, dans nos fédérations de parents d'élèves et à l'intérieur du Mammouth ne doit rien au hasard.
Voir, parmi d'autres, le tract intitulé: "Les confessions involontaires d'un pédago voyou"
F - Depuis 1968, les alternances politiques n'ont rien réglé
Dans les environs de 1968, le mauvais fonctionnement de l'école était imputé au capitalisme notamment par le SNES, qui représentait en quelque sorte la pensée unique du Mammouth, et, dans l'autre sens, dans la clientèle de droite, ce même mauvais fonctionnement était imputé à la gauche, en arguant du fait qu'elle avait un fief important dans l'Education nationale.
Peut-être existe-t-il encore des gens pour continuer à le voir ainsi. S'il s'en trouve, ils répèteront comme des perroquets quelques slogans cinglants accusant mai 68 d'être à l'origine de nos problèmes actuels, ou bien, s'ils appartiennent à l'autre camp, ils répèteront comme des perroquets les slogans archi-connus accusant "l'oppresseur" capitaliste.
Si l'une ou l'autre des hypothèses précédentes était valable, le problème de la maladie du Mammouth aurait été réglé déjà depuis longtemps, à l'occasion de l'une ou de l'autre des diverses alternances politiques.
L'explication a trouver est donc totalement différente: les alternances politiques donnent l'illusion de la démocratie. Et c'est une connivence qui permet aux voyous de droite et de gauche de se partager le pouvoir, en bernant et en entretenant dans l'ignorance leurs clientèles traditionnelles respectives.
Et là, c'est clair comme de l'eau de roche. Un recoupement significatif est donné par le drame de Guy Môcquet et de son mythe.
G - La démocratie: qu'est-ce que c'est?
A la libération, la place prise dans la résistance par les communistes obligeait le général de Gaulle à leur donner leur part de pouvoir. La prise en compte de leurs analyses amenait à adopter ce qu'on a appelé l'économie mixte. D'autre part, une espèce de Yalta intérieur tacite leur a donné la mainmise sur l'Education Nationale et sur les secteurs nationalisés.
Jusque là, rien que de très normal, semble-t-il. En réalité, ce compromis était forcément bancal parce que basé sur un malentendu.
En France, le pouvoir ne se partage pas avec le peuple, il se garde ou il se prend entre grands seigneurs. On a là l'héritage d'une mentalité ancienne dans laquelle l'immaturité politique est entretenue avec le plus grand soin..
Les différentes ruses mises en jeu par ceux qui veulent accaparer et concentrer artificiellement le pouvoir sont tout simplement celles du machiavélisme. Le problème, c'est qu'elles provoquent en permanence un effet peau de banane.
Ceux qui se font plus ou moins rouler dans la farine n'y voient pas très clair dans les tours qu'on leur joue, mais ils sentent bien qu'ils se font rouler. C'est le point de départ de tous les incivismes, qui peuvent être à leur tour dangereux pour le pouvoir lui-même: l'effet peau de banane aboutit à un effet boomerang.
Toutes ces considérations expliquent le déroulement des évènements:
1°) Dans la mise en place de la réforme Fouchet, ni la tête politique de la France, ni celle de l'Education nationale, ne souhaitaient un enseignement supérieur performant.
Pour eux, il s'agissait d'écarter le plus possible les classes moyennes et populaires du savoir, dans la mesure où celui-ci est synonyme de pouvoir.
La dualité politique a permis une dilution des responsabilités. Ceux qui étaient dans la confidence de la réforme ont joué double jeu, en accusant le gouvernement des dysfonctionnements.
Le débat qu'il portaient sur la place public servait à donner du pouvoir à leur clan, mais il évitait toute analyse de fond.
2°) Pour le démarrage de l'Université de Nanterre, le Président de Gaulle a fait appel à un germaniste, communiste et ancien résistant, qui a lui-même fait venir ses camarades.
