[XOU-IT] Accueil » Annuaire » Jeux » Jeux de rôle - RPG » Fantastiques » Forum La pension Tsuki no Chi
Incarnez un vampire ou un esclave dans une pension particulière...une pension où les Vampires apprennent à maîtriser leur Humain, et où l'Humain apprend à servir son maître...
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Aussitôt revenue qu'elle repart pour de lointains horizons... De aujourd'hui jusqu'aux vacances notre cher Elena s'en retrouve noyée sous le boulot ...
Elle répondra à quelques rps mais pas très souvent... Yosh...
Message: http://tsukinochi.xooit.fr/t715-Fugue-de-la-rebelle.htm
Un choix difficile s'était imposé à lui après sa fuite et sa discussion avec l'autre petit brun, soit fuir, partir pour il ne savait où, mais libre, ou alors rentrer dans la pension, travailler ici, et pouvoir de nouveau se créer une vie...
Bien sur, tout ne serait pas parfait, on ne lui avait pas tout dit, sinon serait il là?
"Maître" voilà le mot qui lui donnait envi de vomir ces temps ci... comme si on pouvait lui imposer un supérieur à lui?
Lui qui avait un égo aussi gros que Los Angeles, pourquoi cette ville? Parce qu'il avait su la mater et la dirigé dans son sens, et si on ne croit pas en soit dans ces cas là, on perd très vite pied!
En se réveillant le matin il avait reçu le petit mot du directeur, "félicitation votre maître vous attend au parloir!" ce n'était pas exactement ça, mais ça sonnait pareil, comme si s'était un cadeau super à allé chercher à la caisse, et bien non... mauvaise pioche!
Du cynisme en prime, le plus malchanceux serait sûrement l'autre pauvre suceur de sang, s'il n'était pas maso il apprendrait très vite.
Digne et fier quant même, Axel entra dans la pièce en avance, ne prenant pas la peine de s'asseoir, il se mit non loin de la porte sur la gauche, droit, et prévenant, il agirait le premier, ou peut être analyserait il la situation, en bref, il ne savait pas encore, l'indécision ne faisait pourtant pas parti de son vocabulaire il y avait encore quelques jours, mais Paris lui avait ouvert de nouvelles voies.
Le temps parut passer lentement jusqu'à ce que la porte grince pour prévenir l'arrivée de son.... maître.
Message: http://tsukinochi.xooit.fr/t714-Wanna-escape-pv.htm
Nom : Ceron
Prénom : Asys
Âge : 13 ans, son métabolisme ne s'est pas encore stoppé.
Race : Vampire
Sexe : Masculin
Sexualité : Il se considère bisexuel car ouvert et différent, mais ne pense pas vraiment à ce genre de chose en détail...
Description physique : Malgré son âge, Asys est assez grand pour un garçon rentrant dans l'adolescence, du haut de ses un mètre soixante-six. Il possède par conséquent de longues jambes accentuant sa fine silhouette, d'autant plus que le jeune homme adore les vêtements lui moulant le corps. Ses jambes, comme ses bras, paraissent faiblardes de même que son torse n'est pas encore très dessiné. Le jeune homme n'a pas beaucoup de force et cela se voit physiquement. Ses treize ans lui donnent un certain air androgyne, par ses hanches encore un peu large à cause de sa croissance non terminée, et aussi par ses traits fins parfois très arrondis et puérils par conséquent. On peut tout de même remarquer qu'Asys est de sexe masculin et non féminin, notamment par son absence de poitrine, mais aussi à cause de ses hauts lui moulant son torse non musclé. Il a d'ailleurs une préférence pour les pulls à cols roulés noirs, qui remplissent son armoire...Parfois le garçon enfile des chemises, mais il déteste ça et par conséquent évite ce type de vêtement. Il revêt aussi des pantalons plutôt classiques dont les tons sombres tournent le plus souvent autour du marron, sinon du noir, encore. Ils sont toujours trop longs pour Asys, les ourlets s'entassant sur les chaussures avec de nombreux plis. Le jeune homme adore aussi porter toute sorte de colliers, souvent sans pendentifs, juste des chaînes. Il ne porte cependant jamais de bagues car cela le dérange pour écrire, et s'il porte des bracelets à clous, c'est seulement sur le poignet droit puisqu'il est gaucher.
Revenons-en à son visage. A moitié enfantin par ses traits, mais aussi à moitié adulte. Son nez lui donne cet air puéril qu'ont les enfants, ses lèvres fines rappellent les jolies bouches d'adolescentes. Son regard, hautain et froid, le rend associable si vous vous fiez aux apparences. Cela est aussi accentué par ses yeux particuliers. L'œil droit est brun, avec une pépite plus foncée à côté de la pupille, alors que l'œil gauche est bleu, de ce même azur que les yeux de son géniteur. D'ailleurs, Asys a aussi conservé de Shun ses courbes en amande, même si celles du jeune homme sont beaucoup moins marquées que celles de son père, Asys étant métisse il a aussi hérité de caractéristiques de sa mère – mais beaucoup moins nombreuses il est vrai. Parfois devant ce regard vairon se dresse des lunettes rectangulaires, surtout lors des lectures ou écritures d'Asys ; cependant il les enlève dès que possible, les rangeant dans une de ses poches ; il déteste les porter. Quelques mèches blondes parfois gêne la vision du garçon qui se hâte de les replacer derrière ses oreilles. Sa chevelure dorée ne possède aucune ondulation, droite et parfaite, elle épouse cependant très bien les formes de son corps, comme par exemple lorsque ses cheveux retombent sur ses épaules sans jamais se séparer des courbes de son corps, comme par exemple lorsque ses cheveux retombent sur ses épaules sans jamais se séparer de la forme de son corps. Ils sont très longs, tombant jusqu'à ses côtes. Il lui arrive souvent de les attacher en queue de cheval puis de les remonter avec une pince. Cheveux détachés, lunettes sur le nez, un bouquin à la main, avec cet œil bleu et ce regard sérieux, on ne peut faire autrement que voir Shun à travers.
Description morale : Asys n'est pas spécialement complexe mais déjà bien construit pour son âge, notamment grâce à sa haine envers son père et sa solitude qui l'amena à beaucoup réfléchir. Il ne supporte pas d'être un « simple gamin » et se veut plus mature que les gens de son âge. Asys s'est toujours plongé dans les livres comme son père, mais plus que lire, c'est écrire qui passionne le jeune homme. Il se promène toujours avec un carnet et un crayon pour écrire tout ce qui lui passe par la tête à un moment précis : état d'âme, expression verbale l'ayant amusé, événement, ou une simple idée. Ce carnet est une source de connaissance sur Asys, une porte vers son âme et son passé. Bien que le garçon se veut froid et distant, il n'en ai pas moins très sociable. Il se méfie de tout le monde car il se sent constamment trahi, mais cela ne l'empêche pas de rire et sourire, de plaisanter même. Cependant, méfiance ! Ses plaisanteries sont surtout gorgées d'ironie, parfois de narcissisme, plus que d'humour véritable. Il ne respecte pas les gens sans raison, aussi adore-t-il critiquer et faire des remarques ouvertement sur les autres, ce qui peut lui valoir de nombreux problèmes. Néanmoins, s'il trouve quelque chose en vous qui lui plaît, ou au contraire qui le dérange, alors il essaiera d'en trouver l'essence, et de là naîtra un certain respect qui pourra s'accroître avec le temps, et ce, qu'il vous haïsse ou vous adore. Il a cette même curiosité que son géniteur, Asys aime tout ce qui est différent parce qu'il se croit différent des gens ordinaires, comme une sorte de rechercher de reconnaissance suite à sa longue solitude. Cette solitude d'ailleurs ne lui pèse pas tant que cela, car il considère qu'il l'a choisit en partie.
Asys est aussi quelqu'un de très borné. Il a de ma suite dans les idées et n'en démordra pas et ce que vous le menaciez, même de mort ! Le jeune home n'a pas vraiment conscience des limites et encore moins du danger. Il peut bien sûr avoir peur, cependant même dans sa plus grande angoisse, il continuera à se mettre en danger en disant ce qu'il pense, à être lui-même de façon suicidaire. Peut être qu'il est tout simplement inconscient...peut être pas. Asys est quelqu'un d'intelligent et il sait quand commencent les ennuis, et c'est à partir de cette prise de conscience que naîtra la peur, mais sa peur ne l'entravera pas.
Le garçon est plutôt susceptible, il n'est pas vraiment difficile de le vexer et voir son expression boudeuse et frustrée. En revanche, il est beaucoup plus dur de le mettre en colère. Le jeune homme étant quelqu'un qui peut faire preuve d'un extrême sang-froid, il prend toujours du recul face aux évènements.
En tant que Vampire, Asys a besoin de sang régulièrement. Pour lui boire de l'hémoglobine est un acte tout à fait naturel auquel il est habitué depuis son enfance, néanmoins, son désir d'être différent le pousse à repousser son besoin au maximum. De même, il se considère supérieur aux autres sans vraiment le considérer. Il a été élevé pour penser ainsi, cependant il n'affirme pas sa supériorité et ne cherche pas à dominer – sauf s'il est mis en colère.
Famille : Une mère Vampire nommée Googie Ceron et un père Dhampir décédé...connus par certains de la pension.
Histoire : [Notes disponibles dans le carnet d'Asys]
17 février 1843
On m'a encore embêté à l'école. Maman m'a dit que ça ne pouvait plus durer. On arrête pas de se moquer de moi à cause de mes yeux et aussi parce que je n'ai pas de papa. Aujourd'hui, je suis rentré avec beaucoup de bleus de de blessures, et mes cheveux sont tous sales. J'ai très mal partout, et surtout à ma cheville et mon poignet. Mais la blessure qui me fait le plus mal est celle que j'ai dans le cœur...Je l'ai dit à Maman et elle a pleuré. Et puis elle s'est excusée et le docteur est arrivé. Il m'a mis des bandages un peu partout et m'a soigné avec un médicament qui pique. Je lui ai demandé s'il n'y avait pas un traitement pour mon bobo au cœur, et il m'a dit que non...Grand père dit que je n'irai plus à l'école parce que je vais avoir un précepteur. Je suis content, je n'embêterai plus Maman ni mes camarades de classe avec tout ça.
23 juin 1844
Roses noires Coréla Corrélatif
Mon cœur d'un air léger se renferme
Ecriture, romans, tout est bon
Pour fuir la solitude et l'ennui
11 mars 1845
J'ai voulu savoir qui était mon père ce matin, et j'ai enfin eu le courage de le demander, mais Mère a refusé de parler et est partie en courant. J'ai demandé à Grand père pourquoi Mère réagissait ainsi, alors il a décidé de me raconter en disant que j'étais assez grand pour comprendre. Mon père s'appelait Shun, et son nom n'est pas celui de ma famille, mais Chi. J'étais étonné alors j'ai demandé pourquoi ils n'étaient pas mariés. Grand père a dit qu'ils n'étaient que fiancés. Alors, j'ai demandé pourquoi il ne venait jamais me voir. Grand père a expliqué que Père vient d'une riche famille aristocratique comme la nôtre, et que par conséquent, les fiançailles s'annonçaient très tôt pour tous. Etant le seul descendant de la famille Chi, mon père fut contraint de choisir une épouse bien qu'il soit Dhampir. Il en prit une au hasard et ce fut Mère. Elle l'obligea à l'engrosser, un peu comme une promesse de mariage, pour être sûr qu'il resterait à ses côtés. Mais ce ne fut pas le cas.
Tout ça me révolte. Je ne suis même pas un enfant né d'amour, et même pas pour ma mère. Un simple objet, une simple preuve de fiançailles entre deux êtres...Je ne comprends pas comment on peut agir ainsi. Cela me paraît si immature...tant pour Mère que pour Shun, mon...père. Mais puis-je réellement l'appeler « Père » ? J'hésite encore. Un désir fort de connaître l'autorité paternel m'y oblige...cependant...il m'a abandonné, il a aussi abandonné Mère.
Par la suite, mon père a évité la famille Ceron et refuse tout entretient depuis des années...ma mère lui a demandé plusieurs fois de venir me voir, mais il a refusé. Peut être parce qu'il a des remords, tous les mois il envoie de l'argent et aussi lorsque c'est mon anniversaire. Mais je m'en fiche, moi ! Ce n'est pas de l'argent que je veux, mais son amour...je veux juste un père. Je suis tellement en colère contre lui ! Je déteste les personnes qui ne prennent pas leurs responsabilités en main ! Il m'a abandonné moi, il a abandonné Mère. Je le déteste. Je le détesterai toute ma vie ! A cause de lui j'ai énormément souffert, et un jour, il me le paiera !
03 août 1845
Aujourd'hui j'ai trouvé un livre intéressant. Il a été écrit par un ancien vampire. Il assure la supériorité des vampires sur les autres races d'une manière tout à fait minable, pathétique même ! Un cliché qui plus est. Il est étrange de se dire que d'après ce livre, je serais supérieur à mon géniteur...C'est vraiment amusant !
