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Dans l'esprit du pays du sourire, un forum où la valeur essentielle est le respect des autres participants.
http://thailande.vraiforum.com
Bonjours a tous,
je dois partir dans 3 semaine ayant pas mal de truc fragile a emportes je voulais savoir si il m était possible de prendre une cantine métallique de la taille du valise standard et de la mettre en soute...
je voyage sur thaï
Cordialement
kabouce

Message: http://thailande.vraiforum.com/t623-Petite-question.htm
Plus de généraux que de Tanks
En Thailande, l'armée a été pendant plus d'un demi siècle au centre du pouvoir politique et économique et encore aujourd'hui, elle conserve une influence qui dépasse largement le cadre de ses prérogatives, comme l'a prouvé le coup d'état du 19 septembre 2006, le dix-huitième depuis 1932. Forte environ 300 000 hommes dont les deux tiers pour la seule armée de terre, elle consomme pas loin de 20 pour cent du budget de l'état, ce qui ne se justifie plus depuis la disparition de la menace communiste. Mais ce qu'elle a de plus remarquable, c'est le nombre de ses généraux. Il y en a plus de 2600, alors que l'armée ne possède que 790 chars d'assaut et 970 autres véhicules blindées. Parmi eux, 700 occupent des postes inactifs, en clair ils ne font absolument rien d'autre que toucher leurs salaires, et pour ceux qui passent par la prestigieuse université Chulalomklao, l'armée est traditionnellement perçue comme un emploi a vie. Les différents gouvernements démocratiques , celui de Chuan Lepkai (1997/2001) et celui de Thaksin (2001/2006) ont bien essayés de réduire son influence et son budget mais ce fut un échec (une des justification du coup d'état contre le gouvernement élu de Thaksin a été l'atteinte a la sécurité de l'état). Alors que font tous ces généraux? Il semble que leur principale activité soit de faire des affaires. Nombre d'entre eux dirigent des grandes entreprises, agro-alimentaires ou autres. Et c'est parmi les officiers supérieurs Thaïs qu'il y a le plus gros pourcentage de millionnaires. Être général de l'armée thaïlandaise est finalement un travail très lucratif et il est logique qu'ils fassent des putschs quant la sécurité de leur emploi est menacée.
Le 16 mai 2008 par Lek Issan
Message: http://thailande.vraiforum.com/t622-Plus-de-generaux-que-de-Tanks.htm
Chine: une invasion de crapauds ne fait pas un séisme
Par Pierre Haski de Rue 89| 15/05/2008 | 11H15
Alors que le bilan de la catastrophe du séisme du Sichuan ne cesse de s'alourdir -on parle désormais de 50 000 victimes-, certains se demandent si cette tragédie aurait pu être évitée, ou pire, si le gouvernement chinois a ignoré des informations permettant de prédire le séisme. A première vue, cette dernière accusation semble sans fondements.
Des internautes avaient fait état, dans les commentaires d'un précédent article sur le séisme, de ces rumeurs selon lesquelles un message prédisant le tremblement de terre aurait été mis en ligne cinq jours avant la tragédie, et aurait ensuite été retiré.
L'"information", en fait, proviendrait de la secte Falungong, selon l'excellent blog sur la Chine, Black and White cat. Une source peu digne de foi, et qui a tout intérêt à discréditer le régime chinois.
D'autres informations font un lien entre certains phénomènes inhabituels et le tremblement de terre, et en particulier cette invasion de dizaines de milliers de crapauds (photo ci-dessus) dans la province du Jiangsu, ainsi que l'assèchement brutal et inexpliqué d'un étang dans les jours qui ont précédé le drame du Sichuan.
Là encore, rien de concluant, car comme le relève le blog EastSouthWestNorth, des phénomènes de ce type sont régulièrement signalés sans être suivis de tremblements de terre. Pas assez significatif, en tout cas, pour évacuer des millions de personnes, ce qui aurait été nécessaire pour éviter le coût humain colossal de cette catastrophe.
Le mythe de la prédiction des séismes
Pendant longtemps, la prédiction des séismes faisait partie des mythes de la Chine maoïste, en se fondant sur les phénomènes inhabituels, et en particulier les comportements des animaux. Cela aurait marché en 1975, bien que l'état de l'information en Chine à cette époque rende toute validation de cette information impossible.
Et, surtout, cela n'a pas marché l'année suivante lors du terrible tremblement de terre de Tangshan. Depuis, la Chine est devenue plus modeste, et a rejoint le reste du monde dans le doute.
Car, comme le soulignait dans Libération mardi Michel Granet, directeur de l'Ecole et observatoire des sciences de la Terre (l'EOST, à Strasbourg),
"On n'a pas suffisamment progressé en termes de connaissances des phénomènes qui se produisent juste avant le tremblement de terre. Nous n'avons aucun moyen de prédire un séisme. Il y a certes des phénomènes physiques précurseurs, mais il faudrait d'abord pouvoir les observer dans toutes les zones à risques pour les populations, ce qui suppose d'avoir les instruments adéquats et des moyens humains suffisants.
"Il faudrait ensuite que ces phénomènes sortent suffisamment de la normalité pour pouvoir être détectés. Et il faudrait enfin pouvoir les interpréter.
"On peut travailler sur la prévention. Commencer par faire un zonage sismique des pays. Les inciter à se doter de normes pour minimiser les impacts sur les personnes et les biens, comme les normes parasismiques pour les immeubles. Dire aux gens: 'Vous habitez dans une zone sismique, voilà ce qu'il faut faire en cas de séisme.' "
Ce qui reste sûr, c'est que l'ampleur des destructions montre bien que les constructions en Chine ne sont pas adaptées au risque sismique. Le très officiel China daily, repris jeudi par Les Echos, tire une "amère leçon" du fait que de nombreuses écoles se soient effondrées au Sichuan, expliquant le nombre élevé d'enfants parmi les victimes de la catastrophe. Le quotidien se demande si ces bâtiments ont respecté les règles de construction, et ajoute:
"il est nécessaire de s'engager fermement pour éliminer de tels
facteurs humains qui, en temps normaux, sont sans grande importance mais qui s'avèrent désastreux lors d'une catastrophe."
Et le China daily, dans un bel effort de transparence qui semble être la consigne du Parti dans cette catastrophe, de faire le lien avec les défauts du réseau électrique constatés lors des intempéries du début de l'année, et l'état d'une partie du réseau ferroviaire révélé par une récente collision entre deux trains dans le Shandong.
Wen Jiabao, premier ministre de la compassion
Il est incontestable, en tout cas, que le gouvernement a joué la carte d'une large transparence, à la fois nationale et internationale, avec un rôle particulier attribué au premier ministre Wen Jiabao.
Depuis sa nomination en 2002, ce dernier a pris la place qu'occupait autrefois Zhou Enlai, le premier ministre de Mao, comme l'homme proche des préoccupations du peuple, leur voix au sommet de l'Etat et du parti.
On l'a vu réclamer avec force le paiement des arriérés de salaire lors d'une rencontre "impromptue" avec une femme de travailleur migrant spoliée, il a partagé le repas du nouvel an chinois avec des mineurs de charbon, serré la main de malades du sida, et confronté les usagers en colère à Canton lors des intempéries du début de l'année.
Cette fois, casque de protection civile sur la tête, mégaphone à la main, ou larmes aux yeux, il a été au coeur de l'événement qui touche profondément tous les Chinois, montrant l'image, comme nous le soulignions dès mardi, d'un pouvoir certes autoritaire, mais compassionnel.
