[XOU-IT] Accueil » Annuaire » Jeux » Jeux de rôle - RPG » Historiques » Forum Enosh
Forum rpg se déroulant dans un Londres alternatif du 19eme à la sauce steam punk agrementé d'alchimistes, de Lycans, de vampires, d'exorcistes...Un univers unique et innovant qui permet tout un pannel de roleplay.
http://enosh.xooit.com
Depuis sa 'rencontre' avec l'énergumène pilleur de tombe, Eunice avait fait son possible pour éviter de se retrouver au cimetière qui plus est de nuit. Ça l'avait vacciné de toute rencontre fortuite et il se disait depuis qu'il valait mieux être solitaire que mal accompagné.
Pour une fois, on pouvait dire qu'il était assez chanceux vu qu'il n'avait pas eu de quelconques obligations et était plutôt libre de ses mouvements depuis deux ou trois jours. Il n'avait depuis fait que rencontrer un client pour lui rendre des comptes sur un contrat qui n'avait pas tourné à l'avantage de ce dernier. Des sombres histoires de business, n'en parlons plus. D'ordinaire, c'était les instances plus hautes qui se chargeaient de communiquer avec le client, lui n'étant que le bras qui agit. (malgré que ses bras étaient soit dit en passant pas bien costaud.)
Mais le sujet qui nous préoccupe (ou pas...) était de savoir ce que diantre pouvait-il faire en fin d'après midi dans les rues de Londres. Et bien rien mes enfants. Du moins rien qui ne soit suffisamment intéressant pour être raconté. Ayant passé la journée enfermée et des tendances claustrophobes remontant d'on ne sait où, le jeune homme s'était décidé à s'aventurer au soleil. (et au final, il valait sans aucun doute mieux qu'il fasse encore jour...Londres est une ville peu sûre.)
Enfin, les mains dans les poches (au sens figuré étant donné que ce n'était pas du genre de Eunice), le nécromancien vagabondait dans les rues après avoir fait un tour des lieux auxquels il était habitué. Il s'était décidé à rentrer en prenant un chemin plus long que d'ordinaire. Il fallait savoir profiter de sa liberté de temps à autre.
Il quitta la grande avenue pour prendre une petite rue étroite et un brin plus sombre sans pour autant être un lieu sordide. La ruelle était simplement plus calme puis qu'exempte de toute circulation à ce moment présent.
Message: http://enosh.xooit.com/t1365-I-m-loving-you-Adam-for-you.htm
Comme je l'ai suggéré ici http://enosh.xooit.com/t1301-Une-annee-une-ride-et-un-but.htm?start=15, un topic sur la spiritualité pourrait être intéressant. De quoi nous permettre de mieux nous connaîtr et de tromper l'ennui puisque l'été emporte avec lui plusieurs Enoshiens.
Revenons donc à la spiritualité...
Au delà du terme, qu'est-ce que la spiritualité pour vous?
Qu'est-ce que ça représente pour vous?
Est-ce quelque chose auquel vous accordez beaucoup d'importance?
Lisez-vous sur le sujet?
Avez vous des croyances particulières?
Dîtes nous ce que vous en pensez, soumettez-nous de nouvelles questions, alimentez le sujet...
Bien sûr, le tout se fait dans le respect des idées de chacun et avec une certaine ouverture d'esprit, cela va de soit.
Message: http://enosh.xooit.com/t1364-Spiritualite.htm
Kirsteen n'avait pas l'habitude de venir dans ce lieu plus qu'étranger pour elle. Elle s'était levée à une heure matinale pour ne pas avoir à croiser qui que se soit. Le British Muséum ne lui aspirait que de l'indifférence, tout au plus un relatif mépris. Sa venue ici n'était en rien justifiée par sa curiosité mais simplement pour une affaire qu'elle avait à traiter. Une histoire assez mystérieuse. Son client, Mr Heaton, qui était commerçant avait en effet eu son magasin ravagé. La version des faits de Mr Heaton était les suivants : Un mendiant se serait introduit dans son magasin dans la nuit et un homme serait venu l'abattre. Jusque là Mme Andrews aurait pu défendre le plus banalement son client si le meurtrier n'avait pas juré par ses grands dieux que l'animal était un loup-garou. Kirsteen détestait par dessus tout ces histoires, bien qu'elle ne puisse pas les renier par honnêteté scientifique, elle trouvait tout cela dérangeant.
Arrivé dans un couloir rempli de livres, elle se mit à regarder le titre de quelques-uns. Elle parcourut ainsi plusieurs allées jusqu'à arriver vers ceux qui traitaient du lycantropisme. Elle parcourut quelques livres puis décida de prendre "Les caractéristiques physiques et socio psychologiques affectés à la nature lupine - Tome 1". Elle cherchait ainsi à prouver que l'homme qui avait ravagé le commerce de Mr Heaton n’était pas un tueur de loup-garou mais bel et bien un assassin. En effet le corps du probable loup avait été retrouvé, avec bien entendu une balle en argent logé dans le coeur, mais il convenait de savoir si cet homme était véritablement un loup.
L'affaire s'était déroulée en dehors de la période de la pleine lune, ainsi les signes visuels distinctifs n'étaient pas présents. Kirsteen s'intéressait donc de savoir si certains signes ou aspects pouvait le différencier d'un simple humain. Kirsteen étant très peu documentée sur le sujet, elle avait donc pris la décision de venir dans ce musée. L'entrée lui avait été accordé, de par son statut, bien que sa profession d'avocat n'était pas la plus répandu parmi les habitués. Il semblait ici se mêler des gens de la haute société, surement des médecins ou des scientifiques, à la recherche de vérité profonde mais également des gens plus ésotériques que Mme Andrews voulait à tout prix éviter.
Pour assurer à son client des dédommagements plus importants il fallait prouver que l'homme n'agissait pas en tant que défenseur mais en tant que meurtrier. Bien sûr des médecins légistes allaient analyser cette affaire mais Mme Andrews ne voulait pas avoir l'air totalement inculte au niveau des loups. Apres avoir attrapé le livre, elle alla en direction de la table la plus proche, bien qu'elle fut occupée par quelques personnes. Lorsque qu'elle ouvrit le livre elle sentit qu'une personne la regardait furtivement, elle fit sembla de n'y prêter aucune attention mais sa mine se renfrogna légèrement. Elle regarda alors autour d'elle afin de voir qui la dévisageait.
[Libre ! Tout le monde est le bienvenue, Kirsteen a horreur des gens un peu mystiques alors ils sont les bienvenus pour une joute verbale !]
Message: http://enosh.xooit.com/t1363-Les-affaires-sont-les-affaires.htm
Maëlle avait trouvé une autre excuse pour sortir. Il fallait renouveler le stock régulièrement mais celle-ci allait être valable pas mal de temps. La petite fille sortie de la boutique de son papa avec un grand sourire. La gamine n'oublia pas de lui faire un petit bisou sur la joue avant de disparaître dans la foule londonienne.
Mentir à son papa ne dérangeait pas outre mesure la fillette, mais pour une fois, elle allait respecter sa parole. Maëlle avait dit à son père qu'elle allait à l'église et elle comptait bien le faire. Il y avait longtemps qu'elle n'était pas allée embêter quelques pieuses personnes.
La gamine avait décidé de se rendre à l'église du coin. Maëlle cacha un bâillement derrière sa peluche. Hier, contrairement aux habitudes, son père était rentré tard à la maison. La petite fille n'avait pu fermer l'œil jusqu'à son retour. Elle s'était inquiétée, c'était un humain même s'il était très fort en combat et qu'il avait des potions pour se défendre.
Dès qu'elle avait entendu la porte, la demoiselle s'était précipitée vers l'entrée. Cachée, pour ne pas que son père la voit et s'inquiète à son tour, elle l'avait observé. Il était rentré sans aucune égratignure. La petite fille soupira de soulagement. Si une créature de la nuit avait osé l'abîmer, Maëlle aurait veillé à son repos éternel.
Veiller si tard l'avait fatigué. Elle fut levée à l'heure habituelle, il était hors de question de manquer des cours. La petite fille avait fourni la quantité de travail habituelle, avec moins d'heures de sommeil. Ce fut par paresse qu'elle décida d'aller à l'église sainte catherine. Certes, elle était moins fréquentée que la cathédrale, mais elle était vraiment toute proche.
Sans une hésitation, la fillette poussa la porte du bâtiment. Les portes étaient lourdes, Maëlle due mettre pas mal de force pour pouvoir entrer. Elle pénétra dans ce lieu de recueillement avec cette atmosphère si particulière. Maëlle était complètement hermétique à ce genre d'ambiance. Pour elle, Dieu n'existait pas. Elle n'avait jamais compté dessus quand elle était dans la rue, sa nouvelle condition n'avait pas changé ce point de vue.
La gamine resta quelques minutes sans bouger. Cette église avait toujours été particulièrement sombre. La plupart des églises n'étaient pas aussi ténébreuses. Elle laissa à ses yeux le temps de s'habituer au noir. Les bâtiments religieux n'étaient pas lumineux, mais les vitraux laissaient passer la lumière. Ici, ce n'était pas le cas. Maëlle se demandait bien ce qu'il y avait sur le verre pour rendre le lieu aussi sombre. Les vitraux n'étaient pas censés montrer la lumière divine?
La petite fille décida d'avancer. En personne bien éduquée, elle se dirigea d'abord vers le bénitier et fit un signe de croix. C'était la première chose à faire en rentrant, mais faire tout cela en aveugle, très peu pour elle. Se cogner le pied sur la pierre était douloureu et la demoiselle préférait éviter ce genre d'incident. Puis elle alla s'asseoir.
Il n'y avait pas grand monde, mais l'église sainte Catherine n'était pas vide. Elle était proche du bazar, un des coins les plus fréquentés de Londres. Il était normal de la voir régulièrement fréquenté. La gamine pensa que ce bâtiment était tout de même étrangement vide. Peut être qu'il était trop sombre et faisait un peu peur?
Assise sur sa chaise, les mains jointes, elle semblait prier. L'enfant réfléchissait, quel tour allait-elle pouvoir jouer?
Maëlle ne trouvait pas, son esprit était de plus en plus embrumé. Ses yeux lui semblaient de plus en plus lourds. Elle avait aussi choisi l'église car elle pourrait s'asseoir, ce qui était plus reposant. Le noir, le calme, la fatigue, tout était réunie pour qu'elle finisse par s'endormir.
Les paupières se fermèrent, son tronc s'affaissa doucement sur la chaise voisine. Plus exactement sur sa peluche bien plus confortable que la paille.
La respiration lente et douce indiquait que l'enfant était bien endormi...mais cachait un sommeil attentif.
Message: http://enosh.xooit.com/t1362-IL-ne-faut-pas-reveiller-le-chat-qui-dort-libre.htm
Emmitouflée dans une cape de velours noir fermée par une broche d'argent, laissant dépasser ses lourds jupons à motifs rouges et noirs, elle ne craignait ni l'humidité du temps ni les passants empressés qui allaient et venaient avec un air vaguement extatique; cependant qu'une bouffée d'émotion la submergeait à mesure qu'elle approchait du but, mélange confus d'appréhension et de gêne. Arrivée devant la porte qu'elle avait observée tant de fois sans oser la dépasser, elle s'arrêta un instant, pris une profonde inspiration et noua sous ses boucles d'un roux doré un simple masque de velours blanc, en écho à son teint laiteux. Après tout, que risquait-elle ? Et surtout, que perdait-elle à ne pas y entrer ? Une nuit d'insomnie solitaire et de réflexions obsédantes sur sa lâcheté au sujet de ses propres désirs : s'en était un peu trop. Entrant d'un pas décidé bien que tremblant aux fameux "Jardins d'Akanksha", haut lieu en matière de libertinage secret et audacieux s'il en est, elle referma la porte avec précaution; laissant la brume et l'inquiétude derrière elle.
A l'intérieur, l'air était d'une tiédeur très appréciable et la luminosité feutrée et sensuelle qui régnait dans la pièce invitait à la détente. La mélodie pétillante des éclats de rires et des chuchotements suaves ajoutait encore à mettre en condition le visiteur - ou, en l'occurrence, la chocolatière un peu tendue qui se tenait dignement sur sa canne au beau milieu de l'entrée, attendant l'arrivée du maître des lieux qui saurait sans doute la guider dans cet univers doucereux dont elle ne connaissait rien. Elle n'avait encore jamais... Payer une femme pour... Oser s'offrir une... Le rose lui montait aux joues tandis qu'elle observait avec curiosité tout autour d'elle; cependant son embarras ne faisait qu'amplifier son charme naturel. Etrangement, elle se sentait plutôt bien en ces lieux : les effluves épicées et charnelles qui parvenaient jusqu'à elle lui plaisaient, elle y distinguait de riches encens et la fumée un peu amère des narguilés; de plus, le raffinement visible de la décoration lui laissait à penser que l'établissement était soigné et traitait ses employées de manière respectable, car cette condition était essentielle à la venue de Tempérance. Acceptant de baisser quelque peu ses gardes, et afin de savourer la chaleur confortable qui régnait dans l'entrée, la jeune femme décrocha la broche qui maintenait sa lourde cape, découvrant une robe de forme simple malgré ses imposants motifs de style italien, et qui mettait parfaitement en valeur sa silhouette dansante et délicatement juvénile. Avançant de quelques pas en s'appuyant sur sa canne, Tempérance s'éclaircit la voix avant de demander :
"... Est-ce qu'il y a quelqu'un ?"
