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Entre Art, Science et Metaphysique
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La science de l'intention (The Intention Experiment)
de Lynne McTaggart
Éditions Ariane (20 mars 2008)
400 pages
ISBN-10: 289626034X
ISBN-13: 978-2896260348
Notes de l'éditeur :
Le livre que vous tenez entre vos mains est un ouvrage révolutionnaire, une exploration inédite de la science de l'intention. C'est également le premier livre qui vous invite à participer activement à sa recherche originale. S'appuyant sur les conclusions de recherches sur la conscience humaine menées par d'éminents scientifiques du monde entier, La Science de l'intention démontre que la pensée est une réalité tangible ayant le pouvoir d'influencer les choses. La pensée génère sa propre énergie bien palpable dont vous pouvez vous servir pour améliorer votre vie, aider les autres autour de vous, et transformer le monde.
Dans La Science de l'intention, Lynne McTaggart, auteur à succès de réputation internationale, journaliste scientifique primée et figure de proue parmi ceux et celles qui se consacrent à l'étude de la conscience humaine, présente un citant roman policier scientifique et vous entraîne dans un voyage époustouflant jusqu'aux confins de la conscience. Elle dresse le profil de pionniers en couleurs dans la science de l'intention et travaille avec plusieurs équipes de scientifiques de renom, notamment le physicien Fritz-Albert Popp, de l'Institut international de biophysique en Allemagne et le Dr Gary Schwartz, professeur de psychologie, de médecine et de neurologie à l'Université de l'Arizona.
La Science de l'intention poursuit sur la lancée du premier livre de McTaggart, Le Champ de la cohérence universelle (paru antérieurement sous le titre L'Univers informé), un best-seller international décrivant les découvertes qui témoignent de l'existence d'un champ d'énergie quantique. Le Champ crée l'image d'un univers interconnecté et propose une explication scientifique à quelques-uns des mystères humains les plus profonds, depuis la médecine alternative et la guérison spirituelle jusqu'aux perceptions extrasensorielles et à l'inconscient collectif. La Science de l'intention vous montre une myriade de façons d intégrer cette information dans votre vie.
" Ce livre important illustre bien le fait que nous sommes à la veille d'une nouvelle révolution dans notre compréhension de l'univers, une révolution peut-être même encore plus grande que celle ayant annoncé l'ère de l'atome " - Arthur C. Clarke
Lynne McTaggart est une porte-parole mondialement reconnue dans le domaine de la science de la spiritualité. Elle est aussi l'auteur primée de cinq livres, dont L'univers informé, publié en quatorze langues, et qui a inspiré le film culte classique extrêmement populaire What the BLEEP Do We Know ! ? (Que sait-on vraiment de la réalité ?). Elle est également codirectrice de Conatus, un organisme qui publie certains des bulletins d'information sur la santé et la spiritualité parmi les plus respectés du monde, dont notamment What Doctors Don't Tell You et Living the Field. Elle vit à Londres.
Conatus : http://www.wddty.com/
Extrait de l'introduction :
La science de l'intention n'est pas un livre ordinaire, et vous n'êtes pas un lecteur ordinaire. Ceci est un livre sans conclusion, car je désire que vous m'aidiez à le terminer. Non seulement êtes-vous un des lecteurs de ce volume, mais vous en êtes également un des protagonistes - un des principaux participants à une recherche scientifique de pointe. Vous êtes, en fait, sur le point de vous engager dans la plus vaste expérience de l'histoire visant à démontrer le pouvoir de l'esprit sur la matière. La science de l'intention est le premier livre «vivant» en trois dimensions.
En un sens, ce n'est qu'un prélude, et son contenu continuera d'être développé bien au-delà du moment où vous aurez fini d'en lire la dernière page. Vous y découvrirez d'abord les preuves scientifiques démontrant la puissance de vos propres pensées, et vous pourrez ensuite enrichir votre compréhension de cette information et mettre d'autres possibilités à l'épreuve grâce à une gigantesque expérience de groupe internationale, sous la direction de quelques-uns des scientifiques les plus respectés en matière de recherche sur la conscience.
Vous pourrez participer, par l'intermédiaire du site Web associé à ce livre et conjointement avec les autres lecteurs, à des expériences menées à distance dont les résultats seront affichés sur le site.
Site web associé : http://intentionexperiment.com/
Chacun de vous deviendra un scientifique au centre de l'une des plus audacieuses expériences jamais menées. La science de l'intention repose sur une prémisse pour le moins singu lière : la pensée exerce une influence sur la réalité physique. Une somme considérable de recherches sur la nature de la conscience, menées au cours des trente dernières années par de prestigieuses institutions scientifiques dans le monde, démontre que les pensées peuvent avoir un effet sur toute chose, depuis les machines les plus simples jusqu'aux êtres vivants les plus complexes. Ces données semblent indiquer que les pensées et les intentions formulées par des humains sont une réalité physique «palpable» possédant le stupéfiant pouvoir de changer le monde. Chaque pensée est une énergie tangible ayant le pouvoir de transformer les choses. Non seulement une pensée est-elle une chose réelle, mais elle peut même influencer les autres choses.
Cette idée centrale, selon laquelle la conscience influence la matière, est au coeur même d'une irréconciliable différence entre la vision du monde offerte par la physique classique - la science s'intéressant aux choses du monde visible - et celle proposée par la physique quantique -la science étudiant les plus minuscules éléments constitutifs de la matière. Cette différence se rapporte à la nature même de la matière et aux moyens de l'influencer pour la changer.
La physique classique tout entière, et en réalité l'ensemble de la science, tire son origine des lois du mouvement et de la gravité développées par Isaac Newton dans son traité Principia [Principes mathématiques de philosophie naturelle], publié en 1687. Les lois de Newton décrivent un univers dans lequel tous les objets se meuvent au sein d'un espace-temps tridimensionnel conformément à certaines lois immuables du mouvement.
Les Éditions Ariane présentent Lynne McTaggart : http://www.ariane.qc.ca/fr/auteur.php?idauteur=36
Liens :
http://www.livingthefield.com/the_author.htm
http://en.wikipedia.org/wiki/Lynne_McTaggart
http://www.wddty.com/
Message: http://www.stellarsonoris.com/t610-La-science-de-l-intention.htm
Fragile State
Source : http://www.trip-hop.net/album-813-fragile-state-voices-from-the-dust-bowl-b…
Ce duo anglais est très évocateur, à de nombreux et justes titres.
Ben Mynott, journaliste à son heure (comme d'autres) et Neil Cowley, claviste scénique de Zero 7, nous ont déjà offert en 2001 le très prometteur " The Facts and The Dreams ", considéré par la presse (surtout anglaise) comme un album majeur du mouvement dit "downtempo'. Force était de constater que cet état fragile leur allait bien, puisque le duo s'était forgé une image incollable de mélodies douces urbaines, virevoltantes et chatoyantes, à l'image du "Likufanele' de leurs amis anglais Zero 7.
Accomplir un second album est une étape attendue et difficile et, disons-le tout de suite, le groupe a réussi à s'affirmer et à faire une seconde bible dans son registre. Les premières voix de "Four-Four-Four' rentreront sans résistance dans vos synapses pour ne plus les quitter, cette ouverture de huit minutes annonce la couleur ! Les compositions de Neil (Ben n'a coécrit que "Overcurrent') font très rarement moins de six minutes de toute façon. 'King For A Day', clairement influencé par des références asiatiques, vous démontrera que le "downtempo" peut être très subtil sur certains octaves. "Overcurrent' repris de "The Facts and The Dreams" devrait vous convaincre de la sincérité de son message. Le titre de clôture "Paper Tiger' résonne comme une feuille de papier pliée en forme d'avion qui serait portée par un souffle d'hiver.
Mais ce sont réellement "New Bassa', "Train Time' - mon Dieu, qu'ils sont beaux ces chants ! - et 'Paper Smile' qui feront écho aux références urbaines du groupe, toujours à la recherche de cette transe délicate et sensible, qui symbolisent à leur façon toute la candeur de ces instants de musique où rien ne vous échappe : l'univers désormais solide de Fragile State est à votre portée. Fermez les yeux, et ouvrez surtout votre cœur et vos oreilles...
Incontournable pour les rêveurs que vous êtes...
Vous pouvez écouter gratuitement des extraits ici :
http://www.lastfm.fr/music/Fragile+State
Commander Fragile State sur Amazone :
http://www.amazon.fr/s/?ie=UTF8&keywords=fragile+state&tag=googhydr…
Message: http://www.stellarsonoris.com/t609-Fragile-State.htm
La musique carnatique
de Raghunath Manet
Éditions Pondichéry's Artists, Inde /
Éditions Tala Sruti
La musique indienne est un art au service des dieux. L'artiste à travers la musique cherche à fusionner avec l'âme suprême. Le son, qui est reconnu pour avoir une action directe sur l'homme, lui procure de la joie. Dans ces moments de béatitude apportés par l'ensemble des sons (de la voix ou de la veena), l'homme retrouve son origine sacrée. Le musicien ou le danseur a pour objectif de faire vibrer le spectateur aux harmonies de l'univers, la musique des sphères. C'est peut-être pour cela que les musiciens célestes appelés "kinnar" sont entourés des dieux.
Préface de Didier Lockwood (Barbizon, février 2001) :
Ma rencontre avec Raghunath Manet, est un des points forts de ma vie musicale, artistique et humaine. Danseur et musicien indien de tout premier plan, Raghunath Manet, avec beaucoup de talent et d'intelligence permet à son art ancestral d'évoluer et de se fondre dans la culture occidentale sans pour autant perdre son identité.
Extrêmement érudit, ce magnifique artiste est aussi un historien, et un musicologue incontournable qui, avec passion et pédagogie, nous livre les secrets merveilleux de sa culture. Cet ouvrage est véritablement la référence indispensable pour tous ceux qui désirent s'imprégner des racines historiques et techniques de cet art si exigeant.
On pourra ressentir aussi à travers cette lecture toute l'humanité, la générosité, l'humilité et la très grande sagesse de son auteur. En effet, ce n'est pas seulement un livre d'histoire ou un manuel théorique, mais aussi et surtout une belle leçon de philosophie.
Mon amour pour l'Inde est né lors de mes premières tournées dans ce pays, il y a plus de vingt ans. En lisant cet ouvrage, j'ai retrouvé avec beaucoup d'émotion les sensations si particulières et fortes que nous procure la richesse de la culture indienne. Grâce à Raghunath Manet, j'ai aujourd'hui les clefs nécessaires pour en saisir toute la subtilité, qu'il en soit remercié du fond du cœur.
La musique indienne est un art au service des dieux. L'artiste à travers la musique cherche à fusionner avec l'Âme Suprême. Le son, qui est reconnu pour avoir une action directe sur l'homme, lui procure de la joie. Dans ces moments de béatitude apportés par l'ensemble des sons Ide la voix ou de la veena), l'homme retrouve son origine sacrée. Le musicien ou le danseur a pour objectif de faire vibrer le spectateur aux harmonies de l'univers, la musique des sphères. C'est peut-être pour cela que les musiciens célestes appelés kinnar » sont entourés des dieux.
Propos du Dr Balamurali Krishna :
"Sri Raghunath Manet est un grand joueur de Veena. C'est un artiste de grand calibre, aux talents extraordinaires. Il maîtrise toutes les subtilités que requiert cet instrument. Incontestablement, Raghunath Manet est le chef de file de la nouvelle génération".
Lien sur l'auteur :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Raghunath_Manet
Site musical : http://www.raghunathmanet.com/music.html
Entretien : http://www.indereunion.net/actu/raghu/interaghu.htm
Site officiel : http://www.raghunathmanet.com/fr-medias-corps.html
Message: http://www.stellarsonoris.com/t607-La-musique-carnatique.htm
La Danse Soufie
Auteurs : Thierry ZARCONE, Arthur BUEHLER, Ekrem ISIN
Journal d'histoire du soufisme
Volume 4, 2005.
