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Ovni, ile d'yeu, noirmoutier, vendée, nantes
"On a vu arriver dans le ciel toute une série de boules"
Par La rédaction du Post , le 08/05/2008
Un pilote d'avion raconte au Post les étranges lumières qu'il a vues au-dessus de l'île d'Yeu. Le CNES le prend très au sérieux. Thibaut Chantegret est pilote privé d'avion, comme son père qui l'accompagnait samedi dernier, à l'île d'Yeu. Deux esprits rationnels qui ont l'habitude d'observer le ciel. Pourtant, ils n'ont pas réussi à identifier d'étranges lumières observées alors qu'ils se promenaient sur l'île de Vendée. Le centre national d'études spatiales (CNES) prend leur témoignage très au sérieux. Contacté par Le Post, Thibaut Chantegret raconte.
Qu'avez-vous vu exactement ?
"Avec mon père, on a observé ça entre 22h et 22h15. J'ai vu une première lueur très intense au-dessus des flots en direction du continent. Et puis cette lueur est montée vers le nord en accélérant très fort. Ca a duré 20 secondes.
On en a parlé avec mon père. On est monté dans la voiture et on est allé à la pointe nord de l'île, à la pointe du But. Sur la route, il y avait de nouveau des lueurs en direction du large... On s'est demandé si c'était des étoiles lumineuses ou si c'était des avions. On a discuté. A ce moment, les 2 sphères lumineuses qui étaient immobiles se sont rapprochées et sont reparties vers le nord à une vitesse incroyable. Quand je les voyais de face, je pensais voir les phares d'atterrissage d'un avion de nuit. Mais là, c'était très lumineux,quelque soit la direction que ça prenait. On les a observées jusqu'à ce qu'elles rentrent dans les nuages d'altitude. On a marché un peu et on a vu arriver dans le ciel toute une série de boules qui ont pris un virage vers le nord. On en a vu 8, toutes sur la même trajectoire, sans aucun bruit."
Quelle était la taille de ces boules ?
"Ca avait la taille d'une pièce de 2 euros tenue à bout de bras, donc c'était gros."
Qu'avez-vous ressenti, pensé en voyant ces lumières ?
"Quand je les ai vues immobiles, je me suis dit que c'était une étoile. Puis ça a bougé et je me suis dit que c'était un avion. On s'est demandé si c'était des drones ou des missiles, mais il n'y avait aucun bruit. J'ai cherché sur le net. C'est vachement curieux, on est nombreux à avoir vu des boules comme celles-là."
Vous n'avez vraiment aucune idée de ce que ça peut être ?
"J'en sais rien. Je suis assez cartésien et j'aimerais qu'on me dise que c'était des drones."
Thibaut Chantegret a contacté l'aéroport de Nantes dès le lendemain. La direction générale de l'aviation civile a confirmé qu'il n'y avait aucune activité militaire publiée au moment de l'observation. Et vous, avez-vous déjà observé des phénomènes inexpliqué dans le ciel ?
Source:
http://www.lepost.fr/
Samedi 10 mai 2008: De mystérieuses boules aperçues dans le ciel de l'île d'Yeu
Deux hommes disent avoir aperçu d'étranges boules lumineuses dans le ciel de l'île d'Yeu, samedi dernier. : Photo Google MapsDeux hommes disent avoir aperçu d'étranges boules lumineuses dans le ciel de l'île d'Yeu, samedi dernier. Des sphères lumineuses ont été aperçues samedi dernier par des promeneurs. Des experts mènent l'enquête.
Que s'est-il passé le samedi 3 mai, à la nuit tombée, dans le ciel de l'île d'Yeu ? L'histoire, entourée d'un épais nuage de mystère, est pour le moins surprenante. C'est le témoignage d'un promeneur, Thibaut Chantegret, 34 ans, cadre bancaire à Dijon, venu passer quelques jours en Vendée, qui a tout déclenché. Que s'est-il passé ? Ce promeneur et son père affirment qu'entre 22 h et 22 h 15, ce soir-là, ils ont vu des « boules lumineuses blanches » dans le ciel lors d'une promenade digestive sur la digue du port de plaisance de l'île. Qu'ont-ils vu exactement ? « A 22 h, on regarde au large et je vois une lumière très intense, immobile, qui se situe au sud de Saint-Jean-de-Monts. Elle est plus grosse qu'une étoile. Puis elle file au nord, avec une vitesse ascensionnelle très supérieure à celle d'un avion », raconte Thibaut Chantegret. Les deux hommes prennent donc leur voiture pour le nord de l'île, direction la pointe du But. « Là, deux sphères identiques semblent se trouver à la verticale du récif des Chiens Perrins. » C'est alors que deux autres boules « venant de l'est, prennent un franc virage, puis se dirigent vers le nord ». Et ainsi de suite, jusqu'à 22 h 15 ! Au total, une dizaine de sphères lumineuses (trois au maximum par passage) défilent sous leurs yeux, dans un balai silencieux, à 40 secondes d'intervalle, « entre 500 et 1 000 pieds au-dessus de la mer » (150 à 300 mètres).
Y a-t-il d'autres témoignages ? Selon nos informations, aucun autre témoignage similaire n'a été enregistré sur l'île. Au port, à la mairie, dans les cafés, partout le même refrain : « On n'a rien vu, rien entendu ». Seul le récit des deux promeneurs fait foi. On peut se demander pourquoi une telle scène, qui s'est déroulée à la tombée de la nuit, par un estival samedi du mois de mai, à deux pas de nombreuses terrasses de cafés bondées, est finalement passée inaperçue... « Je n'ai jamais vraiment été passionné par la science-fiction, ni mon père d'ailleurs, assure Thibaut Chantegret. Je cherche simplement à comprendre. »
Et maintenant ? Le Centre national d'études spatiales (Cnes), via ses experts du Geipan (Groupe d'études et informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés), a ouvert une enquête pour tenter de recouper le témoignage de Thibaut Chantegret avec plusieurs autres faits constatés ces dernières semaines en France, notamment en Bretagne. Pour faire toute la lumière sur cette étrange affaire.
Yann-Olivier Bricombert
Presse-Océan
Source:
http://www.larochesuryon.maville.com/
Message: http://touraine-insolite.xooit.com/t341-Observation-de-Boules-lumineuses-en-Vendee.htm
Le 8 mai 2008, Yakima, état de Washington (USA)
Mutilation d’un chien. Par Maria Medina
Traduction & Synthèse Mikerynos
La police étudie la mort mystérieuse d’un chien : Un teckel prénommé « Peanut » âgé de 10 ans a été retrouvé mutilé dans sa cour par son propriétaire Debbie Zorrozua, au 85th avenue. La police de Yakima étudie maintenant la mort du chien considéré comme intentionnelle suite à l’autopsie faite par le Dr. Lutz Harfst un vétérinaire local, et offre une récompense pour des informations pouvant mener directement à une arrestation. L’autopsie à révéler que la rate avait été prélevée et qu’une partie du cœur était absent. Les enquêteurs indiquent qu'ils n'ont jamais vu un cas comme celui-ci dans la localité. Le Dr. Harfst qui a examiné le corps mercredi indique que c’est un mystère pour lui, une première en 25 ans de carrière.
Il indique que l’animal était sans doute mort ou abasourdi lorsque le sternum à été ouvert jusqu’au hanche. La prochaine étape concerne l’examen du corps par des médecins à l’université de Washington, pour savoir si « Peanut » avait été drogué avant la mutilation. Les résultats devraient parvenir la semaine prochaine. L’officier de police Ben Zigan en charge de l’enquête indique que la famille de Zorrozua offre une récompense de 1200 dollars concernant n'importe quelle information menant directement à une arrestation.
Source
http://www.kimatv.com
Message: http://touraine-insolite.xooit.com/t340-Mutilation-d-un-chien-a-Yakima-USA.htm
Synthèse & Traduction Mikerynos
Première partie:
Un Phénomène relatif… Les cercles dans le milieu naturel
Ice Cercle en Avril 2008 à Sannavagen (Suède)
Ce cercle de glace à été découvert par les résidents de localité de Järsvö dans la province suédoise de Halsingland. Un disque circulaire avec une arrête le long de son périmètre à été découvert sur la glace déjà très mince du lac Sannavagen (le lac se situe à côté du hameau de Sanna 61°41'02,2" ; N, 16°11'16,88" ; O) ce dernier est resté visible pendant environ deux semaines. Les photos ont été prises par Mme Maria Akerblom. La glace étant déjà très mince, aucun examen plus attentif n’a pu être fait.
Ekaterinburg, Oural (Russie)
Le 7 novembre 2007
Cercle de 30 mètres de diamètres avec des anneaux concentriques de 10 à 15 cm de large, l’intérieur de l’anneau à un diamètre de 50 à 60 cm. Découvert le matin du 7 novembre 2007 dans la neige entre deux immeubles au No 53 de la rue Tsvillinga. La neige dans les sillons avait fondu. Des phénomènes similaires ont déjà été observés.
Kazan, République de Tartarstan (Russie)
Le 6 novembre 2007
Un cercle découvert par une femme nommé Valentina du balcon du 8ème étage de son immeuble dans la ville de Karzan. Ce cercle fait dans la neige à un diamètre de 10 mètres et se trouve dans une aire de jeux La veille au soir, vers 22h00, elle était sur le point de se couché quand ses deux chats ont commencé à miauler étrangement, elle a senti alors le désire de sortir sur son balcon et à découvert ce cercle. Les cercles concentriques ont été concentrés sur un et plusieurs bouleau, ainsi que sur une remise en bois. La distance entre les différents cercles et d’environ 15 centimètres. Quelques témoins ont rapporté des maux de tête à la suite de cette observation. Un cercle similaire est apparu dans les environs dans la nuit du 20 au 21 décembre 1990 et le 23 novembre 2004 (voir sur le forum 1ere partie)
Message: http://touraine-insolite.xooit.com/t339-Un-Phenomene-relatif-Les-cercles-dans-le-milieu-naturel-02.htm
Un peu tardivement...
Observation à Tours, le 15 avril 2008
bonjour je cherche des personnes ayant aperçu un objet triangulaire noir dans le ciel le 15 avril 2008, témoignages , photos et vidéos pour éclairer ce phénomène, merci de votre aide. ceci est très sérieux.
Observation à Tours le 25 avril 2008
J'ai observé le vendredi 25 avril 2008 un objet à Tours que je ne connais pas:
vers 19h20 le soir au dessus de Tours (37)(j'habite en plein centre) j'ai observé un objet sombre ayant vaguement la forme d'un triangle plus ou moins bombé sur le dessus. Il semblait relativement haut (entre 500 et 1000m) et se dirigeait très lentement du nord au sud, et sans aucun bruit. J'estime sa longueur entre 10 et 20m....
Il semblait tourner lentement sur lui meme et renvoyait parfois un eclat plus vif(reverberation du soleil.....ce jour là était particulièrement ensoleillé)
J'avoue qu'Il me serait difficile d'en faire une description plus précise car l'objet me semblait loin.
L'observation a durée environ 25 minutes....l'objet se deplaçant très lentement donnant l'impression de faire parfois du "sur place".
Je me suis absenté 5 minutes ( vers 19h45) pour m'équiper d'une longue vue mais à mon retour il avait disparu.
Je precise que j'ai pris plusieurs photos avec un appareil numérique de basse résolution (3M de pixels) mais les photos meme très agrandies ne donnent rien de par la pixellisation(vague point sombre sur ciel très bleu).
