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A Galway, théâtre séculaire des affrontements inter-raciaux, mieux vaut être sur ses gardes une fois la nuit tombée... Dans cette ville où les humains cotoient les vampires et les lycanthropes, chacun fait de son mieux pour devenir un prédateur et non une proie. Envie de passer du côté obscur de la force ou au contraire de la combattre jusqu'à votre dernier souffle? Venez incarner une créature de la nuit ou un humain...
http://www.from-dust-to-hell.com
NOM : ?
PRENOM : ?
SURNOM : Mohawk
Sexe : Homme
Lieu de Naissance :d apres lui une ruelle dans la ville d arras
Race: vampire
Physique (10 lignes minimum) : mohawk un homme de 20 ans , il est punk il n 'est pas super musclés main on en voit bien la forme quand meme
il a eu ces dent asser prematurement par rapport au autre cela fait quelle sont parfaitement faite pour le transpersage de gorge qualifier xd .Ces griffes sont tres dure car il fait de la basse depuis 3 ans c pour cela kelle peuvent trancher preske nimporte quoi si il le desire .Ce ki le rend unike c le controle de sa force et sa capaciter a rester calme en temps de crise
,c'est se ki le rend particulierement attachant au pres des fille mais il est asser timide donc il cherche tout le temps un moyen de s echaper sinon il ne serai plus quoi dire et se tapperer la honte de sa vie
Signes Distinctifs : crete noir et rouge
Qualités : vif ; bassiste ; beau
Défauts : maladroit ; timide
Histoire : mohawk a la base n etait pas un vampire sa mere s est fait morde lorsquelle le porter mais malheureusment elle a sucomber a l attaque des vampire mais heureusment mohawk sans est sortie avec le pourvoir des vampire , il c fait adopter dans une famille de chretien ( la chance ) mais a l age de 15 ans il kite sa ùaison pour s installer cher son meilleur amis
son meilleure amis a 17 ans il vie dans le beffrois le jour et sur les toit la nuit ou il rencontre d otre vampire musicients il travailat 3 mois pour s acheter une basse et il montere un groupe mais un soir alors k il fesait un consertdans la ville de galway une bande de chasseur nous a pris en chasse et on capturaient kira la batteuse du groupe c est a se moment la qu'il a compris qu'il etait fou d'elle et consacre sa vie a sa recherche
Message: http://www.from-dust-to-hell.com/t532-Mohawk.htm
au cas où certains seraient accro à cette magnifique manifestation, je voulais savoir qui y allait et quels jours, histoire de voir si certains se croiseront or not^^
donc moi j'y vais (seule pour le moment) le samedi 5 a partir de l'ouverture, et donc bien tôt pour ne pas patientier super longtemps devant les portes
Message: http://www.from-dust-to-hell.com/t530-Japan-Expo.htm
Approche
Derrière la Brume paresseuse s'élève l'ultime rempart du Bien...
Pour combien de temps encore ?

que toi seul saura équilibrer
« Grand-père, grand-père, raconte-moi encore l’histoire des démons, la guerre avec les habitants de l’île s’il te plaît, raconte-moi une nouvelle fois la merveilleuse légende d’Ynis Witrin…. »
Une lueur brillante et nostalgique anima le regard de vieillard et il murmura ces mots :
« Ynis Witrin, que faire lorsque la légende devient une réalité ?… »
Cet homme, si vieux à présent connaissait les moindres recoins de cette île, le moindre parfum de ses fleurs, les courbes infinis de son paysage, la couleur profonde de son lac, la sérénité de ce lieu où avaient appris à se côtoyer elfes, fées, humains, magiciens, nymphes et autres pour leur salut commun. Ynis Witrin, le havre de paix qu’il avait dû quitté…. Un sourire craquelé vint éclairer son visage marqué par le temps et les souffrances d’une vie bien trop longue et sa voix caverneuse emplit la salle de sa mélodie lorsqu’il commença son histoire...
Toi qui désires découvrir cette histoire, étranger, attable-toi en face...
La jeune femme lève les yeux et frissonne. La flamme de la bougie chancelle mais tient bon. Comme Ynis, finalement.
Cette fois comme les autres, les démons ont ébranlé l'île et ses habitants. Une fois encore... Les combats, de plus en plus violents, épuisent les combattants, si bien que la main de la scribe tremble un peu. Elle se passe la main dans ses cheveux d'argent et pose un regard vague sur les alentours. L'île dort. Elle est apaisée, comme si rien ne se passait, de l'autre côté des brumes. Sa magie ne la protège plus aussi bien, et nombre de ses défenseurs sont tombés... Pourtant ici l'air se pose avec calme. Un souffle d'air se glisse par la fenêtre et souffle la flamme de sa bougie...
Qu'est-il arrivé à ce havre de paix, autrefois dirigé avec sagesse par les soeurs Aleyna ?
Comment le mal a-t-il pu faire frémir la terre protégée par la bienveillante Stellae ?
La scribe les tient à jour consciencieusement... consultez les Chroniques de l'île et découvrez en deux mots ce qui s'est passé sur l'île.
Ynis Witrin est un forum RPG de fantasy passéiste. L'époque n'est pas clairement définie, afin de laisser la créativité et les idées des membres s'exprimer. Il y est question d'elfes, de vampires, et d'autres créatures dotées de pouvoirs de votre cru.
Le monde a été réduit en cendre par les forces démoniaques. Rares sont les bourgades ayant tenu le coup. Ynis est l'une d'entre elles. C'est une île, protégée par une barrière de brume, qui abrite ceux qui cherchent protection.
Le fonctionnement :
Afin de garantir un minimum de qualité, nous avons fixé à six le nombre minimum de lignes par postes... Nous avons une poignée de membres qui produisent de très jolis postes et ne sont pas avares de mots. Ils n'attendent que la venue de nouveaux compagnons de RP.
Il y a un large panel de races et de professions à pourvoir sur le forum. Cela peut aller dudémon fleuriste à l'écureuil meneur de barque. Certaines races ont été regroupées (maniaques elfophiles, pardonnez-nous, les elfes noirs, verts, bleu et fushia sont tous des "elfes" à nos yeux) mais cela n'enlève rien au caractère original de chaque personnage qui naît sur nos pages.
Le forum se renouvelle très régulièrement, d'un commun effort des administratrices et des modérateurs, avec de nombreux scénarios de plus ou moins grande ampleur, des modulation du layout du forum, voire même des changements dans l'histoire afin de la rendre attractive et de ne point lasser nos membres les plus fidèles.
Les données :
Nous venons de déménager le forum d'origine, aussi repart-on à zéro avec celui-ci. Nous attendons donc avec impatience les futurs membres qui viendront l'enrichir, et leur souhaitons la bienvenue sur ce forum reconstruit de A à Z. Nous avons développé tout un panel de lieux, et de nombreuses idées de scénarios plânent déjà... Il ne nous manque plus que des compagnons de jeu pour les mettre à l'œuvre.
Embarquez !
Message: http://www.from-dust-to-hell.com/t528-Partenariat-Ynis-Witrin-l-ile-cachee.htm
NOM : Savina
PRENOM : Marc
Sexe : Masculin
Lieu de Naissance : Nantes, France
Race: Lycanthrope
Physique (10 lignes minimum) :
Signes Distinctifs : Une code barre tatoué sur l'avant bras, Issus du projet DLH, Du Loup à l'Homme
Qualités : la pluralité de ses défaut lui confère un charme désabusé, distant et calme, il rit facilement..
Défauts : Il n'accorde aucune importances aux hommes, parfois trop dandy il peu se mettre a dos les mauvaises personnes par ses manières lasses
Histoire :
(Rédaction en cours)
Second personnage de : Beowulf
Message: http://www.from-dust-to-hell.com/t527-Savina-Marc-Savina.htm
Race: Vampire
Sexe: Masculin
Origine du sang: Octomillénaire
Catégorie: Sang pur
Particularités du sang: Chamanisme vampirique de la métamorphose, sorcellerie, animalisme.
Histoire:
Shaeva était un mortel aux idées étranges, se dirigeant vers l'érudition marginale et l'étude de l'ésotérisme ainsi que de la Kabale Juive. Passant les différents changements survenus il y a un an, il vécu l'arbre des Séphiroths à l'envers, dix enfers et dix paradis de la plus sordide sorte et magnifique sainteté qui soit, en sa vie de mortel. Sans maître, seul, pendant deux ans. Après que les autorités religieuses eurent remis l'arbre de Vie A SA PLACE psychique et non à l'envers, il fut victime d'une sorcière rousse Vampire de plus de huit mille ans qui fit de sa vie une catacombe ambulante, allant même jusqu'à lui faire subir un voyage sordide de Magie Rouge pendant une nuit terrible où il perdit la vie, mais survécu de son corps. Cette sorcière rousse, Vampire de grands pouvoirs, avait une soeur qui contacta Shaeva après son péril, et son don de l'immortalité par l'épreuve violente de la mort physique.
Elle lui donna son sang, par Amour, par compassion, par Destin, par Mort et par Espoir, et Shaeva mourrut à Vingt-six ans dans une ruelle déserte en plein midi, le corps gorgé de sang octomillénaire et imbibé de sorcellerie. Son immortalité précédente fit de sa transformation en Vampire un être errant, en torpeur de puissance magique, épuisé par cette force additionnée du Sang et de la Sorcellerie. Ses crocs, contrairement à sa créatrice, se dévellopèrent de façon plus grande que ce que lui même pouvait imaginer. Huit centimètres de crocs rétractiles implantés dans les gencives, prolongeant ses canines en constitution-magie extrèmement rapide qui sortirent un jour de colère et lui firent fortement mal à la machoire tant la poussée fut violente. Spectacle assez fascinant et impressionnant à voir. Il ne consomma pas de sang, sa créatrice n'en consommant pas, ne mangeant d'ailleurs pas non plus. Il appris que toute la race Vampirique depuis des millénaires avait été manipulée, et comme d'autres, menât le Jihad contre les tueurs sanguins par la Magie Noire, la Magie Egyptienne et le Don de l'Esprit, occasionnant des dégâts psychologiques et sanguins parmis les tueurs de sang froid à travers le monde pendant un an et demi. Il ne fut pas seul dans ce combat, qui avait pour but la paix et la conciliation. Son sang était si fort qu'il rajeunit même physiquement de six ans. Sa cruauté morale était si terrible lors de son combat qu'il fit même vomir de terreur par ses paroles ses ennemis et présents compagnons Vampires de race. Il avait du sang de Loup dans les veines, et failli même, une nuit, inspiré par la magie de Yulian le Loup-Vampire, se transformer en loup-garou, ébranlé du sang de sa peau et de ses muscles comme de l'éther dans son corps, où la peau de sa main droite se déchira, et il stoppa, par crainte, la métamorphose. De sa vie de mortel, Shaeva envoya à l'hopital psychiatrique trois jeunes inconscients aux intentions imbéciles et nuisibles, et failli faire de la destruction son crédo de vie. Mekare le tua, et lui montra l'horreur et la folie, sa cruauté n'en fut que décuplée par caméléonisme de l'expérience. Actuellement Shaeva appris une seule chose. Il ne tuerai pas. Avoir un mort sur la conscience est une chose lourde. Mais il maudit. Mais il maudit comme le vent s'insinue sous la peau et assèche les yeux et crispe la peau de la machoire et rend murmures gutturaux et doux et sombre à la place de ce qui fut parole. Entendant l'enseignement de Yulian le Chaman-Vampire et de Maharet, sa créatrice, il est poête, errant maudit et maudissant, et, parfois, le meurtre physique lui fait les yeux doux, par défense, honte est de l'avouer par lui par un certain plaisir de l'attaque, mais il est poête. Et il maudit car les crachats ne seront jamais plus nobles que le silence du vent, ainsi que son bruit. Il erre, maudissant la mort et la lacheté humaine.
Age apparent: vingt ans.
