[XOU-IT] Accueil » Annuaire » Jeux » Jeux de rôle - RPG » Historiques » Forum Contre-attaque
Plongez en pleine guerre mondiale, deuxième dans l'histoire de l'humanité. Devenez résistant, ou militant nazi, un américain, un japonais de Pearl Harbour...
http://1940-1945.xooit.fr
Voilà suite à une semaine de vacances au mont st michel puis à un déménagement sur Lyon je serais fortement absent à partir du 25 juillet pour une durée indéfini à vrai dire je ne prendrais internet que lorsque j'aurais du boulo, donc je ne sais quand^^ je pense pouvoir poster le Week end de chez bopops et bellmoma mais je ne garantis rien, je vais quand même tout faire pour rester un maximum actif mais je ne vous promet rien bisoux et en attendant vous pouvez tjrs compter sur moi...
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t240-Absenc-longue-duree-indefinie.htm
Je viens ici vous prévenir que je ne serais pas là du 5 juillet au 16 (Kamil non plus d'ailleurs, il sera avec moi...). J'espère que vous serez un peu plus actifs et que vous me ferez la bonne surprise à mon retour d'avoir posté tout plein de messages!
Pour le moment je suis là, jusqu'à samedi
Je fous fais de gros bisous!!! Et j'vous amènerais des photos de vacances si vous êtes sages 
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t239-Des-vacances-bien-meritees.htm
Informations générales:
Nom: VON KALTZ
Prénom: Heinrich
Surnom : Aucun
Age: 44 ans
Fonction: Chef de la Sureté militaire du Reich
Grade : Oberkolonel
Nationalité: Allemande (lui se déclare plutôt prussien") Equipement: Son lugger a crosse ciselée souvenir de son père
Langues parlées: Allemand – Français – Anglais Sans accent comme le doit un érudit prussien
Histoire
On ne peut pas dire que l'arrivée au pouvoir du Chancelier Hitler ait pleinement satisfait le baron Heinrich VON KALTZ, dernier descendant d'une lignée de militaires Prussiens remontant à Charles Quint…. Car rien, en vérité, ne rapprochait ce petit caporal Autrichien, hystérique, raciste et agité, qui vociférait à la tête de l'Allemagne, du jeune Heinrich, élevé dans les grandes traditions prussiennes du sens du devoir, de l'honneur, de la tolérance et du respect de l'autre… Non , ce Chancelier n'avait aucune de ces qualités…. Sauf une : la défense de l'Honneur de cette Allemagne millénaire et glorieuse qui avait été vaincue … Ca n'était pas la défaite de 1918 qui avait le plus affecté Heinrich , mais l'humiliation que l'on avait fait subir a son pays… Heinrich n'avait pas pu supporter le suicide de son père pour qui le honteux armistice de Rothondes était une insulte à ses ancêtres… Heinrich revoyait souvent, dans ses nuits agitées, cette journée d'aout 1920 ou on avait retrouvé le général Baron Friedrich Hans VON KALTZ la tempe trouée par une balle tirée par le lugger a crosse ciselée , cadeau du Kaiser en personne à son plus glorieux et fidèle serviteur… Et seul Hitler défendait cet honneur…. C'est pour cette raison que Heinrich le servait…. Pour que le Général Baron puisse reposer dans la fierté de l'Honneur retrouvé …..
C'est donc des 1937 que Heinrich était devenu Chef de la Sureté du Reich…. Il en éprouva une certaine fierté… Et fit son travail avec tout le zele voulu...
1941: Installé a Berlin, l'oberkolonel VON KALTZ fut personnellement chargé d'empêcher un audacieux plan des Alliés pour torpiller le projet SDZ …. Bien que ce plan fut un semi échec, Heinrich se montra d'une répression sans faille en faisant exécuter sans pitie deux espionnes…. Ce fait d'armes valut a l'Oberkolonel une réputation qui fit que , sur ordre d'Hitler , il fut nommé general et prit la tete d'une brigade de repression qui sevit aux quatre coins de l'Europe et de l'Afrique….
Apparence:
Taille: 180 cm environ
Couleur des yeux et cheveux Yeux acier mais regard franc cheveux bruns
Carrure: Corpulant, mais malgre tout seduisant
Avatar: Omar Sharif dans " La Nuit des Generaux"
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t237-Heinrich-VON-KALTZ.htm
Wolkert WALSCHARFT
Infos générales:
Nom: WALSHARFT
Prénom: Wolkert Karl
Surnom : "Le Borgne" ou "WW"
Age: 34 ans
Fonction: "Exécuteur"
Grade : Oberleutnant
Nationalité: Allemande
Equipement: Son uniforme de SS qu'il ne quitte jamais – Une badine qu'il n'utilise que dans sa profession
Langues parlées: Allemand – Français – Plus tard apprit le Russe qu'il parlait avec un fort accent bavarois
Histoire
Fervent admirateur du Chancelier Adolph Hitler des son arrivée au pouvoir, Wolkert fut de tous les "coups tordus" commis par les SA et notemment l'élimination des opposants au Fuhrer. Ce qui explique sa promotion au sein de cet organisme….Fin 1940 , ce SS pur et dur, cynique et cruel , se vit confier par Himler et Goering la mission de constituer un groupe spécialisé dans les exécutions et chargé d'éliminer les espions et les partisans qui commencaient a causer des soucis a l'armée allemande…. Wolkert créa les "einzatgruppen", des pelotons d'exécution constitués de sbires de son espece qui avaient participés a l'aventure des SA et qui commencaient a trouver le temps long dans les rangs de la Wehrmacht…..Basé tout d'abord a Berlin, l'oberleutnant WALSHARFT commanda lui meme de nombreuses exécutions (surtout des femmes) avant d'etre chargé par ses chefs d'une mission itinérante a travers l'Europe …. C'est ainsi que naquit la sinistre réputation des "enzatsgruppen" qui semèrent la terreur des plaines russes jusqu'à Oradour et participèrent a l'élimination des juifs et des tziganes….Traqué par les Russes apres la fin de la guerre, "Le Borgne" disparut de la circulation bien qu'il ne fut jamais officiellement retrouvé….
Apparence:
Taille: 180 cm environ
Couleur des yeux et cheveux Yeux (plutot œil) noir et percant Cheveux foncéCarrure: Mince mais malgre tout athlétique
Avatar: Tom Cruse dans le film "Walkyrie"
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t236-Wolkert-WALSCHARFT.htm
Nous nous trouvons sur la petite île de Wake, non loin de l'île de Midway en ce jour de fin Décembre 1941. Cela va faire maintenant 4 jours que la Bataille de Hong-Kong est terminée et que le contingent à dût déposer les armes. Le combat contre les troupes nipponnes fut rude et épuisant, chacun des soldats du 3° Royal s'est battue avec courage et détermination, sans jamais céder un pouce de terrain aux soldats du Soleil Levant.
Là, pendant une dizaine de jours, sur les limites de la base Canadienne de Hong-Kong, les combats ont fait rage, et plus d'une fois le Sergent Leeroy dût se porter au-devant de l'ennemi, armé d'un poignard, d'une bêche ou de la crosse de son Webley pour le repousser.
La boue et le sang, la mort qui rôde et cette volonté farouche de survivre qui l'ont tenu jusqu'au bout, comme son père le lui avait raconté. C'était une guerre sale et horrible et déjà Leeroy en avait vu pus que sa part de membres arrachés, de tripes crevées et de sang coulant en fontaine. La guerre était quelque chose d'horrible, il en avait eût la preuve.
C'était épuisé, à bout de forces que les Canadiens s'étaient rendus le 25 Décembre jour de Noël. C'était la le seul cadeau que leurs officiers pouvaient faire: leur honneur militaire en échange de l'espoir de revoir leurs familles. Leeroy se souvient de son mélange de soulagement et de désespoir à cette annonce. Il n'avait plus de cartouches pour son Webley ni sa Sten, son couteau avait la garde encroûté de sang. Ses vêtements étaient déchirés et le carreau de la photo de sa femme s'était brisée à cause d'un choc violent.
Ils s'étaient rendus aux Japonais, abattus et sans voix.
Ceux-ci les avaient ensuite très vite transférés dans un camp mais ils avaient retenus Leeroy et un petit groupe pour les faire monter aussitôt dans un cargo plein de prisonniers chinois en direction de la petite île afin de servir de main d'œuvre pour la construction de l'aéroport. Au passage, les officiers du Bureau des Affaires Impériales prirent soin de noter leurs noms et prénoms et de les signaler comme mort. Ainsi, personne ne pourrait prouver qu'ils avaient été envoyé là-bas. Et une fois fini le travail, le dernier saké...
Mais à son arrivée, les soldats les ont fouillés et même si Leeroy avait réussi à cacher la photo de Camille sous un faux bandage au torse alimenté en sang par ceux des autres, il n'avait pût faire disparaître la Croix de Victoria qu'il portait au cou et lorsque l'un des soldats la découvrit, il voulut lui arracher.
La réaction du Canadien ne se fit pas attendre et il lui décocha un direct qui l'envoya valser avant que la crosse d'un fusil ne l'atteigne à la mâchoire et qu'une seconde ne vienne lui péter l'arcade droite. Il se saisit d'un des fusils et réussit à faire tomber le propriétaire dans la fosse le long de la piste des Zero avant de recevoir un coup de botte dans le ventre et de voir l'arme lui être arrachée des mains.
A nouveau, les deux soldats encore debout s'apprêtaient à frapper de la crosse et du talon...
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t235-Once-upon-a-time-in-the-Pacific-Ocean.htm
Infos générales:
Nom: Kilfiger
Prénom: Otto
Age: 38 ans
Fonction: Oberleutnant SDZ
Nationalité: Franco allemand (alsacien)
Equipement: un prototype de MG42 (dans le dos, utilise uniquement en cas d'ennemis nombreux)
-Un mp38 (arme principale)
-un poignard (24cm) gravé à l'or fin avec ses initiales et la croix gammée
-Deux rations de nourritures, une gourde, un rouleau de ficelle.
-Une oeillère de visée (la porte quasiement en permanence)
Langues parlées: Allemand (courant), français (courant mais comme un robot), anglais avec un horrible accent.
Histoire
Son histoire a peu d'importance jusqu'à ses vingt ans et d'ailleurs l'ont sait peu de chose, il était un enfant hyperactif et expansif en alsace. A vingt ans il s'est marié, deux ans plus tard il eut deux beaux enfants, un fils et une fille. Il fut Enrolé de force à 35 ans dans l'armée allemande et mourrut sur le front de la pologne, tout du moins ceci fut la version officielle. Suite à une rebellion il fut emprisonné et de par sa carrure, sa résistance naturelle aux drogues et ses aptitudes il servit de cobaye pour les expérience nazi. Au bout d'un an il était prêt, le premier des SDZ, le premier cobaye à survivre. Deux ans d'entrainement au corps à corps, aux armes et aux tactiques militaires firent de lui le plus aguerri de ces soldats, un lavage de cerveau intensifs lui broya tous sentiments et il fut promu officier après sa première bataille, à cinq SDZ ils avaient terrassés une troupe de trente soldats ennemis en france. Sa seconde mission fut d'éradiquer un bastion de resistants en alsace, il massacra tout son village d'enfance, sa femme, ses parents, tout le monde. Il ne sauva que deux êtres, étrangement, deux enfants, les siens, personne ne le sut, mais depuis ce jour, il ne peux plus toucher aux enfants, aucun enfant, il les laisse systématiquement fuir à l'insu des autres soldats.
Apparence:
Taille: 1m88
Couleur des yeux et cheveux yeux noir, cheveux chatains
Carrure: athlétique sportif
Avatar: Jean-claude VanDamme[/img]
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t232-Otto-Kilfiger.htm
Convocation en suite de: http://1940-1945.xooit.fr/t40-Convocations.htm#p3069
Côtes Italiennes:
Un port, un petit port, celui d'un village qui viens d'être évacuer pour laisse le champs libre aux troupe allemandes. Le port donnant sur la méditerrannée, tout proche des alpes, non loin de la frontière semblait être devenu une vrai place forte.
D'autant plus qu'un déserteur a été repéré et arrêter tout près, du coté français, un polonais.