Je pense avoir observé un ballon sonde ou un ballon météo (laché de la base aerienne ou station metéo de Tours??)mais n'ayant jamais vu ce phénomène avant j'aurais aimé avoir une confirmation....
quel est votre avis??
merci++
Source référence:
http://francesurveillance.xooit.com/t1996-observation-a-Tours-le-25-4-2008.…
http://www.vivastreet.fr/
Message: http://touraine-insolite.xooit.com/t338-Appels-a-temoins-du-RNSCS.htm
Un sujet présenté par Emilie Raffoul et Stéphane Haumant et réalisé par Patrice des Mazery et Michel Despratx. Qui s'annonce passionnant. L'enquête s'appuie non pas sur les témoignages d'"ufologues", mais de scientifiques et de militaires. Il a fallu, selon les intéressés, beaucoup de ténacité pour faire aboutir cette enquête sur les militaires et les ovnis. "A se demander si les outils du journalisme d'investigation pouvaient surmonter un sujet si souvent rebattu, accaparé exclusivement par les "ufologies" et leurs "témoins visuels", parfois crédibles, parfois ridicules. Il a fallu surmonter ensuite les réticences des journalistes eux-mêmes, peu enclins à "perdre du temps" sur le sujet. Puis, une fois cette étape franchie, il est arrivé que certains reviennent, exaltés et happés par les extra-terrestres...au point d'oublier l'angle initial des militaires."
Pendant près d'une année, les journalistes Patrice des Mazery et Michel Despratx ont creusé, enquêté, rencontré des militaires de tous grades et de différents états en France, en Grande-Bretagne, en Amérique latine. Et ont eu accès à des archives inédites et des témoignages exclusifs. Nous verrons notamment que l'armée française s'intéresse de près aux phénomènes aérospatiaux non identifiés (PAN). Ce n'est plus un tabou et ils intéressent désormais les armées du monde entier. "Lorsqu'il existe une photo ou une trace radar, par exemple, l'armée la soumet à un groupe de scientifiques spécialement recrutés. Le GEIPAN (groupe d'études et d'informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés), l'un des services du CNES, forme les pilotes français à d'éventuelles rencontres aériennes. En France, on reconnaît ces phénomènes et on se donne les moyens d'enquêter. Comme au Pérou et au Chili, où des phénomènes multiples se sont amnifestés. En Grande-Bretagne et en Norvège, où des scientifiques travaillent d'arrache-pied avec les militaires. Seuls les Etats-Unis ont installé un black-out total depuis 1969, niant toute recherche ou observation liée aux "PAN" Plusieurs ont pourtant eu lieu, et de grande ampleur, et ont été volontairement démentis par les autorités"...
Selon le Figaro, "La force du documentaire tient dans les témoignages des militaires qui n’ont rien à voir avec des chasseurs d’extraterrestres illuminés. « Le sujet des ovnis est un terrain miné, envahi par les ufologues, avec parfois des dérives sectaires, explique Patrice des Mazery. Pour éviter tout dérapage, nous avons pensé que la meilleure manière de l’aborder était de passer par les militaires qui offrent une garantie de sérieux. Ce qu’ils ont vu est étonnant. Pour ma part, je reste persuadé que la plupart de ces phénomènes trouveront un jour une explication scientifique. »"
Documentaire visible sur ce lien:
http://www.infos-du-net.com/forum/264189-16-cherche-ovnis-armee-enquete-rep…
Message: http://touraine-insolite.xooit.com/t337-Ovnis-quand-l-armee-enquete.htm
Le blog Ufologique de Gildas Bourdais
Ce site est consacré à l'actualité, l'histoire, et des analyses et commentaires à propos des OVNI (Objets volants non-identifiés) ou des PAN (Phénomènes aérospatiaux non-identifiés), ainsi qu'aux relations qu'entretiennent avec ce sujet les états ou le public.
http://bourdais.blogspot.com/
Message: http://touraine-insolite.xooit.com/t336-Le-blog-Ufologique-de-Gildas-Bourdais.htm
"...Sous l'ancien château de la Roche-Clermault (7 kms au sud de Chinon), illustré par la guerre pichrocoline de Rabelais, s'étend tout un réseau compliqué de caves et souterrains. Plusieurs dessins sont gravés ou sculptés en demi-bosse dans le tuffeau, en particulier un personnage qui tient au bout de ses doigts 2 objets énigmatiques. Pour retrouver une gravure retrouvant les mêmes caractères, il faut aller à 1200 kms de là, en Bosnie: on y verra les orants des tombes bogomiliennes, les bogomiles étant une secte du Moyen-Age...
A côté de l'homme de la Roche-Clermault ont été crayonnés au charbon des symboles et des inscriptions incontestablement catholiques: croix, ciboire, hostie, etc. Sans compter une épée et la date de 1589. Ces dessins sont d'une époque beaucoup plus tardive et doivent remonter aux guerres de religion qui ont ensanglanté ces confins de la Touraine catholique et du Loudunois protestant.
Que représente ce personnage, cet orant? Le mystère demeure, car il faudrait, pour répondre, identifier les 2 symboles qu'il porte à la main. Si les 2 cercles concentriques doivent représenter le soleil, il est bien difficile de dire ce qu'est cette forme portée par la main gauche: une hache bipenne, symbole de la foudre? D'autre part, l'image a la tête et le coeur percés comme si on avait procédé à un envoûtement. Cet homme mystérieux de la Roche-Clermault, n'a pas fini de faire parler de lui..."
Extrait du "Guide du Val de Loire mystérieux" aux éditions Tchou (1980)
Message: http://touraine-insolite.xooit.com/t333-Secrets-souterrains.htm
Le 27 mars 2008, par Andreas Müller.
Synthèse & Traduction Mikerynos
Dans un article récent publié par le journal « Winnipeg Sun », Ernest Buisse (82 ans), habitant aujourd'hui dans le Winnipeg (Manitoba) raconte l’observation qu'il a faite vers la fin de l'été 1950 à la ferme de ses parents quand il a observé ce qu’il décrit comme un objet en vol non identifié, puis la découverte le jour suivant, pour la première fois, d’un ensemble de cercles dans les récoltes.
Selon Ernest Buisse les événements qui se sont produits autrefois, se situent vers la fin de l'été de 1950, probablement au début de septembre. Il se trouvait à la ferme de ses parents dans la province canadienne du Saskatchewan, près de Redvers. Vers une ou deux heure du matin, il aperçoit soudainement une lumière qui se situe juste au-dessus de la route à environ 1,5 kilomètres au Sud de sa position. En observant la lumière, il exclut la possibilité qu'elle pourrait être simplement provoquée par une voiture ou un camion, parce qu’elle se trouvait au dessus du sol. « Elle est alors venue jusqu'à une intersection, puis a tourné vers l’Est, vers le champ de la ferme sur le côté droit du bâtiment » La lumière ou l’objet volait silencieusement et relativement bas, pas plus haut que le plancher d’une maison. Ernest Buisse décrit l’objet comme rond avec des lumières tout autour, comme les fenêtres d'un autobus, et aussi en dessous. « Tandis que l'objet volait au-dessus du champ, l'avoine a commencé à être fauché dans un mouvement circulaire mais n'était pas aplatie dans le cercle à ce moment-là. » Soudainement, l’objet à prit de la hauteur et a disparu dans le ciel, l'observation n’aura duré que quelques minutes. Environs cinq minutes plus tard, une autre lumière semblable située à 4 ou 5 Kilomètres est apparu dans le ciel, mais de cette fois elle n'est pas venue.
Le lendemain, Ernest Buisse inspecta les champs d’avoine de l’exploitation et les secteurs ou il a aperçu les lumières durant la nuit. En ce promenant, il découvre des dommages fait par un cerf dans un champ, dégâts qu’il estime à environ deux semaines. Il trouve aussi par hasard, un ensemble de cercles fait par un tourbillon, mais assez inhabituelle et peu commun. De mémoire, il raconte que la taille de ces cercles devait avoir environ 3 mètres, il y en avait plusieurs l’un à côté de l’autre. Cependant il n’a pas prêtait attention a un quelconque arrangement géométrique possible, le seul intérêt pour lui était les dommages fait à la récolte. A cette époque, nous n'avons pas entendu parler de « Crop Circle ». D’après Ernest Buisse, cette formation de cercle daterait de deux semaines avant son observation, malgré l’avoine qui se soulevait sous l’objet « Quand j'ai vu l'avoine se déplacer sous l'objet je me suis demandé si les cercles étaient des taches ou quelque chose de semblable »
Depuis, aucun autre cercle de récolte n'a été retrouvé près de la ferme jusqu'aux années récentes, quand des cercles récents et bien documentés ont été découverts dans un domaine pas très loin (Midale). « Mon père n'a pas parlé à quiconque de l'objet que j'ai vu, ni des cercles »
Selon les archives du CCCRN (Réseau Canadien de Recherche sur les Crop Circles) et du ICCA (Archives Internationales des Crop Circles) l'observation de Buisse n’était pas connue. Des cas de cercles dans les récoltes datant de 1925 et 1941 sont connus. La formation de cercles découverts par Ernest Buisse à commencer juste avant l’intérêt du public qui a commencé quelques décennies plus tard, mais elle antidate également les soi-disant « nid de soucoupe » des années 1960. Ainsi, à la question si les cercles formaient probablement un modèle géométrique, comme par exemple un quintuplé, la réponse demeurera et restera un mystère.
Source:
http://www.kornkreise-forschung.de
Message: http://touraine-insolite.xooit.com/t332-Crop-Circle-au-Canada-en-1950.htm
(Dessins Mikerynos A.I 10)
Message: http://touraine-insolite.xooit.com/t331-Diagrammes-Crop-Circle-Saison-2008.htm
Le principe de précaution appliqué au phénomène ovnien
Préambule
En l’absence même de toute intention hostile, l’intrusion d’une civilisation extraterrestre pourrait porter atteinte à notre environnement compris comme l’ensemble des conditions naturelles, sociales et culturelles constituant le théâtre des activités humaines. La Charte de l’environnement, qui a valeur constitutionnelle, prévoit que lorsque la réalisation d'un dommage, bien qu'incertaine en l'état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l'environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution [ ], à la mise en oeuvre de procédures d'évaluation des risques [ ].
Le phénomène ovnien
Des phénomènes aérospatiaux insolites se montrent régulièrement dans notre espace aérien. On les appelle communément OVNI. Le CNES (Centre national d’études spatiales) préfère leur donner le nom de PAN (phénomène aérospatial non identifié).
Avant que de chercher à leur donner une interprétation, il nous faut reconnaître une évidence toute simple : ils existent. Certes une grande partie relève de méprises, de fantasmes ou d’hallucinations, mais une part irréductible et significative semble témoigner de lois physiques inconnues et participer d’un principe intelligent.
Ils ont donné naissance à une discipline, l’ufologie, qui comprend deux activités bien distinctes : en premier lieu la collecte des données, en second leur interprétation. Par convention, nous désignerons, dans la suite de cette lettre, par le terme générique « phénomène ovnien » l’ensemble des pans qui, après examen, n’ont reçu aucune explication rationnelle au regard de nos connaissances scientifiques.