C'est la clé, aujourd'hui, de la légitimité du régime dans une Chine qui a changé et n'accepterait pas aussi aisément un autoritarisme pur.
Au coeur de la tragédie, cet événement permet également de dépasser les tensions généres par la récente crise du Tibet et du voyage controversé de la flamme olympique.
Les pays étrangers ont été prompts à proposer leur aide, tout comme les entreprises étrangères en Chine, et notamment françaises, soucieuses, elles aussi, de se montrer compassionnelles à l'heure du drame, pour inverser la tendance inquiétante du nationalisme ressurgie dernièrement.
Dans l'opinion mondiale, aussi, l'image d'une Chine agressive et inquiétante est en passe d'être remplacée par une Chine sinistrée qui fait face avec courage et dignité à la tragédie, à l'opposé de la Birmanie frappée par la nature juste avant elle, et qui s'était montrée brutale et indifférente à la douleur de son peuple: ce n'est pas le moindre paradoxe d'une terrible catastrophe survenue dans un monde hypermadiatisé et attentifs à tous les signes. Pas seulement ceux des crapauds.
Message: http://thailande.vraiforum.com/t621-Chine-une-invasion-de-crapauds-ne-fait-pas-un-seisme.htm
La junte birmane commet
«un crime contre l'humanité»
Florence Compain, à Bangkok
14/05/2008 | Mise à jour : 23:53
Le personnel des organisations humanitaires attend en vain un visa d'entrée en Birmanie alors qu'un deuxième cyclone menace.
» La Birmanie sous la menace d'un nouveau cataclysme
«Frustration», «dépit», «colère» : des dizaines d'humanitaires qui attendent un visa à Bangkok pour venir en aide aux rescapés du cyclone Nargis doivent faire face à l'intransigeance de la junte birmane. «Quand des milliers de personnes vont trouver la mort si une aide d'urgence ne leur est pas fournie, une semaine d'attente : c'est insupportable», fulmine Pierre Fouillant, membre du Comité de secours internationaux, association humanitaire d'aide médicale. Ulcéré par «l'indifférence totale affichée par l'ambassade» birmane à Bangkok, exaspéré par la «même réponse débitée par des fonctionnaires qui se liment les ongles derrière leur grillage» «nous avons transmis votre demande. Nous vous appellerons» , il a fini par reprendre un avion vers la France. «Je n'ai jamais vu de tels délais», assure ce médecin qui a participé à une dizaine d'interventions sur des catastrophes. «Avec un tel déficit interne de secours, rien ne peut justifier ce blocage. C'est un crime contre l'humanité. C'est comme s'ils fusillaient leur propre peuple.»
Pour Craig Allan, un pompier australien qui attend toujours son visa devant les murs gris de l'ambassade, «il est déjà trop tard». «Face à une catastrophe, il faut réagir extrêmement vite et de manière organisée. Ce n'est pas ce qui s'est passé.»
Than Shwe ne répond plus
La junte birmane maintient ses restrictions, alors qu'un deuxième cyclone menace les côtes birmanes. L'inquiétude inspirée par le sort de 1,5 million de victimes s'accroît à l'étranger. D'après les experts, les sinistrés ne recevraient qu'un dixième de l'aide nécessaire dans le delta de l'Irrawaddy. Pour convaincre le régime de faciliter les secours internationaux, le commissaire européen à l'Action humanitaire, Louis Michel, est arrivé à Rangoun. Comme le premier ministre thaïlandais Samak Sundaravej, il espère faire pression sur la junte pour qu'elle cesse de filtrer l'aide internationale.
Selon une source militaire proche de Naypidaw, le généralissime Than Shwe ne prend pas les appels du secrétaire général de l'ONU Ban ni ne répond à son courrier. «Il ne veut plus être importuné par ces histoires de morts et de disparus dans le delta. Il n'oppose plus que des réponses évasives.» Ses lieutenants n'oseraient plus «lui communiquer les chiffres». Le repli obstiné du régime de Than Shwe, malgré quelques autorisations ponctuelles d'interventions, comme les 160 travailleurs humanitaires asiatiques autorisés hier à pénétrer dans le pays, «relance le débat sur le droit d'ingérence», veut croire Soe Aung, porte-parole d'une coalition d'organisations d'opposition en exil en Thaïlande.
Message: http://thailande.vraiforum.com/t620-La-junte-birmane-commet-un-crime-contre-l-humanite.htm
Comme vous l'avez remarqué mon net est de retour. Donc, 1er plan :CAT
fournisseur internet. Ils m'ont fait galérer pendant une semaine avec leur call-center comme en France! Puis, hier, un mec a fait 70 bornes A-R pour régler le problême. Ce matin cela marche! Jusqú'á quand?
Pour les mecs en pleine cambrousse, (prevoir une antenne et son cable á plus de 3kms de l'antenne relais,+ 2500baths),sans tel de maison, fixe.Plusieurs sortes de modem wi-fi 600 á 10 000 baths(le top).Dont un modem avec fax.900 baths par mois d'abonnement, illimité.De 100 á 200 kbites/s. J'ai vérifié chez les farangs á côté, cela va plus vite avec mon wi-fi.
2 eme plan : halte aux incertitudes de wikpedia! Et, cocorico! Larousse balance son encyclopedie en ligne. The french touch, sérieux, interactif et VÉRIFIÉ. cherche sur ton gogol favori.
3 eme : un bon site, á mon avis;pour voir la thailande réelle http://thailande-fauxreveur.blog4ever.com/blog/article-184799.html
Enfin pour les alcoolos 4 eme et dernier plan:chez l'ô ťââche (en thai), lotus en français, il y a, du moins á celui d'ubon, un cubi de 5 litres de pinard á 13 degrés pour 950 baths. 144 baths le litre pour un 13 degré ! Pas du bordeaux ,mais une bonne piquette sud af' qui arrache.
J'allais oublié un super plan : j'ouvre un resort. Va sur mon site rubrique trucs.
Message: http://thailande.vraiforum.com/t619-MES-BONS-PLANS.htm
Ça y est! J'me lance dans le biz...
J'ai ouvert un resort d'un style á part.
Venez le découvrir sur le fameux site
http://thaiisan.ifrance.com/ rubrique "TRUCS".
PS: pour vous remercier de ne pas m'avoir viré et pour votre gentillesse, j'ai mis le forum en lien.
Message: http://thailande.vraiforum.com/t618-RESORT-D-EXCEPTION.htm
Il est facile d'acheter une sim card en Thailande et d'Avoir un numéro de téléphone, qu'en est il en France : J'Ai quitté le Pays il y a fort longtemps et je n'y suis repassé que trop briévement pour avoir ce probléme. Comme je vais y passer quelques semaines bientot, je voudrais savoir quel est le meilleur plan : simplicité et prix pour acheter une carte sim et avoir un numéro de tél pendant mon séjour ?
Merci pour les réponses...Et non, je ne veux pas utiliser le roaming ! 
Message: http://thailande.vraiforum.com/t617-ALLO.htm
Durant ces longs WE de Mai, nous manquons un peu de réactivité, désolé.
Un séisme important (7.8 sur l'echelle de Richter) a frappé la province du Sichuan en Chine le 12 mai, suivi par plus de 1000 répliques sur un axe Nord Sud causant plusieurs milliers de morts (plus de 20 000 au 15/05) et des dégats considérables.