Message: http://enosh.xooit.com/t1361-Premiers-pas-aux-jardins.htm
:
Tempérance aurait souhaité aller faire un tour discret du côté de Soho, cependant, après un bref coup d'oeil, j'ai pu constater que la plupart des sujets remontent à l'année 2007 (du moins au sein des deux maisons closes vu que ce sont les lieux qui m'intéressent potentiellement). Je me demande donc si les principaux protagonistes des lieux donnent encore signe de vie de temps à autre et si je peux en attendre un petit dialogue, où s'il vaut mieux que je me tourne vers d'autres lieux plus animés... ?
De fait, si quelqu'un peut m'éclairer sur la fréquentation de cet endroit je l'en remercie !
Message: http://enosh.xooit.com/t1360-Frequentation.htm
Lord Gosling se sentit envahit par une fièvre intense, son esprit se brouillait, accaparé qu’il était par le mal qui le rongeait avec lenteur.
Des bruits métalliques tintaient et emplissaient la pièce froide dans laquelle il se trouvait et puis…un claquement, un bruit de serrure et plus rien.
Il y avait une forte odeur d’alcool qui envahissait la salle. Edgard était au centre de la pièce, installé sur une table épaisse en chêne. Il y avait des énormes flasques de produit posées sur des étagères entremêlées d’ustensiles divers.« Rangé » d’un côté de la pièce, étaient alignés d’autres tables sur lesquelles reposaient d’autres corps inertes.
Le bruit de serrure retentit de nouveau, la porte s'ouvrit, l'appel d'air chassa les odeurs mêlées de cadavres, de sang et de produits embaumant, purgeant toutes les vapeurs d’alcool qui flânaient alentours.
Un gros type à la figure rouge entra. Il était habillé d’une chemise blanche, d’un pantalon noir et d’un tablier de cuir à la manière des bouchés. Il vint près de Lord Gosling comme pour l’examiner. Il griffonnait des annotations sur le cas « de la taverne », prenant le temps d’observer avec soin son sujet, il n’oublia pas, non plus, de voire le contenu des poches de Lord Gosling.
Soudain, Edgard toussa, crachant un peu de salive, puis vomi des monceaux de bile blanche.
Le gros « ivrogne » de la morgue recula avec tellement d’énergie, mué par la surprise, qu’il tomba sur son gros cul comme un caillou dans l’eau. Puis il vociféra comme si il venait de voire le diable.
« Un Médecin ! Un médecin ! Bon dieu, il est vivant ! »
Edgard continuait ses spasmes en éructant le poison qui aurait du le tuer.
Message: http://enosh.xooit.com/t1359-Une-maison-incontournable-La-Morgue.htm
Nom : Maldor
Prénom : Yureean
Age : 300 ans
Sexe : Femelle
Race : Vampire
Métier : Strip-teaseuse
Clan : A rejettée toute influence vampire.
Famille : Mère humaine, père vampire. Pas de soeur mais surement une multitude de demis soeurs et frères.
Histoire :
Yureean est issue du fruit d'un union humain-vampire. Son père, vampire, l'a abandonnée à sa naissance. Il est d'ailleurs réputé
pour avoir fait de multiples batards à droite et à gauche. Sa mère ne révéla pas sa nature à sa fille avant ses 20 ans. Elle avait
caché sa faiblesse face au soleil par une maladie très rare. Yureean vivait donc de nuit. Difficile de se faire des amis ainsi.
Cachée de la communautée vampire et repoussée par les humains, Yureean a vraiment du mal à vivre une vie normale. Lorsque sa mère
fut sur son lit de mort, Yureean décida d'assumer sa nature vampire. Alors qu'elle décidait de s'engager dans cette voie son père
réapparut dans sa vie. Elle fut pris d'une peur immense. Elle ne put se contrôler. Elle disparu par la fenêtre et la nuit l'engloutit.
Encore maintenant elle ne sait pas pourquoi elle a réagit ainsi. Depuis, elle rejette encore plus sa nature vampire.
Elle traina des années dans les bas fonds de Londres enchainant les petits boulots plus ou moins reluisants. Puis un jour, elle fit la
rencontre d'un vieux vampire. Alors âgée de 100 ans, elle décida de s'ancrer chez lui. Ce vieux vampire, répondant au surmon de Deust,
tenait un cabaret. Yureean devint rapidement la coqueluche de ce lieu. Elle enchainait les shows et empochait de plus en plus de sous.
La nuit elle dansait pour les hommes des bas-fonds et la journée, elle dormait et s'entrainait à la boxe ainsi qu'aux art martiaux.
Entrainant son corps de plus en plus, l'affutant comme une arme.
Elle décida alors après tant d'années de réclusion de revenir dans la communautée vampire pour se venger...
Caractère : Yureean est très refermée mentalement. Traumatisée par la découverte de son origine elle refoule tout sentiment.
Elle fait cela pour ne pas décevoir les autres. En revanche, elle expulse tout par le physique. Très audacieuse, tentatrice. Elle
peut aussi péter les plombs sans que quiconque ne s'en rende compte. Elle aime la vie mais elle la haïs aussi. Yaureen est en elle
même un paradoxe. Elle a aussi horreur de s'abreuver de sang mais de par sa nature elle en est bien obligé. Un paradoxe...
Description physique : Yureean est de taille élancée. Elle a les cheveux noirs, les yeux d'un vert très clair. Elle a un corps que les gens décrivent comme 'joli'. Elle a un piercing au nez et sous la bouche.
Particularités : Cicatrice sur l'épaule droite en forme de lune (symbole de son père)
Comment avez vous découvert le forum? : http://tourdejeu.net
Avatar :
http://i206.photobucket.com/albums/bb179/missuniverse20077/Gothic and darkn…
Vulnérabilités acceptées par le joueur :
Le soleil et l'ail.
Ne craint pas les signes religieux vu l'éducation religieuse donnée par sa mère.
Elle est terrorisée par la vue de son père.
Message: http://enosh.xooit.com/t1358-Maldor-Yaureen.htm
L’américain se sentait d’humeur étrangement guillerette si on tenait compte de la nuit blanche qu’il venait de vivre. La soirée avait tout doucement commencée dans un pub non loin de chez lui. Il avait bu un verre de bière puis un autre. Il avait depuis longtemps arrêté de les compter quand, pris d’une folie subite, il s’était levé et avait arpenté les ruelles mal famées, prêt à séduire et à être séduit par n’importe qui. Voilà ce qui se passait quand on passait trop de temps sans échange corporel avec autrui.
Après avoir rencontré de fortes accortes personnes, il avait zoné sur le lit de l’une d’entre elles jusqu’à ce que le soleil se lève et puis, dans un état semi-comateux, avait partagé le petit déjeuner de sa dernière conquête. Et ce fut à ce moment-là, précis, que la vie de Trent prit un tournant décisif ! Enfin… C’est ce qu’il ressentit alors. C’était comme si un coup de tonnerre avait traversé toit et sols pour venir le frapper et le faire frémir de plaisir jusqu’aux orteils. Ce fut donc un matin de l’an de grâce mille huit cents vingt que Trent Cleveland, fabricant d’armes de son état ainsi que vingt-cinq années au compteur, découvrit le chocolat.
Le voilà donc devant la devanture d’une chocolaterie, son sifflement brusquement éteint par l’état de frénésie gourmande qui s’était emparée de tout son être. Trent frotta ses mains dégantées l’une contre l’autre, salivant à l’avance aux délices qui l’attendaient à l’intérieur. Il resta quelques secondes à l’extérieur, pour le plaisir de l’anticipation, son nez captant presque l’odeur du divin breuvage qui lui avait été servi.
Une ombre envahit la porte qui s’ouvrit pratiquement sur son nez. N’ayant que le temps de s’écarter, Trent laissa passer un roastbeef appétissant sans son uniforme sans même essayer de se l’approprier. Et oui… Même un militaire paradant sous son nez et qui aurait du agiter ses sentiments patriotiques et… Plus égoïstes ne parvint pas à le distraire de la simple idée de CHOCOLAT.
Sans altermoyer plus longtemps, l’américain poussa la porte et entra dans la boutique.
Message: http://enosh.xooit.com/t1357-Rat-running-after-grain.htm
Se laissant aller contre une colonne de l'Opéra, Xylia se demanda un fois de plus si elle n'était pas folle.
Mademoiselle, voleuse des sentiers, brigande des bacs à sables, avait des goûts de riches ! Oui, de riches !
Xylia se massa les tempes, tentant de se rappeler ce qu'elle fichait là.
C'était simple, en vérité.
Le matin, elle s'était rendue chez son amie qui lui fournissait de l'alcool, histoire de se remettre de ses émotions, comme elle l'avait expliqué. Elle avait prétendu s'être fait agressée lorsqu'elle passait malencontreusement dans le quartier de Soho, pour "affaires" ( ce qui signifiait simplement qu'elle avait aperçu quelqu'un qui sentait l'argent à des lieue et elle s'en serait voulu d'avoir manqué pareille occasion. Mais voilà, sa victime présumée s'était révélée plus... entreprenante... enfin, elle s'en tirait avec un mal de pied énorme d'avoir trop tapé l'insolent ).
Et donc, ayant expliqué cela et pleurant à moitié ( elle le faisait à la perfection... ), Son amie l'avait gracieusement laissée entrer.
Il faut dire, dans un quartier bourgeois, une fille en haillon qui pleure dans vos bras sur le pallier, ça fait mauvais effet.
« Ecoute, Xylia, je crois que tu ne pourras pas te.. enfin, je ne peux pas te laisser te saouler chez moi aujourd'hui.»
Aujourd'hui... ça voulait dire qu'il se passait quelque chose.
« Pourquoi ? » avait demandé Xylia.
« Je... on... on m'a invité à l'Opéra ce soir. » avait répondu évasivement son amie.
On est un pronom indéfini qui ne défini que l'imbécile qui l'emploie. Mais ici, on signifiait "Elle"
Enfin bon, Xylia n'allait pas s'épancher sur les penchants de son amie non plus.
« Ecouter quoi ? »
« Un concerto italien de violon. »
"Violon". "Violon". "Violon". Le mot avait comme résonné dans la tête de Xylia.
Soudain, agrippant son amie :
« Je te promets de ne pas me saouler ni chez toi ni ailleurs pendant 2 mois si tu m'emmène avec toi ! »
« Hein ? Tu es folle ? Regarde toi ! »
« Tu pourrais me prêter une de tes robes... Et me coiffer, m'aider a être présentable... »
La bourgeoise avait soupiré.
« Un an sans beuverie. »
« Je vais mourir ! »
« Dans ce cas, je ne t'emmène pas. »
« ... D'accord. »
Rendre Xylia présentable ne fut pas une mince affaire.
Il fallu la laver ( chose qu'elle n'avait jamais fait que dans la Tamise, alors une eau pure et chose, le savon et la mousse, le parfum etc furent pour elle une source d'émerveillement sans bornes. ), puis lui recouper les cheveux (pensez, la taille au couteau... Son amie lui avait coupé au ciseaux, et Xylia qui appréhendait ce moment fut surprise que cela soit sans douleur. ), puis la coiffer ( Heureusement, elle avait déjà les cheveux démêlés. ), puis enfin l'habiller comme une dame ( et trouver quelque chose d'assez petit fut très difficile ).
Xylia paya une partie de sa place avec ses rapines.
Mais lorsqu'elle approcha de Covent Garden, son assurance se volatilisa. Du moins en partie.
*C'est peut-être pas une si bonne idée...*
Puis elle aperçut toute la foule de bourgeois et autres riches.
*Tient, des pigeons à plumer...*
« Xylia, tu n'a pas intérêt à voler, compris ? »
« ... »
« Xylia ? »
« D'accord... » soupira-t-elle.
Maintenant, son amie avait disparu avec sa compagne, et Xylia se trouvait délaissée.
Son amie lui avait apprit sommairement quelques attitudes mondaines, et de loin du moins elle pouvait faire illusion.