04 octobre 1848
« ad vitam aeternam »
« partir les talons dev « Avoir les pieds devant la porte »
Triste vie solitaire perdue dans un océan de doutes
24 décembre 1849
J'ai réussit à organiser une rencontre avec un oncle de Shun, qui apparemment le connaîtrait bien. J'ai pu obtenir des photos de mon père et aussi des plates excuses inutiles de son oncle. Comme si on pouvait effacer ma naissance. J'ai bien vu qu'il me regardait de travers. De toute évidence il n'a jamais vu des yeux vairons. Enfin, j'ai tout de même mandé quelques informations sur Shun, juste pour savoir comment il était en temps normal. J'ai surtout retenu qu'il était différent...seule qualité je pense. [...] Mère continue de m'ignorer. Lorsque je suis rentrée aujourd'hui, notre relation a empiré. Il est clair qu'un énorme gouffre c'est creusé entre nous. Cela a débuté le jour où j'ai demandé à Grand-père des informations sur mon géniteur. Et là, je crois que je suis allé trop loin pour elle. Mais n'ai-je pas le droit de savoir qui je suis ?
05 janvier 1850
J'hésite à aller à la pension Tsuki no Chi. J'ai réussit à retrouver mon père. Il travaille là-bas...quelle pension étrange tout de même. Quoi qu'il en soit, je veux juste y aller pour lui parler et lui demander des explications. Cet abandon, l'argent qu'il envoie...ma date d'anniversaire qu'il n'a jamais oublié. J'ai trop de questions mais surtout trop de haine. Je crois que je lui mettrais un bon coup de pied dans les joyeuses en le voyant...enfin, si je vais le voir, bien sûr. Je ne m'en réjouis pas...je crois...de toute façon, je n'ai rien à perdre. C'est à se demander si Mère se rappelle de moi.
04 juillet 1850 [certains mots ont l'encre légèrement dissolue, comme si quelque chose d'humide, par goutte, était tombé dessus]
Je suis arrivé à Tsuki no Chi. Là, je suis dans ma chambre, un peu miteuse et sombre. Mais là n'est pas le problème actuel...je me sens...je ne sais comment décrire cette émotion qui me ronge. Je ne veux pas croire que c'est de la tristesse, même si je ne cesse de pleurer comme un gamin sur mon pauvre carnet. Je viens d'apprendre que mon père...que Shun est décédé. Suicidé il y a un peu plus d'une semaine. On ne peut pas dire que je fais une rentrée joyeuse. Du coup, je reste ici, avec toutes mes questions...et je ne sais pas où aller. Rentrer chez moi ? Pour quoi faire ? Il n'y a que Grand-père. Et puis...où que j'aille, ça revient au même. Plus de Shun, plein de questions...il ne me reste que ce carnet pour écrire. Je continuerai à écrire, encore et encore, et lire aussi, pour apprendre, et je ferais de l'écriture mon métier. Je n'ai que ça qui me passionne, de toute façon...
Je doute de tout cependant. J'aimerais quand même connaître les raisons qui ont poussé mon père à se suicider. Peut être trouverais-je des indices ici, après tout, beaucoup devaient le connaître déjà...
Signe(s) particulier(s) : Ses yeux vairons et peut être son jeune âge...
Travail : //
Message: http://tsukinochi.xooit.fr/t713-Asys-portrait-crache-de.htm
De nouveau les murs inexpressif de cette salle. C'était la troisième fois. Troisième fois qu'on lui octroyait une personne, un être chaud, vivant, pensant pour nourriture. Elle se souvenait de n'avoir pas pu supporter au début ne serai ce que le mot « esclave », et voilà qu'elle entrait, ici blasée, et ce mot en tête: nouvel esclave ...
De nouveau, la chaise et le fauteuil. Elle s'assit sur la chaise, comme pour la première fois.
La première fois ... Sayer. Dans un sens, il lui manquait. Son physique particulier, cette douceur qu'il lui avait témoigné, qui semblait pourtant ne pas faire partie de son caractère. Quelques instants seulement puis elle ne l'avait plus jamais revu ...
Puis ça avait été Milly. La joyeuse Milly. Des cheveux de feu, un accord parfait des pensées, pas de maître ou d'esclave, juste le respect mutuel, Elle avait presque finie par la considérer comme une « amie », la seule qu'elle n'aurait jamais eu. Mais elle aussi était partie ...
Et à présent. A présent elle attendait. Dans cette piece froide, blanche, vide. Le yeux au dehors, elle regardait les premières feuilles s'envoler des cimes, à peine rousses, tourmentées par la bise glaciale de ces matins d'automne hivernaux, dans ce ciel gris, pâle et morne.
« Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis ... » *
Elle était encore arrivée trop tôt, elle perdait la notion du temps avec ses insomnies. Ca devenait de plus en plus dur de dormir dehors. La temptérature chutait, les vents soufflaient de plus en plus ... Mais elle ne se sentait pas capable d'affronter un sommeil rongé par les cauchemar dans sa chambre. Ainsi, elle avait passé la nuit dans l'écurie, auprés de sa monture, dans le foin. Comme d'habitude, elle avait peu dormi, s'était réveillée angoissée, une nausée au ventre (ses réveils à l'extérieur devenaient de plus en plus désagréable à présent) mais elle s'était reposée au moins quelque heures. Ce qui ne chassait pas ses cernes sombres sous ses yeux ...
Elle avait pu prendre le temps de s'occuper du cheval. D'ailleurs, elle avait de plus en plus de temps, à présent, la nuit, aussi lui rendait elle plus souvent visite. Il faudrai qu'elle lui trouve un nom. Cheval. C'est bien Cheval. Cheval en russe.
Le temps s'écoulait avec la lenteur de l'ennui, et le ciel nuageux malgré l'heure grandissante ne s'en éclaicissait pas plus. Assise sur sa chaise, elle avait le regard vide, regardant au dehors les branches noires lutter contre le vent. Elle avait finit par rentrer au château, gelée. On l'avait prévenu de ce rendez vous ci, aussi s'était elle préparée. Elle s'était douchée, seule dans les douches collectives, dans le silence, alors que tous dormaient. Elle avait apprécié le jet brulant sur son dos, la lavant de ses angoisses. Puis elle s'était habillée. Elle avait pris le temps de mettre un corset cette fois ci; toutes les femmes abandonnaient cet « engin de torture » disaient-elles, mais Esmée ne pouvait s'empècher de trouver quelque confort à cet habit.
Elle s'était vétue d'un jupon, noir; une jupe, bleue. Un corsage noir sous un corset bleu,et une écharpe grise en laine épaisse autour du cou. Elle avait recouvert ses épaules d'une cape de laine sombre, et ses mains tentaient de se réchauffer dans des mitaines. Ses cheveux noirs pour une fois étaient coiffés. Un chignon, quelques anglaises pendant dans la nuque, sobre mais élégant. Et comme toujours ses yeux ourlés de noirs pour dissumuler ses cernes.
Ainsi vêtue, assise sur sa chaise, les mains dans son giron, elle attendait l'heure, les yeux au dehors, sans entendre aucun bruit, oubliant le froid qui la courbait quelque peu et donnait à sa silhouette un aspect craintif et fragile.
*[ v1 et 2 de « Spleen », de C.Baudelaire, issu du recueil Les Fleurs du mal.]
Message: http://tsukinochi.xooit.fr/t712-Le-Colloque-Du-Nuage-Gris.htm
Je propose d'ouvrir une session fan-art pour que chacun puisse poster des dessins, musiques, images, textes, fin un peu de tout, qui ai rapport avec la pension et ses habitants. Donc voilà, faites vous plaisir !!
Je poste enfin les photos que je vous avais promis :
Le chateau de devant :
de derrière :
Le jardin à la Française :
La mare (le truc vert à travers les arbres) qui avec beaucoup d'imagination peut faire penser à un lac (limite quand mm) :
Le jardin bis:
Jardin+chateau:
Et l'abri, la grange qui se trouve en fait sous la volière (= arboretum):
Voilà, c'était la mini pension ^^. Il me reste encore à prendre la volière et une autre mare un peu plus représentative.
Edit: désolé j'ai du partir avant d'avoir réglé le pb, m'enfin c'est bon maintenant 
Message: http://tsukinochi.xooit.fr/t711-Fan-art.htm
Esmée
:: Ecdysis Sauregurkenzeit ::.
Âge : 24 ans
Sexe et orientation sexuelle : Hétéro quand il y songe
Nationalité et/ou race : Néerlandais
Maître/esclave de : Rei Natsuya
Signe(s) particulier(s) :Trop jovial et poissard
Principaux traits de caractère : Super vivant il essayera d'être sympathique avec tout le monde s'il y a le feeling nécessaire à une relation "normale" et au pire il sait être hypocrite pour être poli...
Connaissances : Hypnovell Rîdâ Kurai/Kazumi Stone/Elena Dream/Esmée Von Vesmirlia/Velnius Mordréas (de vue seulement)
Rival(aux)/ennemi(s) : Oulà lui avoir des ennemis ?
Ami(s) : Kazumi Stone et ça sera déjà pas mal ....
Relations particulières : Hypnovell, et il faut dire qu'ils sont intime les bestiaux !
Message: http://tsukinochi.xooit.fr/t710-Ecdysis-Sauregurkenzeit-Mr-FREAKS.htm
Âge : 18
Sexe et orientation sexuelle : femme et hétéro à tendances bi
Nationalité et/ou race : Russe/Vampire
Maître/esclave de :
Signe(s) particulier(s) : Un tatouage au creux du dos à l'emblème de sa famille
Principaux traits de caractère : Douce, effacée, rêveuse, un peu trop mélancolique. Voue un amour idolâtre à son frère.
Connaissances : Ecdysis Sauregurkenzeit, Kazumi Stone, Hypnovell Rîdâ Kirai
Rival(aux)/ennemi(s) :
Ami(s) :
Relations particulières : Hypnovell Rîdâ Kurai
Message: http://tsukinochi.xooit.fr/t709-Esmee-Jacme-Onesime-Von-Vesmirlia.htm
.:: ~ Elena Dream ~ ::.
Âge : 20 ans
Sexe et orientation sexuelle : Féminin et bisexuelle
Nationalité et/ou race : Franco-espagnole
Esclave de : Hypnovell Rîdâ Kurai
Signe(s) particulier(s) : Elle possède plusieurs cicatrices un peu partout sur le corps, mais les deux principales sont situées, l'une sur le cou, l'autre lui scinde le dos en deux. De plus, elle est prête à tout pour se venger d'un vampire en particulier...
Principaux traits de caractère : Elle est généralement farouche, orgueilleuse, fière, calme et vindicative.
Connaissances : Hypnovell Rîdâ Kurai / Ecdysis Sauregurkenzeit /
Rival(aux)/ennemi(s) : Elle déteste des personnes, mais ne les concidére pas comme des ennemis
Ami(s) : /
Relations particulières : /
Message: http://tsukinochi.xooit.fr/t708-Elena-Dream.htm
.:: Kazumi Stone::.
Âge : 17 ans
Sexe et orientation sexuelle : féminin et bisexuelle
Nationalité et/ou race : Humaine Anglo-Japonaise
Maître/esclave de : Esclave de Velnius Mordréas
Signe(s) particulier(s) : Son corps est marqué de nombreuse cicatrice, la plus voyante se trouve sur la joue droite et forme une croix, ainsi que ses yeux couleur d'or
Principaux traits de caractère :Solitaire, froide et taciturne, elle ne supporte la compagnie de peu de personne.
Connaissances : Hypnovell Ridâ Kurai/ Velnius Mordréas/Ecdysis Sauregurkenzeit/ Axel Irr/ Saya Karie
Rival(aux)/ennemi(s) : Heuuu Velnius Mordéras ?
Ami(s) : Ecdyis Saurgukenzeit
Relations particulières : Ex- compagne d’Hypnovell Ridâ Kurai
Message: http://tsukinochi.xooit.fr/t707-Kazumi-Stone-A-broken-soul.htm
.:: Hypnovell Rîdâ Kurai ::.
Âge : 32 ans
Sexe et orientation sexuelle : Masculin et désintéressé de toutes relations
Nationalité et/ou race : Russe/Dhampir
Maître/esclave de : Esclave : Elena Dream
Supérieur : Velnius Mordréas
Signe(s) particulier(s) : Toujours en retrait et très froid d'apparence et dans la parole
Principaux traits de caractère : Distant et renfermé sur lui même il n'accoste personne sans avoir de buts ou de raisons précises
Connaissances :Kazumi Stone/Velnius Mordréas/Hitori Akai/Elena Dream/Esmée Von Vesmirlia/Saya Kiarie/Haru Kanizada/Alexiel Parker/Ecdysis Sauregurkenzeit
Rival(aux)/ennemi(s) :Velnius Mordréas
Ami(s) :/
Relations particulières : Esmée Von Vesmirlia
Message: http://tsukinochi.xooit.fr/t706-Hypnovell-Rida-Kurai-Glass-skin.htm
.:: Hitori Akai ::.
Âge : 17 ans
Sexe et orientation sexuelle : Masculin, homosexuel
Race : Dhampir
Maître de : Saya Kiarie
Signe(s) particulier(s) : Ses yeux rouges et sa voix pure/cristalline.
Principaux traits de caractère : Indifférent, dépressif, seul, paradoxal, gentil parfois...
Connaissances : Hypnovell Rida Kurai, Haru Kanizada.
Rival(aux)/ennemi(s) : Aucun
Ami(s) : Aucun
Relations particulières : Hypnovell dont il est appeuré, sans pour autant le détester ni même l'adorer.
Message: http://tsukinochi.xooit.fr/t705-Hitori-Akai-oiseau-en-cage.htm
Mémento
Bienvenue dans la section !
Petit rappel de la but de la section :
Vous devez créer une fiche, un peu comme une fiche personnage, mais avec le strict minimum et plus d'informations sur votre intégration IRP dans le pensionnat.