La troupe allemande, lourdement armée est venu en Italie pour rencontrer les dirigeants Italiens, ils venaient en avance annoncer que le transport de prisonniers de guerre se ferait de façon discète jusqu'en Italie en partance de paris, par train. En pause ici, ils devaient attendre des nouvelles des dirigeants pour savoir où les rencontrer.
Le transport était déjà parti, il arriverait à la frontière d'ici une semaine, il fallait faire les choses discrètement, d'autant qu'il faudrait traversé la partie libre de la france, le sud.
Nice deux jours avant:
Deux espions venaient d'êtres convoqués par un haut responsable des forces françaises libres. Deux espions reconnu dans l'organisation pour leurs talents respectifs et pour leur anonymat. Ils n'étaient pas connu des forces de l'axe, autant Italiennes qu'Allemandes.
L'ordre de mission était simple, récupérer de quelques façon que ce soit les documents sur le parcours du transport de prisonnier,et prévenir au plus vite l'organisation, pour qu'elle lance l'assaut qui stoppera le train et libèrera les prisonniers. Il fallait non seulement le trajet, mais aussi le nombre de soldats de garde du train, sachant que les ffl savaient déjà que le train n'aurait pas d'armement lourd tels que des wagon blindés pour passer plus simplement entre les français.
HRP Pour le prisonnier, le rp commencera alors qu'il subit un interrogatoire.
Pour les espions, vous arriverez ensemble dans une ferme mise à votre disposition par les FFL à moins de deux kilomètres du port, vous y trouverez des armes de poings discrètes et une station radio longue portée pour prévenir les FFL, sachant que vous devrez, une fois prevenu les FFL, quitter rapidement la zone car les allemands vous auront surement repérer.
Vous avez champs libre pour le rp, sachant qu'une attaque de front sera suicidaire et que le prisonnier doit être libéré. Il y a 60 allemands occupant la zone, avec deux chars, un pak anti aerien et deux paks d'assault.
Sur ce bon RP et bonne chance. HRP
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t230-Quete-d-information.htm
Camille LeeRoy, Une Femme d'Action

Infos générales:
Nom: LeeRoy - Deschains
Prénom: Camille Laurence Nathalie
Age: 27 ans (née en 1913)
Fonction: Agent du Canadian Security Intelligence Service
Nationalité: Canadienne
Equipement: Au choix
Langues parlées:
* Anglo Américain (Lu, écrit, parlé, sans accent)
* Français (lu, écrit, parlé, accent québécois ou non,selon son bon vouloir)
* Allemand (lu, écrit, parlé avec un très fort accent français)
Description psychologique détaillée:
Plus grande qualité: Son caractère bien trempé.
Plus gros défaut: Très indépendante, elle refuse qu’on l’aide.
Manies: Elle passe la main dans ces cheveux quand elle est contrarié, vérifie toujours que son alliance est autour de son doigt lorsqu’elle se lève le matin, se tire le lobe de l’oreille lorsqu’elle cache quelque chose à son mari (A développer).
5 lignes remplies de description (psychologique):
Camille est une femme fière et indépendante, qui cherche à vivre une vie épanouie en contraste avec celle de sa mère. Elle est souriante, prompt au rie (qu’elle a superbe d’ailleurs) avec un naturel curieux et ouvert. Femme intelligente, elle est capable de réfléchir lorsqu’elle s’en donne la peine mais sinon, il faut avouer qu’elle est une fonceuse, qui préfère aller de l’avant plutôt que de faire du sur-place. Emotive, elle le cache sous des dehors de garçon manqué, préférant porter le pantalon et la veste que la robe de ménagère et ce n’est pas son mari qui s’en plaindra.
C’est aussi une fille qui n’à pas la langue dans sa poche et qui trouve toujours quelque chose à dire, un commentaire à faire, si possible ayant de l’intérêt pour mettre en avant sa culture et sa différence d’avec les femmes au foyer de son époque (c’est une femme moderne quoi).
Première chose qu’elle fait en se réveillant: Vérifier la présence de son mari, de son alliance, préparer son café en tentant de se réveiller définitivement. (A développer).
Son proverbe ou phrase favoris: « Si vous dîtes que je ne peux pas le faire, alors je le ferais ! »
Contenu de son portefeuille ou sac: Son poudrier acheté à Paris, la photo de son mari en bel uniforme et celle de tout les hommes de la famille en uniforme de parade, de l’argent liquide quoiqu’il arrive. (A développer).
Ce qu'il y a sur sa table de chevet: La photo de leur mariage, un livre de psychologie ou de littérature, un briquet. (A développer).
Couleur préférée: (au choix)
Plat préféré: (au choix)
Ce qu'elle déteste: Les gens qui se croient meilleur que tout le monde, ceux qui veulent l’enfermer dans un cadre, les bellâtres et le poisson cru. (A développer).
Histoire:
Camille est la fille de Marie-Claude Deschains, sœur de Sir Roland Deschains, officier de cavalerie décoré et officier de la police montée. Cette jeune femme avait rencontré un homme, un bonimenteur qui vendait (ou prétendait vendre) des maisons et des terrains aux nouveaux arrivants. S’étant entichés de lui, elle le suivit jusque Montréal où ils s’installèrent dans un meublé et elle commença à travailler en faisant des ménages pendant que lui, disait-il, allait vendre ces maisons alors qu’en réalité », il allait courir les femmes au club.
Un an plus tard, elle accouchait de la petite Camille et ce fut un grand moment de bonheur pour elle. L’autre, le dénommé Richard, fit preuve de beaucoup de tendresse et d’amour, mais c’était là une feinte pour garder dans ces filets la jeune femme et continuer à vivre sur son dos.
Lorsque deux ans plus tard, en 1915, il fuit l’appartement qu’ils avaient en commun, c’était pour déserter le service militaire et échapper à la guerre en Europe. Il laissa ainsi tomber sa concubine et leur enfant, chose qui marqua durablement la petite fille car c’est de là qu’elle conclura plus tard qu’une femme doit se débrouiller s[img]eul. Elle et sa mère vont vivre encore 3 ans à Montréal, Marie-Claude ayant trop honte pour revenir vers sa famille avec une bâtarde. Ce sont 3 années de galère et de privations, où sa mère travaille jusque tard le soir et où elle passe son temps chez la voisine, à jouer avec la fille de celle-ci, Anémone Beaujoirs.
Finalement, préférant la honte à ne pas pouvoir élever correctement sa fille, elle demande de l’aide à son frère, Sir Roland, qui l’accueille à bras ouvert et la fait aussitôt déménagé dans la demeure familiale et prend la petite fille sous sa protection. C’est à cette époque qu’elle fait la connaissance du jeune garçon qui allait prendre une telle place dans sa vie : Julian LeeRoy.
La vie chez son oncle est incomparable. Vrai papa gâteau, il lui passe tous les caprices, laissant à sa mère le travail d’éducation dont elle peut à présent se charger, n’ayant plus à travailler pour leur survie. Mais Camille est revêche et n’aime pas les travaux de femme, préfère jouer dans les granges et les carrières avec les garçons, au grand dam de sa mère et aux rires de Sir Roland qui regarde cette dernière et la gouvernante tourner en bourrique.
Camille trouvera refuge souvent chez les LeeRoy qui l’accueille comme une fille, leur fils passant son temps avec les Deschains, une sorte d’échange de bon procédé en quelques sortes. Mme LeeRoy lui donne goût à la cuisine, et plus spécifiquement celle des desserts dont elle raffole et des pâtisseries maisons. Mais le plus étrange reste le lien entre le vieux Henry, avec son bras arraché et la petite fille dont il devient fou. Il l’emmène avec lui au Bureau de Poste, la laisse toucher aux machines à écrire, aux pneumatiques et surtout aux camions. Et c’est la que naît cette passion pour la mécanique, pouvoir plonger les mains dans la graisse à longueur de journée, porter des vêtements d’homme et se montrer indépendante. Avec le vieux Henry pour lui donner des conseils, elle finit par devenir assez compétente en la matière et ne fera que s’améliorer avec les années.
A l’adolescence, elle et Julian partent tout deux de leur côtés, vivent leur propre vie pour tenter de se convaincre que si ils éprouvent quelque chose l’un pour l’autre, c’est parceque leurs parents les y poussent. Mais Camille à beau y faire ce qu’elle peut, tout comme Julian, elle ne parvient pas à trouver quelqu’un qui soit prêt à l’accepter pour ce qu’elle est et à lui lâcher la bride autant que le fils d’Henry. Voulant tenter sa chance en Europe, elle parvient avec l’aide d’Anémone Beaujoirs à convaincre sa mère et l’Oncle Roland de l’envoyer étudier en France.
A l’âge de 16 ans, elle part pour la France, au couvent des Carmélites chez qui elle va devoir s’obliger à apprendre les choses convenables, elle ronge son frein et finit cependant par trouver une chose pour laquelle elle est douée : le dessin. Sans compter qu’elle pense à une application très utile à ce talent : la mécanique et l’ingénierie…
A 18 ans, elle sort du couvent et part pour Paris afin d’y étudier le dessin et les arts, envoyée à l’Ecole du Louvre. Elle y étudie trois ans durant avant de revenir au Canada avec un diplôme de l’Ecole du Louvre et une idée de ce qu’elle veut faire.
Là, ayant enfin réalisé que même l’Europe n’abritait pas d’hommes aussi permissif que Julian, elle accepte de l’épouser et découvre alors qu’elle avait vu juste : lorsqu’elle lui expose son idée de devenir Ingénieur, il ne l’en empêche pas et même si cela n’est pas couronné de succès par la faute de vieux barbons, elle en remercie son mari pour le soutien qu’il lui à apporté et continue de travailler en privé. Julian fait transformer la vieille grange de la ferme dans laquelle ils sont installés en garage et atelier de dessin chez qui les gens du coin viennent se faire portraiturer ou réparer leurs machines quand ils en ont. Camille s’épanouit dans ces activités et ne pense pas même à avoir un enfant et de son côté, son mari ne la presse pas, la préférant heureuse.
Mais elle ne reste pas pour autant une femme au foyer et cela ne constitue que ces passe-temps, le reste du temps, elle travaille comme secrétaire pour la maison Nicolas, négociant en vin français qui possède des entrepôts dans la région. Mais ce travail lui pèse et elle profite du piston de son oncle et de son mari pour entrer dans le service civil du R.C.M.P. au titre de dessinatrice pour les portraits-robots et les scènes de crimes (véridique).
Décembre 1939 == Son mari part pour l’Europe, elle s’inquiète mais ne veut pas l’empêcher d’accomplir son devoir.
Avril 1940 == Déprimante, elle semble ailleurs. Sir Roland décide d’intervenir en la faisant intégrer les Services secrets. Elle y travaille au service des messages. Secrétaire.
Juin 1940 == Les Canadiens se replient en Grande-Bretagne. Elle espère que son mari va revenir au bercail mais elle reçoit une lettre où il lui apprend qu’il l’aime mais qu’il vient de s’engager dans les parachutistes (alors en constitution), qu’il sent que la guerre n’en est qu’à son début. Camille à un mauvais pressentiment.
Novembre 1941 == Julian part pour Hong-Kong. Voulant le rejoindre, elle intègre les mouvements de femmes voulant agir dans la guerre et devient mécanicienne dans les auxiliaires féminins.
Décembre 1941 == Alors qu’elle s’apprête à partir pour la Chine, elle apprend la défaite des Canadiens. On lui remet la lettre sur papier jaune à entête du gouvernement. Son mari est officiellement mort ou disparu. Sir Roland lui permet d’entrer dans le Service Action tout en lui rappelant les dangers encourus. Elle s’en moque, voulant continuer la mission que s’était fixés son mari : libérer l’Europe ou du moins y participer.
Apparence:
Allure générale (physique):
Camille est une belle femme aux traits fins et délicats, un regard pétillant de malice, c’est une beauté naturelle, sans artifice et qui ne cherche pas à se montrer plus qu’elle n’est. Mesurant 1 m 67 pour un poids moyen (on ne demande pas ce genre de choses à une femme), c’est une femme qui ne paie pas de mines sous ces airs fragiles car elle cache une poigne de fer, des mains calleuse de mécano qui pourrait surprendre bien des hommes. C’est cette étreinte qu’aime son mari, celle qui lui fait comprendre que celle qu’il aime pourrait se débrouiller seule le jour où… Mais ne parlons pas de malheurs ici.