Le gouvernement Chinois a réagi rapidement et semble employer des moyens conséquents pour venir en aide à sa population, la communauté internationale a exprimé ses condoléances à la Chine et offert son soutien logistique. Pour l'instant la Chine a indiqué que les conditions n'étaient pas encore mûres pour accueillir l'aide étrangère, notamment en raison des problèmes d'acheminement (routes détruites).
Quelques articles:
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2008/05/13/le-pouvoir-chinois-…
http://www.lepoint.fr/actualites/la-chine-envoie-des-soldats-en-renforts-ap…
http://www.lepoint.fr/actualites-monde/en-chine-des-villes-entieres-ont-ete…
Message: http://thailande.vraiforum.com/t616-Chine-le-seisme-du-Sishuan-fait-des-milliers-de-morts.htm
Le retour du précepteur nazi du Dalaï Lama
Le Dalaï Lama est-il le fils d'Hitler ? La question est à la mode depuis qu'on reparle de cet alpiniste nazi ("ine errer dé jénesse") qui a été son précepteur et qu'a joué Brad Pitt dans Sept ans au Tibet.
Selon une tribune de Laurent Dispot, intellectuel de la bande à BHL, parue dans Libération du 25 avril, Heinrich Harrer était directement envoyé par Himmler et Hitler pour infiltrer le Tibet et créer un point sur l'Axe Berlin-Tokyo, en pleine guerre d'agression du Japon sur la Chine. (liberation.fr). Ca s'appelle un raccourci, mais ça a le mérite de frapper les esprits et de rouvrir la boites à fantasmes.
Heinrich Harrer est un alpiniste autrichien né le 6 juillet 1912 et mort le 7 janvier 2006. Il s'engage en 1933 (à 21 ans) dans chez les SA (Sturmabteilung), puis en 1938 (à 26 ans), après l'invasion de l'Autriche par l'Allemagne, chez les SS (Schutzstaffel). Il parle de cette période comme d'une "stupide erreur". Il est fait prisonnier par les Britanniques en 1939 alors qu'il veut escalader le Nanga Parbat, une montagne de l'Himalaya qui appartient aujourd'hui au Pakistan et qui est le 9ème sommet le plus haut du monde. Il s'échappe en mai 1944 du camp dans lequel il est détenu et veut rejoindre la province indienne de Goa. Mais la route lui parait trop longue, et il part se réfugier dans les montagnes tibétaines de peur d'être repris par les Anglais. Il entre à Lhassa en février 1946 après un an et demi d'errance dans différentes villes tibétaines. Il rencontre le Dalaï Lama, alors agé de 11 ans après que ce dernier l'ai observé depuis sa chambre, à travers la lunette d'un téléscope. Le garçonnet, dieu vivant pour les Tibétains, n'a pas le droit de sortir de son palais. Il engage donc Heinrich Harrer comme précepteur et professeur d'anglais pendant 7 ans. Il quitte le Tibet lors de son occupation par les militaires chinois de Mao en 1951. Certains s'inquiètent soudain de voir un ancien nazi inculquer au Dalaï Lama sa vision du monde, ce qui se conçoit.
- Harrer est l'auteur d'un livre, "Sept ans au Tibet", traduit dans plus de 50 langues et qui inspira le film de Jean-Jacques Annaud avec Brad Pitt dans le rôle de l'ancien SS.
Message: http://thailande.vraiforum.com/t615-Le-retour-du-precepteur-nazi-du-Dalai-Lama.htm
Un cadeau de Dieu à deux visages
La petite Lali a deux nez, deux bouches et quatre yeux. Elle est née le 11 mars dernier dans un village à 40 kilomètres de New Dehli (Inde) et elle est considérée comme la réincarnation de la déesse Durga. Comme souvent dans les pays pauvres, déifier un enfant anormal est une façon vivre mieux ce trama. Présentant une duplication craniofaciale, elle est tout de même née dans des conditions normales. "Ma fille va bien, comme n'importe quel autre enfant", assure son père, Vinod Singh, un ouvrier agricole pauvre âgé de 23 ans. Il a même repoussé la suggestion des médecins de faire passer un scanner à l'enfant. Jusqu'à une centaine de personnes viennent voir Lali chez ses parents chaque jour pour toucher ses pieds, lui offrir de l'argent et se faire bénir, a déclaré son père à l'Associated Press. Le chef du village est aussi ravi : "Lali est un cadeau de Dieu pour nous. Elle a apporté la célébrité à notre village (...). J'écris au gouvernement régional pour qu'il donne de l'argent afin de construire un temple et aider les parents à veiller sur leur fille." Comment grandira la petite Lali ? Voilà une question, pour l'heure, que l'on se garde bien de se poser. ►ANTOINE BOURIAT/ DSS
►Source : canadianpress.com le 08/04/08
Message: http://thailande.vraiforum.com/t614-Un-cadeau-de-Dieu-a-deux-visages.htm
Un Laotien demande a un Thailandais qui connait tous les noms des fruits en laotien.
- Comment dis-tu la banane ?
- Mac kouaye, repond le thailandais
- Et les oranges ?
- Mac kiang !
- Et la papaye ?
- C'est mac houng, bien sur.
Le laotien est un peu ennervé (vous avez remarqué qu'en laotien tous les noms de fruits commencent par "mac"). Il demande au thailandais
- et mac ouille, tu connais ?
- euh non...
alors le laotien lui montre !
Message: http://thailande.vraiforum.com/t613-La-langue-du-Laos.htm
MYANMAR • Un référendum qui ne trompe personne
7 mai 2008
Huit mois après les émeutes de septembre, les Birmans sont invités à se prononcer sur un projet de nouvelle Constitution. Un texte qui annonce des élections mais laisse tout le pouvoir aux militaires.
Au Myanmar, la campagne de la junte au pouvoir pour le oui au référendum organisé le 10 mai sur le projet de nouvelle Constitution bat son plein. Les premières pages des journaux d’Etat sont barrées de gros titres très explicites : “Votons oui dans l’intérêt de la nation”. Et des chansons à la gloire de la nouvelle Constitution, rédigée par un comité trié sur le volet par les généraux, monopolisent l’antenne des télévisions et des radios officielles aux heures de grande écoute. L’opposition est muselée et nombreux sont ceux qui ne sont pas convaincus par les promesses de la junte.
Le texte du projet est aujourd’hui disponible dans de nombreuses librairies de Rangoon sous la forme d’un livre de 149 pages vendu presque 1 dollar, une somme exorbitante pour la majorité des habitants de ce pays pauvre. Than Than, 45 ans, est femme au foyer. Elle n’a pas l’intention de dépenser de l’argent pour acheter cet ouvrage : “Nous n’avons même pas besoin de le lire, affirme-t-elle. Même une simple ménagère comme moi connaît suffisamment bien le régime militaire. Je pense qu’ils l’ont fait seulement pour s’assurer de rester au pouvoir.”
Ledit régime assure que ce référendum va ouvrir la voie à des élections multipartites en 2010. Mais, pour les opposants, cette Constitution a été rédigée sans consulter la population et ne fait que préserver le rôle de l’armée dans un pays qu’elle dirige depuis près d’un demi-siècle [et le coup d’Etat de Ne Win en 1962].