De loin.
De près, quelques expressions, quelques regards propres à sa classe sociale pouvaient éventuellement la trahir, mais elle fit de son mieux pour le déguiser en fierté.
Elle ne pourrait pas passer pour une noble, mais du moins elle espérait passer pour une nouvelle riche.
Le coeur battant, elle entra dans la salle avec les premières notes, serrant son violon qu'elle portait sous son manteau.
Message: http://enosh.xooit.com/t1356-Deguisements-mondains.htm
La clochette tinta gaiement, et des effluves suaves vinrent assaillir agréablement Anton. Il admira d'abord l'atmosphère doucereuse créée par le mobilier et les objets décoratifs. Il n'aimait pas tout, et jugea que quelques meubles auraient dû être disposés différemment. Pourtant le pépiement discret des oiseaux, et la sensation de plénitude qui régnait dans la chocolaterie, mirent Anton dans de bonnes conditions à l'appréhension d'une nouvelle rencontre.
Il s'avança tranquillement, ses pupilles fixant tour à tour les divers éléments du décor, ses pas silencieux sur le sol. Il déboutonna le haut de sa redingote, et passa une main dans sur sa barbe. Quand il vit de petites billes de chocolat noir et blanc, il fut pressé de faire sa commande et de la déguster. Il n'avait pas l'intention de rester longuement dans ce lieu.
Il fut surpris, lorsqu'une silhouette colorée et sautillante apparut dont ne sait où. La démarche chaloupée de la jeune femme l'étonna. Si la jeune femme avait été plus petite, il aurait crut à l'apparition d'une fée. Reprenant ses esprits, il revint au présent et salua poliment :
"Bonjour, mademoiselle. Je suis à la recherche de quelques bonbons chocolatés, et je suis certain qu'un tel endroit est le lieu idéal."
Message: http://enosh.xooit.com/t1355-Voyage-sensuel-au-pays-du-chocolat.htm
Tempérance vous accueille, un discret sourire aux lèvres, vous observant de ses yeux qui pétillent d'un mélange curieux de malice et de méfiance. Légèrement courbée sur sa canne et drapée d'étoffes vivement colorées, elle saura vous guider... Voici :
La chocolaterie se divise en deux étages. Le premier lieu que vous découvrez en y pénétrant est le Boudoir, tel que la propriétaire aime à le nommer : il s'agit d'une vaste pièce toute en longueur, dont l'éclairage coloré est produit par quelques vitraux rectangulaires. La première surprise sera sans doute la mélodie douce du chant des oiseaux, suspendus dans de magnifiques cages aériennes disposées ça et là au plafond. Le sol est constitué de mosaïques aux tons feutrés.
A votre droite, un immense comptoir de marbre où s'alignent de multiples lampes à huile dont la flamme fait luire les attrayantes sucreries exotiques : pâtisseries sous cloches de verre, petits paniers d'osier emplit de boules de cacao, fioles et carafes brûlantes, délicats services à chocolat en porcelaine. Des effluves sensuelles planent dans tout le Boudoir, mélange de l'encens qui se diffuse perpétuellement aux quatre coins de la pièce, et des odeurs suaves du chocolat amer et des épices.
A votre gauche, de petites tables rondes aux pieds de cuivre modelés en serres d'oiseaux. Elles peuvent accueillir chacune deux à trois personnes grâce à leurs petites chaises capitonnées, à la fois modestes et confortables. Au centre de chaque table est disposé un petit carnet relié destiné aux suggestions et commentaires des clients.
La seconde partie de la chocolaterie est appelée le Laboratoire. Fermé à clef, on ne peut y entrer qu'avec la bénédiction de la propriétaire. C'est le lieu où fermentent les délices à venir, où elle expérimente toute sortes de nouvelles saveurs et étudie à rentre encore plus délectable votre visite à la chocolaterie : c'est également ici qu'elle emballe soigneusement vos achats et vous glisse, si le coeur lui en dit, quelques conseils d'appréciation... A vous de savoir la charmer.
Message: http://enosh.xooit.com/t1354-Bienvenue.htm
Je suis un "ancien jouteur" ( lol ), mon personnage est mort ici: http://enosh.xooit.com/t402-Home-sweet-home.htm?q=
Serais possible que je puisse revenir si une explication (soumise aux MJ par message privé) est plausible?
Message: http://enosh.xooit.com/t1353-Resurrection.htm
Quoi qu’il en soit, lors de cette journée ensoleillée, la ruelle était bruyante et bouillonnante de vie. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il appréciait ses petites escapades au Bazard qui lui permettaient d’échapper à la solitude dans laquelle il se morfondait un peu plus chaque jour. La vie n’était pas toujours rose pour un jeune musicien sans renom. Il devrait peut-être penser à trouver un autre emploi… Mais qui voudrait de lui? À qui pourrait-il être utile avec cet handicap?
Il se laissait porter par ses réflexions alors qu’il continuait d’avancer dans la partie la plus bondée de la rue. C’est alors que son chien dut arrêter sa marche car une petite charrette bloquait la rue. Ils devraient attendre quelques minutes le temps que la voie soit dégagée. Eloi n’était pas contrarié, contrairement à d’autres passants qui hurlaient un tas d’insultes sur le cocher qui retardait considérablement leur horaire de la journée.
[libre]
Message: http://enosh.xooit.com/t1352-L-aveugle-a-la-mandoline-fait-son-marche.htm
La petite fille avait terminé son cours et avait décidé de rejoindre son papa. La gamine était venue de la campagne à Londre à pieds, ce n'était pas aussi loin qu'il n'y paraissait. La gamine avait fait l'heureuse surprise à son papa et lui rapporta que le précepteur avait été fier d'elle pendant son cours. Le père fut au comble du bonheur et félicité chaleureusement sa délicieuse enfant. L'herboriste travaillait, Maëlle apprenait en regardant l'homme exercer. Toutefois, cette occupation avait des limites et l'enfant vint vite à s'ennuyer. Leuda, qui cédait aux caprices de la gamine, l'avait de nouveau laissé sortir. Le plateau de jeu du jour? L'enfant avait hésité longuement. Le terrain définissait souvent le type de jouet croisés. Chacune des différentes catégories apportaient un plaisir différent.
Maëlle se sentait d'humeur à taquiner un peu la haute société. C'était un des nombreux avantage de s'être fait adopter par son papa chéri. Il avait agrandi son espace de jeu d'une manière stupéfiante...même si l'enfant regrettait de ne pas pouvoir sortir la nuit à cause de dangereuses créatures. Elle aimerait tellement en croiser, dire qu'elle avait failli apercevoir un loup-garou..Rater une occasion pareille, fichus adultes. De plus, ce n'était pas en plein milieu de l'après midi qu'elle risquait de croiser un être de la nuit.
Ses petites jambes l'avaient conduite vers le point stratégique du jour. Ses grands yeux marron montèrent haut vers le ciel pour percevoir enfin la tête de la statue. Pourquoi les adultes se sentaient obligés de faire des objets si grand. Maëlle exécuta une révérence, qui n'était pas parfaite. Avec pureté dans les mains, l'exercice devenait plus délicat. Sa voix fluette retentit doucement dans le parc pour saluer et rabrouer gentiment sa peluche. Elle devait aussi montrer son respect à ce gardien du jardin. Pureté fit en premier le baise main à la statue, puis la fillette accomplit le même geste. Bien que cela soit inconvenant pour une demoiselle, il fallait obéir à cette coutume du parc.
Maëlle avait beau être une peste, elle n'en état pas moins une enfant. Le sourire joyeux sur son visage et sa petite bouille fraîche de bonheur était, pour une fois, parfaitement honnête. Elle ne se mit pas à courir, elle avait été bien élevée et savait se tenir sans une nourrice. Les yeux émerveillés devant les cages des oiseaux, les éclats de rire devant l'attitude de ses animaux. La petite fille se penchait délicatement au-dessus des plantes pour sentir leurs douce flagrances. La parfaite image de la joie enfantine et naïve.
Le tableau ne fut vrai que quelques secondes. Maëlle se lassait bien vite de ce genre de jouet. Franchement les oiseaux avaient des ailes et pouvaient voler. Youpi! Il n'y avait pas de quoi s'extasier pendant vingts minutes. Les plantes étaient bien jolies et sentaient bon, mais se révélaient complètement inutiles. L'apprentie alchimiste ne pouvait même pas donner la diarrhée avec de pareil produits...
La petite fille se dirigea vers une balancelle. Elle s'y assit et mit Pureté sur ses genoux. Doucement la petite se balançait, au son d'une chanson apaisant. Comptine enfantine, presque murmuré par une voie délicate d'enfant. Le sourire avait pris une autre chaleur, celui du bonheur calme et simple.
Maëlle observait le chemin qui passait devant elle. Le pari du jour, ne pas choisir son pion, mais laissait le hasard décider. La première personne qui passerait devant elle serait la victime....et celle-ci arrivait. La silhouette fut à peine aperçut que le plan fut mis à exécution.
L'enfant avait volontairement mal placé Pureté sur ses genoux. Elle chantait toujours sa chanson, mais la balançoire montait de plus en plus haut. La victime avait continué d'avancer sur le chemin et allait bientôt se retrouver juste en face de la balancelle. Un mouvement très léger des jambes était suffisant. La peluche en équilibre décolla en plein milieu d'un mouvement de balançoire.
Pureté fit un magnifique vol plané, pour atterrir sur l'inconnu du chemin. Tout de suite, la petite arrêta son jeu avec un air stupéfait. Rapidement, mais sans courir, elle se dirigea vers le jouet du jour. L'ai penaude, la gamine fit une révérence avant d'oser parler. Ses petites joues s'étaient empourprés de gêne:
« Excusez Pureté s'il vous plaît. »
Message: http://enosh.xooit.com/t1351-PVNI.htm
"A toi O'Doran" souffla Choppers d'une voix rauque
Le visage inexpressif à son habitude, Daniël commença à abattre ses cartes une par une dans la case du nain jaune. C'était déjà la fin de la partie et il ne s'en sortait pas trop mal. Morryson avait déjà abattu toutes ses cartes mais il était en passe de la rejoindre.
"sans neuf" annonça t-il. Il ne lui restait alors plus qu'un valet en main qu'il n'aurait aucune difficulté à placer après sa petite suite. Ce crétin de Smith allait poser le neuf et le dix qu'il lui manquait et il allait pouvoir rafler la plus grosse mise qui lui permettrait de s'enivrer la gueule pendant deux jours sans sortir un penny de son salaire. Mais contrairement à ce qu'il avait cru ce fut Johnsson qui lui apporta les cartes nécessaires à son final. Mais qu'importe ? Il jeta son valet et empocha les jetons. 25 jetons qui représentait 25 shilling soit une petite fortune qui allèrent se cacher tout droit dans son porte monnaies.
Smith, Johnsson et Ripler finirent par s'arrêter laissant Ripler et Smith totalement perdant. Ces trois derniers ce séparèrent alors et rentrérent chez eux tandis que, se réchauffant prés du feu qui les éclairaient Daniël et Morryson s'ouvrait une bouteille de chartreuse afin de fêter leur pactole.
"Décidément le nain jaune est un jeu qui me plait, t'as vu tout ce que Smith nous à lâcher ce soir ? Et ça fait trois jours que je gagne comme ça. Enfin tu t'es bien démerder aussi ce soir l'irlandais" ricana Morrysson un épais écossais qui avait fuit la pauvreté de son pays pour celle de Londres
D'un grognement Daniël acquiesça, il n'aimait pas vraiment parler avec ses camarades dockers et ces contacts avec eux se limitaient au travail, aux cartes et à la boisson, enfin Morryson était un bon bougre qui n'hésitait pas à partager souvent sa bouteille avec le lycanthrope en échange duquel ce dernier écoutait sans broncher les longs monologue de l'écossais
Message: http://enosh.xooit.com/t1350-Tour-de-cartes.htm
Nom : Stark (l'a choisi)
Prénom : Xylia ( son nom complet signifie "le courage de la forêt" ._. )
Age : 16 ans (mais elle ne connait pas son âge)
Sexe : féminin
Race : Humaine
Métier : Voleuse... ( c'est un métier ça ? o_O ) Elle a tenté de travailler mais sans résultat. Elle cherche actuellement un emploi. Mais elle ne se fait pas trop d'illusions...
Clan : Aucun.
Famille : Fille d'une prostituée d'une maison close, elle ne connait pas son père. Elle a en revanche une fratrie très étendue, "grâce" au métier de sa mère, qui elle-même descendait d'une paysanne venue à Londres pour trouver du travail. (elle en a trouvé, le même que sa fille...)