Ces cheveux sont un mélange de roux et de blonds, qu’elle ne coiffe pas comme les femmes de son époque, les préférant libre et détachés, coupés au-dessus des épaules.
[Suite libre]
Style vestimentaire:
Camille est une femme qui à du mal à s’accoutumer des robes, elle les trouve peu pratique aussi porte-t-elle généralement les pantalons de toiles de son mari, ces chemises et ces vestons de flanelle ou encore une tenue d’équitation. Elle porte aussi des mocassins.
Lorsqu’elle veut se faire plus féminine, soit pour plaire à son homme soit pour les dîners de famille, elle apprécie les vêtements simples, qui la gêne le moins possible dans ces mouvements.
Enfin, lorsqu’elle fait de la mécanique, elle revêt une blouse bleu sombre pleine de cambouis et un foulard dans les cheveux pour les protéger de la graisse de moteur.
Accessoire préféré: au choix
Avatar: Sabrina Lloyd
Autres informations: Croît que son mari est mort à la bataille de Hong-Kong ou noyé dans le Pacifique
Hors-jeu:
Disponibilité pour poster:
Comment avez-vous connu le forum:
Age réel: si vous souhaitez le garder confidentiel envoyez-le par MP à un admin
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t228-Camille-LeeRoy.htm
http://www.youtube.com/v/tRhKRruKcWQ
voici la bande annonce (presque) officielle de contre attaque, le tout sur une musique spéciale dédicace à notre Laure favorite^^.
(j'attend de savoir si elle te plait pour la mettre en tête du forum en lien ou en video ma Chère Laure)
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t227-Bande-annonce-de-contre-attaque.htm

Infos générales:
Nom: Davis
Prénom: John
Age: 24 ans
Fonction: Mitrailleur
Nationalité: Britannique (anglaise) .
Equipement: Thompson, Colt.
Langues parlées: Anglais, américain, Français(accent anglais).
Description psychologique détaillée:
Plus grande qualité: Gentillesse
Plus gros défaut: Pitié quelque peu existante
Manies: Aucunes
5 lignes remplies de description (psychologique):
Je suis un homme gentil de nature. Mon ambition est que je veux terminer cette guerre au plus vite pour retourner avec la fiancée qui m'attend en angleterre, à Londres. Je possède peu de pitié envers les allemands mais j'en ai et celle-ci fait que je ne suis pas un parfait soldat ! Mais j'ai aussi mes qualités. Si on m'énerve, je peux ravager tout ce qu'il se trouve en face de moi avec ma Thompson, mon Webley et même mon couteau.
Première chose que il fait en se réveillant:
Je tourne mon regard vers la photo de ma femme.
Son proverbe ou phrase favoris:
" On vous aura, les Salauds ! "
Contenu de son portefeuille ou sac:
Webley
Quelques clopes
Un couteau
De la nourriture et une gourde.
Ce qu'il y a sur sa table de chevet:
Des photos de sa famille.
Couleur préférée:
Bleu
Plat préféré:
Salade de pomme de terre.
Ce qu'il/elle déteste:
La guerre.
Histoire:
Les membres de ma famille que je connais :
Je me nomme John Davis, je suis né le 6 janvier 1921 à Londres. Ma mère, Jane Watson, meurt en me donnant la vie et mon père est mort pendant la guerre 14 - 18. Un de mes oncles parta me chercher à la maternité pour me ramener mais, c'était un résistant. Il se fit fusiller par les allemands. Je ne connais personne d'autres concernant ma famille, sauf que je pense avoir une soeur cachée...
Mon enfance, assez triste :
Je fût recueilli par un allié que je voyais a peine et qui fut lui aussi mort pendant la guerre. Pour me protéger, je possédais un Webley qui était dans ma poche de pantalon, pour me protéger des problèmes quotidiens de la rue. Une femme comme toutes les autres personnes qui m'avaient vues, m'a à son tour pris comme fils et c'est jusqu'à ce jour qu'elle est encore vivante et que je l'appelle " Maman ".
Mon adolescense :
A mes 15 ans, je possédais encore ce Webley qui me servais à flinguer les clochards qui tentaient de me " violer ". Ma mère possédait une maladie, Alzheimer, qui lui empechaît de vivre normalement ... Elle ne me connaissait même plus. Elle mit fin à ses jours en prenant un de ses nombreux couteaux qu'elle possédait et elle était, au dernier moment de sa vie, allonger dans sa cuisine avec le couteau planter dans l'artère qui se situe dans la gorge. Je suis, après sa mort, partit me présenter à l'armée pour devenir soldat volontaire ...
Apparence:
Allure générale (physique):
Je possède des cheveux applatits (par le casque xD) de couleur noirs. J'ai aussi de très beaux yeux bleues. Mes vêtements sont ceux d'un allier habituel. Je possède encore de belles lunettes noirs que je porte notamment en Egypte, pour protéger mes yeux ...
Style vestimentaire:
Allier classique.
Accessoire préféré: Thompson, Webley.
Avatar: Ben Affleck
Autres informations:
/
Hors-jeu:
Disponibilité pour poster:
Comment avez-vous connu le forum:
Age réel:
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t226-John-Davis.htm

Infos générales:
Nom: Chopin
Prénom: Elsy
Age: 25 ans.
Fonction: SS
Nationalité: Polonaise
Equipement: violon,
Langues parlées: Polonais, allemand (avec peu d'accent) français (avec un accent prononcé)
Description psychologique détaillée:
Plus grande qualité: Patiente
Plus gros défaut: Têtue comme une mule
Manies: Se mord le pouce quand quelque chose (ou quelqu'un) l'agace.
5 lignes remplies de description (psychologique): Elsy ne se démarque pas par sa violence ou bien sa cupidité. C’est au contraire quelqu’un de calme, à la voix douce et à l’esprit bien tourné, il est d'ailleurs très rare qu'elle perde son flegme. Prudente, discrete et polie, elle passe pour une jeune femme aux élégantes manières et semble ne jamais se défaire de sa noblesse qui semble marquer chacun de ses mouvements.
Elsy est un être de pure logique, habile manipulatrice et qui sait masquer ses intentions sous un masque tendre et serein. Elle a une patience exemplaire, qui semble imperturbable. Même dans les pires situations, elle a toujours un œil positif sur les choses. De bon conseil Elsy reçoit les compliments sans prétention et les insultes sans se cabrer.
Première chose que il/elle fait en se réveillant: S'étirer
Son proverbe ou phrase favoris:
Contenu de son portefeuille ou sac: un peu d'argent, des partitions, un crayon et ses clés.
Ce qu'il y a sur sa table de chevet: un livre, une lampe, un reveil.
Couleur préférée: Violet foncé
Plat préféré: Pâtes au saumon.
Ce qu'il/elle déteste: Les plats trop épicés et les lys.
Histoire:
Dans le salon d'une ancienne maison Polonaise une musique s'éleva dans les airs, un air de piano sans aucun doute. Assis sur le tabouret de bois, Lionel Chopin faisait danser ses doigts sur les touches d'ivoires. Des cris retentirent a l'étage. Douleur de l'enfantement, la musique se fit plus intense. Soudain tout cessa subitement. Des pas dans l'escalier, une main toquant a la porte.
Monsieur...c'est fini. C'est une fille.
Des cris d'enfant, nous étions le 9 mai 1916 ce jour là naquit Elsy Chopin fruit de l'amour de Lionel Chopin et de sa femme, Abigaëlle.
Elsy était perchée sur une chaise, tentant d'attraper le lourd album de famille. Ses mains toutes fines touchèrent enfin au but. Peinant à porter l'ouvrage, elle le posa au sol avec milles précautions et déplia les pages une par une. Agée de 21 ans, la jeune femme se remémorait son enfance avec delectation. Des photos au bord de mer, sa mère faisant barboter ses pieds dans l'eau glacée. Tiens, celle-ci datait de ses premières leçon de violon. Digne héritière de son célèbre ancêtre, Elsy avait commencé très tôt l'apprentisage de la musique avec son père comme professeur. Des bruits de portes qui claquent, nous sommes en 1940 l'Allemagne a conquis la Pologne et son père fut contraint de prendre sous son toit quelques soldats allemand.
-głupi marmona t'elle a l'encontre de ses visiteurs non désirés.Heureusement qu'ils ne parlaient pas le polonais.
La presence de l'ennemis ne changeait pas ses habitudes pour autant, le matin elle allait s'exerçait avec son père dans la salle de musique, le seul changement c'est que parfois ils avaient un public.
Mais ce matin elle n'avait pas le temps de prendre son archer. Elle était demandée au bureau de son père. Dans cette petite pièce ne se reglait que les affaires importantes. Et en y penetrant Elsy sentit bien que ce n'était pas une bonne nouvelle que son père allait lui annoncer.
Entouré par deux officiers Lionel se tenait comme a son habitude, raide sur son siège.
Deux jours plus tard Elsy partait pour la France, son role était ma foi fort simple, jouer les rapporteur, elle l'avait bien comprit quand son père lui avait dit qu'elle allait aider les allemands dans leur lutte contre les resitants. La jeune femme n'aimait guère cette idée mais avait elle seulement le choix ? Les allemands occupait son pays, ils étaient les plus fort pour l'instant...
Une fois arrivée dans ce pays qu'elle ne connaisait pas, on la conduisit dans un batiment triste a pleurer, le siège de ceux que les soldats nommaient les SS...
Nous sommes aujourd'hui en 1941, voila donc un an que Elsy travaille pour les occupants.
Apparence:
Allure générale (physique): minimum 2 lignes Le corps peu musclé, la silhouette fine et un visage toujours fermé, Elsy, bien que peut avantagée sur le plan de la force physique n'en possède pas moins quelques caractéristiques tel que des muscles assez développés, mais toutefois ses plus grandes amis sont l'agilité et la vitesse qui ont fait de son corps une marionnette fine et élancée. Des yeux en amande, d'un joli bleu, et un visage ovale,encadrait par des cheveux noirs lui arrivants aux épaules, Elsy semble une personne pondérée et patiente, mais ceci est une autre histoire...
Style vestimentaire: Simple
Accessoire préféré: Collier
Avatar: Alexis Bledel
Autres informations: //
Hors-jeu:
Disponibilité pour poster:
Comment avez-vous connu le forum:
Age réel:
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t225-Elsy-Chopin-personnage-a-reprendre.htm
Cela rejoint un peu le sujet "qui se cache derrière votre personnage" mais c'est un peu plus précis cette fois... histoire de se connaître un peu mieux!
FORMULAIRE A REMPLIR
Citation:
Sexe :
Prénom :
Surnom :
Age :
Signe astrologique :
Pays :
Etude/métier :
Célibataire ou pas :
Hobbies :
Ton sport préféré :
Ton style vestimentaire :
Tes 3 défauts :
Tes 3 qualités :
Ton fruit préféré :
Ton parfum de glace :
Ta boisson préférée :
Les sentiments les + pires pour toi :
Les sentiments les + beaux pour toi :
Films favoris :
Livres favoris :
Passions dans la vie :
Genre de musique préféré : .
Tes séries préférées à la télé :
Couleur préférée :
Nutella ou Confiture ? :
Choco ou vanille ? :
Feu ou Eau ? :
Foudre ou vent ? :
Ange ou démon ? :
Pervers ou pudique ? :
Flemmard ou Hyper-actif ? :
Photo :
Célébrité : James Dean
Taille de l'avatar : Largeur 200 (obligatoire)-Hauteur (entre 150 et 300)
brushes : Oui ou non ? alors ça... j'y connais rien
Texte :
Comment imaginez vous votre set:
- Pour l'avatar : quelque chose de gaie, de souriant ou a contrario plus sombre plus oppressant soit tout l'un soit tout l'autre, le jour et la nuit quoi...
