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Forum pour musique Electro - Groove.
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Aujourd'hui Priest ov Light a de quoi sortir un album pour ces premières compositions comprenant deux parties : celle de leila et celle de Reaper
Le groupe ne cesse d'évoluer et travaille déjà sur de nouvelles compositions.
http://www.myspace.com/priestovlight
Message: http://core-zone.xooit.com/t244-Priest-Ov-light.htm
Chick Corea ![]()
Nom Armando Anthony Corea Naissance Le 12 juin 1941
Pays d’origine Chelsea,Massachusetts, États-Unis Genre(s) Jazz, Jazz Rock Années actives 1966 - Label(s) ECM, Polydor, GRP, Stretch, Verve Site internet chickcorea.com
Chick Corea (Armando Anthony Corea), né le 12 juin 1941 est un pianiste de jazz et jazz-rock qui s'est rendu célèbre pour ses travaux des années 1970. Il fait partie de la manne de talents découverts par Miles Davis dans sa période Bitches Brew. C'est également un excellent pianiste classique (il n'a enregistré que très peu de disques classiques). Il a remporté à ce jour 10 Grammy Awards (et été nominé plus de 32 fois en plus de ces victoires).
Style
Chick Corea a un style très particulier, à la fois très rythmique et très mélodique (il a même un premier prix de conservatoire en caisse claire). Son jeu est empli d'un lyrisme coloré avec une prédominance des accords et une grande utilisation des gammes chromatiques et diminuées. Son phrasé (notamment pendant ses solos) est très rapide et reflète souvent son approche très percussive de la musique.
C'est un immense improvisateur et un très grand accompagnateur. Il joue essentiellement des titres de sa composition et déteste refaire ce qu'il a déjà fait auparavant ; c'est ainsi un artiste extrêmement prolifique (il a sorti plus de 100 disques en 30 ans, dont 9 pour la seule année 1978 !). Les artistes qui l'ont le plus influencé sont Mozart, Beethoven, mais aussi Art Tatum, Thelonious Monk, Bill Evans et surtout Bud Powell. Ses compositions comptent désormais dans la liste des standards modernes : Spain, Windows, Matrix, TBC, Sicily, La Fiesta, Now He Sings Now He Sobs, etc.
Carrière : détails historiques
Chick Corea en concert en France (1992)
Il commença sa carrière dans les années 1960 avec des géants de la scène latino comme Mongo Santamaria, Willie Bobo (entre 1962 et 1963) ou Cal Tjader. Il collabora dans les formations de musiciens jazz célèbres comme le trompettiste Blue Mitchell (1964-66), Herbie Mann et Stan Getz (1967). Son premier album en tant que leader de groupe apparaît en 1967 (Tones for Joan's Bones). Il intégra le groupe de Miles Davis en 1968, à la place de Herbie Hancock, et y resta entre 1968 et 1970. Il découvrit alors le piano électrique (en particulier le Fender Rhodes), qui devint pour lui une véritable passion. Il développa particulièrement son jeu électrique sur des albums tels que In A Silent Way ou Bitches Brew (tous deux de Miles Davis).
Il fonda ensuite son groupe d'avant-garde, Circle (avec Dave Holland à la basse, Anthony Braxton au saxophone et Barry Altschul à la batterie). C'est en 1971 qu'il crée Return to Forever (avec le bassiste Stanley Clarke), un groupe qui connut deux époques : plutôt un jazz latin au début, puis du véritable jazz fusion. Les grands titres caractéristiques de chaque époque sont Spain et The romantic warrior. C'est à cette époque qu'il commença à utiliser de plus en plus d'appareils électriques différents, tels les synthétiseurs Moog ou Minimoog.
Lorsque Return to Forever fut dissout en 1975, Chick Corea commença à travailler avec Gary Burton, avec lequel il enregistra de célèbres duos.
Sa carrière continua, soit en piano solo, soit en duo avec d'autres artistes (Herbie Hancock, Bobby Womack, Gary Burton), soit dans les nouveaux groupes qu'il forma successsivement : The Elektric Band, The Akoustic Band, Origin.
Il co-fonda en 1992 le label Stretch Records (qui fait désormais partie de Concord Records) avec le producteur Ron Moss qui lui permet, selon ses propres dires, une grande liberté artistique. Les premiers artistes à avoir enregistré pour ce label sont entre autres Bob Berg, John Patitucci, Eddie Gomez ou Robben Ford.
Son album « Corea Concerto » gagna le Grammy Award pour le meilleur arrangement musical pour Spain for Sextet and Orchestra en 2001.
Citation
My interests change and vary as the years go along, with different emphases all the time. The more I play in different situations, the more possibilities I discover for what I can do. Rather than think in terms of my music developing, I choose to bask in the glow of one thing for a few minutes, then let it go.
Quelques artistes importants ayant travaillé avec/pour Chick Corea
Récompenses : 15 Victoires aux Grammy Awards Date Titre Album Sélection Artiste/groupe 1975
No mistery
Return to forever 1976 Best Arrangement Of An Instrumental Recording (2 victoires) The Leprechaun Leprechaun's Dream Chick Corea 1978 Best Jazz Instrumental Performance, group Friends Friends Chick Corea 1979 Best Jazz Instrumental Performance, group Duet
Chick Corea & Gary Burton 1980 Best Jazz Instrumental Performance, group In Concert Zurich, Oct 28, 1979
Chick Corea & Gary Burton 1987
Light Years
Chick Corea Elektric Band
1989 Best Jazz Instrumental Performance, group Akoustic Band
Chick Corea Akoustic Band 1997 Best Jazz Instrumental Native Sense Rhumbata Chick Corea & Gary Burton 1998 Best Jazz Instrumental Performance Like Minds
Gary Burton,Chick Corea, Pat Metheny, Roy Haynes & Dave Holland 1999
Corea Concerto
Chick Corea et l'orchestre philharmonique de Londres 2003
RendezVous in New York
Chick Corea 2006 (2 victoires) The Ultimate Adventure
Chick Corea 2007
The enchantment
Chick Corea & Béla Fleck
Discographie
Avec Herbie Hancock
Avec Gary Burton
Avec Bobby McFerrin
Lien externe :
Message: http://core-zone.xooit.com/t243-chick-correa.htm
**voila mon projet perso, les compos se veulent rock avec des sons électros et des ambiances gothiques
**un aperçu sur http://www.myspace.com/endocrinox
** le projet est seulement en cours, je cherche une voix pour le continuer
Message: http://core-zone.xooit.com/t242-endocrinox.htm
Le funk est une forme de musique afro-américaine apparue à la fin des années 1960, et qui s'est développée au cours des années 1970 et 1980.