Chaque jour ou presque, des poèmes, des dessins ou des éditoriaux exhortant les gens à voter “oui” sont publiés dans la presse. En revanche, les efforts déployés par les militants prodémocratie pour inciter les gens à voter “non” sont bloqués. La Ligue nationale pour la démocratie (LND), le parti d’opposition de la Prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi, qui est maintenue en résidence surveillée, exhorte la population à rejeter le projet. Ses militants sont empêchés de s’exprimer, parfois brutalement. Toujours selon ce parti, à Sittwe, dans l’ouest du pays, au moins 23 personnes ont été arrêtées parce qu’elles portaient un tee-shirt sur lequel était écrit un simple mot : “Non”. Des documents officiels de la LND auraient été confisqués par les autorités et des représentants locaux du parti auraient été arrêtés et interrogés. Voilà l’ambiance dans laquelle les Birmans vont devoir se prononcer lors du premier scrutin organisé dans leur pays depuis dix-huit ans.
Le scrutin ne sera ni libre ni équitable
Le projet de Constitution réserve un quart des sièges des deux chambres du Parlement aux militaires. Certains ministères clés, dont celui des Affaires intérieures, seront également réservés à l’armée. Si la nouvelle Constitution est adoptée, Aung San Suu Kyi ne pourra pas se présenter à la présidence parce qu’elle a été mariée à un étranger et a des enfants qui n’ont pas la nationalité birmane, une disposition qui semble avoir été écrite sur mesure pour l’exclure de la plus haute fonction. Seule une majorité de 75 % au Parlement permettra d’amender le texte. Win, 73 ans, est un ancien membre du Parti socialiste. Ce qui se passe en ce moment lui rappelle le lendemain de la première prise de pouvoir par les militaires, en 1962, sous le commandement de Ne Win. “Beaucoup d’officiers, dont le général Ne Win, ont changé d’uniforme et se sont retrouvés à un poste ou un autre au gouvernement”, précise-t-il.
Nombreux sont ceux qui refusent de parler de leurs intentions de vote par peur de représailles de la part des autorités, et certains craignent que leur vote soit surveillé par la junte. Les experts ont prévenu que les généraux vont tout faire pour empêcher le non de l’emporter et que le scrutin ne sera probablement ni libre ni équitable.
Les dernières élections pluralistes organisées par la junte, en 1990, s’étaient soldées par une victoire écrasante de la LND. Le régime avait refusé de reconnaître le résultat et les généraux avaient assigné Aung San Suu Kyi à résidence. Elle a passé douze des dix-huit dernières années chez elle. “Je ne pense pas qu’ils partiront, même si la réponse est non, mais je veux montrer clairement que je ne veux plus d’eux”, déclare une femme de 38 ans. “Je sais qu’il n’y a pas beaucoup d’espoir, mais je voterai non quand même.”
Moe Moe Yu
New Straits Times
Message: http://thailande.vraiforum.com/t612-MYANMAR-o-Un-referendum-qui-ne-trompe-personne.htm
Thaïlandaise enceinte, épouse d’un Français, qui a été expulsée une semaine avant l’accouchement. Il y a les expulsés suite au décès de leur conjoint, au motif qu’il n’y a plus de communauté de vie
http://www.liberation.fr/actualite/societe/321667.FR.php
ça commence a descendre très bas avec le nain

Message: http://thailande.vraiforum.com/t611-reouverture-de-la-chasse-aux-couples.htm
En France les gens pleurent a cause du chômage et mendient le RMI, reprochant souvent leurs problèmes aux autres (gouvernement , société, ou n'importe qui de plus intelligent qu'eux) ici ils ne cherchent pas de bouc émissaire, ils se démerdent et en plus avec le sourire.
Récupérateur de déchets : alors qu'en France t'es obligé toi même d'aller mettre tes bouteilles au recup verre pour rien, ici quelqu'un vient et te les rachète. Ça donne du boulot a plein de gens.

Message: http://thailande.vraiforum.com/t610-Les-petits-boulots.htm
Les sacs en plastique
Alors qu'au Bengladesh ils ont été interdit, ici ils sont utilisés tout le temps et souvent jetés n'importe ou. Il parait qu'il faut 600 ans pour que ça se désagrège. Le gouvernement thai devrait faire quelque chose contre ce désastre écologique

Message: http://thailande.vraiforum.com/t609-Une-calamite-en-Thailande.htm
Bonjour à tous !
Je ne voudrai pas faire mon rabat-joie mais aucun sujet dans cette section "Laos" du forum sur le dramatique sort que réserve le gouvernement Marxiste (beuuurk) à l'ethnie des Hmongs
Bref rappel : Ce peuple originaire du sud de la Chine a collaboré avec les USA et la France pendant la guerre du Vietnam.
Plus de 40 ans après, ceux-ci (ainsi que leurs enfants et petits-enfants) doivent se planquer dans la jungle afin d'éviter de se faire assassiner.
Un reportage très émouvant leur a été consacré dans un "Envoyé Spécial".
Voici le lien : http://www.dailymotion.com/video/xt00k_guerre-secrete-envoye-special_extrem…
Bon visionnage ...
Honte d'être Francais en voyant ca et honte à ce pays de pratiquer ce que l'on peut appeler un génocide
Message: http://thailande.vraiforum.com/t608-Les-Hmongs-du-Laos.htm
AYUTTAYA
KRUNGTHEP

Message: http://thailande.vraiforum.com/t607-Quelques-plans-de-villes.htm
Au Vietnam, un colonel donne les derniers conseils à ses G.I. avant que ceux-ci partent au combat : - G.I.'s ! Je suis fier de vous, vous allez au combat. Mais avant que vous ne partiez, je vais vous donner les trois grands secrets pour survivre aux trois grands dangers de la jungle : Le premier danger, ce sont les moustiques : ils apportent les piqûres qui font souffrir, mais surtout la malaria qui peut tuer les plus résistants. Contre les moustiques, vous avez la bombe de fly-tox : vous prenez la bombe et vous vaporisez; si la bombe est finie, vous en avez une de rechange dans la poche droite, vous vaporisez jusqu'à ce que les moustiques soient tous morts et vous survivrez aux moustiques. Le deuxième danger, ce sont les niakwés. Ce sont de farouches combattants fanatiques et bien armés. Contre les niakwés, vous avez le pistolet-mitrailleur :vous prenez le pistolet-mitrailleur et vous mettez le chargeur, puis vous tirez sur les niakwés, si le chargeur est fini, vous en avez un de rechange dans la poche gauche, vous tirez jusqu'à ce que tous les niakwés soient morts et vous survivrez aux niakwés. Le troisième danger, le pire, c'est le terrible serpent mamba rayé orange et noir. Sa morsure est mortelle en moins de trente secondes. Contre le terrible serpent mamba rayé orange et noir, vous n'avez que votre courage et la tactique que je vais vous donner : Si vous voyez un terrible serpent mamba rayé orange et noir, vous faites le tour, vous en prenez le bout de la queue entre le pouce et l'index, sans serrer, et vous remontez doucement le long de la colonne vertébrale jusqu'à ce que vous puissiez serrer le cou juste derrière la tête. Alors vous le prenez, et vous lui tordez le cou, et c'est ainsi que vous survivrez au terrible serpent mamba rayé orange et noir. Voilà G.I.'s, vous êtes prêts à partir... Bonne chance ! Un mois après, les G.I.'s rentrent de leur mission. Le colonel est là et interroge les soldats : - Ahh, colonel, c'était terrible... Les moustiques, des nuées de moustiques... Mais j'ai fait comme vous nous avez conseillé : j'ai pris le fly-tox, j'ai vaporisé, j'ai tué des milliers de moustiques. Ma bombe s'est vidée, j'ai pris la bombe de rechange dans la poche droite, et j'ai continué à vaporiser. La deuxième bombe s'est vidée, et il y avait encore des moustiques, alors j'ai pris la bombe sur le cadavre de mon copain qui était tombé à coté de moi, et j'ai continué à vaporiser... Au moment où la bombe finissait, j'ai tué le dernier moustique qui est tombé raide mort. J'étais sauvé.' Un deuxième soldat : - Ahh, colonel, c'était terrible... Les niakwés, des nuées de niakwés... Mais j'ai fait comme vous nous avez conseillé : j'ai pris le pistolet-mitrailleur j'ai tiré, j'ai tué des dizaines de niakwés. Mon chargeur s'est vidé, j'ai pris le chargeur de rechange dans la poche gauche, et j'ai continué à tirer. Le deuxième chargeur s'est vidé, et il y avait encore des niakwés, alors j'ai pris le chargeur sur le cadavre de mon copain qui était tombé à coté de moi, et j'ai continué à tirer... Au moment où le chargeur finissait, j'ai tué le dernier niakwé qui est tombé raide mort. J'étais sauvé. Alors le colonel voit arriver un G.I. sur une civière; il est complètement explosé, lacéré, en sang, au bord de l'inconscience. - Mais, G.I., que s'est-il passé? Les niakwés? - Oh non, colonel, c'est le terrible serpent mamba rayé orange et noir! - Mais je vous avais pourtant dit comment procéder! - Oui, mon colonel, et j'ai fait comme vous l'aviez dit ! J'ai vu le terrible serpent mamba rayé orange et noir, j'ai fait le tour, j'en ai pris le bout de la queue entre le pouce et l'index, sans serrer, et j'ai remonté doucement le long de la colonne vertébrale jusqu'à ce que je puisse serrer le cou juste derrière la tête. Mais alors là, sauf votre respect, colonel, mais j'aurais bien voulu vous y voir, vous, avec deux doigts dans le trou du cul d'un tigre !