Après avoir créé le message de départ, vous pouvez poster à la suite autant de fois que vous voulez pour prévenir des mises à jour de votre personnage. Cela peut aller de la modification de fiche à une nouvelle rencontre, en passant par un nouveau rp en cours, ect (à savoir que les rps de la V1 ne sont pas à signaler).
Voici ce que votre premier message doit contenir :
Code:
[img][Lien d'une image correspondant à votre personnage physiquement et ne dépassant pas 200*250px][/img]
[url=url de votre fiche].:: [Prénom et Nom de votre personnage] ::.[/url]
[b][u]Âge : [/b][/u]
[b][u]Sexe et orientation sexuelle :[/b][/u]
[b][u]Nationalité et/ou race :[/b][/u] [A adapter selon le personnage, à part les anciens vampires et les humains, seule la race est à indiquer]
[b][u]Maître/esclave de :[/b][/u] [indiquer supérieur s'il y a]
[b][u]Signe(s) particulier(s) :[/b][/u]
[b][u]Principaux traits de caractère :[/b][/u]
[b][u]Connaissances :[/b][/u]
[b][u]Rival(aux)/ennemi(s) :[/b][/u]
[b][u]Ami(s) :[/b][/u]
[b][u]Relations particulières :[/b][/u] [frère(s) ou sœur(s)s dans la pension, petit(es) ami(es), autre(s)]
Semper ego auditor tantum ?
Ecouter ? Ecouter quoi ?
Les pleurs, les lamentations, le bonheur. Les traces du passé mais aussi les indices du futur...
Cette section vous propose trois parties :
Mémento :
Il s'agit, comme l'indique le nom, d'une sorte de bloc note. Vous y créez un topic unique pour votre personnage, dans lequel sera indiqué toutes ses relations, ses principaux traits de caractère, ect. Ce topic servira donc à mettre à jour votre personnage brièvement, indiquer vos derniers topics rps ouverts, ect.
Gratia ae
Reconnaissance. Cette partie s'adresse à tous les joueurs avec plusieurs comptes. En général, il paraît inutile voire prétentieux de créer un topic avec seulement les personnages d'un même joueur...pourtant, il peut être intéressant de les faire se connaître entre eux, cela peut aussi aider les personnages à progresser dans le rp. Aussi, dans cette partie, les joueurs sont invités à faire jouer leurs personnages ensemble. Cela est comme une fic en quelque sorte, sauf qu'il est interdit de faire un intervenir tout autre joueur ou son personnage. Juste les votre.
Ad vitam aetrenam
Chacun a son passé, chacun a ses blessures. Les soigner ou les apaiser est une affaire, mais les raconter une autre. Cette partie est elle un journal intime ; vous pouvez y détailler les scènes du passé de votre personnage, mais aussi faire un bref résumé du dernier topic rp clos et raconter les impressions de votre personnage, ce que cela lui rappelle, ect.
Vous n'êtes pas bien sûr obligés de créer les topics pour les deux dernières parties, cependant, c'est un petit plus pour mieux connaître vos personnages, les découvrir.
Il est cependant obligatoire de créer un sujet dans la partie Mémento, afin que les administratrices puissent juger votre activité. Cette partie est plus détaillée dans son post it.
Seul le créateur du topic peur poster dans celui-ci. Bien évidemment, il est inviter à poster autant de fois qu'il le veut dedans, ici la règle du double post ne s'applique pas.
Sur ce, bonne écriture à vous !
Message: http://tsukinochi.xooit.fr/t703-Le-but-de-la-section.htm
Bonjour à vous chers membres, depuis bientôt 1 mois la rentrée a été officiellement faite.
Comme il l'a été promis dans la dernière newsletter du 25 Septembre, les membres n'ayant pas répondus présent auront été effacés sans préavis, les doubles comptes sont à part mais merci de veiller à être actif avec tous les comptes -au moins 1 Rp par semaine et par comptes sauf problèmes quelconques mais signalés via MP à Hitori ou moi même-
Vous devez certainement vous en douter, si nous avons prit la peine de nous faire haïr par certains membres c'est qu'il y avait une raison valable, nous tenons à avoir un forum clair et entretenu -ce qui n'est pas le cas dans d'autres forums- avec des membres actifs et motivés pour le Rp.
Maintenant vous avez aussi le droit à des remerciements ce que je ne manquerais pas de faire personnellement, ne vous inquiétez pas.
Mais, et je tiens à dire un mais assez conséquent, la raison de cette MaJ n'est pas du tout axée sur des merci aux survivants. Non loin de là même.
Nous voulons voir le forum s'épanouir et sans membres c'est impossible, avec des membres comme vous c'est très, voire trop, simple d'y parvenir. Vous êtes peu à rester parmi nous, peu mais motivés malgré vos heures restreintes.
Vous nous aviez donné des idées, des conseils qui n'avaient pas tous été forcément mit en application, faute de temps ou oubli des deux admins. Mais rassurez-vous nous allons enfin les mettre tous en application et ce dès aujourd'hui, je prend la peine de sacrifier quelques heures de libertés pour régler la faisabilité de certaines, la pratique d'autres et une rénovation du règlement ainsi que de certains systèmes sur le forum:
-Les gros points au niveau du règlement ne devraient pas trop vous concerner, ça sera d'avantage pour montrer notre sérieux et surtout la motivation requise ainsi que la rectification d'erreurs et d'oublis lors de l'installation de la V.2
-En ce qui concerne les idées nous installerons des scenarii, certains obligatoire et d'autres non, pour motiver les rencontres entres membres ainsi que de créer de nouvelles situations pour faire évoluer vos personnages. Mais ce point sera éclairci en temps voulu.
-L'installation de quelques modules qui devraient agrémenter votre expérience de Rp au sein de Tsuki, les connaisseurs en RPG de salons devraient très vite voir l'intérêt de ces petits ajouts je pense. Ces derniers seront aussi à voir en temps voulu et avec votre accord bien entendu.
-L'ajout d'un véritable règlement interne propre à la pension pour vous ancrer d'avantage dans l'esprit d'une pension des années 1850 menée par un maître Dhampir des plus classique. Ainsi que la remise en route de certains principes laissés tombés depuis quelques mois et qui donneront le ton scolaire -et heures de cours séchées- au forum.
-La création de fiches prédéfinies pour des personnages clés-donc ça peut vous concerner si vous voulez un double compte ou pour faire de la pub- ainsi que des personnages normaux et certains postes à incidence sur la pension.
-Et sûrement d'autres choses mais j'ai du en oublier.....
Donc vous remarquez que nous ne prenons pas les choses à la légère, nous voulons un forum où l'on s'amuse et où l'ambiance est sympa ! Nous y tenons et ferons tout ce qu'il faudra faire, quitte à exposer aux yeux de tous l'image de despote que je traîne derrière moi mais tout ça pour y parvenir !
Ce n'est pas utopique mais bien au contraire un but, je ne prétend pas que ça va devenir un super havre de paix pour vous mais j'espère que ça vous soulagera après vos journée de lycéen(e)s et collégien(e)s et même étudiant(e)s en divers branches. -On avait bien un salarié mais il s'est lâchement barré sous un pont, sans internet !... Le jour où l'envie le prendra il sera toujours le bienvenue-
J'espère donc que cette petite nouvelle va vous faire garder le sourire pour la belle saison qui arrive et toujours l'envie de partager vos Rp's avec nous !
Sur ce, retournez Rp's, faites pas comme moi qui branle quedalle pendant 4h ! -Soit-dit en passant j'ai des Rp's en retard alors je ne suis pas un exemple >_> -
Message: http://tsukinochi.xooit.fr/t702-Equilibirum-d-Octobre.htm
Nom: Natsuya
Prénom: Rei
Âge: 17 ans
Race: Humain
Sexe: Féminin
Sexualité: Hétéro
Description morale: Rei est une personne de soummis. Elle a appris très jeune qu'il ne faut pas se rebeller ni protester contre les personnes mieux placé qu'elle. Alors, elle va encaisser toute les pire insultes que l'on peut dire à quelqu'un sans même broncher. D'ailleurs, ont peux lui faire ce qu'on veut et elle ne va jamais dire qu'elle veut qu'on arrête. C'est seulement son corps qui va parler pour elle. Dans le sens que si jamais on lui fait mal, et bien elle va pleurer ou bien trembler. Mais jamais elle ne va parler. De plus, c'est très rare qu'elle parle. Et lorsqu'elle le fait ce n'est qu'un faible murmure.
Description physique: Natsuya à les cheveux brun foncé. Il lui arrive en dessous des épaules et elle à un toupette qui lui arrive en bas des sourcils. Rei à également les yeux brun foncé. Elle à de petite lèvre mais elle sont pulpeuse. Elle est aussi de petite taille et "fragile". Généralement, elle va s'habiller dans les couleurs noirs et va toujours porter un chandail avec une jupe qui lui arrive en dessous des genoux.
Famille: Rei à perdu ses parents en bas âges. Du à un accident dont elle ignore la cause. Par la suite, des vampires l'ont kidnappée et l'on éduquer.
Histoire: Rei Natsuya à perdu ses parents lorsqu'elle était jeune. Tout cela à cause d'un accident dont elle ignore la cause. Par la suite, elle fut kidnappée par des vampires dans le but d'en faire leur esclaves. Au début elle ne voulait et s'y opposait formellement mais à force de correction elle finis par comprendre et fait tout ce qu'on lui demande.
Signe(s) particulier(s): Elle porte constament un collier en bille blanche au tour du cou. [facultatif]
Travail: Humm... Esclave
Message: http://tsukinochi.xooit.fr/t701-Rei-Natsuya.htm
Bonjour /bonsoir,
Je uis navrée de ne pas être revenue plus tôt... Mais j'étais pourtant sur d'avoir laissé un mot comme quoi le rp ne m'inspirait plus.. Bref tant pis..
Je ne suis pas revenue pour plusieurs raison, la première est pour une raison familière dont je n'ai pas très envie de parler, ensuite parce que c'était les vacances et queje passais beaucoup moins de temps sur mon ordinateur (si si ça m'arrive =D).
Et en ce moment je ne viens plus, pour cause de manque cruelle d'inspiration et de temps, ce qui fait que depuis... le début de l'anné scolaire je ne fais plus aucun rp...
Je suis navrée, mais j'aimerais qu'on efface mon personnage, au pire j'en referais un autre...
Encore désolée
Message: http://tsukinochi.xooit.fr/t698-Alea-se-fait-tres-petite.htm
Nom : D'altosegur
Prénom : Frédéric
Âge : 69 ans
Race : Dhampir
Sexe : Masculin
Sexualité : Peu m'importe
Description morale :
Frédéric est un érudit et un épéiste. Il ne cesse de vivre dans des rêves et des illusions, craignant de se frotter à la cruelle réalité...il a tendance à se bander les yeux faces aux actes de violence de sa pension en se disant que tout finira par s'arranger. Il refuse d'avoir un esclave et de devenir un serviteur. A présent, il dit qu'il est trop vieux pour cela...malgré son âge, il reste dynamique et un fou amoureux des livres fantastiques.
Malgré son âge et son coté marginal, Frédéric n'a pas peur de montrer son autorité.
Il tient à ce que les cours de la pension soit de bonnes qualités. Prenant tout de même son rôle de fondateur très au sérieux...
Il aime se promener dans la pension et y rencontrer les pensionnaires.
Son but est de faire de Tsuki No Chi, un lieu de paix et de respect. Il met tout en oeuvre pour accomplir cette tache, difficile soit elle.
Description physique :
Frédéric est un vieille homme ou plutôt Dhampir; il a les cheveux brun claire, tiré en arrière. Grand de taille (dans les 1m85), il étonne par sa haute stature. Il se tient toujours droit, les bras le long du corps. Les yeux d'un bleu si étrange, on pourrait croire qu'il lit en vous comme dans un livre ouvert, des yeux magnifique, et ténébreux...
Il a une fine bouche, qui laisse entrevoir des petites canines lorsqu'il sourit ou s'énerve (choses qu' n'arrive que rarement).
Son nez est un peu crochu, ce qui lui donne un air méchant ou constamment en colère (alors que c'est un peu le contraire).
Il a gardé ses vêtements d'antan, une tunique ocre, qui laisse voir son buste, un pendentif orne tout cela, en assortiment avec sa ceinture. Il a aussi un pantalon en cuire, qui malgré l'âge tient toujours.
C'est à peu près tout sur Frédéric, un vieux Dhampir, comme on peut le voir, mais qui a peu garder une certaine forme...
Famille : Une mère humaine, un père Vampire
Histoire : Son père a tué sa mère lors d'une dispute ayant mal tourné. Son père était un des tous premiers Vampires. Pour venger sa mère, il parvint à assassiné son père en le faisant sortir à Paris en plein jour. Il a hérité du savoir de l'alchimie de son père, mais il ne désire pas s'en resservir...il fuit son acte de vengeance.
Du grabuge, de la violence dans la maison des D'altosegur, le père hurle, insulte, frappe...
Il fait nuit en ce moi Décembre, depuis déjà 13 ans, le jeune Frédéric est née. C'est un soir de Noël que tout prend enfin forme dans la vie du jeune enfant. Et oui, ce soir là, un soir pas comme les autres... Les pleurs, les coups, au lieu de joie et de rire...
Mr D'altosegur, vieux Vampire, l'un des tout premier, un noble, alchimiste à ses heures perdus. Crie sur sa pauvre et humaine femme.
