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Les terres de Faërie sont sous la tutelle de deux soeurs que tout oppose. L'Ombre et la Lumière peuvent cohabiter longtemps sans que le conflit n'explose? Quel côté rejoindrez vous? Le Mal? Le Bien? Une des Guildes? Quelle que soit votre race, sorcier, métamorphe, nymphe, sidhe, lutin, démon, ange, elfe, nécromancien, liche... Venez vous joindre au peuple Fey...
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Cela m'emmerde vraiment, car après avoir eu un problème d'ordinateur et d'internet qui a duré un sacré bout, ne permettant pas que je poste, je dois aller prendre des cours d'été à la métropole, en chambre, et cela limitera complètement mon accès à ce forum, ainsi qu'à internet en général. alors je suis là cette semaine, puis je part pour un mois et demi. C'est vraiment poche, car je n'ai pas eu beaucoup de temps pour vous connaitre mieux, mais quand je reviens, je vais poster plus, ou du moins essayer...
Message: http://rpg.xooit.biz/t2235-Je-pars-bientot.htm
J'avais finalement retrouvé mon chemin aisément... Tout au long de notre courte marche, mon sac en bandouillère sur l'épaule et Kuraï dans les bras, nous avions parler de tout et de rien. Lorsque nous étions entrés à l'accueil il avait réservé sa chambre et pendant ce temps je caressais mon chat, assise sur une petite chaise... J'avais détaillé sans grand intérêt l'endroit, portant plutôt attention au son de clochette du collier de mon chaton et à ses ronrons...
J'essayais de deviner si il me dirait bonne nuit et irait ce coucher, ou si il m'inviterait à prendre un verre, probable qu'il y avait un mini-bar dans la chambre...
Je l'observais parler avec la préposée, et celle-ci était mignonne. Ordinaire, mais mignonne... À un instant elle avait posé ses yeux sur les miens et avait semblé frissonner de peur devant cette couleur inhabituelle.
J'attendais patiemment que Lin revienne vers moi.
Message: http://rpg.xooit.biz/t2234-Petite-nuit-de-sommeil-pour-Lin.htm
[HRP: Désolée, j'ai pas pu trouver mieux comme début :s]
Aléa marchait tranquillement sur la plage, se tenant assez loin de l’eau quand même, en effet, étant une salamandre, l’eau, en trop grande quantité pouvait lui être vraiment néfaste. Elle repensait, encore une fois, à la façon dont elle avait dû abandonner son père, bien des années auparavant, et se demandait si il s’en était sorti, et, si c’était le cas, où il se trouvait et ce qu’il était devenu…
Plongée dans ses pensées, elle ne vit pas Taïbron, son phénix, revenir de sa promenade, et se poser devant elle. Ce n’est que quand elle l’entendit émettre un léger cri, très doux, qu’elle releva la tête et le vit. Elle eut alors un grand sourire, et l’appela pour qu’il vienne se poser sur son épaule, où elle put le caresser tout à loisir.
Soudain, une ombre inquiétante, qui dégageait une aura malsaine, passa au dessus d’eux…
Message: http://rpg.xooit.biz/t2232-Dans-ses-pensees.htm
La nuit était sans lune ce soir. Les étoiles arrivaient à briller dans la voûte nocturne emplie de brumes épaisses, emportées lentement par une bise froide. Un hibou hulula à peine dans le lointain de la Grande Forêt de Faërie, avant de s'envoler dans un battement d'ailes furtif pour poursuivre sa chasse au sein des bois noirs. Le lac reflétait le faible scintillement des étoiles et paraissait comme une imposante masse sombre sur un fond de décor grisâtre. Comme un vide, le néant... Pourtant...
Une ombre plus sinistre que l'aspect obscur du mal parcourut la surface de l'eau tranquille. Une longue et serpentine forme qui planait à quelques mètres au-dessus de l'étendue aqueuse. Puis brusquement cette créature piqua pour plonger son corps massif sous la surface, avant d'en sortir une dizaine de sa propre longueur, le rendant plus luisant encore. L'eau coulait en une pluie fine le long de ses écailles avant de retourner à leur source. L'être volant alla ensuite se poser avec souplesse en un court virage sur une plage de sable. Les ailes se replièrent en un puissant claquement de cuir.
La longue et forte queue ondulait comme un naga cherchant à se redresser avec majesté, s'agitant avec grâce sans touché le moindre grain de sable. Elle appartenait à l'immense dragon noir, terreur de Faërie. Il ne porta pas son nom de Fléau Noir pour rien. Rien que d'y penser, ses crocs apparurent, renforçant son sourire reptilien. En cette nuit sans lune, il ne craignait personne... D'un regard perçant, il sillonna les environs et s'approcha du lac pour y tendre son cou et boire un peu de l'eau fraîche du lac. Le liquide était insipide, mais il était vital pour le fonctionnement physiologique d'une performance hors norme. C'était aussi un élément qu'il aimait bien pour son contact glacial et pour tout autre chose. Tranquillement, il continua d'assouvir sa soif passagère....
Message: http://rpg.xooit.biz/t2231-Une-nuit-sans-lune.htm
Voilà, ne sachant pas trop ou poster en premier lieu j'aimerais un petit coup de pouce pour commencer à écrire.
De ce fait, je cherche un RPiste qui pourrait m'y aider
voilà, merci d'avance.
Message: http://rpg.xooit.biz/t2230-Cherche-RPiste-pour-commencer-a-poster.htm
Cela faisait déjà plusieurs jours que Leoran avait quitté toute civilisation en se rendant dans les montagnes. Les lieux étaient tout à fait inhospitaliers et pourtant, il y était venu comme pour y chercher un refuge. D’une certaine façon, il voulait avant tout disparaître d’un monde dans lequel il ne se reconnaissait plus. Après tout, il n’avait plus rien depuis la chute du royaume d’Hastia si ce n’est son précieux violon et les pouvoirs qu’Elaessa lui avait donnés en mourant. Autrefois Capitaine des troupes royales, il ne fut pas un homme habitué à fuir quoi que ce soit mais il n’était plus qu’un être brisé hanté par la perte de son peuple, et celle de la femme qu’il aime. A présent, il se sentait totalement inutile, bien que le véritable problème ne se trouvait pas là.
En effet, au cours des quelques mois passés à Faërie, il étai parvenu à secourir quelques personnes en proie à des monstres. Grâce à ses mélodies exécutées au violon, il avait réussi à les vaincre. Bien sûr, les gens voulaient le remercier à chaque fois et certains villages cherchaient même à le faire s’installer mais dans tous les cas, il repartait sans dire un mot, considérant que ce qu’il avait accompli était bien loin de pouvoir rattraper les morts qu’il n’avait pas pu empêcher. Leoran était donc encore tout à fait en mesure de combattre mais il ne le voyait pas, tout d’abord parce qu’il se détestait et par conséquent, ne voyait plus rien à faire valoir en lui, mais aussi car il répugnait désormais à combattre.
Bien qu’il soit un homme de guerre à la base, il avait très vite compris que recourir aux armes ne devait être fait qu’en cas d’extrême nécessité. Aux cotés du roi Téramène, il était parvenu à instaurer une paix durable jusqu’à ce que l’héritier du roi détruise tout par son ambition. La guerre avait alors détruit entièrement son royaume tandis que des milliers de vies prirent fin. Bien sûr, il savait que la paix ne peut pas toujours être acquise sans violence mais il ne voulait plus être acteur dans cette optique et de toute manière, il ne souhaitait plus tenir de rôle dans quoi que ce soit. Tout ceci expliquait alors sa présence dans ses montagnes hostiles réputées, selon les villageois, pour abriter de nombreuses créatures. Ceci ne l’avait d’ailleurs pas arrêté car même s’il ne souhaitait plus combattre, il ne se laisserait pas attaquer sans se défendre car il devait vivre en mémoire de sa reine qui lui fit don de tous ces pouvoirs.
Désormais, il cherchait toujours la voie qu’Elaessa avait vue pour lui. Il recherchait en vain un but, une raison de continuer à exister dans ce monde alors qu’il voulait simplement retrouver ceux qui étaient tombés avec son royaume. A présent, il passait ses journées à marcher ou à escalader afin de tenter d’atteindre le sommet. Peut-être que là-bas, il trouverait des réponses à ses questions.
Aujourd’hui, alors qu’il avançait le long d’une pente, son regard se pencha sur un ravin. Quelque chose avait attiré son attention : une orchidée blanche. A son plus grand étonnement, cette petite fleur poussait sur un lieu exempt de toute vie autre que celle de la roche. L’eau de pluie devait probablement ruisseler de temps à autre ici mais cela ne lui semblait pas suffisant pour pouvoir faire pousser naturellement cette fleur qui d’ailleurs n’avait pas pour caractéristique de pousser en un lieu si inhospitalier.
Pour toute autre personne, cette orchidée, au mieux, aurait suscitée admiration et questions sur son emplacement mais pour lui, elle avait une symbolique bien plus grande. En effet, l’orchidée était la fleur préférée de son unique amour : la reine Elaessa. Cette plante fut tout d’abord pour eux un moyen de se rencontrer. Ainsi, la reine en laissait une sur les remparts afin d’annoncer, à son capitaine, sa présence en ce lieu à la nuit tombée. Puis, il en avait conscience aujourd’hui, cette fleur symbolisait ces sentiments qu’ils ne parvenaient pas à s’échanger ouvertement à cause de leur rang.
Ainsi, cette orchidée lui apparaissait comme étant une partie de cette femme et il voulait désormais l’approcher comme si cela allait lui permettre de pouvoir retrouver un peu de celle qui compta tant pour lui. Pas à pas, et avec une prudence certaine, Leoran descendit le long du ravin jusqu’à arriver non loin de la petite plante, là il tendit son bras pour tenter de l’attraper et parvint même à effleurer ses pétales.
- « J’y suis presque… » dit-il tandis que sa position était très inconfortable.
Soudain, sa prudence fut totalement balayée par son envie de saisir cette merveille de la nature et commença alors pour lui une longue chute, malgré ses tentatives de se rattraper sur la paroi, qui s’acheva à plusieurs dizaines de mètres du chemin qu’il avait suivi. A présent, il se trouvait au fond du ravin qui s’avérait être une grotte éclairée par cette ouverture. Dans la chute, il reçut plusieurs impactes notamment un à la tête qui le faisait désormais saigner. De plus, sa jambe semblait être cassée tout comme certaines de ses côtes mais contre toute attente, il ne prêtait même pas attention à la douleur. En effet, malgré ses blessures il levait sa main droite en direction de l’orchidée qu’il pouvait encore faiblement distinguer d’ici. Pour lui, et c’était bien là l’essence de son existence : sa vie n’avait plus aucune valeur, seuls les souvenirs qu’il gardait d’Elaessa trouvaient une importance à ses yeux.
A présent, Leoran semblait être destinée à une mort certaine qu’il ne craignait pas et c’est au bord du coma qu’il balbutia un prénom, celui de son amour, avant que ses forces ne le quittent peu à peu.
Message: http://rpg.xooit.biz/t2229-La-chute-d-un-homme-brise-PV-Tari.htm
Nom : Aucun
Prénom : Alizarin
Age : 23 ans
Race : Démon
Langage : comun
Classe/Mêtier: Aucun
Taille : 1m74
Poids : 56 Kg
Age apparent : 19 ans
Cheveux : Noirs, mi-longs coiffés en bataille
Yeux : Rouges sang
Corpulence : mince, élancé, musclé
Couleur de peau : Blanche
Détails, signes physiques particuliers et vêtements:
Alizarin est un démon plutôt banal en apparence, il a un visage exprimant une certaine féminité quand il est calme ou enjoué, par contre étant énervé son visage se transforme vite en cauchemar figé, ses yeux luisants d‘un rouge infernal. Il n'a pas de signes bien particuliers, les seules particularités qu'il a c'est une plaie ouverte constamment, qui saigne abondamment quand il atteint ses limites, sur sa joue droite. Mais aussi, il a deux paires d’ailes au plumage noirâtre. Il ignore cependant comment il a obtenu cette deuxième paire d’ailes et ne la maitrise qu’ instinctivement.
Concernant ses vêtements il ne possède qu’une armure démoniaque formée d’écailles mouvantes. Le plus souvent ouverte sur le torse laissant apparaitre une musculature dessinée, elle se referme légèrement pendant le combat, ce qui laisse moins de chances aux adversaires de blesser Alizarin grièvement. Cette armure légère et parfaitement adaptée à son corps lui permet des déplacements plus aisés et donc lui donne un bonus léger de vitesse, aussi bien en vol que dans la course.