Elle ne veut surtout pas recroiser les membres de sa famille et se cache dès qu'elle croit en reconnaitre un. Elle a jeté un de ses frères dans la Tamise, et se demande parfois s'il savait nager.
Elle vit maintenant dans une vieille maison abandonnée en compagnie d'autres miséreux ayant élu domicile dans la même ruine.
Histoire : Née d'une nuit de douleur dans une chambre d'une maison close et d'un passant peu scrupuleux, Xylia naquit bien traitée par la nature et mal traitée par la société, chétive mais intelligente, de démarche assurée mais d'enseignement réduit. Dès qu'elle su marcher et parler, sa mère la confia à ses frères et soeurs ainés pour qu'ils la "forment" : chargés de voler pour se nourrir et réduire la nécessité de leur mère de se prostituer. Contre toute attente, Xylia, narguant littéralement la bourse des passants hâtifs, prenait énormément de plaisir à fourrer sa petite main dans la poche des gens. Elle ramenait donc amplement sa part du travail.
Toutefois, sa mère, comme ses frères et soeurs si nombreux, oublièrent rapidement jusqu'à son prénom, comme elle l'avait déjà fait. Aussi, en plus de ses multiples rapines, passait-elle son temps à s'amuser avec les enfants de rien dans les rues sordides des quartiers miséreux de Londres la belle, et à se battre parfois avec eux. Elle en tira un expérience de la bagarre, bien loin des "arts" comme l'escrime, où l'enjeu n'est pas le style et la beauté du geste, mais de faire le plus mal possible avant l'autre.
Rapidement, un frère la suivit, puis un autre, puis une soeur. Devenue de loin la plus habile du groupe, elle eut a charge de les former, tâche dont elle s'acquitta non sans mal.
Contrairement à ses frères et soeurs, et même à ses amis ou simples camarades, Xylia n'avait jamais compris le "métier" de sa mère, et ignorait totalement en quoi il consistait.
De fait, après une enfance volage, survint une adolescence étrange. Loin de changer, Xylia était plus vive et puérile que jamais, alors que paradoxalement, elle prenait conscience de la noirceur de son monde. Une forme de se protéger, peut-être. Toujours est-il que, à 16 ans, elle avait un corps toujours entre femme et enfant (comme il le resta par la suite) et un esprit résolument gamin et innocent.
Cependant, sa mère, ne l'ayant pas totalement oubliée, surprit au fil du temps de plus en plus de regards intéressés, voire avides, de ses clients. L'un d'eux lui demanda même si, par hasard, il ne pourrait pas prendre la fille plutôt que la mère, qui commençait à se faire plus âgée. Voyant là une source de revenus plus sûre et plus élevé que les vols, elle demanda à sa fille, un soir :
"Ma fille, tu es maintenant presque une adulte. Les vols à la tire ne sont plus de ton âge. Désormais, tu dois m'aider d'une autre manière."
Sans savoir pourquoi, Xylia en avait frissonné.
Et lorsqu'un "client" la demanda, et l'entraina dans une chambre... Elle fut plus choquée que les mots ne permettent de le décrire. Aujourd'hui encore, ce jour la hante. Elle se rappelle d'avoir saisi dans le noir une épingle à cheveux et de l'avoir agitée devant elle. Il y avait eu un cri, un choc, une fenêtre ouverte, l'air de la nuit.
Depuis, Xylia volait pour elle-même, pour sa survie. Elle se terrait dans l'ombre chaque fois qu'elle croyait reconnaitre une silhouette de sa famille. Elle en était venue à les haïr.
Un jour, elle croisa l'un de ses nombreux frères dans la rue. Il était plus fort et plus massif qu'elle, et la reconnut aussitôt. Elle lui intima le silence, mais celui-ci se contenta de persifler que décidément non, il fallait qu'elle prenne la place de sa mère ! Sans remords, Xylia le poussa dans la Tamise et s'en fut. Elle ignorait si son frère savait nager.
Parfois, elle se saoulait pour oublier son passé. Pour éviter les hommes, elle se faisait faire parvenir l'alcool par et chez une "amie", et y restait jusqu'à avoir totalement recouvré ses capacités, et réussir à marcher droit.
Un jour, alors qu'elle venait de dérober une bourse bien remplie, elle passa devant un mendiant qui jouait du violon. La musique, quoique hésitante, la séduit. Elle s'arrêta, et resta un long moment à écouter la triste mélodie. Quand le mendiant eut fini, elle lui tendit la bourse, et lui demanda de lui apprendre sa musique. En échange, elle le nourrirait jusqu'à la fin de sa vie.
Le vieux mendiant, trop heureux, s'empressa de lui donner ses premiers cours dans la rue.
Au début, elle fut huée, les sons ressemblaient à des cris et pleurs plus qu'à des mélodies. Mais au bout de quelques mois, le vieil homme considérait Xylia comme sa fille et elle le voyait comme un grand père bienveillant. Ils s'entendaient à merveille, et leur collaboration était source de richesse, nourriture terrestre pour l'un, nourriture spirituelle pour l'autre. Xylia savait déjà chanter, et accompagnait parfois son archer.
En plus de voler, elle jouait parfois, et elle coulait des jours heureux avec le mendiant paralysé.
Mais tout à une fin. Le vieux vint à mourir, laissant sa cape et son violon à Xylia, terriblement attristée. Son corps fut jeté dans la fosse commune, mais Xylia était persuadée que l'âme du défunt résidait dans son violon, et que la musique était ses paroles. D'ailleurs, elle reprit son nom en sa mémoire : Stark. Sa mère ne lui avait pas donnée de nom : tant pis. De toute façon, elle ne lui avait pas pardonné.
Elle jouait donc du violon pour se réconforter ou lorsqu'elle avait besoin d'un conseil.
Au cours de ses longues balades nocturnes, elle avait découvert une maison en ruine, abandonnée. Le plafond n'était pas tout à fait étanche, et nombreux étaient les miséreux qu'y s'y réfugiaient déjà, mais elle fut cependant bien accueillie, et pour les remercier, jouait et chantait les soirs de pluie, de mélancolie ou au contraire d'allégresse. Parfois, elle donnait un peu de sa nourriture à un enfant aux pieds nus.
Elle avait tenté de travailler. Elle n'avait trouvé qu'une offre de serveuse de taverne (pas question qu'elle y mette les pieds) ou de servante. Servante, elle aurait accepté, mais lorsqu'elle se présenta, la place avait déjà été prise.
De temps en temps, elle pensait qu'un métier où s'occuper d'enfants serait l'idéal. Peut-être jouer de la musique ? Ou cuisiner ? En tout cas, un métier agréable. Oui, elle aimerait jouer de la musique... Et elle restait à rêver longtemps. Ces soirs de mélancolie, elle se jurait de trouver du travail. Mais il était dur de se frayer une place dans Londres... Cependant, si elle trouvait une offre acceptable, elle se jetterait dessus. Elle l'avait promis aux autres habitants de la vieille maison.
En attendant, elle volait toujours.
Récemment, elle avait trouvé un contact qui était toujours au courant des propositions de places. En échange de quelques shilling, il la renseignait. Mais pour l'instant, rien n'avait abouti.
Princesse de l'ombre, Xylia aimait la nuit. Elle voyait mieux qu'en plein jour ou presque, et se sentait plus rassurée lorsque tout était noir. Souvenirs de l'atmosphère de son quartier d'enfance ?
Caractère : Discrète ou exubérante, joyeuse ou sombre, Xylia est lunatique, même si elle est globalement instinctive, terriblement puérile, gourmande, un peu capricieuse, susceptible beaucoup, menteuse souvent, douce énormément, attachante parfois, courageuse toujours, et avec une énorme dose d'innocence ou ignorance. En fait, c'est une enfant dans un corps de presque femme. Elle aime la nuit, la lune. Elle aime les pommes à la folie, le tintement des pièces, réussir à mettre la main dans une poche ou une bourse fermée, et l'odeur des patisseries, quoiqu'elle n'en ai jamais mangé. Elle aime aussi, sans savoir pourquoi, toucher et ouvrir les livres, mais cela la rend mélancolique car elle ne comprends pas et ne comprendra peut-être jamais le sens des mystérieuses arabesques qu'ils contiennent. Elle aime l'eau et nager. Elle n'aime pas les endroits trop chauds ou éclairés : on se fatigue vite et il y est plus difficile de voler... Elle a un peu peur des hommes et a des réactions parfois violentes quand ils s'approchent trop d'elle. En revanche elle les vole très bien.
Elle est assez satisfaite de sa situation, ne croit ni à Dieu ni a Diable mais au Hasard.
Elle ne supporte pas les ordres
Description physique : Cheveux mi-longs à court, noirs d'encre, dans une coupe aléatoire et étrange (elle se les coupe au couteau). Peau laiteuse, yeux sombres. Elle est petite pour son age, mince et fine. Elle a un corps d'une fille de 13 à 14 ans. Elle a une démarche entre le vouté et le conquérant, terriblement banal et du même coup discrète, même si elle peut marcher comme une vraie princesse. Elle s'habille dans des vêtements élimés, et s'enveloppe d'une cape sombre et brune, pas toujours très propre, qu'elle tient du mendiant, et a en permanence son violon et son archet avec elle. C'est son plus grand trésor.
Animal : Elle est en permanence suivie d'un chat minuscule. Un chat de gouttière roux, avec l'oreille droite un peu déchirée, comme mordue. Elle l'a recueilli agonisant et l'a sauvé. On dit que les chats sont indépendants et infidèles, mais il ne la quitte plus. Il sent immédiatement les gens qui veulent du mal à sa compagne et n'hésite pas à les griffer. D'autre part, il essaie de la dissuader de boire.
Particularités : Xylia a une cicatrice en forme de croix sur la main droite, vestige d'une victime armée et sachant se défendre, ainsi qu'une marque complexe derrière l'épaule gauche, dont elle ignore la provenance. Elle suppose que c'est une tache de naissance, puisqu'elle ne s'est jamais faite tatouée.
Comment avez vous découvert le forum? : le grand jeux du hasard XD. J'ai ouvert un blog, et dans de nouveaux onglets tous ses liens. Sur chaque onglet, je recommence. Au bout de trois fois, j'arrête, j'ai quelque chose comme 60 onglets... Allez on regarde tout XD
*roh, ça à l'air bien ce forum, là o_o*
Avatar : fait par moi-même et de mes petites maiiiins XD (enfin quand je l'aurais mis. pour l'instant, je le dessine =D)
Vulnérabilités acceptées par le joueur : Coups et blessures superficielles ou pas trop profonde (à force de voler, elle a l'habitude des représailles), "bourrage de gueule" XD, bagarres, SURTOUT PAS de viol (là elle vous tue direct), ou atteinte sexuelle >_>. Bon, je suppose qu'un baiser volé ne pose pas trop de problème, de même qu'une éventuelle transformation en lycan ou vampire (après tout, on est jamais sûr de son avenir =D, même si sur le coup, bon, ça l'enchantera ptête pas trop XD).
Message: http://enosh.xooit.com/t1349-Xylia-Stark.htm
Cette nuit-là, contrairement à beaucoup d'autres, Christopher n'était pas ivre. Pas encore. En temps ordinaire, il n'aurait pas passé toute une soirée sans boire un verre, mais, pour l'instant, il ne pouvait pas se le permettre. Evidemment, il n'y avait qu'une seule raison à cette abstinence : le jeune homme poursuivait une "créature du mal". Oh, il ne s'agissait pas d'une traque palpitante, où une malheureuse proie tremblante tenterait désespérément d'échapper à son terrifiant chasseur. En fait, la situation était inversée, car c'est le poursuivant qui tremblait, à cause du manque d'alcool, et la victime qui s'avérait dangereuse. D'ailleurs, cette dernière ignorait que quelqu'un suivait assidument ses traces. Comme les lycans étaient trop difficiles à tuer après leur transformation, Christopher ne les traquait que lorsqu'ils étaient sous forme humaine. Pour cette raison, il ne tuait que des êtres qui ignoraient pourquoi l'on s'attaquait à eux... Mais, croyant faire son devoir, le jeune homme parvenait à étouffer plus ou moins bien la voix de sa conscience.
Pourtant, la situation était quelque peu différente ce soir-là. Christopher n'avait pas tué de lycan depuis longtemps, parce qu'il avait beaucoup de mal à les repérer. Le bedeau n'était pas un médium, il devait donc enquêter longuement sur une personne avant d'être certain qu'il s'agissait d'un "monstre". Pourtant, il l'avait trouvé plus facilement cette fois-ci. Sa cible actuelle était loin d'être un ange, même sous son apparence humaine, aussi elle avait tendance à se faire remarquer. Le problème est que cet homme risquait de se montrer très agressif, qu'il soit transformé ou pas. Christopher devait donc l'approcher avec prudence et discrétion. Malheureusement, le manque d'alcool rendait ses gestes imprécis et brouillait sa perception des choses.