Message: http://www.from-dust-to-hell.com/t526-Shaeva-pas-d-avatar-disponible-pour-l-instant.htm
NOM : Tout à fait inconnu
PRENOM :Clicha, à prononcer " Clit'cha"
Sexe : Féminin
Lieu de Naissance : Inconnu ( lisez l'histoire, vous comprendrez pourquoi )
Race: Humaine
Physique (10 lignes minimum) : Clicha est assez petite et fine ( 1m50 pour 40 Kg ). Elle a un vrai visage d'enfant, un sourire adorable et des yeux sombres et pétillants, une peau trés claire et fragile. Elle n'a pas de poitrine gigantesque comme elle l'aimerai parfois, et n'a pas forcément tout pour plaire. Elle n'aime pas son nez, son visage, sa taille, son poids...elle peut passer des heures à se plaindre. Mais elle est adorable...
C'est une fille trés excentrique, qui s'habille toujours avec des couleurs flashantes, et des accessoires voyants. Elle se balade en permanence avec son nounours dans ses bras. Elle n'est jamais habillée sobre, toujours avec des vêtements voyants qu'elle coud elle même, de ses propres mains. C'est une vrai petite styliste
On ne peut pas la manquer xD Toujours en train de péter la forme, de sauter partout ou de parler avec ses peluches, c'est une vrai enfant dans un corps d'une gamine de 15 ans.
Elle a parfois beaucoup de maquillage, il lui arrive trés souvent de se déguiser pour aller se balader. Elle est trés amusante avec ses mimiques et ses vêtements.
Signes Distinctifs : Elle a toujours son nounours sur elle, et elle est trés excentrique. Elle a deux pierçings à la lévre et un au dessus de la bouche.
Qualités : Elle est fidéle, a de l'humour et du sens de l'humour. Elle est franche et amusante, parfois émouvante. C'est une grande actrice, ses mimiques valent le détours.
Elle est tout de même sensible, il ne faut pas croire qu'elle soit tout le temps heureuse. D'ailleurs, depuis qu'elle a posée le pied sur la terre ferme, et ce pour une durée indéterminée, elle fait vite la gueule.
Elle peut être calme, il suffit de lui dire ^^
Elle est d'une grande créativité et d'une imagination terrifiante, parfois!
Défauts : Elle est impétueuse, parfois têtue, et trés suceptible. Elle a la rancune tenace, mais elle est vite défaitiste.
Depuis qu'elle a appris qu'elle devra prendre des cours de calculs, de culture générale et de langue, elle fait souvent la tête, et en perd presque sa bonne humeur si communicative.
Faites attention à ses humeurs changeante et a son caractére que l'on qualifie "de feu". Elle a bonne mémoire ...accrochez vous !
Histoire : Imaginez l'été, le soleil brille, le temps est lourd et l'orage arrive doucement. Tout le monde rentre dans sa roulotte, la pluie va arriver. C'est une habitude, chez les gitans, on sent quand cela arrive. Tout le monde attend que le bruit du premier éclat de tonnerre arrive, les enfants jouent à faire des paris, les mères rentrent le peu de linge qui sèche dehors.
* BRa0ouMm *
- OUiiiiiiiiiin !!!
Ces deux cris, celui de ciel et celui de l'enfant né, se rejoignent dans le ciel. Tout le monde sort, malgré la pluie, le temps lourd et l'air chaud. Tout le monde frappe à la roulotte noire et grise. Et il en sort un homme qui porte bien haut vers le ciel celle qui vient de naître.
- CLICHA ! Ma fille... dit il en ignorant la pluie.
*****
- Clicha ? CLICHA ?!
La femme sort dehors. Où est donc passé sa fille ? Voilà deux heures qu'elle la cherche. Bientôt, il va falloir qu'ils partent, tout est prêt, sauf elle...c'est comme ça à chaque départ. CHaque fois, il faut attendre Clicha. Non pas qu'elle veuille rester, non...non, elle est heureuse de partir, de voir du pays. Mais alors où est t'elle ?...
- Clicha ? CLICHA ?!
Clicha relève la tête. Elle entend sa mère qui l'appelle. Elle sait ce qu'elle risque si elle retarde encore le campement. Elle accourt, court au travers de la forêt. Elle passe sa main sur son front, ses tempes lui font mal. Elle court, elle court...Trois fois, elle glisse, mais se rattrape. Elle aperçoit le campement. Sa mére l'attrape en rigolant.
- Toi, lui dit elle en la faisant voler dans les airs...tu passes tes heures dans la forêt...qu'est ce que tu y fais ?
- Je parle aux arbres!
- Hum..c'est bien, ma chérie. Mais promets moi une chose...
- Oui ?
- Jure moi que tu me laisseras t'apprendre à lire l'avenir dans les mains, et dans les cartes.
- Mais j'ai pas de cartes, mamoune!
- Bah...je dirais à ton pére de t'en acheter, ce n'est pas grave.
- promis!
*****
- C'est dégueulasse!
- Clicha, calme toi...
- Pourquoi on doit rester ici ?
- ma puce...
- POURQUOI ??
- Clicha ! Tu m'écoutes ou tu files d'ici.
L'adolescente fait la grimace et s'enfonce dans son fauteuil.
- Clicha... 3 femmes sont enceintes, et plusieurs enfants doivent être élevé à même la terre, pas en passant leurs heures dans des roulottes! Mirta doit t'apprendre à lire et lire l'avenir, à compter... Alors nous nous posons, c'est tout!
- Mais y'a des vampires et des lycans, popa!
- Et alors ? Nous sommes déjà venus ici! Il n'y a eu aucun problème!
Clicha soupire.
- D'accord. Mais pas longtemps, hein ! Et je veux pas passer mes journées à bosser des mots et des chiffres.
- D'accord, ma belle.
Elle lui pose un baiser sur le front.
- Dés qu'on peut, on repart.
Mots de passe: Trois mots de passe ont été glissés dans le règlement.
Il s'agit de 3 mots sans rapport avec ce qui est raconté et mis entre parenthèse. Vous devez les envoyer par mp (pour éviter de les donner aux nouveaux sans lecture préalable du règlement) à un admin et mettre la mention "Mots de passe envoyés" en bas de votre fiche si tel est le cas.
Comment avez-vous connu ce forum? Grâce au forum Whispering
Mots de passe envoyé a Arkhane la cruelle
Message: http://www.from-dust-to-hell.com/t525-Clicha.htm
NOM : O'Connell
PRENOM : Cordélia
SEXE : Féminin
LIEU DE NAISANCE : Claddagh
RACE : Vampire
PHYSIQUE :
Cordélia était très belle alors qu'elle était humaine mais toute sa beauté ne fut véritablement révélée que lorsqu'elle fut transformée. Dès lors, tout homme ayant eu le plaisir de faire la connaissance de Cordélia fut tout d'abord frappé par son incroyable beauté. Ses cheveux roux étaient la première chose que l'on distinguait clairement de la jeune femme, une chevelure de feu qui attirait le regard de la plupart des hommes. Leurs yeux parcouraient alors son visage laiteux pour venir se fixer dans les siens, des yeux couleur des mers, presque translucides et si captivant que ces messieurs s'y seraient volontiers noyés. A chaque fois qu'un homme la regardait ainsi, Cordélia ne pouvaient s'empêcher d'esquisser un sourire de ses lèvres fines et délicates, ce qui ajoutait encore à son charme naturel. Elle se dirigeait alors vers l'homme en question pour le saluer poliment, en apparence, ce qui lui permettait ainsi de pousser l'envoûtement un peu plus loin. De la sorte, elle dévoilait un autre de ses atouts: son corps. Cordélia ne voulait porter que de légères robes laissant entrevoir ses formes généreuses. C'était d'ailleurs pour cette raison qu'elle arborait toujours de magnifiques décolletés et qu'elle avait décidé de laisser de côté les robes hideuses qu'elle portait jadis, étant encore humaine et innocente.
Qui aurait pu penser qu'une telle beauté avait longtemps était cachée en elle? Certainement pas l'humaine qu'elle avait été...
SIGNES DISTINCTIFS : Cordélia n'a pas vraiment de signe distinctif, à part peut-être la couleur particulière de ses yeux.
QUALITES : Intelligente, grande séductrice, patiente et déterminée, elle peut parfois faire preuve de manipulation.
DEFAUTS : Parfois trop amère et cynique
HISTOIRE :
Il faisait déjà nuit lorsque Cordélia arriva dans la petite ville de Killarney. Elle y faisait une escale avant de rejoindre son grand-père, le célèbre Daniel O'Connell. Elle se dirigeait vers une maison d'hôtes dont elle avait entendue parlée lorsqu'elle rencontra un jeune homme fort intéressant. Elle fut aussitôt subjuguée par sa beauté: ce regard d'un noir intense, ces cheveux bruns et soyeux et ce sourire... On aurait dit un dieu. Ils échangèrent quelques mots puis le jeune homme lui proposa de l'accompagner jusqu'à une maison d'hôtes de meilleure réputation que celle dont Cordélia venait de lui parler. Tout d'abord sur ses gardes, la jeune femme finit par se dire qu'elle pouvait faire confiance à ce bel inconnu, qu'après tout, il n'avait pas l'air bien méchant. Elle le suivit alors tout en discutant avec le jeune Irlandais. Après quelques minutes de marche, ils s'arrêtèrent devant une ravissante bâtisse qui s'avérait être la maison de son compagnon de marche. L'idée de passer la nuit chez cette homme ne la ravit pas vraiment au premier abord mais elle sentait la fatigue la gagner petit à petit et il était maintenant trop tard pour se rendre dans une maison d'hôte. Elle entrait dans le bâtiment pour y découvrir une décoration élégante, raffinée et un sentiment de confort et de bien-être s'empara alors de tout son être. Le jeune Slevin, tel était le nom de l'inconnu, lui proposa de prendre ses bagages et l'installa dans la salle à manger afin de lui servir le repas. Elle mangea seule, alors qu'il la complimentait et qu'il lui faisait la conversation. Cordélia était de plus en plus sous le charme du jeune homme et était de moins en moins sur la défensive avec lui. Elle alla se coucher tranquillement, heureuse d'avoir fait la connaissance d'une personne aussi charmante que lui. Mais cette nuit là bouleversa sa vie à tout jamais...
Cordélia se réveilla au beau milieu de la nuit, une ombre penchée au dessus d'elle. Elle voulut crier mais une main se pressa contre sa bouche pour l'en empêcher. Tout ce dont elle se souvenait était ces quelques mots murmurés à l'oreille:
- Je vais te faire découvrir un monde dont tu ne soupçonnais même pas l'existence.
Puis une douleur intense dans le cou, quelques larmes qui roulent sur sa joue et ce liquide chaud et poisseux dans sa gorge. Ensuite? Plus rien.
Elle s'était réveillée changée à tout jamais. Son cœur s'était arrêté de battre cette nuit là, la vie avait quitté son corps pour laisser place à un démon assoiffé de sang et désireux de vengeance. Elle chercha Slevin dans toute la maison mais il avait déserté les lieux, ne lui laissant que deux mots sur un morceau de papier: "A bientôt". Ce monstre lui avait confié la veille qu'il comptait se rendre à Galway d'ici quelques mois pour s'y installer. Cordélia n'avait plus qu'une chose à faire: acquérir de l'expérience avant de se rendre dans cette ville qu'elle n'avait jamais eu le temps de découvrir étant enfant, ses parents ayant rapidement déménagés. Elle apprendrait à connaître chaque recoin de la cité, y trouverait Slevin et se vengerait. Il avait fait d'elle une vampire et il le regretterait!
MOTS DE PASSE : Mots de passe envoyés
Message: http://www.from-dust-to-hell.com/t524-Cordelia-O-Connell.htm
NOM : Creks
PRENOM : Christian
Sexe : Masculin
Lieu de Naissance : Inconnue
Race: Vampire
Physique (10 lignes minimum) : [EN COURS...]
Signes Distinctifs : Cicatrice sur l'avant bras droit
Qualités
éterminer à sauver les humains du chaos
Défauts :Trop fonceur, il est trop sur de lui et effectue des combat presque suicidaire.