Qualités : Impartial, décontracté
Défauts : Réservé, manipulateur, égocentrique
Ce qu'il/elle aime: Le combat, les défis
Ce qu'il/elle déteste : L'eau, les gens plus malins que lui
Comportement :
Alizarin est assez introverti du fait de toujours avoir été rejeté par ses semblables, il est impartial et ne se met du coté de personne, il a ses propres directives et trouve ça suffisant pour ne pas se mêler des affaires d’autrui. Il vit en ermite solitaire, parcourant diverses contrées et subvenant à ses besoins par le vol ou le meurtre. Il a pour seule compagnie son aigle, le fidèle Crypt, qui le suit partout et lui apporte le réconfort. N’étant pas de nature à s’ attaché il s’est pourtant lié d’une forte amitié avec son animal. Deux rebelles de nature, ils vivent au jour le jour défiant toute autorité et dissuadant tout bandits a leur passage. Ils préfèrent les endroits chauds et déserts ou ils peuvent, pour l’un se ressourcé et pour l’autre se nourrir de petits animaux qui peuplent le désert. Ils aiment aussi les endroits proches de la forêt. Alizarin se considère comme l’égal de son compagnon, il se considère d’ailleurs comme un rapace à juste titre lui aussi.
Alignement : Chaotique mauvais
Armes : Une épée faite de métal et de roche conçue pour canaliser le pouvoir de feu d'Alizarin
Armure : Une armure démoniaque faite d'écailles mouvantes
Equipement: Il se débrouille avec les moyens du bord
Description des pouvoirs: Des pouvoirs de feu tout ce qu'il y a de plus banal, le plus dangereux reste son épée
Description des compétences : Il manie avec précision son épée, sauf quand il y concentre son pouvoir. Il est très débrouillard et sait voler
Faiblesses : Son pouvoir est en soi une faiblesse, il se fatigue vite en concentrant son énergie et l'eau brûle ses tissus. Ses ailes sont fragiles aux trop fortes bourrasques quand il vol
Nom: Crypt
Espèce: Aigle
Description :
Crypt est un aigle royal à plumes cendrées qui fut sauvé du braconnage par Alizarin. depuis lors ils ne se quittent plus une seule seconde, ce sont d’avantage des frères que des compagnons, si l’un mourrait, l’autre ne se le pardonnerait pas et se donnerait la mort après vengeance. Sa caractéristique principale est qu’il est plus petit et plus léger qu’un aigle royal adulte normal. Il est aussi plus rapide, plus féroce et plus vif quand il s’agit de défendre Alizarin.
Comportement:
Crypt est loyal envers Alizarin, il ne le trahirais jamais et reste à ses côtés tout le temps. Il défendrait son ami au péril de sa vie. Il n’a aucun regret, aucune compassion ni aucune pitié envers d’autres personnes, les deux compères se ressemblent tellement qu’on pourrait croire a des jumeaux. Il est aussi capable de comprendre Alizarin rien que par un regard.
Alizarin était issu d’une famille d’ange haut placée, il naquit avec deux paires d’ailes, ce qui lui valu d’être une abomination auprès de sa famille. En effet, qui voudrait d’un enfant différent quand il s’agit d’un milieu hiérarchiquement élevé. Ses parents attendirent tout du moins de l’éduquer et de le laisser grandir jusqu’à ce qu’il se débrouille par lui-même. Enfin l’éduquer était un grand mot, en fait ils décidèrent de le placer dans une famille d’ange de classe inférieure, ou il grandit et devint un adolescent débrouillard.
Un jour alors qu’il était avec son père adoptif en train d’apprendre certaines méthodes de survie, sa vraie famille réapparue et demanda à le voir. Outrés par ce qu’ils avaient devant les yeux, ils le firent bannir du monde céleste devant les parents adoptifs visiblement effrayés. Alizarin, mort de peur et perdu dans une foule de pensées décadentes, hurla de toutes ses forces:
- Lâchez-moi !!!!!!! LAISSEZ MOI PARTIR !!!!! criait-il
Mais en vain, il fut jeté par delà les nuages d’une blancheur éclatante et d’une douceur incomparable, vers une prison de tourments et d’agonie. Les parents adoptifs virent leur enfant ainsi maltraité et ne purent rester a ne rien faire, ils usèrent de tout ce qu’ils pouvaient pour défendre la rage qu’ils avaient en eux. Ils furent bannis eux aussi puis tués plus tard, les anges les considérant comme hérétiques.
A l’inverse, Alizarin lui atterrit dans un monde ou une supposée torture l’attendait. Au lieu de ça, il fut recueilli par un vieux démon barbu et ridé. Alizarin ne su jamais son nom, mais ce qui était sur pour lui c’est qu’il fut sauvé par lui et qu’il lui devrait beaucoup. Par la suite, avec lui il apprit beaucoup de chose dont il pourrait se servir plus tard. Quelques temps plus tard, Le jeune ange à présent déchu commença à sentir en lui un pouvoir qui le dépassait, un pouvoir auquel il n’était pas préparé et qu’il ne connaissait de nulle part. Il commença à être curieux et essaya de savoir par des moyens détournés si il y avait eu des cas comme ça dans le vécu du vieillard. Alors celui-ci commença à avoir des doutes tout en lui contant quelques histoires par-ci par-là. Un jour il lui fit part d’une histoire qui disait vaguement comment apprendre à contrôler un pouvoir. Alizarin, curieux, appliqua à la lettre les conseils cités dans les récits du vieil homme. Bien que l’enseignement incomplet, il réussit un jour à tirer de sa main une flammèche qui illumina ses alentours. L’ Œil d’un démon aux alentours fut attiré par cette prouesse, mais n’ayant que de mauvaises intentions, il alla voir immédiatement un supérieur qui irait en aviser un responsable direct.
Quelques jours plus tard, un des nombreux aspirants à l’armée des démons vint chercher Alizarin:
- Suis-moi gamin, le chef a à te parler !
- oui mais… euh… qui vous êtes ? Et que me veut votre chef ? J’ai rien fais moi ! Je veux pas vous suivre !! VIEIL HOMME !!!! S’écria-t-il
Le vieux barbu alla alors à l’encontre de ces cris et vit un homme qu’il ne connaissait que trop bien. Il ne réagit même pas et les laissa emmener le petit.
- POURQUOIII !!!! S’écria Alizarin. Pourquoi encore une fois…
Abattu, il se laissa emmener sur l’épaule du démon qui l’amena à son chef. Ils le laissèrent se réveiller tranquillement, puis le chef revint le voir.
- Enfin réveillé petit ?!
Il passa le reste du temps à lui expliquer pourquoi il fut emmener et d’où venait cette flammèche qu’il pu produire. Il lui proposa de devenir un guerrier démon, une unité d’élite qui serait formée pour tuer et pour venger le fait qu’il ai atterri dans ce monde si sombre. Alizarin accepta alors sans broncher, il rêvait même de pouvoir avoir un jour l’opportunité de se venger. Alors il signa de son sang et fit serment. A la seconde ou le sang toucha le papier démoniaque, il fut emmener dans une armurerie. C’est ainsi qu’on lui fit don de son armure, qui n’était alors que des gantelets d’écailles mouvantes et d’une épée qui canaliserais sa puissance.
Il ne jura plus que par la vengeance à partir de ce moment, ce moment où la puissance le parcourait pour la première fois, ce moment où il se sentait capable de tout affronter, ce moment magique où il ne jurait plus que par son épée et où il apprenait son maniement… Puis les années passèrent, il avait 22 ans. Son armure était complète et son épée il ne la maitrisait que trop bien. Il avait vécu de nombreuses batailles sous les ordres de son capitaine, son maitre d’arme et celui qu’il respectait le plus, jusqu’au jour ou celui-ci l’envoyait au casse-pipe. C’était une mission d’assassinat, il devait tuer un soit disant hérétique qui lui avait manquer de respect avant de s’enfuir vers un monde appeler faërie.
Alors il y alla, il passa par la nécropole, puis alla vers les marécages, pour finir dans les montagnes, perdu, il courait d’endroits à d’autres essayant de trouver une fin à ces pics tous plus hauts les uns que les autres. Il suivait les ordres, même si c’était du suicide d’aller dans un monde qu’il ne connaissait pas sans guide ni carte, il acquiesça sans broncher et partit. Les montagnes n’en finissaient pas, jusqu’au moment où il entendit glatir au loin. C’était un aigle prit au piège par une série de câbles. Il ne faisait pas de doutes que c’était un piège de braconniers, lui-même ne les connaissait que trop bien. Il était sur le point de tourner la tête et de continuer sa route quand son regard croisa celui de l’aigle paniqué. A ce moment il décida de le détacher il ne sait pourquoi, il y réfléchit d’ailleurs longuement après libération. Alors qu’il le soignait quand même, les braconniers arrivaient sur place. Alizarin les extermina sans mal, mais en fouillant l’un des braconniers, il vit très vite que sa propre tête était mise à prix. A ce moment là il mit en doute la parole de son maitre, car c’était la première fois qu’il venait sur cette terre et que seul son chef savait pour cette mission. Il continua sa route jusqu’à tomber sur une vieille maison semblant abandonnée hors des montagnes. Il entra, méfiant, puis vis un peu de lumière en parcourant la maison grinçante sous ses pas. Toujours aussi méfiant, il approchait, l’épée prête à frapper, quand il fut surprit par un coup d’épée qu’il contra. Il s’en suivi une lutte sans merci, c’était soit la vie d’Alizarin, soit celle de son assaillant. Les coups d’épées fusaient dans la maison, puis Alizarin fut projeté à l’extérieur et perdit l’avantage. Après un mauvais coup esquiver de justesse alors qu’il était à terre, il riposta une dernière fois avant de s’écrouler de fatigue. Il tua son adversaire sur le coup en le décapitant net...
Par la suite, il ne comprit pas très bien, il était entouré de trois personnes qui étaient en train de le soigner sur place. En regardant un peu mieux autour, il vit l’aigle qu’il avait sauvé la veille des braconniers. Une des personnes l’entourant lui expliqua que c’était l’aigle qui les avait appelés et emmenés vers lui. Il se leva alors puis se frotta le visage, ce faisant il remarqua une coupure saignant encore. Il se dirigea alors vers son adversaire et le fouilla comme à son habitude. Il remarqua la même fiche de mise à prix sur lui que celle qu’avaient les braconniers. Il remarqua aussi en regardant la tête qui avait roulée non loin, que c’était sa cible. Il trouva dans les affaires du mort, un petit papier descellé où un ordre d’exécution au nom d’Alizarin était énoncé. Il comprit alors que c’était un piège mais ne savait pas pourquoi, ce qui était sûr c’est qu’il ne retournerais pas dans le monde des démons avant de pouvoir se venger. En attendant il débuta une vie d’ ermite hérétique dans le monde de faërie en compagnie de son nouveau compagnon qu’il baptisa Crypt pour lui rappeler toujours sa soif de vengeance.
Message: http://rpg.xooit.biz/t2228-Alizarin.htm
Ouaip, je m'en vais grossir les rangs de celles et ceux qui se sont d'ores et déjà penchés sur leurs cours avec un enthousiasme inversément proportionnel au degré de douceur des conditions météorologiques ! \o/ Bouhouhouh... ><'
Je vais donc fortement réduire ma présence à partir de maintenant, et serai totalement absent du 2 au 18 juin. ^^
Vous m'manquez déjà, les Feys... bon courage à tous ceux qui ont des exams/BAC/épreuves/n'importe !
Et ne faites pas trop de bêtises en l'absence de Kumyr le Terrible, hein ! :D
Message: http://rpg.xooit.biz/t2227-Les-joies-de-juin.htm
Comme beaucoup de monde, fin d'année = révision je suis dans ce cas là aussi et je m'excuse de mon absence sur le forum depuis quelques temps et pendant encore au moins 3 semaines.
Je n'ai plus d'inspiration non plus donc en espérant qu'après les exams ça ira mieux !
A bientôt
Message: http://rpg.xooit.biz/t2226-De-meme.htm
Hey!
Je suis actuellement en panne totale d'inspiration, et en attente d'un rp à faire^^
Donc voila, je voudrais bien que quelqu'un me propose une idée, et le fasse avec moi =)
Je suis toute ouïe^^
Message: http://rpg.xooit.biz/t2224-Un-rp-avec-moi.htm
Le crépuscule était clair dans la forêt de Faërie. Les vagues rayons chauds de la fin extrême de journée clairsemaient la cime des arbres haut perchés, des troncs centenaires pour une bonne partie d'entre eux. Enhardis par une journée ayant été radieuse, les oiseaux s'étaient lancés dans un gazouillement à n'en plus finir qui ne gênait personne dans la mesure où cela s'apparentait à un bruit de fond assez agréable. Cependant, une personne non accoutumée à ce genre de sonorités aurait vite eu les nerfs en pelote avec l'unique but d'exterminer tout piaf qui passerait devant eux.
Franchissant une grosse racine sortant du sol, Abolys ralliait la place de choix qu'il s'était trouvé. Un bon petit coin à l'abri des regards des voyageurs égarés, restant seulement disponible pour les animaux environnants qui connaissaient plutôt bien cette parcelle sylvestre. Son pas lent et difficile s'accompagnait d'une respiration ponctuée de grognements dus à l'âge, sa canne traçant des ronds irréguliers dans la terre qu'elle foulait. Le vieux maître, dans son éternel manteau blanc sur mesure, laissait la rosée nocturne naissante parcourir ses pieds à trois doigts, profitant des dernières chaleurs estivales avant que la fraîcheur, tout de même agréable, de la nuit sans nuage ne vienne réclamer son dû.