*J'aurais dû boire un ou deux verres avant de m'attaquer à lui. Juste un tout petit peu pour garder mon calme... Tant pis, je ne peux plus faire marche arrière à présent. J'espère qu'il ne m'a pas vu...*
Après plus d'une heure de filature plus ou moins réussie, Christopher remarqua qu'ils se dirigeaient vers un coin isolé de Soho. C'était l'occasion dont il avait besoin, il ne devait pas la rater ! Il réduisit la distance entre lui et son "ennemi" pour être sûr de ne pas le perdre. Hélas, cela ne suffit pas... Alors que le bedeau débouchait dans une nouvelle rue, il s'aperçut qu'il n'y avait plus personne devant lui. Instinctivement, sa main se crispa sur le pistolet dissimulé dans une de ses poches.
*C'est pas possible... Il était à peine à deux mètres de moi...*
"On dirait qu'tu cherches quelqu'un..."
Le jeune homme sursauta quand il entendit cette voix un peu trop connue. Il se retourna brusquement pour se retrouver face à sa cible.
"Pourquoi qu'tu m'suis depuis une heure ? T'es trop minable en filature pour être un policier ou un détective. En plus, t'as vraiment une apparence minable... T'avais l'intention d'me voler, c'est ça ? Mais tu sais pas à qui t'as à faire, abruti ?!?"
Oh oui, Christopher savait très bien qu'il avait devant lui un voyou dangereux, bagarreur bien connu, doublé d'un assassin plus ou moins accidentel. Pourtant, il ne lui répondit pas. A quoi cela aurait-il servi d'ailleurs ? Il ne le suivait pas pour le voler, mais pour le supprimer. Il se voyait mal lui dire une chose pareille ! Il se contenta de le fixer de son regard vide, en essayant de retenir ses tremblements.
*Je dois attendre le bon moment pour l'attaqu...*
"ARRETE DE M'REGARDER COMME CA !!!" hurla l'homme en bondissant vers lui.
Tout se passa trop vite pour que le bedeau ait le temps de réfléchir. Au moment où le "monstre" lui sautait dessus, son doigt pressa par réflexe la détente du pistolet. Le coup partit et frappa son agresseur en plein milieu de l'estomac. La seconde d'après, Christopher se vit tirer dans la tête de l'homme pour l'achever. Il chercha le second pistolet, mais ses mains tremblaient trop pour qu'il puisse l'attraper. De toute façon, il n'y avait plus rien à faire : l'homme était bel et bien mort.
*Ca... Ca n'aurait pas dû se passer comme ça... Non... Pas comme ça...*
D'ordinaire, le jeune homme récupérait les balles qui frappaient ses victimes. Ces dernières étaient en argent et il n'avait pas les moyens de les perdre. Mais en cet instant, il était bien trop paniqué pour y penser. Il partit en courant avant que le bruit n'attire d'autres personnes. Au bout d'une centaine de mètres, il se rendit compte qu'il y avait plein de sang sur son manteau et sur ses mains.
*Quand j'ai tiré... Il était trop près... Mais je ne pouvais pas attendre...*
Quelques minutes plus tard, il passa à côté d'une petite fontaine. Heureusement, il ne vit personne aux environs, ce qui lui permit de se nettoyer un peu. On voyait encore des traces sombres sur son manteau, mais il était difficile de savoir de quoi il s'agissait. Sauf si on avait un bon odorat évidemment.
*Suis fatigué... Tellement soif...*
Christopher parcourut plusieurs rues en titubant, ce qui le ramena vers le centre de Soho. Il s'engouffra dans la première taverne qu'il trouva, pressé d'oublier cette aventure sinistre. Et peut-être aussi un reste de remord qu'il ne parvenait pas à effacer...
[Réservé]
Message: http://enosh.xooit.com/t1347-Pour-un-peu-d-oubli.htm
[I'm waiting a special person
]
that a single man in possession of a good fortune,
must be in want of a wife »
Une silhouette était adossée à une des nombreuses portes d’une des innombrables rues de Londres. Un barsolino marron était penché à l’avant de la tête du personnage, résistant à la gravité par un quelconque tour du destin. Un bras, seul visible, sortait des pans d’un manteau ample mais dont la couleur clair était tachée. La main gantée se refermait sur un livre à la couverture bordeaux. Si quelqu’un s’approchait suffisamment, il aurait pu lire le titre écrit en lettres d’imprimerie dorées : Orgueil et Préjugés (1).
Sous le couvre-chef, un sourire recouvrait les lèvres de Lloyd Emperess tandis que, sortant des profondeurs des ombres, sa main droite vint rejoindre la gauche de près et tourna la page. La dernière page du roman. Le sourire s’étira dans le temps tandis que le livre vint se loger dans la poche intérieure de son veston.
*Tout est bien qui finit bien.*
Une fois n’étant pas coutume, l’humeur de Lloyd était au beau fixe. Un peu à l’image du temps : le ciel était ouvert sur une multitude d’étoiles plus ou moins brillantes. Un astronome passionné aurait tué père et mère pour se voir gratifié d’une semaine entière de cette clarté. Lloyd n’était pas astronome. Il n’avait de toute façon personne à sacrifier ainsi. Son frère n’ayant pas eu d’enfants, le titre s’était transmis à son cousin. La baronnie s’était transformée en Comté. Depuis Hugh, onze générations s’étaient écoulées. Totalement inconscient du pathétisme avec lequel il gardait consciencieusement trace d’une famille qui ignorait jusqu’à son existence, Lloyd se détacha de la porte londonienne pour se remettre d’aplomb.
Avançant à grandes enjambées, la tête pleine d’une Elisabeth têtue comme une mule et d’un Darcy empoté, l’être si peu vivant se mit en quête d’un réceptacle à ses désirs les plus pressants. Ayant préféré les délices de la lecture aux plaisirs, plus prosaïques, de la chair (et du sang, accessoirement), il était littéralement vidé. Voilà des nuits qu’il n’avait rien bu. Son temps était plus crayeux que le blanc d’origine, ses yeux cannelle plus brillants.
Alors qu’il s’enfonçait sans trop y prêter gare dans un des bas-fonds de Londres, un détrousseur plus audacieux ou plus fou que ses confrères vint s’en prendre à lui. En quelques secondes, le voleur se retrouva avec quelques shillings en plus dans sa poche. En contrepartie, Lloyd l’avait délesté d’une partie de son sang.
Il ne restait plus qu’une heure ou deux avant l’aube quand Lloyd se retrouva au bord de la rivière Serpentine. Armé de quelques pierres plates, il s’amusait à faire des ricochets. Un gamin le voyant serait devenu vert de jalousie. Avec une précision diabolique, l’être surnaturel faisait en sorte que ses pierres rebondissent quatorze, quinze fois sur l’onde ténébreuse. L’une d’elles dérangea un canard qui se mit aussitôt à cancaner et réveilla ses frères et sœurs volatiles de sorte que l’endroit, calme et silencieux à ses heures-ci, s’emplit d’un tintamarre n’ayant rien à envié à l’orchestre le plus discordant.
(1) Ou comment se désintéresser des examens en quelques clics puisque le livre se trouve à la maison et le film dans une vidéothèque sans doute pas très loin v_v.
Message: http://enosh.xooit.com/t1346-Pride-and-Prejudice.htm
Comme l'exprime bien le titre... Rien de plus à dire...
Sauf que si quelqu'un est intéressé (de quelque façon que ce soit) par mon Anton, il (ou elle) peut me joindre par mp !
Venez vite svp 
Message: http://enosh.xooit.com/t1345-Personne-avec-qui-faire-un-topic-Venez-ici.htm
Prénoms : Anton, William
Âge : 25 ans
Sexe : Homme
Race : Humain
Métier : Architecte et exorciste
Clan : Franc-maçonnerie
Famille :
Il est fils unique. Son indépendance va dans ce sens : il se fait seul ; même si papa-maman l'aident beaucoup financièrement, et qu'ils l'ont mis en contact avec Thadeus Walter.
Histoire :
Anton a peu de souvenirs de son enfance et de son adolescence. En fait, il n'en parle jamais et tente d'oublier cette partie de sa vie peu attirante, car peu intéressante. Les quelques bêtises qu'il a faites sont vite oubliées par ses parents peu enclins à une éducation stricte. Pour autant, ce laisser-aller ne mène pas Anton sur la mauvaise voie. Ses amis sont de bonnes fréquentations (comme aimait le dire sa mère, Margaret). Malgré tout, il ne sent pas le besoin de devenir vraiment proche de ces personnes. Ses résultats sont excellents, il n'a aucun mal à devenir l'élève préféré des professeurs. Anton cache sous cette apparence bonne enfant, un don qu'il ne veut pas dévoiler à son entourage.
Il est accepté dans un lycée de renom, autant grâce à ses capacités intecllectuelles qu'à la place de sa famille dans la bourgeoisie. Il commence à développer sa passion pour le jeu. Ainsi, il est connu pour son talent aux cartes, mais aussi dans toutes sortes de paris. Il gagne pourtant autant d'argent qu'il en perd. En effet, les esprits ne le guident pas toujours vers la victoire. Certains sont assez malins pour lui faire miser gros, puis lui mentent sur le jeu des autres joueurs. Ses bluffs impénétrables lui valent tout de même une très bonne réputation, et il devient la cocluche des élèves du lycée. Pendant les parties de cartes des groupes d'adolescentes le regardent jouer, en gloussant de plaisir lorsqu'il leur jette un coup d'oeil rapide, mais coquin. Il est celui que les filles adorent. Il profite de cet engouement, et flirte avec un bon nombre de jeunes filles, sans jamais s'engager.
Après ses études en école privée, il rencontre son futur précepteur. En effet, à dix-neuf ans, il commence ses études d'architecte avec Thadeus Walter, architecte renommé. Pendant près de cinq ans, il travaille sans relâche. L'année de son diplôme, il obtient les meilleurs résultats de son établissement, et reçoit immédiatement des offres alléchantes. Il n'opte pourtant que pour celle de la franc-maçonnerie. Cette place au sein d'une telle société fait des envieux, mais lui ne paraît pas le comprendre. Il commence à s'ennuyer après seulement quelques mois d'activité et des projets peu attrayants pour lui. Il rêve de constructions grandioses, mais son voeu n'est pas exaucé.
Anton avait toujours été fort aux cartes, même aux jeux de hasard. Pourtant au cours d'une partie où les enjeux étaient grands (beaucoup d'argent s'entassait sur la table), il découvrit qu'une telle chance n'était pas infaillible. Il était accoudé en bout de table, quatre autres hommes jouaient, mais bien plus les regardaient. La salle enfumée sentait le renfermé, un mélange de transpiration, de fumée de cigarillos et d'alcool. Les yeux plissés, il examinait tantôt ses cartes, tantôt le visage de ses camarades de jeu. La partie était sur le point de prendre fin, mais Anton devait absolument avoir un meilleur jeu que les autres pour éviter de perdre beaucoup d'argent. La tension autour de la table échauffait l'atmosphère.
Il fixait le jeu du meilleur joueur de la tablée. L'alcool lui troublait l'esprit, et une fumée très épaisse tournoyait en tous sens dans la pièce. Son manque de concentration et le stress l'empêchaient d'entendre les voix qu'il écoutait habituellement. Un esprit de longue date vint lui murmurer à l'oreille que personne n'avait un meilleur jeu que lui.
Confiant, il augmenta la mise. Deux se couchèrent, mais deux le suivirent. S'engageant alors une escalade dans les mises, tout se passa vite. Le troisième se coucha. Puis ils abattirent leur jeu au même moment.
Un sourire se peignit sur le visage d'Anton, avant même d'avoir compris qu'il avait perdu. Anton ne connaissait pas les noms des personnes présentes, mais il eut l'impression de voir avec leurs yeux, avec tous les yeux à la fois. Anton, habitué aux situation difficile, ramassa sa veste sur le dossier de la chaise, et disparut dans la nuit.
Cette partie lui avait apporté deux choses, la réputation d'avoir perdu une grosse somme, et la conviction que même les esprits qui lui parlaient depuis longtemps, pouvaient lui créer des problèmes .
Quelques semaines plus tard, il avait compris ce qu'il lui était arrivé. Il essaya plusieurs fois de réutiliser son don dans des circonstance normales, et les résultats étaient bons. Il se confia donc à son ancien maître. Thadeus lui donna, sans en parler à quiconque, l'adresse où Anton pourrait trouver ce dont il avait besoin.