Histoire : 1222 après Jesus Christ, alors que le monde de la religion créer à cette année l'ordre des teutonique. Des chevaliers combattant pour l'église, afin de conserver l'honneur de la chrétienneté. C'est au fond d'un refuge que un bébé est mit au monde. Par une femme hurlante de douleur, mais à la suite des premiers crient du petit qui s'éloignent. Le corps de la femme se raidit, devenant aussi dure que la pierre. Le corps pale et morbide de la mère est aussitôt bruler afin d'empêcher les infections et les maladies. Le nourrisson fut déposer au pied d'un grand mur de pierre. C'est une femme des cuisines du fort qui le recueille, le bébé repère voit sa vie commencer. Traversant les terres jusqu'à Paris la ville de France, là ou le monde est meilleurs. Le bébé grandit jusqu'à sa majeurité, il à 18 ans maintenant. Nous somme en 1240, le bébé est devenue un vrai homme. Forgeron comme métier, bras musclé et souillé par le travail intensif, afin de servir en armement les templiers.
Mais sa vie bascula de nouveau, alors qu'il épouse une femme fabuleuse, préfèrent rester à la maison afin d'éduquer sa fille. Quelque chose de rare pour l'époque seul les enfant de seigneur pouvait nécessité d'une éducation. Vivant heureux, avec sa femme et sa fille dans une petite chaumière au porte de la grande ville Française. Jusqu'au jour ou en pleine nuit, un cri retentit. Le forgeron et sa femme se lève et cours dans la chambre de la petite fille. C'est alors que la porte s'ouvre pour allez taper le mur qu'un corps d'une enfant de 8 ans est retrouver en sang. Mais pas d'un sang effectuez par une épée, mais par une sorte d'animal. Le trou noir arriva rapidement sur le forgeron qui en réouvrent les yeux avec une douleur à la tête, découvre trois hommes. L'un d'eux mangeant le cou de sa femme, laissant une grosse marre de sang s'en échapper. C'est lorsque l'un des cannibales s'approcha du forgeron que l'instinct de haine et de survie d'un homme se vit voir. Le forgeron explosa d'un coup de poing le visage d'un des hommes. Du sang se mit à couler mettant en alerte ses deux autres compagnons. Le forgerons vit que son poing qui avait fracasser le visage de l'homme n'avait rien fait. Les plait se réparèrent automatiquement et lorsqu'il ouvrit la bouche comme un animal, que deux canine se découvrit. Le forgeron sous la colère sortit une des épée forger, et achemine un violent coup en dessous du menton, la créature perdit la tête et s'écroula
en cendre. Les deux autres sautèrent sur le forgeron qui avec de l'entrainement à l'épée découpa aussi par la suite en plein vole. Ils finirent aussi tout deux en cendre. Le forgeron regarda sa femme et sa fille déchiqueter par les mâchoires des trois cannibales.
C'est à ce moment ou cette homme de 18 ans découvrent l'existence des vampires. Et il à comme but depuis ce jour d'éliminer cette race, traversant les pays, il découvrent que le mal est partout et que d'autres créature existe. Mais le pire de tout cela c'est que les templier sont aussi au courant. La quête d'une homme le mène jusqu'en 1248, ou son combat de 8 ans ne fait que commencer...
Mais son combat ne fit que empirer alors qu'il atteint la trentaine, un vampire le mort le rendant immortel dans le temps. Depuis ce jour refusant tout accord avec la race qui à anéantie sa famille et son bonheur Christian est un vampire chasseur se nourrissant que de créature et non de mortel. Les siècles de combat dure et son même infinie sa vengeance viendra telle à bout...Cela ce découvrira ici.
Mots de passe: Déjà donner avec Lestat
NOM DE L'AVATAR: Matt Davis
Comment avez-vous connu ce forum?
Message: http://www.from-dust-to-hell.com/t523-Christian-Creks-un-chasseur-solitaire.htm
La pluie dehors. Encore. Toujours. et bien entendu, l'impression de flou crasseux qui va avec. Encore. Toujours. Est-ce que les habitants de Galway connaissent la signification du mot Soleil?
Dans cette chambre qui donnait sur la rue, située au dessus des "Plaisirs des Iles" juste à l'angle de Ste Mary's et de University's (Road, of course) tout était chaud. Rouge, orange, jaune, pourpre sombre, un édredon en Patchwork sur le grand lit et trois énormes bouquets de fleurs qui embaumait la pièce.
De l'intérieur, depuis le bureau qui faisait face à la fenêtre, on avait l'impression que c'était Galway l'intruse, avec son sale temps moche qui floutait tout.
On? La propriétaire. De la chambre, ainsi que de l'appartement qui allait avec et de la boutique du dessous. Elle se tenait assise à sa table, stylo plume dans les mains, un carnet vierge relié plein cuir sur les genoux. Le bois était réservé au grand livre de compte devant elle.
Elle ne prit pas le temps de sucoter le bout de son stylo, ni de se gratter la tête, encore moins de repousser la mèche de cheveux qui lui glissait devant les yeux. Ce fut d'une traite qu'elle commença son récit, couvrant les pages d'une écriture large, ronde, mais décidée.
Avant Galway.
C'était comment ça, "avant Galway"? Moche. Triste. Vide d'amis, de parents, de vie, d'envie. Vide, donc. Et avant le vide... Non, ne pensons pas à ce qu'il y avait avant. c'est finit "avant". Terminé, on le range dans la boite à chaussure et on l'oublie au fond du grenier. C'est moins douloureux.
Je suis? Trisha Welsh. Béké et demi Lycanne, Métisse pour les Hommes, Batârde pour les Loups. Rien de bien intéressant à préciser sur mon passé. Rien du tout, même. Considérez que ma vie commence le jour de mon arrivée à Galway.
Rien de très intéressant à propos de ce jour non plus, celà dit. Il pleuvait, mais ça, c'est monnaie courante dans le coin. Et puis il faisait froid, et la boutique tombait à moitié en ruine. Au moins maintenant, les portes et fenêtres sont refaites, et je peu dormir sans avoir peur des courants d'air. Ca, plus les pentacles un peu partout, je roupille sur mes deux oreilles.
Non, la première chose intéressante qui me soit arrivée, ici à Galway, ça a été ma rencontre avec le Docteur Soren.
Il avait l'air plutôt sympathique, et puis il faisait moche (décidément c'est récurrant) et j'étais toute seule... alors j'ai accepté son invitation, et nous sommes entrés dans un bar.
Le genre de coin miteux pas cool du tout, mais que voulez-vous, on n'y peu rien. Et puis j'étais bien accompagnée, après tout: il est plutôt bel homme et clairement intelligent, il n'y avais pas de quoi se plaindre.
Sauf que l'imbécile que je suis à choisit de parler Vaudou. Ca aurais pu en rester au stade des "on dit que" ou "franchement, de nos jours, c'est dépassé"... S'il ne m'avait pas demandé une démonstration. Le résultat?
Je me suis retrouvée chez lui pour une petite démonstration, donc. rien de bien méchant, un bête Pentacle contre le feu sur une feuille de papier... Un truc de débutant.
Sauf que voilà, monsieur m'avais refilé un couteau en argent.
Elle s'interrompit pour jeter un coup d'oeil agacé à sa main toujours bandée. La Douleur était toujours là, lancinante et persistante, mais moins intense qu'au premier jour.
Au final, je lui ai tout dit. Enfin, tout. Disons juste assez pour fiche sa vie en l'air s'il le prends mal. Et la pire dans cette histoire, c'est que je n'ai même pas été capable d'attendre d'être spure qu'il irait bien avant de sortir. Je me suis enfuie comme une voleuse. Zut. Zut, zut, zut, ZUT!
J'ai complêtement merdé sur ce coup là. Non mais franchement...
Je venais de détruire plus de la moitié de ce qu'il tenait pour acquis, si ce n'est la totalité, et tout ce que j'ai trouvé à faire c'est de lui laisser ma carte... bravo Trik. Brillant.
Quelques fois, je voudrais bien me cogner la tête contre les murs, tiens!
Message: http://www.from-dust-to-hell.com/t518-Fiche-personnage-Joueur-Trisha-Welsh.htm
NOM : Amadria
PRENOM : Rose
Sexe : féminin
Lieu de Naissance : Galway, dans les taudis près du port
Race: humaine
Physique :
Rose est une jolie jeune fille, au physique attrayant sans être aguicheur. Sa peau pâle s'accorde aux reflets roux de ses cheveux foncés, elle porte généralement des robes distinctives des femmes de la classe des marchands du port ou des bas quartiers. Globalement, son corps se dessine tout en finesse, et elle pourrait être une jeune femme tout à fait délicieuse et élégante si ses moyens le lui permettaient. Cependant, elle n'est pas aussi fragile qu'il y paraît: elle est habituée à se faufiler ou à passer des barrières, ainsi qu'à porter de lourdes charges, ce qui l'a conduite à se forger des muscles fins mais à l'épreuve de pas mal de choses.
Signes Distinctifs :
En la voyant, on remarque tout d'abord son sourire, magnifique, propre à apporter un peu de soleil dans la journée de toute personne la croisant.
Puis, en s'attardant un peu sur cette jeune fille pleine de vie, on s'étonne de la limpidité de ses yeux qui cache au premier abord leur différence de couleur: en effet, l'un est bleu, l'autre est vert.
Elle porte souvent des robes dont le col est très évasé ou dont les manches s'abaissent aux épaules, ce qui dévoile aux regards attentifs une rose claire tatouée derrière son épaule droite.
Elle ne se sépare jamais d'un poignard à lame d'argent qu'elle accroche à sa jambe et qu'elle s'est procuré chez un forgeron après avoir lu le Galway Night Post relatant l'arrivée de Van Hellsing et décrivant son arsenal...
Qualités :
Toujours aimable et prête à rendre service, elle n'en est pas pour autant une bonne poire: sa vivacité d'esprit, son caractère espiègle non dénué de fermeté et son expérience du milieu des basses catégories de la société de Galway en font une débrouillarde avertie.
Défauts :
Elle a tendance à être trop généreuse, même avec ceux qui l'ont déjà trompée une fois, car il lui est insupportable de ne pas tendre la main à qui la sollicite. Elle reste rêveuse et sans doute un peu trop idéaliste malgré (ou, paradoxalement, à cause de) ce qu'elle voit quotidiennement au milieu des miséreux et des corrompus.
Histoire :
Née dans le quartier portuaire de Galway, Rose est la fille d'un pêcheur et d'une marchande coquête et volage. Autant son père se réjouissait de la voir lorsqu'il rentrait de ses pêcheries, autant sa mère se montrait dure avec elle et l'obligeait à travailler comme quatre pour ramener davantage d'argent à la maison.
L'argent qu'elle collectait allait presque automatiquement dans le remboursement des dettes que sa mère accumulait chez les vendeurs de vêtements, quincailleries et parfumeries bon marché... En prenant de l'âge et de la résolution, Rose commença à cacher une partie de l'argent qu'elle gagnait et acheta du papier, une plume et de l'encre, puis apprit à lire et à écrire en autodidacte à partir des quelques livres d'histoires que son père lui avait lus des milliers de fois.
Celui-ci partit un matin, alors qu'elle avait 14 ans, pour ne plus jamais revenir. Une tempête éclata au large, et on rapporta le naufrage de son navire et la disparition de tout l'équipage. La jeune fille perdit à la fois son père et son seul confident, car n'ayant jamais été instruite dans une école et étant mal vue par les autres jeunes gens à qui on avait toujours dit qu'elle était "fille de pute", elle n'avait de véritable lien qu'avec lui, qui semblait être le seul à l'aimer pour ce qu'elle était et non pour les seuls charmes qui commençaient à fleurir sur son corps de femme en devenir.
Sa mère ne joua pas longtemps sa comédie de veuve éplorée et reprit de plus belle ses activités nocturnes. L'argent, toujours l'argent. Il y en avait plus désormais à la maison que le pauvre marin n'avait jamais pu en amasser. Mais bien sûr il n'y avait jamais grand chose pour satisfaire le vrai désir de Rose: s'instruire, se cultiver. Sa mère eut tout de même soin de l'habiller un peu plus convenablement. Elle la présenta à ses "amis" qui trouvèrent la demoiselle fort charmante du haut de ses 16 ans.
L'argent, toujours l'argent.