Les données
Un groupe d’études émanant du CNES, le GEIPAN (groupe d’études et d’information des phénomènes aérospatiaux non identifiés), a reçu en France la mission officielle de recueillir, d’analyser et d’archiver les données relatives aux pans. Grâce à cet organisme et au travail obstiné d’enquêteurs indépendants, nous disposons aujourd’hui de banques de données comportant plusieurs milliers d’observations. Leur étude statistique met en évidence la complexité et l’incongruité du phénomène qui recouvre des dizaines de types d’événements, allant du plus banal, simple lumière anormale dans le ciel, au plus surprenant, enregistrement radar d’objets aux performances cinématiques inexplicables. Mais elle fait aussi apparaître une cohérence interne et des caractéristiques générales, relativement stables et rarement démenties, de réalité physique et de comportement intelligent, non hostile, discret, furtif et brouillé.
L’interprétation
L’interprétation la plus répandue parmi les ufologues soutient que le phénomène ovnien est gouverné par une (ou plusieurs) intelligence non terrestre. Dans cette hypothèse, il faut accepter l’idée qu’il cache un dessein potentiellement hostile, un programme soutenu par une stratégie. Quel est ce programme ? Qui en sont les auteurs ? Quelle est leur stratégie ? Telles sont les questions que nous sommes amenés à nous poser face à une activité inconnue. Partant, l’étude du phénomène ovnien ressortit aux méthodes d’appréciation des situations complexes mettant en jeu des intelligences aux desseins équivoques et des informations rares, sporadiques et brouillées.
Des méthodes hypothéticodéductives, itératives et adaptatives
Quelles sont ces méthodes ? De conception militaire, elles sont apparues durant le dernier conflit mondial, en même temps que la recherche opérationnelle. Elles sont enseignées dans les écoles supérieures de guerre (en France, le Collège interarmées de défense) et sont employées par les états-majors des grandes puissances. Les grandes entreprises, exposées aux contraintes économico-politiques et devant affronter une concurrence où la désinformation est couramment pratiquée, les ont adoptées et adaptées à leurs besoins propres. Cela explique la présence de la métaphore et de la terminologie militaires dans le discours des dirigeants de société.
Ainsi que la recherche opérationnelle, elles ont pour objet de pallier l’insuffisance de l’intuition et du bon sens devant des situations confuses dépendant de paramètres multiples, relevant de facteurs objectifs et soumises à des événements naturels aléatoires. Mais contrairement à la recherche opérationnelle, elles tiennent compte de l’immixtion d’une intelligence extérieure douée de volonté et capable de brouillage et de comportements arbitraires apparemment irrationnels. Elles sont particulièrement pertinentes en présence de désinformation et dans des conflits asymétriques opposant des adversaires aux logiques différentes, aux éthiques divergentes et aux modes de pensée dissemblables, comme la lutte contre le terrorisme ou, le cas échéant, une intrusion extraterrestre.
De quelle sorte de raisonnement ces méthodes participent-elles ? Elles sont de type hypothéticodéductif. Elles consistent à formuler des présuppositions, préalablement passées au crible des vraisemblances éthique, technique, économique et opérationnelle, dont sont déduites des conséquences, passées et futures, susceptibles d’être vérifiées par l’observation et le renseignement. Si elles trouvent une vérification expérimentale, elles sont validées. Sinon, elles sont soit réfutées soit révisées afin de les rendre compatibles avec l’expérience. Elles sont par construction itératives et adaptatives. Elles astreignent à une pensée formalisée et rigoureuse. Tout bien considéré, elles sont une application assez fidèle de la méthode scientifique de Karl Popper.
Elles s’opposent au processus inductif de pensée qui va du particulier au général, qui prétend à un énoncé général à partir d’un nombre limité d’observations. S’agissant de l’ufologie, la méthode inductive est inappropriée en raison d’une information fortement dépréciée. Elle a malheureusement conduit à deux écueils : d’une part au scepticisme ou au refus de toute tentative d’interprétation car les visages polymorphe et absurde que revêtent les manifestations des pans depuis soixante années ne permettent pas de justifier un énoncé général ; d’autre part, par extrapolations abusives, à l’élaboration d’interprétations hasardeuses et au développement de thèses conspirationnistes.
Une possible intrusion extraterrestre
Si nous écartons a priori l’hypothèse non scientifiquement réfutable d’une intelligence transcendant le monde sensible, il faut bien admettre que nous avons possiblement affaire à une intrusion extraterrestre, c'est-à-dire à la présence non désirée d’êtres intelligents appartenant à une ou plusieurs planètes de la Voie lactée ou d’une autre galaxie.
Pour que les méthodes hypothéticodéductives lui soient applicables, encore faut-il vérifier que ces êtres peuvent raisonnablement faire l’objet de présuppositions. La difficulté vient alors, entre leurs civilisations et la nôtre, des écarts des connaissances et des évolutions : écart certain pour ce qui est des sciences et des technologies ; écart vraisemblable des évolutions biologiques et sociales et des éthiques.
Une nouvelle forme d’incommensurabilité ?
Tout revient à la question de savoir si des êtres intelligents aux niveaux de connaissances inégaux et aux développements psychique et biologique éloignés seraient capables de se comprendre. A cette condition seulement, les présuppositions auront un sens et pourront être admises comme hypothèses heuristiques.
Une position est aujourd’hui en faveur chez certains ufologues qui prétendent, après Carl Sagan, que les différences de connaissance et d’évolution seraient en réalité des obstacles insurmontables rendant impossible notre compréhension, voire notre perception, d’une intrusion.
S’il est vrai que le fossé du langage est à jamais infranchissable entre l’homme et l’animal, il ne serait pas en revanche un empêchement dirimant entre notre civilisation et celles des autres mondes technologiquement, et peut-être psychiquement, supérieurs. En effet l’exobiologie tient pour probable que tous les êtres intelligents de l’univers sont dotés de capacités d’inférence et de gestion du temps et que leurs schémas mentaux sont, selon toute vraisemblance, analogues sinon identiques.
Il vient qu’il est légitime d’appliquer les méthodes hypothéticodéductives au phénomène ovnien et, par conséquent, de chercher à découvrir, au-delà de leurs modes de déplacement dans l’espace, les intentions à notre égard des éventuels intrus.
Présuppositions
Elles doivent porter sur la nature de ces êtres, sur leur libre ou serf arbitre, sur leur organisation sociale et politique, leur éthique collective, leurs intentions et leurs activités. La vie revêt-elle ailleurs des formes radicalement différentes ? Les êtres biologiques extraterrestres doués d’intelligence ont-ils une physiologie semblable à celle de l’homme ? Erigent-ils leurs sociétés en civilisations ? Dans l’hypothèse où certains auraient acquis la maîtrise de l’espace, de quelle organisation sociale et politique se seraient-ils dotés pour atteindre un tel niveau de connaissances ? Quelle serait leur éthique ? Reconnaîtrait-elle une vérité morale ? Quelle stratégie adopteraient-ils vis-à-vis des civilisations visitées ? Au service de quelle mission ? Obéiraient-ils à un principe de précaution ? Quelles procédures d’approche appliqueraient-ils ? Des signes de leur présence seraient-ils perceptibles ?
Désinformation et brouillage
Dès lors que l’on tient pour plausible une intrusion extraterrestre, il convient de s'interroger sur son origine, son mobile et sa dangerosité :
- Sommes-nous en présence d’une seule civilisation ou de plusieurs civilisations opérant de concert ou de manières indépendantes ?
- S’agit-il d’une simple surveillance à distance, d’une intervention ponctuelle ou d’une tentative d’influence ou de prise de contrôle ?
Il est vain d’espérer que d’une démonstration ovnienne ostensible et non brouillée surgiront un jour prochain les réponses à ces graves questions parce que le phénomène est discret, furtif et brouillé et ne semble pas disposé à se dévoiler. Elles ne viendront pas davantage d’une étude reposant sur l’induction car il est de mieux en mieux établi qu’il est depuis son origine l’objet d’opérations de travestissement et de déformation de la vérité :
- la désinformation mise en œuvre par des fabulateurs aux intérêts obscurs et par des agences gouvernementales motivées par l'enjeu stratégique et la nécessité du secret ;
- l’amplification, plus ou moins volontaire, de certains des témoins et enquêteurs ;
- le brouillage et le camouflage par les intrus eux-mêmes.
Désinformation et brouillage sont si présents qu’il devient difficile de faire la part entre la réalité et la fiction, de restituer une information fiable et crédible à partir des seuls récits des témoins.
Les méthodes hypothéticodéductives sont censées lever ces difficultés.
Un risque d’ethnocide planétaire
Quand bien même elle ne montrerait aucune intention hostile, une intrusion extraterrestre présenterait un danger de chaos pouvant conduire à un ethnocide si, par accident, elle se montrait au grand jour sans laisser aucun doute sur son origine. A défaut d’une action psychologique préalable, les hommes pourraient perdre confiance dans leur capacité de maîtriser leur avenir. L’équilibre du monde en serait bouleversé.
Cependant que le génocide est l’extermination d’un groupe ethnique ou religieux, l’ethnocide est la destruction de sa culture. Le chaos n’est pas propre aux systèmes physiques. Des évolutions chaotiques se rencontrent aussi bien dans d’autres systèmes naturels complexes, composés de plusieurs sous-systèmes interagissant fortement. Des événements extérieurs, que les économistes appellent « chocs », pourraient jouer un rôle déterminant dans le déclenchement des involutions irréversibles. Or peut-on concevoir un choc culturel plus violent, plus déstabilisateur, que le contact impromptu avec des êtres extraterrestres qui ont mis la terre sous observation ?
Le risque d’ethnocide ne peut être négligé. Il doit être pris en considération au plus haut niveau de l’État. Là encore, seules les méthodes hypothéticodéductives sont susceptibles d’apporter une aide précieuse à la décision.
Compte tenu des réflexions d’ordre général qui précèdent et considérant
▪ que la France s’est dotée d’un organe officiel de collecte et d’analyse des données des pans, le GEIPAN,
▪ que le GEIPAN et son comité de pilotage n’ont pas reçu pour mission d’interpréter le phénomène ovnien,
▪ que, seraient-ils chargés de cette mission, ils ne détiendraient pour la mener à bien ni la compétence ni les moyens ni la méthode,
▪ que le phénomène ovnien est possiblement la manifestation de l’intrusion d’une ou de plusieurs civilisations extraterrestres,
▪ que, si l’intrusion n’est pas prouvée scientifiquement, il existe en sa faveur de fortes présomptions, comme l’a écrit en son nom propre dans un livre récent M. Yves Sillard, président du comité de pilotage du GEIPAN, ancien directeur général du CNES et ancien délégué général pour l’armement,
▪ qu’une intrusion extraterrestre procède nécessairement d’une politique respectant une éthique et implique un programme servi par une stratégie,
▪ qu’une stratégie relevant d’une intelligence étrangère aux motifs incertains pourrait porter atteinte à notre environnement compris comme l’ensemble des conditions naturelles, sociales et culturelles constituant le théâtre des activités humaines,
▪ qu’elle doit donc faire l’objet, selon une méthode appropriée, d’une étude d’évaluation des risques, notamment le risque ethnocidaire, par application du principe de précaution conformément à l’article 5 de la Charte de l’environnement,
▪ que la seule méthode appropriée face à une menace imprécise est la méthode d’appréciation des situations complexes mise au point par les grands états-majors,
▪ que le phénomène ovnien est une affaire trop grave pour être abandonnée aux seuls GEIPAN, ufologues et associations ufologiques, à la rumeur publique,
▪ que - pour ce que l’on en sait - aucune étude officielle portant sur l’interprétation du phénomène ovnien n’a été conduite à ce jour en France,
▪ qu’à la suite de la publication du rapport Condon, une telle étude a vraisemblablement été menée aux États-Unis en toute confidentialité et que ses conclusions suffiraient à expliquer la désinformation que ce pays semble avoir mise en place pour préserver sa situation dominante et, peut-être, écarter le risque ethnocidaire,
les soussignés ont l’honneur de demander à Monsieur le Président de la République de bien vouloir ordonner une étude exhaustive du phénomène ovnien en application d’une méthode hypothéticodéductive empruntée aux états-majors. Cette étude devrait réunir de hautes compétences dans les disciplines directement concernées : politique, militaire, scientifique, sociologique, philosophique et ufologique. Elle recevrait pour objet d’infirmer ou de valider l’interprétation extraterrestre et, le cas échéant, de mettre en évidence la stratégie poursuivie par l’intrusion et, si possible, ses moyens. Ainsi le gouvernement de la France serait-il en mesure de mettre sur pied, à des fins de vérification, des actions spécifiques d’investigation scientifique et de renseignement, puis de construire sa propre stratégie, enfin d’arrêter la politique nationale qu’il conviendrait d’appliquer en matière de défense, de sécurité, de recherche, de santé et de maîtrise de l’information. Il disposerait en outre d’éléments pertinents pour décider de la position à tenir sur la scène internationale et de l’information qu’il serait éventuellement nécessaire de porter à la connaissance des institutions et de l’opinion publique.