Une fois arrivé à son "repaire" improvisé, le vieillard s'assit dans la position du tailleur et posa sa canne à côté de lui, au beau milieu de l'herbe touffue et grasse. A en juger par la couleur verdâtre de la peau du gnome, on aurait presque pu le confondre avec le paysage. Presque, vu le manteau blanc tacheté par le temps qui faisait ressortir le plus possible sa minuscule silhouette. Une fois bien prêt, il tourna la tête, relevant très légèrement ses oreilles pointues comme lorsqu'il s'enquit de quelque chose de moyennement important à ses yeux.
Son regard noisette, seul élément en apparence très vif sur sa personne, se posa sur une forme noire et ovale à côté de lui. On aurait dit une pierre précieuse d'une rare beauté et exceptionnellement rare. En effet, sa surface était si lisse que la main humaine ou même naine ne pouvait être à l'origine d'un tel chef-d'œuvre. Une peau de nourrisson aurait été rugueuse à côté de la pierre obsidienne. Toutefois, vu ses indénombrables siècles d'expérience, Abolys s'était vite aperçu qu'il ne s'agissait nullement d'une vulgaire pierre, aussi sublime soit-elle.
C'était un œuf, un œuf de dragon pour dire mieux. Il était impossible de déterminer le moment où il avait été pondu, c'était comme si cet œuf attendait quelque chose que ses parents auraient compris, en l'abandonnant dans cette forêt. Heureusement que le gnome âgé avait mit en fuite la meute de loup ayant voulu se nourrir d'un œuf. Et comme un œuf pour une meute, ça entraîne de la jalousie, ils n'avaient même pas osé se mesurer au regard menaçant de l'ancêtre et avaient opté pour la solution la plus sage. Depuis quelques jours, le gnome érudit veillait sur la créature logée dans sa coquille, en ayant exploré les limbes de l'avenir pour y dénicher l'explication à l'absence d'éclosion.
Le dragon (la dragonne, avait-il découvert) attendait. Elle n'attendait qu'une seule chose, la personne avec laquelle elle pourrait entretenir un lien indissociable de son esprit. Le don de devin d'Abolys avait travaillé dans ce registre-ci, tâchant de déterminer quelle pourrait être l'identité d'un tel personnage et aussi le temps qu'il mettrait à découvrir sa future compagne d'aventure. Une fois encore, saisissant l'œuf de sa main aux trois ongles épais, il concentra son pouvoir sur ce mystérieux garçon. Il savait déjà qu'il s'agissait d'un homme.
Il arriverait sous peu. Sa présence serait connue du gnome. Il le voyait déjà approcher, se faire reconnaître mais avec une discrétion due à son expérience. Ses traits étaient jeunes, il respirait, malgré une apparence spécifique, un air plutôt naïf avec une touche d'ignorance candide. Toutefois, les brouillards du Temps masquaient ostensiblement et férocement l'identité profonde de cet homme, comme si le pouvoir du gnome était beaucoup trop menaçant pour l'Équilibre. Les rides de son visage s'accroissant lorsqu'il fronçait des sourcils fictifs, le Maître d'escrime tâchait d'explorer les spécificités d'un tel lien, tentant d'en déterminer la nature profonde, axée sur le Bien ou le Mal...
Message: http://rpg.xooit.biz/t2223-Le-debut-d-une-histoire.htm
Voilà bien longtemps que je souhaitait avoir un dragon noir pour Owen. Ou plutôt un bébé dragon noir ! J'ai attendu afin de faire mes preuves sur le forum pour en être digne car ce n'est évidement pas un "familier" à donner au premier venu ! Bref, j'ai fait ma demande auprès des admins et j'ai fait attention à dresser une liste de pouvoirs/faiblesses équilibrés pour ma dragonne. Car il s'agit bien d'une dragonne ! J'ai eu l'accord des admins que je remercie et on en vient au sujet de ce topic :
Je cherche quelqu'un pour écrire avec moi, j'obtiendrais mon "familier" au cours de ce rp. Par contre, il faudra que l'on se mette d'accord sur la trame de ce rp car je n'ai pas vraiment d'idées, ou très peu. Les MP sont là pour ca et je peux également donner mon adresse msn pour aller plus vite.
Voilà, en espérant obtenir une réponse rapide !
Message: http://rpg.xooit.biz/t2221-Une-demande-de-rp-assez-speciale.htm
Six mois s’était écoulés depuis que le royaume d’Hastia s’était écroulé. Depuis ce jour, Leoran n’avait cessé d’errer, allant de pays en pays sans buts. Il n’était désormais plus que l’ombre de lui-même, un vivant en sursis dans un monde qu’il ne cherchait même plus à regarder. En fait, s’il n’y avait que lui, il en aurait déjà fini avec cette vie inutile. Cette envie de mettre un terme à ces images de souffrances qui se bousculent dans sa tête, à ce sentiment de faiblesse et à ces vides laissés en lui par ceux qui n’étaient plus, lui donnait la tentation quotidienne de s’éteindre dans une indifférence qui serait totale. En effet, qui pouvait encore penser à lui désormais ? La grande majorité des personnes qu’il avait connues était à présent dans un monde bien meilleur que celui-ci. Quant aux rares survivants ils devaient le considérer comme mort. Ainsi, le Capitaine des troupes royales n’était désormais plus qu’un vulgaire vagabond arpentant Faërie.
Aujourd’hui, ces pas l’avaient conduit jusqu’à une plage de sable fin bordée par des falaises relativement inhospitalières. Seul en ce lieu, il avait décidé de se baigner dans cette eau bercée par quelques vagues. Il s’était donc dénudé sur du sable encore épargné par la marée et, après avoir déposé son précieux violon, il commençait peu à peu à rentrer dans l’eau salée qui commençait à le faire souffrir. En effet, son corps était profondément marqué par les traces de fouet et le sel semblait y pénétrer. Pourtant, au bout de six mois, même pour un humain, ce type de blessure ne devrait plus se faire ressentir. Cela venait-il du fait qu’il n’avait jamais pris le temps de bien les soigner ou plutôt du fait que conserver cette douleur lui donnait le sentiment de payer ses faiblesses ? Leoran ne faisait en effet rien pour aller mieux, estimant qu’il n’aurait pas du avoir la vie sauve tandis que tant l’avaient perdu, y compris la reine Elaessa, la femme qu’il aime… Ainsi, tandis que l’eau lui arrivait au niveau du cou, il s’y immergea entièrement sans remonter à la surface. A cet instant, fermant les yeux, il se remémora sa loyauté trop exacerbée envers un roi qui causa la perte de tout son royaume. Finalement, depuis six mois, c’était son propre aveuglement qu’il fustigeait et qu’il rendait responsable de tous ces morts. Alors, aujourd’hui, peut-être que le moment était venu de disparaître de ce monde en se noyant dans l’un de ces océans. C’est d’ailleurs ce qu’il comptait faire jusqu’à ce qu’il revoit le sourire de sa reine qui, mourante, lui offrit tous ses pouvoirs. Le sourire d’Elaessa et les forces qu’elle lui donna étaient aujourd’hui sa seule raison de continuer à vivre, celle qui le fit remonter à la surface alors qu’il était en train de se noyer dans des profondeurs presque aussi obscures que celles qui ravageaient son âme.
Difficilement, il nagea jusqu’au rivage avant de s’écrouler sur le sable. Sa respiration était très saccadée tandis qu’il serrait dans son point droit, du sable qui se colorait désormais de son sang.
- « Que suis-je devenu ? A quoi pensais-tu au moment où tu m’as offert tes pouvoirs ? Que suis-je sensé accomplir? Je crois que d’ici peu, je ne parviendrai plus à remonter à la surface. » demanda-t-il à sa reine en regardant en direction du ciel.
Il en avait conscience, en lui offrant ses pouvoirs, elle lui avait donné l’occasion de faire le bien autour de lui mais elle ne lui avait pas donné de but ni même l’envie de réellement continuer à vivre. Toutefois, il décida de refuser encore une fois de céder à l’appel si enivrant de la mort. Ainsi, après avoir remis ses vêtements, il se dirigea vers les falaises avant d’y allumer un feu devant lequel il allait passer la nuit. Il ne savait pas encore s’il parviendrait à trouver le sommeil mais quoi qu’il en soit, sa chaleur lui serait nécessaire ne serait-ce que pour faire griller le petit morceau de viande qu’il avait acheté au dernier village qu’il avait visité. Il ne connaissait pas le nom de ce village mais il n’oublierait pas cette petite fille d’environ cinq ans qui, intriguée par son violon, lui avait demandé de lui en jouer en morceau. Au début il refusa, notamment parce qu’il n’avait plus joué pour quelqu’un depuis bien longtemps. Pourtant, il accepta la requête de ce petit être. Ainsi, alors que tous deux se trouvaient au beau milieu du village, il joua un morceau profondément triste en fermant les yeux comme il le faisait à chaque fois qu’il jouait une mélodie. Ses notes se diffusèrent bientôt, par sa magie, à tous les habitants du village qui commencèrent à venir vers lui pour écouter une musique qu’ils n’avaient pas l’habitude d’entendre. La tristesse du capitaine déchue semblait désormais envahir tout le village même si ce ne fut pas son but. Lorsqu’il eut finit, il sentit contre lui la chaleur de la petite fille qui le serrait dans ses bras. Ce geste d’innocence le frappa. Lui, l’adulte, était réconforté par un enfant qui avait su saisir sa peine à travers sa mélodie. Elle lui demanda alors de jouer un second morceau tandis que tout le village était désormais autour de lui. Cette fois-ci, il refusa mais offrit à la petite fille, une orchidée, fleur qui lui était si chère avant de la remercier de lui avoir offert un souffle de vie qui lui manquait si cruellement.
Repenser à cet événement à ce moment précis était peut-être un moyen pour lui de se raccrocher à la vie après avoir une nouvelle fois frôlé la mort qu’il espérait tant. Il décida alors de nouveau de jouer un morceau de violon qu’il destinait, cette fois à Elaessa qui, il l’espérait, serait en mesure de l’entendre de là où elle était. Son aura blanche se déployait avec une intensité profonde qui semblait déchirer la nuit qui s’était installée depuis peu. Sa symphonie allait résonner à plusieurs centaines de mètres, diffusant ainsi sa tristesse mais aussi une certaine chaleur, celle qui émanait de lui et qui, peut-être, appelait une âme capable de donner un nouveau sens à sa vie dans un monde éternellement déchiré par les guerres.
Message: http://rpg.xooit.biz/t2217-un-nouveau-depart-PV-Emilaria-Celestia.htm
Le Temps. Large courbe au tracé imprévisible. Rien n'est jamais sûr, à part une seule certitude : avec les années, la jeunesse s'effilochait pour ne devenir que l'ombre d'un souvenir sur un corps vieilli. Voilà ce que le Temps offrait à tous. Et dire que Abolys s'efforçait d'attraper ce flux pour le moins vivace pour en déchiffrer les mystères qu'il réservait. Si un jour il y voyait sa mort, le gnome n'en serait point étonné, mais les siècles, nombreux, fuyants, glorieux, rapides étaient passés et jamais il n'y avait vu la nuit ultime de son existence. Celle des autres, cependant, il l'avait vue. Celle de son peuple, la plus dure à endurer. A plus forte raison lorsque ses compatriotes n'avaient jamais voulu le croire... et avaient subi l'extermination radicale sans espoir de victoire. Le Temps était neutre mais le Destin n'en demeurait pas moins versatile. Tantôt heureux, tantôt cruel. Et aucune force extérieure ne pourrait changer cela.
C'est au milieu des couloirs de la bibliothèque, lorsque son sage regard noisette se posait sur les ouvrages indénombrables, que le Maître n'armes avait eu ces pensées. Comme si les écrits philosophiques rangés rigoureusement tentaient d'inspirer quiconque avait l'esprit assez aiguisé pour pouvoir augurer de soi-même et réfléchir aussi bien sur le passé que sur le présent afin de préparer l'avenir. Et c'est avec tant de réflexion que le gnome était capable d'exercer son don de devin pour accueillir le destin avec sérénité et neutralité, pour mieux le décortiquer avec un esprit d'analyse distant. Quand bien même les pires horreurs devaient défiler dans sa tête.
Le calme régnait sur la bibliothèque, un calme véritablement apaisant que de nombreux jeunes auraient sans doute fui. Eh bien oui, on ne fait que rarement de grandes soirées dans une bibliothèque, à moins de vouloir stopper le mouvement cardiaque du bibliothécaire avec une musique lancée à son paroxysme sonore... le silence était tel que seul un cri se répercutant dans un mur aurait pu abattre le pauvre responsable des livres uniquement à cause de son ouïe. Heureusement que cette bibliothèque se trouvait dans le Château des Lumières, la discipline de ce lieu était respectée de manière tout à fait naturelle. Oh bien sûr, il y avait le bruissement léger des pages que l'on tournait, mais c'était si naturel dans un tel lieu qu'on ne prêtait même pas attention à cet unique fond sonore.