Or, compte tenu de l'effet peau de banane et de la mentalité liée à la lutte des classes, les enseignants de Nanterre reprochaient à leur patron d'être en collusion avec le Chef de l'Etat.
Ils avaient naturellement toute la possibilité d'attiser à leur guise les étudiants déçus par la Réforme.
3°) Les étudiants arrivant à Nanterre ne trouvaient ni un cadre, ni un fonctionnement universitaire à la hauteur des prétentions qu'une démagogie avait naturellement liée au niveau de leurs études.
La pagaille avec laquelle la réforme elle-même a été mise en place constituait l'étincelle qui a permis d'allumer la mèche de la bombe. Au mois de mai suivant le mécontentement était suffisamment général pour que tout s'enflamme.
4°) Cette hypothèse d'une collusion au sommet est encore confirmée par un livre récent consacré à la visite mystérieuse du Président à Baden-Baden, auprès du général Massu. Elle a surtout servi à vérifier que les ententes qui existaient entre les différents appareils d'états continuaient à être respectées de part et d'autre.
Le Kremlin n'apportait aucun soutien aux contestataires français. Le gouvernement français n'apportait aucune caution au printemps de Prague. Et notre propagande officielle essayait de nous faire croire que l'exemple français inspirait l'étranger.
H - Conclusions
1°) Au risque de décevoir ceux qui adorent faire du cinéma pour en découdre dans la guéguerre bien connue, le véritable enjeu de la politique française actuelle n'est pas dans un choix entre la droite et la gauche, il est dans l'interrogation: avons-nous la maturité politique et la volonté suffisante pour contribuer à obtenir l'information, le débat et l'analyse qui caractérisent une véritable démocratie?
2°) Les syndicats sont instrumentalisés par les gouvernements quels qu'ils soient pour tenir les enseignants de la base sous leur coupe commune.
La manière la plus immédiate de parer à cette situation consiste à déborder la langue de bois des uns et des autres par un discours sauvage de vérité devenu facile à mettre en oeuvre grâce à internet.
Ortograf-fr, F-25500-MONTLEBON
tél 03 81 67 43 64 sites:
1°) http://alrg.free.fr/ortograf
2°) http://www.alfograf.net
3°) "ortograf" dans " blogs nouvel obs"
4°) http://alrg.free.fr/ortograf-2008
doc 391 - 2008 - 04
Message: http://le-forum-parents-profs.xooit.com/t381-Eclairages-interdits-sur-mai-68.htm
http://www.rue89.com/2008/04/05/darcos-pas-tres-a-laise-avec-la-conjugaison…
Ministre cherche enseignant volontaire pour soutien scolaire personnel pendant les vacances de printemps !!!
Pascal
Message: http://le-forum-parents-profs.xooit.com/t380-Edifiant.htm
Chers collègues,
Dans le cadre d’une réflexion sur l’apprentissage par-cœur, nous aurions besoin en pré-enquête, de quelques renseignements préliminaires.
Merci d’y consacrer 5 min, en cliquant sur le lien ci-dessous.
Yvan ABERNOT.
http://lambesc.educaix.com/enquete_parcoeur/
Message: http://le-forum-parents-profs.xooit.com/t378-Questionnaire-Apprentissage-Par-coeur.htm
Déclaration commune des mouvements Ortograf
.
Comment notre école impose aux enfants le culte de l'anachronisme
Déclaration commune des mouvements
Imaginez un avion à réaction, un jet, qui serait seulement "aux normes" à la condition qu'il soit muni d'hélices.
Imaginez une cuisinière électrique ou une locomotive de TGV qu'on n'aurait pas le droit d'utiliser s'ils n'avaient pas un compartiment à charbon.
Ce serait idiot? Vous avez entièrement raison. Mais c'est exactement de cette façon là que "fonctionne" l'orthographe française. Très mal !
Exemple 1 : "huile"
Au moyen âge, le "V" de l'alphabet latin transcrivait indifféremment les sons 'v' et 'u'.