Il lève la main sur elle à plusieurs reprises, elle pleur, le supplie mais rien...
Alors pourquoi tant de violence, pourquoi tant de haine envers celle qu'on aime, avec qui on a un enfant... Et bien Frédéric l'ignore, et ne le saura jamais. Mais peu importe, ce qui compte ce soir, mes chers lecteurs, ce qui compte, c'est qu'une chose grave est sur le point d'arriver. Le vieux D'altosegur est dans une colère noir, les yeux injectés de sang, il frappe, frappe, frappe encore et toujours.
Sa femme saigne, mais ne pleur plus. Non elle gémit, elle gémit sa douleur, sa peur, elle le sait, cette nuit, sera le dernière.
Mais l'angoisse lui prend, pas pour elle, après tout, après ce qu'elle a enduré, c'est un peu le repos après de longues années de combats.
Non, cette angoisse, elle est pour son fils, son petit Frédéric, l'homme de sa vie, pour qui elle vie, pour qui elle survie...
Elle ne peut le laisser aux mains de son père, fou, alcoolique... Non, il faut encore une fois mener le combat, qui serait peut être le dernier, mais qu'elle ne pouvait perdre...
Il cessé, elle ne répond plus. Elle est à terre, il est essoufflé.
Il s'étale contre une chaise, attrape une bouteille de vins... Mais il a faim...
Elle, elle tante de se relever, son corps n'en peut plus, il dit stop ! Mais son esprit, plus vaillant, ordonne de continuer, elle ne peut s'arrêter maintenant ! Qui va s'occuper de son fils, qui lui le bordera le soir, lui donnera tout l'amour possible...
Il lui faut quelque chose, une arme, quoique ce soit. Une statuette, d'une personne inconnue...
Pour son fils elle doit agir, pour son fils elle doit vaincre, toute sa vie elle a du subir, se prosterner, plus maintenant, ho non, ce temps là est tout bonnement finit, pour son fils elle tuera ce soir.
Elle se relève tant bien que mal, il ne la touchera plus, ni elle, ni son fils, non plus jamais..
Elle hurle, toute la rage qu'elle avait en elle, elle hurle contre la vie, contre la mort, contre les vampires, contre les humains, elle hurle contre elle, contre son mari, pour son fils, elle hurle tout cela dans un "NON !".
Mais rien, le vampire stoppa son geste meurtrier, la regarda et souria, de sa voix vampirique il dit :
"Ma pauvre femme... Que comptais tu faire avec ceci... Après tout ce que j'ai fais pour toi, c'est ainsi que tu me remercie ?"Le vieux vampire marqua une légère pause, fixant sa femme de son regard flamboyant. Il reprit :
"Tu devrais avoir honte, regarde l'exemple que tu donne à notre fils..."
...Elle lui cracha au visage, désespéré elle répondit :
"Ne parle de mon fils... Espèce de pourriture !"
Fou de rage, il plaqua sa femme contre le mur, attrapa sa gorge, et la mordit. Il la vida de son sang, plus une goutte.
La pauvre humaine tomba au sol, le visage plus pale qu'un vampire. Sans vie... D'altosegur, recula tituba et s'éffondra sur le sol, le sang dégoulinant de sa bouche.
Le jeune Frédéric, avait bien sur vue toute la scène, en larme, il sortit du pas de la porte de sa chambre et s'approcha à petit pas du corps inanimé de sa pauvre mère, il tenta de la toucher "pour voir" mais son père intervint et le fit sursauter :
"Laisse la ! elle n'est pas digne d'être ta mère, elle a eu ce qu'elle mérite, n'oublies pas ça ! A présent viens près de moi, mon fils".
Frédéric s'approcha tout doucement de son père, se posa contre lui, par terre... Tout les deux s'endormir, l'un dormant paisiblement, l'autre faisant des cauchemards à en devenir dingue, a vous de trouvez.
Depuis "ce jour", D'Altosegur Senior et Junior ne reparlèrent plus de "l'acte" ou même de" ce jour".
Les années passèrent, la vie de Frédéric était plutôt simple, il étudiait l'alchimie, comme son père, mais aussi la littérature et d'autres matières du même genre. Il était âgée alors de 19 ans. Son père était devenu morne et sans intérêt, Frédéric s'occupait de lui, comme tout bon fils le ferait...
Quand un jour, le jeune D'altosegur réveilla son père. Celui ci grogna quelque peut :
"Humm... Que veux tu ? Quelle heure est il ?"
Frédéric aida son père à se lever et répondit :
"Ne vous inquiétez pas père, il est une heure du matin, j'ai une surprise pour vous"
Le vampire se leva difficilement :
"une heure, déjà !? Une surprise dis tu, je déteste les surprises, tu le sais, allez ne soit pas idiot, qu'y a t'il ?"
Frédéric attrapa son père avec force, lui banda les yeux, et le dirigea vers la porte.
"Voyons Frédéric, cesse tes gamineries !"
Le jeune Dhampir resserra son étreinte sur son père et dit :
"N'ayez crainte, voici le plus cadeau que je pouvais vous faire..."
Le vieux vampire n'eu même pas le temps de dire "mais" qu'il se retrouva sur les marches de sa demeure sous un soleil de plomb et un joli ciel bleu.
Il hurla de douleur, de rage, son propre fils l'avait trahis, il c'était fait avoir.
Sa peau brula, la douleur était horrible, il se recroquevilla sur lui même et hurla à son fils des paroles incompréhensibles ...
C'est ainsi que fut la fin d'un des plus vieux vampire, haïe par sa femme, vengé par son fils.
...
Par la suite, Frédéric continua ses études, écrivit pas mal de livres sur la relations humains/vampires, il écrivit aussi beaucoup de chose sur les Dhampirs.
Etant assez riche, il mit au point une de ses idées les plus folle, ouvrir une école/pensionnat , garçons/filles, avec des professeurs, des cours, ouvert pour tous, vampires, Damphirs et même humains.
Un rêve de vieux fou, car mon histoire ne dit pas si Frédéric D'Altosegur a réussit, non. Cela, c'est à vous de l'écrire et surtout de choisir...
Signe(s) particulier(s) :
Travail : Directeur et fondateur de la pension.
Message: http://tsukinochi.xooit.fr/t697-D-alotsegur-Frederic.htm
Le jour commençait à poindre, et le jardin s'éveillait doucement. Les premiers oiseaux commençaient à chanter, et le givre commençait à briller sur les feuilles.
Son corps et son coeur sont emplis d'une morne lassitude, d'une amère mélancolie, que l'air frais tend toutefois à chasser. Elle cache le souvenir d'un sommeil agité sous des cernes d'ombre noire. Elle respire à plein poumon l'air humide du jardin, doux, parfumé, frais.
Elle se sent reposée : l'atmosphère du jardin, parsemé de brume, pèse autour d'elle. Chacune de ses inspirations ramenaient en elle des parfums et des odeurs nouvelles.
La lune brillait encore, pâle dans le ciel du matin.Le doux pépiement des feuilles, les gentils chants disparates des premiers oiseaux, le bruissement d'herbe des derniers nocturnes, tissaient la mélodie du crépuscule matinal.
Assise sur son banc, la tête en arrière, elle regarde passer les nuages, ses yeux fatigués et noirs papillionnent. De sa poitrine s'exhalent de longs soupirs. Ses cheveux noirs et longs s'étalent sur ses épaules, un brin décoiffé. Ils lui donnent un air négligé...
Fatiguée, elle n'avait pas eu l'envie de se serrer dans son corset. Elle portait un épais jupon noir, qui recouvrait
ses hautes bottes de cuirs, lacées. Une jupe d'un vert entre bronze et forêt, en simple coton, ornait son jupon. Son corsage consistait en une chemise à jabot de dentelle, noire, ses épaules recouvertes d'une veste du même tissus que sa jupe, fermé sur son tronc par des brandebourgs noirs. Une grossière écharpe de laine gris ardoise entourait son cou.
Elle exhala un nuage, qui s'évapora en un instant. Ce jardin même en hiver, semblait être le plus beau qu'il puisse exister, ses tiges, ses feuilles, ses bourgeons ...
Tout lui semblait neuf et clair, alors qu'en son sein, son propre jardin se flètrissait. Ses arbres n'étaient plus que des ombres, et le souvenir d'une rivière s'était déjà estompé. Il n'y avait rien pour nous dire si le soleil y avait déjà brillé. Elle-même ne savait plus si ses arbres en était encore, plutôt que de de simples pieux de pierre froide. Aussi respirant à plein poumon, elle balayait ce triste sol des effluves matinale.
Mais il semblait être écrit que rien n'y vivrai jamais, ne serait ce qu'un miasme de fleur.
Elle expira de nouveau. Dans le soleil levant, le jardin s'animait, retrouvait ses couleurs.
[HRP: grand merci à Howard Shore et Emilie Simon pour m'avoir ENFIN donné l'inspiration pour ce petit post XD dsl pour le tps que j'ai mis à le faire ^^' ]
Message: http://tsukinochi.xooit.fr/t695-L-envol-du-Papillon.htm
Nom : McCall
Prénom : Wednesday
Âge : Entre 16 et 17 ans…
Race : Humain
Sexe : Féminin
Sexualité : Bisexuelle
Description morale :
Peur. Le principe même de la vie de Wednesday est la peur. Née, élevée pour survivre et non pour vivre. Son existence entière a été rythmée sur son angoisse. Elle existe, donc. Mais pour quoi ? Un demi-être, apparue sur terre juste pour mourir, semble-t-il. Les gens trouvent généralement un sens à leur présence dans le monde des vivants, un sens qui régit son terme. Mais elle…Elle semble même ne posséder de personnalité qu’en temps que « souffre-douleur » de sa propre peine. Mais, s’il faut décrire ici son caractère…
Elle qualifierais elle-même sa vie de « péché ». Pourtant, à jeter un coup d’œil sur les sept péchés capitaux…Elle n’en possède pas un. L’envie…Elle se croit responsable de tous les maux du monde, et assume d’être haït, sans jamais souhaiter qu’on la traite mieux, vu qu’elle a mérité son lot de malheur ; La colère…Non. Encore une fois, elle se considère trop mal pour pouvoir se mettre en colère et faire souffrir volontairement – sauf en cas d’accès de folie violente, ce qui lui arrive – une autre personne qu’elle même ; L’avarice…Pour être avare, encore faut-il posséder quelque chose ; La paresse…Le travail, le rare qu’elle ait eu à fournir dans sa vie, elle l’a pris ( lui aussi ) pour un châtiment qu’il lui incombait de supporter. Elle ne s’en ai pas plainte, et n’a pas voulut s’en débarasser ; La Luxure…Elle semble ignorer elle-même si elle a été un jour déflorée. Mais elle ne recherche pas le contact charnelle, et les plaisirs de la chair lui sont étrangers ; La gourmandise…Elle n’a de toute façon pas eu accès à la possibilité d’être gourmande pendant une longue partie de sa vie. Si elle l’avait eu, elle n’en aurait sans doute pas abusé.
A part ça, que peut-on dire ? Elle n’a jamais connu l’affection, que ce soit porté par de l’amour, de l’amitié ou simplement par un lien parental. Ce vide dans sa connaissance des sentiments l’a rendue à la fois méfiante, froide, à ce genre de pratique, mais à la fois extremement désireuse d’y goûter. Tout de fois, sa crainte du contact humain rend tout approchement difficile. Ce paradoxe entre cette envie, ce besoin qu’elle a de se sentir aimée, et la peur insupportable que cela inspire chez elle, n’en est qu’un parmis tant d’autres. Une fois encore, c’est l’angoisse qui régit son monde, son âme, son esprit. La douleur de se voir contrainte de renoncer à tout ce qu’elle considérerait sans ça les « plaisirs de la vie » lui est si grande qu’elle l’entraîne dans des crises où elle n’est plus qu’à moitié consciente. Elle laisse son corps se faire posséder par l’effroi inscrit dans ses sens, et ne contrôle plus rien l’espace d’un instant. Ne reconnaissant plus personne, oubliant qui elle est, elle se blesse elle-même. C’est dans ces abandons d’elle-même qu’elle se rend reellement compte du monde autour d’elle, oubliant SON monde, à elle. Ce monde de souffrance et d’inquiétude laisse place à la réalité…Mais elle finit par replonger dans sa torpeur, dans sa semi-existence, dans laquelle elle s’enferme jusqu’à la prochaine réinsertion. Elle est comme un animal terrestre plongé dans l’eau, cet élement qui n’est pas le sien. Il bat des pattes pour essayer de s’en sortir, mais personne ne lui a jamais appris à nager. Il arrive à dortir la tête de l’eau, reprend conscience de son univers, puis replonge…il est condamné, il essaye de faire durer son sursit, alors il se débat…mais ce ne sera jamais assez, il est fait pour mourir.
C’est aussi comme ça qu’elle se voit, avec moins d’objectivité. Elle sait qu’elle se noit, comme elle sait qu’elle ne s’en sortira pas parce que jamais, personne, lui a dit comment faire.
Sans doute, si on l’avait laisser s’épanouir, elle serait devenue une jeune fille dont la chaleur, l’affectivité, aurait été charmant. Elle aurait apprécié la présence des gens, se serait lié d’amitié avec eux. Elle aurait eu bien-sûr des critères de préfèrence, elle aurait été sélective, mais elle aurait toujours été entourée.