Même si il n'y méditait pas de la même façon, Abolys se plaisait dans cet univers calme, complètement hors de phase avec l'environnement extérieur, loin des troubles engendrés par le Palais des Ombres. Ce n'était pas sa salle d'arme et se battre en ce lieu paraissait très mal avisé, mais malgré son goût immodéré pour le combat, il n'en faisait pas non plus la totalité de son temps. D'abord il n'aurait pas tenu sur le point de vue médical. Ses ressources étaient grandes, ses capacités réellement redoutables et mortelles, mais un petit vieux, ça finit par s'essouffler, même si ce petit vieux là avait bien plus de ressources que les autres. Ici, il pouvait feuilleter des livres à loisir, étendre ses connaissances sur un monde autre que celui de sa naissance. Il fallait connaître l'espace où l'on vivait pour en tirer le plus de profit.
Le bruit lent de sa canne, où l'intervalle entre le moment où elle touchait le sol pour venir le retoucher était assez long, cadençait sa démarche pénible, mais le fait qu'il se mette à regarder sans cesse les étalages était le réel motif de sa progression d'escargot. Il y avait tant de titres à voir... cela lui fit penser qu'il n'avait encore jamais vu le bibliothécaire. Enfin, il ne venait pas ici pour voir le gardien du lieu, mais plutôt le contenu de ce lieu. Peut-être le croiserait-il. Lenwë, avait-il entendu quelque part, à la sauvette.
Message: http://rpg.xooit.biz/t2215-O-vieillesse-ennemie.htm
Nom : Takani
Prénom : Kyosuké
Age : 19 ans
Race : Sorcier
Langage : Commun, mais aussi celui de son phénix.
Classe/Mêtier: Pour le moment, Kyosuké est en apprentissage afin de pouvoir invoquer les ultimes chimères.
Taille : 1m78
Poids : 69kg
Age apparent : 18/19 ans
Cheveux : Blonds
Yeux : Noirs
Corpulence : Kyo n'ai ni gros ni maigre, plutôt dans la moyenne
Couleur de peau : Ce jeune homme à une peau plutôt blanche, il n'ai ni mate ni extrèmement blanc..mais plutôt de couleurs classique.
Détails, signes physiques particuliers et vêtements:
Kyosuké est un garçon habillé d'une manière assé étrange. Il porte constamment une chemise blanche et un pantalon noir..ceci peut paraitre banal a première vue, mais le tout est souvent surmonté d'une longue cape blanche marquée de deux croix chrétienne rouge. D'ailleurs, ces croix ne représente pas réèlement la religion, mais le fait qu'elle soient rouge montre la haine que voue Kyo aux pratique religieuse chrétienne.
Il à, dans le dos une grande cicatrice en forme de croix similaire a celle apposée sur sa cape, elle a été faite par un prêtre humain qui voulait le purifié du mal qui se trouvait soit disant en lui. Maid desormais on distingue simplement les contour de la blessure qui est asser ancienne. Il porte aussi une chaine d'argent qu'il ne quitte jamais, c'est unsouvenir de sa mère qui est morte depuis peu, tué par la communauté chrétienne parce qu'elle avait mis un sorcier au monde. A cette chaîne est accroché une étrange perle noire en forme de larme, lui même ne connait pas la signification de ce symbol, mais la guarde préciesement afin d'avoir un souvenir de celle qui a tout donné pour qu'il puisse vivre.Un autre détail qui ne se voit pas mais ai pourtant la, est le phénix tattoé sur la partie gauche de sa poitrine, fait a l'âge de 18 ans, il ne symboliqe pas grand chose a part son affection pour Orion.
Taille : NA
Poids : NA
Description : NA
Qualités : Kyo est un jeune homme loyal, mais si le besoin en ai, il peut trahir mentir, mais jamais tué. En règle général il est très franc ce qui peut parfois lui attirer des ennuis.
Défauts : Il n'ai pas très bavard et peut parfois être froids, mais c'est rarement par pure méchancetée
Ce qu'il/elle aime: Il passe ses nuits dehors a reguarder le ciel étoilé qu'il affectionne beaucoup
Ce qu'il/elle déteste : Comme vous vous en douté, il développe un dégoût profond pour la religion.
Comportement :
Kyosuké est un jeune homme très posé. Il n'hausse que très rarement le ton et n'ai pas doté d'une autorité extraordinaire, par ailleurs il detesste donné des ordres, n'aimant pas en reçevoir, cela est plutôt normal. Lorsqu'il est énervé, il adopte plus une attitude de sadique plutot que la manière forte, seul les paroles blessantes qu'il peut prononcer peuvent le défendre, les combats qu'il angage son fortement justifié, et en règle général l'invocation ne lui sert que par entrainement.
Kyo peut paraitre froid au premier abord, mais en réalité il est plutôt joueur et sympathique, mais si le courant ne passe pas, ce n'ai même pas la peine de continuer a lui parler, mais dans l'ensemble c'est un jeune homme relativement sociable.
Il aime aussi se retrouver seul de temps a autre afin de réfléchir ou tout simplement se reposer, c'est pourquoi il ne sera pas rare de le retrouver dans les endroit les plus reculé du pays. Son humeur est souvent mitigé et il peut s emontrer plutôt lunatique, ne vous étonné donc pas de le voir calme et enervé a la fois, c'est plutôt courant chez lui. Loin d'être lache, il n'attaquera jamais quelqun qui n'ai pas en mesure de se défendre sauf qi la personne concerné profère des insulte non tolérées par Kyo.
Alignement :
Armes : Ses incantations
Armure : une simple cape blanche
Equipement: Kyo ne se promène pas avec grand chose..seul quelques bandages au cas ou..
Description des pouvoirs: Kyo ne maitrise pas tous les types de magie, mais seulement l'invocation de chimères. Il les appelle a lui grace aux incantation qui crée les sceau maléfique appropriés.
Description des compétences :A l'heure actuelle Kyo peut invoquer 4 chimère aux potentiel différent: Oracle (La lumière), Himaar (doté de griffe imprésionnante), Cobalt (le feu), Jyn (les ténèbres). Mais il apprends a mieux les controler pour tirée le maximum d eleurs potentiel, de plus beaucoup d'autre chimère existe et il doit les apprivoiser.
Faiblesses :. La chaleur l'affaiblit grandement et rends ses pouvoirs inutile. Par contre, les chimère s'invoque d'elle même et ne lui obéissent pas, ce qui est plutôt dangeureux
Nom: Orion
Espèce: Phénix
Description :
Orion est un Phénix, c'est donc un oiseau de feu d'envergure importante, lorsqu'il doit mourir, il se consume lentement et renait de ses propre cendre pour reprendre une forme adulte. Ce cycle est infinit, rendant l'oiseau immortelle. Il est capable de porté de loirde charge et ses larmes on des propriété de guérisons rapide.
Comportement:
Orion est plutôt calme lui aussi, il est très fidèle et n'hésite pas a attaquer quiconque essaye de s'en prendre a Kyo, il le prends plus comme son frère que comme son maitre.
En règle général il préfère se percher sur l'épaule de Kyo et le suivre partout plutôt que de rester sur son perchoir, mais Kyosuké lui interdit parfois d ele suivre. Très susceptible, il lui arrive de disparaitre quelques jour s'il est véxée, mais il finit toujours par revenir. Il est vrai que c'est asser étrange de voir un animal réagir comme un humain, mais aillant vécu toute sa vie avec les hommes, il a finit par s'y confondre.
Kyosuké est né il y'a 19 ans dans un coin reculé de Faerie ou la magie était très mal vue, sa mère et son père était de simple humain, et l'on toujours élevé dans le plus grand amours. Kyo est enfant unique et a toujours souffert de se manque, mais il s'y habitua rapidement. Très vite, il se rendit compte que des animaux atrange apparaissait lorsqu'il souhaitait quelque chose, comme par exemple lorsqu'il avait soif, un étrange petit chat bleu apparaissait et de sa pattes, fesait couler de l'eau. Effrayé il s'enfuyait et a 6 ans, il finit par en parler a sa mère qui compris asser rapidement et alla voir le prêtre du village qui lui entailla le dos d'une plaie en forme de croix chrétienne destiné a purifié son âme. Les enfants de son village, apprennat ce qu'il était le rejetait de toutes leur forces, le laissant seul, mais ses parents continuèrent d el'aimer comme avant.
Mais vers l'âge de 15 ans, les habitant, le criagnat comme la peste décidèrent de le chassé et sa mère s'y opposa, elle fut pendue, annoncée comme porteuse de démon, Kyo décida de partir après cela afin que son père ne subisse pas la même chose.
Il erra peut de temps et rencontra un mage noir qui avait entendu parlé de son cas et accepta de l'aider a développé le don qu'il avait eu. C'est alors qu'il rencontra Orion qui noua une amitié très forte avec le jeune homme qui décida de l'adopter. Il continua son entrainement et décida ensuite de partir vers de nouveau horizon, accompagné d'Orion, il se déplaca atravers tout le pays afin de se perféctionné, il finit ensuite par se posé, mais combat toujours farouchement la religion. Il l'accepte de ceux qui y croit par salut, mais pas de ceux qui tente d'enroler les autres, il reste marqué par son histoire qu'il a pourtant tenté d'effacer, cepandant, il ne se considère pas comme malheureux et vie une vie de nomade qui lui convient parfaitement. Il n'ai jamais retourné dans son village et ne sait donc pas si son père est toujours en vie. Mais qu'il le soit ou non, Kyosuké sait qu'il ne plus rien faire de toute façon pour défendre sa cause, et tout essai se soldera automatiquement par un échec.
Il reste malgré tout le fils Takani et essaye veinement depuis 6 ans de connaitre les raison de ses pouvoirs alors que ses parents étaient de simples humains.
Message: http://rpg.xooit.biz/t2213-Kyosuke-Takani.htm
Erf, j'ai complètement oublié de poster pour Khaen
je suis impardonnable....
Donc j'ai reçu un mail de Khaen, elle a eu plusieurs problèmes personnels qui l'ont empêchés de se connecter.
Elle se remet peu à peu, et elle essaye de revenir le plus vite possible ^^
voilà ^^
Message: http://rpg.xooit.biz/t2212-Khaen.htm
A bientôt bisoux à tous et à toutes...
Message: http://rpg.xooit.biz/t2211-Absence-de-Miri.htm
Les marécages étaient plutôt calmes, en ce début de nuit. Seuls quelques croassements et jurons bien sentis issus d’une bouche de Drow se faisaient entendre. Ainsi que les clapotis de l’elfe noir en question qui tentait de rejoindre un pan de terre sèche en pataugeant dans la boue et la fange. C’était vraiment un cauchemar, se dit Fasl Ishenda. Pourquoi, pourquoi se retrouvait-il perdu dans le dernier cul-de-basse-fosse de ce monde ? Comment s’était-il retrouvait seulement dans ce maudit marais ignoble et puant ? Il gagna – difficilement – un arbre rabougri et pourrissant, et grimpa à ses branches tordues pour épargner ses vêtements qui avaient déjà souffert au cours de cette journée. Puis il récapitula cette journée qui, il le savait déjà, resterait dans sa mémoire comme l’une des pires de sa vie.
Le matin, rien n’avait présagé une telle série d’évènements malheureux. Il se contentait de suivre la grand-route vers Iridiel, dans son éternelle quête de vengeance, quand il avait traversé un village miteux posté, comme par dessein, sur la voie pavée. A voir les expressions des villageois à son passage à pied, faute de cheval, il s’était d’ores et déjà dit qu’il n’allait pas passer inaperçu. Ce fut alors qu’il remarqua, sur un panneau indicateur, des affiches accrochées artisanalement qui montraient son portrait, assorti d’une forte récompense. Comme manifestement, il n’y avait aucun Drow dans ce patelin, le premier de cette race à le traverser était celui des avis de recherche de la Garde d’Iridiel. Le sang des villageois n’avait fait qu’un tour, et en plein milieu des maisons et des auberges, des granges et des commerces, une troupe de miliciens armés sommairement avait barré la route à Fasl dont le sang, à son tour, ne fit qu’un tour. Rapidement, ce fut la bataille.
Une demi-douzaine de miliciens ensanglantait déjà le pavé qu’une armée de villageois, brandissant fourches, cognées et gourdins se porta au secours des gardes. Ishenda avait vite compris vite que, malgré sa supériorité combattante, il ne pourrait vaincre. Il s’était précipité sur un cheval attelé près d’une porte et avait fendu la foule d’humains en colère en tailladant dans le tas. Lançant sa monture vers les plaines, il avait été poursuivi par une trentaine d’agriculteurs et miliciens en colère montés sur leurs propres destriers sur plusieurs dizaines de kilomètres. La poursuite avait duré jusqu’au crépuscule. Fasl avait su préserver sa monture assez longtemps pour n’avoir à affronter que neuf cavaliers, dont les corps gorgeaient maintenant la terre de leur sang. Epuisé par cette course, il s’était ensuite endormi en croupe, comptant sur son cheval pour se trouver un coin tranquille. Et en se réveillant, il se retrouva sans savoir pourquoi avec de l’eau saumâtre jusqu’aux chevilles.
Le cheval était parti vers les marais proches, et s’y était enfoncé sans trop savoir pourquoi. Le Drow avait du abandonner l’animal empêtré dans la boue, pour continuer seul au milieu des arbres aux racines aériennes pliées et des roseaux pâles et frêles. Et depuis deux heures au moins, il pataugeait dans la fange pour trouver un point d’observation, histoire de repérer un itinéraire de sortie. Depuis l’arbre qu’il avait atteint, il espérait qu’il trouverait cet itinéraire, avant de se retrouver dans le même état que le squelette sale qui avait émergé au pied de l’arbre.