Liens vers des images que vous aimeriez voir figurer sur la création:
http://b2.img.v4.skyrock.com/b2d/movieblog/pics/378012727_small.jpg
http://www.jamesdean.com.ar/pictures/james-dean.jpg
http://cache.foxsaver.com/thumbnails/2008/02/26/727396284l.jpg
http://www.postersfast.com/images/posters/large/433546577.jpg
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t220-Ce-serait-pour-ma-belle-gueule.htm
![]()
Infos générales:
Nom: LeeRoy (se prononce Liroy)
Prénom: Julian Edouard Christ
Age: 29 ans en 1941 (puisque né le 15 / 09 / 1911
Fonction: Sergent dans les parachutistes (Armée Britannique - Commonwealth))
Nationalité: Canadienne (Québécois)
Equipement:
* Croix de Victoria
* Sten Mk II
* Webley Mk IV
* Masque à Gaz
* Leica (appareil photo)
* Couverture
* Poignard de combat
* 1 Grenade Fumigènes
* 2 Grenades Fragmentation
Langues parlées:
* Anglo Américain (Lu, écrit, parlé, sans accent)
* Français (lu, écrit, parlé, accent québécois ou non, selon la fatigue)
* Mandarin (baragouinage, des mots quasi, peu de phrases, quelques insultes....)
Description psychologique détaillée:
Plus grande qualité: un grand sens de la camaraderie
Plus gros défaut: prend tout à la rigolade
Manies: Julian à la manie de faire craquer ces phalanges. Sinon, il ne part pas en mission sans faire une petite prière. Une autre manie est de toujours vérifier la fermeture de son sac ou de celui de ces collègues.
5 lignes remplies de description (psychologique):
Julian est un homme honnête et droit à qui furent inculqué les notions d'honneur, de famille et un respect des autres. Son père lui à inculqué le fait de ne jamais avoir de préjugés de race, lui donnant l'exemple des soldats asiatiques et africains venus combattre en Europe aux côtés des Français, des Canadiens et des autres lors de cette boucherie. Ces enseignements ont également fait de Julian quelqu'un qui respecte la vie et considère qu'une mort ne doit pas être inutile, que le meurtre gratuit est contre nature là où la guerre peut être nécessaire. Son passage dans le RCMP et ses liens avec les Deschains lui ont inculqués le respect des anciens et de la hiérarchie, au fait qu'un ordre doit être exécuté.
Enfin, sa femme lui à montré que le machisme est sans fondements et rien que pour cela il ne l'aime que plus fort.
Généreux, il se dépense sans compter pour les autres et sa famille, ne gardant pour lui que le nécessaire.
Mais il peut aussi se montrer très borné, très têtu lorsqu'il à une idée en tête et seule une preuve flagrante de son échec peut le faire lâcher le morceau en maugréant... ou en réessayant une dernière fois voir si cela marche...
Première chose que il fait en se réveillant: s'étirer comme un chat, langoureusement avant d'aller prendre son chocolat chaud (vous aurez remarquez que je ne parle même pas de s'habiller
)
Son proverbe ou phrase favoris: Impossible : pas Français... vous saviez que j'avais des origines françaises ?
Contenu de son portefeuille ou sac: outre son barda, il emporte partout le portrait de sa femme Camille Deschains - LeeRoy, une feuille d'érable entre deux buvard, son matériel d'écriture et un Leica pour prendre des photos.
Ce qu'il y a sur sa table de chevet: un livre de Nietzsche, des bandes dessinée et une photo de sa femme.
Couleur préférée: le gris et le blanc
Plat préféré: les grillades de cerf et le steak de bœuf saignant avec des petites pommes de terre...
Ce qu'il déteste: qu'on lui taxe des clopes, que l'on s'en prenne à des civils ou que l'on enfreigne la loi.
Histoire:
Julian Edouard Christ LeeRoy nait en Septembre 1911 dans la Belle-Province, le Québec, territoire Canadien de tradition française (les LeeRoy sont originaire de Normandie, leur vrai nom étant en fait Leroy). Son père se nomme Edouard Henry Casimir LeeRoy et il est simple facteur de campagne tandis que sa femme, Marie-Hélène Saint-Claude, en bonne fille de métayer s'occupe de leur petite maison dans un petit bourg tranquille de Sa Majesté le Reine sans pour autant avoir perdu les origines. Ici, tout le monde parle français et règne le drapeau à fleur de Lys.
Le jeune Julian est élevé avec tout l'amour d'une mère et il a 3 ans lorsque la Première Guerre Mondiale éclate. Son père s'engage dès les premiers jours en tant qu'engagé volontaire dans l'Armée Britannique afin de porter secours aux cousins d'Europe, et entre dans le Service du Courrier des Armées. Là-bas, sur le front occidentale au milieu de ses compatriotes et des cousins tricolores, le jeune seconde classe LeeRoy progresse par son courage et son abnégation, certes il à peur, il se fait dessus quand les obus lui siffle aux oreilles mais le courrier doit être porté, les directives doivent parvenir au Q.G. A plusieurs reprises, il réussit à passer les barrages de feu pour apporter aux autres le courrier de chez eux, pour apporter aux officiers les ordres scellés du Haut Commandement. Il est le premier à ce sujet à rembourrer son sac de poste avec de vieux chiffons pour épargner les lettres des éclats d'obus et des brûlures ou de la flotte, ce qui lui vaudra la reconnaissance de nombre d'homme.
A l'été 1916, le première classe LeeRoy est fait Caporal et intégré à l'Infanterie, commencent alors les attaques de tranchées, les nuits horribles dans la gadoue. Il connaissait déjà cette ambiance mais jusque là, il avait surtout vécu à l'arrière lorsqu'il n'était pas de service. Cette expérience le traumatisera, en faisant un homme claustrophobe avec une peur panique des rats de retour au Canada... Mais dans les tranchées, pas le temps d'avoir peur. Le petit postier s'aguerrit et en 1917, il participe à la prise de la Crête de Vimy. Cette victoire mémorable de l'armée Canadienne lui aura tout de même coûté son bras gauche, emporté par l'explosion d'une grenade allemande qu'il avait tenté de jeter loin de ses camarades. Le Lieutenant Deschainss, officier de l'Infanterie eût la vie sauve et eût plus que de la reconnaissance pour le petit postier.
Edouard Henry Casimir fut rapatrié en 1918, après 4 ans d'absence. Il était passé Sergent-chef au service des Communications, décoré de la Croix de Victoria et de la Médaille de la Bravoure. Il revint en Québec auréolé du prestige des Héros de Guerre, mais sans prendre la grosse tête et avec un naturel pacifique qui lui était déjà coutumier par la passé. Il fut surpris de voir à quel point son môme avait poussé, le jeune Julian ayant à présent 7 ans. Fier de son père que leur instituteur porte en exemple, il vénère cet homme de bien qui parcourut la planète pour défendre les siens et c'est ce qui structurera par la suite l'essentiel de sa pensée.
Son père fut démobilisé et quitta l'armée, reprenant du service dans les Postes mais à un grade différent puisqu'il fut nommé Intendant des Postes, c'est à dire directeur de la Poste de la ville voisine où ils partirent s'installer. Là, il découvrirent que leurs nouveaux voisins était une famille ancienne et respecté, les Deschains, vieille famille d'officiers de Gendarmerie et de police autant que de soldat et le chef de cette petite famille n'était autre que Roland Deschains, le père de Guillaume que Henry avait sauvé dans les tranchées de Vimy. Entre les deux familles s'instaura dès lors une grande et profonde amitié, leurs enfants jouant ensemble, fêtant la Noël et les anniversaires en communs. Un véritable conte de fée...
Et conte de fée cela deviendra car lorsque la sœur de Sir Roland Deschains revint s'installer dans le voisinage de son frère suite à la mort tragique en mer de son mari, elle vint avec sa petite fille de 2 ans plus jeune que Julian, la petite Camille. Tout de suite, il sut qu'il allait aimer ce garçon manqué, cette fille aux tempérament aventureux et qui n'était pas le moins du monde impressionné par l'Intendant Décoré LeeRoy. Tout deux grandirent ensemble, sous l'oeil bienveillant des deux patriarches qui voyait là une bonne alliance. Camille était une fille vive et franche aussi aurait-elle du mal à trouver bon parti et le jeune Julian lui était tous sourire. Comme voilà bon entente...
A l'adolescence, il montre certaines aptitudes pour l'équitation sous la férule de Guillaume Deschains qu'il considère comme son oncle et qui lui inculque également le tir et la chasse afin de faire de lui un membre à part entière des Deschains. Cette initiation va énormément plaire au jeune homme ainsi que la musique (guitare sèche) et la littérature dans la logique d'en faire quelqu'n de sain d'esprit et de corps. Pendant ce temps, la jeune Camille rechigne à apprendre la couture et autres activités féminine, elle préfère le camboui et la poussière du garage de la Poste où l'on révise les camionnettes d'acheminement et l'Intendant prend en amitié la môme Deschains et lui apprend quelques tours de mécanique et de passe-passe ainsi qu'un goût certains pour le travail d'écriture.
Un véritable échange qui n'était possible qu'en période de paix.
D'un autre côté, tous deux font tout pour ne pas se retrouver ensemble, ils pensent que leur amour est voulue par leurs parents respectifs aussi décident-ils de se tourner vers d'autres personnes. Julian se met à courtiser une jeune fille du nom de Desmaries et elle se laisse aborder par Fulton, le fils d'un officier de la Maréchaussée.
Mais les illusions tombent bien vite et ils reviennent l'un vers l'autre. Lui à 18 ans et elle 16 ans.
Reçu au baccalauréat, le "bachot", Julian est fêté avec bruit par ses parents et les Deschains et Roland en personne vint lui signifier qu'il accepterait de lui donner la main de sa fille. Julian lui répondit alors qu'il attendrait qu'elle ait ces 20 ans et qu'elle décide d'elle-même. Connaissant le caractère de sa nièce, Roland se met à douter et il passera ces quatre années d'attente à harceler son gendre à chaque dîner de famille avec le rire sonore d'Henry en fond...
Entretemps, à son 19° anniversaire, Julian entre dans la Royal Canadian Mounted Police, le R.C.M.P. que nous appelons aussi Police Montée. Au bout d'un an de formation, il devient donc officier de police de la Gendarmerie Royale du Canada et se voit assigné à sa région du Québec natale. Au sein du R.C.M.P. il participe aux affaires de police mais aide aussi aux eaux et forêts et notamment à la lutte contre la contrebande qui sévit aux frontières avec les Etats-Unis ou encore à la chasse aux évadés de prisons.
Cette petite vie tranquille sera ponctuée par quelques heureux événements puisque dans sa 23° année, il se marie avec Camille Deschains (21 ans) revenu d'un voyage en France avec la ferme intention de ne pas être une femme au foyer douce et compatissante. Et c'est bien là ce qui plaît tant à Julian et effraye les autres prétendants qui de toutes façons n'avaient aucune chance face à ce que leur faisaient endurer Roland, Guillaume, l'Oncle Grégoire et Henry LeeRoy.
Le mariage se fait en blanc, dans la chapelle qui avait déjà vu le mariage d'Henry et de Marie-Hélène par le passé, la mariée était en blanc, lui en uniforme de parade du R.C.M.P., un moment superbe comme l'on en rêve et surtout comme toutes les femmes en rêve. Un mariage sans heurts et juste composé de moments de bonheur.
Installé dans le voisinage de leurs parents, tous semble aller pour le mieux, Camille réussit à se trouver un travail comme secrétaire (grâce aux recommandations de l'Intendant Général des Postes LeeRoy) pour le compte d'un négociant en vin. Leurs deux salaires leur permettent bien des folies dans ces années florissantes, avec la crise de 29 qui se résorbe et les débouchés économiques. Ils se payent le luxe d'un voyage sur la côte ouest des Etats-Unis et un autre en France dont Camille est tombée amoureuse.
Entre-temps, Julian est passé Caporal puis sergent de cavalerie dans la Gendarmerie Royale.
Tout ce magnifique récit semble destiné à ne jamais finir jusque septembre 1939 lorsque le Canada déclare la guerre à l'Allemagne. La France et l'Europe sont menacé et le gouvernement lance un appel aux volontaires. Fort de son expérience dans la police montée et toujours plein du souvenir paternel additionné au passé des Deschains, LeeRoy est le premier volontaire à s'inscrire dans sa ville au passage des recruteurs et est aussitôt envoyé dans l'Infanterie au grade de Sergent.