Mais la vie ne décide pas toujours que tout ce passera pour le mieux.
Description physique :
Une poupée.Wednesday a le parfait physique d’une poupée réalisée d’une main de maître, d’une main ayant idée de toute la souffrance et de toute la douceur humaine. Que dire ? Oui, elle est belle. Elle est belle, si on sait apprécier une joliesse figée dans des traits trop souvent immobiles, aussi froids qu’envoutants. Des traits de cire, douce, mais glacée. Détaillons un peu…
A l’intérieur d’un petit visage inscrit dans un ovale parfait, sur une peau uniformement blanche, laiteuse, apparaîssent des traits d’une finesse remarquable. On est frappé, à sa vision, par ses yeux. Des yeux de chat, serait une description acceptable. Ils s’abaissent visiblement vers l’intéieur. En amande, éffilés, mais immense, ils sont occupés par un iris d’une impressionante couleur turquoise qui s’étend en une myriade de reflets sur une palette de bleu et de vert, pleins de ces impuretés qui rendent le regard intense. Car ça, elle l’a. Une fois qu’on la croisé, on peut difficilement s’en détacher, tant il est … puissant ? Ce n’est sans doute pas l’adjectif le plus scolaire ni le plus approprié pour d’adapter à cette situation, mais il semble tellement représentatif… L’éclat à la fois vif et glacial de ses pupilles semble s’enfoncer à l’intérieur des âmes, comprendre au delà de ce qu’il peut voir, s’insinuer dans la moindre parcelle de notre corps et de notre esprit pour en faire ce qui lui plaira. De plus, sa fixeté est…génante, plus inquiétante qu’atre chose. Pour résumer : son regard, si il est envoutant et séduisant, n’en reste pas moins un outil de peur, qu’elle manie parfois avec un involontaire brio.
Ses yeux, donc, sont encadrés par des rangés de cils d’une étonnante longueur, d’un noir profond, alignés à la perfection ; par des cernes grisâtres témoignant de ses insomnies ; par un simple trait de khôl noir qui souligne la profondeur claire de son regard; et enfin par ses sourcils, parfaitement délimités, au dessin s’abaissant légèrement vers les tempes, bas sur son front bombé, pâle, et si souvent recouvert de sueur d’angoise…
Descendons un peu dans l’étude de son visage. Elle possède un nez long, pointu, sans aucunes bosses, marques, taches, ou autres qui peuvent apparaître à l’adolescence. Jamais elle n’ut de problèmes de cette sorte, et il semble écrit qu’elle n’en aura jamais : sa peau est d’une pureté éclatante. Cet appendice bien proportionné surplombe le dessin vermeil de ses lèvres. Celles-ci semblent toujours crispées dans une moue dédaigneuse, ou appeurée, selon les instants. Elles ne s’étirent qu’extremement rarement en un sourire, et toujours, ce sourire porte l’effroi, l’angoisse, de la jeune fille.
Son menton est fuyant, sans que ce soit fortement remarquable, et pointu, tout comme ses oreilles, qui sont souvent masquées par ses mèches. Wednesday possède une chevelure d’un noir de jais, s’étirant en boucles soyeuses jusqu’à ses hanches. Leur longueur est impressionnante. Ils sont tendance à être toujours en mouvement, comme portés par un vent dont eux seuls peuvent sentir l’existence. Ils sont fourchus au bout – ce qui est d’ailleurs normal, elle ne se les ait pas coupés depuis plusieurs années.
Passons à son corps. Bien qu’elle approche de ses dix-sept ans, elle est toujours formée comme une enfant. Sa poitrine et ses hanches ne sont que très peu développées. Elle n’est pas bien grande en temps normal, et se rapetissie encore par ses épaules courbées et son dos cambré. Elle possède des membres longs, déliés, mais eux aussi trop souvent immobiles. Elle garbe souvent les mains serrées contre le torse, comme pour se protéger d’ennemis invisibles qui l’effraient. Ses formes enfantines sont cachées sous de fins tissus dans les teintes noires, ou bleues foncées. Parfois, du gris. Jamais de blanc, comme pour symboliser l’impureté dont elle s’accuse. Les cols de ses robes, capes ou manteaux montent souvent jusqu’à son menton, enserrant son cou et limitant encore ses paroles. Elle ne porte que des vêtements longs, cachant son corps jusqu’aux chevilles, tenues dans des bottines de cuir lacé, qui la tiennent sur tout le mollet. Elle possède un grand nombre de cicatrices sur les bras et les jmabes, resultatnt à la fois de son auto-mutilation et de son passé avec son père.
Ses extremités – mains et pieds – sont eux aussi d’une pâleur cadavérique. Ses doigts sont longs et agiles, mais à l’aspect cassant de brindilles sèches. La jeune fille se vernit parfois les ongles au noir, mais cela reste rare.
Ses mouvements sont en général lents, saccadés, et empreints d’une sorte de pesenteur lourde.
Famille : Elle a connu son père, préfère l’oublier. Elle ignore tout du reste de sa famille.
Histoire :
Le ciel se voile, la nuit recouvre le pays comme un linceul de toile sombre. Les étoiles ne sont pas visibles, la lune joue à cache cache avec de lourds nuages qui préparent un orage. Ce soir, ce sont les éclaurs qui se chargent d’éclairer la plaine.
Un petit château se dresse sur le pignon d’une colline, comme un décor de mauvais film d’horreur. Quand on s’en rapproche, on entend des hurlements, qui déchirent l’obscurité, vite recouverts par le grondemment sourd et lointains d’un coup de tonnerre.
Une femme est allongée sur un enchevêtrement de draps, dans le quel elle plante ses ongles. Un liquide rouge et poisseux recouvre ses jambes et son sexe dénudés, dégoulinants sur le parquet poussiéreux et le blanc de la literie sur le lequel son teint disparaît. Ses cris ne s’interrompe que le temps d’une respiration essouflée. Un appel à l’aide. Elle tourne ses yeux exorbités par la douleur vers un cin de la petite pièce sombre. Là, un homme est installé dans un fauteuil. Il contemple la scène avec un sourire sadique, une lueur de folie allumée dans son regard noir. La femme l’appelle. Il la regarde, il ne répond pas. Ses gémissements reprennent de plus belle. Ses mains innondés de sueur plongent vers l’orifice de son vagin distendu par l’être qui a élu depuis 8 mois domicile dans son ventre et qui a aujourd’hui décidé que l’heure était venue pour lui de quitter son quartier général. Son crâne perce. Le reste suit. Les doigts tremblants de la nouvelle maman saisissent le nourisson qui s’agite. Se réalongeant sur ses draps souillés, la jeune femme enserre l’enfant dans ses bras. Puis, doucement, la pression se relâche, dans ses membres anéantis par la fatigue et les affres de cet accouchement prématuré. Elle ne bouge plus, ses cris ont cessé. Le bébé se met à pleurer. L’homme, enfin, se lève.
- Alice !
Une forme se crispe, dans un coin de la pièce. Effondrée contre une porte dont elle tient la poignée, une jeune femme aux cheveux blonds tourne son visage ravagé de larmes vers l’homme.
- Occupe toi de l’enfant.
- Mais…Madame…
- Ne te préoccupe pas d’elle ! Elle est morte. C’est finit, elle a payée. L’outrage qu’elle m’a fait subir est lavé…Il y a encore…cet enfant. Il paiera pour son père. Il paiera pour celui qui m’a sustenté dans le lit de ma propre femme !
La jeune servante baissa ses yeux rougis, les épongea d’un revers de main, sans résussir à calmer ses sanglots et ses tremblements. Elle s’approche avec dégout du cadavre et du nourisson qui s’agite dans ses bras. Elle déchire un morceau de draps, et y installe le bébé, après avoir sorti du tablier de sa tenue de soubrette une paire de ciseaux, avec lequel elle a coupé le cordon. Elle quitte précipitemment la pièce, alors que son maître s’approche du corps sans vie de sa femme. Elle ne veut plus le voir. Elle ne veut plus les voir.
Elle lave l’enfant. Elle sait que personne ne viendra l’aider, alors elle décide de s’en occuper, elle. Elle se le promet. Cet enfant, c’est elle qui le protégera. Mais au fond d’elle…elle hait la petite fille qui fixe son visage encore rosi de larmes, sans sentiments. Elle lui a prit sa maîtresse. Elle sait qu’elle ne pourra jamais lui pardonner.
Elle l’appelle Wednesday – nous sommes un mercredi. Et puis elle renrte dans la chambre où elle est née. Elle est vide. Mr McCall a traîné le ccorps dans une autre pièce, laissant une traînée sanguignolente là où il est passé. Alice roule les draps sales en boule, et l’enfant s’endort dessus…
*
De nouveaux cris résonnent dans le manoir ecossais.
Mr McCall abat ses poings serrés sur le corps nu de la jeune fille, agenouillée à ses pieds. Les gémissements du pauvre être recroquevillée, la tête dans les bras, sur le plancher de la chambre même où elle est née, neuf ans plus tôt, déchirent le silence de la maison. Les hurlements de celui qui aurait dû être son père resonnent à ses oreilles en réponse à ses supplications. Elle finitpar se taire, laissant échapper de temps en temps un cri de douleur. Elle ne comprend pas. Elle ne comprend pas mais elle est habituée. Depuis sa naissance, ou du moins depuis qu’elle est en âge de se rendre compte, cet homme qu’elle appelle maître – pour imiter Alice, sa « nourrice » - fait régulièrement des crises, où il devient subitement violent. Ce sont les seuls moments où Wednesday le voit. Elle croit donc que c’est son état habituel. Elle se prtète à sa colère, acceptant ses coups comme un châtiment d’une grande faute qu’elle aurait commise, il y a longtemps. Tout ce qu’elle subit, elle le mérite. Pourquoi cela serait-il, sinon ? Elle ne voit d’expliquation à cette souffrance réugulière qu’un péché de son fait. Elle encaisse les coups qui s’abattent sur son échine, et ses cris ne jaillisent que lorsqu’elle n eput plus les retenir.
Elle vit comme ça depuis si longtemps…Sa vie se résume aux quatre murs de sa chambre, à la poussière, aux araignées, aux ombres, à la douleur…
Plsuieurs fois par jour, elle a la visite d’Alice. Elle lui apporte à manger, lui lit des passages de la bible…bien souvent, elle parle toute seule, cette pauvre sevrante. Elle commence à perdre l’esprit, effarée par la vie qu’elle mène. Un jour, elle va s’en aller, aller chercher du secours. Personne dans le petit village alentour ne se doute de ce qui se trame dans les murs de ce manoir. Ils croient tous que le couple McCall, des originaux, y vivent seuls avec leur bonne, Alice Henry, qui leur fait leurs courses à l’épicerie, deux fois par semaine. Quand aux vêtements qu’elle ramène au château,tout le monde croit que c’est pour sa propre fille. Non, personne ne sait…Wednesday non plus, ne sait pas. Elle est jeune, elle ne connaît rien. Tout son svaoir lui vient des cours quilui ont été dispensés par Alice. Elle apprnd vite, retient tout, mais son savoir est tellement primaire ! Elle ne croit pas à une liberté, en dehors. Elle n’en a même pas idée…
*
La nuit enveloppe une nouvelle fois le manoir des McCall. Une nuit en tout point semblable à celle, funeste, qui avu l’apparation sur terre de Wednesday, il y a de ça onze ans. Une ombre court sous l’orage. Elle s’enfuit. Elle dérape, elle chute, se relève…ses pas la guident jusqu’au village. Elle trouve la gendarmerie. Elle raconte son histoire…
Le vieux commissaire de la petite bourgade paumée du sud de l’ecosse contemple avec interêt la femme qui se tient devant lui. Une trentaine d’année. Trente-cinq, tout au plus. Mais les traits marqués par la peur, la folie…Son histoire est fantasmagorique. Mais depuis si longtemps, personne n’a de nouvelle du couple qui vit là haut, dans le manoir. Il réunit une poignée d’homme, et se lance à l’assaut de la colline dans la nuit montante.
Quatre policiers en tenue pénètre dans la chambre. Prostrée sur le lit, une jeune fille tient dans sa main droite le couteau de son repas. Son bras gauche est recouvert de longues traînées sanglantes, entourées de vieilles cicatrice, témoins des mêmes traitements. Les yeux embués, ecarquillés, elle contemple les nouveaux arrivants, l’air hagard et appeuré. Ces gens qu’elle ne connaît pas l’entoure, une expression scandalisée sur le visage. Un gendarme l’attrape par les aisselles, la lève, l’examine, pendant que les autres se ruent vers la pièce d’à côté. Où…un spectacle macabre les attend.
Une corde pend au lustre ancien qui pendant un temps a éclairé la grande salle de bal. Au bout de cette corde se balance le corps sans vie de Mr McCall. Un des hommes porte la main à sa bouche, les autres reculent…
Combien d’autres surprises de ce genre leur reserve le manoir ?
*
Mr O’Neil, directeur du pensionnat-orphelinat Saint Edward II le Martyr, fronce les sourcils. Une sueur due qu’à moitié à la chaleur inhabituelle pour un mois de septembre recouvre son front. En face de lui se tient une jeune fille engoncée dans l’uniforme de sa propre école – chemisier blanc, cravate et jupe plissée bleu marine. Ses cheveux trop longs ondulent autour de son visage de poupée. Son regard destabilise le vieil homme, pourtant peu influencable.