Il jeta un coup d’œil à l’horizon, pestant en ne voyant que de l’eau sale à perte de vue. Pestant de plus en plus, il regarda autour de lui, avant de repérer un coin de terre propre. Avec un peu de chance, il l’aurait atteint avant le jour nouveau. Sautant souplement de l’arbre rachitique, il se mit en marche, pestant encore dans la saleté.
Message: http://rpg.xooit.biz/t2209-Maudit-soient-les-chevaux.htm
Je serais de moins en moins là... durant quelques temps.
Le temps à consacrer à des RP's m'est de plus en plus limité pour plusieurs raisons.
- Les examens commencent dans pas long, je dois donc reviser.
- Je dois me coucher de plus en plus de bonheur, car j'ai eue une mononucléose .. et que la fatigue reste durant plusieurs mois, et alors, je m'endore dans mes classes ( oui oui, je dors réellement.. )
- J'ai 1h30 d'ordinateur par jour, donc avec toutes les choses que j'ai à faire, c'est grave... dur.
- J'ai fais beaucoup d'activité et travaux en très peu de temps.. Je suis super épuisée ; Concour ( arrivé première d'ailleurs ^^ ) , Oral, 2 pièces de théatre.. ECT quoi ..
Et , je ne serais pas là, entièrement, du 28 mai au 3juin. Je suis partie à 6h00-7h00 de ma ville. Pour secondaire en spectacle ( et oui, plusieurs spectacles. )
Merci de votre compréhension.
Message: http://rpg.xooit.biz/t2207-Pas-la.htm
Hele-Inae venait d'entrer dans la ville. Elle se dirigea vers le marché, pour flanner, regarder les objets, visiter la ville, et même peut etre rencontrer des habitants.
Elle marchait modérement, observant les lieux, Lanë, son hippogriffe, marchait à côté d'elle en veillant sur sa "maitresse" .
Hele-Inae croisait peu de personne à l'entrée du marché. Puis, les premiers étalages firent leur apparition. Il y avait de tout: de la nourriture, des habits, des bijoux, divers objets ...
A la vue des fruits et légumes, elle réalisa qu'elle n'avait pas mangé depuis longtemps.
* Il faut que je trouve un endroit où manger et me reposer... Mais je n'ai pas encore d'argent!*
Elle songea alors qu'elle partirait bientôt à la recherche d'un petit emploi, de quoi gagner son pain.
Pour oublier sa faim, elle se concentra sur un étalage où étaient présentés des étranges objets. Un petit bout de bois sculpté attira son attention. Elle voulut demander au vendeur ce que c'était, et à quoi il servait, mais l'intéréssé était profondément endormit.
* Tanpis, je lui demanderais une autre fois.*
Puis elle se dirigea vers un vendeur de vêtements. Il y avait toutes sortes d'habits, homme, femme et enfant, des armures, des équipements ... Elle regarda sa vieille tunique élimée et se dit:
* Il faut que je songe à m'acheter des nouveaux vêtements et de quoi me défendre en cas de besoin ...*
Décidement, elle avait besoin de beaucoup de choses!
Lanë emit un petit grognement et regarda Hele-Inae avec de gros yeux .
* Qui a t-il ? Tu as faim?*
L'hippogriffe hocha la tête.
* Il ne me reste plus qu'une souris! Après tu devras te débrouiller pour chasser toi même! *
Elle fouilla dans son sac et en sortit une petite souris séchée, et la tandis à son compagnon. Celle-ci l'attrapa d'un coup de bec, et l'avala d'un trait. Puis elle regarda de nouveau Hele-Inae avec ses grands yeux.
* Désolée, Lanë, il n'y en a plus! *
Lanë emit un grognement vexé.
* Ce n'est pas si grave! Moi aussi j'ai faim, tu sais! On va vite se trouver à manger, ne t'inquiète pas.*
Elle carressa la tête de l'hippogriffe, qui ne lui en voulait déjà plus.
Message: http://rpg.xooit.biz/t2206-Arrivee-d-Hele-Inae-dans-la-ville.htm
Le jour était déjà lever depuis quelques heures, les rayons du soleil perçaient la surface pour atteindre la cité d'Atlantis.
Alkinos s'était préparer pour partir aujourd'hui, il attendait ce moment depuis longtemps.Il vérifia une dernière fois son sac pour voire si tout y était, des habits récupérer dans une épave, des perles, une outre en peau, elle aussi récupérer dans une épave, et enfin sa lance, son arc et ses flèches.
Tout était prêt.
Avant de prendre le chemin des côtes, il dit au revoir à sa famille et à ses amis. Chacun lui disait un conseil ou une anecdote qu'il avait entendus à propos des terrestres. Puis vint le moment de laisser sa vie derrière soit pour embrasser son destin...
Alkinos nagea pendant un long moment, avant d'approcher de la terre, chaque mètre qu'il parcourait fessait battre son cœur plus fort... Puis il arriva sur une plage de sable il ne semblait y avoir personne. Alkinos s'assit face à l'océan, il avait posé ses affaires sur le sable , et regardé ce qu'il allait abandonné pour un moment, la mer, la vie sous l'eau, une partie de lui même.
il commença sa transformation, il ressentait des fourmis dans la queue, tout le long de la durée, de nouvelle sensation apparurent ,et quand il réouvrit les yeux, des jambes remplaçaient sa queue de poisson...
"Ca y est, je peux fouler la surface dorénavant..."
Puis il prit son sac pour récupérer les habits qu'il avait préparé.
Il avait une chemise noir un peu délavée par son séjour sous l'eau, un pantalon beige un peu déchiré, et deux bottes en cuir de différentes couleurs, une noire et une marron.
Quand il fut habillé, il se redressa,ses vêtements trempés relâchèrent une partie de l'eau qu'il avait absorbée . Il reprit son sac et ses armes, puis contempla la plage du regard...
Message: http://rpg.xooit.biz/t2204-devouverte-d-un-nouveau-monde-ouvert-a-tous.htm
outre que je passe des examens (pas dur à peine
), je ne serai pas là du jeudi après à samedi, pour des raisons qui me sont propres. Peut-être que je répondrai à un ou deux posts ou que je ne ferai que passer, je verrai. Sinon vus étonnez pas de pas me voir
A bientôt et profitez pas trop de mon absence ^^
Message: http://rpg.xooit.biz/t2203-2-3-jours-d-absences.htm
Fasl Ishenda était en maraude dans les rues d’Iridiel. Capuchon rabattu, au milieu de la foule des humains si inférieurs, il était invisible. Mais il commençait à en avoir assez de se cacher. Ces maudites affiches l’obligeaient à faire constamment attention à ne pas se trahir. Déjà que l’on se méfiait des Drows, si en plus on en recherchait un, tout le monde surveillait les elfes à la peau sombre. Voilà pourquoi il rabattait son capuchon. La discrétion était sa meilleure arme le temps que les choses se tassent. Surtout que les affiches pouvaient inciter le plus balourd des bourgeois à se jeter sur l’occasion de gagner de l’argent :
Drow d’apparence jeune, avec des cheveux blancs et une peau grise. Cicatrices sur le visage et le corps. Armé et vêtu d’une cape verte.
Recherché pour meurtres, violences physiques aggravées, en particulier sur des gardes d’Iridiel.
Forte récompense.
Et voilà comment une vie calme, somme toute, se retrouvait chamboulée. Il ne pouvait plus être tranquille, surtout que les patrouilles pour le retrouver devaient être fréquentes. Alauwyr était également recherché, comme il se devait, et un inconnu nommé Abylaël. Mais sa propre personne comptait plus en ce moment que celles des deux autres recherchés. Il avait toutefois pris ses précautions, en abandonnant le cheval pris dans les ruines quelque part sur la route. Il aurait été bête d’entrer dans cette bonne ville d’Iridiel avec un destrier harnaché comme ceux de ses cavaliers d’élite... Le Drow s’engouffra dans une ruelle vide, afin de ne pas prendre le risque d’être reconnu. On ne savait jamais. Les humains avaient le don de voir des choses qu’ils ne devraient pas remarquer. Il la parcouru sur toute sa longueur, et arriva dans une autre rue, vide et calme. Sans hésiter il l’emprunta. Deux personnes, un nain et un humain, discutaient du dernier – et du seul – succès de cet ordre de chevalerie, mené par « le Grand Maître Ecteen », le chevalier à l’armure rouge.
Ainsi, il avait fondé un ordre depuis leur dernière rencontre. Pas bête... à condition d’être efficace. Hors, s’il fallait en croire les deux bavards, il n’avait attrapé que ce voler, Abylaël. Pas brillant, de l’avis du Drow. Mais d’un autre côté, il se sentit presque...flatté, bizarrement, de cette « attention » particulière. Il allait bien s’amuser, dans cette ville, à jouer les insaisissables, à tuer dans les maisons, revenant à ses anciennes amours, l’assassinat classique. Restait à lui trouver un mécène dans le coin, qui accepterait de mettre sa peau en danger, sans compter de la protection d’un criminel recherché activement. Sans attendre que les deux personnes en train de discuter ne s’intéressent trop à lui, il se dirigea vers une autre voie, cette fois-ci vide.
Au coin de la rue apparut une patrouille. Fasl pesta. Les gardes étaient une bonne quarantaine. Se sachant incapable de tous les vaincre, il prit le parti de marcher droit devant et de les croiser comme s’il était tout à fait à sa place ici. Il lui en coûtait de devoir se cacher d’inférieurs, mais il fallait bien reconnaître que les humains avaient la force du nombre. Si ceux de la race d’Ishenda étaient bien lotis pour le combat, les hommes ne cessaient pas de se battre, si le jeu en valait la chandelle, ou si leur ennemi leur était véritablement méprisable et mauvais. Aussi fallait-il jouer la discrétion. Au début cela sembla marcher. Les deux tiers de la colonne l’avaient dépassé quand il remarqua un soldat vaguement familier. Il passa à côté de lui l’air de rien, quand soudain le soldat qu’il avait reconnu cria :
« C’est lui, je le reconnais ! »
Ishenda se retourna et sut ce que le soldat avait de familier : c’était sur lui qu’il avait bondi pour grimper sur un toit, le soir où il avait fui. Et ce dernier l’avait reconnu. Il le pointait du doigt, et la patrouille comprit. Instantanément, une dizaine de carreaux d’arbalète partirent, et l’un d’eux toucha le Drow au flanc. A peine soigné de ses blessures dues à un certain voyage sous le lac, il en recevait déjà une autre. Sur la route, il avait en effet croisé un pèlerin doté de magie de guérison. Sous la torture, il en avait fait bénéficier le Drow, qui l’avait ensuite abandonné sur la route, visage et corps défigurés. Ishenda décida de battre en retraite. Il n’avait pas une chance. S’engageant dans une ruelle, il prit tout de suite une belle avance.
La course-poursuite dura une ou deux minutes. Les gardes s’épuisèrent rapidement, et perdirent vite le Drow de vue. Fasl remarqua alors une sonnerie de cor. Un garde avait sonné l’alerte. Bientôt, les gardes grouilleraient comme des papillons de nuit autour d’une chandelle. Il fallait se cacher le temps que les gardes soient moins vigilants. Avec le dégoût qui l’étreignait chaque fois qu’il devait se montrer lâche, il força la porte d’un grand bâtiment, et la referma rapidement, une main sur son sabre. Le bruit de nombreuses bottes se fit entendre, avant de disparaître. C’est alors qu’Ishenda réalisa qu’il ne savait pas où il se trouvait.
Dégainant sa lame à une vitesse aveuglante, il se retourna. Heureusement, il se trouvait dans une pièce vide de toute forme de vie. Sauf un cafard qui passa devant ses bottes avant de disparaître. Le Drow le suivit des yeux avant de ressortir prudemment du bâtiment. Il n’y avait pas de garde dans les environs, mais il traversa tout de même la rue à toute vitesse pour rejoindre une ruelle adjacente. Fasl s’y enfonça, se sentant plus à l’aise dans l’obscurité. Après une centaine de pas, il arriva à un croisement et prit à droite. S’enfonçant dans les quartiers populaires, avec pour objectif ceux où la foule était plus nombreuse, il se retrouva nez à nez avec un soldat. Ce dernier, juste avant d’être proprement égorgé, eut le temps de sonner du cor qu’il portait à la ceinture. Une patrouille apparut, Fasl s’éloigna.
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Je n'y croyais pas trop... Mais déjà deux IUT ont accepté mes candidatures pour ma reprise d'étude... Hélas, cela entraîne des déplacements et donc des absences...
Je ne serais pas disponible du 21 au 25 mai... Départ pour Aix en Provence, épreuve orale uniquement...
Je vais en profiter pour squatter chez un petit Ange... Et éventuellement croiser une Démone si possible... ^^
Du 26 au 27 mai... Départ pour les épreuves des Bordeaux... Orale et écrit...
Peut-être d'autres absences ensuite, selon les résultats et les éventuelles autres convocations...