C'est pour cela que les scribes se sont servi de la lettre "h". Pour indiquer que le "v" de "vile" était une voyelle, ils écrivaient "hvile".
Cette lettre "h" n'a rien à voir avec le mot latin d'origine : "oleum", elle cache le lien étymologique réel entre ce que nous devrions écrire uil et ce que les anglais écrivent "oil".
De même, le latin "ostium" ( la porte) a donné l'écriture hvis pour montrer que la prononciation était "uis" et non vis, et on a omis d'enlever la lettre h quand elle est devenue inutile avec l'adoption de la lettre u, c'est à dire avec l'enrichissement de l'alphabet qui nous a apporté les lettres u et j vers 1640.
Pour être "aux normes", les Français sont ainsi obligés d'écrire ce h devenu totalement inutile. Il et considéré comme relevant des fameux "fondamentaux".
Du point de vue esthétique, l'impact de ce "h" est équivalent à la prétendue laideur de la lettre k qui fait pousser des cris d'orfraie à ceux qui s'opposent farouchement à l'idée d'une possible ortograf altèrnativ !
En tout k, ce "h" est l'hélice de l'avion à réaction. Vous avez raison, c'est idiot.
Exemple 2 : "doigt"
Puisqu'aujourd'hui, l'histoire de leur langue est à peu près interdite d'enseignement pour la majorité des Français et qu'elle n'est même pas arrivée jusqu'aux enseignants, il nous semble absolument nécessaire de différencier à l'écrit " doit" et "doigt" par l'utilisation du "g", qui ne s'est jamais prononcé.
Or, si les pédants l'ont introduit dans l'écriture, c'était dans le seul but de s'assurer l'exclusivité de leur science, et pour celà ils refusaient soigneusement de voir que, si le contexte du mot précisait son sens à l'oral, il pouvait bien faire la même chose à l'écrit.
Vu la fonction du contexte pour définir le sens des mots, ce "g", lettre muette, était redondant dès le début, autrement dit lettre morte. Mais nous l'écrivons toujours, comme le "o" dans "paon" ou les "ps" dans "temps", par exemple.
Toutes ces lettres représentent le compartiment à charbon de votre cuisinière électrique. Vous avez raison, c'est idiot.
Exemple 3 : "tu aimes"
Dans la conjugaison du latin les différentes personnes étaient indiquées par des terminaisons spéciales : "amO" (j'aime), "amAS" (tu aimes), "amAT" ( il/elle aime), etc.
A partir du moment où l'évolution du latin vulgaire a donné le français naissant, il est devenu nécessaire de faire apparaître les pronoms personnels "je, tu , il/elle", parce qu'on commençait à ne plus prononcer et distinguer clairement les terminaisons latines.
Bien que l'écriture "j'aim", "tu aim", "il aim" ou mieux: "j èm", "tu èm", "il èm" soit d'une clarté limpide et ne crée pas la moindre confusion, nous sommes toujours obligés d'écrire toutes ces lettres muettes des terminaisons que le développement du français a rendues obsolètes il y a une dizaine de siècles.
C'est le compartiment à charbon de la locomotive d'un TGV.
Vous avez raison, c'est idiot.
Une réforme s'impose !
Article rédigé par
Hans-Jürgen Kolbe, en France pour le mouvement Ortograf.net de Mario Périard au Québec,
avec la collaboration de
Louis Rougnon Glasson, mouvement Ortograf.fr
Voir aussi: Joseph Maire, auteur de "Ortolojike?": "L'orthographe est un cancer qui détruit notre jeunesse, notre école, notre langue, et notre avenir dans le monde"
Un autre remue-méninge de la pensée unique est constitué par le site belge intitulé: "Français langue idiote".