Issu principalement de la soul et du jazz, le funk se caractérise par la prédominance de la section rythmique (guitare, basse, batterie) qui joue des motifs syncopés, la présence fréquente de cuivres sur des ponctuations rythmiques (riffs) ou bien des solos, et de manière générale, par la grande place accordée aux instruments.
Contrairement à la soul traditionnelle qui privilégie le format « chanson » et le tandem chanteur-producteur, un morceau funk est une œuvre collective, construite sur un groove extensible et modulable à volonté qui permet aux vocalistes et instrumentistes d'intervenir à parts égales. Une anecdote : Le terme funk provient de l'argot anglo-américain funky, qui signifie littéralement « puant ».
Message: http://core-zone.xooit.com/t241-explication-sur-la-musique-funk.htm
James Joseph Brown, alias James Brown ou The Godfather of Soul, est un chanteur et musicien américain. Il est né le 3 mai 1933 à Barnwell (Caroline du Sud), et est mort le 25 décembre 2006 à Atlanta (Géorgie).
Initiateur du funk, il a eu une très grande influence sur la soul, le rhythm and blues, le gospel. Il était aussi renommé pour ses performances scéniques.
Biographie
Statue de James Brown à Augusta
Jeunesse
Il existe une polémique autour de la date de naissance de James Brown. Bien qu'il prétende être né en 1933 à Barnwell (Caroline du sud), certains pensent qu'il serait né en réalité en 1928. Il aurait menti sur son âge par coquetterie. Quoi qu'il en soit, ses parents déménagent peu de temps après sa naissance, à Augusta (Géorgie).
La famille étant pauvre, le jeune James les aide en ramassant du coton chez les propriétaires environnants ou en cirant les chaussures dans le centre-ville. À cette même époque il commence à se produire dans les salles de danse de la région d'Augusta, mais il tombe petit à petit dans la délinquance. À 16 ans, il commet une attaque à main armée pour laquelle il est condamné dans un centre de détention juvénile. Trois ans plus tard, sa peine est allégée et il est relâché à la condition de ne pas retourner à Augusta et de trouver un emploi.
The Famous Flames
James Brown dans les années 1980
Lors d'un séjour en prison, il rencontre un autre chanteur, Bobby Byrd, et intègre son groupe de rhythm and blues Avon, dont le style évolue et qui sera rapidement renommé The Famous Flames puis James Brown with The Famous Flames. Le groupe se produit principalement dans le sud des États-Unis puis connaît le succès en 1956 avec le hit "Please, Please, Please" qui s'écoulera à 1 million d'exemplaires.
Malgré ce premier single à grand succès, les neuf qui suivirent furent tous des échecs et le producteur du groupe était prêt à rompre leur contrat… ce qui n'arriva pas puisque le single suivant, Try Me (1958), se plaça directement numéro 1 des titres R&B. Ce nouveau hit fut suivi d'autres succès, I'll Go Crazy (1959) et Bewildered (1960).
Night Train (1961) est considéré aujourd'hui comme le premier album caractéristique de James Brown, avec un son instrumental, un rythme très présent et une rapidité qui marqua profondément dès sa sortie. La majorité des chansons du groupe depuis les débuts étant écrites ou co-écrites par James et son charisme surpassant tout, il s'imposa naturellement au point que les autres membres du groupe devinrent simples accompagnateurs du chanteur.
Vers la gloire
Alors que la plupart des succès du début de carrière de James Brown dans les États du nord et dans les TopTen sont des titres rhythm’n & blues, lui-même et les Flames ne rencontraient pas la notoriété nationale avant la parution du disque en public Live At Apollo (spectacle réalisé en autoproduction en 1963). Brown poursuit ce succès avec une série de 45 tours qui, comme le travail d'Allen Toussaint, pose les bases du style Funk. La parution en 1964 de Out of sight ainsi que Night train ont servi de fondation au nouveau son de James Brown. Ces arrangements bruts et sans fioritures, les cuivres et la batterie occupant le centre du mix stéréo, et le chant de Brown ajoutant encore a la pulsation rythmique de l’ensemble.
Papa's Got A Brand New Bag et I Got You (I Feel Good), tous deux sortis en 1965, furent des numéros 1 dans les classements R&B, demeurant les meilleures ventes dans les magasins noirs pour tout un mois, devenant par la même les premiers Top 10 de sa carrière. Chacun de ces deux titres est considéré de nos jours comme des titres phares et représente le plus important travail de la seconde période de sa discographie.
Brown aime faire des ajustements créatifs dans ses chansons pour plus de succès. Il a notamment accéléré le tempo de Papa's Got a Brand New Bag afin de le rendre plus intense et commercial. "Cold Sweat" (1967) fut considéré comme une démarcation au niveau des paroles et un potentiel de succès plus élevé. Les critiques musicales y voyant un point d'orgue de la musique des années 60. Mélangé avec ses fameux titres rythmés de la décennie, il faut également compter avec les ballades telles que It's a Man's, Man's, Man's World (1965), ainsi que quelques titres assez Broadway.
Les années 60 : « Ain't It Funky Now »
JB employa des musiciens et des arrangeurs issus du jazz, mais en tant que leader et auteur, il privilégia la simplicité du rythme RnB à la complexité et la précision du jazz. Le groupe inclut le trompettiste Lewis Hamlin, le saxophoniste Alfred "Pee Wee" Ellis, le guitariste Jimmy Nolen (qui imposa des riffs simples pour chaque chanson) et le saxophoniste Maceo Parker.