Et demain et jeudi matin aussi... Looool ^^
A bientôt, croisez tous les doigts pour moi... Je passe le code Jeudi ^^
Message: http://rpg.xooit.biz/t2200-Pas-la.htm
Nom : Taenry
Prénom : Leoran
Age : 26 ans
Race : Mage
Langage : Commun
Classe/Mêtier: ancien Capitaine des troupes royale du royaume d'Hastia / musicien (violoniste )
Taille : 1m75
Poids : 70 kg
Age apparent : 26 ans
Cheveux : châtains
Yeux : ambres
Corpulence : assez fin mais bien musclé
Couleur de peau : blanche
Détails, signes physiques particuliers et vêtements:
Ce qui attire tout d'abord l'attention lorsque l'on regarde Leoran pour la première fois, c'est la longueur de ses cheveux châtains mais aussi leur finesse qui donnent presque au jeune homme un air féminin qui est accentué par le raffinement des vêtements qu'il porte en dessous de son armure. Le rouge est la couleur principale de sa tenue, ce qui s'explique par le fait que cette couleur est celle des armoiries de son royaume. La légereté de ce qu'il porte, visible d'ailleurs par sa ceinture en soie blanche, lui offre une rapiditié considérable en combat face aux porteurs d'armures lourdes voir même légères. Sa musculature est affirmée sans être prébondérante puisque la vitesse est pour lui son principal atout lors de confrontations armés. Enfin, son visage témoigne d'un certain vécu mais aussi d'une bienveillance qu'il porte sur ceux qui l'entourent, qu'il affectionne ou qu'il doit protéger. Ses mains, quant à elle, sont les témoins de ses combats mais aussi de son art.
----> Je me permets de poster les parties "psychologie" et "pouvoirs" après l'histoire car sinon cela dévoilerait trop d'événements arrivants dans l'histoire.
* Il y a une semaine encore, moi, Leoran Taenry, portais le titre de Capitaine des troupes royales du royaume d’Hastia. Aujourd’hui, je ne suis plus qu’un prisonnier attaché aux murs du cachot sordide d’un roi qui va mener son royaume à sa perte si je ne tente rien car dès demain, jour de la nouvelle Lune, l’armée des terres du Sud qui est composée de vingt milles hommes sera aux portes de la capitale. Je dois à tout prix sortir de là ! Je dois sauver mon peuple et protéger ma reine… *
Telles étaient les pensées de cet homme tout juste âgé de 26 ans et qui n’avait plus aucun de ses prestiges passés sur lui. Il n’était désormais plus « habillé » que par une guenille qui faisait office de pantalon. Son armure lui avait été retirée tout comme son épée et sa dignité. Son corps était meurtri par les plaies infligées par les coups puissants et répétés de celui qui tint le fouet qui devait lui faire payer ses affronts à l’égard du roi. Ses poignets étaient ensanglantés par les frottements qu’il exerçait sur les chaînes qui le retenaient mais qui ne voulaient pas céder malgré ses efforts et sa détermination. Pour comprendre sa chute, il faut revenir dans le passé de cet homme qui fut nommé Capitaine des troupes royales à seulement 22 ans. Ce privilège lui vint du vieux roi Téramène qui combattit aux cotés de son père au cours d’innombrables combats et qui transmit donc à Leoran, la charge de son père quand ce dernier tomba sous une pluie flèches lors de la célèbre bataille qui avait offert à tout le royaume une paix extérieure qui allait durer près de quatre ans.
Le jeune homme ne s’était pas estimé en mesure de recevoir un tel honneur mais il l’avait accepté en mémoire de son père et de la grande amitié qu’il portait au roi. Très vite, Leoran s’illustra dans sa lutte contre les pirates qui ravageaient les côtes du royaume tout en menant différentes campagnes pour aider les populations victimes de la peste ou de la famine. Très vite, il devint alors une sorte de héros pour le peuple, un capitaine respecté par ses hommes mais aussi le bras droit du roi qui voyait en lui, selon certains, un héritier possible à la couronne bien qu’il n’en veuille absolument pas, considérant que ses fonctions étaient déjà un honneur bien suffisant. Au-delà de sa réputation, Leoran n’en restait pas moins un homme très simple dont la passion était de jouer de son instrument : un violon qui se transmettait de génération en génération dans sa famille. D’ailleurs, chaque jour, il se devait de donner une représentation au roi et à la cour qui semblait totalement envoûtée par la mélodie qu’il parvenait à créer. Sa maîtrise était-elle que les gens pensaient qu’à l’écoute de l’une de ses mélodies, une armée adverse perdrait toute envie de combattre.
Ainsi, durant près de trois ans, tout semblait aller pour le mieux dans le royaume d’Hastia jusqu’à ce que le souverain soit retrouvé un matin, mort dans son lit et dans des circonstances troublantes mais jamais élucidées. Les soldats et le peuple réclamaient que leur capitaine monte sur le trône mais ce ne fut pas le cas et, en toute légitimité, ce fut le fils du roi défunt, Taranis Ier qui accéda à la tête du royaume. Ce dernier était bien loin d’égaler son père que ce soit au niveau diplomatique ou dans le cœur des sujets. Désigné comme étant cupide voir même un peu sadique, on peut comprendre sur quoi les rumeurs qui pressentaient la montée de jeune capitaine sur le trône étaient fondées. Une fois au pouvoir, le nouveau roi, âgé de 25 ans, n’écarta pourtant pas celui qui lui avait fait tant d’ombre dans le cœur de tous et son avènement fut célébré en même temps que son mariage avec une princesse étrangère du nom d’Elaessa âgée alors de dix-huit ans. Le violoniste fit sa connaissance le jour même après avoir entendu dire d’elle qu’elle était la fille cadette d’un roi magicien, dès lors, certains la traitaient déjà de « princesse sorcière ».
Durant la réception, il chercha du regard celle qui était devenue sa reine. Jusqu’à présent, il ne l’avait vu que de dos et de loin car au cours de la cérémonie de mariage, il fut relégué bien loin derrière tous les membres de la cour. Ceci fut bien entendu fait de manière délibérée par le roi qui détestait cordialement ce jeune capitaine qui aurait bien pu prendre sa place et qui jouissait d’une popularité qu’il n’atteindrait peut-être jamais lui-même. En tout cas, le roi le conservait pourtant à ses côtés mais pour la simple raison que l’exclure ou l’éliminer maintenant lui vaudrait la colère de bien des personnes. Il préférait ainsi attendre la meilleure occasion afin de se débarrer de Leoran.
Après la cérémonie, le violoniste chercha la reine afin de se présenter à elle mais aussi parce qu’il savait qu’il n’était pas facile, pour un étranger, d’être coupé de sa terre natale avant d’arriver chez de parfaits inconnus. Contre tout attente, il ne la trouva pas dans la vaste salle de réception gorgée d’un luxe indécent souhaité par le nouveau roi. Ce ne fut qu’au bout de quelques allés et venus qu’il finit par la trouver sur le rempart ouest du château-forteresse. A cet instant, la Lune haute éclairait de sa fine lumière la robe de la nouvelle mariée, ornée d’une magnifique orchidée blanche, sans pour autant que son visage soit visible. Pas à pas, il s’avança alors vers elle avant de s’agenouiller en lui présentant ses hommages.
- « Mes hommages ma reine. Je suis Leoran Taenry, Capitaine des troupes royales et je tiens à vous présenter mes respects et la bienvenue au royaume d’Hastia. » dit-il de manière très « militaire ».
A sa surprise, il n’eut qu’un silence pour réponse. Celui-ci ne dura peut-être que quelques instants mais ceci fut suffisant pour qu’il s’en interroge. Enfin, sa surprise fut bien plus grande après avoir entendu la réponse que lui fit la reine.
- « J’imagine que vous m’avez cherché durant un long moment capitaine et j’apprécie votre hommage mais mon avis est que quand deux inconnus se rencontrent pour la première fois alors l’échange des regards est ce qu’il y a de plus important. D’ailleurs, je crois que si une personne est en mesure de lire les messages envoyés ou visibles avec un regard alors il peut voir à l’intérieur de l’âme de celui ou celle qui se trouve en face de lui. Ainsi capitaine Taenry, permettez-moi de voir le votre. » répondit la reine avec une voix très posée.
A cela, le jeune homme ne sut pas quoi répondre. A aucun moment, il aurait pu imaginer entendre une réponse pareille, surtout de la part de sa nouvelle souveraine. Toutefois, et même s’il n’allait pas s’attarder sur des considérations pour l’instant, il devait reconnaître qu’elle avait raison même s’il jugeait que cette idée était plus poétique que pleinement réalisable. Quoi qu’il en soit, il leva les yeux vers la jeune femme qui était désormais tournée vers lui et constata qu’elle était d’une beauté inégalée. Physiquement, elle faisait parfaitement ses dix huit ans mais une maturité bien supérieure semblait se dégager de tout son être et de cette prestance qu’elle venait de déployer naturellement auprès de son interlocuteur. Son regard et son sourire témoignaient tous deux de sa tendresse, ses longs cheveux bruns, quant à eux, formaient une tresse qui allait jusqu'au sol. A première vue, elle paraissait bien frêle mais pourtant, avec son expérience, il pouvait affirmer que ses mains semblaient avoir connus mille et un combats. Restait encore le diadème royal qu’elle portait mais qui paraissait bien fade face à tout ce qui émanait d’elle.
Puis, alors que son regard s’était arrêté indéniablement sur elle, il décida de lui répondre mais il n’en eut pas le temps car elle prit de nouveau la parole pour lui faire une demande qui acheva de rendre cette rencontre totalement surprenante.
- « Je vois que ce qu’on dit de vous est vrai. Votre âme est noble et vous servez votre pays avec amour et même si vous ignorez tout de moi, sachez qu’en tant que reine, je ferai moi aussi tout ce qu’il m’est possible de faire pour protéger ce peuple qui m’accueille aujourd’hui. Enfin, à présent, si vous le voulez bien, j’aimerai entendre l’une de vos mélodies. Je crois qu’un morceau de violon serait parfait en ce lieu. » lui dit-elle, souriant paisiblement tout en observant la pleine Lune.
Comment pouvait-elle savoir qu’il jouait du violon ? Bien sur, ses aptitudes n’étaient pas un secret dans le royaume et elle aurait très bien pu l’apprendre d’une façon ou d’une autre mais, alors qu’ils ne s’étaient jamais rencontrés auparavant, comment pouvait-elle savoir qu’il était la bonne personne ? Il ne le lui demanderait pas mais venait de comprendre que celle qui était désormais sa reine, était loin d’être une femme ordinaire.
Cette nuit-là, il lui joua donc une mélodie après avoir été cherché son instrument. Il exécuta un premier morceau, puis un second et bien d’autres ensuite à la demande de la jeune femme qui, tout en gardant les yeux fermés du début à la fin, semblait ne pas se lasser de l’écouter jouer. D’ordinaire, il avait pour habitude de choisir aléatoirement ses morceaux mais cette fois-ci, il avait l’impression que c’était elle, indirectement, qui faisait le choix dans son répertoire. Pour la première fois, il ne jouait pas pour ravir une assistance, il jouait pour faire écho à la présence de la reine qui, à la fin de ce qu’on pouvait désigner comme étant un concert privé, lui dit son prénom : Elaessa. Bien sûr, il le connaissait déjà depuis la cérémonie mais en le lui disant à cet instant, il eut l’impression qu’elle lui offrait son amitié au même moment. Ainsi, après près d’une heure passée ensemble, elle le remercia et se retira dans ses appartements tandis que Leoran décida de rester un peu plus sur ce rempart encore imprégné de la présence d’Elaessa. Troublé, il repensa à tout ce qui venait de se passer puis, alors qu’il allait lui aussi se retirer, il remarqua que l’orchidée qui ornait la robe de la mariée était au sol. Deux choix s’offraient alors au capitaine : soit il la laissait, soit il la prenait avec lui au risque que quelqu’un ne la reconnaisse et s’interroge sur le fait qu’elle soit en sa possession. Finalement, sans vraiment hésiter, il la prit avec lui et quitta ce lieu et ces instants qu’il n’oublierait jamais.
Le lendemain après midi, Leoran se rendit comme à son habitude à la séance de doléances. C’était un moment où le peuple pouvait s’adresser au roi et lui confier ses problèmes afin qu’il tente de les résoudre. C’était en quelque sorte, une sorte de cour de justice royale mais aussi une opportunité de recevoir de l’aide quand les récoltes n’étaient pas bonnes ou quand la maladie frappait durement les foyers. Cette méthode de gouvernement avait été instaurée par le père du roi qui avait demandé à Leoran de toujours être présent au cours de ses séances. Son fils, Taranis, l’avait maintenu lors des séances mais ne demandait pas les conseils du Capitaine de ses troupes à qui il ne laissait d’ailleurs pas la possibilité de prendre la parole. Il voulait ainsi montrer au peuple qu’il était bien le seul et l’unique roi. En tout cas, en ce jour de lendemain de mariage, la reine assista à la séance. Lorsqu’il la vit, et comme le voulait le protocole, le jeune homme lui présenta ses hommages. Cette dernière le salua respectueusement à son tour sans rien laisser paraître de leur rencontre de la vieille.