Pour charger le présent document sur une demie page A4 au format pdf, cliquez ici:
http://www.alfograf.net/ortograf/images/tract/paj-392-804-declaration-commune-tract.pdf
Ortograf-fr, F-25500-MONTLEBON
tél 03 81 67 43 64 sites:
1°) http://alrg.free.fr/ortograf
2°) http://www.alfograf.net
3°) "ortograf" dans " blogs nouvel obs"
4°) http://alrg.free.fr/ortograf-2008
doc 392 - 2008 - 04
Message: http://le-forum-parents-profs.xooit.com/t377-Declaration-commune-des-mouvements-Ortograf.htm
Je vous fais part d'un nouveau forum d'aide aux devoirs en direction des collègiens.
je demande à tous les profs de bien vouloirs poster et nous aider à faire vivre ce forum
merçi d'avance.
http://scolaide.superforum.fr/
RACHELLE
Message: http://le-forum-parents-profs.xooit.com/t376-aide-aux-devoirs.htm
Après, lorsque tu seras titularisé, pense à autre chose.
Tu dis oui à tout, les éléphants sont roses si on te le dit .
En stage, enseigner n'est pas une priorité :
En gros il faut que les apprenants soient mis en activité de façon ludique de manière à assimiler de manière archipélagique des savoirs transversaux tout en gérant l'hétérogénéité du groupe classe en valorisant les erreurs comme les réussites
Pour le mémoire pro, s'il existe toujours aucune idée personnelle: la bibliographie doit tourner autour de quelques auteurs "reconnus" dont tu reprends les idées en faisant croire que tu y adhères.
A côté de ça, tu demandes des conseils à des anciens qui n'ont pas de bruit dans leur classe : ils te diront (à l'oreille loin de la pedagogik-kommandantur) comment faire pour tenir la classe tout en apprenant quelque chose aux élèves, choses qui d'ailleurs vont souvent ensemble
L'enfer de la première année ce n'est pas les élèves, mais l'IUFM et leurs apparatchiks à côté desquels les gérontocrates du PC chinois font figure d'humanistes progressistes...
Les conseils de tro 432 sont pour le coup frappés au coin du bon sens.
Qu'on en juge : des journées allant jusqu'à 8 à 10 heures de cours ou du moins d'amplitude quiotidienne si l'on compte les conférences infligées , journées intercalées entre des jours entiers passés au lycée ou au collège, pour cause emploi du temps en dentelle.
Deux "visites" qui sont des pré-inspections déguisées, où un "déviant" peut être décelé, plus deux visites-inspections officielles.
Un mémoire professionnel grotesque car il sert surtout à vérifier si on a les bonnes lectures et n'apprend rien à des gens qui ont tous fait au moins une maîtrise, qui devient un but en soi et génère "des réunions de travail" (il faut présenter son plan, sa bibliographie...).
Une pression permanente entretenue discrètement lors de réunions -grand-messes en amphithéâtre, où il est glissé à chaque fois que "les redoublements sont rares, ou les non-titularisations, mais qu'il faut être vigilant".
Qu'on doit passer un temps "conséquent" sur le mémoire.
Finalement, subir ça est une forme de mérite indéniable.
J'oublie les emplois du temps farfelus sur des établissements bossant sur 6 jours, parfois loin du domicile ou du sanctuaire IUFMesque. Il y a intérêt à ne pas avoir de coup de faiblesse le dimanche, seul jour pour préparer des cours et faire le mémoire , et le soir de 21 heures à minuit heures
La mienne, qui fut sans doute fort belle dans sa jeunesse, du fait de sa décrépitude n'aimait pas les jeunes femmes, de surcroît lorsqu'elles étaient mères.
Je resterai muette sur le dossier, il y a malheureusement des choses dont on n'est pas fier dans sa vie.
Je n'ai jamais donné de nouvelles non plus, mais qui s'en étonnerait ?
Et heureusement.
Je sais pas si j'aurais tenu le coup.
J'ai passé ma PE 1 sans succés au concours et dégouté par l'endoctrinement de l'IUFM.
