[XOU-IT] Accueil » Annuaire » Art, Culture & Loisirs » Littérature, Poésie » Forum Poètes du monde
Poésies sans frontière, Vers en liberté, Sans parole guerrière, Juste l’équité...
Un espace de tolérance, Sans abus de pouvoir, Ecrire en toute indépendance, Des mots d’amour ou d’espoir
Un éden de partage, Pour que chacun s’exprime, Venez écrire une page, De joie ou de déprime
Ici, nul racisme, Qu’importe ta couleur, Halte à l’obscurantisme, Laisse parler ton cœur
Et si tu n’écris pas, Rejoins-nous quand même, Partageons ici-bas, Commentaires et poèmes…
Malaise sociale
Sentiment de naïveté comme un simplet
Handicapé mental handicapé physique
Groupe sanguin et groupe ethnique
Cheveux courts épiderme très bazané
Lieux de moisissure odeur nauséabonde
Verdure sans arbres rivières polluées
Terrain de jeux anéantis d'actes imondes
Batiments collés immeubles très isolés
Ascenceur étroit remplie d'urine
Couleur grise sombre dans le dégout
Hommes sales des revenants d'usines
Femmes et hommes qui voient très flou
Maladie psychologique, anxciété, humidité
Seringues, bouteilles de bierre couleur verte
Des gamins qui jouent dans un couloir en perte
La soif au fond de leur gorge la faim épuisés
Des cadres de vélos volés dans le centre ville
Des cadavres d'êtres agréssés et jetés
Du haut d'un batiment insalubre des cités
Des rêves difficiles des pièces Face ou Pile?
La panne des ascenceurs fait place
Aux escaliers et à la difficulté
Des visages anéantis des traces
Des pneus de véhicules abîmés!
Moi je vis en France dans une cité
Dans une cité on ne parle pas on se bat
Dans ma cité on est maudit on est drogués
Par les médias par les déchets par les malfrats!
Gainsbarre, le chômage, le divorce, les déces, des délinquants et des drogués forment ma "tendre"enfance, victime du raquète, victime de gens dévergondés!
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t998-Malaise-sociale.htm
En fort chantant je m’en vais faire la guerre
Droit dans mon bel uniforme chamarré
Qui demain de médailles sera paré
Résonnent les clameurs et les bruits sourds
J’entends gronder les canons, les tambours
Les pierres roulent, volent en éclats
Tout n’est plus que poussière devant moi
Nos chants se sont tus sur le champ de bataille
Est ce la peur qui me serre les entrailles ?
Face à moi un soldat avec des yeux d’enfant
Je doute, pourquoi ferai-je couler son sang
La cavalerie charge, gronde le tonnerre
Maintenant j’ai peur, je maudis la guerre
Arc-bouté je cramponne fermement l’épieu
Je pleure, je pris, serre les dents, ferme les yeux
Alors qu’ indifférent, le soleil se couche
Partout les hommes tombent comme des mouches
Une lame froide vient de glisser sur mon cou
Les forces me quittent, je tombe à genou
Je pense à ma femme au pays la bas
Au fils qu’elle porte, que je ne connaitrai pas
Ne lui dites jamais que j’étais un héros
Dites lui que de combattre j’étais idiot
Par les armes j’ai voulu fuir la misère
Me voilà agonisant face contre terre
Pour la gloire j’ai quitté ma maison, mon lit
Près de tes seins blancs, j’aurais du rester, ma mie
J’étais soldat du roi, courageux et fier
En fort chantant je m’en allais à la guerre
Etendu dans un champ, je suis mort pour un roi
Bien trop jeune, loin des miens, je suis mort, pourquoi ?
Tonyves
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t997-Soldat-du-roi.htm
(En réponse à "Oseras tu... ?")
Eclosent tes mots…
Implosent tes maux…
S’envolent les débris,
De ton râle, de ton dépit…
Je vais …
Je reviens…
Dans tes vers écrits…
Rimes de cœur…
Tourmente d’esprit…
Tantôt je m’installe
Tantôt je m’enfuis…
L’encre de ton cœur…
La blancheur de mes nuits…
M’interpellent tes appels…
S’estompent …
Honteux…déchus
Mes larmes, mes cris…
Je vais…
Je reviens…
Est-ce mal ?
Est-ce bien ?
Que d’accuser réception,
De tes brins d’histoires,
Tes bouts de chemins,
Tes déceptions ?
Est-ce bien ?