Publication dirigée par Th. Zarcone. Dedicated to Tahsin YAZICI (1922-2002)
Paris, 2005, in-8° br., 6-II-312 pages, couverture couleur, 28 photos et 4 dessins in-texte.
ISBN : 2-7200-1148-7
Dim : 24 x 17 cm
Poids : 536 g
Prix : 48 euros
Quatrième de couverture :
Cet ouvrage propose un vaste panorama de la "danse soufie", telle qu'elle a été pratiquée et est encore pratiquée de nos jours, par les confréries mystiques musulmanes (tarîqa, turuq) dans une aire qui s'étend du Maroc à l'Asie centrale chinoise et au sous-continent indien (avec une partie de l'Afrique, les Balkans, la Turquie et l'Iran). L'approche des articles du volume est variée, historique pour la plupart, mais également ethnologique et anthropologique. Les auteurs ont mis en valeur les différents aspects de la "danse" soufie, à partir d'une étude de textes arabe, persan et ottoman, mais aussi à la suite d'enquêtes de terrain (au Maroc, en Turquie, en Asie centrale et en Inde). Plusieurs études analysent les disputes vives et passionnées qui ont divisé et qui divisent encore les docteurs de l'islam autour de cet exercice dénoncé comme hérétique par des théologiens.
Le cas des célèbres derviches tourneurs de Turquie et de leur tournoiement extatique est présenté avec une analyse précise de leurs chorégraphies et du sens donné à l'exercice.
Une place est réservé également à la danse collective en couples, rare en islam, de l'ordre bektachi et des alévis de Turquie, et aux influences chamaniques sur quelques danses soufies animalières (danse de la grue).
Une section libre, dans ce volume, regroupe des articles qui abordent les aspects doctrinaux et politiques du soufisme d'obédience naqshbandî : les relations ambiguës entre la franc-maçonnerie et le soufisme en Iran, la dévotion soufie dans un sanctuaire indien et un texte inédit d'invocation mystique d'origine ouzbek, présenté et traduit par l'auteur.
Résumé : (document format PDF)
http://www.maisonneuve-adrien.com/documents/resume_JHS4.pdf
Site de l'Éditeur Jean MAISONNEUVE :
http://www.maisonneuve-adrien.com/description/jhs/jhs4.htm
Message: http://www.stellarsonoris.com/t606-La-danse-soufie.htm
L'écoute de ce coffret 6 CDs constituant la (presque) intégrale des oeuvres cinématographiques de Toru Takemitsu confirme bien l'éclectisme surprenant de son écriture, on passe de pièces pointillistes ou ethniques âpres et quasi weberniennes à des valses à la Shostakovitch en passant par la musique baroque, le easy-listening, le jazz (entre bebop et jazz-cool) voire carrément la musique concrète (avec une sorte d'étrange patchwork rappelant le "Hymnen" de Stockhausen).
Le fil conducteur résidant dans la transparence unique et quasi cristalline qui caractérise l'orchestre coloré et évocateur du musicien nippon.
Quelques extraits ici :
Orin la proscrite / Hanare goze Orin
Toru Takemitsu - Les Fossiles / Kaseki
Toru Takemitsu - L'empire de la passion / Ai No Borei
Message: http://www.stellarsonoris.com/t605-Les-musiques-de-films-de-Toru-Takemitsu.htm
MUSICA 2008
FESTIVAL INTERNATIONAL
DES MUSIQUES D'AUJOURD'HUI
de Strasbourg
26ème édition
Musica
Gaîté lyriques, passions humaines
C'est sous la bienveillance posthume de deux compostieurs qui ont transfiguré le XXème siècle, rythmé par quatre spéctacles musicaux et lyriques, et conviant de multiples formes d'hybridation sonore, que Musica célèbre en 2008, 25 ans de création en Alsace.
Karlheinz Stockhausen et Olivier Messiaen sont les deux figures tutélaires de cette édition parcourue par des postures humaines et humanistes :
Wolfgang Mitterer (1958) et Pascal Dusapin (1955), György Kurtag (1926), Heiner Goebbels (1952) et Stefano Gervasoni (1962) nous disent et nous chantent avec les mots empruntés à Marlowe, Monterverdi, Kafka, Ts Eliot, Blanchot ou Beckett, à Camoes et au fado, ce que l'intime dispute aux passions et rumeurs du monde; à ses violences comme à ses mélancoliques nostalgies.
Les oeuvres de ces 7 compositeurs constituent la colonne vertébrale qu'une riche édition aus liens étroits et au panorama large dont le programmes, de ses grandes joutes orchestrales (Gruppel, La transfiguration) jusqu'à une originale série de concerts d'orgue, associe des interprètes de référence à des vitalités plus juvéniles.
En 2008, Musica Poursuite ainsi ses convictions et son engagement européens, son défrichage de la jeune création, sa fidélité à des compositeurs désormais reconnus, tout en éclairant sur l'ambitieuse maturité d'une vivante école française. Les créations d'Hugues Dufourt, de Jacques Lenot, et Christophe Bertrand, de Bruno Mantovani et de Pascal Dusapin témoignent de sa diversité. Comparée aux expériences sonores de Fausto Romitelli, Marc Ducret, Raphaël Cendo ou Wolfgang Mitterer, elle offre toutefois - en un saisissant contraste - l'idée d'un style.
On y entendra peut - être, involontaire ou pas, le partage des héritages de Messiaen et de Stockhausen.
Site officiel : http://www.festival-musica.org/pages/accueil2.htm
Site pertinent : http://www.resmusica.com/
Tel : +33 (0)3 88 23 46 46
Message: http://www.stellarsonoris.com/t604-MUSICA-2008-FESTIVAL-INTERNATIONAL.htm
Journée d'étude en musicologie
Vendredi 25 avril 2008
Université Marc Bloch, Strasbourg
Conférence - concert
Par Bertrand OTT
La technique pianistique de F. Liszt : le romantisme et l’art du piano dans leur plus haute réalisation au clavier
Conférence de Bertrand Ott, pianiste et musicologue, organisé par l'UFR des Arts, l'EA 3402 "Approches contemporaines de la création et de la réflexion artistiques » et le département Musique dans le cadre de la Journée d’étude en musicologie.
À 9h30
Au Collège Doctoral Européen,
46 boulevard de La Victoire à Strasbourg
Message: http://www.stellarsonoris.com/t603-Approches-contemporaines-de-la-creation-et-de-la-reflexion-artistique.htm
Walter Zimmermann
Source de l'image : http://home.snafu.de/walterz/
Walter Zimmermann (Né le 15 avril 1949 à Schwabach) est un compositeur Allemand.
Zimmermann étudie la composition avec Werner Heider et Mauricio Kagel, la theorie de l'intelligence musicale à l'Institue de Sonologie à Utrecht (Localisé à présent à Hague), et la musique par informatique à la Colgate University de New York.
Les travaux de Zimmermann sont très empreignés des techniques du minimalisme. Aussi, beaucoup de jeunes compositeurs américains influencés par le même vent orientent maintenant leurs travaux grâce à certaines inspirations procurées par le rock, le jazz, et autres musiques du monde.
L'oeuvre de Zimmermann laisse donc son lot d'inspirations pour les générations futures.
La pièce la plus représentative de son tableau est sans aucun doute Lokale Musik, où il utilise la musique traditionnelle de ce milieu comme une ressource materielle. Il n'est pas rare d'entendre en introduction de ses pièces quelques materiaux mélodiques soufflés par les chants populaires français. Avec ses arrangements, il ouvre ainsi une nouvelle voie pour la musique minimaliste.
En 1976, Zimmermann publie une collection d'interviews avec des compositeurs americians intitulé "Desert Plants: Conversations With 23 American Musicians."
Vous pouvez retrouver ici quelques travaux de ce monsieur : http://home.snafu.de/walterz/
Le site est en allemand, mais on si repère très bien.
Message: http://www.stellarsonoris.com/t602-Walter-Zimmermann.htm
Bernd Alois Zimmermann
Compositeur allemand né le 20 mars 1918 à Bliesheim, près de Cologne, mort le 10 août 1970 à Königsdorf
Biographie
Bernd Aloïs Zimmermann est né en 1918 près de Cologne. Il fait ses études à l'Académie de musique de Cologne à partir de 1939. Après la guerre il rencontre l'esthétique sérielle durant les cours d'été de Darmstadt avec René Leibowitz et Wolfgang Fortner. A partir de 1950, il est maître de conférence à l'Institut de musicologie de l'université de Cologne. Il devient professeur de composition à l'Ecole supérieure de musique de la cité rhénane.B.A. Zimmermann est d'abord influencé par Hindemith, Stravinsky ainsi que par le jazz comme en témoigne le Concerto pour violon (1950). La cantate Omnia Tempus habent (1957) est marquée par l'impact du dernier Webern dans l'écriture de Zimmermann. C'est avec son chef-d'oeuvre, l'opéra Les Soldats (1965), que le compositeur atteint sa pleine mesure dans l'extrême complexité de l'écriture sérielle et par la concrétisation d'un temps sphérique unifiant le passé, le présent et l'avenir, dans une gigantesque tension expressive . Parmi ses pièces majeures, citons le Concerto pour violoncelle en forme de pas de trois (1965-1966) et l'Action ecclésiastique pour deux récitants, basse et orchestre achevée en 1970, juste avant le suicide du compositeur.
Vous pouvez retrouver le catalogue de ses œuvres ici :
http://brahms.ircam.fr/index.php?id=3444
Message: http://www.stellarsonoris.com/t601-Bernd-Alois-Zimmermann.htm
Jazz Magazine : Numéro 589 Fevrier 2008
Transes, musiques dévotionnelles, rituels scéniques, muslims, franc-maçonnerie, numérologie, astrologie, gnawas, ésotérisme. Les jazzmen ne pensent qu’à ça.
Jazz Magazine lève le tabou.
Site web : www.jazzmagazine.com
Dossier
Jazz et spiritualité
Des voies impénétrables
John Coltrane, un saint et son église
Steve Coleman, la tête dans les étoiles
Doug Hammond, Denis Guivarc’h : ascendance et descendance
Rudresh Mahanthappa, Hubert Dupont : rituels et règles du jeu
Jazz et franc-maçonnerie, par le saxophoniste Raphaël Imbert
Voyage vers l’esprit, du soufisme au vaudou
Omar Sosa, au cœur du divin
Gospel, la bonne parole de Craig Adams
Retrouvez quelques extraits d'articles ici : http://www.jazzmagazine.com/index.php?option=com_content&task=view&id=114&Itemid=47
Message: http://www.stellarsonoris.com/t598-Jazz-Magazine.htm
L'improvisation corps et âme
Par Michael Felberbaum, guitariste.