Qu’est ce qu’il va faire cette fois ? Elle est allée trop loin, il ne peut plus la garder ici. Les surveillants n’osent plus l’approcher, les professeurs ne l’acceptent plus en cours…et les élèves sont terrorisés. A raison.
Wednesday McCall…Même lui, Arthur O’Neil, pourtant un habitué des cas difficiles, commence à prendre peur.
Cette jeune fille lui est arrivé il y a quatre ans, avec en poche un héritage énorme et un passé si lourd à porter…Son bagage scolaire inexistant, poussé par la pitié tenace que lui inspirait ce pauvre être déchiré, il l’aida pendant deux ans à se mettre à niveau. Jamais, pourtant, il ne put cerner le caractère si special de l’enfant. Elle ne parlait pratiquement pas, elle avait peur, si peur…Et elle avait ces…ces crises de violence, aussi. Il crut tout d’abord pouvoir les calmer. Pendant un an – l’année dernière – il ne se passa rien. Elle avait reprit les cours en collectivité, toujours aussi appeurée, mais plus calme.
Et puis voilà qu’hier…
Jamais encore une de ses crises n’avait eu cette intensité.
Un nouvel inscrit était arrivé à l ‘institut il y a quelques jours. Il était du genre à aimer se faire remarquer, c’était visible. Il avait écouter les rumeurs qui circulaient, et qu’il en avait assez appris, était allé trouver Wednesday.
- Alors, c’est toi Wednesday…A ce qu’on dit, t’es une fille adultère…C’est vrai qu’ton père s’est…permis des trucs sur toi ?
Il avait éclaté de rire. Il n’aurait pas dut.
Les doigts longs et fins, aussi agiles que la langue d’un serpent et aussi mortels que son venin, s’étaient aggrippés au cou du jeune homme, pour ne plus le lâcher. Elle avait serré, serré..et l’autres avait crié jusqu’à ce qu’il n’ait plus d’air dans ses poumons, et que quelqu’un finisse par arriver, et arrêter la jeune fille. Sans cela, elle l’aurait tué. Sans doute…
Mr O’Neil finit par se lever. Il ne pouvait la garder ici.
Wednesday fut finalement envoyée dans un pensionnat à Paris. Le voyage fut financer avec son héritage. Elle ne broncha pas…elle ne comprenait pas vraiment.
Arrivée dans cette nouvelle ville inconnue qui l'angoissait plus qu'autre chose, on l'amena jusqu'à son pensionnat. Un refuge de cas sociaux, difficiles, violents...Ce n'était pas rellement une "ambiance rêvée" . Au bout de quelques semaines, n'en pouvant plus, elle "quitta" - pour ne pas dire "s'enfuit" - de l'etablissement, laissant derrière à peu près tout ce qu'elle possédait. Elle ignorait tout de Paris, cette ville si lumineuse (sa fuite se fit de nuit, je précise...). Tournant, retournant dans les ruelles, se perdant dans les lieux les moins fréquentés de ce nid humain...
Elle finit par se faire "enlever". Dans sa tête, les souvenirs des crises de son père s'allièrent aux images de kidnapping dont on lui avait rebattu les oreilles dès son premier jour à l'internat, lorsqu'un groupe d'être dont elle ne voyait rien, les yeux embrumés par des larmes de douleur et de peur, s’empara d’elle dans un ordre parfait, mais usant d’une violence incontrôlée. Un tourbillonnement de pensées envahit son esprit, avant qu’elle ne sombre dans une léthargie qui la plongea dans une série de …rêves ? Plutôt des souvenirs aux allures de cauchemar. Elle eut conscience qu’elle quittait l’endroit où elle se trouvait, de le quitter reellement…et définitivement, lui sembla-t-il…
Message: http://tsukinochi.xooit.fr/t693-Wednesday-McCall.htm
Les lourdes portes noires et rouges sang de la pension s'ouvrirent sans se presser. D'un pas rapide, deux vampires tenant fermemant dans chacunes de leurs mains des chaines reliées aux chevilles d'une petite forme féminine blonde rentrairent dans le hall. Ce petit être blond souillée de sang, les poignets et les chevilles meurtris, suivait ceux qui l'avait forcé à revenir ici sans rien dire. En revanche, son regard en disait long sur la rage et la haine qui l'abitait. Fermant la marche, deux autres vampires tenaient d'autres chaines, reliées aux poignets de se qui avait l'apparence d'une jeune fille. Le petit cortége était trempés jusqu'aux os et le dernier vampire à rentrer referma la porte sans un bruit. Parlant bruyamment, les deux premiers s'amusaient à tirer sur les chaines de la jeune femme pour la faire tomber. Trop faible pour résister, la blonde finit par tombée et ne se releva pas. Elle était fatiguée et ne sentait presque plus soon corps. Elle avait une folle envie de dormir.
Ces quatres vampires n'étaient autres que ceux qui étaient sur ses traces depuis 3 ans. Evadées de la pension, la jeune fille n'avait pas arrétée de les semé mais, finalement, ils avaient réussit à mettre la main sur elle. Elle s'était défendue, mais c'était perdue d'avance... Ravie de voir leur proie enfin capturée, les quatres vampires avaient laissé aller leur furie sur la jeune femme. Ils l'avaient tout simplement violentée, comme si c'était la chose la pllus normale du monde. Autrefois belle, Elena Dream faisait peine à voir. Ses longs cheveux blonds étaient sales et enmélés, collés à son visage par des coulées de sang. Son corps était recrocvillé sur lui même et pas un centimétre de sa peau n'avait échappé aux bleux qui donnaient à sa peau originement blanche, une teinte violette. Son visage ne ressemblait même plus à un visage humain. Tumifié en partit, l'un de ses yeux jaunes avait disparue sous un énorme oeil-au-beurre-noir alors que l'autre, brillait d'une lueure malsaine, rageuse et furieuse.
L'un des vampires tirait comme un fou furieux sur ses chaines pour qu'Elena se reléve, mais elle n'en fit rien. Elle n'en ppouvait plus d'obéhir. Elle n'était pas faite pour être sous les ordres de quelqu'un. Non, vraiment, elle avait besoin de repos... Le vampire, furieux de ne pas être obéhit, la prit par les cheveux et releva violemment son visage en direction du sien. L'oeil valide d'Elena papionna un instant puis fixa avec une lueure assassine son bourreau.
-Léves-toi, salope, on a du fric à aller récupérer pour t'avoir ramené ici... Bouge ton cul, on a pas que ça à faire!
La jeune fille lui cracha au visage en guise de réponse se qui déclancha un pluie de coups de pieds de la part des autres vampires. Se recrocvillant sur elle-même, Elena gémi légérement de douleur, en sentant les coups de pieds l'assahir de toutes parts.
Elle n'en pouvait plus... Ne pouvait donc pas la laisser vivre tranquillement?...
Message: http://tsukinochi.xooit.fr/t691-Retour-d-entres-les-morts.htm
La nuit était tombée et plus personne pour faire attention à lui, pas même la lune, le fugitif avait relevé le col de sa veste violette jusqu'à son nez, laissant tomber les mèches de ses cheveux fins devant ses yeux.
Il faisait froid dans Paris, surtout à l'approche de l'automne, il aurait du choisir l'Italie, mais il ne voulait plus de mafia, l'Espagne alors, elles étaient belles les filles là bas.
Ses rêves se construisaient comme se forme une bulle sur l'eau, frêle et éphémère, chacune de ses pensées l'étaient pour l'instant, entre violence et fantasme.
Dans sa poche, sa main jouait en permanence avec un petit couteau qu'il avait trouvé, au fond, enfoncé dans la doublure se trouvait une vieille lame de rasoir.
Tout aurait du se dérouler autrement, arrivé à Paris avec de faux papiers et avec l'aide de son ancien bras droit digne de confiance, une voiture devait l'attendre, avec dedans ses affaires, argent, armes, explosifs, etc... de quoi tenir en vie ici en attendant de changer de pays, mais non, il était sorti de l'aéroport, faisait nuit et froid, un accident, il s'en rappelle vaguement, puis plus rien, il était là, avec ses monstres, il avait vérifié, des vampires!
Nouvelle fuite, nouvel accident, un blessé, pas lui, plus jamais, il avait assez mal comme ça, puis encore parti, encore fuyant, toujours ailleurs.
La nuit était trop froide, il aurait pu accepter, ce personnage, tout à l'heure, cet homme à l'air gamin, il aurait peut être du le croire, le suivre dans cette pension, y avait moyen de travailler, mais le voulait il?
Axel trouva un banc où s'asseoir, un banc tout cassé, à l'entrée d'un parc, il prit une feuille et du tabac qui trainait dans sa veste, seul trouvaille depuis de matin, il aurait bien eu besoin d'une violence là.
Message: http://tsukinochi.xooit.fr/t690-Errance-pv.htm
La journée venait de commencer pour Axel, il venait de se réveiller dans ce trou infâme, ce repère à vampires, qu'ils aillent se faire foutre par n'importe quoi, ouvrant un œil, il regarda un peu la salle, un garde de dos, il poussa un cris avant de s'écraser au sol, faisant mine de se tordre de douleur.
Aucun plan, juste des idées, basées sur la sociologie des gens, il avait entendu d'horribles choses, il était... à vendre! Jamais, jamais de vampires en maîtres!
Le gardien s'approcha, n'osant pas s'abaisser, il remua d'un pied le tas qui servait d'homme allongeait par terre, les yeux clos le corps crispé comme un mort, il se pencha doucement, en le secouant "merde" pensa-t-il "il est mort ce connard".
Le jeune gardien se releva et fit deux pas, tournant le dos au prisonnier pour appeler des secours, mais dans son dos, l'autre s'était levé, un sourire crevé sur le visage, une lame de rasoir dans la main, il attrapa les cheveux du garde et lui trancha le cou, il n'aimait pas allé trop vite, mais aujourd'hui était spécial.
"Me voilà ressuscité des morts!"
Mais personne ne lui répondit à part un gargouillis immonde, celui de la mort entrainant un homme à sa suite.
Se glissant à travers les couloirs, il assomma un autre homme qui se tenait de dos, un de moins vers la sortie.
Une fenêtre, d'un coup de pied il l'exposa, moins de trois mètres du sol, il sauta et atterrit avec un gémissement, ce qui ne le tue pas le rend plus... fou... et for!
Courant à travers les ruelles, cachant son visage pour ne pas attirer l'attention, déçu de ne pas pouvoir se montrer et tuer publiquement, il s'éloigna de la ville vers de vieilles battisses, il continua encore un peu puis passa dans le jardin abandonnait d'un maison close.
Derrière une planche avait été cassée, il entra donc, des bruits de voix descendaient du premier étage, sans un bruit, il monta les marches évitant les trous, sa langue passant rageusement sur ses lèvres.
De l'autre côté de la porte, deux jeunes de moins de vingt ans, un joli couple en plein câlin.
"Hin hin hin... dites bonjour à votre invité pauvres connards!"
La jeune fille se mit à hurler, son copain s'interposa faiblement, Axel arriva et le souleva par le col de sa chemise, collant son visage près du sien.
"Toi, la gosse, dégage, et appel personne, où je te retrouve et te fais les mêmes, ok.?"
Il désigna avec sa lame les cicatrices qui rongeaient son visage.
Attendant que les pas fuis la maison, il regarda le gamin, le lâchant au sol, il fit quelques pas vers une ancienne fenêtre, rattrapa le garçon d'une main, et l'envoya à travers la fenêtre dans un éclat de verre.
"J'aime pas les goss!'
Quelques secondes passèrent, il sorti de la maison, et en choisissais une autre qu'il ouvrit lui même, de quoi se planquer pour se calmer, sa main jouait sur la lame ensanglantée, il avait été enlevé lâchement, son maquillage faisait encore fois sur son visage, il l'enleva en partie d'un coup de manche.
"Pauvre connard, connard de merde... tous des enculés..." murmura-t-il avant de s'entailler le doigt avec la lame.
Message: http://tsukinochi.xooit.fr/t688-Liberty-pv.htm
Nom : Dream
Prénom : Elena
Âge : 20 ans
Race : humaine
Sexe : féminin
Sexualité : bisexuelle
Description morale : Elena a changée depuis qu'elle est partie de la pension. Elena était farouche, introvertie et fougueuse, elle ne supportait pas qu'on lui donne des ordres (et c'est toujours le cas) et ne tient pas en place: c'est une vrai pile électrique! Elle est particulièrement froide avec les étrangers.
Malgrès tous, elle peux être douce et même sensible envers les personnes qu'elle aime, même si ses personnes sont assez (pour ne pas dire très) rares... Elle parle peu d'elle, mais aime écouter les malheurs des autres dont elle semble se délecter intérieurement et aide ces personnes à les résoudre..... enfin, seulement lorsqu'elle en tire un certain profit... Ceci était ce qu'était Elena Dream avant son arrivée et sa fugue de la pension. Voici maintenant comment elle est devenue.
Moins virulante, plus posée et calme, elle reste tout de même toujours aussi farouche introvertie et froide avec les vampires. D'un naturel calme et doux en général, elle était, à l'origine, une fille comme les autres, joyeuse et heureuse de vivre... Tout du moins, avant l'incident qui la priva de famille. Lorsqu'elle est entrée dans la pension pour la premiére fois, sa haine dictait tout ses actes et elle n'essayait même pas de savoir si le vampire qu'elle avait en face d'elle était bon ou mauvais: elle n'avait qu'une idée en tête, tuer tous ceux de cette race qui se croyaient si suppérieurs. Mais, elle est devenue plus tolérante à l'égard des vampires, reconnaissant finalement que tous n'était pas si horrible qu'elle l'avait pensé. Cependant, malgrés ses airs calmes et doux, elle garde toujours en elle la rage qui la caractérisait tant autrefois. Et il y a certains vampires à qui elle ne peux pardonner...
