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Forum RPG Yaoi du site Omou Yaoi
Omou Academy est une école réservée aux garçons et permet d'apprendre à maîtriser ses pouvoirs et choisir sa future orientation ^^
NC-17 (lemon autorisé)
Eiri avait passé plusieurs portes et arriva finalement devant un panneau indiquant le secrétariat. Pas possible, il avait dû faire un grand détour. Haussant les épaules, Eiri frappa à la porte concernée. Rien.
Bordel ! Ils ont tous été tué par une invasions de démons ou quoi ? s'énerva-t-il.
A ce moment, on lui répondit d'entrer, d'une voix étouffée à travers le bois. Confus et repoussant sa gêne, Eiri passa sa main dans ses cheveux, éjectant quelques gouttes d'eau, et pénétra dans le bureau.
Bonjour. Je viens pour la chambre. annonça-t-il de la voix la plus neutre possible.
Il ne prêta même pas attention au secrétaire et s'admira dans une vitre, remettant sa chemise et sa coiffure en place.
Message: http://omouacademy.xooit.com/t1113-Arrivee-boueuse.htm
Eiri Kaori pénétra dans le hall. Il pleuvait dehors et ses beaux cheveux blonds étaient trempés. Tout comme sa chemise, qui par dessus le marché lui collait désagréablement à la peau. Il avait toujours refusé de porter l'horrible imperméable que sa mère lui avait supplié de prendre pendant toute la durée du voyage. Il les avait quitté sans même leur accorder un regard, un au revoir. Ses pas avaient dû atteindre les premières marches glissantes pour que la voiture d'occasion de son père démarre enfin. Quand il avait cessé d'entendre le moteur, Eiri avait poussé un immense soupir de soulagement. Puis, valise noire à la main, il avait poussé les portes qui lui barraient la route.
En cet instant, il ressentait un incroyable sentiment de solitude. PERSONNE. C'était le vide absolu. Quelle heure était-il ? 15h. Etaient-ils tous au travail ? Il était vrai que le hall n'était pas très grand et qu'il pleuvait, repoussant certainement les envies de sortir. Eiri s'avança, laissant des traces de boue sur son passage, vers une porte qui lui paraissait engageante. Dans le dernier courrier qu'il avait reçu de l'établissement, il devait se rendre au secrétariat.
Allons-y. dit-il à voix haute.
Ces paroles lui revinrent en écho et lui donnèrent la chair de poule. Un étrange pressentiment lui faisait mal à la poitrine. Il avait une envie intense de s'allumer un clope. Mais il devrait s'en passer pour le moment. Eiri chassa ce mauvais pressentiment comme une volée de mouches et passa la porte.
Le secrétariat
Message: http://omouacademy.xooit.com/t1112-Ouvertures-des-portes.htm
Nom : Takahashi
Prénom : Reina (mais ils préfère Rein)
Surnom : Rein-chan , Reiny
Age : 17 ans
Orientation sexuelle : Homosexuel
Description Physique : Reina est un garçon pas très grand de taille environ dans les 1m70, il a une silhouette ainsi qu'un visage fin, ces mains ne font pas exception a cet qualification. Sans être pour autant très musclé, son corps arbore finement des abdos. Tout ces mouvement sont fait avec douceur et grâce. Ces cheveux sont blond est mi-long et fin (souple) ils s'arrêtent à peut prêt en bas de la nuque, toujours les cheveux en ordre. Il a des yeux bleus ciel et son visage est souvent accompagnée d'un sourire doux et apaisant. Il porte le plus souvent des vêtement clair et des tenus assez légère. A cause de toutes ces formes féminines on le prend toujours pour une fille.
Description Psychologique : Il a besoin vitale d'aider les autres, mêmes si pour cela il doit perdre beaucoup ce qui lui a souvent joué de mauvais tour. Il affiche toujours ce même sourire doux et apaisant c'est ça manière de se protéger du monde qui l'entoure même si il souffre il pleura en souriant. Beaucoup le preine pour un imbécile à cause de sa pour un empoter qui passe son temps a sourire mais peut lui importe tant qu'il peut rendre les autres heureux. Reina est de nature passive donc il se fait la plupart du temps dominer malgré, lorsqu'il est gêné il a tendance a baisser les yeux et a remettre l'une de ces mèches en place.
Histoire : Reina est un jeune garçon née au japonais, il doit ces cheveux à son père qui est Anglais mais qui a toujours vécus au Japon et sa taille grâce à sa mère qui est japonaise. Sa vie se passa calmement bien que avec un mère un peus étrange celle qui l'appela Reina car elle voulait tellement avoir une fille malgré les protestations elle en décida ainsi. Reiny grandit comme tout les enfants de son age, il fit la plus grande partis de sa scolarité dans des écoles publique.
Au fur et à mesure du temps il ouvrit les yeux sur la dur réalité de la vie, ce qu'il voyait à la télévision enfant lui donnât son caractère d'aujourd'hui, et surtout lorsqu'il apprit par pur hasard que sa mère était malade et avait une maladie incurable. Il se devait de la rendre heureuse pour le pe de temps qu'il lui rester à vivre.
« Tu es sur que c'est une bonne idée de faire sa? »
« De toute façon c'est moi ta mère ton père n'a rien a redire!! »
*Comment va réagir papa en voyant...un percing surement mal, il aller crier et aller s'y faire, c'est rien a côté de la période quand j'étais ou elle m'habillait en petite fille pour son simple plaisir *il ne put s'empêcher de rire à ces dernière penser, en attendant sur le siège du perceur le moment fatidique.
De retour à la maison tout ce passa comme prévue, elle était contente lui criait d'énervement et de désespoir. Reina enregistrait chaque moment ou il pouvait voir sa mère il savait mieux que elle que le temps était compter.
La vie continua son coure avec les fantaisies de sa mère, un jour comme les autres. Reyna fit appeler par le professeur, celui ci lui indiqua qu'il y avait un appel pour lui. Il alla calmement dans le bureau du secrétariat. A peine les premiers mots prononcés par son interlocuteur qu'il avait déjà lâcher le combiner, il se laissa tomba au sol sur ces fesses de manière lourdes comme ci tout le poids du monde venait de s'amasser en lui. Ces yeux rester la ouvert, écarquiller.
Il se releva brusquement ne prit pas la peine de raccrocher et il se précipita vers la sortis de l'établissement en direction de l'hôpital.
Arriver dans l'hôpital il courut vers l'accueil et demanda brièvement sont chemins dans un mouvement de panique et d'angoisse. Lorsqu'il arriva dans la pièce il va sa mère allonger dans ce lit , entourer de 4 murs blancs qui reflétaient sa peine et son désarroi face a la situation.
Sa mère lui fit signe de rentrer pour s'assoir près d'elle, ce qu'il fit sans s faire prier, les larmes commencèrent a monter il se laissa aller et ne pouvant empêcher cet multitude perler son visage.
« Tu sais très biens pourquoi je suis la, alors rends moi un service... »fit sa mère elle prit une légère inspiration et attrapa la main de son garçon avec douceur pour lui dire avec un grand sourire.
« Sourit tout le temps pour moi , s'il te plait je ne veux pas partir sans te voir sourire un dernière fois » à ces mot Reyna laissa s'extirper de ces yeux un torrent de larmes, Il s'exécuta alors il fit le sourire le plus radieux qu'il put malgré ces larmes qui inondait son visage.
Reina sentit seconde par seconde la chaleur de sa mère qui s'en aller, il continua de sourire sans dire un moindre mot seul de légers gémissement rendait des échos dans la pièces. Son père arriva alors peut après et celui-ci s'effondra à son tour.
De retour à la maison son père pris la décision d' envoyais son fils dans cette académie réputée afin qu'il puisse se reconstruire et avancer.
Autre: Il a un percing à l'oreille gauche à cause de sa mère
Nationalité : Japonaise/Anglaise
Cours : Musique, Danse, Cuisine
Message: http://omouacademy.xooit.com/t1111-Takahashi-Reina.htm
Arrêté dans un couloir devant une porte qui portait le nom de « secrétariat », il percuta qu’il était enfin à bon port. Il frappa dès lors trois coups avant de l’ouvrir pour y prendre les clefs de sa chambre.
Et voilà… un nouveau train de vie va commencer… espérons que cela ne soit pas trop contraignant … pour ne pas changer… se disait-il, fatigué par le voyage, il n’avait qu’une envie celle de s’installer rapidement pour se reposer quelques temps avant de commencer cette nouvelle journée.
Euh excusez moi ?... Bonjour… je suis un nouvel élève de cette académie … dit-il en pénétrant la pièce.
Message: http://omouacademy.xooit.com/t1109-Les-clefs-d-un-nouveau-depart.htm
Humm enfin arrivé… pensa Hatsuya en entrant dans le Hall déserté de toute vie humaine avec pour seul bagage un sac noir assez imposant qu’il portait à bout de bras. Il balaya le Hall du regard, constatant les deux portes, l’escalier et l’entrée d’un couloir, il percuta qu’il ne savait pas où aller pour se rendre au secrétariat ou plutôt qu’il ne savait plus comment s’y rendre étant donné que lors de son inscription dans cet établissement. Une personne responsable des lieux lui avait offert une petite visite des bâtiments tandis que son père réglait les frais d’inscription avec l’administration, avait-il une mémoire de poisson rouge ?
-Bon de toute manière on dit bien que tous les chemins mènent à Rome… dit-il en empruntant l’un des chemins offerts à lui dans l’espoir de trouver assez rapidement le secrétariat.
Message: http://omouacademy.xooit.com/t1108-Fin-du-voyage-un-nouveau-commencement-debute-dans-un-Hall.htm
Keita posa ses valise dans le grand hall d’entrée et pris un mouchoir de sa poche pour essuyer ses grand yeux bleu .Maintenant il lui fallait trouver l’ accueil pour pouvoir savoir où poser ses valises …
Le hall était grand et spacieux , un escalier sur la droite devais certainement émettre de monter dans les étages . Divers portes sans rien dessus , pas une pancarte ni numéro rien parcourraient le hall .
*si il avait des pancartes , ce serait trop simple bien sure , pfffff*
Il reprit ses valises et alla vers un couloir qui était pas très loin de l’ escalier et là tout au bout et trouva sur la gauche un petit bureau ouvert avec un secrétaire derrière .
- bonjour Monsieur , je suis Keita Ito , et je viens prendre la clé de ma chambre s’il vous plait …
Message: http://omouacademy.xooit.com/t1107-une-cle-pour-une-chambre.htm
La mère de Keita avait tenue à l’accompagner pour savoir où son jeune fils allait étudier et pour voir aussi à quoi ressemblait cette accadémy. Bien qu’ils n’habitaient pas la porte à coté , ils n’étaient pas trop fatigué , le train était plutôt confortable ainsi que le taxi qu’il avait pris de la gare jusqu’à l’accademy. Le taxi c’était garé devant une lourde grille en fer forgé. Le chauffeur déchargeait les bagages de Keita . Sa mère et lui descendirent du taxi . Elle regarda l’ école au travers de la grille , sourit et prit son fils dans ses bras .
- c’est jolie , ça a l’air bien , et toi tu seras bien là …
« deux gouttes de rosée perlèrent de ses yeux »
- oui Maman je serais bien là , puis je rentrerai pour les vacances …
Keita embrassa sa mère , pris par l’ émotion il tourna le dos , prit ses valises , passa le portail puis se dirigea vers le hall sans se retourner pour ne pas faire plus de peine à se Maman qui l’ aurait vu pleurer …
Grimpa quelques marches , passa deux énormes portes en bois très joliment ouvragé et pénétra enfin dans le hall d’entrée .