Message: http://thailande.vraiforum.com/t606-La-guerre-du-Vietnam.htm
Un virus mortel s'étend à travers la Chine
L.S. (lefigaro.fr) avec AFP
06/05/2008 |
La maladie «pieds-mains-bouche», qui a déjà provoqué la mort de 25 enfants, a touché Pékin.
8.531 enfants de moins de six ans ont d'ores et déjà été touchés par une épidémie de maladie « pieds-mains-bouche », et au moins 25 en sont morts. La maladie, qui se traduit par de petits boutons au niveau de la bouche, des pieds et des mains, est causée par un entérovirus qui se transmet par voie aérienne ou par le toucher.
Vingt-deux enfants sont morts dans la seule ville de Fuyang, dans la province de l'Anhui (est), où l'entérovirus est apparu début mars. Le Guandong, au sud, est également fortement touché. Mais c'est à présent la capitale qui est menacée par l'épidémie. A moins de cent jours des Jeux Olympiques, plus de mille cas ont été recensés à Pékin. Pour l'heure, aucun n'est mortel, selon l'agence officielle Chine Nouvelle.
L'épidémie, contre laquelle aucun traitement n'est disponible, a conduit le ministère de la Santé à déclarer une alerte nationale durant le week-end, avec la création d'une commission spéciale dirigée par le ministre Chen Zhu pour coordonner la lutte, en lien avec les autorités locales.
Selon l'Organisation Mondiale de la Santé, l'épidémie devrait forcir et connaître un pic vers les mois de juin et juillet. L'OMS n'estime cependant pas nécessaire de restreindre le commerce ou les déplacements en Chine.

Message: http://thailande.vraiforum.com/t605-Un-virus-mortel-s-etend-a-travers-la-Chine.htm
Bonjour à tous,
Tout récent inscrit, permettez moi de vous présenter "SAWADIE"
je serais ravi de connaitre vos impressions idées ou commentaires.
Cordialement. 
Message: http://thailande.vraiforum.com/t604-Sawadie.htm
Le Cyclone Nargis a causé la mort de 15 000 birmans, dont 10 000 dans la ville de Bogalay. La Junte accepte l'aide internationale de la part d'Etats et d'ONG ce qui est sans précédent. Cependant il semble qu'il y ait peu de soldats dans les rues pour venir en aide à la population pour le déblayage par exemple, accentuant encore le fossé entre la junte et la population...
Le réferendum sur la nouvelle Constitution prévu samedi prochain est maintenu, le scrutin sera reporté pour les localités touchées par le cyclone.
Quelques articles (français):
http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?id=70315&0732
http://www.rtlinfo.be/news/article/126670/--Plus+de+15.000+morts+en+Birmani…
http://www.lepoint.fr/actualites-monde/birmanie-le-cyclone-nargis-aurait-fa…
Message: http://thailande.vraiforum.com/t603-Le-cyclone-Nargis-fait-de-nombreuses-victimes-et-des-degats-importants.htm
salut à tous
j'aurai aimé avoir votre avis sur les temples en isan.
faute de temps il faut bien faire un tri! donc voici ma 1ere séléction
phimai
phnom rung
muang tam
khao phra viharn (preah vihear)
que pensez-vous de ce choix?
quel autre temple ou autres sites serai, à vos yeux, plus interresant à visiter?
merci d'avance
Message: http://thailande.vraiforum.com/t602-temple-issan-avis-d-expert.htm
bonjour a tous,
en surfant j'ai trouve un forum en francais sur les amulettes,le tatouage thai traditionel (sak yant),et les pratiques occultes au royaume du siam:
http://www.buddha-amulet.net/

Message: http://thailande.vraiforum.com/t600-les-amulettes-thaies.htm
Temple de Preah Vihear : les nouveaux pèlerins du patriotisme khmer
Par Chheang Bopha
11-04-2008
Dans l'attente d'être classé au rang de patrimoine mondial par l'Unesco, le temple de Preah Vihear continue d'alimenter tensions et passions des deux cotés de la frontière. Les Thaïlandais, les plus nombreux à se rendre sur le site, depuis chez eux, s'y promènent en simples visiteurs, prenant soin d'éviter la question de l'appartenance de l'édifice multiséculaire ; les Cambodgiens s'y affichent en fervents patriotes, formulant des prières pour qu'en juin l'enregistrement sur l'auguste liste devienne réalité.
La route de latérite rouge, en bon état, vient mourir au pied du promontoire de la chaîne des Dangrek au sommet duquel se dressent fièrement les vestiges majestueux du temple longtemps disputé par les deux royaumes. Un chemin à forte densité caillouteuse prend la relève, qui mène au site où un panneau de l'agence de déminage CMAC accueille le visiteur et le dissuade de s'écarter des sentiers battus. On comprend pourquoi l'accès par la Thaïlande est le plus prisé...
Dès potron-minet, quelques silhouettes se hissent en haut de la falaise, s'interrompant par intervalles dans leur marche pour reprendre leur souffle. Des bonzes, qui une fois arrivés, contournent la porte d'entrée du temple, à moitié écroulée, qu'un fil rouge de sécurité encercle. Les religieux connaissent le chemin, disparaissant à l'arrière du temple d'où leurs prières s'envolent dans une douce mélopée.
Les Khmers sur le front
Avec le retour de la polémique sur la “nationalité” de ce site sacré, les Cambodgiens ont repris le chemin du temple de Preah Vihear. Kong Vandy, une Phnompenhoise, a fait le voyage avec sa famille. Ce n'est pas le premier. Devant les fresques figurant des dieux, elle implore la bonté de ces divinités pour que le temple soit reconnu comme Cambodgien. “Ce temple a été construit par nos ancêtres. Aucun pays ne peut nous le réclamer !”, glisse-t-elle d'une voix feutrée, s'arrachant à ses méditations.