Gilles Pinon, Jacques Costagliola, Claude Lavat
Contre-amiral (2S), Docteur en médecine, Ingénieur ESME
Francis Collot, Alain Labèque, Vincent Morin, Rémi Saumont
Chirurgien, Ingénieur CNRS, MCU docteur en électronique, Ancien directeur recherche INSERM
Message: http://touraine-insolite.xooit.com/t329-Lettre-ouverte-au-President-de-la-Republique-francaise.htm
Le 8 avril 2008.
Synthèse & Traduction Mikerynos
La mort mystérieuse de quatre moutons dans un petit ranch de cette communauté située à 120 Kilomètres de Campeche, a causé de l’inquiétude chez les résidents locaux et une certaine agitation dans la localité, certains prétendent que le « Chupacabras » en serait l’auteur. Des témoins indiquent qu’ils ont vu un grand animal velu et debout mesurant deux mètres dans l'obscurité de la nuit. Une résidente qui a demandé l'anonymat à dit qu'elle a également vu l'étrange créature dans son arrière-cour :
« Peu de temps après que les moutons aient été tués, il était environ 0h30, j’ai donné un médicament à ma nièce qui se sentait malade pour la calmer. Nous avons soudain entendu un grognement, comme font les chiens lorsqu ont leur enlève leurs nourritures. Nous avons entendu cette créature boire de l’eau potable d’un seau que nous avions placé sous une citerne d'eau, elle a bu comme si elle avait une longue langue, comme si l’eau était absorbée, mais pas comme le font les chiens. Comme j’étais situé près de la fenêtre, je me suis levé et j’ai collé mon visage contre la vitre et j’ai pu voir une forme velue. Le bruit que j'ai fait quand je me suis approché de la fenêtre a provoqué sa fuite. Mon fils qui habite à côté, a également entendu le bruit. La créature c’est elle-même, même cogné à deux reprises contre le mur. »
D'autres résidents ont également entendu des bruits cette nuit là. La rumeur se répandant dans la communauté de Delio Beh. Des habitants après avoir entendu des bruits étranges, ont essayé de sortir le soir avec des fusils de chasse pour traquer le prétendu « Chupacabras », Mais la peur a eu le dessus.
Selon les faits, les quatre moutons ont été tués il y a quelques jours sur le domaine de Ligia Couoh, situé rue No 27 sur 16 et 18 à Pustunich. Trois ont été tués le même jour et le quatrième le lendemain. Sur la carcasse des trois animaux, aucune trace de mutilation ni de trace de sang répandu sur le sol, juste deux trous profond au niveau du coup des animaux. La nuit suivante, le quatrième et dernier mouton a été tué de la même façon, mais il portait des traces « d’éraflures» La police et un vétérinaire sont venu pour inspecter la carcasse, ce dernier a déclaré que les trous étaient profonds et ont fait par crocs plutôt recourbés que droit. Mme Couoh indique que l'animal qui revenu tué son mouton devait voler, elle a remarqué des éclaboussures de sang à différents endroits.
« C'était mon dernier mouton, et cette créature est revenue le tuer. Peut-être que c’est le Chupacabras, mes voisins ont entendu des cris étranges et perçants d’un animal dans la nuit ou le mouton a été tué. Le jour de sa découverte, j’ai été envahi par la peur et la paralysie en voyant la façon dont ces animaux ont été tués. Je vis ici depuis 47 ans, et je n’avais jamais vu ou entendu parler d’animaux tués de cette façon ». Ligia Couoh déclare aussi que plusieurs familles ont fit qu’elles avaient aperçu une étrange créature ressemblant à un ours haut de deux mètres. D’autres résidents de la localité indiquent que des canards et des dindes ont aussi été vidés de leur sang.
Sources:
http://inexplicata.blogspot.com
( Traduction (c) 2008, S. Corrals, IHU. Remerciements à Leopoldo Zambrano, de la Fondation Cosmos AC)
http://www.yucatan.com.mx
Message: http://touraine-insolite.xooit.com/t328-Attaque-de-Chupacabras.htm
est-elle vraiment éteinte ?
(traduction : Emmanuel Pasco)
A l'intérieur de l'ordre des Chiroptères, le groupe de mammifères connu de tous sous le nom de chauves-souris, on trouve une grande diversité d'espèces et d'adaptations au niveau de la nourriture : il existe des chauves-souris frugivores, d'autres dévorent principalement des insectes ou des poissons et certaines se sont spécialisées dans la consommation du nectar des fleurs ; néanmoins, les plus étonnantes sont les chauves-souris hématophages, c'est à dire celles qui se nourrissent exclusivement de sang. Il n'y a (heureusement...) que 3 espèces de chauves-souris vampires et elles vivent toutes les trois en Amérique Latine, dans des zones tempérées ou tropicales s'étendant du Mexique au Chili central et au nord de l'Argentine. Parmi elles, Desmodus rotundus, connue sous le nom de "vampire commun", est la seule qui s'attaque aux grands mammifères (chevaux, boeufs, porcs, cervidés, singes, etc..) et, à l'occasion, à l'homme.
Le vampire commun est une chauve-souris de taille moyenne — les plus gros individus ont un corps de 9 cm de long, une envergure ailes déployées de 35 cm et un poids de 40 grammes 1 — et ont des adaptations spéciales les aidant dans leurs méthodes de prédation uniques. Les mouvements au sol sont une partie importante dans la traque et l'attaque des proies. Selon Attenbach 2 :
"Même si quelques autres espèces de chauve-souris bougent aisément sur le sol et certaines même décollent du sol, aucune autre espèce ne possède l'extrême agilité sur terre ainsi que la capacité à sauter de Desmodus".
En fait, ce modèle avancé de chauve-souris est un habile voilier ; mais il peut aussi courir, se catapulter dans les airs au moyen de bonds extraordinaires, de ramper à travers d'étroites crevasses et si besoin de sauter à temps avant qu'un sabot d'animal soit la cause de la fin d'une vie risquée et toujours en quête de sang.
Mais, comment fait Desmodus pour avoir sa dose quotidienne de sang ? La méthode utilisée est très originale : avec ses incisives aiguisées, il découpe un morceau de peau de sa victime alors que sa salive (qui a des propriétés anticoagulantes) permet un flot constant de liquide pendant que le vampire finit de se nourrir (ce qu'il fait en léchant le sang et non en le suçant comme le croient beaucoup de gens). Heureusement pour Desmodus, dans la plupart des cas, la morsure est relativement indolore et réveille très rarement la victime endormie. Le vampire commun est considéré comme un fléau pour l'agriculture dans les régions d'Amérique latine où les forêts tropicales ont été remplacées par des prairies. Dans ces cas, la principale source de nourriture des vampires est le bétail et comme le vampire peut transmettre la rage, ce mammifère volant est très craint des fermiers. Selon Anastasia Toufexis 3
"Du fait de la peur associée à la chauve-souris vampire, les gens n'ont cesse de dynamiter et brûler grottes et autres perchoirs à chauves-souris. Malheureusement, les gens détruisent aussi de très utiles chauves-souris frugivores qui occupent les mêmes habitats. "
Il n'y a donc rien de surprenant au bruit entourant une découverte récente qui montre que, il n'y a pas si longtemps, vivait une quatrième espèce de vampire dans l'Amérique tropicale. En 1988, les ossements d'une nouvelle chauve-souris vampire (baptisée Desmodus draculae, en l'honneur du Comte "Dracula", le fameux personnage du roman de Bram Stoker) furent trouvés dans une grotte au nord du Venezuela (dans l'état de Monagas 4). Les restes n'étaient pas minéralisés et furent trouvés en surface parmi les restes d'autres espèces toujours en vie de nos jours. Ceci fit suspecter à certains scientifiques que Desmodus draculae pouvait encore exister 5. Plus intéressant encore, les deux spécimens du Venezuela — à qui un âge de 10 000 ans a été attribué provisoirement — sont 25 % plus gros que les vampire commun. En fait, les chauves-souris vampires ne sont jamais très grosses, donc cette espèce géante n'est pas d'une taille monstrueuse. Pourtant, Desmodus draculae est devenue connue sous le nom de "vampire géant" afin de le distinguer de son cousin plus petit (Desmodus rotundus).
Le camazotz d'Amérique Centrale
Malgré leurs mœurs nocturnes et secrètes, les chauves-souris ne sont pas passées inaperçues des anciens habitants d'Amérique centrale. En effet, il y a quelques créatures dans la mythologie et le folklore centraméricains qui font penser à des chauves-souris vampires de grande taille. Selon Gordon Melton 6 :
" Des récits de vampires au Mexique se retrouvent à une époque aussi ancienne que celle des anciens Mayas dont le territoire était centré sur l'actuel Guatemala, mais atteignait aussi dans le nord la péninsule du Yucatan et le sud de l'actuel Mexique. C'était le territoire des chauves-souris vampires qui furent d'ailleurs incorporées à la mythologie maya (…) Camazotz, avec son nez pointu et ses grandes dents et griffes, était une figure populaire et crainte des Mayas et de nombreuses représentations apparaissent dans l'art maya. "
Mais qui était Camazotz ? Il semble que Zotz ou Camazotz — un nom que l'on traduit par "chauve-souris de la mort" — était une divinité relativement importante du panthéon maya. Il était considéré comme le serviteur de la Mort et le maître de la pénombre et on retrouve nombre de ses portraits sur des stèles, des jarres, et des sculptures depuis le sud-est du Mexique jusqu'au Copán au Honduras 7. C'était un dieu effrayant et assoiffé de sang et selon Gordon Melton "les mortels fuyaient les endroits considérés comme ses lieux de résidence…". Cette terrifiante créature est l'un des obstacles auquel font face les héros mythologiques Hunahpú et Ixbalanqué, deux frères jumeaux dont les aventures sont racontées dans le Popol Vuh, le livre sacré des Mayas. Dans le chapitre X du second livre, le Popol Vuh 8 raconte comment les deux héros sont jetés par leur ennemi dans la soi-disant maison de Camazotz :
"Ils les amenèrent à Maison des chauves-souris. Il n'y avait rien à part des chauves-souris dans cette maison, la maison de Camazotz (chauve-souris de la mort), un gros animal dont les armes mortelles étaient comme une pointe acérée, donnant une mort rapide à ceux qui arrivaient devant lui…"
Dans la caverne, Hunahpú et Ixbalanqué se cachent dans leur sarbacane pour se protéger des attaques du monstre mais à un moment, l'un des deux frères sortit sa tête de leur cachette et Camazotz le décapita sur place.