L'improvisation requiert un état d'intuition, au-delà de la pensée verbalisable, qui est proche de la méditation ou de la prière
Arrivant des Etats-Unis, l'une des choses qui m'ont frappé, c'est la défiance avec laquelle les Françcais regardent les choses de la religion, de la foi ou tout simplement de la spiritualité. Non que j'aie moi-même une vision très précises de la notion de spiritualité. Parlons plutôt de désir de spiritualité, l'intime nécessité d'appéhender ce soupçon que des forces invisibles influencent et dirigent nos vies et que notre existence ne résulte pas d'un seul enchaînement de cause à effet mécanique et absurde. La quête de spirituel qui est aussi aspiration à améliorer jour après jour notre niveau de conscience est un tel moteur (nottament pour la création mucicale elle-même facteur de developpement spirituel) que cette absence de désir dans le milieu du jazz français m'a étonné. J'ai alors réalisé cette distinction fondamentale entre l'Amérique et l'Europe : aux Etats-Unis la liberté du culte est une valeur fondatrice de la nation, alors que l'une des pierres d'angle de l'Europe moderne, et de la France en particulier, est la liberté de ne pas croire. Lorsque je vivais au Etats-Unis, il n'était pas rare qu'un musicien m'invite à prendre à part à des pratiques ou à des rassemblement spirituels de toutes sortes. De manière générale, mes collègue étaient très ouverts et concernés par ce sujet. C'était quelque chose qui était dans l'air. Alors qu'en France, les personnes religieuses sont considées comme communauteristes, fauteurs de sicorde (particulièrement s'ils ne sont pas chrétiens), voire simples d'esprit. L'opposition judéo-chrétienne entre le physique et le spirituel entre l'âme et le corps, a trouvé son aboutissement en Europe dans l'intellectualisme athée. Dans d'autre cultures, le corps est un médium vers les 'autres mondes' et c'est certainement le cas des esclaves africains qui furent envoyés en Amérique et convertis au christianisme. La musique d'église s'est imprégnée de leur conception très physique du culte et, pour beaucoup de musiciens de jazz américains, le jazz qui prend en partie ses racines dans le gospel en tire sa dimension spirituelle. La musique religieuse en Europe est éthérée. Elle s'adresse à l'esprit et à la sensibilité, mais le corps reste immobile, aussi la mentalité européenne ne peut-elle associer swing danse et growl à la spiritualité Le jazz est consitéré par les classes moyennes et supérieures éduquées (qui constituent la majeur partie de la scène et du public jazz) comme une expression hautement individuelle, essentiellement esthétique et intellectuelle. La religion européenne est dès lors vue par le jazzman comme un entrave à la libre-pensée et une limitation de l'expression indivduelle.
Pourtant, lors de l'acte musical, particulièrement dans le cadre de l'improvisation, il n'y a guère de place pour la pensée philosophique, le cours de la pensée conceptuelle est momentanément suspendu, que l'on soit athée ou croyant. L'improvisation - ou composition instantannée - requiert un état d'intuition, au-delà de la pensée verbalisable, qui est proche de la méditation ou de la prière, et il n'y a pas de différence fondamentale entre la façon dont l'improvisateur s'enflamme avec son auditoire et celle dont le prêcheur entre en communion avec son assemblée.
L'acte d'improviser en groupe ou d'écouter en public est à la fois très individualiste et très communautaire. Le musicien (tout comme l'auditeur) est simultanément concentré sur les impulsion qui surgissent de son être intime et les vibrations de son entourage. Il évolue constamment sur la corde raide entre les deux. Si l'équilibre est maintenu, la frontière entre extérieur et intérieur s'estompe momentanément et la 'communion' peut advenir. Dès lors, le fait de savoir si la musique doit être ou non spirituelle est largement une question sémantique, parce que, lorsque nous entrons dans l'acte musical lui-même, les motes nous sont de peu de secours.
Message: http://www.stellarsonoris.com/t597-L-improvisation-corps-et-ame.htm
Rencontre avec des femmes remarquables
Batchelor Martine
Editions Sully, 2002
Format : 23 x 15 cm
Poids : 326.00 g
ISBN : 2-911074-49-1
EAN13 : 9782911074493
222 p
18 €
Quatrième de couverture :
Rencontre avec des femmes remarquables nous fait découvrir l'expérience spirituelle actuelle de plusieurs femmes, asiatiques ou occidentales, issues de diverses traditions bouddhiques. Nonnes ou enseignantes renommées, elles sont ermite ou mère de famille, travailleuse sociale ou artiste. Toutes partagent la pratique de la méditation qui a transformé leur vie et insistent sur la possibilité pour chacun de prendre en main son cheminement spirituel.
Généreux, profond, libre, joyeux, ce que ces femmes nous disent est une inspiration non seulement pour les bouddhistes, mais pour tous ceux et celles qui cherchent à intégrer la spiritualité dans leur vie quotidienne.
"Ces vies de femmes nous incitent à croire en nous-mêmes et en notre potentiel, que nous soyons homme ou femme, quelle que soit notre position sociale ou notre santé (…) Ces femmes m'ont fait rire, pleurer, m'interroger ; m'ont rendue plus sage et plus ouverte à toutes les possibilités infinies que la vie offre sur un chemin spirituel. J'espère qu'elles toucheront vos vies de la même manière".
SOMMAIRE:
REMERCIEMENTS
INTRODUCTION
I. LA VOIE MÉDITATIVE
1. L'espace entre les pensées, Ani Tenzin Palmo
2. Voyage zen, Songgyong Sunim
3. Le verre est déjà cassé, Ayya Khema
4. Le B.A.-BA de la méditation, Aoyama Sensei
5. Calme et sérénité, Maechee Pathomwan
6. Marcher sur des fleurs de lotus, I Tsao Fashih
II. ENTRAÎNER L'ESPRIT
7. L'eau et la vague, Myongsong Sunim
8. Éducation éclairée, Hiuwan Fashih
9. Un chemin graduel, Ani Thubten Chodron
10. Les portes de la libération, Haeju Sunim
III. LA VIE CRÉATIvE
11. Découvrir la lumière, Yahne le Toumelin
12. Le combat pour réussir, Pang Kwihi
13. Le zen et l'art de la peinture, Okbong Sunim
IV. GUÉRIR LE MONDE
14. Les chants sont les fleurs de l'esprit, Jongmok Sunim
15. Vos yeux sont des pierres précieuses, Soeur Chan Khong
16. Qui soigne?, Daehaeng Sunim
17. Dire oui à l'amour, Maura Sills
18. Le Dharma de la vie de famille, Christina Feldman
GLOSSAIRE
Site officiel de l'auteur : http://www.martinebatchelor.org/martinebio.html
Ce Dimanche matin à 8 h 30 sur France 2, Martine Batchelor a été l'invitée de l'émission "Voix bouddhistes". Elle a expliqué ce qu'était le "lâcher-prise" de façon très pédagogique et explicite. Que pourrait saisir la main fermée ? Elle ne peut que se crisper sur l'objet maintenu. Le lâcher-prise est donc une ouverture au monde. Elle s'est entretenue également sur les schémas répétitifs causés par nos habitudes. Par exemple, une bévue peut se transformer en une dépréciation de soi et en complexe d'infériorité chronique. D'où la nécessité de méditer pour prendre conscience de nos mécanismes psychiques intérieurs.
Cette auteure a le mérite d'être pragmatique et claire dans ses explications. Elle est aussi spontanée et vivante. On aura donc de l'intérêt à lire ce livre original sur ces femmes qui ont fait le choix de s'engager spirituellement.
Liens :
http://www.bouddhisme-france.org/voix_bouddhistes/liste_des_emissions/liste…
http://www.bouddhisme-france.org/voix_bouddhistes/index.htm
http://www.editions-sully.com/
Message: http://www.stellarsonoris.com/t594-Rencontre-avec-des-femmes-remarquables-livre.htm
DANS LE SILLAGE DE STOCKHAUSEN
Les personnalités artistiques très originales sont parfois attirées entre-elles.
J'avais présenté, dans le sillage de Stockhausen, l'artiste décalé Holger CZUKAY.
Je déplace donc cette présentation dans une rubrique idoine.
Holger CZUKAY (compositeur-artiste "débridé", expert anti-morosité, co-fondateur du groupe précurseur du krautrock "CAN") exprime son émotion et effectue son bilan par rapport à Karlheinz :
"My relationship to karlheinz stockhausen can be found in the process of creating. He always saw himself functioning as a medium - apart from the fact that we say good bye to one of the greatest composers of the 20th century with strongest influences on music which didn't even belong to his battlefield like rock and pop, film or commercial. I rather prefer to recall some personal moments with him..."
http://www.czukay.com/news/123/index2.htm
Site officiel : http://www.czukay.de/
http://en.wikipedia.org/wiki/Holger_Czukay
http://en.wikipedia.org/wiki/Can_%28band%29
Un extrait de "Persian Love" : http://www.lastfm.fr/music/Holger+Czukay/_/Persian+Love
Vidéo représentative de sa personnalité artistique :
http://www.lastfm.fr/music/Holger+Czukay/+videos/+1-ZZ3oeboZ7ts
* * *
Mais il y en a plusieurs qui ont été l'ami du Maestro, de façon complice et musicale.
Donc si vous avez envie de présenter de tels artistes qui ont connu Stockhausen et qui ont aussi une production musicale riche et inédite, originale et décalée, vous pouvez poster leur présentation dans cette rubrique.

Message: http://www.stellarsonoris.com/t593-Higelin-en-chemin-ce-soir-a-23-h-25.htm
LE JOUR OU LA TERRE S'ARRÊTA
The Day The Earth Stood Still
Réalisateur: Robert Wise
Acteurs : Michael Rennie, Lock Martin, Billy Gray, Sam Jaffe, Frank Conroy, Hugh Marlowe
Durée : 88 minutes
Suppléments : Commentaire audio, documentaire, galerie photos, bande-annonces, ...
Date de sortie DVD : 04 Janvier 2006
Voici un film SF où tout est réussi : le scénario (et l'intelligence des dialogues), la mise en scène, le casting et aussi, mais surtout, LA MUSIQUE (du compositeur Bernard Herrmann)... qui a été tellement marquante qu'elle fut prise et reprise dans nombre de mélodies, musiques de films SF, etc. Tant et si bien que, même si vous n'avez jamais vu ce film, vous connaissez déjà la bande son...
Pourtant... connaissez-vous le "thérémine" ? ... qui tient le rôle principal de cette bande son.
Oui bien sûr, en lisant les rubriques de Stellarsonoris...
http://www.stellarsonoris.com/t553-Matremine.htm
De plus, elle est assez envoûtante car comme toute bonne "B.O.", elle donne une intensité dramatique aux images.
Je vous conseille le coffret DVD double galette car les interviews sur le "making of" sont assez intéressants. Tous les acteurs considèrent qu'avoir pu tourner dans ce film a été un moment marquant de leur carrière, étant donné l'impact de ce film dans la société.
Indépendamment de cela, on remarquera aussi que sur le plan de l'ufologie "sérieuse" (enquêtes de terrain, contacts, etc.), les messages sont identiques à l'intelligence du scénario, à savoir qu'il faut cesser les essais nucléaires, que la planète est en danger, que l'homme est une menace s'il exporte son comportement belliqueux et prédateur dans le cosmos, ce genre de chose... Un message extrêmement rare sur ce thème cinématographique où le visiteur est plus souvent "alien" que le pacifique "E.T.". On peut d'ailleurs penser qu'il a servi de trame au film E.T. de Spielberg. On y retrouve notamment le rôle clé de l'enfant qui dans son innocence, est spontanément curieux et ami avec ce visiteur.
Enfin, il peut être intéressant de voir ou revoir ce grand classique dans sa version originale car... un "remake" sortira (en France le 7 mai 2008) avec Keanu Reeves...
http://sfstory.free.fr/films/lejour.html
Bernard Herrmann
Bernard Herrmann (29 juin 1911 New York, États-Unis – 24 décembre 1975 Los Angeles) compositeur et chef d’orchestre, essentiellement connu pour ses musiques de films, particulièrement celles issues de sa collaboration fructueuse avec Alfred Hitchcock. Introduit à Hollywood par Orson Welles avec lequel il débuta (Citizen Kane), il fut redécouvert à la fin de sa vie par la génération du nouvel Hollywood pour laquelle il écrivit et dirigea ses dernières partitions (Taxi driver de Martin Scorsese). Il s’illustra aussi par ses compositions et directions pour la radio et la télévision. Il est aujourd’hui considéré comme l'un des grands maîtres de la musique de film moderne.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Herrmann
LE SITE OFFICIEL : http://www.bernardherrmann.org/
Liens sur sa BO de ce film :
http://www.soundtrack-express.com/osts/daytheearthstoodstill.htm
http://www.artistdirect.com/nad/store/artist/album/0,,2525739,00.html
http://goldenscores.com/?a=reviews&id=11
Lien plus général : (sur le site de notre ami membre KFigaro)
http://chantsetheres.free.fr/article-1240910.html
Message: http://www.stellarsonoris.com/t592-le-jour-ou-la-Terres-arreta.htm
Des étoiles au cellules
Mardi 4 Mars 2008 à 20 h
Salle Pasteur, Palais Universitaire
Strasbourg
Présentation par Jacques Viret :
http://img02.picoodle.com/img/img02/4/2/20/f_tractm_224a21d.jpg

Message: http://www.stellarsonoris.com/t586-Des-etoiles-au-cellules.htm
Inti Illimani
Inti Illimani est un groupe de musique folklorique chilien, créé en 1967 et lié au courant de la "Nouvelle Chanson Chilienne".