Est-ce mal ?
Que de ressentir ton râle,
Tes intrigues…
Ton irritation de mâle,
En vogue,
En déperdition…
Je vais…
Je reviens…
Je m’installe…
Je m’enfuis…
Ma tête en tête réfléchit,
Mon cœur en traîne fléchit…
L’inconnu de passage…
Ou…
L’homme ?
Celui là !!!
L’élu ?
Prévenance ???
Pas de sens !!!
Prévoyance ???
Plutôt sage !
Plutôt bien vu !
Je vais …
Je reviens…
Haletante…
Dans tes revers décrits…
Tantôt je m’installe…
Tantôt je fuis…
Mes peurs bleues,
Mes fougues pâles…
Ton amour en feu,
De mes ombrages reluit…
Ma tête crie que NON !!!
Mon cœur ose que OUI !!!
Je vais …
Je reviens…
Je m’enfuis…
Je m’installe…
Mille questions…
Mille cavales
La crainte,
L’envie…
Périple infernal …
la mort?
La vie?
Je vais…
Je reviens…
Est-ce mal ?
Est-ce bien ?
Résonne ton cœur,
Chancelle le mien …
Echo sauvage…
Amour en rage…
Sans trêve sans répit,
Chasse mes peurs,
Les congédie…
Est-ce bien ?
Est-ce mal ?
Ma tête cède, désarme,
Au pied de tes aveux,
Au sillon de mes larmes …
Je m’en vais …
Vers toi…
Je m’installe…
Puisse enfin mon amour,
Guérir à jamais ton mal
Signé: Terre promise
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t996-Je-m-en-vais-vers-toi.htm
Je t’envoie mes dits…
Mes non dits…
Mes poèmes…
Mes sous entendus …
Je t’envoie ma tristesse,
A l’encre de mon désarroi rédigée…
Je t’envoie ma détresse,
A l’ancre de ma solitude attachée…
Je t’envoie mes échecs soufflés,
Au souffle de mon ego essoufflé…
Je t’envoie « moi » ligoté, en laisse du passé,
Au bord de l’amour, nu,envieux assoiffé…
Je t’envoie mes ruines, mes moi brisés,
Au seuil de mes folies, décombres entassées…
Je t’envoie mes brins d’histoires, mes peines ruminées,
A l’effet de ne pouvoir guère aimer,
De cet amour fulgurant, mi guerre mi paix…
De cet amour sans réserve, intrigue, folie,
Fait de braise, fait de feu, fait d’envie
Fait de toi …tout simplement dans ma vie…
Je t’envoie mes craintes cachées d’aimer…
Mes appels inavoués, refoulés, à être aimé…
Je t’envoie mes attentes…
Mes prières…
En silence étouffées …
Je t’envoie mes mots…
Etourdis,
Esseulés,
Orphelins délaissés…
…….
…….
Oseras tu les lire …
Les comprendre…
Les adopter…
……..
…….
Oseras tu …
Simplement …
M’aimer ?
Signé : l'exilé
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t995-Oseras-tu.htm
L’inaltérable souffrance
Insidieusement, ta moelle se meurtrit,
Irrémédiablement, ton œil s’affaiblit,
Tu refuses de croire que tout est fini !
Rongé jusqu’à l’os par cet odieux carcinome,
Tu sens que s’insinue en ton sang, ce pogrom.
Sombre source de mortifères mélanomes.
Silencieusement, tel un feu de charbon,
Se consument tes sanguinaires venaisons,
Epicentres abstraits d’atroces afflictions.
A présent, ton mal corporel s’est étendu :
Il résigne une parenté résolue
En décimant ses faibles espoirs incongrus !
Tu es au fait que proche est l’heure de ton glas,
Que de thaumaturges remèdes, il n’y a
Et que ta volonté s’amenuise à grand pas.
Tu es éreinté par la stridente douleur
Lancinant et balbutiant devient ton cœur,
Ta médication prodiguée qui n’est qu’un leurre.
Hélas, tes guérisseurs sont aussi tes bourreaux.
Sur ce froid mouroir, tu attends le noir corbeau,
Sans cesse, excommunié par ces visigots.
Tu connais déjà la triste finalité,
Celle de l’ombre d’un trépas prématuré ;
Ton esprit refuse mais tu ne puis le nier.
Tes supplications trouvent écho en enfer,
Tes cris se sont éteints, tu préfères te taire,
Car dans la Géhenne, il n’y a rien à faire !
