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Pensionnat Psychiatrique pour Garçons dans le Nord de l'Angleterre. Les gosses s'entre-tuent ou disparaissent... Mais sinon, tout va bien ! [Yaoi !]
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Nom : Klaus-Jürgen
Prénom : Joachim
Nationalité : Autrichien
Age : 19
Date de Naissance : 28 Décembre 1949
Date de Mort : 28 Décembre 1968
Signe Astrologique : Capricorne
Sexualité : On ne peut pas donner à Joachim une véritable orientation sexuelle de part sa nature profonde. On pourrait supposer qu'il à un goût plus prononcé pour les hommes, mais rien n'est moins sûr.
Rang : Ombre Neutre
¤ Un enfant de l'Hiver ¤
Un vent souffle sur la plaine désolée d'où s'élève en son centre un immense château qui n'est aujourd'hui plus que ruines. Néanmoins, elles restent le témoin d'une gloire passée et digne. Entourée de grilles rongées par les ans, ce lieu ne semble plus porter âmes qui vivent. Et pourtant. Les portes de l'édifice s'ouvrent dans un étrange grincement laissant s'échapper une jeune créature protègée d'un drap immaculé. Ses pieds nus courent dans la neige aux reflets bleutés. Un sourire enfantin orne son visage. Semblant s'envoler il avance dans ce parc laissé à l'abandon des âges. Derrière, au loin, on aperçoit la cime des montagnes. Il avance, s'arrête, respire l'air frais que l'Hiver gagne, puis repart dans sa course folle. Bientôt le lac se découpe dans la brume matinale. Il ne craint pas le froid, aucune douleur ne le transperse lorsque que ses pieds foulent la glace qui recouvre l'eau clair. Non, ses appuits couleur d'albâtre le mènent dans une danse endiablée. Il danse, et une bourrasque retire le tissu qui le protège de nos yeux. L'objet prend son envole comme un cygne majestueux. L'enfant s'offre aux spectateurs invisibles que nous sommes, amoureux.
Ses mains s'élèvent dans un geste gracieux. Le soleil de l'Hiver se reflète sur sa peau couleur de neige. L'irréelle beauté de son apparence est comme une scuplture inachevée, comme un rêve. Car une chose lui manque. La vie, dans ses iris charmantes. Le vent fait voleter quelques mèches blondes qui s'écartent sur ses paupières closes cerclées de cils blancs et rehaussés de sourcils clairs. Derrière, on aperçoit la fugitive lueur de l'émeraude. Ce tout petit détail qui fait de lui un être à part. Ce mince filet de cécité qui voile son regard. Il ne voit pas et pourtant c'est tout comme. L'enfant a apprit à vivre sans jamais admirer autre homme. Sans jamais contempler couleurs, animaux ou paysages. Il sent de ses doigts blancs les détails. Ses mains fragiles sont devenues ses yeux. Dansant sous la neige, il admire l'incroyable douceur des flocons qui viennent s'échouer sur sa peau presque bleue. Ses lèvres aussi rouges que la rose s'étirent en un sourire enfantin, découvrant des dents d'un blancs ivoirins. Son visage un peu anguleux laisse imaginer qu'il ne mange pas chaque jour comme il le souhaite. Mais avec les années il apprend à faire de ses journées une fête.
Le vent de l'Hiver souffle une nouvelle fois. Dans les transparences de son vêtement blanc, on aperçoit, sa minceur de poupée. L'albâtre de sa beauté. Dieu, le plus fin des sculpteurs, à fait là l'une de ces merveilles qui n'ont leur pareille pour enchanter nos coeurs. Sa poitrine blanche se soulève régulièrement, taillée dans le plus pur des marbres d'antan. Il beau c'est indéniable. Et sa mystérieuse expression calme, le fait ressembler à l'un de ces Seraphins habitants un paradis qu'il n'aurait jamais du quitter. Car la douceur enveloppe son coeur fragile. Insoupçonné semble son crime.
Un oiseau soudain se pose sur sa main. L'enfant ose à peine l'effleurer pour ne pas effrayer l'animal égaré. S'agenouillant sur la glace, il le contemple de ses yeux aveugles. Mais le petit être prend peur et se défend d'un coup de bec sur son doigts fragiles. S'envolant, il laisse derrière lui une trâce vermeille qui s'écoule lentement sur la neige immaculée. La douleur bien évidemment l'atteint, mais pas de la même manière, comme tout un chacun. Une larme glisse de son visage et s'écrase sur le sol froid. Il porte la blessure à ses lèvres et la guérit d'un coup de langue. Son sourire lui revient. Il se dresse de toute sa petite hauteur et reprend sa danse folle jusqu'à ce que son coeur l'en dissuade. Essoufflé, il s'appuit sur ses genoux légèrement tourné vers l'intérieur. La neige redouble, il est temps de se mettre à l'abrit. Alors tout en jouant, il étend ses bras devant lui et suis un chemin invisible jusqu'à sa demeure. Silencieusement il monte les marches de ce qui fut autrefois un lieu où s'exposait faste et vertu. Il pousse les lourds battants de bois grincheux, et entre pour ne plus sortir. Invisible aux yeux de tous, il n'est plus que le fantôme d'un temps révolu.
¤ La douceur d'une rose, le piquant de son amertume. Ce n'est là qu'une touche glacée de son existence hivernale. ¤
Douceur et gentillesse. Voilà ce qui de prime abord caractérise Joachim. Ce qu'il a été de son vivant et ce qu'il est aujourd'hui en tant qu'Ombre n'est guère différent. Ô bien sûr il ne fait pas preuve d'altruisme car ce n'est pas dans sa nature, mais jamais il ne se montrera violent au moqueur. Il est juste d'une neutralité absolue. Il n'aime pas se mêler aux autres, d'ailleurs l'approcher relève parfois du défi. Il mène une vie très solitaire, enfermé dans son monde ou rien de ce qui peut se voir n'existe. Et même en proie au goût de la solitude, il ne peut nier aimer le contact, car pour lui sentir est sa seule manière de voir. Il est fasciné par le toucher, par les images qui se dessinent sur ses iris aveugles. Toucher un visage est quelque chose qui lui semble extraordinaire. Car dans son moindre détail il pourrait décrire celui qui lui fait face.
D'ailleurs il est difficile de savoir qu'il est aveugle de part son attitude générale. En effet, il ne semble pas avoir de difficultés pour se déplacer. Lorsqu'on lui adresse la parole il est capable de fixer un point bien précis. Decay n'a plus aucun secret pour lui. Cependant lorsqu'un élément étranger vient se rajouter physiquement au lieu Joachim a un mal fou à s'y adapater et c'est comme si il perdait tous ses moyens d'orientation. Heureusement peu de choses nouvelles arrivent à Decay mis à part les nouveaux pensionnaires. Ce qui est loin de le gêner.
Concernant ceux-ci, Joachim préfère les éviter, tout comme les Ombres du pensionnat. Il n'aime pas spécialement se retrouver face à eux de peur d'être prit à défaut. Mais loin de réagir comme un enfant en s'échappant dans les couloirs, il se montrera simplement distant, un peu froid, mais sans jamais montrer le moindre signe d'irrespect. Loin d'être craintif, il aime seulement sa solitude. Ô bien sûr si quelqu'un sollicite son aide il le fera de bon coeur, mais ça reste quelque chose d'exceptionnel. On ne peut cependant pas dire qu'il est égoïste. Loin de là. Il semble simplement appartenir à un monde qui n'est celui de personne à part le sien. En total décalage avec ce qui l'entoure, il en a toujours été ainsi.
Au delà de la douceur, ce qui frappe chez l'adolescent est sa relative étrangeté. Il est evident qu'il n'a jamais été quelqu'un de tout à fait "normal". Il est trop calme, trop pur, trop doux. Quelque chose se cache derrière ce regard vert. Mais on ignore quoi. Quelque chose que personne n'a jamais dit de peur d'envoyer cette âme aux enfers. On ne peut que pardonner à ce doux visage. Mais non, décidément quelque chose cloche. Il arrive parfois que dans l'ombre, un sourire étrange dévoile cette autre part de lui-même. Joachim en a tout à fait conscience, c'est son vrai lui. Celui qu'il dissimule si jalousement aux yeux des autres. Son petit monde, sa petite...folie.
Joachim à une fascination pour tout ce qui est glacé. C'est un enfant de l'Hiver. Il aime le froid, la neige. Tout ce qui est blanc et qui rappel cette période de l'année à sa mémoire d'éternel. Il n'a jamais craint la morsure du froid. Sauf en ce jour où sa vie s'est éteinte. Mais c'est si loin de lui désormais. L'Ombre est liée à l'Hiver, mariée à la glace. Elle lui a été fatale, simplement, dans son esprit, il l'a seulement rejoint. Ainsi il ne connait pratiquement rien des sentiments amoureux. Peut-être un certain attachement avec l'un des pensionnaires de l'établissement, mais rien de bien transcendant. Il est mort alors à quoi bon, c'est ce qu'il se répète. Il n'est pas comme les autres, et il sait pertinemment qu'il n'admettra que difficilement un vivant dans son univers de glace.
Très en avance et mature il joue son rôle comme au théâtre pour ne pas se trahir. Quarante ans qu'il est prisonnier de ce lieu. Alors il a su grandir et s'adapter, sans jamais perdre de vu l'être qu'il était. Pas comme ce Riff Sullivan qu'il rencontre parfois dans les couloirs de Decay. Joachim a su rester humain, c'est indéniable. Mais la froideur de sa peau laisse entendre qu'il n'est plus de ce monde. Mis à part ce détail rien ne laisse soupçonner sa véritable nature. Il ne le veut pas bien entendu. Être mort ce n'est pas être débarassé de ses tourments. Car l'Ombre souffre, comme tous ceux qui ont un jour foulés le sol de ce pensionnat. Très discret, jamais il ne viendra s'en plaindre. De son vivant, il ne s'est jamais confié. Il était un être lisse si bien qu'il était parfois difficile de comprendre pourquoi il fut envoyé ici.
¤Les glaces de l'éternelle jeunesse ¤
Quelque part en Autriche, près du massif du Hohe Tauern se dresse une magnifique demeure fleuron de l'aristocratie autrichienne. Elle fut belle autrefois avec ses hautes grilles de bronze, sa pierre provenant des mêmes carrières que celles du château Neuschwanstein. Ses hautes tours surmontées d'un toit d'ardoise, ses milliers de fenêtres tournées vers l'horizon, admirant la beauté glaciale du massif des Alpes. Cet édifice surplombant le vide. Si belle, et aujourd'hui déchue. Son temps de gloire est révolu, mais le temps semble comme avoir suspendu son envol ici. La pierre ni ne fane ni ne vieillit. Elle reste la même malgré les ans. Et lorsque l'on pousse les lourdes portes de bois grincheuses s'ouvre alors un paradis d'art et de sculptures. Les murs couverts de fresque en tous genres s'élèvent jusqu'à un plafond de près de six mètres de hauteur. Là, face à nous, se dresse un gracieux escalier ou le tapis vieillit par les pas de ses occupants trône encore, comme le témoin d'un faste passé. Les lustres de cristal demeurent en place bien qu'ils soient régulièrement malmenés par le vent qui passe parfois au travers des fenêtres brisées. Les quelques lits à baldaquins qui ont survécu au pillage sont délabrés, les rideaux déchirés. C'est devenu le domaine d'araignées et autres chauves-souris. Quelques tables, quelques tableaux. L'argenterie et les objets de valeurs emmené au loin. Et bien que vidé de ses meubles, la demeure n'en garde pas moins son âme.