Au cours de la séance, elle ne prit pas la parole même si sur son visage on pouvait déceler son désaccord avec les choix de son mari qui ne cherchait en aucun cas le bien de son peuple mais à augmenter son prestige tout en rappelant à tous qui était le roi. C’était d’ailleurs toujours ainsi que les séances allaient se dérouler à l’avenir jusqu’à ce qu’elles soient tout simplement supprimées par ce roi qui les considéraient comme une perte de temps. Décidément, Leoran ne pouvait plus supporter cet homme qui était bien loin de l’image de son père mais quoi qu’il en soit, il ne pouvait pas abandonner le royaume ni même la reine avec qui il discutait quand ce « bon » Taranis était occupé avec ses maîtresses. Elaessa quant à elle, était tout simplement délaissée dans le sens où, tout d‘abord, ce mariage n’était en aucun cas le fait de l’amour et que son caractère et ses idées étaient incompatibles avec ceux de mari. De plus, elle souffrait aussi de sa condition d’étrangère dans le sens ou certains membres du palais ne la voyaient alors que comme une étrangère qui devait se cantonner à jouer et tenir sans rien dire le rôle de représentation de l’épouse royale. Bien sûr, tous ne la traitaient pas de cette façon et la majorité des gens voyaient en elle une femme à la fois forte mais aussi douce et affectueuse, attachée au bien-être d’un peuple qu’elle venait tout juste de rencontrer. D’ailleurs, cette affection de la part des gens tranchait de nouveau avec l’image négative qu’ils avaient du roi. Dans l’esprit des gens, c’était Leoran qui aurait du diriger ce pays d’autant plus que certains affirmaient que le précédent roi avait été assassiné et son testament perdu délibérément.
Vint ensuite des rumeurs qui prêtaient à la reine, une relation amoureuse avec le Capitaine des gardes royales. On disait alors que tous deux se voyaient certains soirs à l’insu du roi sur le rempart ouest du palais. Pour annoncer qu’elle serait présente, la reine laissait alors, dans la journée, une orchidée sur le rempart que le jeune homme ramassait lorsqu’il venait à la rencontre des troupes postées en défense du château. D’ailleurs, ces mêmes soldats gardaient pour eux ces rencontres car tous avaient pour leur supérieur, le plus grand des respects. Tous deux réunis, ils parlaient ensuite durant de longues heures. Chacun était devenu l’ami et le confident de l’autre. De quoi pouvait-ils bien parler durant tout ce temps ? Selon les rumeurs les plus courantes, tous deux parlaient des mesures à prendre pour le bien du peuple. D’autres personnes affirment qu’ils se réunissaient pour vivre tout simplement un amour qui avait grandi en chacun depuis leur première rencontre. Quoi qu’il en soit, ceux qui savaient ne disaient rien et la seule chose qui était sûre, dans toutes ces hypothèses, fut la mélodie jouée par Leoran et qui retentissait parfois à la tombée de la nuit. Les gens imaginaient alors que cette mélodie était réalisée en présence de la femme pour qui elle fut composée.
Les mois passèrent ainsi sans que les choses ne changent réellement jusqu’au jour ou le roi déclara la guerre aux nations du Sud dans le but d’agrandir les frontières du royaume. Beaucoup, s’étaient opposés à cette décision parmi les anciens conseillers du père du Taranis mais ceux-ci ne furent non seulement pas écoutés mais aussi tout simplement renvoyés. Leoran protesta lui aussi tout comme la reine qui prit publiquement la parole contre lui. Cette dernière, par ordre de son mari, fut alors tout simplement assignée à rester enfermée dans ses appartements tandis que l’on rappela au capitaine que son champ d’action se limitait à diriger les soldats et non à prendre des décisions de politique extérieure. Tous s’attendaient alors à ce que le souverain jette enfin ses foudres sur celui qu’il détestait plus que n’importe qui d’autre mais il n’en fit rien. Le violoniste aurait très bien pu quitter la capitale mais il voulait faire passer son devoir avant tout et éviter à ses troupes, des morts inutiles mais aussi protéger sa reine. Il allait donc accepter officiellement de diriger ses soldats tandis qu’il envoyait des émissaires en secret afin de freiner la montée des tensions entre les deux puissances. Toutefois, il n’en eut pas le temps car il fut arrêté par des proches du roi qui l’enchaînèrent dans le donjon avant de le torturer en présence du souverain qui asséna lui-même quelques coups de fouets à son rival.
- « Mon père a préféré un inconnu à son propre fils… Si je n’étais pas intervenu à temps, aujourd’hui, nous aurions un vulgaire bâtard à la tête du royaume. En tout cas, je ne suis désormais plus obligé de supporter ta présence car quand j’aurai agrandi les frontières du royaume alors le peuple me sera reconnaissant de leur offrir plus de territoires et de richesses. Le peuple et les soldats finiront par t’oublier d’autant plus qu’on leur expliquera que tu les as tous abandonné à la veille de la bataille. Et quant à la reine, je pense que, une fois privée de son amant, elle se montrera beaucoup plus docile. » s’exclama-t-il avec haine tout en frappant encore plus fort.
A mesure que les coups pleuvaient sur lui et que ses plaies laissaient s’écouler son sang sur le sol rocailleux du donjon, il comprenait que Taranis avait organisé sa chute depuis bien longtemps déjà et qu’il avait su saisir le moment propice. Ainsi, il s’était emparé du capitaine à l’insu de ses hommes qui pourraient alors croire que leur chef s’était exilé. Et puis, pour ceux qui n’y croiraient pas alors quoi qu’il en soit, ils seraient bien trop occupés par le combat qui, au vu de l’avancée des troupes ennemies, se déroulerait aux portes de la capitale d’ici deux jours.
Deux jours s’étaient ainsi écoulés depuis ce moment. Abandonné à son triste sort, Leoran avait tout tenté pour défaire ses liens mais rien n’avait marché. Ses blessures ouvertes le faisaient terriblement souffrir mais les bruits du combat qui faisait rage dehors l’inquiétaient bien plus que son propre sort. Pour lui, le roi courait à la défaite car même si les défenses du château étaient solides, les armes de sièges et des troupes bien plus nombreuses en auraient raison. La vanité d’un homme allait entraîner la mort de milliers de personnes et il ne pourrait rien faire. Il hurlait alors de toutes ses forces du fond de sa cellule jusqu’à ce que, soudainement, une vive lumière blanche apparaisse et provoque l’ouverture des liens qui le retenaient prisonnier. Etait-ce un miracle ou bien de la magie ? Il ne se posa même pas la question tout d’abord parce qu’il n’en avait pas la force en cet instant puis surtout parce qu’il voulait se rendre au front à tout prix. A présent, perdre la vie lui importait peu tout pendant qu’il parvenait à repousser l’attaque.
Pendant ce temps, l’affrontement armé avait tourné largement à la défaveur des troupes d’Hastia malgré le caractère hautement défensif de la capitale du royaume. En effet, de larges et profondes douves remplies d’eau entouraient les premiers remparts de la capitale. Ces derniers furent construit à partir de la pierre la plus solide connue dans tout le royaume. Après cette première boucle défensive se trouvaient plusieurs petites maisons dans lesquelles résidaient des paysans qui, pour ce combat, s’étaient réfugiés dans le château-forteresse. Ce dernier était d’ailleurs lui-même protégé par de solides remparts qui l’entouraient et qui communiquaient directement avec lui. Sur chaque rempart se trouvaient à la fois des épéistes tout comme des hallebardiers et des archers. On pouvait aussi trouver des soldats qui s’occupaient de verser de la chaux sur les ennemis qui venaient de réussir à briser le très lourd pont-levis. Telle était la situation au moment où Leoran arriva aux seconds remparts.
Sa vision était troublée et ses forces considérablement affaiblies, l’armure de métal qu’il avait revêtu juste avant d’arriver n’effaçait donc pas les souffrances qui le déchiraient. Il se rendit compte que le nombre de troupes ennemies était encore bien plus important que ce qu’il imaginait. La réponse à ce fait était visible au nombre d’étendards arborés par les adversaires. Ainsi, il n’y avait pas que les nations du Sud qui se trouvaient là mais bien d’autres royaumes qui, comprenant qu’il y avait là l’occasion de mettre enfin un terme à la puissance hastienne, s’étaient unis. De plus, leurs armées disposaient de puissantes armes de sièges qui avaient ouvert de larges ouvertures dans les premiers remparts tandis que les seconds étaient en train de connaître le même sort.
- « Non… il est trop tard… je suis arrivé trop tard… Ils sont au moins trois fois plus nombreux que nous… » balbutia-t-il tandis que le désespoir se mêlait à son épuisement.
Puis, après le désespoir, ce fut la colère et la haine qui s’emparèrent de lui. Il serrait à présent ses poings jusqu'à ce que du sang s’en écoule et colore le sol déjà rougis par le sang de ses hommes. Il prit alors deux épées qui se trouvaient au sol, près des cadavres de deux soldats qui avaient combattu à ses côtés depuis sa promotion au grade capitaine.
- « Ce royaume est mon foyer et ce peuple est ma famille… Je ne laisserai personne détruire cela. Jamais… Vous m’entendez ? Jamais !!!!! » hurla-il avant de courir à toute vitesse et de se saisir d’une échelle disposée sur le second rempart.
Sa voix fut si puissante que les hommes et femmes se trouvant autour se retournèrent vers lui et comprirent qu’il ne les avait pas abandonnés. Sa présence fut pour eux un regain de courage mais cela serait-il suffisant tandis qu’ils constatèrent avec stupeur qu’il venait de se jeter tout simplement au milieu des troupes ennemies alors qu’il était gravement blessé. Ce dernier aurait d’ailleurs dû mourir rien qu’avec la chute mais il tomba sur ses ennemis sans mal et commença alors à se battre de toutes ses forces. Autour de lui, quelques soldats combattaient eux aussi afin de préserver le dernier rempart qui défendait le château mais tous tombaient peu à peu malgré leurs efforts. A l’aide de ses deux épées, Leoran parvenait à causer des dégâts considérables dans la masse adverse mais chaque fois qu’un ennemi tombait, un autre venait le remplacer tandis que ses forces s’épuisaient et que de nouvelles blessures lui étaient infligées. De plus, même s’il parvenait à contenir une partie des troupes, il ne pouvait rien contre les armes de siège qui continuaient leur travail et leur avancée dans les remparts. D’ailleurs, un pan entier s’écroula juste derrière lui, un bloc vint alors tomber à l’arrière de son crâne.
- « E… Elaessa… » balbutia le capitaine avant de perdre connaissance.
Laissé pour mort, l’affrontement se poursuivit sans lui. Combien de temps s’était écoulé avant qu’il ne reprenne que difficilement ses esprits ? Près de cinq heures probablement et durant ce laps de temps, le dernier rempart était tombé tandis que le palais était désormais en feu. C’est ainsi que, plus mort que vif, Leoran se releva après avoir constaté ce qui lui était arrivé en repoussant le bloc ensanglanté qui lui était tombé sur le crâne C’est ainsi qu’il courut vers l’intérieur du palais en maudissant ce sort qui visiblement lui refusait de combattre. Toutefois, dans sa course il omit une chose. Il n’avait en effet pas remarqué que le silence était retombé sur la capitale, signe que l’attaque était désormais terminée… Autour de lui, il n’y avait désormais plus que des cadavres. Tous avaient été frappé par ces monstres sans aucune pitié et lorsqu’il arriva dans la salle du trône, il constata que le roi Taranis gisait sur son trône avec une flèche figée dans le front. Ainsi, celui qui avait mené son peuple à sa perte avait connu lui aussi un destin similaire.
Peu à peu, le jeune homme retrouvait ses esprits et comprenait que sa perte de connaissance avait été longue, trop longue… Devant la vue des cadavres de tous ces gens qu’il avait fréquenté et qu’il affectionnait, il ne put retenir ses larmes qui s’écoulaient alors sur le sol teinté de sang tandis qu’il se dirigeait vers les appartements de la reine après s’être débarrassé du haut de son armure pour ne pas perdre davantage de temps. Lorsqu’il arriva devant les appartements de la reine, il constata que la porte était intacte. Il l’ouvrit sans plus attendre dans l’espoir que cette pièce ait été épargnée tout comme ses occupants. Hélas, lorsqu’il ouvrit, il constata que le plafond de la pièce s’était écroulé sur ses occupants. Il resta alors tétanisé sur place, ses forces venaient tout simplement de l’abandonner tandis que sa volonté venait d’être brisée. Soudain, il entendit un léger bruit qui venait du petit salon et, passant à toute vitesse sur les gravats, il remarqua que la reine se trouvait près d’une table brisée par la roche. Toute la partie inférieure de son corps se trouvait sous une masse de gravats. Il se précipita alors auprès d’elle qui, en le voyant, se mit à sourire avec difficulté malgré tout.
- « Leoran… Je savais que vous étiez encore en vie… Je le sentais au plus profond de moi » dit-elle avec émotion.
- « Ne vous faîtes pas. Je vais vous sortir de là et ensuite je vous soignerai. Tout ira bien. » lui dit-il en faisant tout son possible pour la rassurer.
Mais, contre toute attente, elle parvint à saisir son bras et l’arrêta alors qu’il commençait à bouger les pierres.