D'autres formations temporaires ont inclus le chanteur Bobby Byrd, le batteur John "Jobo" Starks, Clyde Stubblefield, Melvin Parker (frère de Maceo), le saxophoniste St. Clair Pinckney, le trombone Fred Wesley, et le guitariste Alphonso Kellum.
À la fin des années 60, Brown redéfinit encore son style avec I Got the Feelin, Licking Stick-Licking Stick (1968) et Funky Drummer (1969). Dans ces titres, il abandonne le chant traditionnel pour une approche plus rythmique calquée sur la musique (donc très rarement mélodique).
Régulièrement apparaissent des parties parlées, directement au public, à la façon des rappeurs (avant l'heure). Il introduit aussi beaucoup de ruptures de rythmes et de breaks, il déstructure.
Ses chansons se politisent aussi, constituent une critique de la société, revendiquent, les meilleurs exemples étant Say It Loud (I'm Black and I'm Proud) (1968) et I Don't Want Nobody to Give Me Nothing (Open Up the Door I'll Get It Myself) 1970).
Ce nouveau style, le Funk, influence beaucoup d'artistes comme Sly and The Family Stone, The Temptations, toute la Motown, jusqu'aux nouvelles générations, dont Michael Jackson ou Prince. James Brown est aussi l'artiste le plus samplé, que ce soit par des DJ ou d'autres artistes.
Les années 70: The JB's
En 1970, la majorité des membres du groupe de James Brown l'ont quitté pour de meilleures opportunités. Il crée donc un nouveau groupe avec Bobby Byrd incluant le bassiste Bootsy Collins, le guitariste Catfish Collins, le tromboniste Fred Wesley. Ce nouveau groupe fut baptisé The JB's et fit ses armes avec le titre « Get Up (Sex Machine) ».
Dans le désir de rester, Brown achète des stations de radio et crée son propre label chez Polydor, People, dans lequel il produira aussi certains de ses amis (dont Bobby Byrd, Lyn Collins, Myra Barnes, et Hank Ballard). Il s'est beaucoup investi dans les albums qu'il a produits, si bien qu'on reconnaît systématiquement son style derrière cette musique.
Ses productions personnelles à cette époque résument les innovations musicales des 20 années précédentes ; c'est l'époque de The Payback (1973), Papa Don't Take No Mess (1974), Funky President (1975), Get Up Offa That Thing (1976),… En 1973 il signe aussi la bande originale du film blaxploitation Black Caesar.
Miles Davis et d'autres musiciens de jazz citent alors James Brown comme une influence majeure sur leurs styles.
Les années 80
James Brown après son arrestation en décembre 1988 pour possession de stupéfiants et divers délits
À la fin des années 70, Mr Dynamite a déjà définitivement assis son statut de star. Son groupe se sépare encore, chacun ayant ses propres ambitions (comme Bootsy Collins).
C'est alors l'avènement du disco, et le chanteur, qui avait anticipé le mouvement y participe un peu (dès 1976 certains titres sonnent disco!). L'autre musique dont il est certainement l'initiateur est le rap. Beaucoup contredisent ce fait; mais on remarque dans certains albums comme I'm real que James Brown fait une musique beaucoup plus ressemblante au rap qu'au genre funk. C'est toutefois un rap très influencé par ses racines qui sont le funk. James Brown déclara dans une revue, au tournant du siècle: tu écoutes le rap? Eh bien 90% du rap, c'est ma musique. En effet, on remarque que tous les mixs des rappeurs reprennent plus de 20 morceaux du «godfather» afin de produire des sons ou des effets caractéristiques de cette musique. M.C Hammer s'est beaucoup inspiré de James Brown, à la fois au niveau de la danse et au niveau de la musique. Il est venu chanter lors des funérailles du chanteur pour honorer son nom.
À partir de cette période, il est beaucoup moins prolifique et actif. Notons toutefois ce fabuleux concert à l'Apollo en 1983 durant lequel James Brown invite sur scène son « successeur » Michael Jackson qui faisait partie des spectateurs. Jackson réalise alors des pas de danse rapides et précis plus proches du style de Brown que du sien. Le futur roi de la pop effectuera tout de même son célèbre pas de danse le «Moonwalk». Le public est conquis.
Il adopte un style musical plus grand public, il obtient un rôle de prêtre déjanté dans le film The Blues Brothers et il interprète la bande originale de Rocky IV avec le titre Living in America (1985). Il collabore aussi avec des groupes hip hop (Static en 1988). Il enregistre aussi en duo avec le rappeur Afrika Bambaataa, Unity en 1984. Selon Afrika Bambaataa, fondateur de la Zulu Nation, James Brown aurait à l'époque voulu se rapprocher du mouvement hip-hop, mais Afrika Bambaataa a voulu l'écarter un peu en considérant qu'il lui a ainsi permis de "rester une star du rock". [1]
Fin de carrière
A partir de la fin des années 80, malgré un réel retour en haut des charts, the godfather of soul est beaucoup moins prolifique et se fait surtout remarquer pour ses problèmes judiciaires.
En 1988, il est arrêté pour excès de vitesse puis emprisonné pour détention d'armes et consommation de PCP. Il est condamné à 6 ans de prison (peine commuée en 3 ans, il sort en 1991).
Jusqu'à sa mort, il alterne entre périodes de désintoxication, arrestations pour possession de drogue, et autres arrestations pour violences conjugales… Mais aussi périodes où il continue à enregistrer et à se produire à travers le monde.
En 2005, il chante en duo sur une chanson avec les Black Eyed Peas sur leur dernier album Monkey Business intitulée They don't want music. On reconnaît bien son style jazz rétro mélangé au rythme plus moderne des B.E.P.
Décès de James Brown et bataille judiciaire
Décès
Le 23 décembre 2006, James Brown, malade, s'est rendu avec quelques heures de retard à un rendez-vous chez son dentiste à Atlanta (Géorgie) pour une implantation dentaire. Durant cette visite, le dentiste de James Brown s'est aperçu que le chanteur semblait « en mauvaise santé et très fatigué ». Plutôt que de réaliser l'implantation dentaire, le dentiste a conseillé à James Brown de consulter un médecin concernant son état de santé.