Avant son départ, son père lui remet la Croix de Victoria pour qu'elle lui porte bonheur.
Décembre 1939 --- Le Sgt. LeeRoy arrive en Grande-Bretagne, en Écosse pour y recevoir l'entraînement du Commonwealth Britannique.
12 Juin 1940 --- Le Sgt. Julian E.C. LeeRoy de la 1° Division/1° Brigade de l'armée Canadienne atterrit en France. 3 jours plus tard, ils doivent se replier sur l'Angleterre suite à la capitulation de la France.
Novembre 1941 --- Le Sgt. LeeRoy est envoyé avec sa brigade en Orient, à Hong-Kong pour être précis.
8 Décembre 1941 --- Les Japonais attaquent en masse Hong-Kong et se heurte à la résistance héroïque des Canadiens. Leurs attaques sont repoussés les unes après les autres par les 2000 soldats du contingent.
Apparence:
Allure générale (physique): Julian mesure 1m73 pour 67 kilos, plutôt athlétique en vertu de l'entraînement des parachutistes. Il porte des cheveux blonds coupés en brosse qu'il prend le temps de coiffer tout les matins. Ces yeux sont bleu comme le ciel d'hiver, lorsque la neige est tombée toute la nuit et que le matin se fait radieux. Il prend soin de se raser le plus souvent possible afin d'avoir l'air présentable et ne pas perdre la main lorsqu'il rentrera au pays retrouver sa belle...
Style vestimentaire: Julian porte l'uniforme classique des para Canadien, sans grand changement particulier à part qu'il porte un calot différent du fait de son statut de membre du R.C.M.P., dont l'on retrouve le chevron distinctif sur le placard. C'est la marque des Réservistes Volontaires.
Lorsqu'il est en civil, il arbore un look plus proche de l'idée d'un bûcheron canadien, avec un jean et une chemise rouge à carreaux en bonne toile, une paire de solides chaussures de marche et un paquet de clopes entamé dans la poche arrière ainsi qu'un peigne pour remettre sa coiffure en place...
Accessoire préféré: Son peigne qu'il ne quitte jamais car qui sait quand on peut en avoir besoin ?
Avatar: j'hésite, sûrement James Dean...
Autres informations:
Hors-jeu:
Disponibilité pour poster: 1 à 2 fois par semaine
Comment avez-vous connu le forum: par hasard
Age réel: 22 ans
Petite contribution : le lien vers le Webley Mk IV est mort, je vous file le mien
Webley Mk IV
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t219-Sgt-Julian-LeeRoy-en-cours.htm
Dsl pour l'absence. Ce week, je reviens et je reprends mes posts en retard ^^"'
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t218-oups.htm
Bonjour à tous et à toutes
Je tenais à vous faire part de mes craintes, de mes pensées, de mes suggestions. Comme vous le remarquez, la population de contre attaque se fait beaucoup moins active. Les gens ne passent plus aussi souvent qu'avant et les RP est ralenti.
L'été va arriver et beaucoup partiront en vacances, le forum sera donc paralysé pendant cette période. Je ne sais pas si à la fin de l'été il vous restera un peu de motivation pour le forum, moi même je ne sais pas si j'en aurais. La période de mes examens approche, les vôtres aussi j'imagine, et j'ai de moins en moins le temps de gérer le forum.
Je voudrais faire un sondage, savoir ce que vous pensez de cela, si vous avez des idées pour rehausser l'activité. Je ne sais pas si vous votez souvent aux top-sites mais visiblement ça n'aide pas vraiment à amener du monde...
(votez pour le sondage au dessus puis expliquez votre choix)
Bien à vous,
Laure.
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t217-Inactivite.htm
Nom: McBride.
Prénom: William mais la plupart du temps on le nomme Willy.
Age: 24 ans.
Fonction: Soldat.
Nationalité: Américain.
Fiche RP
Boston - 15 Avril 1947
- Je ne vois pas très bien ce que je fais ici doc' ?"
L'homme qui venait de lâcher cette réplique était assis dans un fauteuil rouge en velours, il était blanc, les cheveux bruns, quelques cicatrices sur le visage et surtout l'air fatigué. Il se trouvait dans un simple bureau, des photos posées sur sur la table montraient un temps ancien, un temps troublé, un temps instable : la guerre.
En face du patient se trouvait naturellement son médecin, lui aussi avait des cicatrices sur ton le visage, il portait des lunettes et regardait attentivement William, William McBride, son patient.
- Vous savez que vous me poser la question à chaque fois que vous venez ? Donc une fois de plus vous venez me voir pour vous défoulez et surtout me raconter votre vie, votre quotidien, vos problèmes, ...
- Je vois pas pourquoi je m'obstine à venir et à revenir semaine après semaine, mois après mois, ...
- Eh bien le faite que ce soit l'état qui paye vos séances doit vous influencez. Mais si vous le voulez bien, nous devrions commencer. Alors qu'avez-vous- fais cette semaine ?
- Vous voulez vraiment tout savoir ? Vraiment tout ?! Alors je me suis levé, je suis allé au wc puis j'ai pris mon ptit déj'. Après j'ai épluché les journaux à la recherche d'un boulot, j'en ai trouvé quelques uns mais aucun n'a voulu de moi - Personne n'aime les Irlandais - ensuite je suis allé au Fast-Food et...
- William William, calmez-vous calmez-vous. On va commencer par le début. Avez-vous refais des cauchemars ?
- Ouais et toujours le même. Je suis entouré des cadavres de ma compagnie, ils se rapprochent et essayent de me griffer ou me mordre... Et d'un seul coup ils se transforment en soldats allemands et là je me réveille.
- Bon et vous rêvez de cela toutes les nuits ?
-Ouais et c'est pour ça que je voudrais des cachets doc' !
- Je vous l'ai déjà dis et je vous le répète : Je ne vous donnerais pas de cachets. Cela ne vous sera d'aucune utilité ! Revenez ici plus souvent pour parler et vous verrez que ça ira mieux. D'ailleurs parlez moi encore de vous.
- Je vous ai déjà tout raconter des milliers de fois... Mais bon si ça vous fais plaisir : Bon je suis né à Boston en 1917. Mes parents étaient tout les deux irlandais et tenaient un pub près des docks; je pense avoir passé une enfance heureuse, j'avais des amis, une famille, je suis allé au collège. Mais de toute façon ça on s'en fout !
- Eh bien il est vrai que ce n'est pas vraiment de ça que je voudrais parler. j'aurais aimé évoquer la guerre, votre guerre.
- Que voulez-vous que je vous dise , je suis parti en Angleterre après Pearl Harbor. Là-bas j'ai fais parti de la 312eme compagnie fantassin. Puis le 6 Juin 44 j'ai débarqué avec toutes les troupes américaines et on a libérer la France. J'ai rien d'autre à ajouté.
- Comment était le débarquement ?
- C'était... C'était horrible. Quand on est arrivé, on savait pas comment c'était, on pensait débarquer rapidement sans trop de dommage, et pouvoir dormir tranquillement le soir. Niet comme dirais les Rouges.
Lorsque la porte de la barge est descendu tout le début de la file c'est fait fauché par des mitrailleuses. J'ai vu des copains coupés en deux à cause des balles.
J'ai mis au moins un quart d'heure à me détacher des cadavres fumant qui jonchaient le sol.
Au moment où je me suis mis à l'abri, j'ai vu la moitié de ma compagnie à terre, dans des trous d'obus, mort.
On a passé toute la journée à espérer que nous n'allions pas mourir sur les plages françaises.
- Oui c'est vrai que c'était horrible, moi-même qui ai débarqué sur les plages du Pacifique, j'ai eu le droit aux mêmes horreurs. J'en fais encore des cauchemars mais j'arrive encore à garder la tête froide.
- Quand on a libérer la Normandie, on a même pas eu le droit à une permission, il a fallu qu'on se balade à travers toute la France pour éliminer une par une les troupes allemande. Là aussi on en a baver, ils avaient beau être en infériorité numérique, les Boches étaient vraiment redoutables, ils ont pilonnés 5 fois notre camp en une nuit avec leurs artilleries. C'était complètement assourdissant. Vous pouvez pas savoir comment on était heureux quand on a rencontré les Russes sur les côtes de l'Elbe. Si on avait su pour aujourd'hui, j'aurais réfléchi à deux fois...
- Quand j'ai appris que les Japs c'étaient fait bombarder avec nos engins atomiques, j'en ai pleuré de joie. Quand j'ai vu quelques mois plus tard des photos des survivants, j'ai vu à quel point on avait pu être horrible !
- Eh on leur rend la monnaie de leur billet ! J'ai eu la "chance" de libérer un camp de concentration en France, je vous dis pas l'horreur. On était à quelques kilomètres du camp et il y avait déjà une odeur de pourri et de cadavre. Arrivé aux portes, il y avait au moins 500 000 prisonniers, ils n'avaient plus que de la peau sur les os, on auraient pu croire que des morts sortaient des tombes.
- Bon je vous propose qu'on s'arrête là, on a fait pas mal de progrès autant pour vous que pour moi. D'ailleurs voila quelques cachets si vous avez des problèmes avec vos rêves.
- Merci doc'. Je vous dit à la semaine prochaine...
Quand Willy sorti du cabinet et s'engouffra dans la grand cité, c'était en se remémorant les souvenirs d'un glorieux passé, certes un passé terrifiant mais là où la phrase "Être un homme" signifiait quelque chose : La guerre était loin et pourtant il ne se sentait jamais aussi près...
Autres informations:
Avatar: La mémoire de nos pères. Ryan Phillippe
Disponibilité pour poster: J'essaierais une fois par jour (le lycée c'est emmerdant en faites ^^).
Comment avez-vous connu le forum: Sur Annuaire Xooit.
Age réel: 17 ans.
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t216-Willy-McBride.htm
Je serai absente totalement du vendredi 09 au dimanche 11 mai
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t215-Petite-Absence.htm
comme vous avez du le remarquer (ceux qui ne s'en foutent pas^^) je mets pas mal de temps à répondre et je suis beaucoup absent, pas que je manque d'imagination, enfin si un petit peu mais là n'est pas le vif du sujet, comme beaucoup de monde je prepare mes exams, et comme je le fais en candidat libre pour gagner un an j'ai Deux fois plus de travail, donc beaucoup de mal, qui plus avec des soucis de boulo piske je me prepare à migrer dans le grand nord (sisi je migre à Lyon cet été en principe^^) donc c'est assez compliquer en ce moment donc soyez indulgent^^. Ceci vaut pour tous mes persos XD et devrait en principe durer au max juska euh... maximum aout dsl mais je ne peux vraiment pas dirfe exactement.
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t214-euh-un-peu-absent.htm
On ne peut pas dire le nom de la personne juste au dessus, ni son propre nom bien sûr.
Allez je commence...
Martine?
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t213-Qui-va-repondre.htm
Llayton faisait clairement la tronche. Comment servir honorablement son pays, combattre auprès des siens si, déjà, il était exilé en Allemagne pour une simple affaire qui ne méritait guère mieux qu'un dédain certain ? Tandis que ses autres camarades versaient dans le feu et le sang des combats, et ce sur tous les fronts, lui, en bon "retraité militaire" était envoyé par courrier express dans la gueule du loup ! Charitable attention !
McEnry, son capitaine, avait été particulièrement précis et insistant sur ce point : la mission était importante tout autant que son enjeu puisqu'à, cela, il lui fallait être attentif en tout point à tout ce qui se passait autour de lui...
L'ordre dans la poche, de faux papiers en main, il avait été catapulté dans ce train à partir de Paris, filant ainsi droit en direction de l'Allemagne.
Il s'appelait, John Rogers, un nom tout à fait commun pour une personne commune. Il était le représentant d'une acierie située à Londres et qui cherchait à écouler sa marchandise auprès du gouvernement national socialiste. Dépêchée par ladite usine, il devait rencontrer Herr Stormmeyer, un général d'infanterie très intéressé par cette trouvaille... Il séjournait dans la capitale suite à la fausse annonce par lettre qu'avait écrite McEnry afin de prévenir de l'arrivée de Llayton. Le bonhomme avait donc fait savoir, quelques jours auparavant, qu'il s'y trouvait et attendait Monsieur Rogers de pied ferme.