Les protestations ne valaient rien. Les hommes étaient toujours plus nombreux, toujours plus demandeurs. A 16 ans, on ne pense jamais vraiment rencontrer aussi brutalement la face diforme et cruelle de la vie, et pourtant.
Il y eut une soirée différente de celles des autres. Rose, alors entourée de trois autres filles de son âge qui, elles, avaient appris à aimer l'argent comme l'aimait la mère-maquerelle, fut chargée de distraire quelques clients. Mais ceux-ci étaient bien différents de ceux qui venaient d'habitude se payer leurs apâts, et tout ne se passa pas comme on aurait pu le prévoir.
L'un d'entre eux, sous le coup d'une pulsion quelconque ou peut-être trop grisé par l'alcool, se jeta presque sur l'une des filles qu'un des autres reluquait. Le ton monta. Un autre homme voulut calmer le jeu et se prit un mauvais coup qui l'envoya au travers de la pièce, sous les cris des jeunes filles. Rose, qui ne rêvait que de cela, se précipita à travers les pièces, saisissant au vol l'occasion de se libérer au milieu du chaos. Tout dégénéra très vite: les groupe d'inconnus s'avéra être des créatures que Rose n'avaient jamais vues de sa vie, des sortes de démons se changeant en monstres dans une atroce métamorphose - qu'elle n'eut le temps de voir qu'en traversant la pièce en courant.
L'un d'eux la suivit, la pourchassa jusque dans la rue. Là, il se jeta sur elle, l'immobilisant sous son poids et sa puissance. Heurtant le pavé de plein fouet, la jeune femme tomba dans les limbes de l'inconscience, alors qu'un hurlement de bête blessée retentissait dans la nuit et que des bras vigoureux l'emmenaient au loin.
Lorsqu'elle se réveilla, Rose se trouvait dans le lit d'une marchande qu'elle connaissait bien. Celle-ci lui raconta que son époux l'avait retrouvée à l'aube, abandonnée sur les quais.
Ses vêtements reposaient sur une chaise, et sentaient bon le savon, la marchande les ayant lavés car, d'après elle, ils étaient maculés de sang, sans pour autant qu'elle ait retrouvé la moindre blessure sur le corps de Rose. Celle-ci, préférant ne pas ébruiter les évennements de la veille et ne désirant pas savoir ce qui s'était passé juste avant et au moment de son évanouissement.
Bientôt le bruit courut qu'un massacre avait eu lieu chez elle, qu'on y avait retrouvé les corps des deux prostituées, de sa mère et celui d'un hommes à peine reconnaissable tant il était mutilé. Plus loin, dans les rues adjacentes, on avait relevé d'effarantes quantités de sang répendu, qui s'arrêtaient de façon incompréhensible au pied d'un mur où il n'y avait personne.
Jugée victime et non coupable malgré les éléments jouant en sa défaveur, Rose vécut dès ce jour chez le couple de marchands qui l'avait recueillie, traumatisée mais vivante. Aujourd'hui elle a repris goût à la vie, débarrassée de sa mère et de tout ce qu'elle s'était représenté comme son inexorable futur de fille de joie.
Elle travaille pour les différents commerces du centre ville et vit sans luxe aucun, mais bien plus heureuse qu'elle ne l'a jamais été ces dernières années. Parfois, il lui arrive de retourner à la tombée du soir sur le quai où on l'a retrouvée inconsciente en cette bien étrange et monstrueuse nuit, malgré le danger et le trouble qui semblent avoir définitivement fait de Galway leur fief.
Mots de passe envoyés à Arkhane la Cruelle. (OK)
[HRP: Faut-il que je rajoute des discours directs dans l'histoire? J'avoue ne pas avoir scrupuleusement lu les fiches des autres membres...]
Message: http://www.from-dust-to-hell.com/t516-Rose-Amadria.htm
NOM : Rohan, peu usité.
PRENOM : Morphelin
Sexe : masculin
Lieu de Naissance : Le chateau de Rohan, Lorraine, France
Race: Lycanthrope
Physique : Morphelin est un lycanthrope, de ce que l'on appelerai, pur sang. Sa descendance est longue, et son physique s'en fait ressentir. Il est encore jeune mais déjà très musclé. Ses traits sont anguleux comme de la pierre. Il est assez petit, 1m65, mais il compense sa petite taille par une agilité peu commune, capable de prouesses de contorsion, il est très agile. Ses cheveux sont noirs, ainsi que ses yeux, étrangement d'un noir de jais, si bien que l'on ne les voit même pas la nuit. Pendant ses transformations, il devient un loup, noir de pelage. Il possède alors les mêmes caractéristiques que sous forme humaine. Une petite taille ( enfin pour un loup-garou ... ) et une agilité inégalé, à laquelle s'ajoute en plus la puissance brute du loup.
Signes Distinctifs : Des yeux noirs, un anneau d'oreille, noir, une rapière sur laquelle est gravée : "Rohan Es Rohan Demerae"
Un odorat très développé.
Qualités : N'aime pas la violence gratuite. Essaye de réfréner ses ardeurs lycanthropes. Est généreux et loyal avec les amis qui le sont.
Réfléchit avant d'agir.
Défauts : N'aime pas les lycanthropes .
Histoire : Morphelin est né dans le château de ses parents. Eux deux sont lycanthropes, ainsi que leurs parents et leurs grand-parents. C'est pourquoi conformément à la tradition des Rohans, ils mélangèrent leurs sangs avec le sien, alors qu'il n'était qu'un bébé. D'où les caractéristiques de "sang pur" . Mais très tôt il montre un dégoûts des massacres et n'y prend par quelorsque la bête est en lui. Ses parents aiment à se repaitre de victimes sans défence. Aussi ils avaient constuit dans les sous-sols du château, une immense pièce, dans laquelle il entrreposait la "viande" . Les murs de cette pièce était en pierre de taille et l'unique porte possédait un blindage de plusieurs centimètres, ceic afin d'éviter que sous forme animal, les Lycanthrope ne s'échappe et ne sème la mort et ne soit repéré. Pour éclairer cette pièce, se trouvait des fenêtres, à 4m de haut juste avant le plafond, avec des vitres à triples. vitrages bien entendu. Mais c'était sans compter sur l'agilité rare de Morphelin, et voila qu'un jour ( ou plutôt une nuit ) Morphelin après une tuerie plutôt violente, eu encore envie de sang, la bête en lui était déchainée et réclamait plus de sang qu'il n'y en avait dans la pièce, aussi dans un accès de "manque", il bondit sur un mur, puis d'une longue détente enfonça ses griffes dans une vitre, puis de l'autre poing la brise, sous le regard envieux des autres membres de la famille qui saute bêtement en dessous. Une fois au dehors, Morphelin massacre un grand nombre de villageois, et quand il se réveille dans une mare de sang, il se rend compte de l'horreur de ce qu'il vient de commettre. Ne pouvant le supporter, il rentre discrètement, prend des vêtements, de l'argent, et la rapière familiale, puis s'enfuit. Il tourne d'abord en rond, ne savant où allez, pour ne plus faire de mal.
Il remonta vers le Nord, puis prit un bateau vers un endroit où ses parents ne le retrouveraient pas. Il choisit cette étrange ville en Irlande, où disait on, Vampires, Lycanthropes et Humains se cotoyaient.
Le bateau le dépose sur les quais chargés de monde de la ville de Galway. Il entreprend de la visiter, puis une fois la ville connu, il s'achète des nouveaux vêtements adaptés et se font dans la masse en essaye de trouver d'autres lycanthrope qui pourraient l'aider.
Mots de passe: Fait (OK Arkhane)
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Titre et adresse: La communaute magique
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NOM : De Magdela
PRENOM :Bethanie
NOM USUEL: Curare
Sexe : féminin
Lieu de Naissance : Florence, Italie
Race: Vampire
Physique :
Assez grande pour se fondre dans la masse, Curare se remarque néanmoins par sa blancheur, caractéristique génétique de sa race. Contrairement à nombre de ses congénères qui cherchent à se cacher, elle en joue et ne s'habille que dans des teintes sombres ou extrèmement vives.
Ses cheveux bruns, longs et légèrement bouclés, sont le plus souvent attachés en un chignon lache, laissant échapper quelques mèches sur ses épaules. Ses yeux, habituellement cachés derrière de petites lunettes rondes, sont d'un bleu cristallin. Son visage se pare également d'un petit nez mutin et de lèvres charnues, souvent peintes de pourpre.
Sa silhouette est fine, habituée depuis sa naissance humaine au port du corset, et malgré cela ses formes sont généreuses, entre celles du jeune fille à peine pubère et celle d'une femme accomplie. Sa démarche souple et féline contraste avec son visage, remplit de l'innocence d'une feune fille de bonne famille.
Signes Distinctifs : tatouage tribal sur l'aine
Qualités : Intelligente, empathique, souple et élégante
Défauts : assez froide et distante, manipulatrice
Histoire : Environ 25 lignes minimum en RP
Curare était allongée sur le lit de sa nouvelle "meilleure amie", une fille de marchand, Léonora Blackwood. Sa compagne lui posait sans cesse maintes questions sur sa vie avant Galway, ses origines, sa famille, sa fortunes.
Tout vampire qu'elle était, Curare n'en restait pas moins une jeune femme et elle avait pris goût à ces questionnement incessants. Elle murmura d'une voix grave.
Si je te le dis, je devrais ensuite te tuer...
Un silence gêné s'installa, Léonora étant visiblement effrayée, quand son "amie" éclata de rire.
Voyons petite sotte,me crois-tu vraiment capable de ça?Tu es mon amie non? Bon je veux bien te répondre, à une seule condition...je veux savoir...es-tu toujours...pure...ma douce Léonora?
La jeune mortelle rougit fortement, puis acquiessa. Curare s'installa plus confrtablement sur le lit et prit une grande inspiration.
Bien, tes chastes oreilles peuvent donc entendre mon histoire. Je suis née à Florence, en Italie, dans une famille de la petite bourgeoisie, en 1607. J'ai grandi heureuse, en cadette d'une famille nombreuse. Mes parents se souciaient de notre éducation et chacun d'entre nous avait son précepteur, apprenant, les lettres, les arts, les sciences et toutes choses utiles pour notre vie future. A 16 ans, je fus envoyée à Venise, puis à Gênes, Milan et Turin afin d'y rencontrer de potentiels prétendants et apprendre plus sur le monde. Je passais ainsi d'une ville à une autre pendant presque 3 ans. A mon retour, ma famille était tombée en disgrace et toutes mes soeu. J'étais la dernière restante et mes parents m'en voulaient...Un soir, un homme se présenta à notre demeure, se présentant comme un riche marchand, et demanda l'hospitalité pour la nuit. En bons chrétiens, nous ne pouvions lui refuser et nous l'accueillîmes en notre foyer. Il s'appelait Dante et disait venir de Rome. Les jours passaient et il restait chez nous, m'offrant plus de bijoux que je ne pouvais en porter dans toute une vie, me couvrant de milles attentions. Mes chers parents, heureux qu'un homme me remarque enfin, lui proposèrent de m'épouser...ce qu'il refusa...Légèrement vexée malgré le soulagement, je montais dans mes appartements et me jettais sur mon lit. J'entendis quelqu'un entrer dans la chambre et fit mine de pleurer, croyant que ma mère se trouvait dans la pièce. Il n'y avait plus un bruit, plus un chant d'oiseau, plus que ma respiration qui brisait le silence. Je sentis une main glaciale comme la mort sur mon épaule, et soudain une morsure au cou, le plaisir immense et la douleur inouie mêlés, le décor tournant autour de nous. En réouvrant les yeux, le monde avait changé à jamais. Je reconnus Dante au dessus de moi, il avait fait de moi ce que je suis aujourd'hui, me donnant son expérience, son savoir de notre civilisation. Pendant 100 ans il m'a apprit comment vivre parmi vous, vous tuer sans éveiller les soupçons, maitriser mes nouvelles aptitudes.Il fut mon maitre, mon époux, mon amant, mon ami.Mais au cours d'une de nos habituelles disputes, l'élève dépassa le maitre...je l'ai tué et j'ai dû fuir l'Italie, pourchassée par mon immortelle famille,
Léonora était devenue de plus en plus blanche au fur et à mesure du récit, s'élignant de Curare autant que la pièce le permettait. La vampire fut en une seconde auprès d'elle, caressant ses cheveux.