Le vénérable Khan Yun, venu s'installer en 2003 au pied de ce décor majestueux qui domine de quelque 500 mètres la plaine cambodgienne, dit observer la fibre patriotique qui anime désormais ceux de ses compatriotes qui convergent vers ce lieu hautement symbolique. “Ils viennent prier pour que le temple reste dans le giron cambodgien, je les entends. C'est normal, on ne veut pas être dépossédé de notre temple !”
Un pèlerinage
Mais l'avenir du temple n'est pas la seule préoccupation de ces bouddhistes. Spéculateurs fonciers et commerçants se pressent sur le site pour s'assurer à coups d'offrandes et de baguettes d'encens de la bonne marche de leurs affaires. Tous les vœux y passent.
“Un couple désireux d'avoir un enfant est venu se recueillir ici et je les ai revus plus tard au temple, qui remerciaient les esprits d'avoir accédé à leur requête...”, rapporte l'achar Sok, qui du haut de ses 75 ans incarne depuis un an le gardien des génies du lieu.
Des Thaïs en pagaille
Le week-end, dès 8 heures du matin, s'aperçoit une longue procession de Thaïlandais s'acheminant depuis leur territoire vers cette succession de sanctuaires reliés entre eux par un système de chaussées et d'escaliers. Ils sont près de 200 chaque fin de semaine à prendre d'assaut ce coin reculé, accolé à leur frontière. L'entrée sur le site leur est facturée 50 bahts (1,5 dollars) contre 10 dollars pour les étrangers. Ils s'y rendent le plus souvent en famille.
Sam Chay, un guide thaïlandais, avoue omettre de préciser auprès de ses clients à qui appartient le temple. “Il est encore un peu tôt pour le dire… Et je n'ai jamais lu dans les livres d'histoire ni vu sur les cartes que ce temple était propriété du Cambodge”, se défausse-t-il, avant de faire la leçon : “Si ce temple relève du territoire cambodgien, alors il faudrait qu'ils le restaurent ! Il m'est difficile d'y faire venir des touristes car tout est en ruines, et certains endroits sont dangereux”.
Susceptibilités à ménager
Ros Heng, responsable du poste-frontière de Preah Vihear depuis 2007, raconte qu'un mois après sa prise de fonctions les autorités thaïlandaises ont décidé de fermer leur porte une semaine durant en signe de mécontentement. L'accès au temple avait été refusé à leurs militaires. “On ne laisse pas entrer des soldats en uniforme sur un site touristique, s'offusque le responsable. Leur présence pourrait effrayer les touristes. S'ils souhaitent visiter le temple, qu'ils le fassent en tenue civile !” Sur un ton narquois, il ajoute : “Porte ouverte, porte fermée… Les Thaïlandais font comme ils veulent, cela ne nous inquiète pas. On peut toujours avoir des touristes !”
Revenu à plus de bon sens, Ros Heng reconnaît que l'accès au temple côté cambodgien est difficile, et que les touristes khmers ne font pas le poids numérique à côté des touristes thaïlandais. Un projet de développement de la zone est cependant sur les rails, qui relève des missions attribuées à la toute nouvelle Autorité nationale de Preah Vihear.
“Il faudrait commencer par une grande séance de nettoyage du site. Les Cambodgiens reconnaîtraient alors la valeur de cet héritage !”, propose la Phnompenhoise Vandy. Si le site est classé par l'Unesco, il est à espérer que de véritables travaux de mise en valeur seront alors engagés.
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Le bien né Chong Kaosou ?
Son vrai nom est Bun Yaline mais ici tout le monde l'appelle Chong Kaosou, ce qui signifie littéralement “au bout du bitume”. C'est que Yaline est né il y a tout juste deux mois à la frontière khméro-thaïlandaise. Touch Nathalie, sa mère, sentant les contractions se faire plus pressantes, alla voir le gardien du poste-frontière thaïlandais pour lui demander de passer dans son pays accoucher entre de bonnes mains. “C'était en pleine nuit mais il n'en a eu cure. Il m'a dit que 'jamais' il ne me laisserait passer ! C'était par pure vengeance car le jour même, le côté cambodgien avait refusé à des militaires thaïlandais l'accès au temple”, se souvient la jeune mère, qui dût donner naissance à son fils seule, sous le clair de lune, au bout de la belle route thaïlandaise goudronnée qui mène au poste-frontière. Yaline a aujourd'hui deux mois et est déjà lié à une lourde promesse. “Il est né avec difficulté sur le territoire thaïlandais. Quand il sera grand, il devra récupérer ce sol qui est le nôtre !”, prophétise sa mère avec grand sérieux.
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D'autres vestiges...
“C'est mille riels, monsieur!”, réclame une vendeuse de tee-shirts installée près du temple de Preah Vihear. L'homme qui n'a encore fait aucun achat hésite, puis s'enquiert auprès de la commerçante de la raison de cette demande. Celle-ci se contente de pointer du doigt les toilettes dont il vient de sortir. Et pour mieux le convaincre de payer, elle ajoute : “L'eau est chère ici !” L'homme proteste, arguant qu'il n'a pas utilisé d'eau. La vendeuse hausse alors la voix et se lance dans une diatribe que seuls les mille riels pourraient arrêter. Par peur du scandale, l'homme s'exécute à contrecoeur. Trois WC, voici les seuls vestiges des infrastructures construites par les Thaïlandais du temps où ils géraient le site que les Cambodgiens ont accepté de conserver... Tout le reste a été détruit pour effacer toute trace de leur passage.
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Un peu d'histoire
Construit entre le IXe et le XIIe siècle, le temple de Preah Vihear a été occupé de 1949 à 1952 par la Thaïlande. Le 15 juin 1962, la Cour internationale de justice de La Haye décidait dans un arrêt que le temple relevait de la souveraineté cambodgienne. Dès 2001, le Cambodge a déposé une demande de classement sur la liste du patrimoine de l'humanité auprès de l'Unesco. En 2007, le temple a été reconnu comme répondant aux critères universels, mais il a été demandé aux autorités cambodgiennes de rédiger “un rapport d'étapes qui explique en détail comment elles géreront le site”, rappelle Philippe Delanghe, chef de l'unité culture au bureau cambodgien de l'Unesco. Un rapport qui a été remis fin janvier au Centre du patrimoine mondial. Avant le 15 mai, des réponses aux commentaires formulées par le Centre doivent être apportées. La décision sur le classement de Preah Vihear sera rendue le 4 ou 5 juillet 2008 à Québec (Canada).
Par Chheang Bopha
11-04-2008
Message: http://thailande.vraiforum.com/t596-Temple-de-Preah-Vihear.htm
CAMBODGE • Coca-Cola n'a qu'à bien se tenir
Un jeune entrepreneur cambodgien vient de lancer le premier cola "made in Cambodia". Les premiers résultats sont encourageants et lui permettent d'envisager d'autres développements.