Message: http://omouacademy.xooit.com/t1106-La-dechirure.htm
Nom : Tanaka
Prénom : Akeno
Age : 17 ans
Orientation sexuelle : homo
Description Physique : Akeno est grand, il a de longues jambes et mesure 1m89. Il possède des cheveux mi-longs couleur brun sombre.Ses yeux sont en amande ainsi que d'un violet brûlant. Akeno a plusieurs tatooages sur ses bras ainsi que dans son dos, tels que des ailes et des signes tribaux. Son beau corps et recouvert de blessures qu'il s'est faite en raison des combats de rue. Son visage est fin et a de belles lignes. Akeno est longiligne et a de magnifiques abdos qu'il entretiens avec soin. Ses mains sont grandes et ses doigts sont très fins, tels ceux d'une femme, mais ça a son charme. Tant sa beauté est grande, il a déjà reçu beaucoup de propositions pour qu'il devienne mannequin. Mais évidemment, les réponses de Akeno ont toujours été négatives.
Akeno ne sourit qu'assez rarement et a toujours un regard sombre, surtout envers les filles, car il les déteste depuis toujours.
Il a un tic qui est de toujours se mordre les lèvres, mais il évite à cause de son piercing au labret.
Description Psychologique : Il paraît avoir un coeur de plomb, mais il possède une personalité que lui seule connaît pour le moment, qui est douce telle celle d'un enfant. Akeno se pose aussi énormément de questions sur sa famille ainsi que ses origines dont il n'est pas sûr à 100%. C'est pourquoi il est le genre de personne à se torturer moralement en se posant 1000 questions à la fois. Il ne parle pas de son passé aux autres, n'étant même pas sûr de savoir quelque chose dessus lui-même.
Akeno a du mal à aller vers les autres, c'est pourquoi il est solitaire et passe son temps à combattre dans la rue ou à glander seule en ville.
Histoire : Akeno a été abandonné par sa famille dans une rue chaude de Tokyô. Depuis toujours, il ne connait que le combat pour aboutir à ses désir. Il a été abusé par un homme avant de se faire élever par le chef des yakuza qui l'a d'ailleurs entraîné aux arts martiaux, tel qu'au kendô qui devint la passion du jeune Akleno. Ce garçon n'est carrément jamais allé à l'école et ne faisait que de combattre et de tuer pour la mafia japonaise qui lui redonnait un peu d'argent en échange pour payer ses repas et vivre.
Il connait la vraie signification du mot "douleur" et porte de nombreuses blessures au fond de lui ainsi qu'on peut le lire sur son corps. Il a d'ailleurs des tendances maso. . . Il ne montre que très rarement sa tristesse et se doit d'être dur pour pouvoir survivre dans le milieu hostile de la nuit.
Il a un bloquage par rapport aux autres, il a toujours été seule, mais lorsqu'il était gosse. Il n'a eu qu'un seule ami jusqu'à maintenant, mais celui-ci est mort dans une bagarre de gang. C'est aussi une des raisons qui fait que Akeno se bat dans la rue. Il veut vanger son ami décédé et combat avec beaucoup de haine.
Sa vie est très difficile et il commence enfin à s'intéresser à une vie "normale", comme il en a toujours rêvé. Il doit se changer les idées, car un vécu aussi dur dans la rue n'est pas une vie et Akeno veut y mettre un point définitif.
Nationalité : Japonais
Autre : Piercing au labret
Cours suivis si vous êtes élève : Dessin, basket et natation
Message: http://omouacademy.xooit.com/t1105-Akeno-Tanaka.htm
Personne dans les rues, personnes dans le parc. Il est tard. On peut entendre les mouches voler. Le parc est éclairé par les lampadaires voisins.
Une silhouette se faufile en utilisant les petits sentiers. Cette silhouette est rapide. On peut entendre le bruit de ses rollers sur le sol froid du parc. Cette silhouette, c'est Yu'.
Tel un voleur traqué, il change de direction à chaque fois qu'il le peut. Yushi ne pense à rien, il avance, encore et encore, et toujours plus vite. Avec sa capuche sur la tête, impossible de le reconnaitre. On aurait dit un voyou de loin.
Sa musique dans les oreilles, Yushi ne pensait plus à rien. Un nuage gronda très fort juste au dessus de sa tête. Un orage s'annonçait, mais le jeune homme s'en foutait. Il cherchait toujours de plus en plus de sensation. Sans le vouloir, il repensait à tout ce qu'il avait vecu. On lui avait fait tant de mal dans sa vie passée. Yu' n'avait jamais eu la vie de château. Aujourd'hui il aimait un Homme. Jamais il n'avait pensé que cela aurait été possible, et pourtant, seul cet homme pourra le sortir de sa détresse, qu'il traduit par une violence extrême.
Soudainement, Yushi vit quelqu'un devant lui, qui avait apparu en l'espace d'une seconde. Impossible de s'arrèter, ni de dévier sa direction. Le choc fut brutal, et projeta Yushi quelques mètres plus bas de la pente.
Le jeune homme resta allongé sur le sol quelques instants. Quand il se releva, il remarqua ses coudes et son avant bras en sang.
*Bordel...*
Et en plus de tout ça, une pluie torrentielle s'abattit sur lui à l'instant même. Qui était cette personne ? Que lui était arrivé ? L'avait t'il percutée ? Tant de questions. En quelques secondes, et malgrès sa capuche, Yushi fut complètement trempé.
Il fit quand même l'effort d'aller voir cette personne.
*Mes coudes..Ca pique*
Yushi avança, sa capuche sur la tête. De loin il faisait peur. On ne voyait pas son visage.
Message: http://omouacademy.xooit.com/t1104-Promenade-tardive.htm
Fujimori déambulais dans les couloirs de l'Académie, ce lieu qu'il trouvait toujours aussi magnifique chacune des portes cachais derrières elles un jardin d'éden. Tout le monde pouvait facilement trouvé son bonheur il n'y avait qu'à chercher, lui à l'occurrence il s'était mit en tête de s'entrainer ce matin, armé de sa sacoche qui comprenait des CD plus particulièrement des instrumentales composer de cœur
Fuji fut envahit par une grande joie quand il tomba sur une classe de musique. Fujimori entra discrètement sa tête a travers la porte afin de vérifier si personne n'était à l'intérieur, il y trouva un lieu désert. C'était pour lui l'occasion de se lâcher pleinement mais tout d'abord il se devait de trouver un poste afin de pouvoir embellir la salle de sa musique et de ces chants.
Il ne tarda pas à trouver un poste, il se mit accroupis afin de réfléchir a la chanson qu'il allait chanter pour s'entrainer le choix n'était pas facile certe mais de tout façon il n'allait pas s'arrêter de chanter jusqu'à être rassasier. Son choix était fait il avait sélectionné Cutie Honey. Il inséra le CD et prit le micro qui était poser sur l'une des emplis.
*A chaque fois que j'entends le prologue je trouve la chanson bizarre...parfois je me demande si c'est la bonne musique hi hi hi.*il ne laisser sortir un léger petit rire a ces dernières penser.
Au premier battement de musique ces pieds se mirent a battra la pulsation, et à ce moment Fujimori baissa la tête et la releva d'un coup juste avant le début du couplet. Il était devenus l'idole kawai, il ne s'agissait plus de Fuji. Le jeune homme commença à se déhanché dans son mini short en jean moulant. Sa voix s'accordait parfaitement avec la musique, dans une sorte d'osmose il accompagnait la musique a l'aide de sa voix et la musique accompagnée ces mouvements afin de créer une parfaite harmonie.
Durant tout la chanson il adopta ce qu'on appelait la kawai attitude, mignon du début à la fin, féminin, et ne perdant pas une occasion pour faire le signe PEACE(victoire).Ces déhancher était tous aussi sexy les uns que les autres sans bien sur aller jusqu'au vulgaire il ne s'était même pas aperçus qu'on l'observait il s'était précipiter sur l'emplis sans fermer la porte, lorsque la musique se termina il tomba au sol sur ces fesses les deux jambes en M tel les petites filles qu'on peut voir dans les mangas exténuait par tout cette bonne énergie qu'il avait expulsé avec grâce et classe.
Message: http://omouacademy.xooit.com/t1103-Cutie-Style.htm
Il pleuvait depuis plusieurs heures. Yushi était en rollers, dehors, en train de faire quelques figures. Une fois qu'il fut complètement trempé, les cheveux dans les yeux, il se décida à rentrer. Après tout, il avait vu pire que la pluie.
Histoire d'embêter le service de nettoyage, Yushi entra avec ses rollers et se dirigea vers les douches, laissant deux longues traces noires sur le parquet. Personne ne pouvait savoir que c'était lui, mise à part ceux qui savaient qu'il faisait du roller.
Une fois dans les vestiaires, Yu' enleva vite fait ses rollers qu'il glissa dans son sac, se déshabilla, en laissant juste un slip noir bien moulant, et une serviette de bain qu'il enroula autour de sa taille.
Munis de sa petite trousse de toilette, il se dirigea vers une cabine vide, puis il referma la porte, mais pas à clé.
Yu' ouvrit le robinet d'eau chaude, puis celui de l'eau froide à moitié.
- Oh qu'est-ce que ça fait du bien..
Lança t'il à voix basse, pendant que l'eau glissait le long de son corps musclé. Il avait la tête relâchée en arrière, savourant chaque filet d'eau chaud sur sa peau.
Il se mit à penser au moment où il embrassa Ran. Finalement, il ne regrettait rien. Il en était même fier.
A force de penser à son beau corps et à sa belle gueule, Yushi sentit une érection se former dans son slip.
*Il me fait tant d'effets que ça ? o.O*
Pas grave, plus tard il en rira se dit Yushi. Il sortit son gel douche qu'il versa délicatement sur son corps puis il commença à se savonner la peau, quand quelqu'un ouvrit la porte.
Yu' tourna la tête. Sur ses lèvres se dessina alors un immense sourire..
Message: http://omouacademy.xooit.com/t1102-Histoire-de-se-changer-les-idees.htm
Pour les Docteur Mamour:
¤ Vous ne devez poster que votre réponse à la question précédente.
Vous n'êtes pas obligé de faire un post, c'est même d'ailleurs déconseillé.
Concentrez votre humour dans vos propos et non dans vos gestes.
Le docteur Mamour est un homme de psychologie, pas d'action ^^
¤ La réponse devra être conforme à la mentalité de votre perso choisit.
On ne demande pas au joueur son avis mais à son perso.
Ainsi, à peu près toutes les réponses vous sont autorisées.
¤ Le docteur Mamour ne fait pas de lemon avec l'élève, le professeur ou le membre du personnel qui a posé une question.
Il n'est pas là pour se caser mais pour aider.
Ainsi éviter les "Se jeta sur lui et le renversa sur le bureau pour mieux le déshabiller, suçant ses têtons..."
Et patati et patata.
Par contre, si votre perso est un gros dragueurs, vous pouvez terminer votre réponse par un simple "Et se jeta sur lui..." qui est tout aussi équivoque et très drôle ^^
¤ Le docteur Mamour doit répondre avec la police et le style d'écriture utilisé sur le chat du forum et non dans vos posts.
En effet peu d'entre nous utilisent d'autre couleur que le noir pour poster leur réponse.
Ainsi, il sera d'autant plus marrant d'essayer de deviner qui se cache derrière le docteur Mamour avec le style utilisé sur le chat qui est très fréquenté.
Pour les élèves/professeurs/membre du personnel:
¤ Les élèves doivent poster à la suite du premier post qui présente le docteur Mamour.
Donc pas d'autres posts à côté pour poser une question.
Un seul topic, même de plusieurs pages, suffira amplement pour ce délirium ^^
Ceux qui feront un post à part n'obtiendrons tout simplement pas de réponse et on leur demandera de l'effacer.
¤ Les élèves/professeurs/membre du personnel ne doivent poster que leurs questions.
Nous ne leur demandons pas un topic complet pour une seule interrogation.
La question suffit amplement.
¤Les E/P/MP se doivent d'utiliser un style clair.
Vous n'êtes pas obligé d'utiliser votre style du chat pour vous faire connaitre, l'avatar nous renseignera assez ^^
Les fautes d'orthographes, de grammaire et autres sont bien sûr comme dans les autres posts prohibés.
Ce n'est pas un flood, c'est un rp d'un autre genre, qu'on se le dise ^^
¤ C'est votre personnage qui pose les questions.
Je sais, cela peut sembler stupide de préciser cela mais étant donné que sur le chat, le privé privé se mêle malheureusement à notre bon délire et peut parfois assombrir la journée pour certain d'entre nous, je préfère préciser que tout ceci sera hors de notre rp avec le Docteur Mamour.