Quel animal a donc bien pu inspirer la légende de Camazotz ? La plupart des spécialistes pensent que ce mythe était basé sur le vampire commun (Desmodus rotundus), une chauve-souris traditionnellement associée avec le sang et les sacrifices 9. Et, en effet, de nombreuses caractéristiques de ce monstre coupeur de têtes correspondent à ceux de Desmodus rotundus. L'arme mortelle ressemblant à une "pointe acérée" pourrait correspondre aux incisives extraordinairement aiguisées du vampire commun. Un autre caractéristique remarquable du Camazotz, fréquemment mentionnée dans le Popol Vuh, est le nez effilé comme "un couteau d'obsidienne" 10, ce qui pourrait se référer à l'appendice en forme de feuille que possèdent tous les membres de la famille des Phyllostomidés (signifiant " bouche-feuille " en grec) dont le vampire commun fait partie 11. Enfin, toujours selon le Popol Vuh, Hunaphú est décapité par "un autre Camazotz venant du ciel", ce qui confirme bien que le récit porte sur une créature volante. Pourtant, étant donné que Camazotz est décrit comme un "gros animal", certains auteurs ont préféré soutenir la candidature d'une autre espèce de chauve-souris pour expliquer la légende du "monstre coupeur de têtes" : le faux vampire ou Vampyrum spectrum 12 (avec une envergure de près d'un mètre, le faux vampire est la plus grande chauve-souris du Nouveau Monde ; c'est un animal carnivore et il ne se nourrit pas de sang mais d'insectes et de petits vertébrés). Toutefois, l'arrivée dans le monde scientifique de Desmodus draculae (qui, comme nous allons le voir, a survécu jusqu'à très récemment), ajoute un autre prétendant pour l'identité de Camazotz. Cette possibilité a récemment été renforcée par la découverte d'os de vampire géant au Yucatan et au Belize 13.
Les démons chauve-souris et le Cãoera brésilien
Dans la région latino-américaine, il semble que l'ancienne croyance en la "chauve-souris de la mort" a survécu jusqu'à aujourd'hui. Par exemple, à Zincantan (Chiapas, Mexique), les paysans parlent d'une créature légendaire, mi-homme, mi-chauve-souris, connue sous le nom de j'ik'al ou El Negro Cimmarrón 14. El Negro cimarrón est souvent accusé de kidnapper des femmes et de les dévorer dans les cavernes où il vit 15. Elément peut-être révélateur, le j'ik'al est parfois nommé le "coupeur de cous" 16.
Des histoires de démons chauves-souris ont été répertoriées par des folkloristes ailleurs en Amérique. Elisabeth Benson, qui a étudié la symbolique du vampire dans les anciennes cultures, donne plus d'informations sur ce sujet 17 :
"Pour les Indiens Arawaks du nord de la Guyane, la Montagne de la Chauve-Souris est la maison de ces "chauves-souris tueuses" et il y a aussi une chauve-souris tueuse dans le folklore du Venezuela. Des démons chauves-souris coupeurs de têtes apparaissent dans de nombreux mythes dans la région de l'Amazone et même jusqu'au sud, dans le Gran Chaco du nord de l'Argentine. Le folklore de la tribu Ge au Brésil parle d'"Indiens" possédant des ailes et un nez de chauve-souris, qui vivaient dans une grande caverne près d'une rivière et qui sortaient uniquement la nuit. Volant comme des chauves-souris, ils tuaient avec des des "haches en forme d'ancre" et des "hachettes-lunes". Dans un autre conte, les humains prennent les haches de cérémonie des chauves-souris qui les utilisaient pour la décapitation. La forme de ces haches est la même que les couteaux de sacrifice souvent dépeints dans l'ancien art mochica du centre des Andes."
Carlos Esteban de Oliveira parle de ces " Indiens " chauves-souris dans son livre Os Apinajés do Alto Tocantins 18 :
" Anciennement, il y avait une étrange nation d'Indiens sur les plateaux de Tocantin qui avaient des ailes et sortaient seulement la nuit, volant comme des chauves-souris. Ils étaient appelés Cupendipes et vivaient dans une colline, à l'intérieur d'une grotte. Ils avaient toujours avec eux leurs "hachettes-lunes" avec lesquelles ils coupaient le cou des gens et des animaux. Un jour, les Apinayes rassemblèrent les guerriers de dix villages et décidèrent d'attaquer les Cupendipes. Ils arrivèrent à la colline et couvrirent l'entrée de la caverne de paille sèche à laquelle ils mirent le feu. Durant la bataille, les Apinayes tuèrent un vieux Cupendipe et attrapèrent un enfant qui, étant sans aile, ne pouvait fuir. Afin de le capturer, les Apinayes devaient entrer dans la caverne. Après avoir frappé avec des bâtons sur tous les coins de la caverne, ils le virent suspendu au plafond, comme une chauve-souris. Les Apinayes l'amenèrent au village. Néanmoins, ils ne réussirent pas à le maintenir en vie. Le petit Cupendipe refusa toute nourriture à part du maïs et ne s'allongeait pas pour dormir. Les Apinayes plantèrent deux poteaux dans le sol et mirent un bâton entre les deux. Ainsi l'enfant, suspendu à l'envers, put dormir un peu. Mais finalement, quelques jours plus tard, il mourut. "
Un lointain souvenir de l'extermination d'une colonie de vampires géants ? Cet argument ne satisfera sûrement pas la plupart des anthropologues qui, peut-être avec raison, défendent une origine religieuse complexe pour de tels contes folkloriques.
Plus intéressante encore est une tradition — peut-être liée aux "chauves-souris tueuses" mentionnées par Benson — recueillie par la folkloriste brésilienne Adelia Engracia 19 parmi les Muras, une tribu d'Indiens vivant près de la frontière du Brésil avec la Guyane, dans une région qui comprend le Parc National des montagnes du Tumucumaque récemment créé, la plus grande aire de forêt tropicale protégée au monde (de la taille de la Belgique). Les Muras parlent d'une énorme chauve-souris appelée Cãoera qui, selon eux, est aussi gros qu'un urubu (l'urubu est un vautour amazonien avec une envergure de près de 1,50m). Les indigènes rapportent que le Cãoera peut sucer tout le sang d'une personne endormie. Adelia Engracia donne trois versions de ce mythe dans lequel elle raconte que cette mystérieuse chauve-souris vit dans des trous souterrains et sort lorsque la viande est cuite ou que les poils et la peau des animaux sont brûlés.
Elle peut aussi apparaître, dit Engracia, lorsque quelqu'un est en train de laver des poissons dans la rivière ou crie dans la forêt. Apparemment, le mythe du Cãoera est connu près de la frontière avec la Guyana, dans les territoires des Aruaks, Karibes et Tupis. Durant ses voyages le long des rivières Negro et Xingu, Engracia n'a jamais entendu parler de cette créature. En tout cas, certains détails comme la taille du Cãoera, soit sont très altérés par la tradition orale, soit indiquent que l'on aurait à faire à une énorme chauve-souris carnivore ou frugivore (en effet, ces chauves-souris peuvent atteindre une taille considérable alors que les animaux se nourrissant de sang — que ce soient des insectes, des sangsues ou des chauves-souris vampires— tendent à être petits car le sang est une denrée précieuse difficile à obtenir en grande quantité).
Une découverte au Brésil
C'est au Brésil qu'en 1991, les biologistes E. Trajano et M. S. de Vivo trouvèrent un troisième spécimen fossile de Desmodus draculae dans une caverne de la vallée Ribeira, dans l'état de Sao Paulo 20. Encore une fois, le squelette paraissait très récent, mais après une étude minutieuse, il fut daté du Pléistocène. Toutefois, Trajano et De Vivo concédèrent une "légère possibilité" que D. draculae puisse encore exister.
En effet, dans leur article de 1991, les deux biologistes mentionnent des rapports des tribus indigènes sur de grandes chauves-souris attaquant le bétail et les chevaux 21. Les récits de chauves-souris hématophages non-identifiées ont une longue histoire au Brésil. En 1976, Pine et Ruschi 22 firent une liste de rapports non confirmés venant de Espirito Santo, qui pourraient indiquer que les chauves-souris vampires ne sont pas les seuls membres de la famille des Phyllostomidés qui se nourrissent de sang. Est-ce que certains de ces rapports indiqueraient la survivance actuelle de Desmodus draculae ?
On peut seulement affirmer que des attaques de grandes chauves-souris sont rapportées de temps en temps par des journaux brésiliens comme le montre ce nouvel article publié dans le O Stado do Sao Paulo 23 :
" Chauve-souris — La dernière attaque de ce mystérieux prédateur a eu lieu il y a un mois au ranch de Santa Gertrudes, possédé par le marchand de bétail Joãos Ribas Leite, âgé de 37 ans, qui dit avoir vu une "chauve-souris géante" sucer le sang d'un animal de son troupeau. L'incident est survenu vendredi. Le ranch est situé au kilomètre 78 de l'autoroute Castelo Branco, à Sorocoba. Il faisait déjà nuit quand Leite entendit un bruit identique à un grognement de chien venant de son champ. Il sortit pour jeter un coup d'œil et vit une "chauve-souris gigantesque" attaquant l'une de ses vaches. Armé d'un pistolet, il tira sur l'animal étrange mais ne réussit qu'à l'effrayer. "C'était le Chupacabras" rapporta-t-il."
Si le témoin mentionne le fameux Chupacabras — qui n'a rien à voir avec ce dossier — c'est que cet incident arriva au moment où les prétendues attaques de ce monstre mythique (originaire de Porto Rico) créèrent une folie médiatique dans certains pays d'Amérique du Sud comme le Brésil, l'Argentine, le Chili, etc. En fait, ce que nous semblons avoir ici est juste un rapport sur une grosse chauve-souris attaquant une vache.