"Vous dites que c'est impossible ? Laissez-moi essayer !" Heng Sovathara se plaît à répéter cette phrase, dont il a fait sa ligne de conduite. Lorsque ce jeune père de famille a fait part à ses proches de son idée de créer un cola "made in Cambodia", fabriqué par des Cambodgiens et pour des Cambodgiens, les membres de son entourage ont tenté en vain de le décourager, quand ils ne lui ont pas ri au nez. "La grande majorité d'entre eux n'ont pas cru à mon projet et m'ont dit : laisse tomber, on ne peut pas concurrencer Coca-Cola ! Je leur ai répondu : laissez-moi la liberté de dire ce qui est bon ou mauvais pour moi, et laissez-moi un peu de temps pour le prouver. De toute façon, aucun argument n'aurait pu les convaincre", raconte-t-il dans un sourire.
Persuadé du potentiel d'une nouvelle marque cambodgienne sur un marché des sodas quasi monopolistique, Sovathara a tenu bon. Il a commencé à bâtir une première ébauche de business plan, "en suivant la règle ABC : accurate [précis], brief [bref] et clear [clair]". Un simple document de trois pages, qui a suffi à convaincre deux de ses amis de participer à l'aventure, en tant que principaux actionnaires. Le capital de départ constitué, d'un montant de 150 000 dollars [96 000 euros], les opérations ont pu débuter. Il y a d'abord eu la création de la société Beman. "Beman est un diminutif de beverage management. Ça peut aussi être Be a man [Sois un homme], une façon de dire qu'il n'y a rien qu'un être humain soit incapable d'accomplir. Tout dépend du cœur et de l'engagement. Si vous avez cela au fond de vous, tout est possible", assure cet entrepreneur.
Et du cœur, il en a fallu pour importer le matériel de production ; trouver des fournisseurs, en Thaïlande et au Vietnam pour les matières premières, au Cambodge pour l'eau, les canettes d'aluminium et le carton ; concevoir la boisson en faisant en sorte qu'elle ressemble à ses concurrents tout en s'en distinguant ; repérer des laboratoires fiables, au Vietnam et en Australie, pour effectuer les tests de qualité et pour choisir un nom, "I-see", arrivé en tête parmi une vingtaine d'autres propositions dans une étude réalisée par une agence de marketing locale. Sovathara s'est appuyé sur les compétences d'un directeur technique khméro-australien et d'une vingtaine d'employés locaux. Dans le domaine des ressources humaines, il a aussi voulu tordre le cou aux idées reçues en embauchant deux personnes handicapées, l'une souffrant d'une difformité de naissance, l'autre des conséquences d'une poliomyélite. "Là encore, j'ai dit à mon entourage : vous pensez que ces personnes sont incapables de travailler ? OK, laissez-moi essayer ! Avec un patron différent et des méthodes différentes, on peut obtenir des résultats différents. Aujourd'hui, l'une est la meilleure employée du service comptable, l'autre ma meilleure vendeuse", raconte-t-il.
Après de longs mois d'efforts et d'attente "très difficiles", notamment pour obtenir une licence, la société Beman, qui emploie désormais 28 personnes, a pu débuter sa production et est parvenue à écouler 10 000 caisses, soit 240 000 canettes, du tout nouveau cola cambodgien, à la veille du nouvel an khmer [mi-avril]. D'ici quelques semaines, Sovathara en est convaincu, Beman pourrait occuper 10 % du marché des boissons gazeuses non alcoolisées au Cambodge... Des résultats encourageants, mais les premiers retours sur investissement n'interviendront pas avant 2010, si tout se passe bien, précise-t-il. Le chef d'entreprise a un autre objectif en tête : fonder une brasserie. "I-see Cola n'est que le début de mon rêve", lâche-t-il, songeur.
Laurent Le Gouanvic
Message: http://thailande.vraiforum.com/t595-CAMBODGE-o-Coca-Cola-n-a-qu-a-bien-se-tenir.htm
un coucou de Bangkok que j adooore
suis ravie de mom debut de sejour et ne regrette vraimemt pas de m etre lancee dans cette aventure toute seule.......
encore merci pour m avoir aidee a preparer ce periple
un episode memorable en tuck tuck sous l orage....ha ha ha ...
je craque carrement, et c etait a prevoir.....
helas beaucoup de tristesse devant la grande pauvrete de certains
apres demain depart pour kanchanaburi
mom
meilleures pensees a toutes et tous
Message: http://thailande.vraiforum.com/t594-un-coucou-de-bangkok.htm
Inde : fusil contre vasectomie
17/04/2008
Dans la vallée du Chambal, une région infestée de dacoït (bandits), on peut obtenir un permis de port d’arme en échange d’une vasectomie. Dans le district de Shivpuri, les hommes font la queue pour se faire stériliser. L’an dernier, il n’y avait eu que huit nasbandi dans toute la région, malgré l’installation de camps gigantesques et l’octroi de primes de 1 100 roupies pour ceux qui se faisaient opérer et de 200 roupies pour les intermédiaires. “Cette année, depuis que j’ai offert un permis de port d’arme, plus de 150 hommes se sont fait stériliser”, explique Manish Srivastva, le collecteur d’impôts du district. L’idée lui est venue à force de se demander pourquoi les hommes rechignaient à subir cette opération bénigne. “J’ai compris que c’était lié à leur vision de la virilité, poursuit-il. Alors, j’ai décidé de proposer un symbole encore plus fort, le permis de port d’arme.”
Selon les spécialistes, la vasectomie n’affecte en rien la virilité. L’intervention consiste juste à sectionner puis ligaturer les canaux déférents, ces conduits très fins qui transportent les spermatozoïdes depuis les testicules. Cela ne change rien à l’éjaculation, si ce n’est qu’il n’y a plus de spermatozoïdes dans le sperme. “Je ne vois aucun rapport entre les canaux déférents et un fusil”, commente Sudhakar Krishnamurthy, andrologue à Hyderabad. N’empêche : Srivastva assure que sa ruse a marché, d’autant que la culture des armes est très forte dans la vallée du Chambal.
Les fusils sont ici à la fois une nécessité et un symbole social. Il n’est pas rare de voir un paysan aux chaussures éculées, juché sur une vieille bicyclette, porter une arme à 60 000 roupies en bandoulière.
Dans le seul district de Shivpuri, plus de 11 000 armes ont été enregistrées ; dans le district voisin, Bindh, 19 000. Morena en a délivré plus de 15 000. Selon les habitants, les dacoït et autres hors-la-loi détiendraient autant, sinon plus, d’armes non déclarées. “C’est le médecin en chef, le docteur Dinesh Kaushik, qui nous a donné une recommandation, et nous avons joint un certificat à notre demande d’arme”, explique Dinesh Dhakar, de Shivpuri, qui s’est fait stériliser le 17 février.
La vasectomie n’a aucun effet sur les rapports sexuels, indique le docteur Kauhik. Pour autant, les citadins comme les paysans ont du mal à se rendre chez un médecin pour un examen ou un traitement touchant la région pelvienne. Les responsables du district se disent satisfaits de voir que la liste des candidats à la vasectomie inclut un pourcentage important de musulmans. Jusqu’à présent, dans cette communauté, seules les femmes optaient pour une stérilisation définitive. Néanmoins, tous les experts n’approuvent pas l’initiative. “Avec des fusils, la moindre dispute dégénère souvent en meurtre”, constate S.S. Shukla, ancien chef adjoint de la police à la retraite. “Le résultat, ça va être une augmentation du taux de criminalité. Le gouvernement devrait envisager d’autres incitations.” Suresh Rawat, urologue à New Delhi, trouve l’idée du “permis contre une vasectomie” presque comique. “C’est ridicule et irresponsable de la part des autorités”, estime-t-il. Mais les hommes de la vallée du Chambal ne se plaignent pas. Une stérilisation, ce n’est pas grand-chose : ne deviennent-ils pas plus puissants ensuite ?