Sa rencontre, dans des circonstances et des lieux mystérieux (un bar où les jeux étaint monnaie courante), avec un exorciste de renom l'amena à apprendre à mieux percevoir les bons esprits des mauvais, mais aussi et surtout son deuxième métier. Préférant rester anonyme par souci de sécurité, l'homme aida son apprenti à développer ses capacités psychiques et lui apprit tous les rituels nécessaires. En peu de temps, Anton grimpa les échelons et son premier exorcisme se passa sans encombres. Il ne travaillait pourtant que grâce au bouche à oreille, se faisant le plus discret possible. Cette double profession pourrait lui créer des problèmes. En effet, il avait caché toujours ce don aux autorités franc-maçonnes.
Caractère :
Anton aime l'autonomie, et la vie en solitaire. Il appartient à ce type d'homme qui aime avoir leur liberté et qui ne voit pas l'utilité d'avoir femme et enfants. Peut-être est-ce la jeunesse ou tout simplement sa façon de voir les choses.
Il aime tout de même les femmes et la séduction. D'ailleurs, son physique avantageux lui permet souvent de choisir où, quand et avec qui.
Il est assez froid avec les inconnus, mais il n'est pas pour autant antipathique.
Son sens de la loyauté envers la franc-maçonnerie est sans faille, il accepte toutes les missions qui lui sont confiées quelque soit la cible. Il a déjà ôté la vie à plusieurs hérétiques trop dérangeants par ordre d'un supérieur. Il ne se considère pas comme un tueur, mais comme un adjuvant à la cause franc-maçonne.
Il sait prendre beaucoup de recul, voire du détachement, face aux émotions fortes. Par exemple, lors des exorcismes qu'il pratique, il ne se préoccupe ni de l'hôte, ni du parasite. Il prend cela comme le nettoyage d'une âme, comme le ferait une ménagère face à un sol tâché.
Il est très joueur, aime les paris et autres jeux d'argent. Il aime les jeux de cartes, même si pour cela il doit aller dans des endroits peu fréquentables et dangereux. Bien qu'il sache se défendre, il a pris beaucoup de mauvais coups, et les blessures ne manquent pas.
Il déteste la routine, et met souvent sa vie en danger rien que pour avoir des sensations fortes. L'adrénaline, toujours l'adrénaline.
Description physique :
Anton est grand (1m85), ses larges épaules et sa musculature naturelle donne à sa silhouette un aspect puissant, presque animal. Son port de tête et sa mâchoire bien dessinée lui procurent une allure encore plus masculine, parfois féline. Il porte souvent la barbe de plusieurs jours.
Il a un regard tantôt amusé, tantôt absent, souvent pétillant. Pourtant lorsqu’il fixe quelqu’un son pouvoir de persuasion est à son comble. Il peut aussi se montrer attentif envers ceux qui ont besoin de lui. Ces yeux gris-bleu sont tout autant compréhensifs que durs lorsque le besoin s’en fait sentir.
Il porte souvent un costume trois-pièces taillé sur mesure. Il enfile des costumes dans les tons marron ou gris mais toujours avec une chemise blanche. Il ne met ni cravate, ni autre fioritures, parfois seulement ses pantalons sont munis de bretelles.
Croyances :
Faisant partie intégrante de la franc-maçonnerie, il est persuadé que les Templiers sont des hérétiques qui se trompent de chemin, et ne font que suivre de mauvais préceptes.
Il connait l'existence des autres "espèces" (lycans, vampires et autres) et des pouvoirs psychiques, puisqu'il est lui-même médium et exorciste.
Animal de compagnie :
Bill est un chat de gouttière, tigré roux aux yeux verts, d'environ sept ans. Ce grand matou traîne dans le vieil appartement familial où vit Anton. Ses journées ne sont ponctuées que par des gamelles bien pleines, des siestes infinies et une ou deux gratouilles de la part du maître. Offert à un anniversaire par sa mère, Anton l'a emmené avec lui, on ne sait pour quelle raison.
Vulnérabilités acceptées par le joueur :
J'accepte tout, dans la limite du possible-probable et des règles de ce forum. Exceptés : la mort ou des atteintes physiques trop graves (par exemple, si Anton doit se faire couper un bras ou un pied, ou s'il est défiguré atrocement).
Découverte du forum : Par l'intermédiaire de Norsken.
Avatar : Photo de Ryan Gosling sur moteur de recherche.
Message: http://enosh.xooit.com/t1343-Anton-McKenzie.htm
Les 5 premiers jours du mois étaient toujours dédiés à un ballet au Covent Garden. Ce mois-ci, la direction de l’opéra avait décidé de dépoussiérer un vieux succès français du temps de Marie-Antoinette et de présenter le Dom Juan de Christoph Willibald Gluck.
Comme à son habitude, son éminence avait tenu à assister tout de même à la première représentation. Il se réservait ainsi le privilège de pouvoir jouir à nouveau du spectacle dans les prochains jours s’il l’appréciait puisque, en tant que possesseur d’une des meilleures loges, il pouvait venir à toutes les représentations qu’il désirait.
Son excellence détestait viscéralement la musique de Gluck, compositeur qu’il disait associer à la barbarie française de 1789. Toutefois, puisque son excellence avait pour principe de ne jamais manquer une œuvre offerte par le Covent Garden et que ses principes étaient sacrés, il soupa seul en silence beaucoup plus tôt qu’à l’habitude. S’il y a bien quelque chose que son excellence détestait s’était dérogé à sa routine et particulièrement lorsque c’était pour du «bruit» et un semblant de «cacophonie». Toujours est-il que son excellence essuya la commissure de ses lèvres du bout de sa serviette, se leva et se dirigea vers ses appartements pour revêtir ses habits de soirée, en l’occurrence un complet sombre et austère.
Son excellence s’observa un instant devant sa glace : visage impassible, teint cadavérique, moue peu accueillante, voire antipathique, yeux froids, lugubres et perçants et posture bien droite. Son excellence jugea qu’il avait fière allure et qu’il pouvait sortir.
Son éminence posa le pied hors du fiacre qui le menait à l’opéra deux minutes avant quelques portes se ferment, pénétra dans l’opéra une minute avant le début du ballet et posa sa fière et droite personne sur l’un des fauteuils trônant dans sa loge quelques secondes avant le lever du rideau.
Le spectacle commença. Danseurs gauches et maladroits, musique horrible, chef d’orchestre peu expérimenté et incompétent et l’Orchestre symphonique de Londres complètement désorienté par cette musique de mauvais goût et ce jeune chef sorti d’un conservatoire que son excellence tenterait de fermer (le laisser ouvert alors qu’en sort de tels imbéciles maniant la baguette comme un badaud serait un crime contre l’Art!).
Toujours est-il que son éminence fut soulagée d’enfin entendre les violons arrêter de gémir car, ce soir, son excellence ne trouvait pas que les musiciens donnaient vie à une riche musique intéressante mais à des gémissements et de désagréables craquements.
Fidèle à son habitude, son excellence quitta pas son siège et décida de demeurer dans la loge afin de ne pas se mêler parmi la foule de badauds et de mondains scandant inepties et absurdités. Il courba donc légèrement le buste et ses yeux de faucons se plissèrent pour faire un lent survol de la salle.
Message: http://enosh.xooit.com/t1342-Dom-Juan-de-Christoph-Willibald-Gluck.htm
[suite de ceci]
Cela faisait près de six mois qu’Apikushiss se promenait dans les rues de Londres avec comme seuls compagnons son sac de souvenirs du Nouveau Continent et le violon de Gisèle. Inutile de dire que tous les passants la regardèrent de travers, la traitant de tous les noms et chuchotant quelques mots sur son passage. Inutile de dire que les Maîtres Smith, Junior et Senior, n’avait pas joué les commères en racontant n’importe quel mensonge au sujet de l’amérindienne. Tantôt elle était possédée du Diable, tantôt elle était le Diable. Inutile de dire qu’elle n’était jamais la bienvenue en plein jour. Inutile de dire qu’Api s’ennuyait de sa mère adoptive, Gisèle.
Comme tous les êtres étranges de Londres, Apikushiss n’eut pas beaucoup de choix… Elle limita ses aventures en plein jour que pour se nourrir, et ce uniquement lorsqu’elle n’avait rien trouvé dans les poubelles la veille, et profita de la nuit pour vivre et respirer, sans devoir se soucier d’autrui. Il y a une limite à devoir tout endurer…
Rare étaient les personnes qui avaient osées être gentille avec elle. Il y avait ce vieux marchand, dont son kiosque est maintenant vide. Il lui donnait toujours un petit fruit ou un légume. La Montagnaise avait beau essayé de se souvenir de d’autres personnes, aucun visage ne lui venait en tête. Certes, il y avait ce garçon rencontré à son arrivée. Comment s’appellait-il déjà? Issac? Iberville? Illian? Oui! Illian. Yeux verts et cheveux noirs, tout aussi capable de voir les anciens qu’elle l’était. Il avait disparut…
À 16 ans… c’était dur de réaliser que finalement, la mort est bien et qu’elle est proche. C’est dur de réaliser que demain, c’est 17 ans et non 16 ans. Et que nous sommes seuls pour souffler les chandelles.
Seul…
Blottie au fond d’une ruelle, Apikushiss caressait le violon de Gisèle. Son teint foncé et rempli de santé avait disparut. Ses joues étaient creuses. Son énergie semblait la quitter, par la force des choses. Ses jambes étaient redevenues tout aussi meurtries. Elle n’était même plus appétissante pour les vampires et les lycans de Londres, même les plus affamés.
Big Ben sonna les douze coups de minuit.
« Bonne fête, » se murmura-t-elle en montagnais.
17 ans… elle serait mariée et aurait déjà un ou deux enfants, venant de son époux, si elle n’avait pas été séparée des siens… Elle a plutôt une fille métisse à quelque part en Amérique et bel et bien seule.
Une larme coula sur sa joue, alors qu’elle leva les yeux vers le ciel voilé, en prière. Il allait pleuvoir.
Message: http://enosh.xooit.com/t1341-Entre-16-et-17-ans.htm
Nom : Cay
Prénom : Graham
Surnom : Aeldan
Age :532 ans
Sexe :M
Race :Vampire
Métier :Historien
Clan :Aucun / Tendance Technologiste
Famille :Père => Archibald Cay, 1267-1312 / Mère => Idrille MacEnola, 1270-1315. Fils Unique.
Histoire : Né en tant qu'humain en l'an de grâce, 1287. Graham naquit dans la campagne Galloise d'un Père Gallois et d'une mère Irlandaise. Véritable force de la nature, il était déjà à la naissance extrêmement bien bâti pour un nouveau né. Ce trait physique ne fit que s'accentuer au fil des ans. Jeune homme robuste il participa aux travaux des champs dès ses dix ans. Quand son père partit rejoindre les forces insurectionistes de l'Ecossais William Wallace dans sa campagne contre un Pouvoir Anglais sans cesse plus répressif. Graham dut alors travailler corps et âme aux côtés de sa mère pour survivre. Rêvant des batailles qui faisait rage dans le pays voisin. Attiré par le courage et l'héroïsme qu'il croyait omniprésent sur un champ de bataille. Il grandit dans ce désir et dans la souffrance et la dureté du travail de la campagne.
Son père revint grièvement blessé dix ans plus tard, au vingt de son fils. Ce dernier presque sur son lit de mort, demanda à son hériter de continuer la lutte contre l'oppresseur anglais. Le jeune Cay plein d'admiration pour son père, et sous l'émotion de sa mort pressante. Ne put que fléchir et suivre l'ultime requête de son géniteur en allant se battre au côté de Robert The Bruce. William Wallace étant mort deux ans plus tôt. Décapiter en 1305. Il s'engagea alors comme mercenaire et affronta les horreurs de la Guerre, ainsi que la douleur des combats sans merci. Loin de son idéal de courage et de bravoure. Cette vie de soldat dura sept longues années. Jusqu'à ce qu'un soir, exténué par l'effort de la journée il alla se noyer dans quelques cervoises à la taverne du coin. Hélas pour lui lorsqu'il alla se coucher, les muscles en sang. Un Vampire croisa sa route et scella son destin. Ce dernier but son sang de guerrier et le transforma en créature de la nuit. Le laissant découvrir par lui seul ses nouveaux dons...