Le vampire de Centinela
En tout cas, une preuve définitive de la survivance récente du vampire géant fut fournie en août 2000 par les paléontologues Ulises Pardiñas et Eduardo Tonni 24 du CONICET. La découverte qui fut faite dans une caverne à Centinela del Mar (région de General Alvarado, Buenos Aires) fut annoncée par le journal La Nación 25 :
" A environ 40 kilomètres au sud-ouest de Miramar, à Centinela del Mar, des ossements fossiles d'un vampire géant ont été découverts pour la première fois en Argentine. La nouvelle de la découverte est parue dans le magazine Palaeogeography, Palaeoclimatology and Palaeoecology. Les scientifiques qui ont trouvé les restes sont Ulises Pardiñas et Eduardo Tonni, deux paléontologues de la Facultad de Ciencias Naturales et du Museo Nacional de La Plata. Bien que la découverte ne consiste qu'en une canine supérieure gauche, elle a permis aux scientifiques de tirer d'intéressantes conclusions. Par exemple, il y a environ 350 ans (entre 1500 et 1700 après J.C.), les températures dans la province sud-ouest de Buenos Aires étaient significativement plus élevées qu'aujourd'hui . Les paléontologues ont déterminé que la chauve-souris vampire de Centinela del Mar est une forme éteinte, déjà connue dans des sédiments anciens du Brésil et du Venezuela, nommée Desmodus draculae et serait l'un des derniers spécimens à avoir vécu. Un des squelettes du Brésil, qui a été trouvé dans une caverne, a un âge de 20 000 ans. "
Bien que le journal parle de "restes fossiles", c'est une erreur. La dent, qui a été découverte par Pardiñas dans une pelote de régurgitation de hibou — une pelote contenant des restes de nourriture non digestibles (poils, os, dents, plumes, etc. — n'était pas dans un état fossile. En effet, la datation au carbone 14 a fourni à cette dent un âge de 300 à 500 ans. Cela signifie que la canine supérieure gauche de Centinela del Mar appartenait à une chauve-souris contemporaine des conquistadors espagnols, entre les XVème et XVIIIème siècles 26. Nous savons maintenant, grâce aux chercheurs du CONICET, que les vampires géants vivaient encore dans la pampa argentine il y a quelques siècles. Est-il possible qu'ils aient survécu jusqu'à aujourd'hui ? Selon Tonni, la réponse est non. Les vampires géants d'Argentine se sont éteints au XIXème siècle à cause d'un changement climatique (la température moyenne annuelle était de 2° C supérieure à aujourd'hui) 27. Comme Tonni le fait remarquer, dans les conditions climatiques actuelles, ces animaux ne pourraient survivre aussi loin dans le sud que Miramar. Mais qu'en est-il des régions du nord de l'Argentine où le climat est plus doux et par conséquent plus favorable au vampire géant ? Le rapport suivant est paru dans un journal mexicain 28 :
" Jupuy, Argentine, 6 janvier, 1969 (UPI) - Un vampire géant pesant 5 ou 6 kg terrifie la population de La Quebrada de Humahuca, une vallée pittoresque du nord-est de l'Argentine. Le vacher Meliton Juárez, l'un des témoins, dit avoir été attaqué par une énorme créature pendant qu'il montait sa mule. Juárez dit que le vampire, qui était horrible, le força à utiliser son fouet à plusieurs reprises. Il rapporta que l'étrange chauve-souris voulait se mettre sur le cou de sa mule et lui boire le sang. Selon les autres habitants de la vallée, c'est le même vampire qui a mené plusieurs "raids" dans les fermes de la région où de nombreux oiseux morts ont été trouvés sans une seule goutte de sang restante. Les zoologistes disent que l'existence de chauves-souris si grosses est confirmée par un cas rapporté du Mexique quelques années plus tôt dans lequel deux monstrueux vampires auraient tué une femme et un homme pendant qu'ils dormaient. "
En fait, l'orthographe correcte de cette province argentine est "Jujuy" (et non pas "Jupuy") et cet endroit "pittoresque" où les faits eurent lieu est connu sous le nom de "La Quebrada de Humahuaca" (les gorges de Humahuaca), une longue vallée montagneuse qui s'étend sur 155 km. Il est dommage que le nom de ces soi-disant "zoologistes" ne soit pas mentionnés dans l'article. De toute façon, cela résonne de manière suspecte comme une histoire à dormir debout...
En premier lieu, la plus grande chauve-souris du monde — qui vit en Asie du sud-est et a une envergure de 2 m — ne pèse que 1,2 kg 29. De plus, nous savons qu'il y a des vampires communs dans le Jujuy. Ne pourraient-ils être les coupables de ces attaques ? Pour résumer, le nombre d'erreurs faites par le journaliste, les récits exagérés des témoins et le fait que ce rapport ne fait état d'aucun détail significatif (taille du monstre, heure du jour lorsque la mule fut attaquée, le lien entre les oiseaux morts et la chauve-souris vue par Juárez, etc.), le rend très suspect.
Le Piuchén
En 1835, durant une visite à Coquimbo (Chili), Charles Darwin fut le premier scientifique à voir un vampire commun en train de prélever du sang, mettant fin à des siècles d'exagérations et de superstitions originales 30. Curieusement, la chauve-souris si minutieusement décrite par Darwin a un alter ego mythologique au Chili : le Piuchén ou Piguchén, un monstre nocturne et suceur de sang qui occupe une place importante dans le folklore mapuche. Tomás Guevara dans son Historia del Chile prehispánico fait le récit suivant à propos de cette étrange créature 31 :
" Les vieux mapuches connaissaient un être appelé Piwicheñ, un serpent ailé qui vivait dans les forêts. Ses ailes poussent à l'âge adulte et lui permettent de voler. Il émet des sifflements stridents et grimpe aux troncs des arbres les jours et nuits de chaleur excessive ; il laisse des traces de sang. Quand il vieillit, il est dit qu'il se transforme en un coq assoiffé de sang. Il attaque les habitants d'une maison qui deviennent de plus en plus faibles à cause de la perte de leur sang. Quand les animaux des champs perdent du poids, les fermiers accusent le monstre. Les gens et les quadrupèdes sont saufs tant qu'il y a une rivière ou une grange entre eux et le vampire."
En fait, l'orthographe du nom varie selon les régions : à Chiloé et dans la région VI, il est appelé Piuchén ; dans la région VII et dans les régions métropolitaines on utilise plus communément le mot Pihuchén et dans les mythes mapuches, on trouve aussi les noms Pihuychén, Pitutrén, Pihuenche et Peuchén. Dans certaine parties du Chili, le Piuchén est décrit comme un serpent qui, après un certain temps, se transforme en une grosse grenouille couverte de poils soyeux avec de courtes et larges ailes, de fortes pattes et des yeux globuleux et effrayants. C'est un vampire et il préfère le sang des animaux. Le Piuchén est aussi décrit comme un serpent qui, en atteignant un âge avancé, se transforme en un oiseau aussi gros qu'une jeune dinde. Le monstre se nourrit de sang de moutons et sa présence est signalée par des flaques rouges qu'il laisse près des arbres feuillus où il s'abrite durant le jour. Pourtant, le Piuchén n'attaque pas les troupeaux de chèvres blanches. Il se perche sur des arbres creux, très profondément dans la forêt. Sa tâche sanguinaire s'accomplit durant la période de bourgeonnement des chênes.
La pluspart des spécialistes pensent que cette légende mapuche est basée sur le vampire commun ou Desmodus rotundus (qui s'appelle aussi Piuchén au Chili). Certains détails comme le penchant du Piuchén pour le sang, ses ailes robustes — une caractéristique typique des chauves-souris vampires — et le fait qu'il laisse des flaques rouges (accumulation de sang digéré) dans les endroits où il se repose, semblent le confirmer. En fait, même la croyance selon laquelle le Piuchén n'attaque pas les chèvres blanches pourrait avoir une explication rationnelle. Alberto Fernandez, un zoologiste qui a étudié le comportement alimentaire des chauves-souris vampires dans les équipements fermiers de la Facultad de Agronomia de Maracay, dit ce qui suit 32 :
"Bien qu'une analyse systématique des données ne peut être menée, il semble que les morsures de vampires tendent à se concentrer sur les parties noires de la peau des animaux et pas sur les blanches."
Ceci pourrait expliquer pourquoi les fermiers du sud et du centre du Chili, qui sont de bons observateurs, utilisent… des draps blancs pour faire partir le monstrueux Piuchén ! Renato Cardenas dans son livre Chiloe : manual del pensamiento mágico y la creencia popular 33, définit cette créature comme suit :
"PIHUCHÉN. -: Monstre ou aberration de la nature possédant des caractéristiques qui ne sont pas typiques de son espèce. Il se rapporte aussi aux animaux qui, en développant certains attributs naturels (comme la taille ou la couleur), sont très inhabituels et ont un aspect particulier, différent des membres leurs congénères."
Les vampires communs méritent bien ce nom puisque, comme ils se nourrissent exclusivement de sang, ils présentent un "comportement inhabituel marqué" (on ne doit pas oublier que la plupart des chauves-souris mangent des fruits ou des insectes). Le vampire commun se rencontre au Chili dans les régions I à V, plus au nord que les régions où vivrait, dit-on, le fantastique Piuchén. Pourtant, il est très probable que, dans le passé, Desmodus rotundus avait une distribution plus australe puisque, comme Tonni et Pardiñas l'ont fait remarquer, il fut un temps où le climat était plus chaud sous ces latitudes. Entre le XVIIème et le XIXème siècles, les température ont chuté et le vampire commun devint de plus en plus rare, donnant essor aux légendes du Piuchén. De plus, les Mapuches furent repoussés au sud par les envahisseurs conquistadors espagnols, emmenant avec eux le souvenir de la chauve-souris vampire. Pour le moment, c'est l'explication la plus raisonnable…à moins que des restes de vampires géants ne soient trouvés dans une caverne chilienne, bien sûr…
Quelle taille faisait le vampire géant ?
Mais est-ce que Desmodus draculae était une grande chauve-souris ? Fenton 34 estimait un poids de 60 g pour les gros fossiles de vampires d'Amérique. On sait que l'avant-bras du vampire commun peut atteindre 6,3 cm de long 35. Gardant en tête que son cousin "le vampire géant" était 25 % plus grand (1/4 de 6,3 fait 1,57), on obtient une longueur pour l'avant-bras de 8 cm pour D. draculae. Ces chiffres, 60 g pour le poids et 8 cm pour l'avant-bras, sont similaires à ceux de Eumops perotis, la plus grande chauve-souris des Etats-Unis 36. Par conséquent, il n'est pas impossible qu'un vampire géant adulte puisse avoir une envergure de 60 cm et une taille identique à l'Eumops perotis. Par ailleurs, les chercheurs du CONICET estiment que l'envergure de Desmodus draculae pourrait même dépasser 75 cm. En effet, concernant les chauves-souris vampires, leurs ailes et leur structure corporelle se sont adaptées pour décoller avec un grand poids (certains vampires consomment 60 % de leur poids en un seul repas et peuvent étendre leur estomac afin de s'accommoder d'une si grande quantité de nourriture)37.
Conclusions
La récente découverte à Centinela del Mar et les preuves folkloriques et testimoniales du Brésil 18, 19, 21, 22, justifient des recherches plus poussées sur la survivance actuelle du vampire géant (Desmodus draculae). Dans ce contexte, nous devons citer le travail fait par Andrew D. Gable 38 qui proposait que D. draculae coexistait avec les Mayas en Amérique Centrale, donnant naissance aux légendes du Camazotz.
Références citées
1 - Walker´s mammals of the world (The Johns Hopkins University Press, 1997)
2 - Altenbach, J. Scott : Locomotor morphology of the Vampire Bat, Desmodus rotundus. (American Society of Mammalogists, University of New Mexico, New Mexico, 1979) ; voir aussi William A. Schutt, Jr, J. Scott Altenbach, Young Hui Chang, Dennis M. Cullinane, John W. Hermanson, Farouk Muradali and John E. A. Bertram : "the dynamics of flight-initiating jumps in the common vampire bat Desmodus rotundus" (Journal of Experimental Biology, 1997)
3 - Toufexis, Anastasia : "Bat’s new image" (Time, 146, August 1995, pp 58-59).
4 - Morgan, G.S., O.J. Linares, and C.E. Ray : "new species of fossil vampire bats (Mammalia : Chiroptera : Desmodontidae) from Florida and Venezuela" (Proceedings of the Biological Society of Washington, 101 (n° 4), pp. 912-928).