Grégou
Une ode, une complainte douloureuse, affreuse que j'ai moi même du mal à relire tant le sujet abordé est fort.
Imaginez une femme au soin paillatif atteinte d'un cancer en phase terminal...
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t994-Inalterable-souffrance.htm
Arrache les mots à ton mal…lance les moi…
Mon mal en mal de soi te les prendra…
Arrache les souffrances à ton âme …cède les moi…
Mon âme en quête de toi …transcendera …t’en libèrera…
Cache donc tes armes…enterre les et ramène-toi…
J’ai encore mes larmes…pour te défendre rassure toi…
Tu ne te trahiras pas…tu ne te trahiras point…et moi …je serai toujours là…
De toutes les voix que tu entendras…intrigantes au fond de toi…envoutantes autour de toi…
Seule ma voix fluette en chant désarmé enchantant est réponse…
De tous les chemins interminablement déroutants que tu longeras.
Seul mon petit sentier à peine tracé de tes peines est délivrance…
De toutes les vies... belles vies ou mal vies que tu vivras …
Seule ma vie simple et sincère durera plénitude et jouvence…
De toutes les morts glorieuses ou traitresses dont tu périras…
Seule celle entre mes bras se fera pour toi hymne et clémence…
Ramène-toi …guerrier hors terre…guerrier hors pair et envahis-moi…
Tu défricheras mes terres …
Tu garniras mes clairières…
Mes temples vides et froids accueilleront tes lumières…
Croisades folles, croisades sans Mercie, croisades intenses
Refuge pour tes sens …tes non sens …ton hystérie et ta semence
Je prendrai ton feu, ton enfer, je goutterai à ma douce déperdition …
Tu prendras ma paix, mon cœur, tu goutteras à ta belle reddition
Viens amour…tu n’es pas un mauvais soldat…non du tout …loin de là…
Les guerres sont mauvaises…leur gout est amer …déserte les de ce pas…
Sans foi ni loi…elles resteront chimères …elles resteront stériles… elles resteront …foutaise…crois moi…
Allez viens…c’est fini…le tort infini …la quête de soi …ramène toi…
Pose ton mal…calme ton râle…enfouis toi en moi…
Goutte donc l’amour, son gout éternité sur mes doigts…
Sur mes lèvres sa douceur piété …sur mes draps en soie…
Si tu dois périr…alors en vainqueur tu périras…
Mais point de tort …point de mal…point de souffrances…
Mourir d’amour, pour cela …
Car ce n’est que pour cela et rien que pour cela …
Que tu vivras encore …longtemps malgré les terres malgré le temps…
Toujours jeune…toujours beau…toujours toi…
Mais dans mes bras…rien que dans mes bras…déporté en moi
Alors …viens …viens enfin…ramène toi…et oublie déjà…
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t993-Allez-viens-ramene-toi.htm
Eloge du Suicidé
De cette vie je porte un fardeau lourd
Mes mots ne remplaceront pas mes maux
Je n'aurai pas connu sur Terre l'Amour
Sous la Terre je trouverais bien mon repos!
Des alertes et des cris de secour
En vain une existence de l'être
Mourir était pour moi le seul recour
Vivre triste mon destin peut être!
Et vous qu'avez vous fait Public
Laisser se mourir à petit feu
Un jeune homme en panique
Dans un récit sans tête ni queue!
Des appels en détresse, des poèmes
Ecrits et dialogues dans le Néant
Seul mon âme invisible j'aime
Oublier que je suis qu'un errant !
Et de là haut mes frères planétaires
Je vous maudirai je vous culpabiliserai
Sans cesse des SOS et des cris sur Terre
D'un être cher, d'un poète sentit condamné!
Gainsbarre.
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t992-Suicide.htm
Lumière tamisée ...
Bougie parfumée...
Pétales de rose parsemées...
je t'attends...
Mon corps suspendu,
Douceur d'une nuit...
Je reve éveillée...
Tes mains,
Tes gestes,
Tes mots soufflés...
Ton corps contre le mien,
Désirs embrasés...
Je fonds ...
La bougie aussi,
Tu t'étales...
S'envolent les pétales,
Retombent sur nos corps...
En sueur enlacés...
Ton regard ...
Le mien...
Je te réclame en silence,
je ressens tes réponses,
Douces saccadées...
Je m'abandonne ...
Juste un moment ,
Pour te reprendre,
A mon tour aussi ,
Je te domine ...