- « Il est trop tard je le crains. La pression que ses rochers exercent sur moi est la seule chose qui me maintienne encore en vie alors si vous les enlever, je n’aurai pas l’occasion de vous confier ce que j’ai à vous dire depuis tellement de temps maintenant. » lui dit-elle en gardant un sourire qui semblait tout simplement ineffaçable.
- « Je vous en prie, ne dîtes pas de choses pareilles. Je vais vous sauver… Je ne vous laisserai pas mourir ! » répondit-il avec toute son âme.
- « Je vous aime. »
A cet instant, des larmes s’écoulèrent le long de ses joues avant que ses yeux ne se referment à jamais après avoir vu une dernière fois, celui dont elle était tombée éperdument amoureuse sans avoir jamais pu le lui dire jusqu’à présent. Au même moment, une puissante lumière blanche avait émanée de la main de la jeune femme avant d’envelopper Leoran tout entier tandis que ce dernier hurla de tout son être le prénom de celle qui venait de lui avouer ce que lui non plus n’avait jamais pu lui dire à cause de son rang.
- « Ne mourrez pas !!! Elaessa !!!!!!!! »
A quelques centaines de mètres de là, l’armée adverse fêtait joyeusement sa victoire sur le royaume d’Hastia. Les soldats étaient réunis en groupe autour de feux au-dessus desquels grillait de la viande prise dans les réserves de la capitale. Un certain nombre d’entre eux étaient déjà ivre tandis que d’autres exhibaient des bijoux ou des armes et des armures prises aux soldats d’Hastia. Bref, toutes les vies prisent aujourd’hui semblaient n’avoir aucune importance à leurs yeux et ils étaient désormais partis pour fêter leur victoire tout au long de la nuit qui était sur le point de tomber. Soudain, ils entendirent, faiblement d’abord puis de plus en plus fort, une mélodie. Peu à peu, ils virent sa source : un jeune homme torse nu au corps mutilé qui jouait du violon. L’instrument, tout comme son possesseur, était d’ailleurs couvert de sang et ceci était tout à fait paradoxale face à la sonorité que tous pouvaient entendre. En effet, la mélodie était douce et envoûtante. Puis, alors que certains commençaient à se diriger vers le violoniste, des orchidées tombèrent du ciel sur tous les soldats. Au début, elles n’étaient pas nombreuses mais très vite, alors que la cadence de la musique était plus vive, elles tombèrent par millier. On avait alors l’impression de voir tomber une véritable pluie de fleurs. L’odeur dégagée par les orchidées commença à indisposer ceux qui ne pouvaient désormais plus éviter leur parfum. Très vite, les soldats furent alors paralysés sur place. Désormais incapables de bouger, Leoran avançait entre eux sans ouvrir les yeux, jouant sans s’arrêter de son instrument avant de finalement s’arrêter au beau milieu de la masse d’assassins.
A cet instant, il s’adressa à eux à travers la pensée, tous étaient alors en mesure de l’entendre.
- « Mon instrument est désormais la voix de mon peuple et par ma mélodie je vais à tous vous donner la mort. Assassins, écoutez le requiem que j’ai composé pour vous. »
A cet instant, alors que la pluie d’orchidées continuait à tomber, la mélodie que jouait Leoran avait totalement changé. Elle était désormais beaucoup plus vive et appuyée. Pour ceux à qui elle était destinée, elle était désormais une véritable agression tandis que, pour les innocents, elle serait la plus doux des sons. Ainsi, reprenant sa marche, il diffusa son requiem qui vint frapper les soldats qui n’étaient pas en mesure de se défendre. De cette manière, chaque note se transformait en une sorte de lame invisible qui vint frapper de toute part chacun des soldats qui l’entendaient. Il ne fallut alors pas plus de quelques minutes pour que les milliers d’hommes paralysés par le parfum des orchidées trouvent la mort après qu’il eut finit de passer parmi eux tous. Désormais, tous les assassins avaient payé leurs crimes tandis qu’une aura blanche entourait le violoniste qui n’avait pas arrêté pour autant de jouer sa mélodie alors que la pluie d’orchidées avait cessé de tomber sur les soldats ennemis et qu’ensuite il n’y ait plus de trace visible de ces fleurs sur ce lieu.
En effet, à présent, les fleurs blanches qu’affectionnaient tellement Elaessa étaient en train de tomber sur la capitale en ruines qu’elles recouvrirent au bout de plusieurs minutes. Leoran mais aussi Elaessa, qui vivait désormais en lui via les pouvoirs qu’elle lui avait donné, venaient d’offrir à la ville, un cercueil de fleurs qui ne disparaîtrait jamais. Leoran s’était alors promis de ne pas mourir avec son peuple parce que celle qu’il aimait de tout son être, en lui transmettant son pouvoir et ses sentiments, lui avait témoigné sa volonté de le voir vivre.
A présent seul, il voyageait sans attaches et sans buts avec pour seul compagnon, son violon qui était désormais devenu une arme puissante grâce aux pouvoirs de l’être qui lui fut le plus cher. Brisé, il savait que jusqu’à son dernier souffle, il vivrait avec la mort de tous ceux de son royaume sans trouver le repos. Sa mélodie se diffuserait ainsi à travers toutes les contrées où il se rendrait et ceux qui y seraient attentifs, sauraient alors son histoire, le récit du Capitaine des troupes royales d’un royaume qui n’existait plus que dans son cœur.
Aujourd’hui, Leoran était désormais arrivé au cœur de Faërie un peu par hasard au cours d’une marche sans buts qui avait finalement commencé après qu’il eut vengé son peuple. Il avait entendu dire qu’en ce monde, un conflit majeur opposait deux puissantes sœurs mais cela n’avait pas le moindre intérêt pour lui qui voulait désormais éviter toute guerre. Il comptait donc traverser ces contrées sans chercher à s’impliquer dans tous ces événements mais il ignorait encore que le destin en avait décidé autrement. En effet, tout comme tant d’autres, lui aussi prendrait part à ce conflit, lui aussi était sur le point d'écrire une partie de l’histoire de Faërie.
Qualités : honnête et droit, c'est un homme loyal prêt à tout pour défendre les causes justes. Sa principale qualitié est l'altruisme même si il le montre d'une façon différente aujourd'hui. C'est aussi un musicien de talent capable d'apaiser ceux qui écoutent sa musique
Défauts : son passé l'a rendu quelque peu instable voir même parfois violen
Ce qu'il/elle aime: Leoran a perdu tout ce qu'il aimait: la paix, son royaume, ses soldats, son peuple et son unique amour. Il n'aime désormais que jouer du violon, ce qui lui remémore son bonheur passé
Ce qu'il/elle déteste : Bien qu'étant soldat, il déteste la guerre mais il hait par dessus tout, ceux qui vivent de meurtres et s'enrichissent de victimes innocentes
Comportement :
Un fossé existe aujourd’hui entre ce qu’il est et ce qu’il fut. Autrefois, il était, sans le vouloir, une sorte de modèle pour son royaume mais aujourd’hui il n’est plus rien. Désormais, il n’est plus qu’un vagabond qui vit constamment avec ses souffrances. Autrefois avenant, il aimait discuter avec le plus grand nombre mais aujourd’hui, il vit totalement seul et lorsqu’il s’arrête dans l’auberge d’un village, il ne parle que pour demander ce dont il a besoin. Finalement, aujourd’hui, c’est par sa musique qu’il s’exprime. Quoi qu’il en soit, il ne laisserait jamais tomber un innocent qui se ferait attaquer. Il reste donc un homme sincèrement bon, prêt à aider quiconque mais, cette fois-ci, dans l’ombre. Toutefois, depuis la chute de son royaume, une certaine haine a grandit en lui à l’égard de ceux qui commettent des meurtres. Il exerce alors parfois une violence inouïe sur eux à tel point que, à travers Faërie, on commence à entendre une légende s’écrire sur sa personne.
Alignement :
Loyal Bon
Armes : principalement son violon mais il dispose également d’un sabre
Armure : NA
Equipement: NA
Description des pouvoirs:
Ces pouvoirs sont ceux que lui a offert Elaessa juste avant de mourir. Il parvient à les utiliser lorsqu’il joue de son violon :
- Télépathie
- Pluie d’orchidées : ces fleurs tombent sur les adversaires et viennent les paralyser totalement. Si l’adversaire tente de se protéger de leur parfum alors ceux sont les pétales qui, en touchant l’ennemi, les paralysent en passant par les pores de la peau.
- Requiem : mélodie ultime de Leoran, elle touche directement l’âme et ne peut donc pas être contournée. Plus le mal chez la personne est grand et plus les souffrances infligées par la symphonie le sont. L’adversaire qui entend le requiem est alors tailladé par les notes qui deviennent en quelque sortes des armes invisibles. A noter que le requiem est perçu comme étant la plus douce des musiques par toute autre personne qu’elle ne vise pas.
Description des compétences : Leoran a une grande connaissance des champs de bataille mais aussi un certain charisme. Bon épéiste, il préfère désormais combattre à l'aide des mélodies qu'il joue sur son violon, art dans lequel il excelle
Faiblesses : - Leoran à fait le choix de ne plus jamais porter d'armure.
- Son violon est le catalyseur de ses pouvoirs. Ainsi, sans lui, il ne peut les utiliser.
- La magie élémentaire de l'air peut empêcher la diffusion de sa mélodie tandis que le vent ( naturel ) peut l'atténuer. Les psychiques peuvent aussi amoindrir les effets du requiem grâces à leurs dons.
Message: http://rpg.xooit.biz/t2199-Leoran-Taenry.htm
Prénom: Alkinos
Age : 45ans
Race : ondin
Langage :nymphe et commun
Classe/Mêtier: éclaireur
Taille :2m05 (c'est long une queue de poisson)
Poids : 85kg (et c'est lourd cette même queue)
Age apparent : une vingtaine d'années
Cheveux : noirs et courts
Yeux :noirs
Corpulence : très fin (pour pouvoir nager rapidement)
Couleur de peau : vert clair pour le torse, et gris bleu pour la queue écaillée
Détails, signes physiques particuliers et vêtements:
Alkinos a un visage espiègle, est ce du à ses trait exotiques, ou à ses yeux noirs, ou peut être à son sourire quasi permanent qu'il arbore, ou les trois en même temps... Ses cheveux sont courts mais assez longs pour qu'ils puissent flotter au gré des courant marins. . Sa peau est de couleur vert clair, pour le haut de son corps, et sa queue quand à elle, est recouverte d'écailles grises bleu, qui selon la lumière peut avoir des reflets de différentes couleurs.De plus sa peau est imberbe, que se soit le visage, ou sur le corps, elle est lisse et douce, pour mieux glisser sur l'eau.On peut aussi remarquer que chacun de ses doigts est relié à ses voisins, par une peau fine et élastique . On peut aussi distinguer sur ses avant bras des espèces de courtes nageoires translucides dont tous les Ondins sont dotés.
Au niveau de la stature, Alkinos n'est pas très développé, car la chasse sous marine, demande plus de vitesse et d'endurance, que de puissance.
Alkinos n'a qu'une seule transformation, c'est de changer sa queue de poisson en jambes humaines, pour pouvoir marcher.
Taille : 1m65
Poids :60kg
Description : un humain presque normal, hormis ses mains palmées et sa peau verte...
quand un ondin doit se rendre à la surface, il prend apparence humaine, ou presque, car certain détails ne trompent pas, les mains restent palmés, la peau reste verte ou bleue selon les ondins. De plus un ondin marchant sur terre, aura toujours une légère odeur iodée.
On remarque aussi que les Ondins n'ont pas l'habitude de porter des vêtements, du coup, mettre ou enlever quoi que se soit se révèle assez dur pour un enfant de la mer. Et niveau esthétique, ils ont non plus aucun bon gout , et peuvent mélanger différent types de vêtements, différentes couleurs sans aucune retenue, ce qui peut donner des choses assez drôles pour les terrestres qui les rencontrent. Et Alkinos ne fait pas exception
Ses habits son un empilement de couleur plus ou moins criardes, avec des formes et des coupes emprunté au différentes coutumes qu'il a pu voire...
Qualités : Ouvert, curieux, amical
Défauts : curieux, naïf, maladroit
Ce qu'il/elle aime: nager, rire, découvrir de nouvelles choses
Ce qu'il/elle déteste : le feu, qu'on lui mente
Comportement :
Son objectif et de comprendre et d'apprendre un maximum de choses à propos du monde de la surface. Pour cela il essaye de parler avec le maximum de personne. Il essaye de comprendre chaque geste, ou action que fait quelqu'un , ça qui peut devenir assez exaspérant. De plus il tente d'expérimenter par lui même chaque chose que peut faire une personne, un espèce de réflexe de mimétisme pour comprendre les choses. Tout ceci donne souvent lieux à des scènes assez incongrues.
En fait il réagit un peu comme un enfant qui découvre le monde.
Malgré cette attitude un peu enfantine, Alkinos sait se montrer sérieux et dur quand cela devient obliger, il a appris à se battre et sait que sa mission qui est au premier abord, quelque chose de diplomatique, elle peut vite montrer dangereuse, et il sait qu'un jour, il devra surement se battr