Llayton l'imaginait déjà. Un petit personnage bedonnant, la mine bien rougeaude, prêt à chanter au Tyrol et à se boire chopes de bière sur chopes de bière tandis qu'il s'avalerait une choucroute aussi copieuse qu'écoeurante... Notre soldat, quant à lui, en était resté aux tartines de marmelade -n'ayant pas un puissant appétit...
Il soupira, se frotta l'arête du nez. Non franchement il y avait de quoi ! En plus le type assit à côté de lui ronflait et il lui avait fallu lui donner plusieurs fois quelques coups d'épaules afin que ce dernier ne se vautre pas complètement sur lui... A grand renfort d'"enschuldigung, mein Herr" et d'yeux papillonnant de confusion le teuton essayait à chaque fois de lui être agréable... jusqu'à ce qu'il ne rencontre les yeux clairs et foudroyants de son compagnon de voyage.
Puis il se remettait à dormir... pour lui retomber dessus à nouveau. Mais la mésaventure ne s'était pas reproduite depuis que Sir Chutham avait répliqué dans sa langue et sur un sourire pincé mais courtois qu'il l'excusait et que ce n'était rien. A présent l'homme tâchait de s'écarter, préférant s'écrouler de toute sa masse sur la fenêtre. Parfois un bon mot vaut mieux qu'un silence poli !
On ne lui cherchait pas trop querelles néanmoins. Il était habillé d'un élégant complet marron, sa barbe fraîchement taillée, ses cheveux peignés en arrière et retenue à l'anglaise par un ruban de soie noire -cruellement dix-neuvième siècle dans sa manière d'agir, de parler avec son foulard blanc cassé noué autour de sa gorge. Il n'avait pas souhaité manger, déclinant chaque offre qui lui était faite avec une extrême courtoisie. De plus, si l'on considérait qu'un anglais était en route pour Berlin, cela n'était sûrement pas pour venir y faire la révolution. Par Saint George, non !
Il avait aussi fallu s'attendre au relevé d'identité de la police, progressant à travers les wagons, passant cartes et autorisations de séjour de mains en mains tout en les parcourant de leurs vilains yeux fouineurs. Parfois ils s'adressaient des regards circonspects ou des sourires moqueurs, juste avant d'adresser quelques mots à un de leur camarade qui, dans le meilleur des cas, se retenait poliment de s'esclaffer. Lorsque le tour de Llayton fut venu, même l'élégant et le galant Harry Dickson n'aurait su être plus amadouant et convenant...
Il leur tendit donc ses papiers, toujours en souriant d'un éclat faisant briller ses prunelles d'argent, puis répondit de manière toute à fait disposée et agréable aux questions qui lui furent données. Les soldats l'en remercièrent et lui souhaitèrent un agréable séjour, ce à quoi il ne manqua pas d'ajouter un "dankeschön" encore un peu hésitant et trahissant de trops grosses lacunes en langue germanique. En espérant qu'ils ne s'en offusqueront pas...
Après il avait dormi tout le long du trajet et avait été finalement réveillé par l'empressement de son voisin à vouloir sortir. Il s'était levé, effacé devant cette masse de graisse ambulante puis avait pris ses affaires. Saluant une dernière fois les soldats en faction d'un opinement de tête et d'un léger sourire, il était descendu du marche-pied, atterrissant ainsi sur le quai.
La gare était grande, immense même ! A la gloire du Führer plus que nulle part ailleurs ! Des swastika accrochées un peu partout sur des drapeaux longs et larges comme des immeubles, aussi rouges que le sang tandis que des affiches de propagandes criardes scandaient partout le même refrain "ein Volk, ein Reich, ein Führer !". C'était à vous fiche la chair de poule... Surtout quand on pensait à ces pauvres "Froggies" et aux autres pays occupées...
Llayton fit quelques pas en direction de la sortie puis se saisit d'un carnet qu'il avait dans le revers de son veston. Il mouilla son index, survolant quelques pages puis s'arrêta à celle où avait été notée l'adresse dudit général. Une rue avec un nom imprononçable... et des informations sur un hôtel... avec un nom tout aussi... pittoresque -pour ne pas être grossier.
Le vieux colonel soupira, songeant en son for intérieur qu'il n'y arriverait guère avec le plan minable qu'Herr Stormmeyer lui avait fourni dans sa missive, et se mit en quête d'une bonne âme désireuse de lui indiquer son chemin.
Un petit groupe de soldats était amoncelé près d'un des trains arrivés à quai. Il parlait bruyamment -comme savent si bien le faire les germaniques...- et certains riaient de bon coeur à des pitreries et des bêtises bavées en allemand par un de leur congénère. Seul l'un d'entre eux restait paisiblement à l'écart.
*Au moins un qui n'a pas l'air trop animal*, songea Sir Chutham. Il se dirigea vers lui, ses talons claquant fermement contre le bitume.
Une fois qu'il fut à la hauteur du militaire en question, il put se rendre compte avec satisfaction que ce dernier était plus haut gradé que les autres et déjà bien plus sage et raisonnable dans son sérieux et son calme manifestement imparable. Il respirait la quiétude mais aussi une certaine raideur, probablement dû à son état. Llayton le salua du chef, se découvrant la tête du chapeau marron glacé qu'il portait alors. Il tâcha d'articuler sur son accent britannique et soigné :
"Pardonnez-moi de vous importuner, Monsieur. Auriez-vous l'obligeance de me dire où se trouve exactement la Tioutsholski Schtlass, s'il vous plaît ?".
Son accent était horrible, à faire peur ! Il avait essayé de prononcer "Tucholsky Strasse" comme il avait pu, avec les indications qu'on lui avait données... sans granb succès. Si ce supérieur n'éclatait pas de rire, il s'épargnerait une humiliation suplémentaire...
Il se trouvait à la gare Friedrichstrasse. En toute logique la rue n'était pas très loin...
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t212-Rencontre-PV-Peter-Richthofen.htm
Infos générales:
Nom:Solon
Prénom:Pierre
Age:27
Fonction:Résistant
Nationalité:Hongrie/France
équipement:?
Langues parlées:Hongrois,Français (indiquer si votre personnage a un accent particulier dans ses langues non maternelles)
Description psychologique détaillée:
Plus grande qualité:Concentration
Plus gros défaut:Têtu
Manies:Néant
5 lignes remplies de description (psychologique):
Lorsque qu'ils s'est engagé dans la guerre,Pierre Solon était courageux,volontaire et téméraires.Il est toujours prêt a aider les autres. Il disposent de grandes qualités mentale,même si des fois,il peut être un peu tête en l'air... Il est très attachant. Parfois,il peut aussi faire des petites crises de nerfs,mais sa arrive a tout le monde.... Il est aussi prêt a mourir,du moment qu'il abbat 2 ou 3 allemand avec lui...
Première chose que il/elle fait en se réveillant: Va boire un chocolat chaud
Son proverbe ou phrase favoris: Néant
Contenu de son portefeuille ou sac: Livre,photo de ses parents,minéraux qu'il collection
Ce qu'il y a sur sa table de chevet: Un livre
Couleur préférée: Vert
Plat préféré: Tomates Farcies Provençale
Ce qu'il/elle déteste: Qu'on se fiche de lui...
Histoire: Née en 1913 en Hongrie,il commencera sa vie dans la ferme de ses parent.Mais en 1939,ils se font tué par des SS.Jean-Pierre aura toujours de la haine envers eu.Il décide de s'abritait en France,avec de faux papiers,car on le cherche en Pologne,parce qu'on croit qu'il est là bas.Il rejoins donc la Résistance dans un seul but:Faire morfler la poussière au SS et au nazis.Une fois en France,il décide de rejoindre la résistance.Celle ci l'accueil comme il se doit. On lui donne un Kark98,volé a des allemands mort,et un Colt 45. Il rejoins ensuite les maquis provençaux,d'où il tient son plat préféré
.
Elle doit faire 15 lignes minimum où vous devrez parler:
-des parents
-de l'enfance
-l'adolescence
-vie actuelle et comment en est-il arrivé à exercer sa fonction.
Apparence:
Allure générale (physique): minimum 2 lignes Cheveux noir,avec un frange.Il n'as pas de tache de rousseur,malgré une peau assez brune. Il est plus petit que ses amis résistant.
Style vestimentaire: Veste en cuir noir
Accessoire préféré: Stylo Waterman
Avatar: En cherche un...
Hors-jeu:
Disponibilité pour poster:Tous les deux jours environ...
Comment avez-vous connu le forum:Live Search
Age réel: si vous souhaitez le garder confidentiel envoyez-le par MP à un admin
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t210-THlive-Jean-Pierre-Solon.htm
Bon, bah je voudrais une signature if you please. Si il était possible qu'elle comporte une image d'île, ou de navire américain, ce serait bien. Il devrait aussi y avoir mon nom ( normal ^^) et une phrase du genre : " Si vous êtes blessé, venez me trouver "
Merci d'avance.
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t209-Une-signature.htm
je tenais à m'excuser de mon absence non prévue, je passe une phase difficile en ce moment dans mon boulot, mais lundi tout revient dans l'ordre, je pourrais reposter à nouveau. Donc ceux qui postent avec moi, gare à vos fesses 
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t208-Petit-trou.htm
Nom: Taylor
Prénom: Gary
Age: 25 ans
Fonction: Infirmier de l'US Army
Nationalité: Américaine
Fiche RP
Une sonnerie désagréable emplit soudain l’air empuanti de sueur et de saleté des quartiers. Une fois de plus, alors qu’il venait de se couper avec son rasoir, Gary insulta son outil, son navire, son armée et, tant qu’à faire, son monde. Et à vrai dire, Taylor estimait – même si il se trompait vraisemblablement - qu’il avait des raisons de pester. Il s’était retrouvé sans même avoir le temps de comprendre comment sur ce rafiot au large de ces îles japonaises, et voilà qu’on leur annonçait qu’ils allaient débarquer en temps qu’avant-garde sur une de ces îles, avec les Jap aux aguets. La sonnette annonçant le rassemblement sur le pont lançait son cri strident, et les hommes de descendre de leurs couchettes, de revenir des hublots et d’interrompre leurs parties de cartes pour rassembler leurs affaires et prier. Gary resta bientôt seul devant son miroir. Plus il y pensait, plus il se disait qu’il aurait du rester ouvrier agricole, au lieu de s’engager dans l’armée. Essuyant le sang qui coulait de sa coupure, heureusement superficielle, il réfléchit une nouvelle fois sur ce qu’il avait fait, et surtout sur le point auquel ça avait été stupide. A une heure qui pouvait être sa dernière, il estimait devoir faire la part des choses, dans une vie fort peu ordonnée.
Il repensa à son père, fermier de Caroline du Sud. A sa mère, qui elle était institutrice venue de New York. A la vie un peu dure mais si agréable qu’il avait menée dans l’exploitation familiale, pendant seize années. Aux parties de chasses avec son père, aux labours dans le tracteur qu’il avait appris à conduire à dix ans. Que de bons souvenirs... qui lui paraissaient si déplacés dans le patrouilleur où il se trouvait maintenant, à être censé se préparer pour un débarquement. Les gars ici devaient avoir pour la plupart une histoire semblable...ou pas. En tout cas, ils semblaient particulièrement empressés d’y aller. Par conviction ou par simple obéissance ? Gary n’aurait su le dire, mais lui n’était pas particulièrement motivé pour l’assaut. C’était son problème, en tant que soldat : il était parfois plutôt lâche. Pourtant, ce n’était pas le sentiment qu’il avait eu au départ, en 1941, lorsqu’il s’était engagé dans l’armée. Il était plutôt...excité. Il avait toujours eu un côté tourné vers l’aventure, mais le manque d’argent de ses parents ne lui avait pas permis de satisfaire ce caractère. Mais aujourd’hui, il ne désirait qu’une chose : rentrer chez lui, en Caroline du Sud, pour s’occuper des champs et des vaches. Enfin, par voie autorisée.