Issu de la collaboration de deux Etudiants de la Universidad Técnica del Estado (UTE), Jorge Coulon et Max Berru, le groupe intégra rapidement deux nouveaux membres : Horacio Duran et Pedro Yanez.
En août de cette même année, Eulogio Davalos, guitariste bolivien de grande renommée, les invita à participer à la célébration de l’indépendance de la Bolivie, et c’est à cette occasion qu’il les nomma lui-même, Inti Illimani, en référence au dieu du soleil Inca et au massif Bolivien, le Nevado Illimani. À cette même époque, un nouveau membre fit également son apparition, Horacio Salinas, qui faisait alors ses études au Conservatoire.
En 1968, à la fin de leur première tournée en Argentine, Pedro Yanez quitta le groupe a la suite d’une altercation entre les membres. Il fut remplacé par Ernesto Perez, de formation jazziste, qui apporta au groupe la clarinette et la quena.
Après une tournée couronnée de succès en Bolivie, le groupe enregistra son premier disque, « Si somos Americanos » suivi par un autre intitulé « Inti Illimani » qui contient leur plus grands succès.
De retour au Chili, ils participèrent activement à la campagne Présidentielle de Salvador Allende et mirent en musique son programme dans le disque « Canto al programa ».
S’en suivi en 1971 d’un autre disque, « Autores Chileno » qui marqua leur goût prononcé pour la musique folklorique des peuples andins, délaissant quelque peu la musique chilienne nationale.
Le lancement du disque coïncida avec l’engagement que prirent les membres à se dédier professionnellement à la musique, de manière exclusive. Seul Ernesto Perez de Arce refusa cet engagement et quitta le groupe pour continuer sa carrière comme ingénieur. Un an plus tard, José Miguel Camus intégra le groupe lors d’un travail qui réunissait plusieurs vedettes de la chanson Sud-Américaine, tel Violeta Parra.
En 1973, après plusieurs départs et arrivées des membres dans le groupe, Inti Illimani voyagea pour la première fois en Europe, pour participer au festival mondial de la jeunesse, a Berlin.
Le 11 septembre 1973, alors que le groupe participait à ce festival, eut lieu le coup d’état de Pinochet qui détruisit la démocratie Chilienne et instaurat la dictature.
C’est à ce moment que débuta leur exil en Italie, qui dura jusqu’au 18 septembre 1988, date de leur retour au Chili. Ils composèrent et chantèrent durant cette période, nombre de chansons, tel « el pueblo unido, jamas sera vencido » écrit par Sergio Ortega qui affirme leur volonté de lutte contre le régime de Pinochet.
De nombreux disques furent également publiés tel la « nueva cancion Chilena » en 1974, « Cancion para matar una culebra » en 1977 ou encore Samba Lando dont est issu le titre « El mercado de Testaccio ».
http://fr.youtube.com/v/aGhi0JD2aIo
Dans les années 1980, ils réalisèrent plusieurs concerts en Amérique Latine, notamment au Pérou et au Brésil, ou ils profitèrent de l’engouement suscité par « La nueva cancion chilena » pour affirmer leur opposition a Pinochet.
Après leur retour au Chili, ils collaborèrent à de nombreux projets internationaux, notamment avec Peter Gabriel, et produisirent de nombreux autres disques tels « Arriesgare la piel » en 1993 ou « amar de nuevo ».
Actuellement, après d’importantes dissidences musicales, le groupe s’est scindé en deux parties, l’une autour des frères Coulon et l’autre autour de José Seves. De nouveaux membres ont également fait leur apparition. Néanmoins, le groupe est encore actif, et réalise des concerts dans le monde entier. Il est l’une des références majeures de la musique andine.
Voici une de leur chanson, Alturas, que j'aime tout particulierement !
http://fr.youtube.com/v/q5RpuhnymRE
Liens et sources
http://www.inti-illimani.cl/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Inti_Illimani
Message: http://www.stellarsonoris.com/t585-Inti-Illimani.htm
Editions J'ai Lu, 2007
Collection : J'ai lu aventure secrète
ISBN-10: 2290003328
ISBN-13: 978-2290003329
598 pages
Si vous n'avez pas encore lu ce chef d'oeuvre de la spiritualité indienne alors il vous reste un excellent moment à passer en compagnie de ce sage qui se cherche et se révèle à lui-même. C'est écrit comme un journal intime. C'est tellement vivant qu'on pourrait en faire un film car il y a aussi des cocasseries, des événements extraordinaires, des retournements de situation, tout ce qu'il faut pour réussir un bon scénario.
Ce livre met peut-être l'accent sur les facultés ou pouvoirs de l'esprit au risque de détourner les gens d'une spiritualité plus authentique, mais les dangers de ces quêtes trop démonstratives et illusoires sont tout de même soulignées.
Il s'agit d'un best-seller (que l'on trouve dans plusieurs éditions) car il faut reconnaître que c'est bien écrit mais c'est surtout l'accent de sincérité et la profondeur de la recherche qui reste assez émouvante et forte.
Présentation de l'éditeur
Autobiographie d'un yogi a été traduit en près de vingt langues et a été lu par des millions de lecteurs. C'est l'un des rares ouvrages sur les sages de l'Inde écrit non pas par un Occidental, mais par un authentique yogi indien. Témoin oculaire de la vie et des pouvoirs extraordinaires des saints de l'Inde moderne, Yogananda explique avec clarté les lois qui permettent aux authentiques yogis d'accomplir des miracles et d'atteindre la maîtrise de leur esprit. Cette autobiographie n'est pas seulement captivante, elle révèle l'unité sous-jacente à toutes les grandes religions de l'Orient et de l'Occident.
Biographie de l'auteur
Paramahansa Yogananda (1893-1952) a contribué à rendre la philosophie orientale et le yoga accessibles à l'Occident. Son message spirituel universel a marqué plusieurs générations.
Il existe aussi un autre ouvrage, de son disciple Kriyananda (J. Donald Walters - photo ci-dessus) qui collecte de belles citations. On pourrait donc le lire comme un recueil d'aphorismes du jour ou s'en servir pour méditer. Mise en page très aérée, l'ouvrage est beau dans tous les sens du terme...
L'essence de la réalisation du soi - la sagesse de Paramhansa Yogananda
Recueilli et compilé par son disciple Kriyananda (J. Donald Walters)
Editions Adyar, 2000
ISBN-10: 2850001376
ISBN-13: 978-2850001376
217 pages
"Considérez l'aspect négatif du désir. Celui-ci vous maintient dans une crainte incessante ; vous vous interrogez : 'Qu'arrivera-t-il si... ?' ou encore 'Et si cela ne se produisait pas ?'... Vous vivez dans l'anxiété du futur ou le regret du passé.
Le non-attachement permet au contraire de vivre éternellement dans un état de liberté et de joie intérieures. Lorsque vous êtes capable d'être heureux au présent, c'est que vous avez trouvé Dieu.
L'absence de désir ne détruit pas vos motivations, loin de là ! Plus vous vivez en Dieu, plus grande est la joie que vous éprouvez à Le servir". (p. 90).
Quatrième de couverture :
Yogananda fut l'un des plus importants instructeurs spirituels de ce siècle. Depuis que son classique "Autobiographie d'un Yogi" fut publié pour la première fois en 1946, sa popularité n'a cessé de grandir à travers le monde.
Les grands instructeurs travaillent par l'intermédiraire de leurs disciples et Yogananda ne fait pas expception. Kriyananda écrit dans l'introduction du présent ouvrage : "après que j'ai passé un an et demi avec lui, il me pressa d'écrire ce qu'il m'avait dit pendant nos conversations privées".
L'Essence de la Réalisation du Soi, avec près de 300 aphorismes riches de sagesse spirituelle, est le fruit de ce travail d'amour.
Un coup d'oeil à la table des matières convaincra la lecteur de l'étendue de ce livre. Il offre une explication aussi complète que possible du but véritable de la vie et du chemin pour l'atteindre.
Liens :
http://www.yogananda-srf.org/
http://www.swamikriyananda.org/
http://www.ananda.org/ananda/kriyananda/
http://www.anandauncovered.com/IndexENG.htm
http://www.yogananda-srf.org/py-life/index.html
http://www3.sympatico.ca/vision_globale/Yogananda.html
http://www.paramhansa-yogananda.com/
http://www.yoganandashrine.org/
Ainsi que cet ouvrage, toujours en français :
Comment peut-on converser avec Dieu ?
Paramahansa Yogananda
Editions : Self-Realization Fellowship Publishers
Date publication : Janvier 1994
ISBN-10: 0876121636
ISBN-13/UPC: 9780876121634
Message: http://www.stellarsonoris.com/t584-La-sagesse-de-Paramhansa-Yogananda.htm
Swâmi Lakshman Jî / स्वामी लक्ष्मण जू - Le Shivaïsme du Cachemire
Shivaïsme du Cachemire - le secret suprême
Swâmi Lakshman Jî
Éditions Les Deux océans, Paris, 1989/1990
Page : 142 p
Format : 21 x 16 cm
ISBN : 2-86681-030-9
EAN13 : 9782866810306
Voici un ouvrage assez différent des autres publications sur le même sujet. L'auteur confie ce qu'il apprécie ou pas, comme s'il s'agissait d'une conversation intime (il s'agit d'une série d'entretiens donnés en 1971/1972), ce qui confère à ce livre un ton pour narrer une vision d'ensemble à la fois historique et pratique. En réalité, il s'agit surtout d'une description très précise et technique des pratiques et des états que propose cette tradition. L'auteur distingue bien le Shivaïsme du Cachemire du Vedanta car bien que partageant la même vision du monisme, il y a un désaccord entre la nature même de ce qui est : illusion (Vedanta) ou réalité (Shivaïsme) ? actions totalement désintéressées (Vedanta) ou dans un but contemplatif (Shivaïsme) ? élitisme par mérites (Vedanta) ou ouvert à tous, aux hommes comme aux femmes (Shivaisme) ? Non content de distinguer, il explicite aussi ces différences de perception du monisme.
Les termes sont tous cités et définis dans leurs subtiles nuances afin d'éviter des erreurs de pratique.
J'ai retrouvé les 5 éléments qu'expose aussi la religion Bön (feu, terre, air, eau, espace ou éther). L'éther est en effet semblable à l'espace mais il s'agit de l'espace inoccupé (ou libre) qui permet le déplacement. Je cite : "c'est l'élément qui permet aux quatre autres l'espace nécessaire à leur existence" (p. 13). Ou encore : "c'est si l'on veut, un vide spécial que remplissent les quatre autres grands éléments (...) ils constituent le fondement même de l'univers entier".
L'auteur explique aussi plusieurs types de kundalini dont un qui n'amène rien car étant inversé. On reconnaît notamment à ce détail son envie d'être exhaustif.
Contrairement à ce qui est indiqué en quatrième de couverture, le Kundalini yoga n'est pas le seul objet essentiel dont traite ce livre, on y trouve de nombreuses autres pratiques et il serait dommage de le réduire à une finalité... Le chemin est tout aussi essentiel que le but atteint. La consultation du sommaire en fournit la démonstration.