N'aie pas peur ma douce, je ne te veux pas de mal...
Les larmes coulaient sur les joues de la jeune humaine, aussitôt aspirées par l'immortelle.
Voyons, ne pleure pas, tes beaux yeux ne méritent pas cela...
Curare la prit dans ses bras, se blottit dans son cou et lui murmura "ne t'inquiètes pas, ma chère amie, tu n'as rien à craindre de moi".
Aussi rapide que le vent, l'immortelle planta ses crocs dans la gorge affolée de sa compagne et but son sang jusqu'à la dernière goutte, avec toute la douceur que la jeune vierge méritait. Curare repoussa le corps vide au loin, prenant soin d'effacer toute trace de son passage, et soupira.
J'ai toujours adoré le sang des vierges...
Elle récupéra tous les objets de valeurs, robes, et bijoux qu'elle trouva et partit loin de la scène macabre.
Mots de passe: envoyés
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PS: Je suis bien tentée par le rôle du patissier/chocolatier/glacier mais est-il possible que ce soit un vampire?
Message: http://www.from-dust-to-hell.com/t513-Curare-pas-tout-a-fait-finie.htm
NOM : Pwiks
PRENOM : Amy
Sexe : Female
Lieu de Naissance : Bistrita - Roumanie
Race: Vampire
Physique (10 lignes minimum) : Amy est une femme magnifique , conservant la beauté de ses 18 années , son visage est fin , et délicat, ses traits relate de la tristesse de son enfance , souvent des larmes rouge sang lui coulent sur les joues . Elle a de grand yeux rouge affiné par un maquillage parfait . De long cils ... Elle a les cheveux ondulé , rouge aujourd'hui , blanc demain , elle aime les modification corporelle . Sur ses levres pulpeuse recouverte de rouge a lèvre d'un rouge incroyablement voyant , se loge un labret vertical . Ses dents plus blanche que la neige forme une sorte de porte a sa langue fine et percée . Un corps adaptée au magnifique visage qu'elle a . Une poitrine de fille de joie , le ventre plat , percé lui aussi . Elle a conservé également la minceur de ses 18 années . De longe et magnifique jambe , le nuit , on la confondrait avec une gothique , toujours habillé en sombre , elle fait valoir ses forme . Habillé de vêtements plus moulant les uns que les autres , elle ne passe jamais inaperçue , mais attention que celui qui la regarde ose assumer ses actes , et passe sous le poids de ses énormes dents . Avis au amateur , le sadisme de cette femme est tel , que sa beauté scintille .
Signes Distinctifs : Plusieurs Piercing dont un au labret et un au nombril .
Qualités : La beauté et son agilité font surement parties de ses plus grandes qualité
Défauts : Peut être trop impulsive . Trop sadique , trop méchant ... Mais a quoi bon ?
Histoire : Amy est née il y a 118 ans , dans une petite ville de Roumanie , près de la Transilvanie . Très vite ses parents lui conte les fabuleuses histoires du Compte Dracula et de ses acolytes . Déjà petite , Amy y crois , elle aime , elle rêve . Elle rêve de pouvoir avoir ce dons de dieux , d'avoir l'immortalité et surtout , d'avoir la chance de tué sans remords , de tué de sang froid , en regardant paisiblement mourir ses victimes . Amy est une enfant " perturbée " parait-il . Elle parle sans cesse de la mort , a des accès de violence , a 12 ans , elle rêve encore le soir , que les crocs lui poussent . Elle grandit , le temps passe , et rien ne change , sa passion grandit , elle idolâtre ces êtres démoniaques . D'une beauté rarissime , elle vit dans une sorte de monde paradoxal . L'année de ses 18 ans , elle se décide enfin a chercher la vérité . Non loin de chez elle s'élève se magnifique château , celui qui a héberger le mythique Compte . Depuis sa tendre enfance elle rêve d'y entrer , mais l'accès y est interdit . Malgré tout , Amy franchit la barrière du château , et entre ... Entre dans ce lugubre manoir , une odeur de mort règne , des centaines, voir des milliers de personnes y ont dépérit . A cet instant , quelques frissons la traverse . Elle passe alors en revue chaque pièce , examine chaque tableau . essaye de déchiffré les inscriptions a moité effacées par le temps . Quand alors, elle entend des pas ... Frustrée , apeurée , elle croit que se sont les gendarmes , qu'elle va se faire arrêter pour avoir réalisée se rêve . Quand une voix , plutôt douce , l'interpelle, elle n'ose se retournée . En moins de deux secondes , une femme , d'une beauté incroyable , se dresse devant elle . La première chose qu'elle remarque alors, ce sont ses dents , des crocs , énorme , ensuite , elle voit ses yeux , rouge sang , ses cheveux noir de jais , et cette façons , si légère qu'elle a de se déplacer . Tout porte a croire qu'Amy se trouve en face de son idole . Mais pourtant , Amy a peur , le froid et la mort que cette femme propage , terrorise Amy . Qui très vite se laisse tombée . Réveillée sur un lit couvert de draps rouge sang , Amy pense avoir rêver . Mais non ... Ce n'était pas un rêve , a cet instant précis , elle se rend compte , que son rêve , devenu cauchemar l'espace d'un instant , viens de se réalisé . Amy ne sans plus son cœur battre, sa peau est devenue blanche comme la neige. Elle ne sens plus la peur ni le manque de confiance . Elle se sent forte , elle sais qu'à présent , elle est supérieur au autre petits êtres , ceux qui depuis son enfance ne cessait de la critiquée , de la mettre a l'écart , ceux qui aujourd'hui encore la faisait souffrir . La femme lui expliqua alors , qu'elle n'avait pas été engendrée , adoptée a la naissance , le destin d'Amy étais de devenir une des fameuses Harpies du Compte, seulement , avant tout , elle veut réalisé sa vengeance contre les humains , et depuis 100 années , elle tue de sang froid , par plaisir et envie . Sachant que de toute manière , rien ne pourra l'arrêter .
Mots de passe: Mot de passe envoyé (un mot de passe manquant) Abigaïl
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Message: http://www.from-dust-to-hell.com/t511-Amy-Pwiks.htm
Nom : Beaumont (de)
Prénoms : Adrian Jeremy
Sexe : Masculin
Lieu de Naissance : Paris
Race : Vampire
Physique :
Adrian releva fièrement la tête comme pour mieux se soumettre aux jugements du conseil, leur offrant la vue d’un jeune homme bien découplé pour l’époque (ou était-ce ses longues bottes de cuir noir qui nourrissaient cette illusion ?), d’un peu moins d’un mètre quatre-vingts. Le tout jeune vampire était revêtu d’un manteau d’un pourpre élégant, ouvert sur un gilet noir, tarabiscoté de rainures couleur or. Le blanc écru d’une longue chemise se distinguait discrètement au niveau des manches et du col, introduisant un jeu de couleurs des plus élégants. Sous cet habillages des plus coquets se devinait une silhouette musclée, féline, et la profusion de grâce inhumaine que déployait le jeune bourgeois trahissait des talents fraîchement acquis et incontrôlés. Sous son haut de forme, et malgré les cheveux d’un noir de jais qui coulaient de sa coiffe, le visage pâle d’un jeune homme aux traits d’une beauté troublante attirait le regard. Ses yeux d’un bleu cyan, aussi clair que l’azur des mers, captivaient, mettaient au défi. Le charisme qu’il dégageait était d’évidence antérieur à sa transformation, mais celle-ci n’avait fait que le magnifier. Un éternel sourire narquois sur le visage, une impression de calme et d’assurance qui se lisait dans ses moindres gestes, et une misanthropie évidente dans la moue qu’il réservait parfois à certains hères, ne rendait sa récente ascension au monde de la nuit que plus controversable.
Signes Distinctif : Cicatrice le long du nez, yeux d’un bleu rare… Mis à part un certain charme, il n’y à rien de plus à ajouter. Oh, si, Adrian parle l’anglais avec un fort accent français.
Qualités : Charisme, Intelligence, Empathie, Assurance, Pitié, Cynisme… Si tant est que c’est une qualité.
Défauts : Orgueil, Egoïsme, Egocentrisme, Misanthropie, Cynisme… Adrian se distingue en général par son côté ambivalent.
Histoire :
Le néant. Une éclipse de souffrance dans une vie qui semblait décliner inéluctablement vers le crépuscule. L’inconscience partielle où il était plongé, Adrian l’accueillait avec l’appréhension habituelle de ceux qui craignaient de ne jamais se réveiller.
Quelques secondes auparavant, cette douleur violente et poignante à la gorge, saisissante et impitoyable comme la morsure d’un mâtin, l’avait inquiété. Maintenant, son absence le liquéfiait. Son esprit embrumé rassemblait péniblement les segments de l’énigme. Il savait que ce n’était pas normal, que l’absence de sensation au bout de ses doigts poisseux de sang était un mauvais signe. Il savait, vaguement, qu’il fallait qu’il essaye de bouger, de s’agiter, de chasser la froideur mortifiante qui le gagnait peu à peu.
Un autre sujet l’inquiétait. Il n’arrivait plus à penser clairement, ni à se soumettre des interrogations logiques. Une question n’en amenait pas une autre, et il était incapable d’émettre une suite cohérente d’idées. Il errait à tâtons dans un brouillard de connaissances qu’il était incapable de rassembler en un bloc tangible.
Il ne savait pas où il était. Sa vie se bousculait devant ses yeux. Son enfance bourgeoise, dorée, parisienne… Ses caprices, son éducation, son premier amour, ses premiers ébats… Le mépris pour sa classe sociale qu’il trouvait infecte, l’inégalité, la laideur du monde, sa déception… Jusqu’à cette date fatidique où il était arrivé à Galway, dans le seul but d’y conclure une affaire. L’ultime fanfaronnade qu’il avait proféré à la taverne, il y avait une heure de cela, avait trouvé un écho dans le monde de la nuit. La belle et envoûtante jeune femme l’avait conduit dehors, l’avait charmé, et maintenant, elle buvait goulûment son sang à la mesure où sa vie lui échappait.
Soudain, elle s’arrêta. Au bout d’un effort extrême, il ouvrit les yeux. Il ne vit rien, ou pas grand chose. Là encore son corps voyait, mais ses yeux étaient incapables de transmettre à son esprit une image compréhensible, à moins que ce dernier fût trop occupé à lutter, lutter encore et encore, pour un dernier fragment de vie.
- Bois. Bois ou meurs…
Un liquide chaud, au goût cuivré, lui envahit la bouche, coulant sur deux monts de volupté. La femme le pressait contre ses seins. Il s’exécuta, et il n’en résultat qu’une douleur plus vivace et un plaisir inexplicable. Il salua ce regain de lucidité et se crut revivre. Il tâta de plus belle. Son réveil, le lendemain soir dans une masure de fortune, lui fit comprendre à quel point il s’était fourvoyé. Il n’était plus humain, il le sentait au plus profond de son corps. Incapable de retourner à Paris avant d’en avoir appris davantage sur lui-même, le jeune vampire se mit à arpenter les rues de Galway à la recherche de réponses…
Et ainsi commence son histoire.
Mots de Passe envoyés... Mots de passe OK (Abigaïl)
Message: http://www.from-dust-to-hell.com/t510-Adrian-Jeremy-de-Beaumont.htm
Je propose à tous les Galwayens et Galwayennes un petit coin sympa pour échanger des phrases qui tuent...je m'explique parce que c'est pas clair lol
On a tous un jour ou l'autre fait un labsus ou dit une phrase qui n'a ni queue ni tête et parfois ce n'est pas nous mais notre entourage qui se tape la honte...alors si vous avez des petites annegdotes de la sortes faites nous les partager parce que c'est bien connu 5 minutes de rire dans la journée c'est bon pour la santé !!!