C'est ainsi qu'un jour une famille autrichienne traverse la forêt enneigée et tombe sur ce château depuis longtemps oublié. Les deux amoureux se regardent, et se sourient l'un à l'autre. C'est la providence qui leur envoie ce logis. Des jours qu'ils fuyaient les autorités du pays à la recherche d'un refuge quelconque. Friedrich regarde amoureusement le ventre de sa femme qui parfois bouge à cause des coups de pied de son enfant. Le moment sera bientôt venu pour elle, et face à la rigueur de cette Hiver, ils ne peuvent se permettre de se retrouver sans un abris à peu près confortable. Ils s'avancent tous deux jusqu'à la lourde grille de bronze. L'homme la pousse une première fois sans grand succès. Après quelques minutes d'efforts, elle cède enfin non sans pousser quelques gémissements de protestation. Voilà trente ans que personne n'est entré ici.
Refermant soigneusement la grille, ils pénètrent dans le domaine et marchent jusqu'à la lourde porte de bois. Une fois entré, le couple s'extasie de la beauté d'un tel endroit. Ils se disent qu'ils ont de la chance d'être tombé sur un paradis glacé tel que celui-ci. Personne n'aura jamais l'idée de les chercher aussi loin dans la forêt. Et la tempête qui s'annonce éffacera leurs trâces. Friedrich sort donc une nouvelle fois pour aller chercher du bois, laissant sa femme se reposer un instant. Il est de retour après quelques minutes et monte en compagnie de son épouse dans l'une des nombreuses chambres du château. Là, il allume un feu et se réchauffe, savourant ce paisible instant. L'homme s'avance vers la fenêtre et regarde la neige s'abattre au dehors. Le vent qui s'engouffre par les jours de ces vieilles fenêtres soulève sa chevelure d'or. Un vent glacial. Nous sommes le 18 Decembre 1949.
Voilà dix jours que le petit couple vit dans cette immense château. Ô bien sûr ils n'utilisent qu'une seule pièce pour conserver un tant soit peu de chaleur. Friedrich part souvent chasser les lapins et en ramène pour le dîner. Ce n'est pas grand chose mais c'est mieux que rien. Il semble qu'il soit six heures au soleil et Katarina s'occupe de préparer leur maigre dîner. Quand soudain, sa main se met à trembler et elle lache la cuillère en bois avant de se courber en deux. Elle se mord la lèvre pour s'empêcher de crier. Mais le travail est en marche et elle ne peut rien y faire. Son ventre lui semble s'ouvrir en deux et elle ne peut que plier devant tant de douleur. C'est à cet instant que Friedrich entre et se précipite à son chevet. Il l'allonge, prépare des linges humides. Il attend des heures et des heures sans jamais cesser d'encourager sa femme. L'homme sait qu'elle n'a pas beaucoup de chances de survivre mais il veut quand même y croire. Les heures passent et bientôt un cri de bébé transperce le silence.
Joachim est né, et sa mère toujours en vie. " C'est un miracle " se dit Friedrich qui serre le petit être tout gigotant au creux de ses bras. Les jours passent et Katarina se remet lentement. La vie est paisible, mais quelque chose dérange l'homme qui n'a de cesse de se pencher sur le berceau de fortune de son enfant. Il ne semble pas le voir. Ses yeux restent désespérément vides, et le bébé est alerte au moindre bruit. Une lueur de tristesse glisse dans ses yeux amandes. Il sait. Son fils ne verra jamais. Mais tant pis, c'est son enfant, et il l'aimera malgré son handicap.
Les années passent, et la petite famille s'est organisée une vie plutôt confortable dans ce vieux château. Joachim, malgré sa cécité, est un enfant joyeux et un peu trop bavard. Son père et sa mère le regarde attendris alors que l'enfant leur parle de ce qu'il a sentit avec ses doigts aujourd'hui. Il n'a plus aucune difficultés pour se déplacer dans l'enceinte du domaine. Il cour, il joue tandis que sa mère brode un petit mouchoir sur lequel est inscrit le nom de son enfant. Friedrich part régulièrement à la chasse. D'autant que Noël approche. Il sait qu'il doit faire au plus vite des provisions pour l'Hiver, sans quoi ils mourront tous de froid et de faim.
Joachim sort de temps en temps pour jouer dans la neige. Il adore ça et ne semble pas craindre le froid au plus grand bonheur de son père qui se joint parfois à ses jeux d'enfant. La petite famille est complètement coupée du monde, mais jamais la vie ne leur à semblé aussi douce que maintenant. Pas d'informations, pas de lois, pas de gouvernement. De toute façon pour savoir quoi ? Que le monde va mal, que le peuple est sans cesse opressé par le communisme qu'ils ont fuit ce jour du 18 Decembre ? Non, Friedrich ne veut plus revenir à ça. Il est très heureux avec sa femme et son fils, et il compte bien faire durer ce bonheur encore des années.
Son enfant vient d'avoir dix ans, et Katarina est de nouveau enceinte d'un peu plus de cinq mois. Le petit garçon repose parfois sa tête sur le ventre de sa mère et écoute les bruits de sa futur soeur. Car il est convaincu que c'est une fille. Et son insistance ne fait qu'amuser ses parents. Alors le petit croise les bras et cour bouder, avant de venir se jeter quelques minutes plus tard dans les bras de son père. C'est le jour du réveillon qu'ils s'apprêtent à fêter. Joachim est dehors en train de jouer dans la neige, et Katarina la retourne dans l'espoir de trouver quelques herbes. Tous deux chantent des chansons jusqu'à ce que le petit garçon soit distrait par un lapin venant glisser son doux pelage entre ses doigts. Il se lève et se met à le suivre en écoutant ses pas dans la neige. Sa mère se retourne et constate avec horreur que son enfant se dirige tout droit vers le lac gelé. Délaissant sa tâche elle le poursuit.
La neige commence à tomber et Joachim danse entre ses flocons tout en suivant d'un air joyeux les bruits de son ami le lapin. Il n'entend pas sa mère l'appeler au loin. Et soudain ses petits pieds foulent une matière qu'il ne connait pas. Il s'agenouille et touche de ses doigts la glace qui gèle le lac. C'est glissant et terriblement froid, mais il aime ça. Et puis il entend son ami qui semble l'appeler. Le lac emet un gémissement ignoble et Joachim s'arrête tétanisé par ce bruit annonciateur de malheur. Son coeur s'emballe. Il veut revenir vers le bord, mais il en est incapable. Des larmes glissent le long de visage, "Maman" appelle t-il désespérément.
Soudain la glace cède et son corps se retrouve plongé dans l'eau glacée. L'enfant se débat, mais il est incapable de nager, incapable d'empêcher l'eau de rentrer dans sa bouche et son nez. Il étouffe, il est perdu. Et puis soudain des mains le saisissent, des bras s'enroulent autour de son corps frêle. Il reconnait la rondeur du ventre de sa mère dans lequel dort sa petite soeur. Sa tête se retrouve hors de l'eau et d'autres bras le prennent encore. Friedrich est venu le secourir lui aussi. "Maman" appelle t-il. " Oui maman est là, ne t'inquiète pas. " Mais Joachim sent bien que quelque chose ne va pas. La voix de sa mère est faible. Des larmes brûlantes s'écrasent sur sa peau gelée. Son père bouge et s'éloigne. "Maman !" hurle l'enfant qui ne comprend plus rien. Mais Katarina n'est plus. Le lac s'est chargé de sa vie ainsi que celle de sa petite soeur. Elle a plongé pour sauver son fils, et y a laissé la vie. Friedrich n'a pas eu d'autre choix que de la laisser mourir, comme elle le lui avait demandé. Joachim pleure. Il n'est pas idiot, il a comprit que plus jamais il ne reverrait sa maman, et tout ça par sa faute.
Une fois au château, son père sanglotant sèche le corps gelé de son enfant. Le petit garçon n'a de cesse de demander pardon. C'est sa faute, si seulement il n'avait pas suivit ce lapin. Si seulement. Il avait tué sa soeur, et étrangement il entend un cri de bébé qui résonne tout contre son oreille. Il en fait part à son père qui lui répond qu'il n'entend rien. L'homme serre son fils glacé et s'enroule avec lui dans une épaisse couverture miteuse. Le sommeil et la tristesse les fauchent tous les deux. Le petit garçon tient étroitement serré dans ses doigts le mouchoir que sa maman avait brodé pour lui.
Miraculeusement l'enfant ne tombe pas malade. Mais son père n'a pas la même chance. L'homme tousse de plus en plus souvent. Joachim est triste, et n'ose plus sortir de la petite pièce où le feu crépite dans la cheminée. Il ne cesse de penser à ces derniers jours. Aux chansons qu'il chantait avec sa maman. Le petit garçon s'en veut énormément pour ce qu'il a fait. C'est sa faute, entièrement sa faute. Il mérite d'être puni pour avoir tué sa mère et sa petite soeur. D'ailleurs dans son sommeil il entend toujours les pleurs d'un bébé. Son père revient enfin de la chasse. Joachim ne peut le voir, mais son visage est maigre et creusé. Son teint cireux. Sa santé s'éffrite avec les jours qui passent. Alors pour consoler sa peine, il prend son fils dans ses bras et le berce amoureusement, en embrassant ses cheveux au parfum de soleil.
Bien sûr il ne blâme pas son fils pour la mort de sa femme. Il ne l'a pas fait exprès. Et puis comment aurait-il pu savoir que le lac s'ouvrirait sous ses pieds. Il est aveugle. A présent il ne lui reste plus que lui, et son espoir de vivre une existence pleine de joie et de rires d'enfants s'évanouit en même temps que sa santé. Les semaines passent, et son état s'aggrave. Friedrich ne peut plus se lever à présent. Il sait qu'il va mourir et abandonner son fils à une mort douloureuse. L'homme ne le souhaite pas, mais personne ne connait cet endroit et son petit garçon ne peut pas quitter la demeure sous peine de se faire dévorer par les habitans sauvages de la forêt.
Un jour, alors que son fils se repose contre lui. Friedrich le réveille et prend son visage entre ses mains. "Joachim" dit-il d'un ton grave. "Joachim....mon enfant. Je vais bientôt mourir....et je ne veux pas que tu me rejoigne. Lorsque mon corps sera aussi froid que la glace, tu le mangeras. Tu entends. Nous n'avons plus de provisions. C'est le seul moyen pour toi de survivre. Et une dernière chose. Dans l'une des tours de l'aile ouest il y a une cloche. Chaque jour tu y monteras, et tu la sonneras. Quelqu'un viendra alors pour toi. Tu as compris Joachim...fait le pour moi, pour ta mère, et pour ta soeur. "
L'enfant écarquille les yeux et se met à sangloter horrifié par la demande de son père. Cependant il ne peut refuser et acquièce. Le lendemain, alors qu'il frotte ses yeux de ses petits poings d'enfant de dix ans, il s'aperçoit que le corps sous lui est immobile. "Papa" interroge t-il inquiet. Mais pas de réponse. " Papa ? " Mais là encore aucun mot. " Papa...papa..papa !" Joachim pleure à chaudes larmes en constatant que Friedrich ne se réveillera plus jamais. Il touche une dernière fois son visage. Et fige pour toujours dans sa mémoire son expression douce et reposée.