Graham mourut cette nuit là, laissant place à Aeldan. Un érudit pèlerin au visage terne. Il quitta sa vie de soldat, fuyant une humanité incompréhensive devant sa nouvelle nature et fuyant également les foudres du soleil, désormais son principal ennemi. Il erra alors de ville en ville dans une nouvelle quête. S'adaptant avec dégoût à son nouveau mode de vie, il expiait sa nature qu'il pensait malsaine en formant son esprit. Il apprit donc à lire et écrire, et se mit à dévorer livres après livres. Toujours dans l'espoir de s'élever et de garder ce qu'il pensait être son âme humaine. Cela se déroula sur plusieurs siècles. Il vit de ses propres yeux le changement, il passa du Moyen Âge à la Renaissance. Se délectant des nouvelles richesses intellectuelles que les humains produisaient. Véritable touche à tout il se passionna pour tous les Arts qu'il pouvait apprendre. Mais avant tout il se spécialisa dans l'Histoire. Et les lointains pays d'Asie l'attirait particulièrement, ayant lui même effectué un voyage sur la mythique "Route de la Soie".
Et le voila maintenant propulsé à l'aube d'une nouvelle ère, tout aussi passionnante que les autres. Toujours avide de savoir, la seule question qui se pose est: Sa nature de Vampire lui permettra t'elle de survivre dans ce Nouveau Monde qui se dessine ? Ou bien succombera t'il ?
Caractère : Aeldan à gardé de vie d'humain innocent nombreux de ses traits. Homme cultivé et éclairé, sa vision du monde est moderne et réfléchie. Partisan du Monde Nouveau qui s'annonce, sa curiosité intellectuel et sa passion pour les livres et l'Histoire, lui valent l'étiquette du rat de bibliothèque. Froid et distant, plutôt misanthrope, il n'a que peu d'égards pour les personnes qu'il considère comme inculte. Mais il peut s'avérer très loyal dans les liens qu'il tisse avec certaines personnes. C'est aussi quelqu'un de sérieux et de calme. Et parfois borné dans ses idées. Et il se refuse de faire d'un humain son calice.
Description physique : Homme grand et musclé contrastant avec son caractère de philosophe. Habillé simplement il ne cultive pas autant son apparence que son esprit, à la différence de certains de ses congénères. D'apparence jeune comme tout nosferatu, il accuse néanmoins une trentaine bien conservée. Ses cheveux noirs comme le charbon, renforce son regard si particulier. Ses pupilles étant rouges depuis sa naissance. Il arbore également avec audace un bouc taillé ainsi qu'un sourire énigmatique. Plusieurs cicatrices balafrent son visage au niveau de son oeil gauche et de son nez. Faisant de son image celle d'un homme solide.
Particularités : Pupilles Rouges. Refuse de faire d'un humain son calice.
Comment avez vous découvert le forum? : Sur Tourdejeux.
Avatar :DevianArt. Celui d'un Pj d'un Forum que je Masterise.
Vulnérabilités acceptées par le joueur : Toutes sauf la Mort.
Message: http://enosh.xooit.com/t1340-Graham-Cay-dit-Aeldan-Vampire-de-son-etat.htm
Bonjour a tous,
J'aimerais savoir si le forum est encore bien actif et s'il y a des campagnes en cours.
Si tel est le cas alors je serais intéressé pour jouer et me joindre à vous.
Me contacter avec mon pseudo sur laposte point net.
A bientot j'espere.
sweck.
Message: http://enosh.xooit.com/t1339-recrutement-et-sante-du-forum.htm
Nom : Elman (nom yiddish signifiant "Voyant")
Prénom : Temperance (née Apollonia)
Age : 21 ans
Sexe : Féminin
Race : Humain
Métier : Chocolatière
Clan : Trismégiste
Famille : Fille illégitime de Yentl Elman, épouse de Signore Zaffarano, avec un bourgeois de passage. Elle est enfant unique, et ne connaît du reste de sa famille qu'un oncle du côté maternel, nommé Isaac Elman.
Histoire :
L’histoire de Temperance débute au sein de la suffocante ville de Venise. Yentl Elman, sa mère, est une immigrante de la haute société Russe. La jeune femme d'une grande beauté est envoûtée par les réceptions mondaines organisées par la bourgeoisie de la ville. Les prétendants affluent. Yentl succombe finalement au charme de l’un d’entre eux : Zaffarano, veuf et fortuné marchand d’épices. Le couple convole en justes noces. Mais les vices de chacun se révèlent... Zaffarano délaisse son épouse au profit de ses affaires. Yentl, fascinée par les chatteries permises par la fortune de son mari, se montre plus puérile que jamais. Les années passent : Zaffarano se voit vieillir et désespère que sa femme lui donne un jour un descendant. Mais Yentl, affectée par les préoccupations de son mari et sa visible infertilité, n’éprouve aucune réserve à soulever ses ravissants jupons pour l'harmonie de son couple...
Ainsi nait Apollonia, future Temperance. Mais non contente d’être de sexe féminin et de fait incapable de reprendre les florissantes affaires paternelles, Apollonia n’a rien hérité de la beauté de sa mère. Sa physionomie évanescente lui vaut d'ailleurs le plus haut mépris maternel. Yentl, sitôt débarassée du fardeau de sa grossesse, reprend avec plaisir ses mondanités. Confiée à une nourrice incompétente, Apollonia passe sa petite enfance à errer dans l’immense demeure Zaffarano. Son père engage ensuite un précepteur, mais le caractère indocile et facétieux de l’enfant, habituée à tourner sa nourrice en ridicule, transforme les leçons en lutte acharnée. Animée d’une gargantuesque soif de connaissance, Apollonia a tôt fait de vider la bibliothèque familiale de ses ouvrages les plus complexes; chaque mot la rendant plus avide encore. Puis, dépourvue d’occupation, elle découvre vagabondages et polissonneries en compagnie des enfants de putains qui engraissent les rues vénitiennes. Peut-être pour combler un manque d’amour, ou pour se démarquer d'une mère si volage, les amours enfantines d’Apollonia se destinent uniquement à la gente féminine et cette préference perdurera à l’âge adulte. Mais sa plus grande joie réside dans la visite du laboratoire de son père, où elle s’instruit des épices découvertes et de la préparation d’une toute nouvelle boisson, aussi mystérieuse que populaire : le chocolat... Ainsi s’écoulent les premières années de sa vie, entre la solitude de l’opulente demeure familiale et la sulfureuse agitation de Venise.
Arrivent ses 15 printemps. Elle se heurte de plein fouet à sa mère, refusant tout conseil sur la féminité et les bonnes manières qu’elle considère comme de pures niaiseries; et se révèle de sucroît d'une grande sagacité, chose dont Yentl est dépourvue. L’adolescence installe son cortège d’affrontements : avec les valeurs contrastées de la société décadente qui l’entoure puis avec elle-même, ses désirs qu’elle ne parvient à canaliser; sa soif de culture, la compagnie des femmes. Mais parallèlement au tourment adolescent se prépare un drame plus décisif... Les conquêtes de Yentl provoquent des querelles entre ses prétendants. L’un d’entre eux se montre virulent, n'hésitant pas à la harceler. L’amant a derrière lui une sanglante réputation et Yentl se fait escorter chaque fois qu’elle sort. Tout semble s’apaiser, mais il n’en est rien. L’amant décide dans sa folie de se venger de cette femme qui se refuse à lui, parvient à s’informer du retour de Zaffarano à Venise et redouble de ruse pour s’introduire chez le couple, dégagé de toute préoccupation morale par une dose massive d’alcool... Coup du sort : au lieu des époux, c’est Apollonia qu’il découvre en entrant dans la demeure. L’adolescente tente de s’enfuir mais l’homme la retient et la force au silence, ce qui n’est pas tâche évidente : Apollonia se débat avec violence jusqu’à ce que l’amant lui assène un coup de couteau dans la cuisse et la laisse se vider de son sang. Dans la même nuit, alors qu’Apollonia gisait entre vie et mort, l’amant égorgea le couple durant leur sommeil; puis vint errer au bord de l’eau, les vêtements maculés de sang, hurlant des insanités aux courtisanes. Il ne fut pas très difficile de l’interroger et de se rendre sur le lieu des faits pour constater les crimes perpétrés envers la famille Zaffarano. L’homme fut condamné à la pendaison.
Par miracle, Apollonia survit à ses blessures : elle montre d’une force déconcertante malgré sa faible constitution, consternant ainsi une cohorte de médecins pessimistes. Traumatisée par la mort de ses parents, elle protège ses souvenirs sous un mur de silence. Sa convalescence lui apporte des nouvelles compagnes : une canne, pour compenser une claudication importante, ainsi que de curieux symptômes incluants insomnies et crises de cicité, au cours desquelles des hallucinations se produisent. Se pose problème de la tutelle : les parents des époux sont morts depuis longtemps et les autorités ont quelques difficultés à retrouver l’heureux élu. Apollonia est confiée à un couvent : une expérience catastrophique. Là-bas, elle qui n’a reçue qu’une éducation religieuse très sommaire se montre récalcitrante et irrespectueuse, à tel point que les bonnes-sœurs n’hésitent pas à en venir aux mains pour discipliner cette âme corrompue. Les crises d’hallucinations de la jeune fille, durant lesquelles elle converse avec des êtres invisibles, terrorisent les religieuses : elle doit se contraindre à de longues périodes d’isolement qui ne font qu’augmenter sa rage. Elle n’a de cesse que d’inculquer aux jeunes nonnettes gourmandise, malice et concupiscence.
L’une d’elle, Magda, résiste placidement aux tentations, et c’est justement celle qui éveille chez Apollonia l’intêret le plus vif... Aussi dure moralement que ses supérieures, Magda déteste la nouvelle venue mais en est fascinée. Elles s’attirent et se répugnent. Ce passage au couvent forge chez Apollonia un profond dégoût de la religion et une grande crainte vis-à-vis des symptômes étranges dont elle est victime. Elle parvient à contrôler ses crises par crainte des châtiments. Mais un drame vient la traumatiser une seconde fois : lors d’une dispute avec Magda, Apollonia se laisse emporter par sa colère et sa frustration et lui vole un baiser; une des religieuses assiste à la scène. Elles sont violemment battues, privées de nourriture et isolées. Apollonia, résistante, se remet vite de ces tortures, mais les plaies de Magda s’infectent à une vitesse affolante... Rongée de culpabilité, Apollonia se porte volontaire pour veiller sur la nonnette. Les jeunes filles deviennent peu à peu complices et se pardonnent mutuellement, mais Magda succombe à son infection peu avant que les autorités ne retrouvent le tuteur d’Apollonia. C’est donc une jeune femme gavée de souffrance et de haine qui entame le voyage menant à Londres, où son tuteur et oncle du côté maternel, Isaac Elman, tient une modeste librairie.
Apollonia découvre l’Angleterre : un ciel pluvieux, des façades bien tristes et une langue prude, asséchée. La boutique d’Isaac, placard plein à craquer de poussiereux ouvrages, n’a rien de très acceuillante. Son oncle s’avère être un homme de 60 ans, d’une maigreur ecxessive, arborant des cheveux gris ébouriffés en auréole. Renfermé, il semble sans cesse préoccupé. Ce n’est pas la rencontre avec sa nièce, boule de nerfs et de violence, qui va le rendre plus jovial... Mais l’homme n’est pas ce qu’il semble être. Si malgré sa naissance bourgeoise il réside dans une situation assez précaire c’est une question de choix : fils d’Hermès, il consacre son existence à la recherche spirituelle. Il travaille toute la journée à la librairie et une partie de la nuit à des activités secrètes dans son petit bureau. Chose curieuse : il refuse d’appeler Apollonia par son prénom, préfèrant celui de Temperance... Se contentant de lui offrir une carte du Tarot de Marseille et de l'inciter à étudier sa symbolique : maîtrise de soi, la raison prime sur le les passions. Désireuse de tirer un trait sur son passé, Apollonia adopte ce prénom et le patronyme de son oncle.
Elle se mêle aux londoniens afin d’acquérir les rudiments de la langue. Sauvage et méfiante, elle ne se lie avec personne, cependant elle reprend goût aux contacts humains et une légère confiance en son prochain. Elle parvient à gagner l’amitié d’Isaac par leur passion commune pour l’érudition. Elle perfectionne son éducation, en particulier dans le domaine des condiments exotiques car elle se sent un devoir de reprendre le flambeau paternel. La fraîcheur de Londres apaise les tourments de la jeune femme qui s’adoucit, même si les fantômes du passé continuent de la hanter. Son oncle, ayant assisté à une de ses crises de cécité au cours de laquelle elle a parlé en italien à Marga, comprend qu’elle est douée de médiumnité. Temperance apprivoise ce don avec l’aide de son oncle, apprenant à écouter son instinct. Quelques années s'écoulent au cours desquelles Isaac complète le travail d'autodidacte de sa nièce par une initiation en règle aux secrets Trismégistes; la spiritualité permet à la jeune femme de se réconcilier avec elle-même et de trouver un peu de sens aux étapes douloureuses de son existence. Lorsqu'elle atteint ses 19 ans, Isaac lui annonce qu'il part en retraite finir sa vie dans le respect de ses convictions spirituelles; lui laissant un plein accès à l'héritage colossal de ses parents. Ainsi Temperance peut réaliser son rêve, celui d'ouvrir une Chocolaterie, lieu de plaisir des sens et de joyeuse découverte des gourmandises exotiques au coeur de ce Londres si morne qui la désespère... Alchimiste des sens, femme libre avant l'époque, elle ne se réalise pleinement qu'en testant sur sa clientèle toutes sortes de délices exotiques au goût de sorcellerie.