¤ Les questions existentielles concernent l'amour et/ou la sexualité.
Ce n'est pas une raison pour virer dans le trash, surtout quand cela concerne ce dernier.
Nous voulons faire un topic humoristique, pas érotique ^^
En vous remerciant grandement d'avoir lut ce post !
Bonne journée à vous tous et rendez-vous au bureau du docteur Mamour !
Message: http://omouacademy.xooit.com/t1101-Reglement.htm
C'était assez amusant de remarquer que toutes les écoles étaient en fait faites pareil. Avec des plans écrits en grec pour que tout le monde puisse les comprendre, des couloirs qui ne mènent nulle part, des toilettes qu'on trouve toujours quand on ne les cherche pas et bien sûr qu'on ne trouve jamais quand on les cherche.
Enfin, Zane pouvait voir le bon côté des choses, il avait une mémoire photographique et maintenant qu'il avait presque visité toute l'école pour trouver le secrétariat, il ne se perdrait plus jamais.
Enjoy!
C'est donc 2 cigarettes plus tard, que le blond frappa à la porte du si convoité secrétariat.
"Yo.... Je viens prendre mon poste." dit il simplement. Et il tendit la convocation.
Il se demandait si il arriverait à être cuisinier alors qu'il n'avait jamais pris une spatule de sa vie... Enfin, ça ne devait pas être super compliqué. Il avait déjà tellement enchaîné de boulots si différents les uns les autres que celui ci ne lui faisait pas plus peur.
Message: http://omouacademy.xooit.com/t1098-demarche-adm.htm
Deux jours de bateau, trois heures d'avion, 4 heures de voiture et Zane arrivait dans ce qui serait son nouveau lieu de travail pour les jours à venir et dont le nombre était encore indéterminé. Il s'arrêta devant la grande porte d'entrée pour jeter un premier coup d'oeil à l'ensemble du premier bâtiment tout en terminant de fumer une cigarette déjà bien entamée.
Une dernière bouffée, un souffle de fumée et le blond jeta le mégot au sol avant de l'écraser du bout du pied. Il regarda le ciel et soupira en pensant à tout ce qu'il pourrait faire dehors par une si belle journée au lieu de prendre son poste dans une nouvelle école.
Enfin... Le métier de cuisinier serait peut être plus intéressant que celui de CPE. Son seul regrès était qu'il n'aurait plus accès à un ordinateur pendant ses heures de travail, mais au moins, il n'aurait plus non plus à faire ces satanées rondes de nuit, et c'était aussi bien.
Pressé d'en finir avec les formalités administratives et de pouvoir rentrer à son futur chez lui pour s'installer, Zane pénétra dans la grande bâtisse.
Une fois dans le hall d'entrée, il jeta un coup d'oeil circulaire à la pièce puis fouilla dans sa poche pour trouver sa convocation. Il devait se rendre au secrétaria.... Ok, pas de problème... Il n'y avait plus qu'à localiser le dit secrétaria.
Le blond se mit alors à chercher un quelconque panneau d'affichage ou plan qui pourrait l'aider à trouver son chemin.
Bien entendu, le hall était vide. Jamais de gosses qui sèchent quand on en a besoin. Tssss...
Message: http://omouacademy.xooit.com/t1097-Nouveau-metier-nouvelle-vie.htm
Lars arriva devant le bâtiment administratif. Il était habillé de manière assez légère. Un T-shirt à manche courte, blanc avec des motifs gris et noir. Un jean noir et une simple paire de basquet blanche. La chaleur de l’été commençait à bien s’imposer et le mois prochain ça deviendrait sans doute insupportable.
Il été content d’avoir été prit malgré son inscription tardive. Il regardait le ciel bleu parsemé de quelque nuage bien blanc, le soleil déclinait mais il faisait encore clair, les journées atteindraient bientôt leur allongement maximum. Il avait garé sa voiture et se dirigeait maintenant d’un pas légers vers le bâtiment portant un sac en bandoulière et faisant rouler sa valise derrière lui. Il regardait les décorations puis sourit quand il vit la petite fontaine qu’il trouva un peu simple. Il entra dans le bâtiment ayant une impression de fraicheur après avoir marché sous le soleil et avoir pénétré un bâtiment. Il regarda autour de lui, l’entrée était spacieuse et le style plutôt simple était agréable au regard. Pas très japonais non plus. Il trouva un plan d’évacuation sur un mur et le regarda essayant de déduire ou pouvait bien se trouver le secrétariat. Il repéra les salles les plus proches de l’entrée et s’y rendit cherchant du regard les kanjis indiquant le secrétariat.
Message: http://omouacademy.xooit.com/t1096-Arrivee-tout-ce-qu-il-y-a-de-plus-normal.htm
Le docteur Mamour, 38 ans, venait à peine de s'installer dans son bureau quand il réalisa soudain l'ampleur de la tâche qu'il entreprenait... Il devait certainement être le doyen de cette Académie, mis à part le directeur et son sous-fifre qu'il avait rencontré plus tôt dans la journée, mais cela n'entachait en rien son charisme... Les cheveux bruns, les yeux bleus ciel, une barbe de trois jours, il était renversé sur son siège et attendait un peu impatiemment son premier patient.
Il était diplomé de Harvard, avait travaillé dans de nombreuses écoles prestigieuses mais jamais il n'avait obtenu un tel poste.... Conseiller du coeur direct pour les élèves ainsi que les professeurs et le personnel de l'établissement... Il était un peu anxieux car il n'avait jamais travaillé avec le corps enseignant ou les autres adultes de ses écoles mais cela promettait être une expérience enrichissante.
Le Docteur Mamour ne se serait jamais décrit comme étant une personne brillante mais il était cultivé... Et la psychologie humaine, surtout concernant les sentiments amoureux et les désirs sexuels, le passionnait depuis son adolescence... Enfant, il était le conseiller matrimonial de ses amis. Adolescent, il s'était évertué à caser son entourage plutôt que de se soucier de son cas. Adulte, il en avait fait son métier sans penser à sa vie privée. Etait-il hétérosexuel ou homosexuel ? Il n'en savait trop rien et ne se posait jamais la question.
Il était là pour aider, pas pour être aidé.
Et pourtant, il aurait peut-être eut besoin d'aide lui-même....
En effet le docteur Mamour avait un problème psychologique qu'il ne pouvait régler seul...
Le peu de personne l'ayant cotoyé plus d'une heure aurait pût vous le décrire comme une sorte de télévision endommagée qui sautait de chaine en chaine sans qu'aucun de la télécommande ne puisse changer quelque chose...
Non, il n'était pas schyzophrène mais plutôt... changeant....
Ainsi ses conseils variaient sans cesse... sans toutefois être faux, bien au contraire.
Enfin, vous verrez par vous-même.
La porte s'ouvrit alors et le docteur Mamour se redressa sur son siège, neutre, professionnel.
- Bienvenue au bureau du Docteur Mamour... !
Message: http://omouacademy.xooit.com/t1095-Bienvenue-au-bureau-du-Docteur-Mamour.htm
ben voala chui pas la pendant une semaine ^^"
du.....*consulte son agenda*lundi 19 au vendredi 23 (inclu je pense)
°(TT)°
Message: http://omouacademy.xooit.com/t1094-absente-pour-une-semaine-coment-vais-je-survivre-TT.htm
Nom : Kaori Prénom : Eiri
Age : 19 ans
Orientation sexuelle : homo (définitivement)
Description Physique : Grand (1m70), mince, légèrement musclé, Eiri possède une chevelure courte et blonde, aux reflets rosés. Ses yeux sont dorés et perçants. Il arbore souvent un sourire sarcastique et supérieur qui éloigne les autres avec quelques succès. Il aime porter des habits sombres, en général une chemise et une veste. Quelques cravattes parfois, mais très relachées. Son visage est fin, en triangle. Il nettoie rigoureusement ses dents (bien blanches) et ses ongles (nets). Bref, l'apparence correcte est pour lui le meilleur moyen de passer inaperçu ou d'impressioner à tel point qu'on n'ose pas l'approcher. Il se ballade souvent la clope entre les lèvres, c'est une question de style aussi. Côté bijoux, ce n'est pas trop son truc, à part quelques essais percing qu'il ne garde jamais bien longtemps. Il arbore parfois une chaîne fine autour du poignet gauche, en argent.
Description Psychologique : Eiri est un garçon extrêmement sombre et à part. Très exactement, il se met à part. Il a un caractère solitaire et repousse facilement quiconque s'adresse à lui. Il passe le plus clair de son temps à lire et à sécher les cours. Du moins, c'était ce qu'il faisait avant d'arriver ici. Quand il est trop oppressé par son entourage, rien ne vaut un bon bain froid rempli de glaçons. Eiri supporte mal le contact physique, et tout rapprochement d'ailleurs. Il mange très peu, se nourrit de littérature de toutes sortes. L'alcool et le tabac sont ses principales ingestions au cours de la journée. Il s'oblige à être insomniac pour profiter de la nuit. Sa haine pour les femmes est un mystère pour tout le monde, Eiri y compris. Il a une attitude lasse et est plein de fainéantise pour les obligations, il ne choisira donc que le strict minimum de cours (puisqu'il le faut).
Histoire : Eiri Kaori était un enfant plein de vie. Jusqu'à ses neuf ans, où sa petite soeur s'est fait écraser par une voiture quand il lui a lâché la main, agacé par ses sauts de grenouille. Depuis cet évènement, il s'isole des autres, sèche les cours, évite les foules. Il refuse toute communication dépassant trois phrases, même avec ses parents. L'entrée au lycée ne l'a pas réussi, puisqu'il s'est mis à fumer, à boire et à redoubler. Malgré cela, il n'a pas quitté le domaine scolaire à sa majorité. Profitant pleinement de ce confort de logement assuré par ses parents, il passe son temps à lire, ingurgitant nombres ouvrages. Quand il se présente aux cours les jours de grand froid, c'est pour continuer ouvertement sa lecture. Sa beauté androgyne et son caractère mystérieux lui attire toutes les filles, ce qu'il déteste encore plus que tout le reste, sans en connaitre la raison véritable. Il ressent du dégoût à l'égard de la gente féminine et a repoussé nombre de ses groupies, parfois avec une violence surprenante. Finalement, las des pérégrinations de leur fils unique, les parents Kaori l'envoit dans une école de garçons d'excellente réputation, offrant comme challenge au directeur de remettre leur enfant sur un chemin plus approprié à la vie. Eiri s'inscrit aux cours qui lui convienne avec réticence, voyant tout de même en cette académy de s'éloigner de ses parents et d'avoir plus de liberté. L'absence de couvre-feu y contribue.
Nationalité : Japonaise
Autre : /Cours suivis : Littérature, Arts plastiques, natation.
Message: http://omouacademy.xooit.com/t1093-Eiri-Kaori.htm
Nom : LiebePrénom :Orphay
Age : 18 (bientot 19)
Orientation sexuelle : Homosexuel à Fond
Description Physique :Orphay est grand 182 cm, d'un poids important 71kg, d'une silhouette bien dessinée et musclée, Orphay faisait souvent peur à son entourage, on le prenait souvent pour un gars de la mafia... Sa coupe de cheveux est assez spécial une frange "ouverte" laissant apercevoir son front deux longs cotés plongeant. Une paire de yeux bleu marines d'un bleu d'une couleur rare, sombre, Orphay s'habillait assez sobrement sans pour autant négliger son petit coté extravagant. Il a pour habitude de ne jamais sortir si il n'est pas coiffé (on ne sait jamais qui il peut croiser). Orphay est toujours accompagné d'une peluche (il est toujours resté un bébé même par de sa grande taille)...
Description Psychologique :Orphay est très sociable, toujours ouvert à toute propositions il assume aussi entièrement son homosexualité, Orphay est très timide lorsqu'il ne connaît pas la personne mais s'ouvre assez rapidement de nature naïve et candide, il se fait souvent abusé par des gens mal intentionnés... Il aime beaucoup le contact physique que se soit avec son partenaire relationnel ou bien ses amis... Orphay a une petite passion, celle de se poser dans les grand espaces et de hurler bien fort histoire d'évacuer un surplus d'angoisse de nervosité ou de stresse... (on ne sait jamais) Il déteste ne pas aller bien, toujours souriant et de bonne humeur il ne se fâche que rarement, mais attention quand cela se produit c'est une vrai furie...