Tout est passionnant à lire. J'ai beaucoup aimé aussi le chapitre 11 sur les rêves notamment. Là encore, il existe différents états de conscience.
Un livre qui, bien que très concis, s'avère précis et s'efforce de tout présenter. L'auteur n'a pas fait d'erreur sur le sens de rotation des chakras, ce qui prouve aussi qu'il ne s'agit pas que d'un corpus théorique mais bien d'un vécu pratique. Du sérieux et de l'intelligence car les explications sont particulièrement limpides...
Un bel ouvrage (également bien mis en page) au moyen duquel chaque lecteur apprendra forcément quelque chose d'enrichissant... Une fois lu, on aimera de nouveau le consulter pour sa richesse et ses précisions.
Table des matières
PRÉFACE..................................................................................................................7
INTRODUCTION......................................................................................................9
1. Les 36 catégories / Tattva....................................................................................11
2. Le sextuple chemin de l'univers / Sadadhvan......................................................21
3. La théorie de l'alphabet / Mâtrkâcakra.................................................................25
4. La théorie du reflet / Pratibimbavâdah..................................................................39
5. Les voies vers la délivrance / Les Upâya............................................................43
6. La théorie de la parole / Vâk..................................................................................51
7. Les 3 impuretés / Mala..........................................................................................57
8. Les 7 états du sujet conscient / pramâtr...............................................................61
9. Les 7 processus du sujet conscient / pramâtr.....................................................67
10. Les 5 grandes fonctions du Seigneur Shiva / Pancakrtyavidhi..........................73
11. Les 5 états du corps subjectif individuel.............................................................79
12. Le quintuple contact entre Maîtres et disciples..................................................93
13. Naissance des Tantras......................................................................................95
14. Moksha dans le Shivaïsme du Cachemire et dans la philosophie indienne.... 101
15. Le Shivaïsme du Cachemire et d'Advaïta Vedânta..........................................107
16. Les 7 plans de turya.........................................................................................113
17. La Kundalini et sa fonction................................................................................123
18. Variantes dans la montée de la prâna kundalini...............................................131
19. Le Shivaïsme du Cachemire............................................................................135
Quatrième de couverture :
Swâmi Lakshman Ji est le dernier Maître vivant de la tradition orale du Shivaïsme tantrique du Cachemire. Cet exposé de la philosophie non-dualiste et de ses applications pratiques est la traduction de son premir ouvrage en langue anglaise. Les enseignements tantriques se dissimulent sous l'allusion et le symbole. Swâmiji nous donne ici la principale clé de cette tradition orale, nous permettant ainsi d'accéder à ses secrets. Cette entreprise a pour but de sauvegarder et de propager cette tradition.
L'ouvrage porte essentiellement sur la réalisation pratique de la Vérité au moyen du Kundallini Yoga. L'auteur souligne les différences entre cette réalisation et le concept de réalisation enseigné dans les autres écoles de philosophie indienne, en particulier de l'Advaïta Vedanta. Pour le Shivaïsme du Cachemire, le monde est une réalité ; il est aussi réel que Dieu. La libération consiste à prendre conscience que cet univers n'est autre que notre propre Conscience transcendante. Et c'est une expérience béatifique.
Liens :
http://www.lesdeuxoceans.fr/detail.asp?titre=74
http://www.koausa.org/Saints/LakshmanJoo/article1.html
BIOGRAPHIE & BIBLIOGRAPHIE :
http://www.answers.com/topic/swami-lakshman-joo
1933 - Sanskrit Gitartha Samgraha (Abhinavgupta's commentary on the Bhagavad Gita)
1943 - Hindi translation of Sambpanchashika
1958 - Dvadaskali (12 forms of Shaiva Yoga)
1958 - Sri Kramanayadipika (Hindi) on the 12 Kali's
1964 - Hindi translation of Utpaladeva's Shivastotravali
1982 - Lectures on practice and discipline in Kashmir Shaivism
1985 - Kashmir Shaivism: The Secret Supreme, edited by John Hughes (the essence of the first fifteen chapters of Abhinavagupta's Tantraloka
1986 - Hindi commentary by Swami Lakshmanjoo on Abhinavagupta's Gitartha Samgraha
1987 - Hindi translation of Panchastavi
1994 - Self Realization in Kashmir Shaivism, edited by John Hughes
2002 - Kashmir Shaivism: The Secret Supreme, edited by John Hughes
2002 - English translation of Shiva Sutras of Vasugupta along with original audio recordings of these lectures given in 1975)
2002 - Shiva Sutras: The Supreme Awakening, Authorhouse.
Message: http://www.stellarsonoris.com/t583-Swami-Lakshman-Ji-Le-Shivaisme-du-Cachemire.htm
La mélodie du cerveau
par Georges Boulanger
La musique adoucit les moeurs, dit-on. Mais pourquoi l'aime t-on? Quel effet a-t-elle sur nos neurones? C'est ce que la chercheuse Isabelle Peretz tente de découvrir.
Dès la chute du régime taliban, en décembre 2001, les Afghans se sont mis à danser dans les rues de Kaboul. Interdite hier, la musique résonnait enfin dans la capitale. Une belle image de liberté, estime la neuropsychologue Isabelle Peretz, qui y voit aussi ce qui pourrait être une grande expérience scientifique, mais qu'elle ne fera malheureusement jamais: "Que se passe-t-il dans le cerveau de personnes privées de musique? Qu'arrive-t-il quand elles y sont de nouveau exposées? Une telle étude sur le terrain serait extraordinaire. Toutefois, étant donné la tragédie des Afghans, il faudrait être culotté pour aller là-bas faire des expériences sur la musique!"
De son bureau, dans le labyrinthe du pavillon Marie-Victorin, à l'Université de Montréal, Isabelle Peretz tente de trouver la place qu'occupe la musique dans un autre labyrinthe: le cerveau humain. "Je cherche à comprendre comment les habiletés musicales sont organisées dans le cerveau et, surtout, l'importance que la musique a pour les humains." Les recherches d'Isabelle Peretz et de la poignée d'universitaires qui étudient la mécanique neurologique propre à l'écoute et à l'appréciation de la musique sont fascinantes. Elles ont notamment permis de déterminer des zones du cerveau - concentrées autour des lobes temporaux, situés derrière les oreilles - exclusivement liées à la musique. Et, plus étonnant encore, la perception de la musique est indépendante des autres habiletés cognitives, tel le langage.
La musique, un peu comme une voiture, est un assemblage complexe de "pièces" qui ont toutes des propriétés et des fonctions différentes. Les Occidentaux, par exemple, tiennent compte du tempo (le mouvement) et du mode (majeur ou mineur) pour juger si une oeuvre est gaie ou triste. Il y a aussi d'autres "pièces", dont la consonance, le rythme, la tonalité, le contour et le timbre, qui sont toutes analysées séparément par le cerveau.
Pour comprendre l'organisation du cerveau musical, Isabelle Peretz travaille avec des personnes atteintes d'amusie, c'est-à-dire qui entendent parfaitement bien, mais qui ont perdu, souvent à la suite d'une intervention chirurgicale, la capacité de percevoir la musique. Dans les cas les plus graves, c'est la panne totale. Une symphonie de Beethoven devient alors aussi incompréhensible à écouter qu'un bulletin d'informations en serbo-croate. Dans d'autres cas, la "pièce" endommagée n'entraîne pas le déraillement de toute la mécanique, comme un bris de suspension n'empêche pas la voiture de rouler. Ainsi, certains sujets d'Isabelle Peretz apprécient la musique mais sont incapables de reconnaître un air connu, même s'ils l'écoutent deux fois de suite. D'autres ne distinguent pas certains phénomènes sonores, la dissonance, par exemple.
La dissonance est généralement considérée comme désagréable. Une personne qui s'amuse à pianoter remarquera rapidement, même si elle n'a aucune formation musicale, qu'il y a des combinaisons de notes qui produisent des sons agréables, mais pas toujours. Certaines notes s'harmonisent et, jouées simultanément, forment un nouveau son, qu'on dit consonant. D'autres refusent, semble-t-il, de fusionner. Le son produit est discordant, instable. Dissonant.
Si vous posez la question à un musicien, il vous répondra probablement que notre préférence pour la consonance est culturelle. Car les gens régulièrement exposés aux sons dissonants, tels les Asiatiques, les apprécient autant que les sons consonants. Jusqu'à tout récemment, votre médecin vous aurait parlé de phénomène acoustique et physiologique. En effet, les recherches scientifiques indiquaient que l'oreille n'était pas construite adéquatement pour percevoir les notes dissonantes, qui causaient donc de la distorsion, comme les notes aiguës dans de vieux haut-parleurs.
À l'aide du concerto no 23 de Mozart (version originale et remix dissonant) et d'instruments d'imagerie cérébrale, Isabelle Peretz a pu déterminer, chez une personne souffrant d'amusie, la région du cerveau où est "traitée" la dissonance. Cette découverte, écrit-elle dans la conclusion de son étude, tend à démontrer que "le cerveau est préprogrammé pour le traitement des intervalles consonants".
Autrement dit, notre cerveau préfère certains sons, indépendamment de la résolution de notre oreille ou de notre culture musicale. "La plupart des sons naturels sont consonants, explique Isabelle Peretz. Votre voix l'est, le chant des oiseaux aussi. Nous préférons toujours ce que nous connaissons. Le seul son dissonant qui me vient à l'esprit est celui des cloches..."
Le samedi 3 juin 2000, 40 000 personnes se sont réunies devant l'oratoire Saint-Joseph, à Montréal, pour assister à la Symphonie du millénaire, le colossal happening de musique contemporaine organisé par Walter Boudreau. Quelque 2 000 d'entre elles avaient répondu à l'appel du compositeur et s'étaient présentées munies, justement, d'une clochette.
Le président de la Société de musique contemporaine du Québec utilise régulièrement la dissonance - ainsi que d'autres sonorités peu orthodoxes - dans ses compositions et il ne peut admettre que des sons puissent avoir une nature fondamentalement désagréable. Pourtant, l'aversion de la grande majorité des Occidentaux pour la dissonance est scientifiquement fondée. Robert Zatorre et Anne Blood, de l'Université McGill, l'ont démontrée dans une étude réalisée en 1999. Les deux neuropsychologues ont présenté une série d'extraits musicaux à un groupe de volontaires et ont observé que les extraits dissonants activaient les zones du cerveau associées aux émotions négatives, comme l'inconfort et l'irritation.
Preuve scientifique ou pas, Walter Boudreau défend énergiquement son droit de contester l'ordre établi et d'explorer d'autres univers musicaux. "Nous avons construit, en Occident, un système musical basé sur la partie consonante du spectre harmonique, mais dans les traditions asiatiques, par exemple, la dissonance en fait partie. Qu'on pense à la musique des moines tibétains: elle est très riche en dissonances et pourtant, eux, ils sont dans un état de paix incroyable!"
Selon la neuropsychologue Isabelle Peretz, c'est justement à partir des émotions que la musique provoque qu'on parviendra à mieux comprendre quelles sont ses racines biologiques. "Mais ça ne fait pas longtemps qu'on étudie les émotions de façon scientifique, fait-elle remarquer. Encore moins du point de vue musical."
Si la science n'a pas encore réussi à expliquer la relation entre la musique et les émotions, il y a des gens, comme Michel Cusson, qui en font leur métier. "Mon travail est d'aller chercher l'émotion que le réalisateur me décrit", explique le compositeur, qui a gagné trois Félix pour la trame sonore de la télésérie Omertà. "Parfois, le réalisateur me l'explique en quelques mots seulement: le personnage est désespéré, il vit une grande solitude et il est agressif. Je prends ça et je dois le mettre en musique."