Bonne journée
Y-a-t-il un syndicat qui réclame la fin des IUFM ?
Comment expliquer ce paradoxe ?
(je fais comme avec mes élèves, je pose des questions dont je connais, ou crois connaitre, la réponse !)
La conclusion de tout ce qui a été dit sur ce fil est très simple: les IUFM sont un bizutage d'intégration, à ceci près que c'est un bizutage qui se prend au sérieux.
Comme beaucoup d'autres cacas de l'Education Nationale, cette soit-disant formation pédagogique a été mise en place aux alentours de 1968, c'est à dire par des gouvernements de droite qui négociaient avec un appareil de gauche, mais sans aucune place pour un vrai débat à la base.
De cette manière, ceux qui penchent à gauche peuvent toujours croire que c'est la faute de la droite et inversement.
Ce bizutage d'une année aux frais de l'Etat, avec les brimades pédagogiques dont vous parlez, et avec un petit salaire, a pour effet d'écraser les gens et de les rendre dépendants de l'appareil de la profession, un appareil qui ne manque pas d'avoir ses censeurs sur ce forum.
Un de ses résultats négatifs parmi d'autres, c'est de permettre et d'entretenir un intellectualisme forcené, une absence d'ouverture sur la vie et sur les autres réalités professionnelles dans le subconscient collectif de l'ensemble de la profession. Voir par exemple le charabia spécialisé des pédagos ou celui des maths modernes.
.
Y-a-t-il un syndicat qui réclame la fin des IUFM ?
Comment expliquer ce paradoxe ?
(je fais comme avec mes élèves, je pose des questions dont je connais, ou crois connaitre, la réponse !)
Donc ils génèrent des réunions, créent des obligations , font du mémoire une finalité qui génère à sont tour d'autres nécessités et justifie leur présence.
Mais je suis optimiste, ça ne coupe pas les profs, même jeunes, peu gobent le catéchisme, la preuve les réactions sur ce forum.
L'ensemble de ma "fournée" ( = promotion, NDLR) a déjà été braquée dès le début , un crétin ayant dit dans une conférence que les savoirs n'étaient pas importants
Donc on dit "oui" à tout , on est d'accord avec tout, mais mais on n'en pense pas moins...
Les professeurs associés, qui sont des vrais pédagogues , car ils enseignent et font ça en plus, quasi bénévolement, sont souvent assez bien, réalistes, humains. Certains n'ont même pas derrière la tête l'idée de se faire intégrer comme permanents. Mais c'est à l'image de la société : ils bossent, les maquereaux récoltent
Vos message sont assez flippant!
Après il y a les conférences, parfois jusqu'à la nausée : là, tu peux essayer de gagner du temps et de corriger les copies, de toute façon, après trois heures à s'écouter parler , le conférencier résume en disant qu"il n'y a pas de solution ( exemple : la notation, la puberté des ados, l'hétérogénéité des classes, la violence, le travail à la maison ...)
Le reste, zero pointé. Voilà un extrait des âneries que tu peux entendre par des gens déconnectés, parfois même pas profs . Faut pas chercher la cohérence, c'est la contradiction permanente:
- les savoirs ne sont pas importants
- l'élève sait déjà beaucoup et construit son propre savoir (mais à quoi servent donc les programmes
- Tu les mets en activité, à cette fin : (ça marche super, surtout en établissement difficile 2 travaillent, les autres s'activent à lancer des injures, des boulettes, se déplacent dans la salle
- il ne faut pas corriger en rouge les copies ( une question capitale , en effet...)
- il faut parfois valoriser les erreurs ( enfonçons-les bien, qu'ils se croient des aigles et en prennent plein la tête par la suite..)
- il y a un niveau de bruit acceptable dans une classe ( alors que dans une conférence contradictoire, on affirme que la concentration est essentielle et c'est facile à dire devant un auditoire de profs silencieux, et qui ne coupent jamais la parole ..)