Histoire : Né à Paris,(fils unique), mais de parent métisses Orphay eu un vie plutôt mouvementé dès sa naissance. Sa mère Japonaise travaillait dans la décoration d'intérieur pour des grandes sociétés multinationales (USA, Italie, Grèce, Irlande France et cetera) Elle était connu dans tout le monde de l'art décoratif... Son père quant à lui travaillait dans une agence, il était responsable en chef d'hôtes et d'hôtesses pour de grandes occasions comme des galas des ball pour la jet set et autres encore... Orphay ne manquait de rien pendant son enfance si ce n'est de l'amour familiale, c'est pour cela que des la primaire, il se fit vite des amis et les considéré comme sa propre famille... Mais hélas ça ne marchait pas, à cause du job de sa mère, il se vit contraint de déménager sans cesse a droite et a gauche du monde, revenant chez son père (accompagné de sa mère) en France pour les vacances d'été. Là il retrouvait tout ses amis il était heureux plus particulièrement quand il retrouvait son meilleur ami [un enfant que Orphay avait toujours adoré et aimer comme une sorte de grand frère] Il vécu comme ça un bon bout de temps jusqu'à avoir atteint l'age de 15ans, la il vivait avec son père, tel était la décision de sa mère, qui pour elle il valait mieux qu'il reste dans un endroit pour un long terme sinon cela nuirais à son épanouissement relationnel (les mères je vous jure....=P) Il retrouvat donc tout ses amis d'enfances et son meilleur ami, ils allèrent tous ensemble au collège conclurent leur année et arrivèrent au lycée, mais bon comme partout des clans se formèrent et Orphay se retrouva seulement avec son "frère de cœur", durant le lycée Orphay se faisait pleins d'amis (tel était sa nature) ... Il tomba amoureux de son meilleur amis/"frère". Heureusement pour lui Joshua (son meilleur ami) s'en était rendu compte, c'est ainsi qu'ils sortirent ensemble, et que Orphay trouva son orientation sexuelle et subit sa premier dilatation anale dans l'amour absolu....Mais malheureusement toute les bonnes choses ont une fin... A ses 18 Le père de Orphay décéda, sa mère décida donc de l'envoyer dans un internat assez réputé car elle ne pouvait s'en occuper pour faute de temps... Orphay devait donc faire ses adieux a son meilleur ami frère et aussi amant... chose faite il fut envoyer àOmou académie....
Nationalité : Japonaise et française
Autre :Piercing a la langue, deux au cartilages droit et deux au lob gauche, un tatouage sur le cotéde la fesse représentant un lapin tribal (son animal favori)
Cours suivis si vous êtes élève: boxe, Art Dessins, Natation
Message: http://omouacademy.xooit.com/t1092-Orphay-Liebe.htm
Nom : Natsukeru
Prénom : Kurayami
Age : 17 ans
Orientation sexuelle : Homosexuel, mais sans opposition à la bisexualité.
Description Physique :
Ses cheveux sont mi-courts et ébouriffés. Blancs naturellement, ils retombent en quelques mèches sur le coté et derrière sa tête ornée d’un bandeau d’une couleur entre le beige écru et le crème.
Ses yeux verts, sont en forme d'amande, (il porte des lunettes lors des cours, car a tendance à être malvoyant), et lui donnent un air insolent. Son regard est perçant et scrute les gens, semblant deviner tout ce que l’ont veux cacher, même au plus profond de soi. Sa peau légèrement bronzée, est douce et presque soyeuse. Il mesure 1.78 mètres, pour environs 50 kilos.
Souvent habillé de manière souple, il ne sort cependant jamais sans une longue veste accordée aux couleurs de son bandeau.
Description Psychologique :
Un caractère « blasé de la vie » et hyper susceptible. Il prend la mouche pour un rien et aime provoquer son entourage même si il s’est calmé depuis quelques temps. C’est une sorte de test pour lui, un ancien reflex sûrement, pour déterminer la force et la capacité à réagir de chacun. Un peu foufou par moments… quand il se relâche en faite. Dans ces instants plutôt rares, un vrai sourire apparaît sur son visage, le faisant se dérider en une mimique un peu mutine. Trop mignon en clair. Pervers sur les bords...Cela ne se voit pas forcement a la première impression, mais sous ses airs de garçons sérieux, (voir même intello des fois) il reste un homme et se faisant, n’est pas tout blanc dans ses pensées. Fanatique de l’orthographe, il ne supporte pas les fautes de langages ou d’écritures .Blessé dans l’âme par le rejet de ses parents, il à beaucoup de mal a faire confiance aux autres. Forcé à entrer à Omou il ne sera pas forcément agréable dans ses premiers rapports (en faite sûrement très désagréable tout court), mais cela cache uniquement un besoin énorme d’affection et un cœur saignant encore des écorchures du passé. De ce fait, quand il s’attache à quelqu'un il devient extrêmement jaloux, ne supportant pas une quelquonque infériorité, même tout a fait minime, dans le cœur de l’autre et ne pardonnant pas les trahisons.
Histoire :
Né le 03/04/1991.Orphelin à partir de 5 ans. Il est jeté hors de la propriété de ses parents, pour des raisons qu’il ne comprendra pas. Il grandit dans la rue, seul .A l’âge innocent de cinq ans, alors que d’autre enfants choyés apprennes à lire et commence à avoir leurs premières relations sociales, leurs premiers amis, lui apprend la loi de la rue. Ne pas faire confiance. Se mettre du coté du plus fort, dont il fait parti. Ne pas montrer ses faiblesses etc.…Cela se ressentira plus tard sur son caractère blasé et froid à la limite du désintéressement total, quand il ne provoque pas. À 8 ans, déjà rodé, il vole naturellement pour se nourrir, à partir de 12 ans il enchaine les petits boulots au black et apprend à manier toutes sortes de métiers se disant que cela ne peut que lui apporter une expérience bénéfique pour de prochaines affaires. À 15 ans il devient vendeur dans une librairie ou il apprend enfin à lire seul. Avec le petit loyer de son travail il prend un appartement en collectivité ou il apprend les détails de l'anatomie humaine avec ses compagnons de chambrée. À 16 ans il est accusé de détournements de fonds et renvoyé de sa librairie. Il créera une petite épicerie au rez-de-chaussée de son immeuble, dont les fournisseurs ne serons pas totalement légaux non plus. Puis une voisine portant plainte, la police le choppe. Envoyé dans une école de redressement pour délinquant, il ne fait aucun efforts pour « revenir sur le droit chemin », et se laisse aller complètement amorphe. Comprenant que la bonne solution n’est pas la, Les services sociaux décide de l’envoyer dans une Academy privée. Avril 07, il rentre à Omou.
Nationalité :
Japonaise
Cours suivis si vous êtes élève :
-LittératureÉcriture;
-natation;
-Informatique;
Autres :
Fortes tendances sadomasochistes,
Timide même si sa ne se voit pas.
Message: http://omouacademy.xooit.com/t1091-Kurayami-Natsukeru.htm
Nom : Parker
Prénom : Lars
Age : 24 ans
Orientation sexuelle : Bisexuel
Description Physique : Plutôt beau garçon. Il fait 1,85 pour 78 kg, il n’a pas l’air si mince que ça, ses muscles se dessinent sans pour autant s’imposer au regard. Il a une peau très blanche, mais en été il peut bronzer très fort, il ne brule curieusement pas. Il a un corps à tendance longiligne mais garde des courbes grâce à ses muscles. Son visage a des traits fin et plutôt courbes, il a des cheveux très noirs, mais il les teint. Sa vraie couleur ? La même que les cheveux de sa sœur.. Les cheveux de sa sœur ? Teints en bleu clair ! Son regards est doux et ses yeux font penser à un océan très profond et très froid, mais comme il est toujours souriant et avenant on ne ressent aucune froideur à son contact. Il a une aura très sympathique qui lui permet d’avoir plus de contact que de raison, les gens n’hésitant pas à l’aborder. Il aime mettre du noir du blanc et du bleu et s’habille de vêtement plutôt sobre et sombre, il aime porter des accessoires. Il porte une paire d’anneaux d’argents, un peu grande pour un homme.
Description Psychologique : Très sympathique, s’amuse facilement en groupe mais reste calme et silencieux quand il est seul. Il touche les gens facilement et n’a pas peur des câlins et autres embrassades ce qui donne l’impression qu’il est châleureux. Il ne se met que rarement en colère et il est rarement enquiquiné. Comme si rien ne l’atteignait pense-t'on quand on commence à le fréquenter depuis un moment. Il est plutôt malléable et on peut réussir à lui faire faire beaucoup de chose quand on le pousse. Non pas qu’il réponde à la provocation, ce n’est pas son genre à moins qu’il s’amuse, mais plutôt le convaincre. Cela dit il ne faut pas croire qu’il n’est pas capable d’avoir son jugement ou qu’il attend qu’on le pousse pour faire quelque chose. Au contraire, il prend ce qu’il veut quand il a envie, de même qu’il se laisse faire ou pousser s’il a envie. Mais comme ça l’amuse, il se laisse souvent faire. Il ne s’attache à personne, c’est que l’on fini par voir, il est incapable d’aller au-delà de l’amitié. Il ne se confi pas et n’a aucune relation vraiment poussé en dehors de sa sœur, malgré le nombre incalculable d’ami. Il cache le fait qu’il peut manquer de principes et de morale.
Histoire : Rien de bien transcendant. Il est né de parents digne d’une ces sitcom de famille parfaite, Mais le début fut un peu laborieux, ses parents étant souvent absent il restait seul trop souvent et piquait des crises et pleurait, ce n’est que lorsque sa sœur arriva 4 ans plus tard que cela alla mieux, ses parents faisant plus d’effort pour la nouvelles venue et pour leur fils qui avait souffert de leur absence. Pourtant ceux-ci ayant un travail envahissant, quand il arriva au collège il lui arriva souvent d’être seul avec sa sœur. Il s’occupait d’elle lui donnant tout ses sentiments tout en grandissant, bientôt elle fut au collège et commença a se détacher un peu de son frère ramenant des amies à la maison. Un peu déçut que leur petit monde soit brisé peu à peu, il fini par le délaisser aussi, étant cependant toujours là pour sa sœur. Ses parents redevinrent plus disponible et lui commençait a avoir une vie sociale plus importante. Puis sa sœur décida d’entrer dans un lycée japonais, étonnant toute sa famille et Lars en premier. Un peu sous le choc et plutôt inquiet il resta neutre malgré tout et attendit chaque jours les nouvelles de sa sœur pour savoir comment ça allait, il failli partir aussi mais finalement il réalisa que ce n’était pas une bonne idée et décida plutôt de s’éloigner, il parti continuer ses études en Amérique profitant de sa double nationalité, et d’un point de vu social il s’ouvrit totalement pour devenir ce qu’il est. Détaché, ouvert avec un air sympathique qui cache des tendances pas très nettes par endroit. Se sentant finalement prêt, il parti au Japon histoire de passer une année tranquille et découvrit cette école. Il arriva avec dans l’idée de voir un peu si tout se passait bien pour sa sœur et de lui faire la surprise.
Nationalité : Franco-américain
Autre : Il aime l'eau ^^
Cours suivis si vous êtes un élève (3matières minimums) : Sabre, Cuisine, Dessins Arts Plastique, Equitation, Natation
Message: http://omouacademy.xooit.com/t1090-Lars-Parker.htm
Nom : Asakura
Prénom : Evan
Age : 17 ans
Orientation sexuelle : bisexuel ( bien qu'il peine à avouer son attirance pour les personnes de même sexe )
Description physique : Mince et finement musclé , Evan est néanmoins , avec son mètre 64 , un peu petit comparé à la plupart de ses comarades . Il a des yeux noisette ,lequels sont parfois voilés par des mèches de ses cheveux blonds ( lui arrivant un peu plus bas que la nuque ) et ses fines lèvres , qu'il se plait d'ailleurs souvent à humecter avec délicatesse . Il porte un collier en argent , tantôt agrémenté d'un lapis-lazuli , tantôt d'une opale , assorti à ses bracelets de pieds souvent apparents puisqu'il se promène souvent pieds nus (!) . Il préfere porter des vêtements de tons froids , de couleurs sombres , et un peu amples . Il a parfois une démarche un peu hésitante , mais qui reste tout de même très sensuelle et légère . Ses doigts , comme ses orteils , sont assez fins , et ils les ornent parfois de petites bagues ells aussi argentées .