Je me lance en commençant par la déclaration d'un ami (qui était sobre faut le préciser):
"Moi je met mon béret à l'envers parce que comme ça quand on me regarde d'en bas je parais plus grand"

Message: http://www.from-dust-to-hell.com/t509-La-phrase-qui-tue.htm
Titre et adresse: Buffy And The Vampires
Code:
http://buffy-and-the-vampir.forumsactifs.com/index.htm
<a href="http://buffy-and-the-vampir.forumsactifs.com/index.htm" target="_blank" ><img src="http://i42.servimg.com/u/f42/11/62/95/05/ouib10.jpg" border="0" alt="Image hébergée par servimg.com" /></a>
Nom : Greenaway
Prénom : Neals
Surnom : "Le Fou"
Sexe : Masculin
Lieu de Naissance : Portswood (Southampton, Hampshire)
Race : Humain
Physique :
Neals Greenaway est un jeune homme âgé de 24 ans, mesurant près d'1 mètre 86 pour un poids de 75 kg.
Svelte, il est cependant considéré comme un garçon robuste. On dit d'ailleurs de lui qu'il aurait été un très bon soldat ou un marin endurant, si il n'y avait pas eu les "évènements"...
De prime abord, on pourrait le voir comme une personne négligée, pour ne pas dire marginale.
Habillé de vêtements râpés, appartenant à l'origine à son père, il est souvent vêtu de façon disparate.
Ses cheveux noirs mi-longs, pas particulièrement entretenus, contrastent avec la pâleur de sa peau presque translucide, laissant apparaître ici et là de petites veines bleutées.
Ses yeux verts, cerclés de profondes cernes noires, laissent parfois s'échapper une souffrance et une colère sous-jacentes.
Avant son départ de Southampton, les "bons citoyens" avaient l'habitude de dire à son passage que c'est le Diable en personne qui regardait par lui.
N'étant affecté d'aucune infirmité particulière, il a une démarche rapide, faite de grands pas pouvant faire croire que ses pieds ne font que frôler le sol à chacun de ceux-ci.
Signes Distinctifs :
Neals n'a pas à proprement de signes distinctifs physiques. C'est une impression, une trace qu'il laisse dans les esprits des personnes qui le croisent qui fait sa singularité.
Dérangeant, inquiétant, personne ne savait à quoi s'attendre avec lui. C'est aussi pour cela qu'il fût considéré après les "évènements" comme un élèment dangereux dont il fallait se débarrasser.
Qualités :
Sûr de lui, Neals a une volonté de fer. C'est ainsi qu'il put tenir près de deux ans avant qu'on le contraigne à quitter Southampton.
Avant les "évènements", il était considéré comme un garçon loyal, honnête et droit, qualités qu'il démontrait après ceux-ci envers les rares personnes qui lui témoignaient encore un peu de sympathie.
Défauts :
Neals est cependant un entêté et un impulsif, pouvant parfois prendre le dessus sur ses qualités.
Il n'était pas ainsi avant les "évènements", son caractère fût d'ailleurs extrêmement impacté par ceux-ci.
Histoire personnelle :
"Neals, Neals Greenaway...Oui je m'en souviens plutôt bien...cela fait maintenant deux ans qu'on lui a fait quitté la ville, il devenait trop dangereux, mais vous savez, il était devenu fou après ce qu'il s'est passé. Nous l'avons chassé le jour de ses vingt-deux ans, c'est exact...Mais vous savez, il était plus un problème pour la communauté qu'autre chose, même le prêtre n'en pouvait plus !"
Voilà ce que l'on pourrait entendre dire par la plupart des habitants de Portswood, quartier situé non loin du centre de la cité de Southampton, au Sud de la Grande-Bretagne.
La vie de Neals Greenaway commençait pourtant bien mieux que pour la plupart des habitants de la ville, principalement composée par de vieux matelots sans navire ou de dockers.
Charles Greenaway, le père de famille, avait une situation parmi les plus enviable. Il était marin, contre-amiral de la Marine Royale de la Couronne Britannique, officiant sur le bâtiment "Hope Of Nedesia", pilier de la sixième escadre "Queen's Grace".
Son épouse, Lila Greenaway, était issue d'une famille de banquiers londonniens ayant bâtis leur fortune sur la contrebande d'épices avec la France, alors sous le coup d'un blocus commercial.
Le couple, vivant dans le luxe relatif d'un appartement plutôt coussu, donne naissance à deux enfants, Neals, l'aîné et Frances, qui naquit alors que son frère était âgé de 4 ans.
La vie s'organisait entre les différentes sortie en mer du père, les cours particuliers reçus par les enfants et les réceptions régulières des soldes versées par la Marine.
***
Tout pouvait se passer le mieux du monde si le destin de la famille n'en avait décidé autrement.
Le jour des 10 ans de Neals, une estafette de l'armée se présenta au domicile des Greenaway.
Lila, on ne peut plus paniquée, comprit très vite que quelque chose était arrivé à son mari.
En effet, le "Hope Of Nedesia" avait disparu en mer depuis près de cinq jours au large des côtes Ouest de l'île d'Irlande, non loin de la crique de Galway. Cette durée d'absence de communication était inhabituelle pour un navire de cette taille, si bien que l'ensemble de l'équipage et du commadement du bâtiment fût rapidement déclarée disparus.
Malgré le grade de Charles, la pension allouée à la veuve et aux enfants ne leur permit pas de maintenir leur niveau de vie.
Pire encore, elle devenu très rapidement insuffisante face aux besoins des deux orphelins de père grandissants.
La famille de la mère, persuadée que celle-ci cherchait à lui soutirer quelque argent, ne répondit pas à ses demandes d'aide répétées.
Lila décida donc de se rendre aux Docks Est de Southampton où elle décrocha un emploi de dénoueuse de filets de pêche.
Neals, comprennant très vite vers quelles difficultés sa mère faisait face, décida par lui-même de proposer ses services aux commerçants et artisans du quartier de Portswood, sacrifiant ainsi la plupart de ses amitiés ainsi que son éducation.
***
Neals et sa famille, maintenant relégués à vivre sous les combles du même immeuble où se trouvait leur ancien appartement, réussirent à vivoter tant bien que mal en fonction du supplément de salaire rapporté chaque soir par le jeune garçon.
Et c'est un soir, qui aurait du être semblable à tous les autres, que le destin de Neals, alors âgé maintenant de 16 ans, tourna une nouvelle fois pour le pire.
Il travaillait depuis quelques mois déjà auprès du vieux Bill Edinghton, boucher de son état, à l'angle de la Victory's Street et du Lord-Of-Tigglewood Square.
Il avait l'habitude de rentrer tard, aidant en fin de journée son employeur à nettoyer la salle d'abattage.
Ses soupçons s'éveillèrent un premier temps alors qu'il montait les escaliers de son immeuble. En effet, sa soeur Frances avait coutume de l'attendre au pallier du premier étage, l'accueillant chaque soir chaleureusement.
Arrivé devant la porte de la chambre familiale, il remarqua que la porte était inhabituellement ouverte. A l'intérieur, aucune lumière, les bougies étaient éteintes.
A l'intérieur, il ressentit un filet d'air frais parcourir l'unique pièce. L'unique fenêtre était, elle aussi, ouverte.
La nuit était sombre, la Lune était absente, les étoiles dissimulées derrière les nuages ne permettaient pas d'éclairer les rues noires de Portswood et de ses environs.
Neals s'avança vers le grand lit dans lequel dormaient sa mère et sa soeur, lui se couchait à leurs pieds, sur une épaisse couverture, unique relique du lit à baldaquin trônant autrefois dans la chambre parentale.
Neals ne se rendit pas au travail le lendemain, ni les jours suivants. Inquiet, le vieux Bill alerta les autorités, il n'était pas normal que le jeune commis de vienne pas, ce n'est pas lui, il a du lui arriver quelque chose.
Le Procureur Shelton, ancien ami de l'amiral Charles Greenaway, décida de prendre les choses en mains et se rendit à la chambre de bonne de la famille.
La suite, le journal local « The Truth : Sun Of Southampton » le décrit dans les moindre détails.
" Cela faisait maintenant cinq jours que le jeune Neals Greenaway, fils de Charles Greenaway, ne s'était pas rendu à son emploi auprès du boucher Bill Edinghton, bon citoyen et boucher du quartier de Portswood.
Alerté par ce comportement, qui ne semblait pas être dans les habitudes du garçon de 16 ans, le bon boucher partit quérir le Très Honorable Procureur Général Shelton, connu comme un ami de la famille Greenaway.
Assisté de trois hommes en armes, le Procureur découvrit une scène pour le moins effroyable, toute droit sortie des flammes de l'Enfer, au domicile de la petite famille.
Recroquevillé sur une épaisse couverture au pied d'un grand lit, Neals Greenaway était là, immobile et le regard vide, a déclaré le Procureur Shelton.
Sur le lit, les corps en décomposition avancée de ce qui aurait été les restes de Lila et Frances, la mère et la soeur du garçon, étaient serrés l'un contre l'autre.
« Malgré la puanteur de la mort et les cadavres de ses parents, le jeune Neals Greenaway n'a prévenu personne. Il est resté là, sans doute ne sachant quoi faire. Nous avons de bonnes raisons de penser que le jeune garçon, du fait de ses conditions de vie, a tué sans la moindre pitié sa mère et sa soeur après être rentré de sa journée de travail.
Les premières constatations établissent que la Dame-veuve Greenaway et sa fille sont mortes égorgées et sans doute, dans de terribles souffrances. »
A affirmé le Procureur Shelton avant de confirmer sa volonté de poursuivre le meurtrier supposé en la personne de Neals Greenaway. "
***
Reconnu coupable de matricide et de fratricide, le Juge Andrew McCoy, dans sa grande bonté et en mémoire de l'héroïque Charles Greenaway, refusa de prononcer la mort à l'encontre du garçon.
Il décida de le placer à l'asile Saint-Jane-Of-The-See de Southampton et de metter en oeuvre à son encontre toutes les dilligences nécessaires quant à son état de dangereux criminels.
Après ce procès, les habitants de Portswood, choqués parce qu'il s'était passé, décidèrent d'un accord tacite de nommer cette tragédie "les évènements".
Lors de son placement, les nobles professeurs de l'Institut Saint-Jane-Of-The-See établir de nombreux rapports à destination des autorités judiciaires à propos de l'état de Neals Greenaway. Voici en subnstance ce qu'ils constatèrent :
" Le sujet Neals Greenaway présente tous les caractères d'une personnalité schizophrène. Il allègue que son père, venu dans sa tête, ne cesse de lui dire qu'il "fallait que les choses s epassent ainsi" et que "ce n'est pas de sa faute". Le sujet déclare d'ailleurs lorsque qu'il accepte de sortir de son mutisme que son père ne cesse de lui demander de le rejoindre, là où tout a commencé.
Outre ces affabulations, le sujet se caractérise par un comportement instable, agressif envers le personnel de l'établissement et extrêmement bienveillant envers la plupart des autres pensionnaires, si bien que ceux-ci le considère comme leur "chef de file".
Restant encore extrêmement dangereux et manipulateur, il est cependant indéniable que le sujet présente toutes les caractéristique d'une personnalilté empreinte de démence, c'est pourquoi nous concluons à son placement perpétuel au sein de noter institution.
Nous aurons à coeur de percer le mystère de sa folie et comprendre de quelle façon il en est arrivé à massacrer toute sa famille auc ours des évènements. "
Neals était donc destiné à finir sa vie au sein de l'asile dans lequel il a été placé, lui qui ne cesse par ailleurs pas de déclarer avec insistance que tout est de la faute de son père et qu'il n'y est pour rien.
Pendant quatre ans, tout le monde semblait avoir oublié l'existence de Neals Greenaway. Mais le jour de ses 20 ans, jour du dixième anniversaire de la mort de son père, il disparut sans laisser de trace de l'institut.
Encore une fois, c'est le journal "The Truth : The Sun Of Southampton" qui est sur le coup.
" Neals le Fou s'est échappé !
Hier soir, alors que le jeune homme devait fêter son vingtième anniversaire au sein de l'Institut Saint-Jane-Of-The-See, le personnel de l'établissement n'a pu que constater sa disparition.
Il est indéniable que le Fou s'est échappé, nous demandons à toutes les hommes de la ville de veiller sur les épouses et à toutes les mères de veiller sur leurs enfants.