Autour, les soldats se préparaient toujours. Lui restait là, planté devant son miroir comme une statue, se frottant la joue d’un air pensif. Le miroir sale et taché de traces de doigts lui reflétait son visage sans même qu’il ne le regarde, ainsi que l’activité derrière lui, les hommes qui commençaient à monter les échelles tandis que d’autres entamaient à peine leurs préparatifs. Quelques-uns étaient occupés à prier ou à contempler, peut-être pour la dernière fois, une photo de leur femme, de leur famille ou de leurs gosses. Lui ne bougeait pas.
Gary avait rapidement été affecté dans cette saloperie de Navy, à sillonner le Pacifique en long, en large et en travers. En regardant son reflet de jeune homme âgé de vingt-cinq ans, il ne se reconnaissait parfois pas : autrefois, il avait de bonnes joues, des bras et un corps presque grassouillet, avec une peau très pâle. Sa famille avait beau ne pas être riche, elle ne l’affamait pas, au contraire. Et son boulot d’ouvrier agricole, qu’il avait entamé à seize ans, en 1933, ne l’avait pas spécialement maigri non plus. Mais quand il voyait maintenant son visage et ses muscles fins, son épiderme bronzé et tanné, ses mains rêches et fissurées par les marques, il se disait que cette foutue guerre l’avait pas mal changé et le changerait encore pas mal. Son caractère enjoué et un brin enfantin s’était mué en pessimisme et fatalisme, à la limite du cynisme. C’était en partie pour ça qu’il avait tenté de rentrer, ou au moins de se planquer jusqu’à la fin... mais de façon non autorisée.
Ils s’étaient arrêtés quelques temps dans une île – il ne se rappelait plus laquelle – afin de reposer les hommes le temps de recevoir d’autres ordres. Gary avait vu une opportunité. Il avait réchappé par miracle à une embuscade une semaine plus tôt, et avait vu presque tous ses camarades se faire descendre par les Japs. Depuis le moment où il avait été récupéré par d’autres soldats américains, il élaborait tant bien que mal un plan pour se sortir de là. Mais une fois qu’il s’était retrouvé – à priori – seul, il avait perdu la tête, et s’était enfui dans la petite jungle de l’île. Il s’était planqué dans un village indigène, seul havre de paix qu’il ait connu depuis un bout de temps, et avait attendu que le patrouilleur reparte. Après... il aurait avisé. Pas de chance, une patrouille passa par le village quelques jours après le départ du patrouilleur, débarquée d’un autre navire américain, et l’avait trouvé là, sans sa plaque, sans son fusil, et sans sa vareuse.
Rentrer dans les détails lui était difficile, même aujourd’hui, deux mois après. Il avait basculé dans un état second, mortifié quant à son avenir : le déshonneur, la cour martiale, la prison... Et quant il s’était retrouvé face au tribunal chargé de son cas, il avait bien failli s’évanouir de honte et de peur. Aussi n’avait-il pas cru à sa supposée chance quand le gradé qui dirigeait la séance lui avait proposé une solution lui évitant la prison, sans pour autant la décrire. Fou de joie d’échapper à pareille humiliation, Gary avait accepté, louant le Seigneur et l’état-major. Juste avant de découvrir de quoi il s’agissait...
Et il s’était retrouvé expédié dans ce bataillon qui se trouvait constamment en première ligne, débarquement après débarquement, envoyé au casse-pipe pour dégarnir les positions japonaises avant l’assaut. Et en plus, il avait été affecté au pire corps d’armée d’après lui : les infirmiers. Cette affectation le déprimait encore, et avait encore plus contribué à lui pourrir le caractère... et à maudire les deux années d’études de médecine qu’il avait faites avant de s’engager, échappatoire aux études qu’il estimait trop difficiles. Au départ, il avait demandé à être engagé dans l’infanterie, ce à quoi l’armée avait consenti. Mais ce bataillon s’était fait massacrer ses médecins et brancardiers, aussi chaque soldat qui en faisait partie était désormais dépêché dans ce corps d’armée, afin de remplacer les morts. Et maintenant, il était là, infirmier, planté devant un miroir à quelques minutes d’un assaut sur une île japonaise, prêt à se retrouver en première ligne face à des combattants n’ayant aucune crainte de la mort et sous le tir d’avions ayant démoli la marine américaine ! Il en était malade de trouille rien que d’y repenser. Et il n’avait toujours pas bougé quand le sergent de la compagnie à laquelle il appartenait lui tapa sur l’épaule en lui lançant :
« Grouille-toi, Gary, tu vas être en retard ! »
Et il repartit vers les rangées de couchettes.
Gary finit par revenir à la réalité, et rangeant son rasoir dans sa poche, avant de se passer le visage sous l’eau, aussi bien pour dissiper son malaise que pour enlever ce qui restait de mousse à raser sur son visage. Il avait encore un peu de barbe, mais après tout quelle importance ? Puis il se dirigea vers sa couchette en se frayant un chemin entre les hommes qui s’équipaient. Sur la toile tendue qui servait de matelas était posé son matériel : ses ceintures et sacoches avec ses seringues, ses bandages, sa penniciline, ses doses de plasma, et sa morphine ; ses outils de toilettes, avec un miroir ; un livret de morse ; sa méthode d’apprentissage de l’allemand, qu’il commençait à maîtriser en plus des deux ou trois mots de japonais et de français qu’il baragouinait à peu près correctement ; et son colt. Un instant, il contempla l’arme. Avant, en temps que fantassin, il avait eu un fusil, en plus de ce revolver. Mais il ne s’en était jamais servi. Il n’avait jamais tué d’homme. Et il ne pensait pas en être capable. Pas de sang-froid en tout cas.
Le capitaine continuait de passer dans les rangées de lits superposés, donnant des conseils et des encouragements à ses hommes. Il était apprécié de tous, et de Gary aussi, tout simplement parce qu’il était humain et à l’écoute des autres. Son problème, d’après l’infirmier, était son côté un peu trop aimable même dans les pires situations. Il ne savait pas s’emporter ou garder un sens de la mesure. Il pouvait congratuler un de ses hommes comme s’il s’était trouvé dans un salon de thé ! Mais à part ça, c’était franchement un bon officier. Taylor prit le temps d’enfiler son attirail, de dire silencieusement deux « Notre Père » avec le chapelet qu’il portait autour du cou depuis sa naissance, puis il emboîta le pas au gradé en direction de l’escalier, tout en enfilant son casque avec la croix rouge peinte dessus. Les marches étaient encombrées de soldats, mais il n’était malgré tout guère pressé de se lancer dans une péniche de débarquement pour atteindre ce fichu rivage de cette fichue île.
Il déboucha à l’air libre, prit une grande inspiration et gagna les rangs.
Autres informations:
Avatar: Jim Caviezel
Disponibilité pour poster: dépend des jours
Comment avez-vous connu le forum: par lien
Age réel: 16 ans
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t207-Gary-Taylor.htm
Je commence d'abord pour m'excuser, ca fait un moment que je ne suis pas passé répondre a mes post et j'en suis désolé. Je ne pense pas pouvoir non plus y repondre avant le 23 mai prochain, date a laquelle je fini mon concours et ou ma vie reprend enfin.
mile excuse, a trés bientot!!
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t206-Desole.htm
Le but était de localiser très précisément le lieu de cet entrepôt pour permettre à l'aviation nipponne de pouvoir le bombarder et le raser de la carte.
La moitié de la route était à peine effectuée qu'un de ses partenaires de vol rencontra des problèmes importants de moteur. Dans ces conditions, le zinc et son pilote ne pouvaient continuer cette opération et devaient rebrousser chemin.
Leader du groupe et responsable de la mission, Kenji ordonna au deuxième “zéro” encore opérationnel d'escorter son partenaire maintenant inapte au combat, jusqu'à leur retour à leur base. Cependant, refusant d'accepter l'échec à cause d'un souci technique, Kenji ne voulut pas abandonner et poursuivit seul son cap. L'honneur lui imposait d'aller jusqu'au bout, quoiqu'il lui en coûte !...
Il parvint enfin en vue de son objectif et survola l'île plusieurs fois, activant l'enclenchement automatique de l'appareil photo fixé sur son “zéro”.
Tout se passait bien jusqu'à ce que son zinc se mette à trembler sous l'impact d'une rafale de balles. Aussitôt, les réflexes exercés du pilote agirent avant même que Kenji ait pu repérer d'où venait le tir. Il tira sur son manche, faisant brutalement cabrer son appareil et vira d'un seul coup sur tribord. Dans le même temps, Kenji tournait la tête dans tous les sens pour essayer de repérer la source du tir hostile.
Où était donc l'ennemi ? D'où venait le danger ? Du ciel ou du sol ?
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t205-Une-mission-memorable-ouvert-a-tous.htm
Infos générales:
Nom: Okabam
Prénom: Vince
Age: 23 ans
Fonction: Soldat de communication
Nationalité: Américaine
Equipement: A venir
Langues parlées:Anlgais, Français
Description psychologique détaillée:
Plus grande qualité: Il est quelqu'un de très attentif
Plus gros défaut: Il ne respecte pas toujours les ordres
Manies: Il siffle souvent avent les batailles
5 lignes remplies de description (psychologique):
Première chose que il/elle fait en se réveillant: Vérifie que il est en un seul morceau et que il a son arme non loin de lui
Son proverbe ou phrase favoris: Ne jamais vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tuer
Contenu de son portefeuille ou sac:
Dans son sac on trouve le plus souvent des munitions mais aussi une photo de sa famille et un peu de nourriture
Ce qu'il y a sur sa table de chevet: Le plus c'est une gourde d'eau et son bouquin préférer "Le tour du monde en 80 jours"
Couleur préférée: Bleu
Plat préféré: Le bacon grillée de sa mère et les steack de son père
Ce qu'il/elle déteste: Les traites
Histoire:
Elle doit faire 15 lignes minimum où vous devrez parler:
-des parents
-de l'enfance
-l'adolescence
-vie actuelle et comment en est-il arrivé à exercer sa fonction.
Apparence:
Allure générale (physique): minimum 2 lignes
Style vestimentaire:
Accessoire préféré:
Avatar:
Autres informations:
Hors-jeu:
Disponibilité pour poster: Souvent
Comment avez-vous connu le forum: Top Site
Age réel: 18 ans
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t204-Vince-Okabam-Pas-fini.htm
Infos générales:
Nom: Tanaka
Prénom: Kenji
Age: 31 ans en 1941
Fonction: pilote de chasse
Nationalité: japonaise
Equipement: son Mitsubishi A6M Zéro, son arme de poing type 94 et un poignard accroché à une de ses bottes lorsqu'il part en mission.
Langues parlées: le japonais. Depuis l'attaque contre Pearl Harbor, Kenji s'est acheté un dictionnaire japonais-anglais pour apprendre un peu les rudiments de la langue des Yankees (on ne connait jamais assez ses adversaires !
). Mais il reste un néophyte dans la langue de Shakespeare et il prononce ses mots avec un accent japonais très net et assez marqué.
Description psychologique détaillée:
Plus grande qualité: le sens de l'honneur. C’est la qualité essentielle pour Kenji, et on la lui a enseignée dès le plus jeune âge. Nul ne peut se prétendre Budoka (Guerrier au sens noble du terme) s’il n’a pas une conduite honorable. Du sens de l’honneur découlent toutes les autres vertus. Il exige le respect du code moral et la poursuite d’un idéal, de manière à toujours avoir un comportement digne et respectable. Il conditionne l'attitude et la manière d’être de Kenji vis à vis des autres.
Plus gros défaut: la rancune. Kenji n'aura de cesse d'avoir lavé un affront qui lui aura été fait. Même dans le sang !
Manies: Kenji salue son avion à chaque fois qu'il va monter dedans et le salue de nouveau à chaque fois qu'il en est descendu. Il s'y prend en se tenant bien droit, les bras le long du corps, et en inclinant une fois la tête vers l'avant. C'est pour lui une forme de rituel, au même titre que tout adepte des arts martiaux salue son arme avant de la pratiquer: do, le salut, (en karaté et dans de nombreux autres arts martiaux) est l’expression de la sincérité intérieure, c’est le signe de celui qui ne déguise ni ses sentiments ni ses pensées, de celui qui se sait authentique.