S'il existe des règles ou, plus bêtement, des recettes pour déclencher certaines émotions par la musique, Michel Cusson dit les ignorer. Il met ses propres émotions en musique et constate, sans pouvoir l'expliquer, que les spectateurs ressentent les mêmes. Ainsi, s'il compose une musique triste, tout le monde la trouvera triste. "Je n'ai dû recommencer qu'une fois. Le réalisateur m'avait demandé d'écrire sur la folie et nous nous étions mal compris. J'avais conçu quelque chose d'éclaté et lui voulait quelque chose d'un peu plus soft."
En composant la trame sonore du film Le collectionneur, Michel Cusson a dû relever le défi de mettre en musique les émotions d'un tueur en série. Pour y parvenir, il a créé un univers sonore inconfortable, à l'aide, entre autres, de dissonances...
Les personnes atteintes d'amusie étudiées par Isabelle Peretz ne sont pas des tueurs en série, bien entendu. Elles sont, au contraire, tout à fait comme les autres, mis à part leur difficulté à percevoir la musique. Leur intelligence est intacte, de même que leur habileté à utiliser le langage et l'écriture. Certaines d'entre elles ont cependant fait à la neuropsychologue des confessions surprenantes. "Elles ont du mal à avouer qu'elles n'aiment pas la musique. Dire qu'on n'est pas bon en musique, c'est acceptable. Mais dire qu'on n'aime pas la musique, c'est comme dire qu'on n'est pas humain. Il y en a que ça rend même malade."
Ces remarques ont persuadé Isabelle Peretz que la musique était un aspect fondamental de l'expérience humaine. Ses recherches lui ont permis de trouver quelques indices, mais il lui manque, pour comparer ses résultats, un groupe témoin composé de personnes qui n'ont pas d'anomalies au cerveau et n'ont jamais entendu de musique. Un groupe qui n'existe probablement pas, même en Afghanistan. "Il faudrait avoir la preuve qu'il y a des Afghans qui n'ont véritablement jamais été exposés à la musique, explique la neuropsychologue, et nous savons qu'ils trichaient: ils chantaient en cachette !".
Source : http://www.boiteamusique.org/musique_cerveau.html#entrez
http://www.boiteamusique.org/
Mon domaine de recherche est la neuropsychologie cognitive. L'approche se caractérise par l'étude des effets de lésions cérébrales sur les fonctions cognitives. Les fonctions qui m'intéressent sont: la perception et la reconnaissance musicale; les émotions; le langage; la prosodie; la mémoire. Ces fonctions ont toutes un lien avec la cognition musicale qui demeure mon champ d'intérêt principal. Outre les cérébro-lésés, nous travaillons aussi avec les adultes sains neurologiquement ou présentant un trouble congénital particulier (autisme, amusie congénitale). Enfin, nous exploitons diverses techniques d'exploration dont, actuellement, les potentiels évoqués (ERPs), l'imagerie cérébrale par résonance magnétique et les réponses électrodermales. Enfin, notre équipe a accès à deux labratoires. L'un se trouve au département de psychologie au sein du Centre de recherche du GRENE et l'autre à l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal. Mes travaux de recherche bénéficient du support financier du CRSNG et du IRSC (CRM) ainsi que du FCAR et du FRSQ.

Sur cette scanographie, Isabelle Peretz peut observer une lésion cérébrale ayant causé un trouble d'amnésie musicale. Un même type d'examen sera bientôt réalisé avec une patiente souffrant de dysmusie innée afin de découvrir des zones cérébrales liées au "cerveau musical".
Le site officiel de Isabelle Peretz: http://www.brams.umontreal.ca/plab/
Liens : http://www.forum.umontreal.ca/numeros/1998-1999/Forum99-04-12/article01.htm…
http://www.ledevoir.com/2005/06/17/84474.html
http://www.psych.mcgill.ca/labs/levitin/media/vous_detestez_musique.html
http://www.radio-canada.ca/tv/decouverte/26_music/2a.htm
BIBLIOGRAPHIE :
Peretz, Isabelle, Le cerveau musical, in " Enciclopedia Einaudi della musica ", J.J. Nattiez, 1998
http://www.einaudi.it/einaudi/ita/catalogo/scheda.jsp?isbn=978880615942&…
Peretz I, Gagnon L, Bouchard B., Music and emotion: perceptual determinants, immediacy, and isolation after brain damage. Cognition. 1998 Aug;68(2):111-41
Blood AJ, Zatorre RJ, Bermudez P, Evans AC, Emotional responses to pleasant and unpleasant music correlate with activity in paralimbic brain regions, Nat Neurosci 1999 Apr;2
Zatorre RJ, Functional specialization of human auditory cortex for musical processing. Brain. 1998 Oct;121 ( Pt 10):1817-8.
Nakada T, Fujii Y, Suzuki K, Kwee IL, 'Musical brain' revealed by high-field (3 Tesla) functional MRI. Neuroreport 1998 Dec 1;9(17):3853-6
Azar, Beth, Musical studies provide clues to brain functions, The APA Monitor, avril 1996
Azar, Beth, The brain knows the score, studies show, The APA Monitor, avril 1996
New studies of music support old theories about people's musical preferences.
Reiling, Jennifer , Localization of musical centers, JAMA / volume:282 (page: 218), 21 juin 1999
Message: http://www.stellarsonoris.com/t582-La-melodie-du-cerveau.htm
Connaissance des religions
Revue indépendante, interreligieuse et pluridisciplinaire.
"Connaissance des religions" s’emploie depuis vingt ans à mieux faire connaître les grandes traditions religieuses et spirituelles, et à faire dialoguer ces voies de sagesse éternelle avec cette autre «tradition» qu’est, en Occident, le travail de la réflexion.
Réunissant des auteurs venus d’horizons intellectuels et religieux divers, et donnant aussi la parole, sous forme d’entretiens, à ceux des «maîtres d’œuvre» dont le métier même comporte une dimension spirituelle, chacun des deux numéros thématiques annuels, est consacré à une question à la fois intemporelle et contemporaine.
Le site officiel : http://cdr.religion.info
Message: http://www.stellarsonoris.com/t581-Connaissance-des-religions.htm
HOMMAGE A MESSIAEN
sur FRANCE CULTURE
Hommage à Messiaen (archives)
Production : Cécile Gilly
Réalisation : Laetitia Coïa
France Culture
Emissions MINIATURES
Ce soir, le lundi 4 février 2008 jusqu'au vendredi 8 février inclus.
de 20 h 50 à 21 h
Seulement 10 minutes par soir ? Ben oui, ce sont des miniatures...
Mieux vaut une culture en miniature que pas de France Culture... 
Message: http://www.stellarsonoris.com/t579-Hommage-a-Messiaen-sur-France-Culture.htm
Antoine Hervé
Né le 29 janvier 1959 à Paris (France).
COMPOSITEUR, PIANISTE, DIRECTEUR DE L’ORCHESTRE NATIONAL DE JAZZ DE 87 À 89, ANTOINE HERVÉ A JOUÉ ET ENREGISTRÉ AVEC, ENTRE AUTRES, QUINCY JONES, GIL EVANS, CHET BAKER, DEE-DEE BRIDGEWATER, PETER ERSKINE, RANDY BRECKER, CARLA BLEY, TOOTS THIELMANS, RAY BARRETO...
INTERPRÈTE, IL DÉVELOPPE UN JEU DE PIANO BASÉ SUR UN TOUCHER À LA FOIS PERCUSSIF ET SENSUEL.
Biographie :
Pianiste brillant, compositeur aux références éclectiques synthétisées avec brio et fantaisie, Antoine Hervé s’est imposé jeune comme l’un des musiciens de jazz français les plus remarquables de sa génération. Porté à l’âge de 28 ans à la direction du second Orchestre national de jazz, il a ensuite essuyé, comme la plupart des musiciens ayant exercé cette responsabilité, le revers de cette notoriété précoce, malgré un travail conséquent de création aux ambitions souvent transdisciplinaires et un trio d’une longévité et d’une fidélité rares.
Neveu du compositeur Daniel Lesur, il grandit dans un environnement favorable à la musique et les dispositions qu’il présente enfant l’amènent à s’orienter vers des études musicales. Elève du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris en classe d’écriture jusqu’en 1982 (classe de Marius Constant), il étudie parallèlement le piano auprès de Pierre Sancan, héritier de la tradition debussyste, et la percussion classique dans le but de jouer en orchestre. Dans le même temps, son intérêt croissant pour le jazz – l’improvisation, l’aspect rythmique notamment – et le rock l’amène à s’essayer au piano électrique, à fréquenter des musiciens comme Serge Lazarévitch, qui lui fait découvrir le Real Book, ou Andy Emler avec qui il forme un duo en 1980 dans lequel l’un comme l’autre jouent du piano et des percussions. Primé l’année suivante au Concours national de jazz de La Défense, Antoine Hervé émerge comme l’un des représentants parmi les plus doués d’une nouvelle génération d’improvisateurs à la double culture. Lui-même ambitionne « la fusion des musiques » et particulièrement de l’héritage classique européen, y compris ses formes contemporaines, et du jazz moderne.
En 1983, il constitue un orchestre de treize musiciens (qui prendra par la suite le nom de Bob 13), qui se produit au Festival de jazz de Paris, grâce auquel il impose l’originalité de son travail de compositeur. Il forme également un trio avec Michel Benita (contrebasse) et Peter Gritz (batterie). Au piano, son style composite est nourri de l’influence de Bill Evans, Wynton Kelly, Oscar Peterson ou McCoy Tyner (qu’il a relevés) mais éclairé par une connaissance assimilée de la technique classique, marqué par une approche rythmique et dynamique héritée de sa formation de percussionniste et enrichi d’une fréquentation régulière de la littérature pour piano (Chopin, Debussy, Bartok). Comme Martial Solal, il est un adepte de la méthode Hanon et d’une certaine volubilité ludique et réfléchie qui sait faire place à l’humour. En 1985, il reçoit le prix Django-Reinhardt de l’Académie du jazz qui récompense le musicien de jazz français de l’année.
Nommé en 1987 à la tête de l’Orchestre national de jazz, il réunit une formation avec laquelle il donne plus d’une centaine de concerts et accueille de nombreux invités : Quincy Jones, Gil Evans, Dee Dee Bridgewater, Toots Thielemans, Peter Erskine, Didier Lockwood, Randy Brecker… Dans ses rangs figurent des musiciens qui s’affirmeront comme des acteurs majeurs du jazz hexagonal la décennie suivante. Responsable d’une bonne partie du répertoire qui mêle des classiques du jazz réarrangés et des compositions originales, il ouvre celui-ci à des pièces écrites par Carla Bley, Jean-Loup Longnon, Denis Badault ou encore Gil Evans qu’il reconnaît comme l’une de ses influences. L’ONJ est aussi l’occasion de ses premières expériences à la rencontre d’autres formes d’expression artistique, au travers de collaboration avec les chorégraphes Philippe Découflé (ballet Tutti, 1988) et Andy De Groat.
Au terme de son mandat à la direction de l’ONJ, Antoine Hervé s’oriente vers l’improvisation sous toutes ses formes et créé, à cette fin en 1990, l’association Hexameron avec le pianiste Patrick Scheyder. Sa rencontre avec la chanteuse bulgare Yildiz Ibrahimova l’amène à s’intéresser à la musique classique turque et bulgare (« Paris-Zagreb », 1991) et débouche l’année suivante sur l’écriture de L’Opéra des Pékins, auquel sont associés les musiciens de son quintet : le saxophoniste Laurent Dehors et les frères Moutin, François (contrebasse) et Louis (batteur). Deux ans plus tard, les mêmes participent à la création à Radio France d'un Concerto Da Camera pour quintette de jazz et quatuor à cordes.