Tu t'abandonnes...
juste un moment,
La bougie fond ...
Nos désirs se refont
la nuit durant...
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t991-Charnellement-dit.htm
Ce soir je convoque les mots...
Cette nuit, l’amour portera ton nom…
Je te fais roi …
Je suis ta reine…
Je convoque les mots…
Pour qu’ils se penchent tout bas….
Te déclarant maître et seigneur…
Désinvolte que tu es…
Vois …. Je te mets à l’honneur …
Ce soir, mes cavaliers de cœur s’en vont…
Je convoque les mots…
Que soit ma volonté …
Que soit la tienne en la mienne,
Que le monde se fasse valet…
Ce soir je convoque les mots…
Qui de sabre, qui de sable,
Qui de vent, qui de tourment,
Qui de sens, qui d’indécence
Ils seront tous là…
Asservis esclaves à tes pieds…
Désinvolte que tu es …
Vois…je te mets à l’honneur…
Ce soir …je convoque les mots…
La sérénité est ce soir de mise,
Ta vanité n’est que partie remise
Tu m’écouteras et je te conterai…
Les mots, les scandales de ton silence…
Les gestes, les taches de ton essence…
Ce soir je convoque les mots…
Qui accusateur qui te fend !!!
Qui te pleure qui te défend…
Qui amer qui compassion…
Ce soir je convoque les mots…
Que tes élans tartares se répriment et se taisent
Le ciel est témoin, qu’à cela ne plaise
Mes mots sont à mes lèvres régiment
Traqueurs, hostiles, insidieux, ensorcelants
Ce soir je convoque les mots…
Ceux de ma tourmente, de ta déraison,
Ceux de mon cœur, de ta dérision
L’ombre d’un consentement ?????
Tu ne trouveras point !!!!
L’ombre d’un ressentiment ????
Mais encore moins…
Ce soir je convoque les mots…
Vois Désinvolte…
Je te mets à l’honneur…
Crédule, vaniteux, tu ne partiras point
Tu m’écouteras jusqu’à la fin
Ce soir …
Il n y a que toi et moi …
Ma raison sans tes raisons
La première lumière, les autres déperdition…
Désinvolte…chancelle
L’orage tonne déjà…
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t990-Ce-soir-je-convoque-les-mots.htm
Mon âme appartient à la Nuit
Femme de l'Obscurité
Coeur de Glace et sans vie
Je suis un être insensé
Je fuis à tout instant
La réalité, le quotidien
L'Ombre est mon refuge permanent
Le rêve et le noir sont miens
Délaissée dans un monde hostile
Je ne suis qu'une inconnue
Flamme légère et fragile
Désir d'être aimée et reconnue
Un seul peut me combler
L'Unique, Ange des Ténebres
Lui seul peut me ressusciter
Qu'il soit Obscur ou de Lumière
Déjà connu de mon coeur
Il porte en lui la clef
De mon être sans lueur
Délicat et prêt de succomber
Nul doute qu'il connaît
L'incomprise que je suis
Invisible lien parfait
Qui, inévitablement nous unit
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t989-l-Obscure.htm
Sous cette terre désolée
Git mon amant bien aimé
Affranchi de tous maux
Il repose, couché sous ce manteau
De pureté, neige glacée et indécente.
Fiancée ébranlée et tremblante
Me voici devant toi, femme inconsolable.
La guerre, putain immonde et misérable
A fait de toi son époux légitime,
Sa mille et unième victime.
Soldat du feu et de l'obscurité
Tu es, bien aimé, en son sein, tombé.
Futile veuve, mon front tombe et
Mes doigts désirent ton ombre
Je pleure ta perte éternelle
Mon cri s'élève dans l'immensité du ciel,
Hurlement cruel et déchirant
Qui vagabonde dans ce lieu bouleversant.
La mort s'est unie à toi sur
Ce lit de poussière et de froidure
Noue t-elle ses cuisses autour des tiennes?
Ses lèvres sont elles plus douces que les miennes?
Sa noirceur est elle plus ombre que mon âme?
T'a t-elle vaincue de ses charmes?
Bien aimé mon coeur s'est déchiré
Au souvenir du temps passé
Où mon corps pliait sous tes caresses,
Mémoire de tes mains: ivresse;
Et ultime sursaut de plaisir,
Uniques instants, profond désir
Laisse moi venir à toi, Amour,
Reprendre mon droit pour toujours,
Evincer ton amante aux griffes acérées
Celle, qui pour son lit, t'a enlevé:
Mort l'Impudique, l'Hostile et la Cruelle
Maitresse ténébreuse et éternelle....

Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t988-la-mort-maitresse.htm
Perdue dans ses illusions éternelles
Elle le trahit en le rejetant
Il était sien, tendre mortel,
Visage d'ange et coeur d'amant.
Jamais elle ne le comprit:
Ses silences, ses regards en quête d'horizon
La confondait et détruisait sa vie.
Lentement elle perdit toutes notions
Le feu qu'il avait allumé avait grandi
En son ame, foyer d'amour
Elle s'offrit en secret, éternellement, à lui
Ne sachant pas que ses désirs s'écroulaient jour après jour
Ses yeux perdirent toute clarté
Ses mots lui semblaient impuissants
Chaque prière inutile puis désavouée
Elle s'éteignait, l'ombre l'envahissant
Alors seul, elle le laissa, elle l'impure
Triste et fou de la voir partir
Raisons inconnues et obscures;
Il se sentit trahi à n'en plus finir...
... Les saisons passèrent
Les laissant vides et brisés.
Etouffée, elle vit un enfers
Liée par une promesse sacrée:
"Je t'aimerai chaque jour,
Malgré les tempêtes et les hivers
Je te donne mon corps et mon ame, Amour
Peut importe la noirceur des Enfers
Ton coeur est mien
Ma vie est tienne
Si je te laisse au bord du chemin
Je promets de souffrir chaque instant...Amen"
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t987-La-perte.htm
Chère Ondine*, ton génie s'est évaporé ;
Ton beau corps de muse, volatilisé.
En t'évanouissant, tu as heurté mon cœur,
Foudroyé soudainement mon être penseur.
Ton départ a soufflé ma verbale splendeur,
Me plongeant dans les abyssales profondeurs.
Tu m'as appris à conjuguer le mot aimer.
De mon tout entier être, dont, je t'ai fait.
Nonobstant*, à mon grand damne, tu m'as trahi,
Laissé aller à vau l'eau* dès que j'ai faillit.
Désormais, devenu amaurose*, je suis
Malgré tes méfaits, de te voir je me languis.
De cette longue attente, j'ai le souffle coupé.
Lentement, j'étouffe, je ne puis expirer.
Par pitié, reviens-moi d'entre les nuits noires.
Redonnes moi une ration de ton savoir,
Une spire, ressort me rappelant les soirs
Où ma plume composait des versets bâtards.
Entretenu, point je n'ai jamais assez fait ;
Et t'embrasser follement, jamais je n'ai osé.
Torturé par les remords depuis trop longtemps
Je te prie de vouloir accepter ce présent,
Ce poème composé chaleureusement ;
Gage à ton égard, de mes nobles sentiments.
Fidèle amant jusqu'à la fin je te serai,
De supplier ton retour, je ne cesserai.
Somme toute, tu entends mes obsécrations*,
Redescendue des hauteurs de la création,
Tu apaises alors ma respiration...
Je puis enfin inspiré, Chère Inspiration !
© Grégou Himself alias le Penseur du Nord ©
J'ai repris un ancien écrit....succombant à la vague de poème qu'a suscité la panne d'inspiration....voilà voilà
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t986-Sans-vous-je-ne-saurai-exister.htm
Elle était vierge avant que
De l'encre se verse sur elle
Elle était sans intérêt, à la poubelle!
Et pourtant elle traîte sujet quelconque!
Elle n'était rien avant que
De sa racine on la travaille
Que l'on obtienne le fruit d'un travail
Que l'on en épuise de sa nature presque
Qu'attend cette feuille de papier
pour être remplie, pour servir
D'un support qui ne doit pas ternir!
Q'attend cette page vide abimée
Pour se libérer de sa servitude
Pour devenir enfin riche d'attitudes !
Gainsbarre, Inspiration par rapport à Elphame!
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t985-Perte-de-virginite.htm
Elfe de la Nuit,
Visage d'Ombre et de Glace,
Elle court, cheveux pâles, elle fuit
Seule, échappe à la menace
A travers cette lande hivernale,
Elle court, brûlante des fièvres infernales
Je sens son souffle éphémère
J'entends au loin les chiens
Je vois les torches de lumière...