Le dimanche 24 décembre, il est admis à l'Emory Crawford Long Hospital d'Atlanta où les médecins diagnostiquent une pneumonie. Selon Charles Bobbit, manager et ami personnel du chanteur depuis de longues années, James Brown souffrait de sévères quintes de toux depuis qu'il était revenu d'un voyage en Europe en novembre 2006.
Bien que James Brown ait dû annuler des concerts imminents à Waterbury (Connecticut) et Englewood (New Jersey), le chanteur espérait que les médecins le laisseraient quitter l'hôpital à temps pour des concerts prévus pour le passage à l'année 2007. En effet, il était prévu qu'il chante au Count Basie Theatre (New Jersey) et au club de blues de B.B. King à New York. Il devait aussi chanter une chanson en direct sur la chaîne de télévision CNN. Au lieu de cela, Brown est resté hospitalisé et son état de santé s'est fortement dégradé tout au long de la journée.
Le 25 décembre 2006, James Brown décède à 1h45 (heure locale) d'une insuffisance cardiaque congestive, à l'âge de 73 ans, causée par une complication de sa pneumonie. Selon Charles Bobbit, Brown aurait murmuré les mots « Je m'en vais ce soir » avant de prendre trois longues respirations et de fermer les yeux.
Sur scène
James Brown en concert en 2005
Célèbre pour sa musique et son influence sur beaucoup d'artistes qui le suivirent, James Brown était aussi renommé pour ses performances sur scène et sa recherche de la perfection en tant que professionnel du spectacle, qui lui valut le surnom, probablement auto-attribué, de hardest working man in show business.
La danse
Brown avait un style de danse remarquable qu'il travaillait en permanence et qui fit de lui une influence marquante de ceux qui le suivirent. On retrouve notamment son influence par exemple dans le breakdance et chez pratiquement tous les artistes de funk. Son pas de danse glissant fait inévitablement penser au Moonwalk de Michael Jackson. Brown disait à ce sujet : « Je leur ai appris tout ce qu’ils savent, mais pas tout ce que je sais ! ».
La performance de Brown sur scène était un mélange de routines soigneusement répétées et d'improvisation. Il avait compris que le rythme était sa plus grande force, et capable de danser plus vite que n'importe qui, il adoptait toutes les danses qui naissaient dans les clubs de noirs et les adaptait pour en faire un style propre et créer notamment une danse qui porte son nom, la James Brown.
Encore peu avant son décès, chaque apparition de James Brown était l'occasion de découvrir un danseur qui dégageait une énergie extraordinaire, même s'il n'était plus capable de tenir le rythme aussi longtemps.
Les "gimmicks"
Depuis les années 60, un concert de James Brown commençait invariablement par une mise en ambiance par l'orchestre et les choristes, tandis que Danny Ray, en maître de cérémonie généralement vêtu de blanc, harangue la foule. Alors que l'orchestre chauffait la salle, il énumérait quelques titres légendaires de James Brown et poussait la foule à appeler le maître pendant de longues minutes pour finalement annoncer « And now, ladies and gentlemen : the Godfather of Soul ! the hardest working man in show business ! Mister Dynamite ! Jaaaaaaaames Brown !!! »
Autre passage obligé d'un concert de Brown, le moment où apparemment épuisé, il s'écroulait à genoux (souvent sur Please, please) et où un assistant (souvent Danny Ray) venait poser sur ses épaules une cape argentée, l'aidait à se lever et entreprenait de l'emmener vers les coulisses en le soutenant. Mais après quelques pas, Brown se redressait soudain, se débarrassait de la cape et revenait à l'avant scène pour satisfaire les appels de la foule en délire. Quelques minutes plus tard, la scène se répétait, parfois avec une cape d'une autre couleur (Brown ayant toujours soigné ses costumes), et pouvait se répéter trois ou quatre fois de suite.
Vie personnelle et hommages
James Brown vivait dans le comté d'Aiken (Caroline du Sud), dans une maison au bord du fleuve Savannah, juste en face de la ville d'Augusta (Géorgie).
Brown a été marié quatre fois. Son mariage avec sa dernière épouse, Tommie Raye Hynie, qui avait eu lieu en 2002, a été annulé peu de temps après. Ils se sont pourtant remariés en 2004 et ont eu un enfant. Brown a également eu deux enfants avec sa première femme, Velma Warren, et trois avec sa seconde, Deidre Jenkins. Adrienne Rodriegues, sa troisième épouse, avait fait arrêter Brown quatre fois pour violences conjugales.
En novembre 1993, la 9e rue d'Augusta fut rebaptisée "James Brown Boulevard" au cours d'une cérémonie présidée par le maire de la ville, Charles DeVaney.
En mai 2005, une statue de bronze de plus de deux mètres de haut représentant Brown fut inaugurée à Augusta. L'inauguration aurait du avoir lieu un an plus tôt, mais elle a été reportée du fait d'une plainte à son encontre, pour violences conjugales.
En août 2006, le stade sportif local a aussi été rebaptisé en James Brown Arena. En 2007, dans leur tournée A bigger bang, les Rolling Stones lui rendent hommage avec la reprise de I'll go crazy.
Anecdotes
Discographie
Albums
RS500= élu parmi les 500 albums de tous les temps par le magazine RollingStone
Message: http://core-zone.xooit.com/t240-james-brown.htm
Voici quelques albums que je trouve intéressants :
PERIODE SWING :
***Buddy Rich Big Band : Big Swing Face
***Burning for buddy : a tribute to the music of buddy rich
--> des musiciens actuels qui reprennent, avec leur son, des morceaux du big band de buddy rich
*** Buddy Rich Big Band : Buddy & Soul
--> album très différent des autres, il est beaucoup + influencé par la musique soul, la musique est + "accessible" tout en gardant l'aspect big band... très intéressant
PERIODE HARD-BOP :
*** Sonny Rollins : live at the village vanguard
*** John Coltrane : live at the village vanguard
FUSION :
*** Tony Williams : Lifetime
***Billy Cobham : Spectrum
---> la prédominance de telles batteries est un bonheur !!!