Reconnu comme compositeur, il écrit une pièce en hommage à Frank Zappa, Transit, commande de l’Ensemble Intercontemporain (1994), élabore plusieurs spectacles musicaux comme Sonate d’automne avec Anne Carrié et Mes bien chers frères dans lequel il interprète des chansons de Serge Gainsbourg et de son frère François Hervé. Il compose également un concerto pour trompette (Hommage à Miles Davis), La Maison brûlée pour quatuor à cordes et Transactions pour l’ensemble Alternance. En 1997, il créé Mozart, la nuit, un spectacle qui fait intervenir 120 choristes (en pyjamas et mules !) ainsi qu’un quartet composé des frères Moutin et du trompettiste allemand Markus Stockhausen sur de grands airs de Mozart confrontés à l’écriture contemporaine, aux sons urbains du jazz, de la funk, aux sonorités électroniques. Poursuivant son cheminement éclectique, Antoine Hervé écrit la musique du spectacle Macadam-Macadam de la chorégraphe Bianca Li (1998), collabore avec le cinéaste Eric Rochant (musique du film Un monde sans pitié) et crée au Festival Inter-celtique de Lorient, Les Caprices de Morgane avec 19 musiciens dont neuf traditionnels (cornemuses, bombardes, caisses-claires bretonnes et harpe celtique). Il participe également à la comédie musicale A chacun son serpent de Laura Scozzi sur des textes de Boris Vian avec des danseurs de hip-hop (2000) et crée Absolute Dream, sur une commande de la Cité de la musique, pour son quintet et un ensemble de dix-sept cordes (2002). Inspiré par la formule instrumentale de la Sonate pour deux pianos et percussions de Bela Bartok, il forme sur ce modèle l’ensemble Opus 4 dans lequel il collabore avec sa femme, Véronique Wilmart, également pianiste et spécialiste des traitements électroacoustiques, et deux percussionnistes de l’Ensemble Intercontemporain.
Parallèlement à cet abondant travail de composition, le pianiste continue de s’exprimer dans des contextes plus étroitement liés au jazz, dans des configurations variables : en duo avec Didier Lockwood, Michel Portal ou Stéphane Belmondo ; en trio avec les frères Moutin (« Fluide », 1994, et sur un florilège de standards, « Summertime », 2002) ou en quintet avec le trompettiste Marcus Stockhausen (« Invention Is You », 2001), tout en manifestant en permanence un désir d’ouverture et de synthèses des langages musicaux qui reste l'une de ses préoccupations principales. En 2002, il improvise ainsi à la Cité de la musique sur des pièces tirées du répertoire classique. La parution de « Inside » l’année suivante, recueil enregistré en piano solo, marque la maturité d’un pianiste qui, grâce à l’intelligence qu’il a acquise de son instrument, aborde différents modes de jeu et concrétise « l’homme-orchestre » dont, depuis plusieurs décennies, il n’a de cesse de faire entendre les innombrables avatars.
Source :
Texte de Vincent Bessières :
ce texte provient du site de la médiathèque de la Cité de la musique
http://mediatheque.cite-musique.fr/dossiers
Son site officiel : http://www.antoine-herve.com/
(Vous y retrouverez quelques vidéos. Un vrai régal pour les oreilles)

Message: http://www.stellarsonoris.com/t578-Antoine-Herve.htm
Markus Stockhausen rencontre (encore une fois) Antoine Hervé
Un concert qui promet d'être tout à fait exceptionnel avec une nouvelle rencontre de ces deux grands bonhommes.
Il se déroulera à Paris le 14 et 15 février 2008. (à suivre puisque l'on ne possède pas plus d'information)
Une belle occasion de fêter la saint Valentin !
Site officiel (en Allemand) de Markus Stockhausen :
http://www.markusstockhausen.de/
Présentation en français :
http://www.stellarsonoris.com/t573-Markus-Stockhausen.htm
Lien concerts :
http://www.markusstockhausen.de/de/terminemarkusstockhausen
Site officiel d'Antoine Hervé : www.antoine-herve.com/
Ses concerts : http://www.antoine-herve.com/Pages.html-fr/projets.html
Message: http://www.stellarsonoris.com/t577-Markus-Stockhausen-rencontre-Antoine-Herve.htm
ART et NATURE a le plaisir de vous informer d'une soirée de 2 concerts exceptionnels de musique de Bien-être, à Sarlat, ville médiévale de Dordogne de :
Michel Pépé et Logos,
Avec Nouveau Spectacle audiovisuel féerique sur écran géant et la participation de Céline Cacciolati (danse sensitive et sacrée) et Bruno Cointrel (tai chi chuan)
Samedi 19 Avril 2008 à 20h
Cinéma REX
Avenue Thiers
BP 133
24204 SARLAT Cedex
Ligne directe : 05 53 31 04 39
Entrée : 15 euros
Pour les moins de 15 ans : 8 euros
Réservations :
envoyer votre chèque à l'ordre de Cinéma Rex - av Thiers - BP 133 - 24204 Sarlat cedex (Merci de joindre une enveloppe timbrée)
Site ART et NATURE : http://www.artetnature.org
Site Michel PEPE : http://michelpepe.com
Site Logos : http://www.logos-musique.com
Stephen Sicard (Logos) commence la musique par l'étude du violon dès l'âge de six ans sans imaginer que cet art magique l'emmènerait sur les rivages de la musique de relaxation.
Dès 1987 "Quintessence - Les Couleurs Sonores" le place comme un des spécialistes les plus doués du genre. Depuis, Logos n'a eu de cesse d'explorer la musique sous toutes ses facettes : fusion avec les bruits de la nature, réminiscence de sonorités classiques, détours avant-gardiste vers la World Music...
La caractéristique principale de la musique de Logos est avant tout son impact mélodique émotionnel immédiat. On retrouve aussi tout au long de l'oeuvre une invitation permanente et personnelle au voyage et à l'évasion.
Tous les disques de Logos sont régulièrement utilisés par des thérapeutes dans des domaines tels que la sophrologie, la relaxation, la préparation à l'accouchement... L'étonnante et constante qualité de l'inspiration en fait une série cohérente d'albums, qui peuvent s'écouter pour le simple plaisir de l'auditeur mélomane.
Auteur de plusieurs CD, disponibles en Fnac, Virgin, etc.
Message: http://www.stellarsonoris.com/t576-Concerts-de-musique-de-Bien-etre.htm
Dhafer Youssef
Electric Sufi
Voici un album assez envoûtant qui mêle le jazz, la musique arabe, des chants (mélismes) mais surtout de beaux instruments... Il est particulièrement réussi avec des titres différents qui se complètent bien... Les instrument forment une belle unité. On appréciera aussi le phrasé délicat de la trompette de Markus Stockhausen ainsi que les petits solos de guitare de Wolfgang Muthspiel.
La petite équipe de musiciens :
Dhafer Youssef (vocal, oud, sounds)
Wolfgang Muthspiel (guitars)
Markus Stockhausen (trumpets, fluegelhorn)
Deepak Ram (bansuri)
Dieter Ilg (acoustic bass)
Doug Wimbish (electric bass, electronics)
Mino Cinelu (drums, percussion, sound effects)
Will Calhoun (drums, loops)
Rodericke Packe (ambient sounds)
Contenu du CD :
1. Mandakini
2. Yabay
3. Electric Sufi
4. Oil On Water
5. La Priere De L'Absent
6. Man Of Wool
7. La Nuit Sacree
8. Nouba
9. Farha
10. Nafha
11. Al-Hallaj
12. Suraj
13. Langue Muette
Dhafer Youssef - Biographie
Né à Teboulba en Tunisie en 1967, le chanteur et joueur de Oud Dhafer Youssef vit depuis 1990 à Vienne en Autriche. Dhafer Youssef y rencontre et joue avec Renaud Garcia-Fons, Markus Stockhausen, Carlo Rizzo, Nguyên Lê, Jatinder Thakur, Sainkho Namchylak, Paolo Fresu, Arto Tuncboyacian, Linda Sharrock, Wolfgang Puschnig, Christian Muthspiel, Jamey Haddad, Iva Bittova, Tom Cora.
Il crée aussi son propre groupe avec lequel il enregistre 2 premiers albums en 1993 et 1996. Dhafer Youssef baigne dès l’enfance dans la musique et les chants traditionnels d’islam. Enraciné dans la tradition soufi, la musique de notre joueur de oud et compositeur interprète s’ouvre à présent à d’autres influences, notamment celles des musiques improvisées. Son talent réside également dans l’approche poétique de son jeu, ainsi que dans son chant profond et chargé d’émotion, qui fait de sa voix l’une des plus intéressantes de la scène actuelle.
En 1998, sort « Malak » son premier album chez Enja records. L’album est immédiatement salué par la critique. Par une formule alchimique intelligente entre l’univers du jazz européen et le bassin musical méditerranéen, Dhafer crée une oeuvre très personnelle, chargée d’émotion où alternent climats, couleurs, et rythmes de l’Orient. Avec « Malak », Dhafer Youssef et son quartet (Markus Stockhausen-trumpet, Dieter Ilg or Renaud Garcia-Fons basse, Patrice Heral-drums) sillonnent l’Europe de 1999 à 2001. Entre deux tournées, Dhafer donne à New York, Cologne ou Paris la réplique, avec son luth oriental et sa voix, à quelques grands stylistes du jazz.
Puis en 2001 il enregistre « Electric Sufi ». Avec ce deuxième album chez Enja records, Dhafer Youssef poursuit sa quête d’un univers où se mêlent harmonieusement les racines de son Maghreb natal et les musiques mystiques arabes avec les sonorités actuelles du monde d’aujourd’hui : le jazz mais aussi les musiques électroniques ou le funk. Pour cela, il invite Wolfgang Muthspiel guitare, Markus Stockhausen trompette, Deepak Ram bansuri, Dieter Ilg basse, Doug Wimbish basse, Mino Cinelu percussions, Will Calhoun batterie, Rodericke Packe électronique.
Le disque « Digital Prophecy » de Dhafer Youssef se veut résolument moderne. Tous les artistes associés à cet album font partie de la grande scène « électro-jazz » scandinave. Le leader aura pratiquement réunile groupe du trompettiste norvégien Nils Petter Molvaer : Eivind Aarset à la guitare et Rune Arnesen à la batterie. Dhafer Youssef nous a habitués à la fusion de la musique orientale, du jazz et de l’électronique. Son précédent album, Electric sufi chez ENJA, témoignait déjà d’un grande maturité face à ce métissage d’influence. Digital prophecy est un disque tout en douceur, une musique d’ambiance qui nous plonge rapidement dans la méditation. Eivind Aarset fait un travail remarquable de nappes très aériennes, Bugge Wesseltoft produit un jeu au piano très léger et précis. Dhafer Youssef reste lui aussi dans cet esprit lorsqu’il joue du oud ou lorsque sa voix, si atypique, monte dans le registre du suraigu.
Pour cet album, le chanteur oudiste Dhafer Youssef s’est rendu en Norvège à la découverte de nouvelles sources de méditations musicales. Accompagné par son ami Eivind Aarset, devenu incontournable dans ses excursions créatrices, le musicien tunisien est parti à la recherche d’esprits divins. Pour les invoquer, comme dans le titre "Persona Non Grata", il couple les souples vibrations de son oud aux fines arabesques de sa voix, les fait soutenir par un quatuor de cordes et d’implacables grooves électroniques pour mieux métamorphoser l’ensemble en une puissante énergie incantatoire.
Il visite toutes les dimensions, de la douceur ("Un Soupir Eternel") à la violence ("Odd Poetry"), sans perdre de vue son objectif : les mondes inexplorés et les esprits qui les habitent.
Auteur du dernier texte : Arnaud Cabanne (source : http://dhafer_youssef.mondomix.com/fr/chronique3389.htm)
Source biographique : http://www.musiquesdumonde.fr/DHAFER-YOUSSEF,83
Le dernier album en date se nomme GLOW.
Glow is the name of the new duo CD of Dhafer Youssef and Wolfgang Muthspiel released on materialrecords.
"Glow describes the shared journey of two people who know each other well.