Rasheed Kidwai
The Telegraph
Message: http://thailande.vraiforum.com/t593-Inde-fusil-contre-vasectomie.htm
MYANMAR • La colère gronde encore dans les rues
Depuis peu, on assiste à une reprise des manifestations contre la junte. A quelques jours d'un référendum crucial pour les militaires, ces derniers manifestent une grande nervosité face aux aspirations démocratiques des Birmans.
Les 26 et 27 avril, des manifestations ont éclaté sporadiquement dans plusieurs villes birmanes, alors que des élections sont prévues en mai au sujet d'une nouvelle Constitution. Plus de 50 manifestants, menés par une vingtaine de moines en robe safran, ont tenté de se rendre à la célèbre pagode Shwegadon [le plus haut lieu spirituel du pays], à Rangoon. La police a procédé rapidement à des interpellations. Les autorités interdisent aux bonzes d'entrer dans la pagode depuis les grandes manifestations de septembre 2007. Nombre de religieux ayant prévu de se joindre à la marche ont été arrêtés dans les autocars qui les amenaient des banlieues et des villes voisines. Plus de 100 personnes sont également descendues dans la rue à Sittwe, la capitale de la province à majorité musulmane de l'Arakan, dans l'ouest du pays. De petites manifestations se seraient également déroulées dans d'autres localités. Les forces de sécurité ont bouclé la plupart des monastères de Rangoon, empêchant toute entrée ou sortie des moines.
Ce sont là les premiers signes d'agitation depuis la brutale répression de la "révolution safran" de septembre 2007. "D'autres manifestations sont également attendues dans les prochains jours, la colère ne cessant de monter à l'encontre du régime", assure Khin Ohnmar, un militant vivant à Chiang Miai, en Thaïlande, qui entretient des liens étroits avec les meneurs. Les troubles ont été déclenchés après la décision du gouvernement d'organiser un référendum le 10 mai. Ils devraient s'amplifier dans les jours précédant le scrutin. La nervosité gagne visiblement la junte militaire à l'approche de cette date, et le résultat ne fait guère de doute. Le régime annoncera certainement qu'une majorité écrasante des électeurs a approuvé le texte, qui dans la pratique permettra à l'armée de conserver le pouvoir politique des dizaines d'années encore. Mais les signes de rejet de la Constitution par une grande partie de l'électorat se multiplient. La rancœur et la colère enflent de jour en jour. La haine envers les généraux ne s'apaise pas non plus chez l'homme de la rue, durement touché par une inflation galopante. "Le pays est un volcan social prêt à entrer en éruption", prévient un homme d'affaires birman. "Il suffit d'une étincelle pour mettre le feu aux poudres." Les prix flambent, et près de 90 % des ménages dépensent plus de 80 % de leurs revenus rien que pour se nourrir. Malnutrition et pauvreté prennent des proportions alarmantes, pendant que la junte consacre d'énormes sommes à l'achat d'armements et de matériel militaire.
La dégradation dans la vie quotidienne n‘empêche pas le général Than Shwe, un homme qui cultive le secret et vit reclus, d'aller de l'avant avec son projet d'institutionnaliser le régime militaire. Il a fallu à l'armée plus de quatorze ans pour rédiger la nouvelle Constitution. Les modalités du référendum ne sont pour la plupart pas encore connues, et le projet constitutionnel lui-même n'a été rendu public qu'il y a deux semaines. Les médias locaux ont reçu l'ordre de n'évoquer en aucun cas la campagne pour le "non". Pour autant, certains Birmans n'hésitent pas à exprimer leur hostilité, avec comme résultat inévitable de se retrouver derrière les barreaux. Le principal parti d'opposition, la Ligue nationale pour la démocratie d'Aung San Suu Kyi, a ainsi fait savoir qu'il s'opposait à la nouvelle Loi fondamentale, en partie parce qu'il avait été exclu du processus d'élaboration, mais surtout parce que le texte est antidémocratique. Le président doit être un militaire, un quart des sièges au Parlement sera attribué sur décision du chef des armées. Enfin, l'armée se réserve le droit de renvoyer tout gouvernement civil qui, à ses yeux, mettrait en péril la sécurité nationale.
Mais, si les chances de l'opposition prodémocrate paraissent bien minces, tout espoir n'est pas perdu. A 74 ans, Than Shwe est gravement malade et son emprise sur l'armée n'est plus ce qu'elle était. Ses jours sont manifestement comptés. Il est atteint d'insuffisance rénale et doit subir une dialyse quotidienne. "Il est pratiquement mort", affirme un diplomate asiatique proche du vieux général. Pour couronner le tout, de profonds clivages sont apparus dans les hautes sphères mêmes de la hiérarchie militaire. Si aucun signe concret ne laisse présager une "révolution de palais", une nouvelle vague de manifestations déferle déjà dans les rues et risque de s'amplifier dans les prochains jours, avant le scrutin. La plupart des Birmans y voient la première occasion - depuis les élections de 1990, remportées haut la main par la Ligue nationale pour la démocratie [résultat jamais reconnu par la junte, qui a emprisonné de nombreux membre du parti vainqueur] - de dire à quel point ils exècrent ce régime militaire. En cette période incertaine pour l'armée, les choses peuvent changer, et ce rapidement. A tout le moins, les Birmans continueront à descendre dans la rue en mai pochain.
Larry Jagan
Bangkok Post
Message: http://thailande.vraiforum.com/t592-MYANMAR-o-La-colere-gronde-encore-dans-les-rues.htm
Discours de Samak : âmes sensibles s'abstenir !-
Le Premier ministre thaïlandais Samak Sundaravej est-il trop grossier dans ses discours ? C'est la question que s'est posé, dimanche dernier, le DailyXpress, supplément du quotidien The Nation. Plusieurs universitaires reviennent dans l'article sur la façon "grossière" dont s'exprime le Premier ministre thaïlandais, notamment lors de son allocution hebdomadaire à la télévision et à la radio le dimanche matin. "Il faudrait même penser à interdire l'émission aux enfants de moins de 13 ans !" expliquait Chulalongkorn Wilasinee, spécialiste de médias et membre du Comité d'Evaluation National, au DailyXpress. "Les termes grossiers employés par le Premier ministre n'ont pas leur place dans ce type de discours, suivi par tous les membres d'une famille thaïlandaise", insistait la professeur de l'université de Chulalongkorn. Néanmoins, un sondage effectué au début du mois d'avril et publié dans la presse thaïlandaise, indiquait que sur 1.050 Bangkokiens interrogés, 58% d'entre eux estimaient que l’émission dominicale de Samak est "tout à fait appropriée".
(www.lepetitjournal.com/bangkok.html) mercredi 30 avril 2008
Message: http://thailande.vraiforum.com/t591-Discours-de-Samak-ames-sensibles-s-abstenir.htm
La montagne Doi Chang à Chaing Rai s'est retrouvée toute blanche suite à d'abondantes averses de grêle ... Le département Météo a indiqué que c'était un phénomne courant (rencontre d'une masse d'air chaude et humide avec de l'air froid)
> vu dans le Matichon
Message: http://thailande.vraiforum.com/t590-Il-neige-a-Chiang-Rai.htm
Dernière mise à jour le 17/05/2008 à 14:00:07 GMT+02:00. Mise à jour toutes les 24 heures.