Après les évènements, la ville de Southampton avait retrouvé cetet douce quiétude et cette joie de vivre qui la caractérise si bien, ne laissons pas ce fou meurtrier être à l'origine d'nue novuelle tragédie ! "
Sans relâche et avec une vigueur exceptionnelle, l'ensemble des forces de la ville traquèrent Neals Greenaway aux quatre coins de celle-ci. Si bien que deux ans après, le fugueur fût retrouvé non loin d'une sortie des égoûts de la ville par deux matelots de la frégate "Iron Star", dont la principale tâche est de transporté un certain nombre de marginaux et de criminels dans le but de les abandonner en toute clandestinité sur les côtes Ouest de l'île d'Irlande.
Ni une ni deux, le Juge James McCoy, fils du feu Juge Andrew McCoy, décida très rapidement de transférer Neals Greenaway à bord de l'"Iron Star" afin de l'envoyer le plus loin possible de la ville de Southampton.
Le Juge condamna de plus une certaine Virginia Chambers, fille d'un boulanger établi aux Docks Est de la ville ainsi que Matthew Pentborough, messager, à une peine de quinze ans de prison pour avoir aidé le jeune meurtrier durant sa cavale.
Parti deux jours plus tard à bord du sombre bâtiment, Neals fût laissé non loin de la crique de Galway, ville jouissant d'une sinistre réputation pour les bons citoyens de Porswood, où dit-on, le Diable a depuis des siècles élu domicile...
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NOM : Williams
PRENOM : Annaëlle
Sexe : Féminin.
Lieu de Naissance : Inverness, Écosse.
Race: Humaine.
Physique : Elle était si fragile… Sa beauté était si douce, si angélique, qu’il n’avait de cesse de la regarder. Pire encore, ses yeux. Bleus, Turquoises, recelant la grandeur des glaciers et la chaleur des mers du sud, ses yeux… Jamais il ne pouvait s’en détacher. Ils étaient envoûtants, grandioses… et incroyablement tristes. S’il avait pu… enfin… Il passa une main sur la peau douce de son visage, écartant une mèche de ses cheveux. Il la voyait si rarement les cheveux libres ! Elle les relevait, par l’habitude et par les obligations de l’étiquette, toujours élégamment sur sa nuque. Mais ce soir, il avait de la chance… Il était fasciné par leurs ondulations, par leur texture soyeuse, par cette chevelure aux reflets violets qui tombait sur ses hanches. Il était fou de leur fragrance, fou d’elle… Son visage, si pâle, était relevé vers lui et ses traits fins, son nez droit et sa bouche aux lèvres roses comme deux fruits exotiques l’appelaient tant et tant qu’il avait peine à se retenir de les embrasser. Penché vers elle, qui était plus petite que lui avec son mètre 63, il n’arrivait à se défaire de cette silencieuse contemplation. Il posa ses mains sur ses hanches si sensuelles ; elle frissonna. Elle était mince, très mince… Si mince, qu’elle avait toujours l’air d’une enfant, une jeune fille que l’on aurait voulu protéger. Et son port altier lui donnait un air gracieux et léger, elle avait l’étoffe d’une reine… mais elle était si fragile…
Signes Distinctifs : Elle est Duchesse d’Inverness et porte donc le titre de Lady. Elle a également des visions du passé, du présent et du futur...
Qualités : Lorsqu’il se demandait quel mot pouvait décrire Annaëlle, il en arrivait toujours au terme « douceur ». Pourtant, elle avait du caractère et beaucoup de répartie, ce qui ne l’empêchait pas de rester toujours polie et gentille. Elle savait se faire aimer des autres et il n’avait encore jamais rencontré quelqu’un qui ne l’aimât pas. Du moins, avant… (voir histoire.) Elle était fière, intelligente et très cultivée. Elle parlait presque 6 langues et lui, à côté d’elle, se sentait presque ridicule. Elle était charmante, séduisante, d’une beauté à couper le souffle et le pire, c’était la conscience qu’elle en avait…
Défauts : Et pourtant, il avait longtemps cherché pour trouver le mot qui représenterait son pire défaut. Hypocrite ? Sans aucun doute. Si elle se faisait aimer de tout le monde, c’était surtout parce qu’elle ne leur disait que ce qu’ils souhaitaient entendre. Elle n’exprimait pas ses opinions à tous, seuls quelques privilégiés pouvaient entendre tout ce qu’elle avait à dire sur les villageois et la caste noble d’Inverness. Elle était menteuse, aussi. Il le savait. Mais il ne s’en préoccupait guère, obnubilé qu’il était par son aura pour ainsi dire, presque divin. Mais malgré tout, il la savait énormément influençable et elle se laissait si facilement manipuler ! Elle était naïve et on arrivait à lui faire croire… beaucoup de choses…
Histoire :
* Lady Annaëlle Williams, Somptueuse Duchesse d’Inverness. *
« C’est une fille, Milord. »
Lionel, l’homme de maison et de confiance du duc D’Inverness, s’avança vers son maître en courbant l’échine. Alexander Williams fit un léger signe de tête et essuya la sueur qui s’était répandue sur son front. Il était soulagé, tellement soulagé… Les cris de douleurs et de torture de sa femme l’avaient profondément ébranlé et son impuissance face aux souffrances de l’enfantement le rendait nerveux et incroyablement frustré. Mais c’était enfin terminé… Un sourire mal assuré sur les lèvres, il entra dans la chambre aux odeurs et à la chaleur étouffante. Sa femme était étendue sur des draps couverts de sangs, les cheveux en bataille et le visage en sueur, mais elle arborait cet air de béatitude qu’il lui voyait chaque fois qu’elle tenait un nouveau-né dans ses bras. Elle était magnifique…
« On dirait un ange… » murmura Alexander, le regard posé sur sa femme.
« Tu parle d’elle, ou de moi ? » demanda celle-ci en souriant, voyant qu’il la regardait avec intensité.
« Seul un ange peut donner la vie à un autre ange… » déclara-t-il, le regard empreint de douceur et d’amour, en s’approchant de sa femme pour déposer un baiser sur son front et s’asseoir près d’elle sur le lit.
Puis, il posa son regard bleuté sur le nouveau petit poupon qu’Éléanore tenait tout contre sa poitrine. Une magnifique petite fille… Elle avait déjà quelques cheveux et ses yeux, grands ouverts et curieux, étaient bleus, caractéristique de tous les enfants naissants. Ils la prénommèrent Annaëlle. Les deux parents pleuraient doucement devant ce miracle… La famille comptait déjà un petit garçon, âgé de quatre ans, mais les deux enfants que la duchesse avait mis au monde dans l’intervalle n’avaient pas survécu. Ensemble, ils priaient le seigneur de leur accorder une petite en santé, qui serait la digne héritière féminine du titre qu’ils détenaient depuis tant de générations.
« Maman ! Maman ! Jamie ne veut pas me rendre ma poupée Maman ! Dites-lui de me la rendre Mamaaaaaan ! »
La petite fille, du haut de ses quatre ans, se tenait droite, les poings fermés et les joues rouges de colère. Son frère lui avait encore volé sa poupée favorite et s’amusait à la voir tenter par tous les moyens de la récupérer.
« Jamie, s’il vous plaît, veuillez redonner cette poupée à votre sœur ou je serai dans l’obligation d’en avertir votre père… Et je doute qu’il sera très heureux d’apprendre votre conduite ! »
Ces menaces eurent l’effet escompté et Jamie lança la poupée sur le parquet du salon avant de s’enfuir, fâché et irrité, vers sa chambre. Annaëlle récupéra son jouet et le serra dans ses bras, tournant un regard reconnaissant vers sa mère. Celle-ci lui adressa un sourire attendri et se remit à sa broderie. Elle savait que lorsqu’elle menaçait Jamie de faire intervenir Alexander, les menaces étaient toujours efficaces. En effet, son mari aimait tant la petite Anna qu’il ne laissait personne lui faire du mal, pas même son frère… Il la couvait, lui achetait tous les jouets qui lui tombaient sous la main, comblait ses moindres désirs, veillait sur elle jour et nuit. C’était SA petite fille, son ange, il en était si fier que parfois Jamie s’en sentait jaloux. À la moindre larme de la petite fille, il se précipitait pour la satisfaire. C’en était presque trop… Mais après tout, Éléanore n’aurait su agir contre cette volonté, n’ayant jamais pu offrir à son mari d’autres enfants à aimer. Annaëlle était la dernière enfant qu’elle avait mise au monde, ses autres grossesses s’étaient toutes terminées avant le don de vie. Comment aurait-elle donc pu décourager Alexander ? Il était si heureux avec Anna. Si heureux…
Mais la surprotection dont la petite duchesse était victime la rendait des plus naïves. Son frère arrivait à lui faire croire n’importe quoi, en autant qu’il implique Alexander dans le mensonge. « Hier, papa a dit que tu étais la petite fille la plus laide du village. Tu sais, il a toujours raison… » et c’en était parti pour une petite crise existentielle de la part de la pauvre Annaëlle. Et pourtant, elle était loin d’être la petite fille la plus laide de cette ville d’Écosse. Au contraire, elle était de loin la plus belle. Ses grands yeux turquoise et ses cheveux aux reflets violets, son visage fin, pâle et ses boucles qui encadraient son visage la rendait délicieuse. Mais Jamie s’amusait, inlassablement, à lui mentir et à lui faire de la peine, parce que c’était une façon pour lui de se venger de l’amour que son père lui portait à elle, et non à lui. L’enfance d’Annaëlle en fut grandement perturbée… Mais elle restait tout de même une enfant heureuse, qui grandissait comme s’épanouit une rose au soleil levant, étalant sa beauté à la splendeur du jour…
Il faisait noir. Très noir. Trop noir. Elle n’aurait su dire dans quel endroit elle se trouvait exactement. C’était effrayant, si effrayant… Elle cherchait, à tâtons, un mur ou une cloison qui aurait pu lui indiquer le lieu ou encore la direction à suivre pour en sortir. Mais rien. Rien du tout… Et puis tout à coup, elle vit enfin quelque chose. Une lueur, la lueur d’une flamme… Une chandelle… Cela aurait dû la rassurer mais rien n’en fut. Car elle entendit également des sanglots, des sanglots étouffés qui lui firent froid dans le dos. La peau frissonnante, le cœur battant, elle écarta une porte qui s’ouvrait sur une petite pièce qui sentait le renfermé, la tristesse et la mort. Son cœur se mit à battre encore plus vite quand elle aperçut, sur le lit, une femme. Des larmes roulèrent sur ses joues, elle ne savait les retenir… Son père, assis près du lit, pleurait. Son père pleurait. Jamais elle ne l’avait vu pleurer… Et la femme, sur le lit, c’était sa mère. Le visage pâle comme la mort, les lèvres ternes et les paupières fermées. Elle était morte. Morte.
« Lady Williams ! Milady, qui y a-t-il ? Miss Anna répondez-moi je vous prie. »
Le professeur privé des enfants Williams tentait de réveiller la jeune Annaëlle, alors âgée de 15 ans. Elle semblait possédée, comme si elle se trouvait dans un monde inaccessible aux autres. Les yeux fixes et vides, regardant droit devant elle mais sans rien voir, elle était secouée de tremblements et des larmes coulaient sur ses joues. Il était impossible de la sortir de cette transe. Tout à coup, elle inspira bruyamment, faisant sursauter le professeur McDowan et le jeune Jamie. Puis, la jeune femme s’effondra par terre, inconsciente. Les deux hommes se regardèrent, inquiets. Jamie partit chercher un linge humide alors que le professeur se penchait sur elle pour la relever et lui déposer sa chemise, qu’il venait d’enlever, sous la nuque. Il posa les pieds de la duchesse sur une chaise, sachant qu’élever les jambes d’une personne inconsciente aidait à la réveiller. Jamie arriva quelques minutes plus tard, mais alors qu’il allait éponger le front de sa sœur, celle-ci se réveilla en sursaut.
« Mère ! » s’écria-t-elle, tremblante et suffocante, les larmes glissant sur son visage lisse et terrorisé. « Où est maman ! Elle est morte ! Maman est morte ! »
Jamie et le professeur McDowan se regardèrent, plus inquiets pour la santé mentale de la jeune duchesse que pour celle de Lady Éléanore.