Description physique : Elena mesure 1m78 pour 55kg. Elancée et fine, elle a une carure plutot athlétique avec ces épaules légérement larges et ses longues jambes. Même si elle est légére, la jeune fille a tout de même de jolies formes là où il faut. Niveau visage, elle a des cheveux mi-longs de couleur blond que lui tombe sur la nuque et devant ses yeux jaunes. Elle un teint laiteux qui fait ressortir ces yeux qui, de temps en temps, semblent vous épier sans relache. Côté vêtements, elle n'a pas vraiment changé de style. Elle porte souvant des jeans délavé ou des pantalons en cuir, surplombé par une chemise féminine rouge. Mais que serait Elena sans son éternel chapeau gavroche? Elle ne s'en sépare que peu souvant, préférant le garder sur elle.
Famille : Lucas Dream (décédé sur le front), Tania Esperanza (assassinée), Morgane, Noah et Robin Dream (assassinés)
Histoire : Elena est née dans un petit village perdu entre des collines verdoyantes, un endroit où peux de gens s'arrétaient. Elena est l'ainée d'une famille de quatres enfants. Fille d'une paysanne et d'un militaire, qui mourera durant sa petite enfance, Elena a toujours tout fait pour aider sa mére qui éléva seule les petits derniers: des jumeaux. Elle faisait la cuisine, le ménage, changeait, bref, tout se qui pouvait aider sa pauvre mére à gerrer son travail et sa vie de famille. La jeune Elena était de nature trés joyeuse et on ne la voyait que rarement pleurer ou être défétiste. Toujours prête à aider les autres, elle faisait de son mieux pour élever sa soeur et les jumeaux. La vie aurait put se continuer ainsi, sans incidents notoirs, si cette sinistre nuit n'était pas arrivée...
Elena avait 10 ans.
Par une belle fin d'aprés-midi de printemps, la mére d'Elena lui avait demandé d'aller faire une course chez l'épicier. La course avait durer plus longtemps que prévue car la jeune file s'était arrétée en chemin pour bavarder un peu avec l'épicier. Lorsqu'elle revint chez elle, il faisait nuit noire, mais toutes les lumières étaient allumées. C'est étrange... Sa mére veillait toujours à éteindre les lumières dans les piéces vides... L'enfant avait le précentiemment que quelque chose allait se passer mais elle ne savait pas encore à quel point cette "chose" allait la traumatisée... Elena poussa doucement la porte d'entrée qui grinça légérement de façon sinistre et, elle retint un cri d'horreur en faisant tomber son panier sur le sol. Dans le hall d'entrée, gisait, noyé dans son sang, sa seur cadette Morgane. Elena s'agenouilla prés d'elle et, après avoir tatter son pou, vit qu'elle était morte. Des larmes coulérent sur ses joues blanches. L'enfant aurait voulu crier mais aucuun son ne sortit de sa bouche. Restant prostrée à terre, tenant serrée contre elle le corps de sa soeur, se fut un gémissement qui la fit se relever. Elle fila à toute vitesse en direction de la provenance du son et retrouva, étallé par terre à l'entrée de la chambre de sa mère, les jumeaux, recrocvillés l'un contre l'autre. Noah et Robin, en un ultime souffle de vie, tendrent en même temps leur mains sanglantes vers leur souer ainée, qui les prit toutes les deux dans ses mains. Les jumeaux murmurérent un dernier "maman" à vous déchirer le coeur avant de s'éteindre finalement. Les larmes d'Elena redoublérent d'intencité, mais elle ne s'attarda pas, entendant les cris de sa mére provenant de sa chambre. L'enfant s'y précipita et vit, étendue sur le lit, sa mére trempée de son sang, se faisant violée par un homme aux longs cheveux noirs. La femme écarquilla les yeux en voyant sa fille et lui dit, en un dernier souffle: "sauve... toi...", mais l'enfant ne bougeait pas, paralysée par l'horreur du spectacle. En entendant les mots de la femme, l'homme en noir se releva et tourna la tête vers l'enfant. Celle-ci tressahit en voyant sa bouche couverte de sang frai. Puis, tout se passa trés vite. Le vampire s'approcha et lui asséna uun coup sur la nuque et, ce fut le trou noir. Et, depuis se jour, Elena perdit à jamais sa joie de vivre.
Lorsqu'Elena se réveilla, elle se trouvait dans une cage, dans un magasin de vente d'humains pour vampires... Durant septs ans, elle alla de maitre vampire en maitre vampire, les tuant tous un à un. Puis, elle fut finalement arrétée et envoyée dans la pension Tsuki No Chi. Là-bas, elle fit la rencontre de différents maitres, d'humains étranges qui acceptaient leurs maitres vampires, d'un vampire foux furieux qui la mettait toujours hors d'elle (suivez mon regard XD), d'un autre qu'elle apprécia durant une nuit... Mais, au bout de quelques mois, la jeune fille parvint à s'échapper de la penssion. Elle vécut durant trois années dans l'ombre, évitant les vampires. Mais elle fut finalement ramenée de force à la pension aprés tout ce temps de cavale.
Maintenant, Elena est de retour dans la pension... Mais pour combien de temps encore?
Signe(s) particulier(s) : déteste les vampires et particuliérement Hypnovell XP
Message: http://tsukinochi.xooit.fr/t687-Do-you-remerber-of-her.htm
Nom : Irr
Prénom : Axel
Âge : 38 ans
Race : Humain
Sexe : Homme
Sexualité : Au feeling perverti
Description morale :
Impatient quand la patience fait fausse route, patient lorsque le temps s'allonge, vif, agressif, parfois violent, il agit où le mène la folie des gens, suivant son instinct.
Axel sait parler, pas de manière générale, mais de manière charismatique, lors d'un discourt ou d'une simple conversation il sait tourner les idées à son avantage, de toute façon tout se déroule toujours comme il le souhaite.
Il a la capacité de réfléchir et de prévoir de multiples choses en quelques minutes, satisfaisant ainsi son égo qui aime se savoir fort.
Il n'a aucun regret n'en aura sûrement jamais, il peut torturer sans craindre de ne pas dormir, retraçant dans son sommeil sa cruauté.
Organisé, inventeur, imaginatif, intelligent, quatre qualités qui font de lui un homme puissant lors de ses coups.
Avec les autres personnes hommes ou femmes il se montre pareil, tantôt méfiant quant à leur façon de réagir, il s'avance directement, préférant l'attaque à la défense.
En amour ou en amitié...? Il ne connait pas vraiment ces choses là pour l'instant, il a préféré les oublier.
Axel aime tout ce qui coupe, tout ce qui s'enflamme, et tout ce qui fait mal, rien que le fait de penser à mal lui fait du bien, il aime voir la peur sur le visage des autres, voir aussi leur douleur, ou leurs craintes.
Il voue adoration à son surnom, et à sa future place dans le monde, même si ni la richesse ni la gloire ne l'intéresse.
Bien sur il aime aussi les femmes, l'alcool et toute forme de perversion et d'obscénité.
Qu'on le prenne pour quelqu'un de raisonné, il agit sans sens, sans prévoir, il n'aime pas l'idée de destin, et celle d'avoir quelqu'un au dessus de lui dans ses ordre.
Il déteste les hommes attirés par l'argent et le pouvoir, ou bien ceux qui se laissent tourner la tête par des femmes.
Axel n'aime pas non plus tuer ses "clients" trop vite.
Description physique :
Axel n'a rien d'attirant, enfin... non pas vraiment, il intrigue plus, il attire par son étrangeté, et sa différence, homme de taille moyenne et plutôt bien bâtit, il se fiche du reste de son physique tant qu'il se sent bien dans sa peau.
Son visage peut paraître effrayant, héritage d'une enfance qui s'est mal déroulée, souvenir de sa mère par inadvertance, deux cicatrices allongent son sourire pervers.
Lors de ses virées nocturnes au cours des quelles il se voit faire les quatre cents coups, il peint son visage comme celui d'un clown, ou plutôt d'un fou, cachant ses cicatrices ou bien les mettant en valeur.
Ses yeux sont maintenant vidés d'un soupçon de gentillesse ou de raison, ils sont clairs et vif, regardant toujours dans tous les sens.
Il a une façon bien précise de se tenir, les pieds légèrement vers l'extérieur lorsqu'il marche, épaules en arrière et cou relâché, les bras le long du corps, près à saisir un couteau.
Ainsi on pourrait on pourrait le croire effrayant, c'est vrai, mais il se cache sous une autre couverture parfois, sans maquillage, ni artifices, lorsqu'il se montre un semblant humain, son regard se calmant, son sourire devenant plus craintif, oui, il peut lui arriver d'être... normal.
Famille : Plus aucune.
Histoire :
New York, ville des lumières et de la nuit, voile masqué sur tout ces complots, c'est ici que commença l'histoire de Axel, fils du patron d'une entreprise plutôt riche, fils aussi du patron de toute un groupe d'hommes impurs, maître d'un argent salit, mais c'était son père, et il occupait bien son rôle.
Sa mère était plus discrète, elle servait surtout d'image à son père, une jolie femme, intelligente, mais moins que lui, douée pour mentir, et pour garder secret tout ce qu'elle pouvait entendre.
Une famille pour l'instant solide, où s'installa le nouveau né Axel Irr, magnifique bébé, ses parents le firent grandir en dehors de toutes leurs histoires, il ne savait que le minimum, son père gérait une entreprise.
Vivre avec ça était facile, de plus il se montrait aussi intelligent que ses parents, et doué lui aussi d'abstinence au bavardages.
Sa vie se déroula tranquillement jusqu'à ses douze ans, sa mère fut le moteur d'un enchainement infernal qui durera plusieurs années, elle avait trompé son mari pour un de ses hommes les plus fort et les plus vils.
Et celui-ci se retourna contre elle, contre eux tous, un soir il força la porte de la maison, armé d'un flingue, il tira une balle dans la tête de son père juste sous les yeux d'Axel qui ne bougeait plus, l'instant d'après l'autre violait presque sa mère, et Axel ne pourrait plus jamais vivre normalement.
Ayant fini ce qu'il avait à faire, l'autre, le nouveau chef s'avança vers lui, un joli couteau à la main, un sourire mauvais aux lèvres, attrapant le jeune garçon par les cheveux, il lui enfila le couteau dans la bouche lui murmurant ses mots "Allé... souris un peu pour voir!" et il tira le couteau de chaque côté de ses lèvres, abimant le si joli visage du gosse.
Les années passèrent ensuite plutôt mal, l'autre dont il ne prononça jamais le nom revenait souvent à la maison pour sa mère, ou pour le torturer lui, que se soit par les coups ou les mots.
Ses cicatrices n'avaient pu être soignées, ne pouvant aller dans un hôpital, il gardait ses traces sur le visage, et à l'école cela lui valait de finir accroché à un de ses poteau, un masque de clown sur le visage durant des heures, mais jamais il ne pleura.
Quatre années horribles passèrent, et sa mère tomba enceinte, moins de deux mois après, elle se tua en avalant tout ses antidépresseurs, il ne pleura toujours pas, même en apprenant que c'était l'autre qui devenait son tuteur, cette vie le formait petit à petit, obligeant son corps d'enfant à passer de celui d'adolescent à celui d'adulte plus rapidement, il s'entretenait, pour une vengeance.
A sa majorité, il battait de loin son "tuteur" en intelligence, et en méchanceté, ses émotions et sentiments gardaient enfermés pendant tout ce temps allaient ressortir.
Sa mère avant de mourir avait laissé sa part d'argent sur son compte, et les sous de son père lui revenait, il pouvait à présent posséder son empire, reprendre celui de son père.
Alors un soir, il enleva l'autre, pour sa vengeance, il l'enleva et l'attacha chez lui, immobilisait dos au mûr, il lui mit un poison violent mais très lent dans les veines, histoire de s'assurer qu'il mourait.
Pendant que l'autre se réveillait, il prépara marteau et couteau, et attacha ses mains, et son visage, l'autre était maintenant près à souffrir.
Il lui fit payer ce qu'il avait enduré, glissant lui aussi juste le bout de la lame dans sa bouche, juste pour de petites entailles, il prit ensuite le marteau, et ce fut seulement lorsqu'il lui broya les doigts que l'autre hurla et se déchira la bouche, Axel rigolait.
Il prit son pied ainsi pendant près d'une heure, expliquant aussi le poison, et pourquoi il faisait ça, une fois fini, alors que l'autre commençait à mourir de douleur, il sorti de chez lui et mit le feu à sa maison, son passé parti en fumée avec.
Les premières années s'écoulèrent simplement avec le temps, il se trouva même une jolie fiancée, il retrouva l'ancien homme de main de son père, et rebâtit solidement l'entreprise, n'oubliant pas pour autant le sang de mafieux qui s'écoulait dans ses veines, allant chercher l'argent où il voulait, se salissant les mains jours après jours.
Malheureusement ce petit équilibre se détériora, ses hommes de mains faisant parti d'un gang se retrouva en conflit avec un des plus puissant de la ville, et Axel bascula de nouveau dans la cruauté pour faire régner l'ordre et son pouvoir, il tua plusieurs des autres, perdant aussi des siens, il sorti de ce conflit plus d'un an après, violent et mal dans sa peau.