Message: http://core-zone.xooit.com/t239-A-ecouter.htm
Billy Cobham, né le 16 mai 1944 à Panama, est l'un des meilleurs et des plus influents batteurs connus. Célèbre pour son jazz fusion dans les années 1970, avec le Mahavishnu Orchestra : il met en place un style de batterie influencé par le rock et le funk.
Il fut un des premiers batteurs ambidextres
Discographie [modifier]
Billy Cobham au Kongsberg Jazz Festival en 1974.
Vidéographie [modifier]
Apparitions TV [modifier]
Billy Cobham, "Stratus" --> http://youtube.com/watch?v=8ae3l12PM2c
Message: http://core-zone.xooit.com/t238-Billy-Cobham.htm
Dave Weckl (Saint Louis 8 janvier 1960 - ) est un batteur américain. Jazzman, il s'est également ouvert à d'autres styles comme le funk ou la musique latine. Il est maintenant reconnu comme un des meilleurs percussionniste de notre époque.
C'est à huit ans qu'il eut son premier set de batterie: il fut influencé aussi bien par les grands batteurs de jazz comme Buddy Rich que par les grooves R'n'B.
Il a été révélé au monde par Chick Corea, grand découvreur de talents, grâce au disque Akoustic Band, où il forme avec John Patitucci une rythmique qui sera aussi celle de l'Elektric Band, avec Frank Gambale à la guitare et Eric Marienthal au saxophone. Il a ensuite participé à un certain nombre de séances, puis a accompagné Mike Stern et formé son premier groupe en tant que leader, Master Plan. Son groupe actuel, The Dave Weckl Band, est très orienté fusion, et il est formé de Tom Kennedy à la basse, Steve Weingart aux claviers et Gary Meek au sax. Il a lancé 7 albums solo depuis 1990, trois sous son propre nom et quatre sous le nom de son groupe.
Dave Weckl est également à l'origine d'une série à succès de DVD didactiques d'entraînement à la batterie.
Dave Weckl with Chick Corea Elektric band :
http://www.youtube.com/watch?v=ng_1zKcdw8M
Message: http://core-zone.xooit.com/t237-Dave-Weckl.htm
Mahavishnu Orchestra est un groupe fondé par le guitariste John McLaughlin pendant les années 70. Il fut un des premiers à tenter et réussir la fusion du Jazz et du Rock, le groupe précurseur étant sans doute Lifetime formé par John McLaughlin, Tony Williams (ancien batteur de Miles Davis) et Jack Bruce (ancien bassiste du groupe de rock Cream).
Biographie [modifier]
John McLaughlin produit tout d’abord son propre album My Goal’s Beyond avec Billy Cobham, Charlie Haden, Airto Moreira, Dave Liebman, Badal Roy, Jerry Goodman et Mahalakshmi.
Pour le premier disque du Mahavishnu Orchestra Inner Mounting Flame, John McLaughlin s’est entouré de Rick Laird (Basse), Billy Cobham (Batterie), Jerry Goodman (Violon) et Jan Hammer (claviers). Ce disque réalise une parfaite fusion des claviers/Moog, guitares et violon, le tout soutenu par un jeu de batterie étonnant de Billy Cobham. John McLaughlin est inspiré dans sa vie et sa musique par son guide spirituel Sri Chinmoy. Le même ensemble réalise l’album suivant enregistré au Central Park de New York Between Nothingness and Eternity.
En 1974, le Mahavishnu Orchestra change de composition pour signer Apocalypse avec le London Symphony Orchestra dirigé par Michael Tilson Thomas. John McLaughlin est entouré notamment de Jean-Luc Ponty (violon), Michael Walden (batterie) et Ralphe Amstrong (basse).
La même année le Mahavishnu Orchestra réalise un autre album majeur Visions of the Emerald Beyond avec la même formation de base accompagnée de Gayle Moran aux claviers et chants. Les prestations du groupe sont encore plus remarquables sur scène. Ses concerts au Festival de Jazz de Montreux resteront dans les annales.
John McLaughlin a ensuite poursuivi sa carrière musicale avec le groupe Shakti, puis le one truth band suivi des translators (1981/1982) avec les français Jean-Paul Celea, François Couturier ainsi que Katia Labèque et Tommy Campbell, fabuleux batteur ayant beaucoup joué avec Sonny Rollins, avant de reformer en 1984 le Mahavishnu Orchestra 3e mouture.
Membres [modifier]
Première période, de 1971 à janvier 1974 [modifier]
John McLaughlin : guitare
Billy Cobham : batteur
Jerry Goodman : violon
Jan Hammer : claviers
Rick Laird : Basse
Deuxième période, de 1974 à 1975 [modifier]
John McLaughlin : guitare
Jean-Luc Ponty : lead violoniste
Steve Kindler : violoniste
Carol Shieve : violoniste
Narada Michael Walden : batterie
Ralph Armstrong : basse, voix
Gayle Moran : claviers, chant
Troisième période, 1975 [modifier]
John McLaughlin : guitare
Narada Michael Walden : batterie
Ralph Armstrong : basse, voix
Stu Goldberg : claviers
Quatrième période, de 1984 à 1986 [modifier]
John McLaughlin : guitare
Jonas Hellborg : basse
Billy Cobham puis Danny Gottlieb : batterie
Mitchel Foreman puis Jim Beard : claviers
Bill Evans ( ex Miles Davis ) : saxophones
Discographie [modifier]
Albums du Mahavishnu Orchestra [modifier]
Autres Albums [modifier]
Autres albums avec John McLaughlin dans le même genre musical
Vidéographie [modifier]
Un double DVD officiel est paru en 2007, réunissant les deux concerts du Mahavishnu Orchestra au festival de jazz de Montreux, en 1974 et 1984.
Ouvrage de Référence [modifier]
Passages TV [modifier]
Message: http://core-zone.xooit.com/t236-mahavishnu-orchestra.htm
Priest ov light est un projet de musique electronique crée en 2007 par Reaper qui descend directement des cendres de Priest ov Redemption, devenu Endocrinox.
il est composé pour l'instant de deux membres, leila ayant rejoint le projet.
le style du groupe varie assez selon les compositeurs et selon les diverses influences du groupe.
on peut facilement y retrouver de l'industriel, de l'ambiant, dark electro, techno hardcore..