« Tu divagues, Anna. Maman est en haut. Elle brode. »
« NON ! Maman est morte !! »
Et elle se leva d’un bond pour courir vers l’escalier, grimper les marches quatre à quatre et se précipiter dans le salon privé de sa mère. Elle défonça presque la porte, pour voir de ses propres yeux sa mère assise sur sa chaise recouverte de velours, en train de broder en chantonnant quelque cantique religieux.
« Maman ! »
En proie à une crise d’hystérie, la jeune duchesse se lança dans les bras de sa mère, qui l’accueillit avec un visage incompréhensif. Le professeur McDowan entra dans la pièce, suivit de Jamie, qui raconta à Lady Éléanore la scène dont ils venaient d’être témoins.
Et le jeudi suivant, Lady Éléanore tomba malade.
Et le jeudi d’après, elle en mourut.
La famille en fut grandement ébranlée. Mais ce n’était rien, rien, comparé à la tristesse dans laquelle sombra la jeune Annaëlle. Elle passait ses journées enfermée dans ses appartements, recroquevillée dans un coin de sa chambre, se balançant au rythme des cantiques religieux que fredonnait sa mère… quand elle était encore en vie. Dans sa tête, elle ne cessait de ressasser la vision qu’elle avait eue, comme si cela avait été une prémonition, un avertissement de la mort de sa mère. Elle n’en dormait plus la nuit. Elle n’en mangeait plus le jour. Elle devint si maigre que ses robes brodées d’or et d’argent ne lui allaient plus, elle ne portait, à présent, que sa nuisette en soie d’orient. Tachée de larmes, de poussière et de douleur. Le monde si heureux de cette famille avait basculé dans les enfers.
Mais cela ne faisait que commencer.
* Lady Williams, la Sorcière d’Inverness *
Alexander Williams, Duc d’Inverness, mourût quelques mois plus tard d’une fièvre sauvage qui ne dura que trois jours. Annaëlle sombra dans la folie. Elle n’avait pas raconté la vision qu’elle avait eue, deux semaines plus tôt, de la mort de son père. Elle n’avait pas raconté non plus que le matin de la mort du duc, elle avait eu une vision de son frère, Jamie, en proie à des souffrances horribles. Non, elle ne l’avait dit à personne. Maintenant, elle se retrouvait seule avec son frère et Lionel dans cette grande maison. Car les servants et les gens de maison les avaient tous quitté, quelques mois plus tôt, quand huit d’entre eux étaient morts lors de l’effondrement d’une aile du manoir. Annaëlle n’avait pas non plus raconté qu’elle l’avait vue, cette scène terrible, lors d’une de ses transes mystiques. Les servants et esclaves avaient pris peur et s’étaient sauvés, laissant les deux jeunes nobles et le bon Lionel seuls dans ce grand manoir rendu sombre et triste. C’en était fini des bals de la noblesse, des leçons de piano, des lectures et de l’apprentissage des langues. C’en était fini de l’équitation, des essayages de toilettes somptueuses, des rencontres charmantes. Seul Cameron, le neveu de Lionel, les aidait à s’approvisionner et leur transmettait les messages et les nouvelles du monde extérieur. Était-ce par pitié, par bonté, ou parce qu’il était fou amoureux de la duchesse ? Car Cameron ne se préoccupait guère des rumeurs qui circulaient sur cette jeune femme. Il aurait donné sa vie pour sauver la sienne, il l’admirait, la contemplait à chaque occasion, il était fou d’elle et ne voyait qu’elle. Mais elle ne le voyait pas.
Et deux semaines plus tard, Jamie attrapa un virus si radicalement dangereux qu’il sombra dans une fièvre et un délire incurable. Il était torturé de douleur et les spasmes de sa souffrance étaient insoutenables à regarder. Mais Annaëlle restait froide, désormais, à tout ce spectacle. Car elle l’avait déjà vu.
Quand on transporta Jamie à l’hôpital de la ville, les habitants d’Inverness comprirent qu’il se passait quelque chose d’étrange au manoir Williams. Et quand Lionel mourût, le bon Lionel, simplement en se cassant le cou alors qu’il descendait l’escalier du salon, les habitants comprirent. C’était la petite, c’était la duchesse… Elle était responsable de tout !
Et les semaines passèrent. Cloîtrée dans son manoir, avec pour seul divertissement les visites de Cameron, Annaëlle sombrait de plus en plus dans la folie. Jamie n’était pas mort, mais il n’était jamais revenu. Dès sa sortie de l’hôpital, on n’avait plus jamais entendu parler de lui. Annaëlle aurait fait pareil à sa place… Car elle aussi avait peur. Peur d’elle-même. Elle restait loin des gens parce qu’elle était convaincue que les visions qu’elle avait provoquaient leur mort. Elle était convaincue d’être responsable de leur trépas… Et elle voulait à tout prix protéger les gens qui l’entouraient. La duchesse damnée, c’était ainsi qu’on l’appelait. Âgée de 17 ans, on ne la voyait pratiquement jamais. La sorcière d’Inverness, Anna la sanglante, voila autant de noms que les parents donnaient à la jeune duchesse pour effrayer les enfants qui faisaient des bêtises.
Mais Cameron continuait ses visites, inlassablement. Il lui apportait nourriture et réconfort. Parfois, même, il arrivait à la faire rire. Il était toujours amoureux d’elle, fou amoureux d’elle. Mais elle s’était toujours refusée à lui, consciente que si elle s’attachait, il risquait d’avoir le même sort que les autres. Un corps si magnifique qui n’avait jamais été touché, des lèvres si pleines qui n’avaient jamais été embrassées, un visage si parfait noirci par la tristesse, une jeune femme si heureuse perdue à jamais… Elle était restée belle, si belle que Cameron ne pouvait se lasser de la regarder.
Et un jour, elle décida qu’il était temps pour elle de changer. À l’aube de ses 18 ans, elle comprit que ses visions n’étaient pas responsables de la mort des gens, mais que la mort des gens était responsable de ses visions. La peur la quitta, enfin. C’était comme si on l’avait soulagée d’un poids, comme si la culpabilité s’était envolée. Enfin !
Elle revêtit sa plus belle robe et fit ses bagages, elle tourna le dos à ce manoir si sombre et sortit dans la ville. Les habitants eurent le souffle coupé devant tant de beauté, de confiance et de noblesse. Car à présent qu’elle n’avait plus peur, le regard d’Annaëlle était devenu froid et sûr de lui. Mais les habitants prirent peur. Comment osait-elle sortir, si belle et angélique soit-elle, elle provoquerait certainement le malheur. Il fallait l’arrêter, c’était une sorcière, une hérétique ! Et on l’arrêta pour sorcellerie. Il fallait la brûler, la brûler ! Mettre fin à ce cycle de mort qui la pourchassait, faire sortir le diable en elle, la libérer par la mort et la souffrance de toute cette horreur qui la précédait ! Il le fallait, pour Dieu !
Et c’est Cameron, le fidèle Cameron, qui la libéra des torches et des haches des citoyens. Il la délivra de leur emprise au péril de sa propre vie, et malgré les tentatives des villageois pour retrouver les deux jeunes gens, ceux-ci étaient si bien cachés qu’ils abandonnèrent les recherches. Et Cameron conduisit Annaëlle jusqu’aux remparts de la ville, sachant qu’il devait la laisser partir.
Annaëlle se sauva d’Inverness, laissant sa vie derrière elle, sa vie tant regrettée. Elle fut embarquée par une voiture de grand chemin qui conduisait des gens un peu partout. Le cocher était bizarre, sombre, pâle, comme un mort. Et il ne disait mot. Après avoir déposé les passagers à leurs destinations particulières, Il demanda à Annaëlle où elle souhaitait aller. Comme celle-ci haussa les épaules sans répondre, il l’emmena en voiture et par bateau jusqu’à sa propre destination, Galway. Ville dont la duchesse n’avait jamais entendu parler…
Mots de passe: Mots de passe envoyés !
Comment avez-vous connu ce forum? Topsite =)
HRP: J'espère ne pas avoir trop absué sur l'histoire...!
Message: http://www.from-dust-to-hell.com/t505-Lady-Annaelle-Williams.htm
Après avoir été un petit peu oubliée, cette histoire de rp scénarisé est à nouveau en selle. Qui dit nouveau départ dit mise au point, donc voici :
Pour mémoire, il s'agit de la suite du rp commencé à la Finta Camariera et à la suite duquel tous les participants se sont retrouvés costumés et possédés par leurs costumes. En réalité, il s'agit là d'une manœuvre des petits marchands de déguisements pour pousser les créatures les plus dangereuses de Galway à les seconder dans une tâche dangereuse à souhaits.
Je vous laisse vous remettre en mémoire la tâche en question, d'après l'histoire racontée par Theseus le satyre...
Et nous en sommes là. Il vous reste donc à choisir votre camp : soit tenter d'amadouer, par ruse, manipulation (et avec une bonne dose de perversité) la jeune Amarantine pour la pousser à libérer la mère d'Ottavia et Flavio, soit choisir le combat au cœur de l'arène, afin de gagner la vie du frère de Theseus le satyre. Cette seconde option sera mastérisée par Beowulf, et la première par moi-même.
Pour le moment, nous avons donc en lice :
- Pour le combat dans l'arène : Beo, Oura, Cattleya, Alyca, Chastel
- Pour les intrigues au sein du manoir : Lou, Ninon, Natalia, Tabitha, Darla
Or c'est là que le bât blesse : on ne peut pas se contenter de deux personnes au manoir. Aussi, je relance l'appel aux participants (même n'ayant pas posté dans la Finta, on vous trouvera un costume), en les priant de confirmer s'ils se sont déjà inscrits, et si possible d'augmenter un peu les effectifs au manoir. Si ceux-ci ne s'avéraient pas suffisants, on ne ferait plus qu'un seul groupe, et l'intrigue au manoir deviendrait la suite de celle dans l'arène. Par conséquent, plus de réelle distinction entre combattants et manipulateurs...
A vous de faire votre choix !
Clôture des inscriptions le mercredi 25 juin, et début du scénario le vendredi 27 juin... *rire démoniaque*
Message: http://www.from-dust-to-hell.com/t504-Suite-de-la-Finta-reprise-du-rp.htm
Depuis qu'il y a un trombinoscope sur ce forum, les admins n'y tiennent plus : "Ils sont trop jolis nos joueurs, on veut les voir pour de vrai !", se pâmait Arkhane ce matin même. Oui, elle a un côté midinette.
(Là, je suis théoriquement déjà morte...)
Aussi, gentes dames, damoiseaux et autres créatures indéterminées, voici venir devant vos yeux ébahis la première IRL de Dust !
Elle se tiendra bien entendu après les bac, partiels, exams et autres impératifs estudiantins, à savoir au mois de juillet. Nous avons privilégié le samedi comme nous avons choisi Paris, c'est-à-dire pour des raisons pratiques. Pardon d'avance à nos joueurs pour qui la région parisienne est beaucoup, beaucoup trop loin : les admins étant tous les trois franciliens, il était difficile de faire autrement...
Reste donc à choisir une date parmi les quatre proposées dans un premier temps (vous pouvez en sélectionner jusqu'à deux), sachant qu'on parle pour le moment d'une rencontre en journée... et sans doute plus, car affinités
Au programme (un programme qui sera évidemment affiné et précisé par vos suggestions), a priori :
- premier contact autour d'un verre dans un bar
- puis partie de loup-garou sur table (ou dans un parc si le temps s'y prête)
- puis, si nous avons des courageux, visite des catacombes
- avant de finir sans doute sur un grand n'importe quoi dans un endroit pas encore déterminé...
Toutes vos propositions restant à portée des bourses les plus modestes sont les bienvenues, notamment si vous avez connaissance d'un bar sympa et abordable où on serait sûrs de trouver de la place (voire mieux : de pouvoir la réserver).
Mais avant tout, ouverture officielle de la phase 1 : le recensement des participants !
Message: http://www.from-dust-to-hell.com/t503-Rencontre-IRL.htm