5 lignes remplies de description (psychologique): (J'en ai mis bien plus de 5 lignes !
Désolé...)
Depuis la mort de sa femme et de son fils, Kenji est devenu un homme plutôt introverti. Il apparaît comme quelqu'un de très calme et de très posé. Il est d'un naturel observateur et ne se montre généralement pas très bavard. Son éducation l'a formé de telle façon qu'il estime la « parlotte » pour ne rien dire comme étant une sorte de vanité inutile et fastidieuse. Du coup, il passe pour quelqu'un de froid, ce qui n'est pourtant pas le cas. Car il peut se montrer loquace et éloquent pourvu qu'on lui parle de sujets qui l'intéressent.
Kenji se considère comme étant un des derniers vrais samouraïs de sang, et il fait tout pour s'approprier avec beaucoup de sérieux les grandes vertus confucéennes suivantes associées au Bushido (code d'honneur des samouraïs dont la signification est « la Voie du Guerrier ») :
- l'honneur. Déjà expliqué plus haut...
- la maîtrise de soi. Elle doit être aussi une qualité essentielle. En tant qu'homme et en tant que pilote de chasse. Cette qualité représente la possibilité de maîtriser ses sentiments, ses pulsions et de contrôler son instinct. Dans un combat aérien, se maîtriser et garder son sang-froid est primordial. Cela a souvent permis à Kenji de se sortir de maintes situations périlleuses et presque désespérées.
- la fidélité à sa parole et à ses idéaux. Il n’y a pas d’honneur sans fidélité et loyauté à l’égard de certains idéaux et de ceux qui les partagent. La fidélité symbolise la nécessité incontournable de tenir ses promesses et remplir ses engagements. Et Kenji est prêt à mourir pour cela !
- la sincérité dans le sens de l'honnêteté intellectuelle. La fidélité nécessite la sincérité dans les paroles et dans les actes. Le mensonge et l’équivoque engendrent la suspicion qui est la source de toutes les désunions.
- le courage. La force d’âme qui fait braver le danger et la souffrance s’appelle le courage. Ce courage qui pousse Kenji à faire respecter, en toutes circonstances, ce qui lui paraît juste, et qui lui permet, malgré ses peurs et ses craintes, d’affronter toutes les épreuves. La bravoure, l’ardeur et surtout la volonté sont les supports de ce courage.
- la droiture. Suivre la ligne du devoir et ne jamais s’en écarter. Loyauté, honnêteté et sincérité sont les piliers de cette droiture. Elle lui permet de prendre sans aucune faiblesse une décision juste et raisonnable. Mais là encore, ce n'est jamais facile en temps de guerre...
- le respect. A l’égard des autres et, si possible, de la part des autres. Savoir traiter les personnes et les choses avec déférence et respecter le sacré est le premier devoir d’un Budoka. Pour Kenji, cette notion se traduit par le respect de l'adversaire. Jamais Kenji n'ira maltraiter un prisonnier. Pour lui, ceux de son camp qui s'abaisse à ce genre d'actes ne sont que des pourceaux indignes d'être des combattants de l'Empire du Soleil Levant !
Première chose que il/elle fait en se réveillant: Il pense à sa femme et son fils défunts. Chaque journée est pour lui un nouveau calvaire moral à l'idée qu'il ne les reverra plus.
Son proverbe ou phrase favoris: Le vrai courage consiste à vivre quand il est juste de vivre, à mourir quand il est juste de mourir (extrait du Bushido)
Contenu de son portefeuille ou sac: dans son portefeuille: 2 photos... une de sa femme et une de ses parents. Quelques yens. Ses papiers militaires.
Dans son sac: une trousse de toilette. Un kimono. Une combinaison d'aviateur de rechange. Un uniforme d'apparat.
Ce qu'il y a sur sa table de chevet: Comme tous les Japonais, Kenji dort sur une natte posée à même le sol. Il n'a donc pas de table de chevet...
Couleur préférée: le rouge
Plat préféré: du thé avec des wagashi (gâteaux japonais)
Ce qu'il/elle déteste: l'absence de sens de l'honneur, l'orgueil et la vanité.
Histoire: Kenji naquit le jeudi 7 avril 1910 dans un petit village de pêcheurs, sur l'île d'Hokinawa, dans l'archipel japonais des Ryukyu. Il était l'enfant unique de Toshiro et Yoko Tanaka.
Son père Toshiro était issu d'une illustre famille de samouraïs. Ce dernier participa notamment en 1877 à la rébellion de Satsuma (une révolte de samouraïs qui luttèrent contre le gouvernement de l'époque qui avait banni l'existence des classes sociales, faisant ainsi perdre le statut particulier de ces fameux guerriers) et combattit à la meurtrière bataille de Shiroyama. Cette véritable guerre civile entre l'armée impériale et les samouraïs révoltés eut un lourd bilan: les impériaux déplorèrent plus de 6 000 tués et plus de 10 000 blessés. Les pertes des samouraïs rebelles approchèrent les 30 000 tués et blessés. Sur le plan économique, la guerre coûta extrêmement cher au gouvernement japonais et il fallut au pays près de 15 ans pour s'en remettre financièrement.
Lors de ce combat, Toshiro fut blessé, ce qui ne l'empêcha pas de sauver la vie de Kambei Shimada, un homme influent et chef d'une famille de yakuza (terme désignant les membres de certains groupes du crime organisé, au Japon). En reconnaissance, Kambei Shimada protégea Toshiro des représailles gouvernementales et le fit entrer dans sa « famille » yakuza comme Waka-gashira, son premier lieutenant, le chargeant ainsi de très nombreuses responsabilités au sein de son organisation.
C'est non loin de ce milieu mafieux que grandit le jeune Kenji, partagé entre l'affection de sa mère Yoko dévouée corps et âme au bonheur de sa famille, et l'éducation rigide -mais juste- imposée par son père Toshiro. Cette éducation était surtout basée sur les préceptes du Bushido, plutôt que sur ceux du Ninkyôdô (code des yakuza plus ou moins inspiré du Bushido, dont la signification pour le moins cynique est « la Voie Chevaleresque »).
A l'âge de cinq ans, Kenji avait son propre précepteur et entrait dans une école d'arts martiaux d'Okinawa où il lui fut enseigné jusque tard dans son adolescence le karaté, le kobudo d'Okinawa (combat avec des outils originellement agraires faisant office d'armes: le nunchaku, le saï, le bâton, etc...) et le kenjutsu (l'art du sabre qui se concentre sur la maîtrise des sabres katana et wakizashi). En digne fils de samouraï, Kenji deviendra à l'âge adulte un redoutable expert dans la pratique de ces trois arts martiaux.
Ainsi, c'est entre la petite et tranquille école de son village, les cours d'arts martiaux, et les jeux avec quelques copains dans la nature idyllique de l'île d'Okinawa, que Kenji évolua jusqu'à l'âge de 17 ans. L'insouciance de sa jeunesse fut une tranche de sa vie pendant laquelle il fut vraiment heureux, et il put développer nombre de qualités vertueuses: l'amour et le respect de la nature, l'apprentissage de diverses techniques manuelles comme la vannerie ou le jardinage.
Mais régulièrement, durant toute son enfance et son adolescence, il vit des yakuza venir chez lui et il s'imprégna de leurs histoires et de leurs moeurs. Le soir, il se laissait bercer en écoutant certains récits relatifs à la mythologie japonaise et il s'imaginait à la place des héros de ces histoires...
Son adolescence passa très vite: il connut un flirt avec une fille de son âge, et cette idylle dura environ un an. C'est à cette époque qu'il découvrit le cérémonial sacré du service du thé, et qu'il put se rendre compte à quel point les femmes peuvent être belles et gracieuses...
A 17 ans, il commença à accompagner son père dans ses voyages à Tokyo, "afin d'apprendre le métier", comme lui disait son père. Et Kenji apprit très vite. A vingt ans, il était, pour la "famille" yakuza de Kambei Shimada, en charge des affaires liées à la revente d'armes achetées clandestinement à l’étranger.
C'est à l'occasion d'une de ces transactions illégales, en 1932, qu'il rencontra Keiko, une jeune et belle hôtesse de bar travaillant dans un bouge appartenant à "la famille". Les deux jeunes gens tombèrent amoureux l'un de l'autre et se marièrent. Mais un an et demi plus tard, Keiko perdit la vie en accouchant d'un petit garçon, qui mourut lui aussi quelques minutes après sa mère.
Brisé de chagrin, Kenji abandonna tout et s'enrôla dans les forces aériennes de l'armée impériale japonaise.
Le Japon était sous l'influence croissante de l'expansionnisme militaire et avait envahi la Mandchourie depuis peu. Le pays avait besoin de troupes et cela convenait très bien à Kenji ! Il espérait que la vie militaire lui ferait oublier la tragédie de sa vie, ce qu'il parvint à faire, surtout lors de ses missions.
Sorti sous-officier de l'école aérienne de Tokorosawa en novembre 1935, il suivit une formation de pilote de chasse an centre d'instruction d'Akeno, où il obtint brillament ses ailes de lieutenant pilote de chasse, avant d'être muté en 1936 au 11ème Rentaï (régiment aérien) alors stationné à Karbin, en Mandchourie. C'est là qu'il fit ses premières missions et put cumuler les heures de vol.
Bientôt renommé 11ème Sentaï (escadron de combat), son unité rejoignit en 1939 la frontière mandchouro-mongole où, durant les combats de Kahlkin-Gol, du 24 juin au 1er septembre 1939, il accumula de multiples missions et obtint 5 victoires homologuées contre l'aviation soviétique.
Puis, il fit user de l'influence de son père sur des hommes politiques très hauts placés pour changer de corps d'armée et intégrer l'aéronavale impériale japonaise. C'est là qu'il put voler pour la première fois sur ce formidable appareil qu'est le Mitsubishi A6M plus connu sous le nom de Zéro.
En 1940, il fut envoyé en chine où il participa aux combats de la guerre sino-japonaise. En 1941, dans le ciel chinois, il combattit des pilotes américains pour la première fois. Il s'agissait d'un groupe de volontaires de la fameuse escadrille des Tigres Volants. Face à eux, il obtint 3 victoires homologuées. A cette époque, la supériorité technique des Zéros était telle que descendre les appareils yankees était presque un jeu d'enfant.
Enfin, Kenji participa à l'opération « Tora, Tora, Tora » sur la base américaine de Pearl Harbor. Il fit partie de la première vague d'assaut et son escadrille détruisit au sol 2 bonnes douzaines de chasseurs américains Curtiss P40.
Depuis, Kenji a été affecté sur une des nombreuses îles du Pacifique occupées par les Japonais... et son quotidien, ce sont les éternelles patrouilles ponctuées de combats aériens contre l'aviation yankee pour la maîtrise du ciel.
Apparence:
Allure générale (physique): Kenji a les cheveux courts et bruns. Ses yeux sont marron foncé. Il est plutôt de grande taille pour un Japonais, dans les 1,75 m. Mais il n'est pas pour autant filiforme. Sa pratique assidue des arts martiaux lui a forgé un corps musclé, pour ne pas dire athlétique, et fort bien proportionné. Les traits de son visage sont fins et plutôt harmonieux, si bien qu'on peut dire de lui qu'il n'est pas vilain garçon...
Style vestimentaire: en dehors de sa combinaison de vol, Kenji s'habille le plus souvent en kimono noir lorsqu'il est en tenue décontractée ou qu'il s'entraîne aux arts martiaux. Dans une tenue civile, il est vêtu de façon très sobre et reste aussi toujours tout en noir: pantalon avec un sous-pull et une veste en cuir.
Accessoire préféré: Une théière, dans laquelle il ne se lasse pas de se préparer sa boisson préférée
Avatar: Jet Li
Autres informations:
Hors-jeu:
Disponibilité pour poster: Au minimum, tous les week-end
Comment avez-vous connu le forum: par un top-site
Age réel: 24 ans
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t203-Kenji-Tanaka.htm
Je serai absent toute la semaine prochaine pour cause de vacances.
A bientôt camarades !
Message: http://1940-1945.xooit.fr/t202-Vacances.htm
Dernière mise à jour le 04/07/2008 à 16:36:10 GMT+02:00. Mise à jour toutes les 24 heures.