Les jours passent alors et il suit les recommandations de son père. Chaque jour il se rend à la tour Ouest, chaque jour il fait sonner la cloque. Et chaque jour une partie du corps de l'homme vient rejoindre le sien. Le petit garçon est écoeuré de ce qu'il fait, mais il n'a pas le choix pour survivre, il le sait. Un mois se passe et toujours rien. Il ne reste guère grand chose du corps de Friedrich. Les bras sont devenus os, les jambes également. Et puis les rats et quelques autres mammifères se sont chargés de le dévorer, si bien qu'une puanteur atroce s'échappe de la petit chambre. Joachim n'est plus que l'ombre de lui même. Amaigrit, et psychologiquement ébranlé il erre hagard dans les couloirs du château.
Une nouvelle fois il vient dormir près du corps décomposé de son père. Et un matin, un grincement atroce le réveille. Son petit coeur s'ébranle dans sa poitrine alors qu'il entend des pas se précipiter dans le hall. Cependant il ne bouge pas et attend simplement qu'on le trouve. Il sent la porte s'ouvrir. Il sent des yeux se poser sur son corps faible. "Quel horreur" entend t-il murmurer. Des bras viennent le prendre. Joachim se débat, mais trop faible il perd le combat. On l'emporte loin de sa demeure, loin de son papa, loin de sa mère et de sa petite soeur qui dorment paisiblement au fond de lac. L'odeur du lieu et de la neige s'imprime une dernière fois dans son esprit. Il sait que plus jamais il ne reviendra ici.
Nous sommes au Printemps. Les villageois alertés par les bruits de cloches c'étaient soudain souvenus de l'existence du château perché près de la montagne. Là ils avaient trouvés un petit garçon allongé près d'un cadavre. Ils l'avaient très certainement sauvé d'une mort atroce. Mais au lieu de le recueillir, ils l'envoyèrent dans un couvent voisin.
Voilà un mois que Joachim est dans l'enceinte du couvent. Il n'a pas dit un mot depuis son arrivée et seul son mouchoir renseigne les bonnes soeurs sur son identité. L'enfant passe son temps à fixer le vide. Soeur Marie-Thérèse, la cadette s'occupe de lui. Elle l'aime bien, c'est un enfant calme fasciné de toucher son visage. Elle sait bien qu'il est aveugle, et ne lui fait faire que des tâches peu éreintantes. Le petit garçon s'exécute sans rien dire. Parfois elle l'entend pleurer la nuit et vient le consoler. " J'ai tué petite soeur et mangé papa" répète t-il. La soeur le contemple sans vraiment rien y comprendre. Elle n'en touche mot à la doyenne. Soeur Marie-Thérèse ne veut pas qu'on lui retire cet enfant de la providence.
Mais plus les années passent et plus Joachim devient étrange. L'Hiver venu il sort pieds nus dans la neige et reste des heures dans la cour à fixer le sol, comme attendant quelque chose. Bien sûr il tombe malade. La doyenne décide de ne plus le laisser sortir l'Hiver, car le petit agit bien trop étrangement. Il lui semble comme possedé parfois. Et puis un jour le couvent s'éveille sur un cri provenant de l'extérieur. Soeur Marie-Thérèse se précipite et voit avec horreur son petit protégé agenouillé dans la neige en train de dévorer un lapin blanc. Le sang est répandu tout autour de lui, et une lueur mauvaise brille dans son regard vert.
"C'est le Diable ! " S'écrit l'une des soeurs présente.
L'affaire du lapin fait grand bruit dans le couvent et la doyenne décide d'envoyer loin le petit garçon. Une chance que l'un de ses confrères anglais soit en voyage dans la région. Un matin, il se présente au couvent et elle le lui confit dans l'espoir de chasser le démon qui se trouve en lui. Soeur Marie-Thérèse pleure beaucoup le départ du garçon âgé alors de treize ans. "Il n'est pas mauvais" dit-elle désespérée. Mais personne ne la croit car toutes les bonnes soeurs ont ancré en elles l'image du petit garçon dévorant cru un lapin blanc.
"C'est un enfant du Diable ! " Est la dernière chose que Joachim entend avant de quitter à jamais son pays.
L'Angleterre. Joachim apprend lentement la signification de cette langue étrangère. Il ne l'a maîtrise pas bien mais c'est suffisant pour accomplir les tâches qu'on lui demande de faire au couvent. L'aveugle ne dit toujours pas un mot. Il n'en a plus envie. La vie est bien trop triste depuis qu'il a détruit sa famille. Il entend toujours les pleurs de sa petite soeur, et il ne peut supporter l'idée d'avoir mangé son propre père. Et puis dans ce couvent il est moins bien traité qu'avant. Il doit, comme ils disent, expier ses fautes. Chaque soir il est fouetté avec des branches de rosiers. C'est pour chasser le mal lui dit-on. Et Joachim pleure sans cesse. Ses yeux sont rougis par la tristesse. Sa vie n'a plus aucun sens. Et bientôt il cesse même de s'orienter dans la bâtisse. Il trébuche, se cogne, renverse les autels.
On le gronde pour ça, et le soir revienne les coups de fouet.
Un jour, alors qu'il est dans sa chambre, l'enfant devenu adolescent tente de mettre fin à ses jours. Mais lorsqu'il ouvre les yeux, la vie est toujours en lui. Et le châtiment pour un tel affront envers Dieu est sans précédent. On le bat jusqu'à le forcer à dire qu'il est possedé, qu'il est le Diable incarné et qu'il doit expier pour ses fautes. L'enfant craque et hurle ce qu'on lui force de répèter. Brisé, il ne se remettra pas de cette journée. Ses traits s'amaigrissent, il refuse de manger et de boire. Il veut partir. Car il n'est pas le Diable, il n'a rien fait. Et pourtant, une petite voix sournoise lui répète qu'il n'est pas si innocent que ça. En proie à de terribles cauchemars il pousse plaintivement des cris durant la nuit.
Tout le couvent en a bientôt assez et veut se débarasser du garçon possedé. Le prêtre malgré tout "soucieux" de son bien être décide de l'envoyer dans un hôpital psychiatrique ayant fait de nombreuses fois ses preuves, même si quelques rumeurs viennent ternir la réputation de l'établissement. Decay's City devient le nouveau lieu de providence pour Joachim.
Un matin de Janvier, il rejoint sa résidence définitive. L'adolescent âgé de dix-sept ans, appuit sa tête contre la vitre de la voiture. Il attend qu'on le conduise dans un nouveau lieu de torture. Car c'est comme ça qu'il voit les choses. Diable chez les un, il sera le fou chez les autres. Le blond ne se fait pas d'illusions. Il ne retrouvera jamais sa vie d'avant. Tout est fini. Il n'est plus qu'un corps vide. Voilà tout.
Quelqu'un le presse de sortir de la voiture et Joachim le suit silencieux. Il ne cherche même pas à s'orienter. Il n'en a plus envie. Une porte grince et on l'assoit sur un lit avant de l'abandonner là, sans un mot. L'adolescent attend. Quelqu'un l'observe. Il le sent. Mais lui ne tente rien pour faire connaissance. Il n'en a pas envie. L'inconnu s'approche de lui et touche son visage d'albâtre. Le blond ne recule même pas. Mais ce contact doux lui semble étrange. Lui qui à été tant habitué à la raideur du fouet. Il ne savait plus ce qu'était la douceur du contact avec un autre.
Les mois passent, et Joachim retrouve peu à peu la vie. Son ami s'appelle James. Juste James. Il se love dans ses bras et attend que les journées passent. Mais rien de plus n'arrive entre eux. L'Hiver s'annonce et l'adolescent en redécouvre les joies. Il danse avec son ami et tourne jusqu'à tomber dans la neige d'épuisement. Ils se courent après, rigolent. Sa cécité n'est plus un handicap. De toute manière il connait le visage de James par coeur. Il adore le toucher jusqu'à s'endormir tout contre lui. La vie est de nouveau heureuse même si le passé perdure. Une année supplémentaire s'écoule.
Et un nouvel Hiver nait.
Mais, puisque dans cette histoire il y a toujours un mais, James doit partir. Il est guérit et n'a plus besoin de soins. Joachim se souvient l'avoir attendu dans la neige sans que celui-ci ne daigne venir. Le moteur d'une voiture, et plus rien. Juste le silence. Des larmes naissent dans son doux regard. Il est de nouveau seul. Plus personne ne l'attend. Plus personne n'a besoin de lui. Le blond retire alors ses chaussures et marche jusqu'au lac qu'il sait en cette saison gelé. La neige tombe, comme autrefois. Un sourire orne son visage. Juste partir, il ne sentira rien, et il rejoinda à jamais sa famille dans les limbes. Alors il danse et s'avance gracieusement jusqu'au milieu du lac. Il respire une dernière fois et la glace cède sous son maigre poids. Joachim ne fait rien pour se débattre et se laisse couler jusqu'à ce que l'eau sombre le dévore. Ses yeux se ferment, son souffle s'éteint. Bientôt plus d'air, et c'est l'obscurité, à jamais.....
[Personne n'a jamais su ce qu'il est advenu du corps de Joachim Klaus-Jürgen, car nulle ne sait que le lac le retient prisonnier. Il y a juste une petite plaque dissimulée sous quelques buissons dans le cimetière.]
Surnom : Pakoune
Age : 19
Une idée pour améliorer le forum ? Rien depuis les deux dernières fois ^^
Avez-vous lu le règlement ? CODE BON
Message: http://dc-oublie.xooit.fr/t180-Joachim-Kleu-Jurgen-Inachevee.htm
Nom : Da Silva
Prénom : Raoul
Nationalité : Espagnole
Age : 15 ans
Date de Naissance : 15 juin
Signe Astrologique : Gémeaux
Sexualité : Il est vierge et s'estime hétérosexuel sans s'être jamais posé aucune question.
Rang : pensionnaire.
Taille : 169,5 centimètres.
Poids : 53 kilogrammes.
Yeux : bleus.