Caractère : Temperance semble, au premier abord, une personne renfermée et un brin mystérieuse, car elle se montre méfiante et peu bavarde. Cependant elle a un grand sens de l'empathie et cerne profondément les gens, ce qui fait d'elle une femme de confiance avec laquelle il est impossible de nouer des relations superficielles. Grande séductrice bien que mal assumée, elle charme sans même s'en grande compte. Elle éprouve une véritable haine pour les religieux, en particulier les femmes, et se montre plutôt sur ses garde envers les hommes.
Description physique : Temperance est petite et menue, à peine plus élancée qu'une jeune fille de 14 ans. Elle possède néanmoins de gracieuses et discrètes formes féminines. Teint laiteux et longs cheveux vénitiens encadrent son visage angélique aux yeux gris. Elle se tient toujours un peu courbée sur sa canne, ce qui lui donne une démarche légèrement dansante. Ses choix vestimentaires peuvent paraître curieux, car elle mélange avec mauvais goût de chatoyantes draperies russes et italiennes dont elle a fait son style depuis l'enfance.
Animal : Elle apprécie énormement les oiseaux de toutes sortes, et la Chocolaterie possède de très jolies volières blanches dans lesquelles on retrouve mésanges, colombes et autres petites bêtes piaillantes qui offrent un très joli fond sonore.
Particularités : Boiteuse, elle ne se déplace jamais sans sa canne. Elle possède une épaisse cicatrice tout le long de la cuisse gauche, ainsi que de plus fines et délavées sur le dos, marques de son passage au couvent. Elle a le sommeil très difficile, et il lui arrive parfois d'avoir des hallucinations qui la coupent momentanément du monde réel. Elle a une forte phobie des armes blanches qui lui rappellent son agression.
Comment avez vous découvert le forum? : Je ne sais plus à vrai dire...
Avatar : Adolphe William Bouguereau
Vulnérabilités acceptées par le joueur : Prière, pas de marques physiques irréversibles ni d'atteintes corporelles trop graves. Eviter le viol, les agressions, le meurtre évidemment. Lycanthropisme mal venu, idem pour le vampirisme (du moins pour le moment).
Message: http://enosh.xooit.com/t1338-Temperance-Elman.htm
Description...
Dans le quartier habité près du square des poètes, se dresse un appartement de petite taille, mais assez grand pour contenir un homme, son chien et un piano. La décoration est quant à elle plutôt simple, pour ne pas dire inexistante. Malgré tout, l’endroit est toujours propre et bien rangé grâce aux services d’une dame qui vient y faire les tâches ménagères qu’Eloi ne pourrait faire en raison de son handicap. On y retrouve une pièce centrale, la cuisine, où figure une petite table de bois ainsi que deux chaises. Un peu plus loin, près de la grande fenêtre, un petit boudoir avec le piano et quelques fauteuils de velours. Un petit corridor annexé à la cuisine mène à la chambre des maîtres. En s’y rendant, on croise deux autres portes, une salle de bain et une pièce pour l’entreposage où on ne sait pas vraiment ce qui s’y trouve.
Message: http://enosh.xooit.com/t1337-Appartement-d-Eloi-Nordskov.htm
Nom: Backer
Prénom: Twilight
Age : 28 ans
Sexe : Masculin
Race : Humain
Métier : Médecin (chirurgie)
Clan : Aucun pour le moment.
Famille :Actuellement, aucune… Son père s’est suicidé, sa mère est partie en Amérique et sa jumelle a disparu avec son petit ami du jour au lendemain…
Histoire : Twilight est né à Londres au début de l’année 1792, par une soirée neigeuse… Sa jumelle, Margaret, sortit du ventre de sa mère après lui. Le métier de son père était policier et celui de sa mère, cadre dans une grande entreprise. L’enfant vécu avec l’amour de sa famille. Il s’avéra qu’il était assez doué à l’école, ce qui se confirma au collège. Adolescent, il apprit la boxe anglaise et insista pour recevoir des cours dans le maniement du sabre et de la dague. Malgré cela, il décida de consacrer sa future carrière dans la médecine, la chirurgie plus précisément. Devenu un homme et ayant intégré l’université, il travailla dur pour atteindre son but, tout en continuant ses cours d’escrime et de boxe ainsi qu’une nouvelle activité : le tir. Il canalisait la grande énergie qu’il avait en lui en pratiquant ces sports et n’avait plus de temps à consacrer à autre chose. Il était souvent épuisé. Twiligth et Margaret préféraient dormir chez eux qu’à l’université. L’année de ses vingt ans, sa mère divorça, quittant son mari pour un autre homme et embarqua pour l’Amérique où le bonhomme travaillait. Toutefois, elle faisait parvenir des lettres qui arrivaient très tard à ses enfants. La même année, Margaret sortait avec un type bizarre qui ne sortait de chez lui que la nuit apparemment… Elle passait de plus en plus de temps avec lui et revenait parfois un jour sur deux. Le père n’aimait pas cela car la jeune femme séchait son travail pour aller le voir et ne savait pas où ses escapades la menait. Malgré ses interdictions, elle trouvait toujours un moyen de s’échapper de la maison familiale… Un jour, elle disparut complètement, laissant derrière elle une lettre énigmatique disant que sa nouvelle condition était trop dangereuse pour qu’elle reste avec eux… Ce fut un choc pour Twilight et son père. Ce dernier rechercha sa fille plusieurs mois mais en vain… Elle s’était volatilisée… Ne supportant pas cela, l’homme se suicida d’une balle dans la tête… Twilight suivit alors un psy pendant plusieurs années, continuant ses études en les payant avec l’héritage de son père. Il avait loué un petit appartement dans Londres, sa maison étant trop chère à entretenir. Sa mère n’envoyait plus de lettres, il était seul… Il fut diplômé et commença à travailler. C’est une semaine après être entré en service dans un hôpital Londonien que cette histoire commence véritablement.
Caractère : Vu ce qu’il lui est arrivé, même si cela commence à dater, Twilight possède un caractère renfermé sur lui-même. Il n’a pas beaucoup d’amis et se consacre souvent à son travail. Le fait de se promener dans Londres et dans la campagne anglaise lui arrive parfois… Il est un peu timide avec les jolies demoiselles et est toujours prêt à aider autrui. Toutefois, il n’aime pas qu’on abuse de sa gentillesse… Son comportement peut être souvent assez froid mais il arrive parfois qu’il soit chaleureux… Parfois… Peut être rencontrera-t-il quelqu’un qui le fera sourire plus souvent qui sait ? Ou alors, son comportement changera tout seul ? Pour ce qui en est des phénomènes paranormaux, vampires, lycans et autres joyeusetés, il n’y croit pas du tout, préférant une explication rationnelle…
Description physique : Twilight mesure un mètre soixante quinze et possède des cheveux bruns clairs. Il prend toujours un peu de temps le matin devant sa glace pour se coiffer, sa chevelure étant presque une obsession. Ses yeux son marrons et il s’habille souvent en noir ou en blanc, portant des écharpes autour du cou. Il a toujours sur lui une dague dissimulée dans ses vêtements car Londres n’est pas vraiment un lieu très sûr lorsqu’il rentre chez lui le soir, à sa sortie du travail après les diverses opérations dont on l’a chargé. Il a bien sûr un permis de port d’armes qu’il garde dans la poche intérieure de son manteau, avec son portefeuille. Il aime les longs manteaux et les pantalongs classiques. Il n’est pas très exigeant en matière de vêtements. Sauf pour ses chaussures qu’il prend soin de cirer régulièrement, ceci étant également, comme ses cheveux, l’une de ses petites manies.
Particularités : Se balade toujours avec une trousse de secours, c’est étrange mais c’est comme ca ! Mieux vaut avoir quelque chose pour se soigner, les accidents arrivent toujours à l’improviste…
Comment avez-vous découvert le forum? : Par hasard !
Avatar : Trouvé sur Kero’s Kingdom.
Vulnérabilités acceptées par le joueur : Tout ! Que ce soit moral et physique ! Sauf pour les démembrements et le fait de le rendre eunuque.
[Je précise que mon perso est destiné à devenir un vampire]
Message: http://enosh.xooit.com/t1336-Twilight-Backer.htm
Il faisait un peu beau, ce jour là; beaucoup de vent et des nuages qui filaient à toute allure dans le ciel, voilant le soleil par intermittence tandis que la Tamise roulait ses flots boueux entre les quais, corsetée de pierre comme une demoiselle indolente.
Planté au bord du flot crasseux, James rêvassait les mains dans les poches et le nez dans son écharpe, Candy traquant des fantômes de miettes sur ses épaules et dans ses cheveux.
A ses pieds, son sac protégeait son violon et sa guitare des assauts du vent humide, et de l'eau de pluie qui s'accumulait entre les pavés du quai. Il avait plu toute la nuit, et le ciel commençait à peine à se dégagé, nettoyé de ses lourds nuages par les rafales violentes.
James ferma les yeux et se mit à fredonner une chanson que le vent emportait sur ses ailes et dispersait aussitôt.
Et puis les paroles prirent forme, cette éternelle ritournelle qui lui venait aux lèvres quand il ne pensait à rien; une vieille chanson qui sentait la mer et les terres lointaines, le vent qui souffle et rougit le nez, et l'ombre tamisée des pubs nichés dans les villages.
Se balançant doucement, indifférent à ce qui se passait autour de lui, James chantonnait pour lui-même, tout prés des eaux sombres que le fleuve roulait dans son lit tandis que Candy continuait son exploration de sa tête, pour aller finalement se nicher à sa place sous son bonnet.
Il poussa un couinement étouffé par la laine épaisse, mais James s'en foutait, il chantait pour lui dans la brise et plus rien d'autre n'était important.
En tendant l'oreille, on aurait pu l'entendre...
"I am going, I am going
Any which way the wind may be blowing
Where the streams of whiskey are flowing"
Message: http://enosh.xooit.com/t1335-Tim-tibidum-lalaleeeere.htm
Il faisait nuit.
Dans une rue latérale, à peine baignée d'un vague halo échappé des quinquets du centre, un rayons de lune maladif se faufilant entre les toits, un drôle de type grattait une vieille guitare sèche.
Assis sur un porche, il oscillait du bonnet en mugissant d'une voix mélodieuse sa jolie chanson, entouré de cadavres de bouteilles sacrifiées sur l'autel du dieu de la biture et des beuglades de rue. Un fond de pipe achevait de se consumer dans la boue du sol, et James chantait, les yeux fermés, comme pour oublier qu'il était là, plein comme un oeuf, le derrière vissé sur la pierre humide de quelques marches, au fond d'une impasse obscure par une nuit d'automne.
Un vent frileux passa ses doigts bleuis sur les murs et les volets clos du quartier, s'envolant jusqu'à la lune en portant sur ses ailes la voix du bonhomme.
James ne se souciait pas du froid. Le whiskey trafiqué ça réchauffe, et son organisme malmené en avait vu d'autres. Candy, par contre, réfugié au fond de son écharpe trouée, n'était pas de cet avis et le faisait savoir.
Dieu s' il existe est une enflure
Il a d' abord créé l' univers
(ta gueule Candy tu vois pas que chui occupé là??)
La terre, le ciel et la nature
Puis a trouvé qu' ça f' sait vulgaire
Il s' est dit tiens il manque queq' chose
Un truc qui serait doué d' raisons
Super idée tiens ça s' arrose
Et ce blaireau créa le con
(Candy tu va finir dans par terre si tu continue tes conneries!)
Dig dig dig dondooooon
Dig dig dondon MORT AUX CONS!
Et James acheva sa sérénade en dégommant le rongeur furax d'un revers de main. Comme promis, le rat termina sa course dans la boue qui maculait la rue, ou peu s'en fallait.
Il échappa de justesse à la trempette dans l'eau sale, escalada les quelques marches de la maison d'en face et se dressa sur ses pattes de derrière pour manifester son mécontentement.
-Allez santé Candy, et sans rancune! Ricana James en levant une bouteille bientôt vide.
chanson originale: http://www.deezer.com/track/53283
Message: http://enosh.xooit.com/t1334-Dig-dig-dig-dondooon.htm
Dernière mise à jour le 20/07/2008 à 02:34:18 GMT+02:00. Mise à jour toutes les 24 heures.