Il faillit allé en prison une première fois mais l'argent le sauva, ainsi il perdit regret et amour propre, fierté de réussir dignement, il se salit jusqu'au bout, et perdit sa véritable identité, il se brula lui même le bout des doigts pour perdre ses empreintes digitales.
Mais il rentra un soir chez lui, énervé et impatient, le cours de la bourse chutait, ses bénéfices avec, ses hommes le lâchaient petit à petit, il perdait en pouvoir, et d'un couteau il entailla tellement le visage de sa femme qu'elle en mourut.
La police voulut l'arrêter une nouvelle fois, alors il brûla toute son entreprise, faisant exploser les bâtiments, et toute sa vie partie en fumée, son identité avec, il s'enfuit par la suite à Paris avec quelques affaires, une part de son argent toujours en banque, plus rien d'autre à lui.
Mais au cours du voyage, il eut comme un accident, oubliant ce pourquoi il était parti un instant lors de son réveil, il ne reconnut pas le paysage en ouvrant les yeux, peu à peu les bruits lui venaient, la lumière aussi, les murs d'une cellule et le visage d'un homme, deux dents pointaient dans son sourire malveillant.
Signe(s) particulier(s) : Ces cicatrices.
Il a toujours un couteau sur lui, voir plusieurs, il sourit tout le temps, et à un tic particulièrement agacent qu'est celui de passer sans cesse sa langue sur ses lèvres.
Travail : Enseigne les points sensibles d'un Homme, passable pour faiseur de torture.
Message: http://tsukinochi.xooit.fr/t686-Axel-Irr.htm
Voilà voilà, cette année je serai en internat; je ne sais pas encore si l'accès à internet me sera ...accessible donc sinon ben les week end, tout en sachant que je ferais mes post durant la semaine pour gagner du temps.
Sinon comme toujours, mon ordi est capricieux alors bon je m'arrangerais.
Message: http://tsukinochi.xooit.fr/t685-Le-jeu-du-chat-et-de-la-souris.htm
Haru en avait assez de vivre dans ce pensionnat, assez de voir tout ces vampires, assez d'être seul. Noyé dans sa solitude il passait sa journée enfermé dans ce dortoir lugubre à observer la fenêtre, rêvant de liberté, rêvant d'être enfin rentré chez lui avec ses parents constamment absents. Il avait été considéré comme fou quand il avait tenté de se donner la mort, et ses parents croyaient pouvoir le soigner via ce pensionnat dont ils ne connaissaient pas les avantages, les inconvénients... Il n'était pas fou, enfin... Qui pouvait le croire? Le suicide était un acte montrant le caractère "fou" d'une personne dans sa famille. Ils ne voulaient pas être honteux de l'avoir comme fils, donc ils l'avaient envoyés ici comme pour s'en débarrasser. Sa vie se résumait à quoi? A rien. Juste la souffrance, la haine, la peur. Il voulait en finir avec tout ça mais il ne pouvait pas, il n'osait pas se défaire de la vie. C'était comme-ci il était emprisonné dans son propre piège. Le suicide ou la vie... C'était sa question habituelle. Haru prit une plume, et du papier et écrivait selon son imagination, selon ses pensées. Un journal intime? Il se pourrait bien qu'il écrive tout ce qu'il ressent, qu'il retranscrive dans un simple bout de papier toute une vie. A quoi bon? Qui s'intéresserait à ça? Personne. Non personne ne s'intéressait à une personne frêle comme lui. Il était dans sa solitude éternelle et il ne pourra jamais s'en défaire. Il écrivait, plongeant dans ses pensées, ne sachant même plus ce qu'il écrit. C'était presque comme-ci c'était sa pensée qui le guidait, qui guidait sa plume. Les mots peu à peu prenaient forme et des phrases s'alignaient, comme un dessin.
- Une vie n'a de sens que si elle est vécue. Vivre est une chose difficile à supporter, difficile à subir. Subir les souffrances, subir le rejet. Etre rejeté par sa famille est quelque chose d'horrible, et horrible est la vie. -
Tels étaient les mots qu'il venait d'écrire. A vrai dire il ne connaissait pas lui même le sens de ses phrases. Il était perdu parmi tout ces mots alignés, perdu dans sa mélancolie éternelle. Il ne savait pas contrôler son stress, son angoisse, qu'il écrivait des choses qu'il ne pensait peut-être pas. Sa vie se résumait à l'écriture, l'écriture de la douleur, la retranscription de l'agonie de vivre. Il se leva de sa chaise de bureau pour s'asseoir sur le bord de son lit, se repliant sur lui même et sanglotant comme un enfant perdu. Il pleurait sans raison, ou peut-être pas. L'injustice avait dominé sa vie, il était en proie à la malchance. Tout ces sentiments mélangés le rendait presque fou. C'était un garçon spécial, dominé par tout ses sentiments. Il essuya ses larmes lorsque qu'une autre personne entra dans la chambre, fixant le mur.
Message: http://tsukinochi.xooit.fr/t684-Solitude-PV-Hitori.htm
Il s'ennuyait ferme, là, assit sur l'un des canapés de cuir, les jambes croisées sur une petite table basse. Hypnovell était présent, un peu plus loin installé dans un fauteuil. Velnius resta le regarder... Il se souvînt alors de la dernière fois qu'il avait profité de lui, de son corp.. Il avait prit son pied malgré un bras cassé, mais cela n'était qu'un détail, le plaisir avait inhibé la douleur momentanément... Une idée lui traversa alors l'esprit, au moins cela lui procurait une certaine distraction ainsi que du plaisir, celui-ci passant avant tout le reste. Mais le "hic" était la présence de deux personnes, elles étaient de trop. Le vampire pousse un soupir, puis se lève, lançant un regard noir à ces deux individus. D'un pas lourd, lent, il se dririge vers le Damphir, va se placer en face de lui, s'appuyant contre un billard. Il plante son regard dans celui d'Hypnovell, un sourire carnassier se dessine sur ses lèvres. Un bruit un peu pus loin, les deux importuns bougent, se préparent à quitter la pièce, bien bien, la suite va pouvoir se dérouler comme prévue. La porte se referme derrière les deux personnes, laissant Velnius et Hypnovell seuls.. L'attention de Velnius se repporte sur le Damphir, il lui adresse alors la parole, sur un ton faussement las:
-Hypnovell... Je m'ennuis...
Un rictus, la situation est interessante. Velnius va auprès de son interlocuteur, prend son menton entre ses doigts lui tourne la tête sur le coté, brutalement. Il dépose ses lèvres sur le cou de ce dernier, l'embrasse, là où il l'avait mordu un jour certain, il s'en rappel comme si c'était hier,car c'était exquis. Tout en passant une main sous son vêtement, il lui mordille l'oreille avant de lui dire dans un souffle:
-Tu vas me faire le plaisir de satisfaire mes envies...
En prononçant ces mots, Velnius fait descendre sa main placé dans le dos d'hypnovell le long de ses reins, passe la résistance du pantalon et parvient jusqu'àux fesses du Damphir qu'il prend un malin plaisir à caresser, enfoncant légèrement ses ongles dans la peau pour se faire sentir. L'éxcitation commence à peine à le gagner, ce n'est que le début d'un acte plaisant...
Message: http://tsukinochi.xooit.fr/t683-Petite-distraction.htm
Nom : Von Vesmirlia
Prénom : Esmée Jacme Onésime
Âge : 18 ans
Race : Vampire
Sexe : Femme
Sexualité : Hétéro à tendances bi
Description morale :
Son esprit n'est plus qu'un ramassis d'idées noires à présent. Mais autrefois.... elle était douée! Elle aimait les arts et la nature, qu'elle aime toujours mais... Elle était cultivée, aimait apprendre, toujours et aurait voulu s'occuper avec douceur et amour les gens qu'elle aimait. C'était une fille sympathique et sincère, quoiqu'assez effacée, qui aimait rire... Voilà longtemps qu'elle n'avait pas rit... Esmée était un brin sauvage, aimait toujours passer du temps seule. Mélancolique...ce penchant l'a carrément plongé dansla dépression noire, et voilà lontemps qu'elle songe à disparaitre. On ne peut apercevoir que dans ses colères et ses indignations ce qu'elle était avant.
Description physique :
Esmée est une jeune femme bien proportionnée, aux de jolies rondeurs, sans toutefois de trop. Elle a de long cheveux noir profond, qui lui descendent de 3 cm au dessous des omoplates. Son visage est joli, ses lèvres sont fines, ses yeux sont d'un marron noisette qui hélàs est bien terne à présent. Elle les maquille souvent de noir, pour cacher ses cernes et pour rendre plus vivace son regard fatigué par les nuits blanches. Elle n'est pas trés forte, non pas que ses bras soient faibles; elle est tout à fait capable quelques coups de poing ou autre; mais elle n'a assez de force que pour assommer ou plutot insdiposer son adversaire, afin de permattre sa fuite. Si elle n'est pas une reine du ring, elle est trés endurante et a appris à courir vite et loin. Elle s'habille souvent de noir, avec simplicité et parfois sobriété.
Famille :
Elle fait partie d'une trés ancienne et noble famille allemande, les Von Versmirlia. Ils sont une famille de vampire trés aristocratique, vivant dans un chateau isolé, prés de Bakjit, en plein plateau de la Sibérie centrale. Ils forment une petite communauté recluse, tous cousins, cousines, oncles, tantes et aieux. Ils arrivent que certains d'entre eux partent pour une durée inderterminée pour découvrir le monde ou pour échapper à l'ambiance malsaine, acquise durant les longs siècles de reclusion.
Elle a peu de liens avec sa famille. Elle est en contact avec ses parents uniquement par le biais de l'administration, et garde contact avec son frère qui trouve dans la pension.
Histoire :
Sibérie. Dans les tourbillions blanc de glace, la glace fusionne avec la puissance du vent, déchiquète tout sur son passage. Dans tout de chaos de solitude, une lumière, une ombre. Des tourbillions s'arrachent et fouettent des tourelles grises et sombres. Au millieu de ce désert blanc se dresse un manoir. Le vent siffle à travers les barreaux de fer forgé d'un portail gigantesque, un courant d'air solitaire fuse parmi de miraculeux arbres épineux, de la neige s'entasse sur des marches qui mènent à une impressionnante porte en bois noir forgé d'argent. Des frappoirs du même métal en forme de chauve-souris ornent les portes. Les portes s'ouvrent sur un hall, les murs recouverts d'une tapisserie d'un rouge profond, le sol dallé de noir, des portraits inquiètants aux murs, des candélabres réguliers éclairent ce corridor d'entrée. Une légère brise caresse un tapis recouvrant une salle plus grande, dans laquelle débouche deux escaliers de marbre, recouverts de tapis rouge sang, qui montent jusqu'à l'étage où une fumée de bougie soufflée se glisse sous une porte, d'où sortent des gémissements étouffés. A l'intérieur une main féminine agite un éventail de soie et de dentelle noir, rafraichissant une femme en sueur, haletante. Ses yeux pleurent pour un dernier cri. Un petit corps recouverte de sang aspire sa première goulée d'air.
Les jours et les années qui suivirent cette journée ne furent pour Esmée qu'un long corridor noir d'ennui, de tristesse, de malaise et de peur. Au début, elle aspirait à l'amour et la tendresse de ses parents, mais ceux ci ne lui renvoyaient que le indifférence. Contrairement à d'autres enfants qui seraient devenus intenables pour attirer l'attention, elle s'appliqua à être une petite fille gentille et discrète. Elle se disait que si elle était bien sage, ses efforts finiraient par payer...
Mais rien n'y faisait. Ils ne la regardaient pas plus pour autant. Quand elle s'avisait de quémander quelques gentillesses un simple mots d'amour,elle ne recevait qu'une petite tape sur la joue, l'enjoignant de jouer ailleurs, sans même un regard. Enfin, ça c'était sa mère. Son père, lorsqu'elle elle lui sollicita quelques mots à son égards, il demandait à un de ses serviteurs d'évacuer son bureau de cette gamine qui le dérangeait.
Aussi restait elle seule livrée à elle même et à son amertume. Elle passait ses journées à lire, dessiner, jouer du violon (son premier et seul ami). Elle sortait beaucoup aussi, s'en allait souvent marcher dans les forêts qui entouraient le domaine, et lorsqu'arriva son frère, elle était une fillette presque muette, timide au possible, presque sauvageaonne. Elle avait 6 ans quand il arriva, lui même agé de 20 ans. Il fut le premier qui lui témoigna un semblant d'intéret et dés lors elle porta sur lui tout l'amour qu'elle n'avait pas pu donner. C'est sous son égide qu'elle grandit alors. Il fit en quelque sorte son éducation. Elle lui vouait un amour, une adoration, un culte qu'on aurai pas cru possible chez un être humain. Il resta avec elle pendant 8 ans et c'est lorsqu'elle eu atteint l'age de 14 ans qu'il quitta la maison, la laissant de nouveau à sa solitude. Esmée savait pour lui qu'il était temps de partir mais elle avait si mal ...Elle resta un ans à s'abymer dans sa tristesse puis se résolue de le retrouver, ne pouvant vivre sans lui. Elle fit ses bagages puis partit sur les routes agées de 15 ans, sans aucun repère mais avec la ferme volontée de trouver son frère tant aimé.
Elle passa deux a