Description psychologique : Evan est un garçon très doux et attentionné . Il aime porter secours aux autres , quite à se mettre lui même dans des situations complexes . Autant il peut être timide et reservé avec ceux qu'il connait à peine , autant il peut être extraverti avec ceux qu'il connait très bien . C'est aussi quelqu'un de franc, mais qui sait peser ses mots . Il ne refuse rien ( sauf quand la demande est exagérée ) et fait toujours de son mieux pour plaire . Il fait toujours tout pour réussir , mais s'il échoue , ne se laisse pas abattre et recommence tant qu'il faut ( c'est donc quelqu'un d'obstiné ) . Il aime l'ordre mais , reconnaisant que "l'erreur est humaine , après tout" , il est toujours prompt à pardonner . Enfin , il déteste laisser transparaître les sentiment autres que la joie : c'est pourquoi il s'efforce d'être toujours tout sourire , même quand il ne va pas bien .
Histoire : Evan nait un beau jour du mois de Novembre , à Perth Australie , d'une mère Australienne et d'un père Japonais . Il coule des jours heureux là-bas, en compagnie d'une famille aimante , et entourés d'amis .Devenu adolescent , c'est en cherchant à combler le vide laissé par un père peu présent , accaparé par son travail qu'il se découvre une attirance pour les garçons , tendance qu'il cherche à refouler , ayant peu d'être catalogué d"homo " et rejeté ( durant les mois suivant sa prise de conscience par rapport à son orientation sexuelle , il aura d'ailleurs bon nombre de conquetes féminines , pour essayer de se convaincre de son hétérosexualité ) .
Mais voilà qu'il s'éprend d'un jeune homme fréquentant la même école que lui : il essaye tout de même , tant bien que mal , de refouler ses sentiments , et devient finalement ami avec le jeune homme . Mais ne supportant de le fréquenter simplement ainsi , et ne pouvant se résoudre à se déclarer , Evan décide de partir au Japon , pour " prendre du recul " . Il tombe finalement amoureux du pays de son père ,et décide d'y rester . Il est d'abord hébergé chez des parents , et durant ces quelques semaines , il fait tout pour oublier cette "histoire d'amour même pas commencée de toute façon " . Il s'adapte à la culture Nippone et décide d'integrer une école dans le pays . Son premier choix se tourne vers une école mixte , mais celle-ci ne convenant pas particulierement à ses exigences , il se tourne vers Omou Academy , qui sera désormais son nouveau lieu de résidence , l'endroit où il pourra , dit-il "étudier , découvrir et partager "
Nationalité : japonaise - australienne
Autre : il aime les cultures étrangères et est trilingue ( mais a quelques notions dans quelques autre langues )
Cours suivis : cuisine
théâtre
littérature
Message: http://omouacademy.xooit.com/t1089-Evan-Asakura.htm
Bonjour tout le monde ou plutot bonsoir =) Je vais donc vous présenter mon personnage, j'espère qu'il vous attira de la sympathie =D
Description Physique: Il mesure 1m78 pour un poids de 66kg, ayant donc une allure grande et fine à ceci s’ajoute de doux traits fins qui entourent un sobre regard peint de reflets maritimes sous les lueurs du soleil, ce qui contraste nettement avec la noirceur de ses cheveux tombant sur ce regard bleu d’azur et au bas de sa nuque. Question vestimentaire, il opte souvent pour un style sobre tel qu’une chemise blanche, ou encore un pull-over ou tee-shirt toujours en forme de « V » accompagné d’un pantalon noir coupe droite ou sinon d’un jean de couleurs sombres, des couleurs toujours en accord avec ses chaussures tel que son entourage lui avait appris. Mais à ce style sobre s’ajoute toujours quelques bracelets et une fine chaîne portant un pendentif qu’il ne quitte jamais, soit dit en passant, qui dès lors donne une sorte de modernité, de fraîcheur ou encore d’assurance à son allure. Aux premiers abords, il parait assez inoffensif voir même angélique, tout dépend des jours, mais ne dit-on pas qu’il faut se méfier de l’eau qui dort ?
Description psychologique : Toujours d’un tempérament très calme, d’extérieur il semble ne porter aucune attention à ce qui l’entoure, ce qui a tendance à énerver les gens qui l’observent de loin pourtant intérieurement il analyse chaque petites choses qui passent sous son regard et possède une ouïe très fine. Même si il en vient à se battre de temps à autres, il garde toujours ce calme qui l’habite au quotidien, ce qui le qualifie comme un être froid ou encore hautain selon certains. Il n’aime pas la foule, c’est pourquoi il s’isole souvent dans des lieux déserts mais généralement emplis de Dame Nature. Etre au contacte de la nature est ce qui l’apaise le mieux dans cette vie et encore plus lorsque c’est accompagné d’une lecture. Etant très curieux et aimant s’évader, il adore occuper son temps libre à lire. Ces lectures sont souvent des dramas relatant de faits réels ou encore des mémoires de différentes époques, en résumé il aime s’instruire par le savoir des anciens acquis au long de leurs vies. Ce n’est pas pour autant qu’il ne lit pas des fictions telles que les mangas mais tout livre, pour lui, se doit être réaliste, plausible même si les histoires peuvent se porter dans le futur ou quelque chose du genre, il aime ce qui tient la route.
Histoire: Ayant vécu son enfance auprès de sa famille dans une douillette demeure, avec donc son père sa mère et ses deux grandes sœurs, pendant longtemps seules ses sœurs l’élevèrent alors qu’elles avaient à peine 13ans. Pourtant même si il avait un père complètement absent dû à son travail de nuit, or il dormait la journée, et une mère qui fit une dépression pendant 15 longues années, il n’en souffrit aucunement du moins pendant son enfance car ses sœurs étaient auprès de lui. Ce n’est quand rentrant dans l’âge de raison pour certains et de conneries pour d’autres qu’il constata qu’à la maison en réalité personne ne l’attendait le soir comme certains camarades qu’il avait à cette époque. Comme tout adolescent dans ces situations, il éprouva une certaine haine envers ses parents, même si il savait que son père se devait de ramener de l’argent pour qu’ils puissent bien vivre, même si il savait que la dépression de sa mère n’était autre qu’une fatalité, même si il savait que ses sœurs elles aussi avaient besoin de vivre leurs adolescences comme tous les jeunes, même si il savait tout ça, un ressentiment en lui ne cessait de grandir à cette époque surtout lorsqu’il comparait sa vie à celle des autres. Ne dit-on pas pourtant qu’il ne faut pas envier son voisin ? Mais est-ce qu’un enfant de 11ans peut comprendre pourquoi l’on dit ça ? Lorsque ses sœurs partirent de la demeure, la solitude grandit de plus en plus, ne supportant plus cela, il finit par traîner dans les rues le soir, se battant très régulièrement comme si pour lui c’était un moyen de combattre ce sentiment pesant. Il ne s’attacha pas aux personnes qu’il connu à ce moment de sa vie car il s'était convaincu que la confiance ne devait pas se donner aux personnes désespérées depuis trop longtemps, un désespoir qui ne cessait de grandir avec les difficultés de la rue, ces personnes là pour lui pouvaient du jour au lendemain se retourner contre lui pour leur propre « confort ». Cette vie qu’il menait depuis un certain temps le détruisit encore plus, la relation fragile entre lui et son père se dégrada complètement quand à sa mère, elle resta inchangée, elle n’était pour lui qu’une simple étrangère, et ses sœurs il ne les voyait même plus. Ne supportant pas cette relation familiale, il demanda à son père de lui trouver un internat sous prétexte qu’au moins de cette manière il arrêterait ses conneries et se mettrait à travailler, même si à ce niveau en réalité il n’avait aucune difficulté. C’est ainsi qu’il quitta sa famille, sur un désir de changement, il voulait une autre vie que celle qu’il a mené. Ainsi, il se retrouva à Omou Academy pour suivre des cours de littérature, de dessin et de cuisine car après faut bien savoir cuisiner pour ne pas tomber malade, et aussi les repas instantanés c'est un peu fade.
Nationalité: Officiellement Française. En vrai il est japonais.
Cours suivis si vous êtes élève (3 matières à choisir MINIMUM): Littérature, dessin, cuisine.
Message: http://omouacademy.xooit.com/t1088-Presentation-de-Komori-Hatsuya.htm
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Dure journée. La veille au soir Sworen n’avait trouvé refuge que dans l’oubli, contemplant sa triste mélancolie dans le fond de son verre de whisky avant d’aller se coucher sans prendre la peine de se dévêtir, comme un prélude au dur réveil et au mal de tête du lendemain. Son nouveau travail consistant à trier les factures et gérer la comptabilité du pensionnat dans lequel il travaillait désormais, il regrettait son ancien emploi de secrétaire où il voyait passer des élèves et des professeurs qui lui demandaient des renseignement. Actuellement son bureau était celui le plus retiré de tous, dans une petite salle où la fenêtre avait d’étranges airs de liberté tandis que seules quelques rares personnes osaient franchir la porte de sa cage pour lui apporter de nouveaux dossiers à trier. Même la machine à café semblait s’ennuyer en refusant de rendre la monnaie et en ne distribuant ni sucre ni touillette.
Il était dans les environs de 16h tandis que le travail du Thaïlandais prenait fin et, son mp3 sur les oreilles rythmant ses pas sur son air de tango favoris, il avait à la dernière minute pensé au projet d’aller se relaxer aux sources chaudes du pensionnat. Ni une ni deux il avait grimpé les escaliers pour aller chercher une serviette et un short dans son appartement miteux qui lui faisaient toujours regretter son ancienne maison qu’il avait gardé pour le week end, et était descendu sans plus attendre.
A cette heure, presque personne ne s’y trouvait pour son plus grand plaisir, et laissant ses affaires dans les vestiaires, il avait gardé sa musique et un livre pour venir s’assoire dans un bac d’eau tiède.
Message: http://omouacademy.xooit.com/t1087-Breathe-Libre.htm
Naoya leva la tête vers la porte d'entrée.
Ça y était. Enfin.
Non, il n'avait pas attendu ce moment toute sa vie... mais le taxi qui l'avait emmené avait pris un raccourci peu judicieux qui lui avait finalement fait perdre du temps et de l'argent. Une chose était certaine, il était bien content d'habiter là où il travaillait. Il détestait avoir affaire à un escroc comme le taxi d'un peu plus tôt ou devoir tenir une barre poisseuse, pleine de sueur de mains inconnues dans un bus. Et évidemment, il n'avait pas le permis.
Poussant un soupir, le jeune jardinier ouvrit la porte. Il pénétra alors dans une grande pièce vide de gens. Naoya pensa très fort un "Y'a quelqu'un ?", qui serait suivi d'un long écho... Mais ne tenta pas l'expérience de peur que quelqu'un réponde, finalement. Il était déjà venu pour l'entretien d'embauche de toutes façons, et il avait repéré l'endroit où il devait aller... Bon, il ne se souvenait plus exactement par où il fallait passer mais il finirait bien par trouver.
Portant seulement une valise, il se mit donc en route vers le secrétariat. Il n'avait pas beaucoup de bagages, mais c'était parce qu'il avait fait un gros tri avant son départ. Déjà qu'il ne possédait pas grand chose, autant dire qu'il ne lui restait que le strict nécessaire...
Il n'était pas matérialiste, tout ce dont il avait besoin, c'était un peu de travail et un endroit où loger. Il n'avait pas besoin de milliards de tenues ou de bibelots "pour décorer".