Vous le voyez dans la rue. Vous vous dites que c'est l'adolescent type. A la fois très passe-partout, mais avec cette petite pointe de canaillerie dans l'allure qui fait que quand même, on le remarque. Ca fait légèrement rebelle, comme tous les autres de son âge. Les bas de son jean sur ses bottines traînent par terre, sont en lambaux. Le genre de truc que la mère déteste et elle crie au travers de l'appartement : "¡ Raoul, ven aquí para que te hago tu dobladillo !". Genre le caleçon dépasse par dessus la ceinture, le fond de son pantalon pandouille en lui faisant un cul trop long, des cuisses trop courtes. Raoul pour le reste se contente d'un t-shirt quelconque, et d'une veste. Parfois une chemise, pour faire plus classe. Il a aussi un keffier, rouge et blanc, depuis qu'il est enfant et qu'il a toujours traîné partout à la façon d'un porte bonheur. Il n'est pas supersticieux, mais bon. Sinon il ne porte ni bijoux, ni piercing, ni tatouage. Il ne se rattache réellement à aucun groupe parce qu'il reste relativement banal. Ses cheveux blonds ont une coupe ordinaire qui fait casque, avec une frange épaisse sur ses yeux. Ils sont légers, le vent les balaie aisément. Son nez poitu dépasse juste, plein de tâches de rousseur. Il a une tronche de renard, un petit peu. Ses yeux légèrement en amande ont de longs cils et ils sont naturellement plutôt creux, enfoncés dans leurs orbites, les paupières sont assez lourdes. Ils brillent en permanence d'une lueur perspicace, tantôt rusée et malicieuse, tantôt lourde d'un pessimisme profondément mélancolique. Il vous sourit dans la même expression maline, avec des canines légèrement pointues et de petites fossettes aux coins de la bouche. Il porte des bagues métalliques. Les pommettes sont hautes, on devine que les joues commencent à se creuser. Le visage tend à devenir long. Le menton est un peu pointu, mais les mâchoires prononcées lui donnent déjà les prémices de l'air masculin qu'il portera plus encore en prenant de l'âge. Peut être qu'il vous connaît, il vous fait un signe de la main. Ses bras, comme ses jambes, paraissent interminables d'autant plus qu'ils sont maigres. Le buste est court, le cou étiré. La carcasse est encore très étroite. Il a des airs de pantin désarticulé. Sa voix quand il vous interpelle sonne légèrement rauque, mais on sent qu'elle vient à peine de quitter les fréquences élevées de l'enfance. Il parle anglais couramment, mais vous ne pouvez pas échapper à son accent espagnol qu'il n'a même pas l'air de chercher à effacer. Pendant qu'il vous parle, il bulle avec son chewing gum, c'est chose commune. On entre dans les détails. Dans la poche de sa veste, un paquet de beedies dépasse et l'odeur de tabac et d'eucalyptus qui se dégage de ses vêtements, maintenant qu'il est près de vous, vous laisse présumer qu'il en fume plutôt régulièrement. Et vérité, ça fait un an qu'il s'en rachète chaque semaine. La première fois qu'il y a goûté avec son frère aîné, il avait douze ans. Des écouteurs dépassent du bord de son keffier. Il n'a pas éteint son balladeur. C'est un vieux balladeur cassettes, vous pouvez le voir au travers de sa poche. Il ne l'a pas éteint, et ça braille une vieille techno genre psy-trance ou goa, qui vient au moins des années quatre-vingt. Ca aussi, il le tient de son frère. Vous entendez les basses alors qu'il vous parle. Vous avez une discussion quelconque et vous remarquez son naturel très agité. Il parle beaucoup avec ses mains. C'est difficile de suivre sa conversation. Il change de sujet sans aucune transition, jamais, et dès fois il s'arrête longtemps pour réffléchir, parle tout seul, puis récupère votre attention. [ à suivre ]
Surnom : benni =D.
Age : 18 ans.
Une idée pour améliorer le forum ? hm, nan il est sympa.
Avez-vous lu le règlement ? ouais. XD. "A trop vouloir se faire autre, on se détruit"
Autre : hm … MJ Hardback, c'est moi U_U. J'avais zappé involontairement le détail qu'on pouvait pas faire des filles, je m'excuse. Vous pouvez la supprimer, bien sûr, elle ne servira pas.
Message: http://dc-oublie.xooit.fr/t179-Raoul-Da-Silva-manque-l-histoire.htm
Stay up all night and keep up the fight!
• Nom de famille : Sanders
En fait, ce n'est pas mon vrai nom. Du moins pas mon nom de naissance. J'ai été adopté à trois mois, après la mort de mes parents. Donc Sanders est le nom de mon père, du moins celui de ma famille d'accueil.
• Prénom : Jayce
J'aime bien. Sans plus, oui. Disons que je ne vais pas remettre un prix à mes parents pour ce prénom, premièrement ce n'est qu'un prénom, et puis bon, ils sont morts quoi. C'est le seul souvenir que j'ai d'eux, la seule chose qui me rattache encore à eux, outre mon physique, dont certains éléments devaient leur ressembler, non? Ce serait logique après tout...
• Surnom : Jay
Tout simplement. Je me fait rarement appeler Jayce en fait. Et puis, j'ai même pris l'habitude de me présenter comme Jay, du fait que certaine personne ne savent même pas que mon prénom complet est Jayce...
• Nationalité : Americain
Mes deux parent sont américains, par nationalité. Mais par origine, je serait a moitié canadien, parce que paraîtrait que mes deux grand-parents, du côté de ma mère étaient canadiens.
• Groupe sanguin : B+
Oh, je le connaît par coeur maintenant. Disons simplement qu'à un moment de ma vie, le personnel de l'hôpital connaissait mon nom et du moins le trois quarts de ma vie.
• Âge/Date de naissance : 18 ans / 15 mars
À venir.
• Signe astrologique : Poisson
Oui bon, moi et l'astrologie.... une grande histoire d'amour je vous dit. Où ça du sarcasme?
Only regret not having tried
• Ambition pour l'avenir : A venir
A venir.
• Couleur fétiche : Le noir
Je sais pas trop, j'ai toujours aimé le noir, et il n'y a pas de réelles raisons. Je trouve que c'est couleur assez classe, qui peut signifier à peu près n'importe quoi. Elle est de circonstance pour tous, aussi. Et puis du sang, sur un vêtement noir, ça parait quand même moins que sur n'importe quelle autre couleur...
• Prénom qu'il aurait voulu porter : Le sien
Pas parce que Jayce est le plus beau prénom du monde, loin de là, mais parce que c'est l'une des seules choses qui me rattache à mes vrais parents. Ils ont beau êtres pour moi de purs inconnus, et ils le resteront, n'empêche qu'il mon donné vie...
• Saison détestée : Le printemps
Avec les pluies, la fonte des neiges, le climat trop instable qui une semaines fait croire à la canicule alors que la suivante on reçoit encore une couche de neige. On ne sait plus si on doit ranger notre manteau ou non...
• Phobie : Un mime
Oui je sais, c'est idiot. Avoir peur d'un mime, d'un truc qui parle pas et qui feint être enfermé dans une boîte. Un mime c'est certainement la chose la plus inoffensive, selon vous. Ben pour moi, ils m'apparaissent comme des psychopathe. Vous trouvez pas que leur masque blanc, il semble cacher quelque chose. Que ans ses gestes mimant une porte et des murs, il y a quelque chose de dangereux. On ne soupçonne pas des mimes. Si j'étais un psychopathe, un tueur en série, je serais mime, pare que c'est le meilleur camouflage possible.
I'm fuck*ng normal, y'know?
• Description physique : Grand Blond aux yeux bleus.
Grand blond aux yeux bleu, corps juste assez musclé, on aurait à croire au stéréotype parfait, au Ken de Barbie. Mais Jay se situe encore loin de ce model parfait stéréotypé. Oh oui, il a les atouts de bases qui vous mènent sur la bonne voie, sauf que de cette voie, il en a dérivé.
Jayce mesure un mètre quatre-vingt deux (1,82 m), pour un poids de 71 kg. Il est relativement mince, un corps juste assez musclé, sculptant doucement son ventre et ses bras, sans nulle exagération. Sa peau porte cette teinte presque mielleuse, un peu basané, comme un léger bronzage constant. Loin toutefois d'être parfaite, il porte grand nombre de cicatrices, plus ou moins visible dépendant de l'une ou de l'autre, souvenirs de ses nombreuses bagarres. Sans s'en vanter, il ne cherche pas à les cacher ou les dissimuler, il les assume complètement parce qu'elle sont une marque de sa vie, de son histoire. Outre ses marques, sont corps se voit aussi marqué différemment. Il le tatouage très provocateur de deux flèches, respectivement à droite et à gauche de son pubis, pointant en direction de ce dernier, ainsi qu'un dernier, trois lettres «K C D » sur le haut de sa colonne vertébrale. Les initiales de son meilleur ami, décédé du sida.
Si on remonte ensuite vers son visage, on voit bien qu'il est encadré de cette chevelure blonde d'une belle couleur blé. Ils sont relativement court, les plus longues mèches glissant jusqu'à sous ses oreille et au milieu de sa nuque, les autres sont dans un déradé constant ce qui fait que, quand il ne porte pas de tuque ou de chapeau quelconque, ses cheveux ont cet aspect un peu négligés, partant dans tous les sens, ce qui n'est pas laid non plus. En descendant, il a ces grands yeux bleus. D'un bleu un peu gris, profond, qui semble vous transpercer, et qui peut tant être inexpressif qu'être inondé d'émotions. Froid que chaleureux. Jay contrôle bien son regard, chose qu'il a appris à faire avec le temps, et chose qui est bien maintenant.
Les traits de son visage semblent légèrement secs, comme découpés, ce qui peut lui donner un petit aspect dur. Il a ce nez presque droit, assez long et fin, ces lèvres fines, une couleur juste un peu plus rosée que la chair de sa peau.
Suite à cela, on peut parler de son style vestimentaire. Mais il est assez dure d'en parler, parce que Jay ne rentre pas vraiment dans une catégorie particulière. Il semble jouer avec tout, mélanger tout, passer par tout. Il porte généralement des jeans, parfois des pantalons un peu plus amples, variant parfois même leur couleur. Des T-shirt, ou débardeurs, de toutes les couleurs, avec ou sans motifs. Quand la température le permet il aime bien se promener avec un veste, ou directement avec son manteau. Des souliers simples, à la mode, parfois même très classes, et cette tuque, qu'il porte presque tout le temps, ou qu'il troque parfois pur une casquette. Aucun bijou, aucun autre artifice qu'une ceinture pour tenir ses pantalons. Voilà à quoi se résume surtout son style vestimentaire...
• Description psychologique : Party and fight
Est-ce que Jay est difficile à cerner? Sûrement autant que tous les autres être humain. Il a beau avoir atteint les dix-huit ans, dans sa tête, il n'a pas encore passé au stade adulte. C'est pour lui une chose qui viendra avec l'emploi a temps plein, la maison et les comptes à payer. Pour le moment, il profite et il s'amuse, voilà tout.
Jayce est quelqu'un des très ouvert, qui a très peu de tabous. Il tente le plus possible de rayer la question de normalité dans son esprit, parce que c'est une notion beaucoup plus contraignante qu'autre chose. La normalité vous empêche d'essayer, par peur du jugement, par peur du rejet, par peur de la différence. Et s'empêcher de d'essayer c'est regretter. Autant ouvert aux autres, aux diverses situations, qu'ouvert pour essayer à peu près tout et n'importe quoi. Il n'a pas grand chose à faire des conséquences, et se dit bien préférer assumer ses actes que regretter de ne pas les avoir fait.
Par ce fait, on peut dénoter qu'il est très axé sur le présent. Autant ses histoires du passés sont importes, sont une partie de sa vie et d'un certain sens il a le besoin de s'en rappeler, autant elles ne le suivent pas comme des fantômes venant le hanter et il est très capable de s'en détacher, passer à autre chose, et poursuivre sa vie.
Jay est très party comme gars. Toujours -ou presque- cette envie de s'amuser, de faire la fête, de sentir la musique battre son corps et diriger le rythme, l'alcool enivrer ses sens. En même temps, Jayce est pas très très organisateur, donc les partys, c'est rarement lui qui les organise, il préfère largement y être invité, ou bien s'y inviter lui-même, ou alors aller aller en boîte de nuit ou dans divers raves. Il a ce caractère aussi presque constamment actif, toujours près à faire de quoi, n'importe quoi. Il n'aime pas trop rester là, passivement, à faire ces choses telles regarder le ciel ou même réfléchir. Et puis il ne réfléchit pas vraiment après tout.