Un album est en préparation, comprenant 10 chansons de chaque artiste.. et de nouvelles compositions sont à prévoir pour la suite.
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www.myspace.com/priestovlight
Message: http://core-zone.xooit.com/t235-Priest-ov-Light.htm
A mon tour donc.
Belge 21 ans j'écoute un peu de tout au niveau musical : Metal (en tous genre sauf le heavy j'ai du mal..) , electro ( en presque tous genre aussi mais principalement l'EBM ) , classique , bo , le vieux rap style coolio et parfois des trucs qui passent à la tv.
Je suis Admin du forum METALHEART et je participe sur le forum Metal scène francophone.
Actuellement je suis toujours aux études : biologie médicale . J'aime bien le sport je suis p1 en Krav maga ( fière d'elle
)
Et en fait je joue de la guitare dans un groupe de metalcore : Arsyan angel , on a pas encore de myspace mais j'espère que ça se fera sous peu!
A par ça j'ai plusieurs projets avec reaper dont priest ov light où je fait de l'electro.
J'aime bien aller aux concerts la lecture le ciné et les jeux vidéos .
Message: http://core-zone.xooit.com/t234-Leila.htm
Frank Klepacki (né le 25 mai 1974) est un auteur, compositeur et interprète qui vit à Las Vegas. D'abord batteur (depuis l'âge de 8 ans), il est rapidement devenu guitariste, bassiste ainsi que claviériste. Il est notamment connu pour les musiques qu'il a composées pour les jeux de la série des Command & Conquer.
C'est d'ailleurs lui qui a composé la plupart des musiques de l'ancien Westwood Studios qu'il a rejoint à l'âge de 17 ans comme compositeur. Il travaille maintenant pour Petroglyph Games comme directeur du son à temps plein.
le style de frank lors de ses séries diffère assez et reprend pas mal d'influences un peu partout.
on peut y retrouver : Du rock atmosphérique, des rythmes assez groovy, des sons industriels, des ambiances assez électroniques avec une basse assez bien développée...
Discographie ( groupes personnels ) :
Autres : voir les jeux Westwood , Petroglyph Games
Liens :
[url:798b148782=http://www.frankklepacki.com/]http://www.frankklepacki.com/[/url:798b148782]
http://www.myspace.com/frankklepacki
Message: http://core-zone.xooit.com/t233-Frank-Klepacki.htm
HI,
je suis musicien, batteur dans différents projets, groupes
j'étudie la musique dans des écoles et je donne des cours privés de batterie et de solfêge...
j'étudie aussi le piano pour mieux comprendre la construction de la musique (= l'harmonie) et c'est dans le même état d'esprit que je m'interesse de + en + au jazz
A la base je suis un grand fan de métal avec grosses batteries et guitares à pleine puissance mais je trouve dans chaque musique une spécificité que j'aime (exemple : funk le groove, jazz la technique, hard rock/metal la puissance, musique classique la mélodie, electro le travail du son sur les mélodies...)
Pour finir, je suis en train de lancer un groupe avec d'autres musiciens, ça s'appelle alucard
Message: http://core-zone.xooit.com/t232-sebastien.htm
Citation:
Aka Moon
Embrumée, mais pas fumeuse. Complexe, mais pas sans issue. Technique, mais pas inabordable. Voilà en quelques mots ce que dégage Aka Moon, combo belge de jazz qui n'évite aucune piste, qui tente de s'aventurer partout. Mais toujours sur cette sainte scène! Rencontre avec Fabrizzio, saxophoniste du groupe
Citation:
Ce qui est frappant dans Aka Moon, c'est votre facilité d'adaptation à n'importe quelle ambiance, à n'importe quel endroit. Que ce soit un café ou un théâtre classique.
Fabrizzio: -C'est un peu vrai, mais le public qui se rend à ces concerts, dans quelque lieu que ce soit, c'est le public d'Aka Moon! Un public très diversifié, en fait.
Mais comment vis-tu le fait de jouer dans des salles telles que l'opéra de la Monnaie à Bruxelles, des salles tout sauf populaires ?
F.: -D'abord, l'opéra, c'est un art en soit, comme tout autre art. C'est un endroit qui réunit beaucoup d'arts. Où il y a beaucoup d'artisans qui travaillent. Surtout à l'Opéra de la Monnaie qui est d'une qualité exceptionnelle par rapport aux risques qu'ils prennent dans leur programmation.
Vous jouez de la même manière dans cette salle que dans un petit café?
F.: -Bien sûr! La scène est quelque chose de sacré. Même si elle ne comporte que quatre planches de bois sur des bacs de bière, c'est la scène! A partir du moment où tu te trouves sur cette scène, il y a des gens qui sont là pour recevoir et d'autres pour donner. C'est ce qui est merveilleux dans le concert, c'est cet échange qui est rarement à sens unique. C'est un peu un temple, un lieu où on se réunit pour une raison donnée.
Certaines personnes montent sur scène pour montrer ce qu'ils savent faire; nous, on monte sur scène pour comprendre ce qu'on ne comprend pas !
Dans toutes les expériences que vous avez déjà vécues, quel est le moteur? Une rencontre, une envie?
F.: -La façon dont on mène le groupe, la cohésion émotionnelle qui est nôtre, notre complicité, tout cela va sur un principe de multiplication. Habituellement, les groupes font une chose à la fois. Aka Moon fait plein de choses à la fois. Par exemple, ici on joue électrique avec un dj (Grazzhoppa, en l'occurrence), on a joué avec des musiciens indiens, espagnols à l'opéra... En même temps, on va mixer un groupe avec plein de souffleurs Et on va faire un truc avec des violonistes On fait tout ça en même temps!
C'est important pour vous?
F.: -Oui, bien sûr. Une chose en enclenche une autre. On travaille toujours avec la base d'Aka Moon, mais il y a souvent des invités qui viennent nourrir ou échanger quelque chose qui nous semble indispensable. On cherche des situations où les gens se passent des clés. Il faut essayer d'aller vers des gens et découvrir leurs secrets. On trouve une petite énigme qui nous permet d'aller encore plus loin, dans une autre direction Et puis, ces secrets et ces clés se croisent et ça donne envie de faire de la musique, d'aller plus loin.