Message: http://omouacademy.xooit.com/t1086-Y-a-quelqu-un.htm
18h50
..::EN REVENANT DU REZ-DE-CHAUSSEE::..
Yoru revenait de sa "visite expresse" de l'académie pour un premier repérage des différentes classes. Il se demandait si, à l'avenir, il allait se repérer tellement le bâtiment était grand! Mais ce n'était qu'une question de temps bien entendu! Ou sinon il pourrait toujours demander de l'aide aux plus âgés, appelés les "senpai" semblait-il...
D’après les dires, le parc environnant l’académie était attrayant de par sa beauté naturelle, riche en couleurs verdoyantes et en plantes toutes nouvellement sorties en cette saison de printemps. Yoru décida alors de se promener un petit instant pour profiter de ce calme paisible et presque parfait. Il emprunta un petit chemin en terre, ombragé par les arbres se dressant de chaque côté de celui-ci dont le seul décor était les végétaux et quand même un vieux abris pour vélo? dont le bois avait pourri à cause de l'humidité, enlacé par quelques plantes grimpantes. Seule une fine bise faisait vibrer les feuilles donnant lieu à une symphonie particulière.
Il respira l'air frais, profitant de chaque seconde de tranquillité, scrutant le soleil qui jouait à cache-cache avec le bord du lac situé non loin de ce petit chemin. Il s’arrêta plus loin juste devant un petit banc de couleur blanc crème et s’assit pour regarder la vue splendide que lui offrait ce lac presque infini enjambé par un grand pont arrondit.
Yoru tourna la tête de droite à gauche comme s’il cherchait quelqu’un en particulier mais ne vit personne, enfin pour le moment. Il y aurait bien quelques petits « aventuriers en herbe » qui viendront arpenter cet endroit tôt ou tard !
« Je trouve vraiment étrange qu’il n’y ait personne ! Ou peut-être est-ce un peu tard pour sortir ? J’ai dû manquer quelque chose… »
Yoru eu subitement un doute car il se mit à imaginer qu’il y avait peut être une sorte de cérémonie organisée pour les nouveaux arrivants !
« Hmmnn…J’aurais mieux fait de regarder tout à l’heure en passant…Tss ça se voit que je ne suis vraiment pas habitué à tout ça ! Bon, inutile de rester là plus longtemps, je reviendrai demain et peut-être avec quelqu’un d’autre qui sait ! »
Quelque peu dérangé par cette pensée soudaine, Yoru voulu être sûr que rien n’était organisé sans qu’il ait été informé de la chose, et si vraiment cette cérémonie avait eu lieu, alors il serait peut-être le grand absent !
Il s’empressa de rentrer vers l’académie, espérant avoir une réponse le plus vite possible.
« Dépêche-toi Yoru, dépêche-toi… »
Il garda tout de même son calme en veillant surtout à ne pas se perdre en chemin car il en serait bien capable…
Message: http://omouacademy.xooit.com/t1085-Un-peu-d-air-frais.htm
Nom : Ezio
Prénom : Capelli
Age : 28 ans
Orientation sexuelle : Homosexuel pur et dur ^^
Description Physique : Physique ? Pourquoi faut-il toujours commencer par là ? Enfin... comment le décrire... *soupir désabusé* Il est grand, grand et mince, juste assez fin pour vous faire croire qu'il est innocent. Mais ne vous fiez pas aux apparences, il cache très bien sa force... hé hé hé. Bref un peu de concentration voulez-vous. Ezio, à vingt-huit ans, mesure un bon mètre quatre-vingt trois et demi (et il insiste bien sur le "demi" ) pour soixante-six kilos garantis sans aucune graisse, car môssieur sait faire attention à sa ligne qu'il soigne avec une attention presque maladive (et oui, quand on a la chance d'avoir de beaux pectoraux et de charmantes plaques de chocolat, on a envie de les garder... normal quoi). Il fait preuve de la même attention pour choisir ses vêtements, car pour lui il est inutile de sortir si ce n'est pas pour se faire remarquer. Je vous vois venir d'ici... non ce n'est pas un original, il aime juste se faire voir, c'est tout. Ca tombe bien, il sait comment s'habiller pour se mettre un valeur. Un costume généralement, plus souvent blanc que sombre, blanc impeccable attention, aucune tache sinon il va aux ordures. Une chemise ouverte pour laisser apparaitre juste assez de peau pour vous faire saliver, aucun doute il sait y faire. Il porte toujours des chaussures en cuir, et tous ses vêtements viennent d'Italie, histoire de garder un lien avec ses origines.
Parlons un peu de son visage maintenant, puisque c'est lui qu'on remarque en premier quand on le croise. Un visage fin, des traits bien dessinés, il n'y a rien qu'il n'y aime pas. Ah si, ses sourcils, qu'il a l'habitude d'épiler tous les trois jours. Ses yeux bleu perçant seraient capables de vous fusiller du regard si l'envie lui en prenait, mais rassurez-vous il préfère plutôt vous déshabiller du regard. D'ailleurs cette petite note de perversité transparait très bien au fond de ses yeux, comme elle se trouve dans le sourire mutin et charmeur qu'il affiche toujours. Quelques petits détails pour parfaire le tableau de ce gigolo heu...Ezio : il a trois piercings à l'oreille gauche, deux au cartilage droit et un au téton droit (vestiges d'une enfance rebelle), un grain de beauté sous l'oeil gauche, et comme son frère, il a hérité de la cicatrice de la famille Capelli qui parcourt son torse depuis l'épaule droite, telle une marque de sabre sur un vaillant guerrier. Il en est plutôt fier d'ailleurs, et n'hésite pas à l'exhiber, car pour lui, elle fait "classe". S'il est passé par le stade piercing, il est aussi passé par la case tatouage puisque deux habiles fresques noires viennent orner sa peau à des endroits stratégiques : un tatouage hawaïen où se lit le nom "Eros" dans le bas de son dos, et un tribal au pubis.
Description Psychologique : Psychologique, psychologique.... sur la terre, il n'y a que deux choses qui intéressent un tantinet notre bel étalon italien : le sexe et.... le sexe. Bien qu'il nourrisse des sentiments ambiguës envers une personne proche de son entourage, Ezio ne refuse pourtant jamais une invitation aux plaisirs de la chair, surtout quand la personne qui lui propose est on ne peut plus charmante (et si, accessoirement, c'est un homme). Il ne se parfait pas non plus dans la luxure, mais disons qu'il aime partager son plaisir avec autrui. Qu'il est généreeeeeeeux.... comme si.
Au fond, ce n'est pas une mauvaise graine, mais disons plutôt qu'il n'a pas poussé droit. Un enfant on ne peut plus normal, quelques traumatismes par ci par là subis pendant son enfance,et voyez ce que sa donne : un homme au sommet de sa forme mais à l'esprit tourmenté. Depuis son adolescence, il a nourrit quelques pulsions sadomasochistes qui ont fini par s'ancrer en lui, si bien que depuis, il aime se jouer des autres et se servir d'eux uniquement pour arriver à ses fins. Beau parleur, il sait très bien mentir, et aurait mieux fait d'être acteur plutôt que de chercher un job dans une école perdue au fin fond du Japon. Mais bon, après tout, il fait ce dont il a envie, mais que vous ne saurez jamais. Il cache toujours ce qu'il pense, et aime mener les gens par le bout de leur nez pour les mener là où il a envie. Il montre de lui uniquement ce qu'il veut, plus souvent ses bons côtés que ses mauvais. Personne ne le connait réellement, pas même ses "amis" ( si si il en a).
Boon il a quand même des qualités, n'allez pas croire. Plus fidèle qu'un chien, il tient toujours ses promesses et ne se laisse jamais abattre, même s'il est tête brulée sur les bords. Il adore se mettre dans des sitatuations dangereuses et n'a à vrai dire aucune notion du danger.... en fait il se croit au dessus de tout et est intimement persuadé que rien ne l'atteint. Malgré tout, Ezio reste quelqu'un de tout à fait normal lorsqu'il est mis à nu, même si chez lui "normalité" rime avec "attentionné", qualité qui est toutefois surdéveloppée chez lui...
Histoire : Ah voilà qui est mieux. Une histoire, une histoire... Une tragédie digne de Shakespeare oui, où les principaux acteurs luttent corps et âme pour survivre dans un monde hostile et... oui bon j'avoue, j'en rajoute un peu là, mais si je ne le faisais pas qui lirait ? Ah vous ? Bon bon...Retournons dans notre bonne vieille réalité toute normale et si plate... Commençons tout de même par planter le décor, et l'histoire se racontera d'elle-même comme elle sait si bien faire...
Quinze novembre, Florence. Une nuit noire et sans bruit, plus froide que la mort et plus absorbante que les ombres. Aucun bruit ne semblait assez fort pour briser le silence qui s'était installé de lui-même au dehors, aucun excepté celui de deux jeunes bambins venant au monde dans le plus grand hôpital de la ville, et celui des cris déchirant de leur mère. Leur prénom ? La génitrice répondait au doux nom de Maria Capelli, et sous l'oeil bienveillant de son mari Roberto, elle donnait naissance à son premier fils prénommé Ezio, suivi quelques minutes plus tard par Umberto. A vrai dire, le jeune couple n'avait jamais imaginé se retrouver avec deux enfants jusqu'à ce que leur médecin le leur avait annoncé, et avait même appréhendé la naissance de leur jumeaux...ou plutôt faux jumeaux. Mais les voir, tous les deux, là, pousser leur premier cri de leurs si petits poumons...L'instant était trop magique pour ne pas faire son petit effet. Dès le lendemain, on fêtait déjà la naissance des petits à Vincigliata, petite ville dans les environs où la famille Capelli avait sa renommée. Une fête, oui, mais qui perdit très vite tout son sens cinq jours plus tard, lorsque Roberto succomba à un cancer fulgurant qui s'était déclaré à peine après la naissance des petits. Maria Capelli se retrouva seule, responsable des deux petits bambins. Bien qu'accablée par la perte de son mari, elle s'acharna à offrir le meilleur de son être pour ses enfants, leur offrant bien plus que ce qu'une mère a à offrir, mais refusant catégoriquement de remplacer son défunt mari par un autre homme. Bien qu'il ne fut plus à ses côtés, elle le jugeait comme irremplaçable, personne ne pouvait le remplacer à ses yeux.
Ezio grandit donc dans le vide que l'absence d'un père peut occasionner, regrettant amèrement de ne pas l'avoir connu même si, accompagné par son frère Umberto, il s'amusait à en faire voir de toutes les couleurs à Maria pour s'amuser. Allez donc découvrir le monde lorsque vous êtes un gosse... Ils furetaient partout, plus unis que les deux doigts d'une main, se complétant l'un l'autre. Eux seuls se comprenaient parfois. Ils étaient là, toujours l'un pour l'autre, intimement liés l'un à l'autre depuis leur enfance. Cette proximité entre eux combla un tant soit peu l'absence de leur géniteur, et jamais ils ne se séparaient. Oh certains s'y sont risqués tout de même, mais l'entreprise se solda toujours par un cuisant échec ponctué de crises de larmes et de coups lancés à l'aveuglette de la part d'Ezio comme d'Umberto. Un lien incassable s'était déjà installé entre eux, le genre de lien qui dépasse de loin celui de la complicité ou de l'amitié, le genre de lien qui continue à se développer au fil du temps...
Et les années de passer tranquillement... Maria trouva un métier pour subvenir aux besoins de sa tendre petite famille. Refusant toute aide financière de la part de ses connaissances, elle travailla chez un fleuriste, oubliant les souvenirs inébranlables de son mari au milieu des géraniums et des acacias tout en gagnant juste assez pour offrir une vie correcte à ses enfants, coiffée d'une nourrice. En effet, la boutique lui prenait tout son temps, et la nourrice lui avait semblé être une solution inévitable. Triste de ne plus pouvoir voir ses enfants en journée, elle se rattrapait un peu tous les matins, avec ses "petites habitudes" comme elle le disait si bien. Une routine qui l'apaisait autant qu'elle apaisait les deux enfants. Chaque matin, ce furent de douce caresses d'une mère attentionnée qui venaient les réveiller pour les mener à leur petit-déjeuner déjà prêt, et une demi-heure plus tard, elle les conduisait à l'école.