Outre ce côté «gars de party», il y a celui bagarreur. Combien de fois qu'il a participé à un fight, qu'il en a commencé un, qu'il en a gagné ou perdu? Combien de fois qu'il s'est même retrouvé à l'hôpital pour cette raison? Beaucoup trop. Il se bat autant pour le plaisir de la chose, que parce qu'il est quelqu'un qui se fâche assez vite, qui réagit trop vite, et qui parvient aussi trop rapidement aux coups. Une fois lancé, il est assez dur de le calmer, parce qu'il n'en aura rien a faire de vous écouter. Il n'y avait bien que son meilleur ami à arriver à le faire raisonner, mais manque de chance, ce dernier semblait aimer tout autant que lui se battre.
Malgré ce côté qui fait plus brute qu'autre chose, ce qui n'est pas exactement le cas, on ne peut manquer de parler de ce côté charmeur. Jay n'a pas de gêne à approcher les gens, les charmer, sans nécessairement chercher quelque chose en retour, sans nécessairement chercher une suite. Il charme pour plaisir de la chose, parce que ça l'amuse.
Et puis, outre juste ce côté charmeur, il y a cette touche de romantisme qui l'habite, qu'il ne montre pas à tout les gens passant par là non plus. Romantique, non pas avec tous et n'importe qui, mais avec celui ou celle qu'il aime. Il aura très souvent ces petites pointes d'attention, délicates, agréables, ces mots doux murmurés au creux de l'oreille juste avant de partir, ces cadeaux sans but ni raison, juste comme ça, cette lumière tamisé, même des souper qu'il fait lui même, mangé devant la lueur d'une chandelle. C'est un petit côté de lui qu'il cache, mais qu'on découvre très rapidement quand on est en couple avec lui.
Sinon, Jayce est quelqu'un de très sociable, bien qu'il est porté à juger très rapidement sur la première impression. Il a un état d'esprit, des opinions et des points de vues qui lui sont propres sur beaucoup de choses. Il a de la conversation, et il plutôt intéressant comme gars. Loyal envers ceux qu'il considère ses amis, un brin protecteur, jaloux aussi, sans être froid, il ne dévoile pas trop ses sentiments, retournant tout pour lui-même...
Il aurait de la misère à se décrire lui-même, à avouer qui il est vraiment, à réaliser qui il est réellement. Vous lui demanderiez qui il est, et il vous répondrait qu'il est ce quelqu'un de normal, même s'il a rejetée la normalité de son esprit. Simplement parce que c'est une réponse facile et qu'il n'a pas besoin de réfléchir.
Message: http://dc-oublie.xooit.fr/t178-Jayce-Sanders.htm
(Par ordre alphabétique des Pseudonymes)
Anon-Lou Emble ± Eva [Erik] Maindale ± Hen.Ziel Pao ± Hide Rammsteiner ± Hikaru Shuuichi ± Kazuo Fujioki ± Lawrence Drake ± Leeven Jones ± Mathias Taylor ± Nakatsu Shuuichi ± Zillah De Saccales.
Message: http://dc-oublie.xooit.fr/t176-Sommaire-Les-Fiches.htm
(Par ordre alphabétique des Pseudonymes)
Anon-Lou Emble ± Eva [Erik] Maindale ± Hen.Ziel Pao ± Hide Rammsteiner ± Hikaru Shuuichi ± Kazuo Fujioki ± Lawrence Drake ± Leeven Jones ± Mathias Taylor ± Nakatsu Shuuichi ± Zillah De Saccales.
Message: http://dc-oublie.xooit.fr/t175-Sommaire-Les-Fiches.htm
L'air hautain mais inquiet, le garçon ne pouvait que les suivre et attendre. Il s'était vêtu de ses vêtements habituels ; Ceux qu'il mettait lorsqu'il partait tuer "une cible". D'après lui, ce sont ceux qui gênent le moins pour bouger, et qui sont les plus légers. Mais ici, cela ne servirait pas à grand chose.
Le regard collé sur l'établissement, les sourcils froncés, et le pas lent, il s'avançait encore du bâtiment, tandis qu'un policier alla taper aux les portes et attendit l'ouverture. Naru fixait fermement les portes, dans l'attente de voir quelle tête ahurie viendrait ouvrir. Mais il n'en fût rien, les portes s'ouvrirent d'elles même. L'un des hommes passa en premier, et se dirigea vers le comptoir de l'accueil pour prévenir de l'arrivée du jeune garçon. Mais Naru ne l'entendit pas de cette oreille. Il donna un grand coup au flic qui lui pressait le bras, ce qui lui fit lâcher prise, et relança un grand coup à la tempe de ce même homme, histoire qu'il ne le suive pas. Même s'il en restait 2 prêt de la voiture, c'était déjà sa. Alors Naru couru de toute se qu'il pouvait, en se tenant le bras sous la douleur de l'étreinte du policier, et partit dans la forêt non loin.
- Rah merde ! Dans quoi j'me suis foutu. J'vais où maintenant...
Alors les trois hommes sortirent en refermant la porte, tout en étant de peu suivit par Naru qui couru essayer de sortir, mais trop tard. Les portes s'étaient rejointes, et il é&taient impossible de les ouvris de l'intérieur. Mais cela, c'était impossible de savoir comment les ré-ouvrir.
Après avoir frappé deux trois fois sur celles-ci, Naru se retourna, s'adossa contre elles, et observa les alentours. Le sol lui donnait presque le vertige avec tout ses carreaux Blanc et noir alternés. Et la pièce semblait assez grande, et pourvu d'escaliers.
- Bon sang, j'vais vivre ici ? Quelle horreur. J'attends qui au juste ?
Message: http://dc-oublie.xooit.fr/t174-La-nouvelle-embrouille-Version-Anglaise-Ca-promet.htm
Nom : Kiseki [ Qui signifie " Miracle " dans la langue Japonaise. ]
Prénom : Naru
Nationalité : Japonaise. [ De ses deux parents. ]
Age : 19 ans
Date de Naissance : 11 février 1988
Signe Astrologique : Le Chat. [ Dans sa famille, naitre l'année du lièvre est mal réputé. Il est donc courant de parler du chat plutôt que du lièvre. ]
Sexualité : Attirance envers les garçons.
Rang : Simple pensionnaire.
Naru est un garçon tout ce qu'il y a de plus normal niveau corpulence. Sa taille ne dépasse pas le mètre 84 pour ses 19 années, et son poids gravite autour des 68 kilogrammes voir un peu moin parfois. Ses cheveux sont noirs corbeaux de nature, et mi-long, ce qui est assez banal pour un asiatique. Son visage, pâle de nature, arrondit aux traits enfantins, laisse découvrir des lèvres simples et belles. Ses yeux vascillent malgrés lui entre le noir et le marron. Cela ne change jamais. En général, sa peau est blanche partout sur son corps, mais il est loin d'être malade. C'est sa couleur naturelle. Sinon, aucune particularité anormale, ni aucun handicape ne survient. Son allure générale pourrait se lier à celle d'un skateur. Sa démarche varie selon ses humeurs, mais elle reste très grotesque si vous êtes un gentleman. Il en va de même pour ses positions, que se soie assise, ou adossée à un mur. Ses gouts vestimentaires restent très axés sur les jeans troués, et le haut, comme sur l'avatar, vert sombre, d'un tissus difficile à arracher, qui cache un maillot noir presque moulant. Il porte un collier qu'il garde constament sur lui et caché par son maillot.
Un petite particularité oui, il a une petite clochette acrochée à une longue mèche de cheveux.
Il n'est pas souriant, et sa, on verra pourquoi dans l'histoire. A première vu, on le croirait chétif et gentil, mais à cause de son passé, il est devenu un jeune homme plein de ressentiments et assez peu sociable. Les seules fois où il a essayé de sourire, c'était par ironie envers la personne adressée. Etand donné qu'il n'est pas vraiment un garçon plein de joie et qu'aucun but ne l'anime, il a très peu de qualité, mais il reste quelqu'un qui ne tuera jamais pour un rien. Il sait vivre seul de son plein gré ou non, dans la rue ou pas. Il tient toujours une promesse, peu importe quelle soie bonne ou mauvaise. Et il est plutôt mignon. Mais ça, personne ne lui a jamais vraiment dit. Comme défaut, il est étonement injurieux quand il parle. Très maladroit aussi xD Constament mélancholique, il aime rester dehort par temps d'averse ou même de petite pluie. Ce temps l'a toujours fasciné. C'est un garçon qui aime rester seul à s'acharner sur son sort. Il aime aussi l'odeur de l'asphaltre après que la pluie aie cessée. Par contre, il déteste qu'on lui donne des ordres, sauf si ça vient de "lui" [ Cf : Histoire ]. Il n'aime pas les gens qui sourient pour un oui ou un non. Et n'aime pas être trop entouré. Agoraphobe entre autre. Mizanthrope par moment. La vue des humains le répugne parfois. Un autre phobie depuis "lui" : être seul.
Sans aucun souvenir de sa vie qu'il menait avant, le jeune garçon gisait là, sur l'herbe au millieu de nul part, sous un torrent de pluie qui s'abatait depuis des heures. Il pleurait tellement qu'il n'entendit pas un homme arriver vers lui. A genoux, la tête au sol, et le dos découvert, trempé par la pluie presque menacante, le garçon croula sous le coup de pied que lui porta l'inconu. C'est alors qu'il se positionna sur l'arrière train, les bras devant le visage pour se protèger, et resta ainsi avant d'entendre murmurer la voix de l'homme.
" - Suis-moi. Petit... Orphelin. "
L'homme tendis alors sa main en direction du petit effrayé, toujours sous la pluie battante. L'appeuré l'attrapa après hésitation, et suivit l'homme qui lui expliqua quelque petites choses en route.
Ce jour là, ce moment même où il pleuvait, l'homme appris à l'enfant qu'il s'apellait Naru Kiseki, qu'il venait d'avoir 13 ans... Et qu'il avait tué ses parents. A ce moment là, il ne mesurait pas moin d'un mètre 40. L'homme qui était "revenu chercher" Naru, lui expliqua qu'il l'avait fait sur son ordre, et que c'était pour leur intérèt. Rien de plus. C'est alors qu'ensemble, ils allèrent à Tokyo, chez l'homme en question qui se servit de lui pour plusieures actions illégales. Il apprenait à Naru à se servir d'arme, vendre de la drogue, et le pire de tout : le dénuer de sentiments.
18 ans. Cette fois, la cible de Naru fût un vieillard riche. Il devait le tuer, pour des raisons qu'il ignorait, encore...
" - ... La nuit est tombée. Hyu... Hé merde j'ai du mal dans les missions nocturnes moi... "
Entré par une des fenêtres du chateau qui était entre-ouverte, Naru se faufila dans les escaliers qui menèrent vers le premier étage, où était cencée être la chambre du propriétaire, tel que le plan de construction le disait. Mais un bruit sourd et insoutenable retentit quand il atteignit la 4ième marche : L'alarme sonnait, et Naru devait sortir. Par chance il était assez prèt de la fenêtre pour sortir en vitesse, sans se faire repérer. Rentré à " l'école " par ses propres moyens, tel que le train [ sans, bien sûr, n'avoir acheté de billet ], il se fit acceuillir par son maitre assez... Froidement. Celui-ci le cogna après avoir entendu son rapport, et lui demanda de regagner sa chambre.