Même si les gens sont de cultures différentes, de religions différentes, qu'ils mangent des choses différentes, qu'ils font de la musique différente il y a moyen de créer quelque chose. Et pour ça, il faut respecter les valeurs de chacun.
Quel est votre objectif musical? Pousser la technique?
F.: -On a déjà fait énormément de choses en musique. On a déjà joué avec toutes sortes de groupes: rock, variété, jazz, be-bop, opéra, orchestres philharmoniques, musique de chambre Mais quand tu es dans un style, tu dois respecter certaines choses. Les formes par exemple. Mais parfois, on se dit qu'il y a un décalage par rapport à la vie. On vit des expériences qui nous enrichissent de ça et de là, mais la forme coince. C'est pour ça que les concerts d'Aka Moon ont toujours des formes différentes. On ne sait parfois même pas quelle forme on va adopter pendant le concert. C'est la scène qui décide. Tout est là, les musiciens sont prêts, mais on attend de savoir où on va C'est pourquoi il faut toujours être vigilant sur scène, pour ne pas rater un instant. Toujours rester concentré.
Avec ton background musical et toutes les expériences que tu as mené dans tellement de styles, de musiques différentes, est-ce que tu as l'impression d'avoir fait le tour? Est-ce qu'il y a encore des gens qui t'étonnent?
F.: -Tout le monde m'étonne! Il y a des disques que je peux ré-écouter des centaines de fois, que je connais par coeur et qui à chaque fois m'étonnent. Coltrane, Charles Parker, Miles Davis, Bach, du flamenco, des musiciens indiens ou africains Ce que j'aime entendre quand un musicien joue, c'est ce qu'il y a derrière, c'est son âme en quelque sorte. Et quand je revois un musicien, il n'a peut-être pas fait de progrès techniques, mais je sens qu'il a bougé. Et ça, ça m'étonne! Par exemple, la musique classique. Même quand ils jouent des partitions, tu sens au-delà de la musique des choses qui jaillissent.
Par rapport à la scène et au studio, avez-vous deux approches musicales différentes?
F.: -Oui, il y a une différence. On travaille totalement différemment. Parfois, on fait le disque en "live". Mais il y a aussi des disques que l'on ne fait qu'une seule fois, au moment du studio. En général, on ne refait plus du tout cette formule-là. Donc, en studio, une partie du travail est de faire quelque chose qui ne se fait que là. A la limite, on ne répète presque pas et on le joue comme ça Il n'y a pas une façon unique de travailler en studio pour Aka Moon. Le principe d'Aka Moon, c'est une mémoire. On a fait plein de CD qui restent uniques et que l'on peut consulter. Un peu comme une photo. C'est ce principe d'éternité.
Il y a aussi ce problème qu'on a parfois, c'est qu'on n'arrive pas à répéter. Alors, on va tous en studio, comme ça, je suis sûr qu'on peut jouer ensemble (rires). C'est déjà arrivé!
On enregistre toujours plein de trucs. Là, pour le moment, on enregistre un trio et un quartet; on a enregistré des musiciens ici et dans le sud de l'Inde, maintenant, il faut mixer tout ça. On a toujours quelque chose. D'ailleurs, c'est difficile de savoir tout ce qu'Aka Moon a enregistré, il y a tellement de choses
Tu n'as jamais de regrets en écoutant un CD? Te dire que, à ce moment-là, tu aurais dû jouer comme ça ?
F.: -Oui, bien sûr, mais il faut accepter ça. C'est la règle du jeu. C'est le principe de l'enregistrement Tu as même intérêt à te le dire. Aka Moon est toujours dans un processus de remise en question! Il faut comprendre l'autre le plus possible et pouvoir jouer avec. Ca fait partie du travail. Récemment avec la chaîne qu'on a faite avec les chanteurs indiens et les chanteurs de flamenco, il s'est passé une chose étonnante. Dans la reconstitution de cette chaîne, dans ce qu'elle a de plus ancestral, c'était vraiment difficile de passer de l'un à l'autre. D'un point de vue rythmique, mélodique et harmonique. Tout est bouleversé. Toutes les étapes qui évoluent, c'est des moments merveilleux!
Que penses-tu d'Internet et des possibilités qu'il offre?
F.: -Non seulement c'est intéressant, mais c'est fondamental! Les humains n'inventent que ce qui existait déjà dans la nature. Internet existait avant. Pour moi, il y a un Internet et il y a l'autre. Tous les phénomènes de télépathie, d'intuition et tout ça c'est en nous depuis toujours! Et extrêmement réel. Et le nouvel Internet vient de là. On essaie de matérialiser ce qui existait déjà et était hors de notre contrôle en quelque sorte. Ce nouvel Internet n'est qu'un outil pour redonner à l'Homme cette possibilité-là. Cette intuition, cette télépathie que l'on a perdue au fil du temps. C'est cyclique. C'est vers ça qu'on doit tendre
Aka Moon sera en concert à la Louvière, le 11 novembre 2000
Membres :
Songwriting/Production/Live Vocs: Vasi Vallis
Live Keyboards: Gregsen
Cybernuth
Alex Choucheron
Discographie :
Angst EP (Infacted, 2006)
Hell Starts With An H CD (Infacted, 2007)
The Devil Is Female EP (Infacted, 2007)
Liens :
http://www.reaper-music.de/
www.myspace.com/reapermusic
Message: http://core-zone.xooit.com/t230-Reaper.htm
le groupe est reconnu pour sa grande performance live, et ses basses lourdement bien utilisées dans leurs albums.
Membres :
Anthony Mather
Lee Lauer
Discographie :
· Bring On The Dying EP - (2001)
· Widow Chamber CD (2001)
· Blunt Force Trauma CD (2002)
· Sin-Drome Of Separation CD (2003)
Message: http://core-zone.xooit.com/t229-Aslan-faction.htm
voilà pour ma part.