Rien ne pouvait casser cette routine si bien installée, si bien ancrée dans la maisonnée, rien hormis un épisode qui resta gravée dans la mémoire de chacun. La journée avait pourtant bien commencée... Comme toujours, Ezio et Umberto avaient été à l'école, et comme toujours, la nourrice était venue les chercher à la sortie pour les raccompagner jusque chez eux, les arrêtant devant la petite grille du jardin. A peine la nourrice eut-elle disparue de leurs yeux qu'Ezio ouvrit la barrière et que les deux enfants coururent en criant le prénom de leur mère vers la maison, impatients de lui raconter leur journée. Il ouvrit la porte du haut de ses petites jambes
et se figea en découvrant l'atroce scène qui se déroulait devant eux. Le bruit d'un tabouret en bois claquant contre le carrelage froid au sol dans un bruit sec accompagnait la vision macabre de deux pieds pendant devant leurs yeux innocents d'enfants. Ils avaient huit ans, huit ans et déjà ils découvraient la scène sûrement la plus horrible de leur vie. Les jambes pendants tournaient encore sur elles-même, parfois secouées par des soubresauts incontrôlables. Par un réflexe plus que salvateur, Ezio abandonna la clanche de la porte pour poser ses petites mains tremblantes sur les yeux de son frère, d'où coulaient déjà quelques larmes. Figée par la peur, il ne pouvait que chercher à protéger son frère de cette vue atroce sur laquelle il gardait les yeux rivés, comme absorbé par l'horreur que dégageait la scène. Le plic ploc des larmes d'Umberto se fracassant contre le sol fut bien vite rejoint par le bruit sourd d'un vieux plafonnier qui cède sous le poids d'un corps et celui de ce même corps tombant de tout son poids contre le carrelage. Ezio n'esquissa pas le moindre geste, tiraillé entre deux sentiments qui lui étaient étrangers, celui de voir ce corps se tordre de douleur et celui de l'abandonner à son triste sort. Il n'esquissa pas le moindre geste pour retenir son frère dont les genoux martelèrent le sol, tout comme il ne se retourna même pas en direction des voisins qui accoururent auprès d'eux pour voir ce qui avait provoqué tout ce rafut. Même pas une minute ne s'était écoulée depuis l'instant où Ezio avait ouvert la porte, pas une minute mais c'était déjà de trop.
_Ca va aller. On va s'occuper de vous. Venez ...
Le jeune garçon entendit à peine les paroles prononcées par le couple de sexagénaires, ses yeux froids rivés sur la silhouette du vieillard aidant Maria à se relever pour l'emmener plus loin, et sentit avec difficulté la main de la femme enserrer la sienne. Ils ne leur avait jamais adressé le moindre mot, et s'étaient approché de leur jardin juste pour aller chaparder quelques cerises en été. Malgré cette distance, la vielle femme s'occupa gentiment d'eux pour le reste de la journée, presque aussi attentionnée envers eux que l'était jusque là leur mère. Si cet épisode traumatisant eut pour Umberto l'effet de renforcer le lien qui l'unissait à sa mère, il n'en fut pas tout à fait de même pour Ezio. En apparence, les choses demeuraient ce qu'elles étaient, il prenait soin d'elle aux côtés de son frère, mais à l'intérieur de son être, on pouvait entendre le clic clac sec typique des rouages mécaniques qui se mettent en route. Oui, quelque chose avait germé dans le coeur du jeune garçon, quelque chose qui n'était toutefois pas assez fort pour sortir...
Arriva pour lui l'adolescence, une adolescence qu'il dut bien vite mettre de côté au profit de son éducation. Si jusque là les frères n'avaient jamais été séparés, l'entrée au collège avait radicalement changé leurs habitudes. Ils n'étaient pas dans la même classe, et ne se croisaient que par intermittences dans les couloirs. Qu'à cela ne tienne, ils se racontaient toujours tout, soit en travaillant, soit tard le soir en allant se coucher, dans leur chambre parfaitement agencée avec ses deux lits face à face. Il se gardait souvent de lui raconter quelques détails sur ses journées, et préférait plutôt écouter Umberto, ce qui l'apaisait toujours même s'il n'avait pas grand chose à dire. Ezio était aussi attentif en cours qu'un premier de la classe, et ses notes suivait toujours, rehaussant avec fierté son statut d'élève intelligent. D'un contact facile avec les autres, il se fit bien vite de bons amis dans sa classe, et devint en quelque sorte la coqueluche des filles qui l'entouraient, même si à vrai dire il ne s'en souciait guère. Seule une chose comptait à ses yeux, une chose qu'il ne pouvait atteindre, une chose hors de portée mais qu'il ne pouvait oublier. Il se perdit dans quelques petites aventures par ci par là, s'aventurant sur le terrain glissant de l'amour mais rien n'y fit, ses histoires ne restèrent que de petites aventures parsemées de baisers mais à l'arrière goût amer de la rupture. Rupture qui se faisait facilement de son côté, puisque c'était toujours lui qui décidait de tout arrêter, presque du jour au lendemain, laissant toujours une pauvre fille abandonnée à son triste sort derrière lui. Une réputation de coureur de jupons s'installa à son égard, mais plutôt que de chercher à le nier, il préféra en rire, passant ses dernières années au collège dans une classe qui savait l'apprécier à sa juste valeur sans se soucier des racontars.
Après le collège, ce fut le lycée qui entra dans la vie du jeune Italien, une période qu'il n'était pas prêt d'oublier. Pour lui, cette entrée dans un nouvel établissement était peut-être l'occasion de se retrouver dans la classe de son frère qui l'avait trop manqué durant les années qui s'étaient écoulées. La rentrée, pleine de brouhaha et d'élèves impatients de se faire de nouveaux amis, fut la première étape à surmonter pour lui.
_Allez vieeeens!! Dépêche-toi, la liste de classe est affichée par là! Et avec un peu de chance on sera ensemble cette fois-ci!!
Presque euphorique de ce bonheur à portée de main, Ezio attrapa son frère par le bras pour l'amener près des murs de l'école, luttant corps et âme pour traverser le flot grouillant d'élèves agglutinés devant les listes. Il perdit bien vite son frère dans la foule mais, maugréant intérieurement, il se dirigea tout de même vers les si futiles feuilles de papiers affichées devant lui. Le sourire enthousiaste qui éclairait jusque là son visage s'étteind en voyant qu'une fois de plus ils allaient être...
_Umbyy... viens voir...
Séparés, et la déception se lisait dans sa voix. Lui qui se faisait une joie d'aller au lycée... Il pointait fébrilement du doigt les listes, comme pour s'assurer que tout cela était bien vrai et qu'il allait à nouveau être sans son frère. Un soupir étouffé alors que le flot d'élèves disparaissait par petit groupe et qu'Umberto s'approchait. Séparés, encore et toujours...
Un point positif tout de même, il se retrouvait dans la même classe que deux de ses amis du collège, Rodrigo et Alessandro, avec qui il noua des liens mêlant habilement complicité et savoir-vivre. A leur cotés, il s'amusa autant qu'un jeune homme de dix-sept ans pouvait s'amuser, appréçiant chaque jour passés en leur présence, se raccrochant à eux pour combler le plus grand vide de sa vie, celui laissé par son frère qui pourtant n'était qu'à quelques mètres dans le bâtiment voisin, réservé aux sciences, alors qu'Ezio préférait la littérature. Ce fut le seul détail qui choqua un peu Maria lorsque ses enfants adorés lui avait annoncés leur orientation. Pourquoi deux domaines si différents, eux qui étaient pourtant pareils ? Nul ne le sut jamais, il en fut comme ça, voilà tout. Cependant, au grand damne d'Ezio, ce fut une rivalité entre frères qu'instaura malencontreusement Maria. Une rivalité qui commença gentiment par des compliments, mais qui s'entendit très vite jusqu'à la promesse de cadeaux pour le meilleur des deux, une rivalité à laquelle Ezio refusa de se laisser prendre, même si son frère continuait toujours de donner le meilleur de lui-même à l'école.
Leur passé les suivait tout de même, puisque du haut de leur dix-sept ans, ils étaient toujours puceaux, et ni l'un ni l'autre ne semblait apprécier encore cette situation. Par chance, Rodrigo et Alessandro étaient deux jeunes hommes plein de ressources, et bien vite, Ezio sut apprendre à tirer profit d'eux, dans la noblesse de l'âme.
Ce fut un soir de mars qu'il apprit la nouvelle à Umberto, appuyé dans l'encadrement de la porte, le visage rayonnant et tout sourire. Il savait pertinemment que celui-ci n'était jamais au meilleur de sa forme même s'il n'en laissait jamais rien transparaître, et il était aussi plutôt doué pour emmener son frère là où il le désirait, titillant gentiment ses points faibles pour mieux l'amener auprès de lui.
_J'sais bien que ton moral est pas au top mais... serait peut-être temps de tourner la page Umby, tu crois pas ? Alessandro m'a présenté à pas mal de gars à Florence, le genre de gars qui peuvent nous présenter des nanas faciles et qui payeraient même pour nous !! Ca te branche ?
Une idée tordue, certes, mais qui avait son charme. Après tout, un Ezio n'était pas un Ezio sans ce genre d'idées saugrenues. Même au sein de l'établissement, il avait été élu chef du conseil des élèves uniquement pour l'originalité de ses idées, alors même qu'il ne s'était pas présenté. Enfin grâce à son élection, il y eut l'instauration d'une journée entièrement réservée à la décoration du lycée, une fête de fin d'année, et l'arrivée presque magistrale d'un distributeur à expressos (et dieu sait qu'il y tenait fermement à ceux-là ). Bref Ezio était un original, certes, mais son charme faisait ses preuves. En moins de temps qu'il ne l'avait prévu, il obtint l'affirmation tant attendue de la part de son frère et ni une ni deux, il décrocha son téléphone pour mettre son plan en place. Opération dépucelage ! Oui, mais pas tout seul... Le soir même, à 22h30, ils étaient tous deux à Florence, et venaient d'être présentés aux plus belles prostituées de la ville. Des prostituées certes, mais qui refusaient d'être payées. Pourquoi ? Sûrement parce qu'elles étaient tombées sous le charme de deux jeunes adolescents italiens encore innocents.Elles étaient quatre, quatre femmes plus que belles et mûres dans leur attitude pour deux jumeaux avides de nouvelles expériences. Tout se déroula dans un petit appartement du centre ville. Ezio avait bien fait d'emmener son frère boire quelques verres juste avant de partir, et il se réjouit d'avance de la nuit qu'ils allaient passer. Une nuit qu'il n'allait pas être prêt d'oublier non plus... 23h et tout commençait déjà sur l'un des deux lits de la pièce. Ses mains parcouraient habilement le corps de ces femmes totalement offertes à lui, caressant tantôt un corps tantôt un autre. Il se plaisait à sentir la chair brulante et presque moite d'excitation sous ses doigts. Ses mains sur l'une, embrassant une autre... Il perdait peu à peu pied dans le plaisir que l'enivrait, s'abandonnant totalement à la luxure qui lui était servie sur un plateau d'argent. Une longue nuit de débauche et d'orgie, se complaisant à prendre autant de plaisir qu'il pouvait en tirer, même si ce plaisir ne fut pas aussi grand qu'il l'espérait. La première fois qu'il jouit ce soir-là, ce fut en jetant un coup d'oeil à son frère, la deuxième fois ce fut en ayant son visage gravé dans son esprit... Si cette expérience n'avait pas été très fructueuse, elle lui permit cependant d'apprendre deux choses : il n'aimait pas les femmes, et il était plus que probablement attiré par son frère. Et là, on peut dire que ce fut le réel choc de sa vie.