Naru avait mal. Mais il ne pleurait pas. C'était une des règles ici. Il ne ressentait pas non plus de haine envers son maitre. Il ne l'aimait pas vraiment non plus. Il n'avait pas le droit de penser quoi que se soit. Ni même le droit de ressentir se qu'on apellait "sentiment" dans le monde éxtèreur. Un beau jour où Naru resta assis sur son lit à observer le ciel par la fenêtre, il entendit une personne sonner à la porte, laquelle l'homme s'empressa d'ouvrir avec un rire forcé et des paroles soutenues. C'était 'cette femme'. Celle qui venait souvent chez eux, et que Naru préférait à l'homme. Elle était belle, toujours bien vêtue, et connaissait parfaitement les actions de celui-ci. Naru restait enfermé dans sa chambre, assis toujours, les bras enlaçant ses jambes et les yeux fermés. Il avait peur que l'homme ne le batte de lui avoir désobeï de sortir. Après un long silence dans le salon, la porte de la chambre s'ouvrit et le visage sâge de la femme apparue entre la porte et le mur.
" - Chuuut ne dis pas un mot.
- Que... Que veux-tu ? " Dit Naru en se levant, les sourcils froncés et se mordant les lèvres.
La femme s'avança rapidement vers lui, puis lui tenu la main. Elle avait un visage appeuré, mais cela, Naru ne le comprenait pas.
" - S'il te plait Naru part d'ici. Il faut que tu t'en aïlle et vite. J'ai des amis qui pourrons t'hébèrger en secret.
- Hein ? Mais qu'est-ce que vous raconter ! Lachez ma main !
- Nan Naru ! Tu es le seul qui puisse l'arrèter ! Je t'en pris ! Tient, voici leur adresse. Vas-y s'il te plais ! Et refais ta vie... Parce qu'il te l'a volé.
- Il ne m'a rien volé ! Il me protégeait !
- En te faisant tuer ta propre famille ?! Tu crois que c'est sa pour toi "protèger " ?! "
Naru se stopa de son débatement, et regardait dans le vide. Il se revoyait tuer ses propres géniteurs. Un jour de pluie.
" - Naru. Prend sa, c'était ta mère qui me l'avait offert, mais maintenant il t'appartient. Prends-le et enfuis-toi à l'adresse indiquée ! " Implora la dame.
C'est alors que l'homme, qui s'était absenté quelques minutes, entra dans la pièce et vit la scène.
" - Qu... Vieille trainée, j'vais t'apprendre à monter mon fils contre moi ! "
ll pris alors violement la femme par le cou en la menaçant d'une dague qu'il porte toujours sur lui. Il recula de quelques pas, tout en s'assurant que Naru était toujours lui-même.
" - Alors Gamin, t'as quand même pas cru c'que disait cette folle n'est-ce pas ?
- ...
- Répond quand j'te parle ! " Insistait l'homme dont la carrure ne donnait pas envie de s'y frotter.
" - C'était... A maman ?
- Hein ?
- Ce... Ce grelos. Il était à... Elle ? "
La femme qui pleurait de peur, étranglée par l'homme, lui répondit d'un mouvement verical de la tête, sa voix étand restée bloqué par la douleur.
Naru sauta alors du lit où il était et se rua sur l'homme qui détenait la femme, sans une once de peur, et le tua à coup de poings répétitifs. C'était la première fois qu'il ressentait cela, mais il ne pû s'arrèter de le cogner, sa haine se déversait sur le visage de l'homme qui avait déjà rendu l'âme après une dizaine de coups bien placés.
Dans la soirée, la femme et le jeune homme, assis sur le lit à contempler le cadavre, parlèrent de l'endroit où Naru pourra retrouver peut-être une vie. Elle connaissait bien les personnes en question. Ils prendraient bien soin de lui.
Naru resta alors près d'une année chez les personnes qui l'accueillirent à bras ouvert, éspèrant reconstruire sa vie.
Mais l'année presque écoulé, la police frappa à la porte. Ils avaient retrouvés Naru, d'après les dénoncements de quelques traitres, et l'embarquèrent dans une base de police. La, ils lui expliquèrent qu'il n'allait pas être enfermé à perpétuité, mais que grace à cette femme, qui était sans qu'on ne le sache, haut placée, il rejoindrait un pensionnat pour les jeunes qui ont commis des meurtres, ou autres actions illégales.
Quelques jours après, il partit pour l'Angleterre, acompagné de 4 personnes de la police.
" Je mesures à présent un mètre 84... Je crois... Que les 44 centimètres qui se sont ajoutés entre temps, et la partie de mon cerveau qui y est reliée sot entièrement constitués de 'lui'... Mais je peux changer, car... je grandis encore. "
Surnom : A vous d'm'en trouver. =o
Age : Mwa haha...
Une idée pour améliorer le forum ? Mh, non, j'le trouve superbe comme sa déjà.
Avez-vous lu le règlement ? CODE BON
Message: http://dc-oublie.xooit.fr/t173-Fiche-de-Naru-Kiseki.htm
Je ne me souviens plus vraiment des bons mots. Mes mains tremblent, ont du mal à tenir mon stylo. J'ai l'impression que mon esprit oublie, bride après bride, toutes ses horreurs. Horreurs... Je n'utilisais jamais ce terme, avant. J'aimais les décrire. Raconter. Quel idiot j'ai pu être. Me voilà enfermé ici. Vont-ils me virer s'ils découvrent ce carnet ? Comme les fois d'avant.
Avant...
"Je suis assis à ce bar. La musique résonne, vieille rengaine d'une radio que personne n'écoute. Je cherche ma proie de ce soir. De cette nuit. Choisir. Je caresse, avec cette délicatesse qui orne chacun de mes gestes, quand je traque, le bord de mon verre. Le barman ne m'a même pas demandé mon âge. Belle connerie que cette société et ses lois. Je m'ennuie. Mon reflet, dans le grand miroir derrière le comptoir, me choque, étrangement. Je devrais être dans mon lit. Comme tout adolescent normal.
Mais j'ai trop soif."
Cette soif... Imbécile que j'ai été. Elle a dicté ces gestes. Gestes qui ont détruit ma vie. Vais-je mourir dans un tel endroit ?
Message: http://dc-oublie.xooit.fr/t172-Zillah-de-Saccales-Nouveau-Roman.htm
Hen.Ziel Pao : De Jour en Jour.
Lawrence Drake : Le temps qui passe.
Riff Sullivan : Tic Tac.
Message: http://dc-oublie.xooit.fr/t171-Sommaire-Chronologie.htm
Le manoir était encore endormit, ça on pouvait le comprendre vu l’heure matinale qu’il était mais une personne était là parcourant les couloirs s’en trouver ce qu’elle cherchait et pourtant, elle n’abandonnait pas. Lou, n’abandonnerait pas, il voulait jouer et il jouerait. Peut importe le temps qu’il lui faudrait pour trouver un piano, vieux ou non des que ça jouait, ça lui suffirait amplement. Oui, amplement. Il ouvrait toutes les portes les unes après les autres, ne ce souciant aucunement de ce qu’il pouvait trouver à l’intérieur, oui, et s’il réveillait quelqu’un et bien…tant pis ! Il avait cas dormir dans sa chambre. C’était surement une pensée égoïste et il n’était pas égoïste, sauf…quand il ne voulait plus avoir mal. Finalement au bout de deux heures de recherche, il ouvrit une autre porte, la salle de vie. Là dedans il devait bien y avoir un piano. Un petit, mais un piano. Même un synthétiseur lui irait bien même si…ce n’était pas la même chose. Puis, ouvrant une autre porte dans cette salle il finit par le trouver.
Un doux sourire s’afficha sur son visage alors qu’il refermait la porte derrière lui, s’approchant de cet instrument des plus magnifiques, noir, un magnifique piano à queue noir. Il ne pouvait pas demander mieux enfin si…lui, il voulait juste récupérer son bras droit qu’on lui avait amputé. Enfin bon. S’asseyant sur le tabouret face au piano, il resta interdit pendant un long moment devant celui-ci avant de sa main gauche, soulever le protège touche, découvrant de magnifique touche à la couleur de la pureté et de l’ébène. Un sourire s’afficha sur son visage alors qu’il posait son unique main sur ses touches, sa main gauche…Doucement, elle commença à jouer, du mieux qu’elle le pouvait, elle fendait les touches de toute sa puissance, laissant résonner une douce et triste mélodie dans la salle et surement dans le couloir.
Lou faisait tout pour jouer du mieux qu’il le pouvait mais bien sur, ce n’était pas comme il le voulait, ce n’était plus parfait, il lui manquait la main droite, sa gauche était moins sur que sa droite et on pouvait parfois entendre des fausses notes ou un manque de rythme et pourtant, Lou continuait de s’acharner sur cet instrument, il avait juste besoin de jouer. On pouvait voir des larmes s’écouler le long de ses joues…il avait vraiment mal dormit, il ne dormait presque plus depuis cet accident…
Complètement prit par son piano, par la mélodie, laissant son masque s’envoler, laissant place à son vrai lui, souffrant et mal dans sa peau, il ne faisait pas attention à ce qu’il se passait autour de lui, il ne fit pas attention que sa porte s’entrouvrait pour laisser voir un visage prit dans la pénombre, il ne le voyait pas, ses yeux étaient fixés face à lui ou sur les touches, des yeux emplis de vide, laissant juste les larmes couler. Son visage pouvait peut être faire peur, il était tellement déchiré en ce moment même. Puis, il se loupa, sa main gauche ne réussit pas à faire ce qu’il devait faire habituellement avec sa main droite, un son relativement dure et lourd remplit la pièce, il venait de se louper en beauté. Lou resta là, regardant sa main gauche, jusqu’au moment ou il frappa de toutes ses forces le piano, les touches s’enfoncèrent sous son point et laissèrent un horrible son s’élever dans l’air…
Les larmes de Lou se firent plus nombreuses alors qu’il laissa son visage tomber contre le piano. Il voulait jouer, il avait besoin de jouer, mais…pas s’en son bras droit, il voulait juste le récupérer, juste récupérer son ancienne vie. Il voulait….juste…Que voulait-il d’ailleurs ? Il ne savait pas, oui, en faite, il ne savait pas ce qu’il voulait. Mais, il avait mal, plus les joues passaient et plus il avait mal.
Message: http://dc-oublie.xooit.fr/t170-Tot-dans-la-matinee-libre.htm
Alors je suis désolé mais j'avais pas d'idée de titre, sinon, je cherche un partenaire de jeu ^^ oui c'est mieux pour pouvoir rp !! De préférence quelqu'un qui est pret à devenir mon amant ou non en faite, qui tomberais amoureux de Lou. Pour le reste, c'est beaucoup plus compliqué ^^ Pour ce qui est de l'âge du carectère .... peux importe enfin, je lirais tout de même la fiche pour voir si ça me plait ^^
Enfin si personne veux faire ça et bien je prend qui veux faire un rp avec moi ^^
Message: http://dc-oublie.xooit.fr/t168.htm
Nom : Emble
Prénom : Anon-Lou
Surnom : Lou
Nationalité : Française
Age : 17 ans
Date de Naissance : 23 Juin
Signe Astrologique : Cancer
Sexualité : Uke.