5 - Ray, C. E., O. J. Linares, and G. S. Morgan. Paleontology. In Greenhall and Schmidt (1988, p.1).
6 - J. Gordon Melton. The Vampire Book: The Encyclopedia of the Undead.(Detroit, Visible Ink Press, 1999).
7 - Anonymous. Popol Vuh. Las Antiguas Historias del Quiché. Traducido y anotado por A. Recinos (México, Fondo de Cultura Económica, 1952).
8 - Anonimo. Op.cit.
9 - Benson, Elizabeth P : "Bats in South American Folklore and Ancient Art" (Bats, 9 (n° 1), 1991, pp. 7-10)
10 - Anonymous. Op.cit.
11- Benson, Elizabeth P. Op.cit.
12 - Benson, Elizabeth P. Op.cit.
13 - Czaplewski, J. Nicolas, Jean Krejca, and Thomas E. Miller. Late quaternary bats from Cebada Cave, Chiquibul cave system, Belize. Caribbean Journal of Science, 39 (n° 1), 2003, pp. 23-33,
14 - Blaffer, Sarah C. : The Black-Man of Zinacantan (Austin, University of Texas Press, 1972).
15 - Gomez Gomez, Antonio : YA'YEJAL J-IK'al: El negro cimarrón (Mexico, Programa de Investigaciones Multidisciplinarias sobre Mesoamerica y el Sureste, Universidad Nacional Autonoma de Mexico, 2000).
16 - Blaffer, Sarah C. Op.cit.
17 - Benson, Elizabeth P. Op.cit
18 - OLIVEIRA, Carlos Estêvam de : "Os Apinajés do Alto Tocantins" (Boletim do Museu Nacional, Rio de Janeiro, 6 (n° 2), junho de 1930, pp. 91-92).
19 - Adélia Engracia de Oliverira : O mundo encantado e maravilhoso dos indios Mura (Belén, Falangola. 1984).
20 - Trajano, E., and de Vivo, M. : "Desmodus draculae Morgan, Linares, and Ray 1988, reported for Southeastern Brazil, with palaeoecological comments (Phyllostomidae, Desmodontinae)". Mammalia, 55, 1991, pp. 456-458.
21 - Trajano, E., and de Vivo, M. Op.cit.
22 - Pine, R. H., and A. Ruschi : "Concerning certain bats described and recorded from Espirito Santo, Brazil" (An. Inst. Biol. Univ. Nal. Autón. Mexico, Ser. Zool., 47, 1976, pp.183-96).
23 - "Cidade Paulista Revive Mistério do Chupa-Cabras" (O Estado de São Paulo, 28 de outubre de 1999).
24 - Pardinas, U.F.J. & Tonni, E.P. : "A giant vampire (Mammalia, Chiroptera) in the Late Holocene from the Argentinean pampas: paleoenvironmental significance" (Palaeogeography, Palaeoclimatology, Palaeoecology, 160 (n° 3-4), 2000, pp. 213-221).
25 - Ricardo Pasquali : "El vampiro Centinela" (Magazin Semanal, revista dominical del diario El Día, La Plata, nº 368, 27 de agosto al 2 de setiembre de 2000).
26 - Pardinas, U.F.J. & Tonni, E.P. Op.cit.
27 - "Asas de morcego" (Revista electrónica Carcasse, Sao Paulo, 2001).
28 - Bergier, Jacques, Le livre de l'inexplicable (Paris, Flammarion, 1974).
29 - Walker´s mammals of the world. Op.cit.
30 - Beagle. Belwood, Jacqueline J., Morton, Patricia A. : "Vampires : the real history" (Bats Magazine, 9 n° 1, Spring 1991).
31 - Tomás Guevara : Historia de Chile Prehispánico (Santiago de Chile, Universidad Nacional de Chile, 1925-1927, 1, p.31).
32 - Alberto Fernández B. Murciélagos de Venezuela I: Phyllostomidae-Desmodontinae (murciélagos vampiros) (Rev. Fac. Agron., Maracay, 12 (n° 1-2), pp. 109-122).
33 - Cárdenas, Renato y Catherine G. Hall. Chiloé : Manual del pensamiento mágico y la creencia popular (Santiago, Editorial El Kultrún, Impresora Olimpho, 1985, p. 127).
34 - Fenton, Brock M. Bats (Oxford and New York, Facts on File, 1992, pp.149-155).
35 - Walker´s mammals of the world. Op.cit.
36 - Walker´s mammals of the world. Op.cit.
37 - Fenton, Brock M. Op.cit.
38 - Andrew D. Gable : "Two Possible Cryptids From Precolumbian Mesoamerica" (The Cryptozoology Review, 2 (n° 1), Summer 1997).
Source:
http://pagesperso-orange.fr/cryptozoo/dossiers/desmodus.htm
La source orignale de l'article plus haut:
http://www.criptozoologia.org/giantvampire.htm
Voir aussi ce lien:
http://www.morsure.net/spip.php?rubrique37
Une équipe de chercheurs allemands et australiens de la Monash University de Melbourne a découvert que la salive de la chauve-souris Desmodus Rotundus contient un enzyme capable de fluidifier le sang avec une grande rapidité, ce qui permet à ce mammifère de sucer un maximum de sang tout en ne restant attaché à sa proie qu'un minimum de temps.
Une équipe de chercheurs allemands et australiens de la Monash University de Melbourne a découvert que la salive de la chauve-souris Desmodus Rotundus contient un enzyme capable de fluidifier le sang avec une grande rapidité, ce qui permet à ce mammifère de sucer un maximum de sang tout en ne restant attaché à sa proie qu'un minimum de temps.
La découverte de cet enzyme, dénommé Desmodus Salivary Plasminogen Activator (DSPA), paraît très prometteuse pour le traitement des attaques cérébrales, car il serait plus efficace et sûr que l'activateur du plasmagène tissulaire (t-PA) traditionnellement utilisé en médecine dans ces cas. Des essais sur les souris ont démontré que l'activité antithrombotique de la DSPA est 180 fois plus élevée que celle de la t-PA, et que son activité catalytique ne cause que la destruction de la fibrine (composant principal d'un caillot sanguin), alors que le t-PA provoque la dégénérescence des cellules nerveuses.
Des essais cliniques sont actuellement en cours en Australie, en Europe et en Asie.
Message: http://touraine-insolite.xooit.com/t327-Le-Chupacabras.htm
Era se résume à un seul homme, Eric Lévi. Musicien français, il s'illustre dans les années 70 au sein du groupe hard rock Shakin' Street. Sous le nom d'Eric Lewy, il tient la guitare entouré de Fabienne Shine au chant, de Louis Bertignac à la guitare et de Corinne Marienneau à la basse. Ces deux derniers quittent la bande en 1975 pour intégrer Téléphone, groupe phare du rock français entre 76 et 85. Shakin' Street continue sans eux et fait même une petite carrière aux Etats-Unis. Le groupe signe sur Columbia Etats-Unis et passe douze ans outre-Atlantique. Après deux albums en 78 et 80, Shakin' Street se sépare au cours des années 80.
Eric Levi réapparaît dans les années 90 en tant que compositeur de musiques de films. Il collabore tout particulièrement avec le réalisateur Jean-Marie Poiré sur les films "l'Opération Corned-beef" en 90 et surtout sur "les Visiteurs", méga succès de l'année 93. Il renouvelle l'opération avec la suite, "les Couloirs du temps : les Visiteurs 2", en 98.
Pour "Les Visiteurs", histoire qui se déroule entre le moyen âge et le XXème siècle, Eric Lévi écrit une musique qui, de la même façon, mêle compositions à la sauce médiévale façon Carmina Burana de Carl Orff et sonorités synthétiques. Le film explose tous les scores d'entrée en France avec 13 millions de billets vendus. Naturellement, Eric Lévi bénéficie largement de cette réussite. La bande son, et en particulier, l'extrait principal, "Enae Volare mezzo", remportent un fort succès commercial qui l'incite à explorer la polyphonie moyenâgeuse revue et corrigée par les ordinateurs.
Le carton
C'est ainsi que naît Era et l'album "Ameno". Sortis au printemps 97, ces onze titres semblent avoir été enregistrés dans la plus grande des cathédrales. Légendes médiévales et ambiances envoûtantes forment le décor de ce disque. Comme sur le thème à succès du film "les Visiteurs", "Enae Volare mezzo", on retrouve des choeurs tous enregistrés dans les mythiques studios d'Abbey Road à Londres. Les voix sont assurées par Florence Dedam, Harriet Jay, Eric Geisen, Murielle Lefèbvre et surtout Guy Protheroe, musicien et chef d'orchestre qui avait déjà travaillé avec Eric Lévi pour "les Visiteurs", et dirigent tous les choeurs sur cet album. Les guitares et les claviers (synthétiques) sont mis en boîte dans les studios Real World de Peter Gabriel. Quant à la section rythmique empruntée en partie à Phil Collins (Lee Sklar à la basse, Chester Thompson à la batterie), c'est à Nashville, patrie de la country music, qu'elle est enregistrée. Mais "Ameno" reste cependant un album presque entièrement conçu sur ordinateur.
Le premier extrait tiré de l'album, "Ameno", donne lieu à un clip vidéo qui prend pour décor le château de Montségur dans le sud de la France, lieu hautement chargé d'histoire médiévale.
Dès sa sortie, l'album se classe dans de nombreux hits en France et à travers l'Europe. En un an, les ventes hors de France atteignent les deux millions faisant de ce disque une des valeurs sûres de la production française à l'export. L'album se vend dans plus de 40 pays, dont à plus de 100.000 dans sept d'entre eux. Notons le score exceptionnel réalisé en Argentine où le single "Ameno" est le tube francophone de l'année. Era y vend près de 250.000 albums et devient un vrai phénomène commercial.
Era se voit attribuer le 20 février 99 la Victoire de la Musique de l'album français le plus vendu à l'exportation.
En mai 2000, sur la lancée du précédent album, Eric Lévi sort "Era 2". S'il rencontre un moindre succès, il atteint tout de même 1,14 million d'exemplaires vendus dans le monde entier dont 350.000 sur le territoire français.
Et de trois
En février 2003, Eric Levy sort donc un troisième opus sous le nom d'Era : "The mass". L'album est disponible dans 55 pays. Le musicien fait évoluer sa musique vers des morceaux plus puissants que dans les précédents albums. Il tente de créer un univers entre spiritualité et théâtralité. Il mélange avec force le rock, la pop, les sonorités électroniques et la musique classique.
Un nouvelle album vient de sortir: REBORN
A voir:
http://era-music.artistes.universalmusic.fr/
Message: http://touraine-insolite.xooit.com/t325-Era.htm
Message: http://touraine-insolite.xooit.com/t324-Le-donjon-du-Faucon-Noir-a-Montbazon.htm
par David Cayton.
Synthèse & Traduction Mikerynos
Au cours des dix mois derniers, il y a eu un certain nombre de mutilations dans les fermes situés dans un rayon de 40 Kilomètres autour de la ville de Shrewsbury, situé dans le comté de Shropshire en Grande-Bretagne. Des investigations ont été faites impliquant des scientifiques et des vétérinaires qui ont pratiqué des autopsies sur les carcasses des animaux mutilés. Il y a aussi beaucoup d’observations d’hélicoptères étranges (non marqués noirs) à proximité, lors de découvertes d’animaux mutilés.
Les investigations de David Cayton.