Glow is a special album. Not just taking stock, not a live document, neither a fleeting encounter nor a window into the working process of a long-time collaboration, but a sensitively crafted combination of the past, the present and the future, offering no end of room for associations to the listener." (W.Kampmann)
Site officiel : http://www.dhaferyoussef.com/
http://www.materialrecords.com/
Message: http://www.stellarsonoris.com/t575-Dhafer-Youssef-Electric-Sufi.htm
Alain KREMSKI
Pianiste
Compositeur

ALBUM CD VIBRATIONS
Interprète : Alain Kremski
Editeur : TEMPO
Date de parution : juillet 1990
CONTENU DU CD :
1. Mouvement de la tranquillité
2. Rituel de la nuit
3. Danse des divinités de l'eau
Voici une oeuvre exceptionnelle car elle mêle le piano et les bols chantants. Une oeuvre en délicatesse (qui évoque assez Debussy), une vraie composition musicale dans laquelle les bols deviennent des instruments à part entière. Un vrai régal à écouter.
Extrait du livret du CD :
Alain Kremski mène la double carrière de compositeur et de pianiste. "Vibrations" pour piano solo, bols chantants tibétains anciens, cymbales tibétaines et bols rituels japonais se situe à part dans sa production. En effet, il ne s'agit pas d'une oeuvre écrite qui s'inscrit dans les courants de la musique contemporaine, mais d'une improvisation, un de ces moments d'inspiration magique qui arrivent parfois dans la vie d'un musicien (...)
Par ailleurs Alain Kremski a composé un double concerto pour Alto solo, bols chantants tibétains et orchestre à cordes, ainsi qu'un concerto pour bols chantants tibétains et cordes, qu'il joue à travers le monde avec les plus grands orchestres internationaux. (...)
"Vibrations", improvisations figurant sur le présent enregistrement, demeure comme le témoignage d'un moment de grâce éphémère... (...)
Cet enregistrement avait été préparé au Moulin d'André (Normandie), lieu de concerts, de rencontres internationales pour les artistes. Lieu magique aussi où résident en permanence les fées et les génies de l'eau, où les mouvements de l'eau et les caprices de la lumière ont certainement inspirés "Vibrations". Cette oeuvre est dédiée à Suzanne Lipinska".
BIOGRAPHIE
Etrange parcours que celui d'Alain Kremski… Après des études brillantes, où il est encouragé par de nombreuses personnalités (Igor Stravinski, Nadia Boulanger, Darius Milhaud, Olivier Messiaen), il délaisse les chemins d’une carrière toute tracée pour explorer l'univers mystique des SONS des cloches de temples, gongs, bols bouddhiques (Japon, Chine), bols chantants (Tibet, Népal), fasciné par les musiques et instruments d'Asie comme l'avait été Debussy par les orchestres et percussions de Java.
Comme Debussy, d'ailleurs, il remporte le premier grand prix de Rome de composition à 22 ans et séjournera trois ans à la Villa Médicis, où il se lie d'amitié avec le peintre Balthus, qui lui communique sa passion pour la peinture, la sculpture, la littérature et les voyages…
Les oeuvres de Kremski pour bols bouddhiques, bols chantants et gongs puisent autant leur inspiration dans les musiques de l'Inde, de Bali ou du Japon, que dans les chants grégoriens anciens ou les musiques du Moyen-Age. Elles ne cherchent pas à évoquer les musiques sacrées d'Extrême-Orient qui obéissent à des lois strictes et accompagnent les rituels ,mais s'inscrivent dans les courants de la musique contemporaine, dans la perspective d'une rencontre Orient-Occident. Avec ces musiques, Alain Kremski espère rendre hommage, modestement, à sa manière, à la civilisation tibétaine qui contient et véhicule des trésors d'une haute spiritualité qu'il est précieux pour l'Occident de sauver et de préserver.
Pour l'instrumentarium des bols et gongs, il écrit des musiques extrêmement précises et codifiées, qui peuvent être jouées selon différentes partitions par deux, trois, cinq joueurs ou plus. Mais il compose également pour orchestre, choeurs, musique de chambre, piano.
Pianiste, il aborde des répertoires inhabituels : oeuvres étranges de Friedrich Nietzsche, musiques sacrées, énigmatiques et émouvantes de G. Gurdjieff (souvenirs des séjours de Gurdjieff dans des confréries très fermées d'Asie et des monastères secrets soufis, grecs et esséniens), pièces peu connues d'un Liszt visionnaire, ou rarement jouées comme celles de Clara Schumann, Richard Strauss, Grieg, Dvorak, Alkan, des transcriptions de Borodine, Wagner, Mahler, des jeunes contemporains, etc.
Parfois, dans un même récital, il va mélanger ses transcriptions pour piano de Mahler, Wagner ou Borodine, des oeuvres de F. Nietzche, Liszt, Brahms, Schubert ou Debussy, pour terminer avec ses musiques pour bols bouddhiques et gongs, entraînant les auditeurs dans un voyage de l'Europe romantique à l'Orient mystérieux…
Ces mélanges extraordinaires dans une même soirée peuvent surprendre… Pourtant, pour Kremski, le but est toujours de retrouver l'essentiel : vibrations, énergies, mouvement, espace, silence, respiration, tranquillité, lumières, architectures sonores… Les principes fondamentaux et les lois demeurent au-delà de toutes cultures, traditions, styles, époques, musiques… Alors, les barrières apparentes entre Mozart, Chopin, Scriabine, Gurdjieff ou les sons inouïs des bols bouddhiques s'effacent… Une unité d'un autre ordre apparaît.
Olivier Messiaen écrivait à Alain Kremski, après avoir entendu plusieurs oeuvres pour cloches, gongs et cymbales tibétaines : « Je les ai écoutées avec une attention soutenue et je peux vous assurer qu’il s'agit là d'un monde absolument nouveau… ». Et il terminait une communication à l'Académie des Beaux-Arts concernant l'oeuvre d'Alain Kremski par ces mots : « J'aime cette méditation si pure. »
Distinctions/prix :
Six premiers prix au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, dont le premier prix de composition dans la classe de Darius Milhaud. Sa première oeuvre pour orchestre, écrite à l'âge de dix-sept ans, est remarquée par un jury composé de Stravinsky, Nadia Boulanger, A. Copland, qui lui décerne le premier prix de la William and Norma Copley Foundation, Etats-Unis. Premier grand prix de Rome. Premier prix du concours international de composition Pierre de Monaco, catégorie oeuvres symphoniques, Grand prix de la Ville de Paris avec « Hommage à Kandisky », oeuvre créée sous la direction de Marius Constant. Lauréat de la Fondation Lili Boulanger. Prix de la Marsden Foundation, New-York, pour l'ensemble de ses oeuvres.
Source : le site officiel
Site officiel : http://www.kremski.fr/
Liens :
http://alain_kremski.mondomix.com/fr/itw318.htm
Discographie sélective (les bols, cloches et gongs) :
« Musiques rituelles pour Cloches et gongs »
(Audivis / Tempo / Réf : A6266)
Musique pour un Temple inconnu
Cloches anciennes d’Iran, Gongs, Cymbales tibétaines.
(Audivis / Tempo - Réf : A6267)
et aussi
Musiques rituelles pour Cloches et gongs
Edition : Audivis
Réf : AV4704
« Immensité »
(Edition : Appassionato AG, Basel)
« Book of Great Purity »
(Edition : Polygram)
et aussi
Exils
(Editeur : Archange Melody, Paris - En cours de réédition)
Oeuvre dédiée à Sa Sainteté le Dalaï-Lama pour bols chantants tibétains, gongs, cloches de temples, deux pianos, plaques rituelles de Birmanie.
CD de bols bouddhiques & gongs (Japon, Chine)
En préparation
LES DVD
Musique Sacrée des Orients Bouddhistes
Concert d'Alain Kremski
Festival des Musiques Sacrées de Dijon
Salon d’honneur du Musée des Invalides - Paris
Production : Zoom-Zoom Productions (Dijon)
Complainte des chevaliers d’Orient et d’Occident
Festival d’Art Sacré de la Ville de Paris
Concert d'Alain Kremski
avec Claire Oppert, violoncelle, Dominique Bertrand, chant harmonique (chant sacré des chamans de Mongolie) et le comédien Michaël Lonsdale
Oeuvres pour piano de F. Nietzsche, Liszt, Wagner, Messiaen
Oeuvres de Kremski pour piano, violoncelle, gongs, bols bouddhiques (Japon, Chine) et chant harmonique.
Production : Zoom-Zoom Productions (Dijon) - Durée : 60 minutes
Vous pouvez voir des extraits des DVD en allant sur son site officiel : . Par ailleurs, cette discographie est sélective mais ses autres oeuvres méritent également l'intérêt !
Et ses productions sont riches en surprise...
Pour preuve ? Ceci :
http://www.kremski.fr/accueil.html
Message: http://www.stellarsonoris.com/t574-Alain-Kremski-Vibrations.htm
Markus STOCKHAUSEN
Né le 2 Mai 1957 à Cologne.
Markus Pirol Stockhausen est le fils de Doris Andreae et de Karlheinz Stockhausen. A l’âge de 4 ans, il interprète déjà le rôle d'un enfant dans une pièce de théâtre de son père. Il prend ses premiers cours de piano à l’age de 6 ans. Six ans plus tard, il prend des cours de trompette. Il a été élève du lycée de musique à Cologne.
Il joue dans des ensembles de cuivre, et créé son premier groupe : OSIRIS. De 1974 à 1982, il fait des études au Conservatoire de Cologne. Il étudie le piano chez Klaus Oldemeyer, la trompette classique et jazz chez R. Platt et M. Schoof. Il continue ses études chez P. Thibaud, C. Caruso, T. Stevens et C. Groth.
Ses débuts en jazz et en classique datent de 1974 lors du Newcomer Jazz Festival à Frankfurt, avec le groupe KEY, ainsi qu’en 1976 lors du Bicentenaire de Washington, lors duquel il interprète SIRIUS, écrit par son père.
En 1981 il obtient le Prix de la Compétition Allemande pour la Musique. A partir de 1974 une étroite coopération s’instaure entre Markus et son père KarlHeinz. Toujours en 1981, il joue la partie cuivre (trompette) de l'album "In the Garden" du groupe Eurythmics (Annie Lenox & Dave Stewart). Editions RCA.
Les parties pour trompette des compositions suivantes ont été écrites et interprétées pour et par Markus Stockhausen :
- SIRIUS 1975-76 (dont ARIES 1977),
- JEUDI du cycle LICHT 1978-81 (surtout les parts principales dans EXAMINATION, MICHAEL'S JOURNEY AROUND THE EARTH (Ensemble Intercontemporain, Paris 1978), DRAGON FIGHT, VISION);
- SAMEDI du cycle LICHT (UPPER-LIP-DANCE 1984);
- MARDI du cycle LICHT (INVASION, PIETÀ 1990-92).
C’est ainsi qu’il est interprète dans les opéras du cycle LICHT à la Scala de Milan (1981/84), au Covent Gardent (London, 1985) et à l’Opera de Leipzig (1993).
A côté de ses activités en tant que soliste, Markus a joué et dirigé plusiers formations de jazz : Le quintette Key (1974-79), Rainer Brüninghaus Group (1980-84), Kairos (1985-90), Aparis (1989-96), Possible Worlds (1995-).
Il a également été le partenaire de Gary Peacock (Bass), Jasper van t'Hof (Keyboards), Fabrizio Ottaviucci (Piano), l’actrice Hanna Schygulla , ainsi que Enrique Diaz (bass), Ngûyen Lê (Guitarre), Dhafar Youssef (Ud, voix), Michael Riessler (Clarinette), Arild Andersen (Bass), Patrice Heral (Percussion), Vangelis Katsoulis (Composition) et Antoine Hervé (Piano).
Que ce soit pour l’Institut Goethe ou pour d’autres concerts et festivals, Markus joue sur les scènes du monde entier.
Ses intérêts