Rang : Pensionnaire.
Lou est un garçon qu’on peut qualifier de grand, mesurant dans le mètre quatre-vingt, il possède un longiligne et svelte, mais malheureusement, ce qui n’est pas le cas en ce moment, le corps de Lou devient bien trop maigre, perdant un peu de sa beauté. Laissant voir alors ses os et palissant encore plus sa peau. Mais par chance, en ce moment, son corps possède un poids peut être un peu trop fin mais suffisant pour lui dessiner de très belles courbes, fines et androgynes. Des courbes qui créer un corps grand et souple, un corps que l’on aime regarder et qui possède de très belles formes.
Possédant une fine peau, douce et très sensible, elle marque très facilement et rougit aussi de la même façon et pourtant, elle supporte très bien le soleil. Elle pourrait rester des heures sous un soleil brulant, elle ne prendra aucunes couleurs. Alors que si Lou fait le moindre effort, ou rougit par gêne, cela ce verra de suite, colorant son visage à la peau pâle, même très pâle. Pour ce qui est des coups, il lui suffit de faire attention et s’il ne se cogne pas, il n’à aucunes raison de voir sur son corps des hématomes ou toutes autres choses. Par contre, cette belle peau est marquée sur la cuisse gauche. Elle possède une cicatrice qui traverse en toute la largeur de la cuisse. Cicatrice particulièrement laide causée par son accident. Elle est rouges et quelques peu en relief, mais il ne la cache pas, non, si elle doit être vue, il la laissera être vue, il n’a aucunes raison de la cacher, de toute façon, à quoi cela pourrait servir ? Et sinon, il possède une autre cicatrice sur le côté gauche de ses côtes, endroit ou on l’a ouvert pour empêcher une hémorragie interne du également à l’accident. Cicatrice beaucoup plus belle, elle est très peu visible. Puis, sur son épaule droite, sur ce côté ou il lui manque un bras. Oui, Lou ne possède qu’un seul bras. Son bras droit à été amputé aussi à cause de son accident. Alors on voit sur son épaule une immense cicatrice, mais celle-là, il la cache avec une bande qu’il met tout les matins. De toute façon s’il ne l’à met pas, ça lui fait mal.
A part ça, Lou possède un très beau, visage, ovale aux traits fin et doux, on peut voir ce dessiner sur celui-ci une fine bouche rosées aux lèvres douces et très bien soignées. On voit également un fin nez qui remonte légèrement sur le bout, ce qui lui donne un certain charme, il lui va très bien, se mariant à la perfection avec le reste de son visage. Pour ce qui est des ses yeux, ils sont magnifiques, yeux en amandes aux longs et fins cils, ils possèdent une couleur d’iris magnifique. D’un bleu azur, qui se fonce légèrement vers l’intérieur de l’iris. Ses yeux attirent n’importe quoi et arrive facilement à capter les autres regards que l’on pose sur lui. Il possède aussi de fins sourcils blonds clair. Sinon autour de se visage retombe des cheveux courts. Plus courts sur l’arrière que sur l’avant, ils retombent en franges sur son front. Ils sont d’un blond presque blanc, mais, il les a colorés en un rose très clair.
FACON DE S’HABILLER : Lou à une façon bien à lui de se vêtir, vous le verrez toujours avec des polos à longues manches et la plus part du temps rayer à l’horizontale. Bien sûr, les couleurs varient tout le temps. Bleu et bleu clair, noir et gris, rose et rouge, vert et vert clair. Et j’en passe. Des polos qui laissent légèrement les épaules de Lou à l’air libre de part leurs grands cols évasés et ouverts. Et peut importe qu’on voit la bande recouvre son épaule mutilée, il s’en fiche. Polos la plus part du temps un tout petit peut trop grands pour lui, ils ne sont pas moulant mais pas trop larges non plus. Ils lui vont très bien.
Pour ce qui est du bas, ça peut changer, la plus part du temps, des jeans tailles basses qui retombes parfaitement sur ses reins. Jeans de formes couleurs différents, délavés, déchiré et j’en passe. No trop moulant ni trop grands. Quelques fois vous pourrez le voir avec des slimes mais rarement, que lorsqu’il est au plus grand de sa forme, c’est-à-dire lorsque sont poids le permet. Parce qu’il sait très bien que son anorexie est quelque chose de particulièrement laid.
Pour ce qui est des chaussures, de converse, des baskets, des tongs, tout dépend. Du temps de ses envies.
PARTICULARITE PHYSIQUE : Lou à été amputé du bras droit donc on peut dire que c’est une grande particularité physique, il possède également une immense cicatrice sur la cuisse gauche et une au niveau de ses côtes, côté gauche.
Lou était un jeune homme énergique, sportif, souriant, drôle et toujours de bonne humeur. Mais cela à changé maintenant, ce n’est plus du tout la même chose. Oui, il sourit toujours, oui, il est sociable, mais il ne sourit plus autant, il ne rigole plus, il n’est plus énergique. Il s’est renfermé sur lui-même, même si d’apparence on ne croirait pas. Et bien oui. Quant on voit arriver un jeune homme avec un grand sourire sur son visage, un jeune homme qui n’a aucuns complexe à approcher les autres, leurs parler et peut importe s’il les connait ou pas. On ne peut pas se douter qu’il s’est renfermé. Et bien si.
Lorsque vous fouillez un peu plus loin, lorsque vous creusez cette fausse identité, cette carapace vous trouverez un garçon qui ne sourit plus, qui ne veut plus parler, qui reste dans son coin, enfermé dans sa chambre, un garçon qui ne supporte plus sa vie telle qu’elle est. Un garçon qui à peur de ce qu’il c’est passé, un garçon qui ressasse s’en cesse l’accident qu’il à eut. Un garçon qui possède un cœur meurtrit, qui souffre et qui pleure. Qui veut peut être même mourir mais non. Pour n’inquiéter personne il fait comme si tout allait bien comme s’il n’avait rien vécu. Comme si….
Et pourtant, son mal être ressort tout de même à la surface, comment, en empêchant Lou de manger. Oui, tout les jours il à un boule dans la gorge, une boule dans le ventre qui l’empêche de manger, une boule qui représente son mal, sa tristesse et l’envie de se réveiller de ce cauchemar. Du fait qu’il ne mange plus, il est devenu malade alors il à été envoyé ici. Mais rien ne va changer, pourquoi cela changerait. Lou c’est très bien que personnes peut l’aider. Il à déjà eut des rendez-vous chez des psy, alors ce n’est pas dans cette institut que tout va changer, ce sera pareil.
Sinon, Lou est un garçon extrêmement gentil, calme et doux. Il à le pardon facile, oui il pardonne facilement même si on lui à fait beaucoup de mal. Mais pour ne pas mentir, Lou n’a toujours pas pardonné à une personne, le chauffeur du camion qui l’à rendu tel qu’il est aujourd’hui. il n’a toujours pas réussit à le pardonner, son cœur garde une haine affreuse en vers cet homme. Mais sinon, sa gentillesse fait de lui un très bon ami. Il est prêt à aider les autres à tout moment, si bien sûr cela est dans ses compétences. Il est aussi une grande boite à secret, il ne parlera jamais de chose que quelqu’un peut lui confier. Et ah. En amour, il est extrêmement timide de ce côté-là. Avant non, il avait un corps très beau, personnes ne pouvait lui dire quelques chose. Mais maintenant. Ce n’est plus pareil. Son corps peut être parfois très laid, d’un par sa maigreur qui peut atteindre des seuils effrayant. Mais aussi par les cicatrices qui le marquent.
Il ne supporte pas son corps alors comme le montrer aux autres ? Mais si par chance vous avez sa confiance et son amour, il vous laissera le voir, il vous laissera l’aimer et alors vous verrez un garçon timide et doux, un garçon qui cherche de la chaleur humaine, de l’amour et un garçon extrêmement sensible. Un garçon qui cache ses sentiments. Car oui, sa sensibilité il l’à cache, comment ne pas montrer qu’on souffre, en cachant ses larmes aux autres, alors il pleure en silence cacher des regards indiscret.
Ah, il est aussi très têtu, lorsqu’il veut quelque chose, il fait tout pour l’avoir. Peut importe les obstacles, enfin maintenant, c’est un peu plus dure comme il n’aime plus sa vie. Appart ça, il est aussi quelqu’un qui ne se permet pas de juger les autres, en aucuns cas il se le permettra un jour. Chacun fait ce qu’il veut, chacun fait des erreurs, la preuve, c’est surement le premier exemple.
AIME / AIME PAS / VILAINE MANIE : Il se passe la main dans les cheveux quant il est mal à l’aise ou stressé ou même lorsqu’il ment. Ce n’est pas un grand menteur, même pas du tout, mais quelques fois ça arrive. A tout le monde d’ailleurs. Qu’aime t-il la réponse et toute simple, le piano. Il aime cet instrument et la musique qu’il produit d’ailleurs, il à un don. Lou est un jeune homme doué même très doué, certains disaient de lui qu’il était un prodige, mais maintenant que dire, avec un bras en moins, comment jouer et bien il se débrouille, mais il joue, oui, il continue. De sa main gauche, il fait glisser les touches sous ses doigts et laisse une douce mélodie envahir la pièce, il laissa tout ses problèmes de côté, il se laisse aller dans un autre monde ou tout va bien. Sinon, il aime le calme, la nature et pleine d’autre chose. Pour ce qu’il n’aime pas et bien, les voitures, la violence quelle soit verbale ou physique.
COMPORTEMENT ENVERS LES AUTRES : Comment ce comporte t-il envers les autres. Eh bien en se cachant enfin en cachant son vrai lui. Il leurs parles calmement, ils leurs sourit, il peut même rigoler avec les autres. Il n’a aucuns problèmes à approcher les autres peut importe qui. Mais si, par mal chance vous lui parler de son accident, ou toucher un point sensible, il pourra changer du tout au tout et devenir légèrement violant, il pourra crier, sans pour autant être vulgaire, il demandera juste qu’on le laisse tranquille. Mais quelques minutes après s’être énervé, il se trouvera honteux et s’ne voudra beaucoup, il ira donc voir la personne contre laquelle il sait énerver et il s’excusera.
PARTICULARITE PSYCHOLOGIQUE : Il est lunatique, mais pas à un point élevé, juste un peut et quelques fois, il pourra changer de comporte du tout au tout mais cela (comme dit ci-dessus) lorsque quelqu’un lui aura posé une question ou aura parlé d’un sujet qu’il ne veut pas. Dans c’est cas là, il passera du sourire aux cris. Mais sinon, il n’à pas vraiment d’autres particularités.