David a lancé un appel dans toutes les îles britanniques pour obtenir de l’aide à « The Farmers Guardian » et à « The Farmers Weekly » respectivement en avril 1997 et 1998. Ceci ne pouvait se réaliser sans l’appui et la générosité de Timothy Good et de Graham Birdsall, la publicité limitée a été encouragée par la réponse positive des fermiers et d’autres personnes au moment de l’appel. J’ai reçu une douzaine d’appels téléphoniques concernant les pertes mystérieuse d’animaux, dans certains cas ces derniers avaient disparu sans laisser de trace au cours de la nuit. Ces appels venaient du Cornwall, du sud-ouest de l’Angleterre jusqu'à Stornaway située sur l'île de Lewis en Ecosse. Trois de ces derniers ont eu comme conséquence la récupération des carcasses ou spécimens d’animaux dans un délai de 24h : Deux agneaux à Witney, une localité proche dans le Oxfordshire, quatre agneaux d'une ferme à Hope près de Minsterley (Shropshire), et d'une brebis morte dans une ferme près de Guilsfield, entre Oswestry et Welshpool (Mid Wales)
Consett, Comté de Durham en avril 1998.
Dix jours après que l’annonce fut passé, j’ai reçu un appel des prioritaires d'une ferme à Whittonstal qui avaient perdu une brebis dont la cause de la mort été du sans doute lors de l’accouchement d’un agneau, de ce dernier sortait juste de la vulve. Le matin suivant, ils sont venus avec un tracteur pour chercher la carcasse, c’est alors qu’ils ont été horrifiés de découvrir que la tête de l'agneau était absente.
Après un examen plus attentif, ils remarquent qu’une partie de la peau et de la chair avaient été prélevée de façon ordonnée mais irrégulière sur un côté de la brebis. L’os était absolument exempt, même de fragments minuscules de chair ou de peau. La patte arrière gauche a subit le même sort, dépouillée vers le bas jusqu'à l’os, du genou jusqu'au ventre. Quand la patte a été soulevée vers le haut, on a constaté que ce manque de chair faisait 360 degrés autour de celle ci. A la périphérie de la « coupe », il a un bord circulaire uniforme et ordonné : « comme si la partie inférieure de la jambe portait une chaussette »
Péninsule de Llyn, North Wales, en 1998.
Un fermier de Clynnog Fawr a trouvé un bœuf décapité, avec les deux pattes avant amputées, dans le crâne il y avait un trou circulaire. La police locale prévenu a apparemment récupéré la tête pour faire des radiographies chez un vétérinaire, elle a ensuite informé le fermier que la « balle » avait été déviée, mais qu’il n’y avait aucune preuve évidente d’une blessure faite par la sortie de celle ci. Mes requêtes avec la Police locale et le vétérinaire ont été stériles, mais un autre fermier m’a indiqué que les médias locaux avaient annoncé que cela pouvait être « un rituel satanique »
Dorset, le 11 mars 1998.
Une jeune propriétaire qui possède plusieurs jeunes agneaux a trouvé dans une période 24h, le cadavre d’un agneau sur lequel il manquait un œil avec un « carottage chirurgical » au niveau du rectum. Une semaine plutôt, le 27 février, un autre agneau avait été découvert avec un trou de 1,5 centimètres au-dessus d’un œil, la boite crânienne de ce dernier été vide.
Près de Looe (Cornouailles) au printemps 1997
Le fermier John Haynes a trouvé un de ses moutons étrangement décapité avec aucune trace de sang sur la toison, la « coupe » sur une circonférence de 360° autour de la périphérie ne coïncidant pas avec la peau environnante et le bord au niveau de la séparation, dans le secteur du cou. La partie très lisse de la section transversale des vertèbres a été enfoncée sur 3 centimètres. Il n’y avait aucune autre blessure sur la tête. Une semaine ou deux plutôt, un fermier voisin a retrouvé un veau, âgé de seulement huit jours, totalement dépouillé à 100% de toute chair et peau sur le corps, les os du squelette étaient complètement propres et exempts de tout fragments de chair. Tous les organes internes étaient intacts et toujours en place. La carcasse à été emmené par les vétérinaires qui étaient déroutés après un premier examen. Le fermier n'a jamais reçu leur rapport d’analyse.
Guilsfield, près de Welshpool (Powys) le 21 avril 1998.
Le 25 avril je me rends dans une ferme à Guilsfield (Milieu du Pays de galles) pour examiner une brebis âgée de trois ans, retrouvée morte le 21 avril. Sur celle ci, un grand trou de 38 centimètres de diamètre était localisé dans le secteur du cou. Le fermier a déplacé la carcasse du pâturage et j’ai été étonné de constater à première vue, aucun signe important de blessure évidente. Première précaution avant la manipulation de la carcasse, faire une mesure de la radioactivité (J’avais précédemment entendu dire, venant de sources aux Etats-Unis, que certains des animaux mutilés découverts étaient radioactifs) mais je n'ai détecté aucun rayonnement. Pour examiner la profonde blessure du cou, John a dû soulever en arrière la lourde toison de 7 centimètres d'épaisseur et la peau, cette dernière était très propre et avec pratiquement aucune souillure de sang. Il y a une coupe sur le côté de la tête entre l’œil et l’oreille qui manquait, les organes internes sous la toison étaient absents jusqu’aux vertèbres. Il n'y avait aucune autre blessure ou signes indiquant que la brebis a été attaquée. Le fermier indique que quant il a retrouvé celle ci, il a remarqué l’absence de trace et plus particulièrement l'absence de fragments de laine autour de la carcasse.
Source : UFOIRU ( Phil.Hoyle)
Message: http://touraine-insolite.xooit.com/t323-Mutilations-animales-en-Grande-Bretagne.htm
Synthèse & Traduction Mikerynos
En 1996 et 1997, le NIDS (National Institute for Discovery Science) a conduit une enquête parmi les propriétaires des ranchs situés dans deux états du sud-ouest des Etats Unis, l’objectif de cette étude était d'établir une incidence, ainsi que des modèles sur le phénomène non expliqué de mort d’animaux. Les résultats ont fourni plusieurs conclusions significatives. Un total de 1 606 questionnaires a été expédié par la poste aux propriétaires des ranchs, 183 d'entre eux ont été rendus égalant un taux de retour de 11,39 %. Sur les 183 réponses, seulement 20 (10,92 %) ont indiqué des morts inexpliqués d’animaux. Le nombre total pour cette étude portera sur 27 cas.
La superficie des ranchs.
Tableau 1 :
Par rapport à la superficie des ranchs sur lesquels des morts non expliquées ont été répertoriés, le résultat indique que 122 cas (67,03 %) ont eu lieu sur des ranchs de plus de 100 acres. L’analyse démontre que les ranchs possédant plus de 20 animaux sont plus fréquemment touché par les mutilations : 145 cas (soit 79,23%)
(Tableau 1) Taille des ranchs
Superficie des Ranchs (Acres) Nb
% de 0 à 50 29 15,85 de 51 à 100 15 8,20 de 101 à 200 32 17,49 de 201 à 400 39 21,31 de 401 à 800 17 9,29 Plus de 800 34 18,58 Inconnu 17 9,29 Total 183 100,00
Quantité d’animaux par Ranchs.
Tableau 3 :
Il montre le nombre d’espèce présent dans les ranchs. 149 ranchs (81,42%) possèdent du bétail, 17 possèdent des moutons (9,28%), 117 possèdent des chevaux (63,93%) et 11 des porcs (6,01%). Certains de ces ranchs avaient deux ou plusieurs espèces animales cités.
(Tableau 2) Nombre d’animaux par ranchs
NB d'Animaux par Ranch Nb % de 1 à 10 14 7,65 de 11 à 20 16 8,74 de 21 à 50 41 22,40 de 51 à 100 44 24,04 de 101 à 200 32 17,49 Plus de 200 28 15,30 Inconnu 8 4,37 Total 183 100,00
(Tableau 3) Nombre d’espèces par ranchs
Répartition par espèces Nb % Bétail 149 50,17 Mouton 17 5,72 Chevaux 117 39,39 Porcs 11 3,70 Autres 3 1,01 Total 297 100,00
Tableau 4 : Sur 27 cas de bovins mutilés, 20 étaient des femelles (74,07%) et 7 étaient des mâles (25,92%)
Tableau 5 : La tranche d’âge des animaux qui sont mutilés.
Tableau 6 : Les chiffres indiquent les organes qui sont prélevés lors de ces mutilations.
Dans 3 cas (11,111%) il a été remarque qu’il n’y avait aucune trace autours des carcasses. Dans un seul cas (3,70%) il y a mention de découpe avec un instrument tranchant. Le comportement étrange des animaux sauvages (Prédateurs et charognards) a été remarque dans un seul cas (3,70%)
Tableau 7 : L’incidence des saisons et des mois indiquent que la plupart des mutilations se font dans les périodes chaudes, de Mai à Octobre.
(Tableau 5) tranche d’âge des animaux mutilés
Ages des Animaux Nb % Nouveau Né 5 18,52 1-6 Mois 5 18,52 Plus de 6 mois 17 62,96 Total 27 100,00
Dans 11 cas (40,74%) il a été établi que la mort est arrivée pendant la nuit, sur 16 cas (59,25%) la période de la mort n’a pas pu être établi. L’écart de temps entre la disparition et la découverte de sa carcasse varie entre 3h et plusieurs jours. Dans 8 cas (29,62%) la carcasse de l’animal a été découverte moins de 6h, et dans 19 cas (70,37%) après plus de 6h, c’est à dire que cela représente seulement un tiers des cas.
Aucunes autopsies pratiquées par des vétérinaires qualifiés ou des collectes pour des analyses dans un laboratoire n’ont pas été faite pour les 27 cas étudiés. Cela montre une fois de plus le manque d'intérêt et la non-implication des vétérinaires dans les examens d’une approche scientifique minutieuse.
(Tableau 6) Type d’organes prélevés
Organes Prélevées Nb % Muscles 8 9,52 Langue 11 13,10 Œil 4 4,76 Oreilles 6 7,14 Trayon 10 11,90 Pis 7 8,33 Vulve-Vagin 15 17,86 Penis-Testicules 5 5,95 Rectum 13 15,48 Lèvres 2 2,38 Queue 2 2,38 Découpes Chirurgicales 1 1,19 Total 84 100,00
(Tableau 7) Répartition par mois des mutilations
Répartition par Mois Nb % Janvier 0 0,00 Février 0 0,00 Mars 0 0,00 Avril 0 0,00 Mai 6 21,43 Juin 1 3,57 Juillet 4 14,29 Aout 9 32,14 Septembre 3 10,71 Octobre 5 17,86 Novembre 0 0,00 Décembre 0 0,00 Total 28 100,00
Source :
http://www.nidsci.org/
http://www.nidsci.org/articles/ucd_report1.php
Message: http://touraine-insolite.xooit.com/t322-Enquete-du-NIDS-sur-les-mutilations-de-betail.htm
Une enquête du SPPRC Inc (1) par Barb Campbell.
Cas rapporté le 20 mars 2008
Découvert: Le 13 mars 2008
Animal Vu vivant: Le 10 mars 2008
Type d’animal: Bison
Espèce: Bison des bois (Le bison des bois est une sous-espèce du bison d'Amérique que l'on trouve dans les forêts du nord des Etats-Unis et du Canada.
Sexe: Mâle adulte
Age: 12/13 ans
Poids: 1780 livres (environ 810 Kg)
Haute