Belge de 22 ans, fan de musique en général depuis pas mal de temps .. ( Metal, HxC, Electro en tout genre, Jazz ... etc .. )
je suis déjà sur de nombreux forum concernant le metal et tout le reste.. j'ai décidé par la suite de créer un forum pour l'electro et tout ce qui touche au groove. le premier but pour s'en servir de référencement de groupes, pour faire découvrir à de nombreuses personnes qui passent par ici de quoi écouter.. et également tout simplement pour parler musique avec les personnes intéressées.
pour en revenir à moi.. je joue de la batterie, je m'entraine à la basse.. et j'aime bien composer dès que le temps me donne la possibilité de le faire.
j'ai plusieurs groupes ( projets ) en développement, dont un d'electro que je présenterai par la suite.
je pense que c'est déjà pas mal, si vous voulez en savoir + n'hésitez pas 
Message: http://core-zone.xooit.com/t228-Reaper.htm
Aucune présentation, pas même celle des membres déjà inscrits !
J'inaugure donc la partie...
Je viens de lire le bulletin MySpace de Priest ov Light en fait, et la curiosité m'a amené ici, bien que je connaisse peu le groupe, et pas autant que je le voudrais les sujets abordés sur ce nouveau Forum... Enfin, tout est bon pour faire d'intéressantes découvertes.
Me voici donc, Zorn, batteur, bassiste, flûtiste, ocariniste (?), kazooïste, guitariste aux heures perdues (
!) ; en un mot, musicien...
Amateur de jazz (et oui, batterie et jazz ne font qu'un) mais peu calé niveau jazzmen et histoire du jazz en général ; fan de musique électronique (particulièrement d'elektro-dark, on s'en sera douté) mais pas encore compositeur dans le domaine (ça ne saurait peut-être tarder !), les thèmes de ce Forum m'ont évidemment interpellé. Donc, me voici !
Pour informations complémentaires, il n'y a qu'à demander.

Message: http://core-zone.xooit.com/t227-Hmm.htm
Matt Harvey
2000 Concord Dawn
2001 Disturbance
2003 Uprising
2006 Chaos By Design
Liens :
http://www.myspace.com/weareconcorddawn
http://www.concord-dawn.co.nz/
Message: http://core-zone.xooit.com/t226-Concord-Dawn.htm
***Beulah Witch (buddy rich) inteprété par Matt Sorum
--> http://www.youtube.com/watch?v=Tek8_Tni48w
le morceau est assez lourd, le groove est assez rock et les cuivres donnent beaucoup de puissance
***Nutville (buddy rich), par un big band
--> http://youtube.com/watch?v=GTpSUP7iBxU
le morceau est tout en finesse, avec des rythmes assez subtils
***Dancing men (buddy rich), avec dennis chambers
--> http://www.youtube.com/watch?v=q6lvMSgEjFE
Ce morceau, avec l'incroyable dennis chambers (batteur puissant, rapide et très musical) est une véritable tuerie 
Message: http://core-zone.xooit.com/t223-liens-youtube.htm
Ornette Coleman
Nom Ornette Coleman Naissance 9 mars 1930
Pays d’origine Fort Worth, Texas États-Unis Genre(s) Jazz, Free jazz Années actives 1958 - Label(s) Blue Note, Verve, Columbia... Site internet http://www.harmolodic.com/ornette/
Ornette Coleman est un saxophoniste ténor et alto, un trompettiste, un violoniste et compositeur, né à Fort Worth (Texas) le 9 mars 1930, précurseur majeur du free jazz.
Parcours :
À quatorze ans, il étudie le saxophone alto puis, deux ans plus tard, le ténor. Il commence par jouer dans des orchestres de rhythm and blues dans le Sud des États-Unis. Il s'installe à Los Angeles où il est contraint de travailler comme liftier tout en étudiant l'harmonie, la théorie musicale (largement en autodidacte) et en élaborant ce qui deviendra l'essentiel de son style, tant sur le plan harmonique que rythmique (frôlant l'atonalité soutenue par un tempo fluctuant).
L'accueil parmi ses pairs est mitigé, mais déjà il reçoit l'appui de certains d'entre eux. C'est le bassiste Red Mitchell qui le découvre. Il enregistre en 1958 son premier disque pour la firme Contemporary de Lester Koenig (« Something else! », avec Don Cherry, Walter Norris, Don Payne, Billy Higgins), puis en 1959 « Tomorrow is the question! » (avec un quartet sans piano incluant Cherry, Red Mitchell, Shelly Manne)... La même année, il obtient ses premier engagements dans des clubs de jazz, à Los Angeles, puis New York où il utilise un saxophone alto en plastique.
Déjà il suscite de fortes oppositions, mais continue règulièrement à enregistrer, maintenant pour la firme Atlantic, avec Charlie Haden, Billy Higgins, Ed Blackwell, Don Cherry, (« The shape of jazz to come » (1959), « Change of century » (1959), « This is our music » (1959)).
En 1960, l'album « Free jazz » sonne comme un manifeste, bien que son auteur ait exprimé plus tard sa gène devant ce concept. Dans ce disque, improvisé sans préparation par deux quartetes (un sur chaque canal stéréo) : Cherry et Freddie Hubbard à la trompettte, Ornette et Eric Dolphy, Scott LaFaro et Haden à la basse, Higgins et Ed Blackwell à la batterie. C'est le premier exemple d'improvisation collective dans le jazz d'avant-garde.
En 1962, on le retrouve aussi à la trompette et au violon.
En 1965, il revient sur la scène musicale (après deux ans de relative inactivité), en Europe ou au cinéma (« Chappaqua suite ») souvent avec David Izenzon (b) Charles Moffett (d), puis avec son fils Denardo, batteur dès l'âge de douze ans (1966). Il obtient une certaine reconnaissance (il est couronné « Jazzman of the Year » en 1966 ; puis entre au « Hall of Fame » en 1969 par la revue « Down Beat »).
En 1972, il développe l'obscur concept d'« harmolodie » (« Skies of America » avec le London Symphony Orchestra, où les musiciens jouent simultanément la même mélodie à différentes hauteurs et dans différentes tonalités), et poursuit une carrière un peu chaotique, enregistrant cependant régulièrement dans de multiples