PROBLEME : Troubles de l’alimentation. Lou souffre de se trouble depuis maintenant un peu prêt deux ans. Il à commencé à ne plus se nourrir lorsqu’il découvrit la perte de son bras droit. Ayant perdu l’appétit, il ne touche plus la nourriture ou que très peut, il n’a plus faim, il n’arrive plus à comprendre pourquoi il doit se nourrir. Peut être fait-il ça pour montrer son mal être, oui peut être. Car derrière ce trouble, il se trouve un autre moins présent mais là, il à un trouble post-traumatique, il à peur de prendre une voiture, il revoit l’accident tout les soirs durant son sommeil, mais ça, il le cache. Personne n’a encore remarqué ce trouble-ci. Troubles de l’alimentation instable, même très instable, il pourra manger si on l’oblige, reprenant du poids, ou même si on ne l’oblige pas. Mais un moi plus tard, il pourra retomber dans une diète totale, perdant tout le travail effectué, son poids et redevenant faible et maigre.
Message: http://dc-oublie.xooit.fr/t167-Anon-Lou-en-cour.htm
Alors déjà je suis désolé si je dois pas mettre ça là, mais comme c'est en quelque sorte une annonce, je me suis dis....
Enfin bref voilà, comme ça fait déjà depuis le 28 Mai que j'attend une petite rep ^^ je me demandais....on à le droit au double compte (que je me fasse un autre personage ???)
Message: http://dc-oublie.xooit.fr/t166-Bon-bon.htm
●NOM :
En Gady
●PRENOM :
Kiruu
●AGE :
15 ans
●DATE DE NAISSANCE :
14mars 1993
●PREFERENCE SEXUELLE :
Ambi’
●GROUPE SANGUIN :
A+
Kiruu est l'homme le plus réputée de tokyo. C'est l'un des plus beaux des chics quartiers. Un homme très grand, environ un mètre quatre-vingt. Il pèse que soixante-deux kilos. Il à les cheveux court, très court, noirs avec quelques reflets roux qui ne se voient qu'au soleil. Il à les yeux marrons, si profond, que parfois on en a peur. Parfois dans ses yeux, on peut voir l'enfer. Kiruu à la peau très pâle, il est si pâle qu'il ne bronze jamais. ce qui fait tout son charme. Il a aussi un piercing près de la lèvre et à toujours un joins avec lui.
Son teint tien de sa maman, qui elle est française. Il est aussi musclé que son père et à ses airs féminins.
Kiruu est un garçon qui pense souvent à s'évader. Il ne s'occupe jamais des autres, il ne s'occupe que de ses problêmes. Kiruu est narcissique, il se trouve le plus beau de la terre. Peu être parce qu'il collectionne les petits copains. Kiruu est un garçon très fidèl en amitié, mais très peu en amour.
Il est aussi très lunatique, ce qui l'entraîne parfois de sérieux problèmes. Kiruu à aussi un caractère posé, souvent, il se pose sur l'herbe fraîche d'un parc , et y passe la journée à penser, à penser à n'importe quoi.
Kiruu n'est pas très attaché à sa famille, il a besoin de liberté, il se cherche.
Depuis peu, il a découvert qu'il était Homo, et il ne s'assume qu'à moitié.
Kiruu est né à Tokyo dans une petite ville chic, ou il a eu trois frères : Quasumih, Naohmé, Koreuh
et une soeur : Misuko.
A l'âge de trois ans, son frère jumeaux Quasumih, mourrut d'un cancer des testicules. Ce qui boulversa la vie de Kiruu et de ses parents. Son père, vivant mal le decès de son fils préféré, quitta la famille quand Kiruu eut huit ans. Il n'eut plus jamais de nouvelle de son père. Sa mère elle, ne s'occupa que de ses affaires. elle travaillait dans une tour à Tokyo comme styliste.
Kiruu était comme l'on dit, un beau garçon avec un charme fou. Il eut jusqu'à l'âge de douze ans, quatorze copines. Mais quelques mois après ses douze ans, Kiruu découvrit qu'il était Homo, et l'avoua d'abord à sa soeur Musiko, qui elle, l'accepta.
sa mère, Loana, ne dit rien lorsqu'elle l'apprit. Elle était fière de son fils quoi qu'il faisait.
Mais à l'âge de quinze ans, sa mère mourrue d'un cancer du poumons, car elle fumait trop. Misuko partit à un pensionnat, son frère Naohmé âgé de vingt ans, partit de la mainson avec Koreuh le petit derniers de six ans, dans un petit studio.
Son frère envoya donc Kiruu et Misuko dans un pensionnat différent pour raison de place manquante.
Kiruu espère dans cet internat, retrouver de nouveaux amis, et peut être un amour fougeux...
Surnom : Kiruu
Age : 15 ans
Une idée pour améliorer le forum ? Non
Autre : C’est mon personnage préféré, il existe sur d’autre forum.
Avez-vous lu le règlement : Code Bon.
Message: http://dc-oublie.xooit.fr/t165-Kiruu-en-Gady.htm
Bonjour, bonjour.
Votre avis ?
☻
Message: http://dc-oublie.xooit.fr/t164-Decision-Version-II.htm
¤ Fiche Riff Sullivan : Sa fiche
¤[2008]
25 ans plus tard En cours
=> Salle à manger
Sujet: Stomach is Empty
[Avec : Hide Rammsteiner]
Message: http://dc-oublie.xooit.fr/t163-Tic-Tac-Riff-Sullivan.htm
http://www.youtube.com/v/uZZfFqHFaf4
Nom : Sullivan
Prénom : Riff (Diminutif de Riffel - Son véritable prénom est Andreï)
Nationalité : Anglais / Russe (du côté de sa mère)
Age : 19
Date de Naissance : 29 Fevrier 1964
Date de Mort : 15 Mars 1983
Signe Astrologique : Poisson
Sexualité :
Rang : Ombre Dangeureuse
¤ Il n'y a pas plus beau qu'une rose poussée au centre d'un tas d'ordures ¤
Sa peau à une teinte plutôt inhabituel, ni pale ni bronzée. Elle est à l'image de ce qu'il a traversé. Riff est livide à bien des égards et l'éclairage blafard des hôpitaux ne l'a jamais avantagé. Il arborait une apparence fantomatique bien avant sa mort. Sa peau diaphane et fragile en devient parfois transparente tant elle est fine et impalpable. Autrefois, à la lumière des bougies de ce salon elle prenait une délicieuse teinte halée rappelant aisément la saveur sucrée de ces bonbons d'antan.
Cependant ils sont également l'écran de son esprit. Tantôt calme, tantôt déchaîné, il est difficile de ne pas lire l'émotion dans ce bleu envoûtant. Mais n'allez pas croire que l'on peut lire en lui comme dans un livre ouvert, c'est ce qu'il voudra vous faire croire, et vous l'apprendrez à vos dépends. Cette vie contraste étonnemment avec l'expression générale de son visage qui est plutôt neutre, voir atone.
La forme de ses yeux est très légèrement en amande, et peut-être le témoin d'un résidu de ses origines lointaines. Le tout est surmonté de deux sourcils fins d'un noir intense ne bougeant que très rarement de leur place initiale sauf pour adopter un air nonchalant, ou interrogateur. Riff semble imperméable à ce qui l'entoure, c'est du moins ce qu'il a toujours voulu faire croire.
S'en suit un nez fin, qui, autrefois aquilin s'est vu brisé plusieurs fois dans quelques bagarres d'adolescents. N'etant pas à l'air de la chirurgie esthétique, ce petit défaut ne le dérange pas. Il en apprécie même la forme un peu plate qui l'apparente davantage à un asiatique bien qu'il n'en est jamais été un. Il n'exclu cependant pas la possibilité que le sang de cette peuplade coule dans ses veines.
Ses lèvres toujours étirées en un sourire énigmatique sont d'un rose qui parfois devient coraille. Une couleur qui dénote clairement du reste plutôt gris du personnage. En dehors de ses yeux. Sa bouche s'écarte sur un sourire plutôt étrange. Evolution de moins en moins rare de la dentition, il lui manque en vérité deux incisives qui n'ont jamais existé. Ses canines ont donc prit davantage de place pour combler le vide entre ses dents et de se fait elles paraissent plus grosses et plus longues que la moyenne. Mais rien de bien spectaculaire car bien souvent personne ne remarque ce petit détail. Son sourire laisse cependant une impression dérangeante et il est bien difficile de deviner que ce sont ses carnassières les seules responsables.
Son visage est un ovale parfait encadré par des cheveux de jais le plus clair du temps coiffé en bataille. De nature plutôt rebelle, il lui était très difficile de les coiffer du temps de son vivant. Il a fini par bien vite abandonner l'idée de les discipliner, et les à donc laissé tel quel. Ne supportant cependant pas la saleté, Riff s'est toujours débrouillé pour qu'ils soient propres.
Bien que d'allure générale grise, Riff est quelqu'un de charismatique. Une aura étrange et fascinante s'élève en permanence autour de lui. Sans aucun doute l'une des raisons de son parcours chaotique. Une sorte de prestance inné. Cependant, et le plus souvent, le mépris est quelque chose qui lui est récurent. Son visage adopte cette correspondance dès qu'un adulte est à proximité. Et face aux autres pensionnaires il reste désespérément neutre, ce sourire dérangeant plaqué sur le visage. Il s'est si souvent fait pieger par son trop plein de sentiment que Riff s'est fabriqué un masque de neutralité qui à fini par le bouffer entièrement. Paradoxalement pour une ombre dite " dangereuse" il reste plus "humain" que la moyenne.
Taillé tout en muscle il est très loin de l'être tout en gras. Du temps de son vivant Riff n'y a jamais fait attention. Mort encore moins. Son histoire est le berceau de son apparence physique. Efflanqué d'une attitude un peu nonchalante, sa démarche féline en devient presque sensuelle. Un tatouage blanc orne sa main gauche, sorte d'amalgame de signes confus. Il a été fait par son voisin de chambre lorsqu'il était à Decay. Ses vêtements sont à l'image de ce qu'il fut. Gris, noir, blanc. Veste, t-shirt. Il s'est adapté après sa mort pour ne pas paraître "démodé", si tant est qu'on puisse l'être dans un pensionnat psychiatrique.
Rien de bien exceptionnel en somme. Il lui manque quelques kilos pour être vraiment séduisant, mais son charisme suffit amplement pour combler ce manque qui selon lui n'en est pas franchement un. Riff est quelqu'un qui laisse un souvenir plein de paradoxe, fragile et pourtant si fort, fade et pourtant charismatique. On se souvient toujours de lui mais pas forcément de la meilleur des manières.
¤Casse, casse petit miroir, et rassemble, rassemble les morceaux de cette charmante histoire ¤
Il préférera bien sûr dire que son passé ne le touche pas, et qu'il n'en souffre pas. Mais c'est bien tout le contraire. Il n'a jamais pu oublier et la mort n'a fait qu'accentuer le désespoir grandissant dans lequel il plongeait. Il est d'ailleurs incapable, encore à ce jour, de parler de sa mort et de son acte désespéré pour mettre fin à sa souffrance. Sujet tabou par excellence avec lui, il ne supporte pas les questions du genre "c'est comment dans l'au-delà ?". Il n'admet toujours pas le geste qui l'a conduit à errer pour l'éternité dans cette endroit de malheur. Alors bien sûr, il n'agit pas comme une ombre "classique". Il se comporte le plus humainement possible, seul la froideur de sa peau et de son souffle trahi sa véritable nature.
Un brin manipulateur, il aime s'amuser avec le mental des adultes et il est fier d'annoncer qu'il est responsable de nombreuses démissions et cas de folie. Une sorte de palmares qu'il affiche sur le tableau de chasse de son mental. Riff a laissé sa haine