La suite des évènements ne l'aida pas vraiment à s'en remettre. Chaque jour, il se surprenait à dévorer des yeux son propre frère, qu'il ne voyait plus du tout sous le même angle à présent. Toujours discret dans ses actions, il ne laissait rien transparaitre du mal intérieur qui le rongeait, transformant peu à peu cette attirance physique en regard attentionné maladif. Il avait toujours besoin de savoir où il allait, ce qu'il faisait, avec qui il était, et même si Umberto n'y voyait que du feu, Ezio fut plus qu'affecté par le fait de savoir que son frère retournait tous les weekends à Florence se frotter de près à la luxure. Ses notes s'en ressentirent, et plusieurs fois par semaine il disparaissait de la circulation avec sa bandes de potes, fidèle et indomptable, dont il était le chef. Pour occuper ses pensées, il sombra dans la drogue, et devint avec ça le Junkie le plus classe des environs, toujours à se balader dans un costard différent. Junkie et accro au sexe de surcroît, oui, mais qui gardait tout de même toutes ses bonnes habitudes et son lui intérieur. Maria l'attendait toujours à la porte de la maison, l'accueillant toujours avec la lueur de "ceux qui n'ont pas dormi d'inquiétude" au fond des yeux, se préoccupant toujours un peu plus de son fils qui sombrait de plus en plus du côté obscur plutôt que de témoigner un peu d'intérêt à son Umberto. Il avait toujours su que sa mère le préférait lui plutôt qu'Umberto, et en arrêtant ses études brusquement, il espérait que celle-ci fasse plus attention à son autre fils plutôt qu'à lui-même. Subissant chaque jours les blâmes incessants de sa génitrice, il n'adressait plus le moindre mot à son frère, et chaque retour à la maison n'agrémentait d'une nouvelle folie chez lui : un tatouage, tantôt un piercing, ou alors de nouveaux vêtements, bien trop chers pour une famille comme la sienne. Pour tout encaisser, il faisait mine de ne pas être affecté, restant de marbre alors que tout s'était depuis longtemps effrité en lui, laissant le mal qui le rongeait s'écouler en lui comme un pinceau rempli d'encre plongé dans un pot d'eau.
Le deuxième choc de sa vie fut d'apprendre le départ de son frère alors même qu'il n'avait pas été là pour lui dire au revoir. Il avait passé depuis quelques années la barre des vingt ans, mais habitait toujours plus ou moins chez Maria, comme son frère. Cela faisait plus d'une semaine qu'il était parti sans un mot de chez lui, comme d'habitude, mais si c'était pour apprendre que son frère n'était plus là, alors il aurait préféré ne jamais revenir du tout... Renié, comment sa mère pouvait-elle renié un fils qui avait tout réussi de sa vie ??! Alors que lui avait tout fait pour... tout fait pour qu'elle le préfère lui!! Telle est pris qui croyait prendre... A croire que les jumeaux étaient tellement semblables qu'ils pensaient aux mêmes choses. Ezio réussit à tirer quelques informations de la part de sa mère. Secrétaire, au Japon, voilà ce qu'il avait prévu de faire. Secrétaire.. ce boulot ne lui allait même pas en plus. Oh et puis zut, s'il partait, et bien il le suivrait ! Comment allait-il bien pouvoir se débrouiller dans un terrain inconnu comme le Japon alors que...
Le lendemain, il prépara ses valises, de grosses valises remplies de toutes ses affaires personnelles, et muni d'un aller simple pour Tokyo, il disparut à nouveau de la circulation, laissant tout de même une lettre griffonnée à la hâte à Maria, qui la découvrit stupéfaite au lever du soleil, plié dans sa tasse vide.
Tu aurais du me renier moi pour toutes les atrocités que j'ai commises...
C'est la dernière preuve d'existence de ma part. Adieu.
Ezio
Nationalité : Italien
Autre : il s'habille presque toujours de blanc, et passe le plus clair de son temps dans des salons esthétiques depuis qu'il a arrêté la drogue. Il décolore régulièrement ses cheveux juste pour les avoir châtains avec quelques mèches plus claires.
Domaine pratiqué (si vous êtes membre du personnel) : Agent comptable si j'ai confirmation de l'administrateur.
Message: http://omouacademy.xooit.com/t1084-Ezio-Capelli.htm
Prénom : Umberto ou Umby pour les intimes.
Nom : Capelli.
Âge : 28 ans.
Nationalité : Italien.
Orientation sexuelle : Hétéro, enfin il le pense jusqu'à maintenant ...
Autre : Secrétaire de l'académie, il fait son entré en homophobe ...
Description physique:
Italien de souche, Umberto a hérité des attributs physiques de son père. Presque imberbe (ce qui peut paraître inimaginable pour un Italien, j'avoue). Son visage droit et saillant contraste avec son regard doux et souvent vide de sentiments apparant. En effet, le trait caractéristique de Umberto était surement ce regard qui lui était propre, sont les seules personnes étant capables de déceller ce qu'il cachait n'étaient autre que ceux qui formaient sa seule familler, son grand frére et sa mére. La peau du futur secrétaire était comparable à celle d'un bébé. Douce, chaude et pure de toute cicatrice, mis à part cette "marque de naissance". Celle-ci s'aparentait à une balafre, une cicatrice, une marque de guerre, bref à une souillure dûe à une arme tranchante. C'était ce que tout le monde pensait en la voyant. Elle était à la fois imposante et discrète, allant de son épaule droite au centre de son torse, aussi fine que le tranchant d'une lame. Cependant Umberto la portait depuis sa naissance, tout comme son père et son frére. Ce mystére atise la curiosité de Umby depuis son plus jeune âge. L'Italien possédait un corp entretenu, aucune trace de rondeur mais cependant pas ce que l'on pourrait appeler "maigre", musclé mais pas du genre armoire à glace. Le jeune homme avait ce genre de corp qui faisait craquer n'importe quelle femme. Tenant toujours une posture droite sans être totalement hiératique, Umberto faisait en sorte de mettre se mettre en valeur. Quand on parle de se mettre en valeur, il était de genre coquet. Les produits de beauté ne lui faisaient pas peur. Du masque pour la peau à l'épillation des sourcils, il faisait tout pour sembler au meilleur de lui chaque jour, ce qui avait un prix, le temps passé dans la salle de bain, étant comparable à celui qu'un homme "normal" passerait assis devant la télé. Du haut de ses 1m78, ses yeux noisettes accompagnant son regard ténébreux ne laisse aucune indifférente. Son épaule droite était ornée d'un tatoo tribal du genre hawaïen, l'entourant jusqu'a son coude. Mis à part l'oreille gauche piercée d'un petit diamant du style discret et d'une chaine en or, Umberto n'est pas du genre "blingbling". Il porte auant d'attention à sa maniére de s'habiller qu'au soin de son corp. Sa penderie, surpassant celle de n'importe quel homme "habituel". Allant de la simple veste blanche pour la tenue décontractée au costar pour se donner un aire sérieux, sa collection de vétement lui offrait un vaste choix, lui permettant de s'adapter à n'importe quel situation.
Description psychologique :
Comment décrire le caractére de ce futur secrétaire ...? Pour être simple, tout est dans son regard. Il peut paraître vide et désinteressé de toute chose mais ce n'est qu'une carapace qu'Umberto s'est inconsciement imposé. Pas du genre à se confier, ni même à parler, le jeune homme n'est pas ce que l'on pourrait appeler sociable. Bien qu'il "repousse" les gens qui tentent d'en savoir plus sur lui, beaucoup ont tentaient de faire en sorte de le liberer de ce lourd fardeau qu'est son passé. Mais rien n'y fait, il est toujours sur la defensive. C'est aussi ce qui fait que ses relations avec les femmes ont toujours étaient courtes, bien que nombreuse pour compenser. A la fois timide et solitaire, il n'a jamais eu l'habitude d'aller vers les gens. L'Italien était cependant un vrai charmeur. S'il n'allait pas vers les femmes, celles-ci venaient à lui et ce n'était pas pour lui déplaire. Ce sourir timide qu'il avait toujours en compagnie d'une femme les faisait craquer. Umberto prenait soin de lui mais n'avait cependant pas trés grande opinion de lui. Il se reprochait toujours son coté maladroit et n'aimait pas son physique. Sa modestie lui était parfois même gentillement repprochée. Trés consciencieux dans ce qu'il entreprend, il est determiné quand quelque chose lui tient à coeur. Il fût brillant et assidu dans ses études. Celles-ci n'étaient en fait pour lui qu'une fin pour fuir la réalité, une excuse pour s'isoler de tout et oublier tout les problémes de familles qu'il rencontrait jour aprés jour. La curiosité est-elle une qualité ou un défaut ? C'est ce que l'Italien s'est demandé plus d'une fois. Se disant parfois que c'est une qualité en écoutant ce que son entourage lui racontait, mais finissant parfois pas se persuader qu'il s'agit bel et bien d'un vilain défaut en se remémorant dans quoi elle l'avait entrainé plus d'une fois. Chacun a un avis différant dessus mais Umberto était fixe sur ses idées. En effet, c'est quelqu'un de tétu et de bloqué sur ses points de vue, quoi qu'ils soient, le menant parfois à des discutions interminables avec sa mére ou même son frére. En parlant de son frére ... Les deux Italien sont trés proche et font autant preuve d'empathie l'un que l'autre. L'instinct protecteur de Umberto le méttant souvent en désaccord avec Ezio. Pret à tout pour proteger son frére, même à risquer sa propre vie, Umby a plus d'une fois prouver à son frére jusqu'où il était capable d'aller pour lui. Comme dit précédement, le ritale d'a pas forte opinion de lui-même. Jamais sur de lui, il a toujours besoin du soutient de quelqu'un, ce que son entourage a tout de suite compris, aussi peu nombreux soient-ils. Il met un point d'honneur à tout ce qui touche à la loyauté et la droiture. Toute attitude lache, fuyante ou fourbe est pour lui une marque de faiblesse et sanctionnable.
Hisoire :
Quinze novembre, Italie. Une nuit froide, noire et sans bruit. Dans l'hoital de la petite ville de Florence, Maria Capelli donna naissance à son fils aimé Umberto, seulement quelques minutes aprés celle de son frére Ezio, sous l'oeil bienveillant de son père Roberto. Une naissance qui se fit dans la joie et la bonne humeur, la famille Capelli demeurant une des plus grandes familles d'une petite ville à proximité nommée Vincigliata, car dès le lendemain, on fétait déjà la naissance des petits. Un bonheur qui ne dura pas longtemps... Moins d'une semaine plus tard, le père décéda, succombant à un cancer fulgurant. Maria Capelli se retrouva seule, responsable de deux petits bambins. Celle-ci ne fuit pas pour autant ses devoirs de mére, bien qu'accablée par la mort de son mari. Elle tenta autant qu'elle pouvait de combler le vide de la mort d'un pére par tout les moyens possibles, mais tenant cependant à rester veuve. Maria conciderait con defunt mari comme iremplacable et ca ne lui passa pas une seconde à l'esprit de trouver une autre personne.
La petite enfance de Umberto était tout ce qu'il y a de plus normale. Un gosse plein de curiosité qui cherche à découvrir le monde, tout autant que son frére Ezio. Ne possedant pas de pére, la premiére chose que Umby chercha à faire dans son petit âge fût de trouver quelqu'un, une seule personne capable de combler ce vide. La personne en question était prés de lui depuis sa naissance, il s'agissait de son frére. A peine pouvaient-ils marcher que les deux petits étaient deja inséparables. Essayer de les séparer ... Chose que certains ont tenté dés qu'ils ont pu remarquer ce lien entre eux, et qui finit toujours par des crises de larmes, autant chez Ezio que chez Umberto. Mais pourquoi les séparer ? Ce lien ne pouvait leur être que bénéfique et c'est ce que leur mére remarqua assez vite. Lien que celle-ci ne cessa de dévelloper, éspérant que ca leur permettrait de pallier le manque d'un pére.
Le temps passait et Maria avait trouvé un métier pour subvenir seule aux besoin de cette petite famille qu'ils formaient. La mére travaillait chez un fleuriste, petit travail lui permettant à la fois de s'isoler des souvenirs de son mari qui la martyrisaient tant, mais aussi de payer une nourrice. En effet, le fait que la mére doive travailler veut aussi dire qu'elle ne pouvait plus s'occuper des frére durant la journée. Son travail chez le fleuriste lui prenait beaucoup de temp