Moi,Lune, j'éclaire ton chemin;
Mes rayons d'argent coulent sur ton sein,
Effleurent tes ailes de Séraphin
Ton sourire de cristal s'est effacé,
Des larmes de sang
Ternissent sa pureté;
Plus proche le ggrondement des chants...
Terribles, violents et mortuaires,
D'hommes apeurés, mortels et sanguinaires
Arrête toi Princesse de l'Obscur
Ecoute ma complainte de l'au delà
Relêve ton visage, Douce Créature
Laisse toi bercer par la transparence de ma voix
Viens à moi, Ange perdu et pourchassé
Laisse moi t'emporter
En mon univers noir et livide
Exempt de toute cruauté
Vers un lieu limpide
Où je saurai te protéger.
Etoile de l'Ombre rejoins le Crépuscule
Où toute peur est détruite et bascule...
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t984-Amaranth-ou-Nuit-de-violence.htm
Ma plume muette cherche en vain la rime
Noir, bleu, rouge, variant la couleur de l'encre
Mon imaginaire ne peut lever l'ancre
Serait ce triste printemps si froid, trop pluvieux ?
Ou alors suis-je soudain devenu plus vieux ?
Ma fenêtre ouverte, du froid je fais abstraction
Espérant trouver dans le vent l'inspiration
Dans chaque livre lu, pages après pages
J'ai fait d'étranges et merveilleux voyages
Et voilà ma fantaisie restait sur le quai
Je m'en suis cru maître je n'en suis que laquais
Les minutes, les heures, les jours s'écoulent
Toujours de ma plume aucun mot ne coule
A ta virginité, je dois me résigner
Feuille blanche puisque tu ne veux te donner
Tonyves
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t983-Pour-Elphame.htm
Un beau jour, une belle découverte
Dans un monde de poètes Grégou
Un jeune homme, une plume, une quête
Que dans cet univers donne du gout!
Un Amour ce Grégou en poésie
Il aurait été un bel amant
De rimbaud, de Verlaine ou Chateaubriand
Des baisers virtuels à notre génie!
Le Penseur du nord prend de l'âge
Mais ses écrits demeurent richesse
De ces écrits on en tire que d'allégresse!
Le Génie Grégou tourne une page
Le Grand Penseur changera peut être
il deviendra un Poète sage ou un bon prêtre!
Gainsbarre, un modeste cadeau un virtuel présent!
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t982-Joyeux-Anniversaire-Au-Penseur-du-Nord.htm
ça fait des heures que je trace des mots sur une feuille , et rien de sensé ne sort de mon esprit
besoin d'écrire mais comme freinée par avance
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t981-je-n-arrive-plus-a-ecrire.htm
Ras le cul de toi ma belle
Ras le cul de ton gros cul
Moisi, nauséabonde, poubelle
Ras le cul des trous du cul!
Brulants sont tes orifices
Tes menstrues me dégoutent
Elles émanent du sang, des gouttes
De la puanteur dans ta salle de tennis
Où les Papas où les hommes glissent
Leur sexe comme une balanceoir
Des vas et des viens d'un razoir
Une navette agitée par un pénis
Gonflé de sang dans l'érection
Oubliant cette saleté de Menstruations!
Gainsbarre, Les règles des femmes me dégoutent!
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t980-Ras-le-Cul-de-toi.htm
La nature s'est montrée généreuse
Lui donnant un physique agréable
Et bonne situation très rentable
Il avait vraiment une vie heureuse
Il collectionnait les aventures
Aucune femme ne lui résistait
Un sourire, un compliment, elles fondaient
Mais en aucune il ne voyait son futur
Vint ce jour d'aout, c'était l'été, le soir
Il marchait paisiblement prés de l'étang
Quand il vit piégé un crapaud gisant
Dans un nœud de fil il n'avait plus d'espoir
Chez lui l'emmena, le soigna patiemment
C'était l'enfance qui ressurgissait
Ses animaux qu'avec douceur il soignait
Prés du lit, le posa délicatement
Au réveil le crapaud avait disparu
Sur son lit un plateau de mille délices
Que tient une femme, belle ! s'en est supplice
Il rêve ! voilà l'épouse qu'il a tant voulue
Je ne suis ni crapaud, ni grenouille mais fée
D'une triste destinée tu m'as sauvé
Je dois, c'est notre loi te récompenser
Ton vœu le plus cher je peux réaliser
Sauf bonne épouse la vie m'a tout donné
Devient ma femme et récompensé, je serai
Une immortelle et un mortel, c'est interdit
C'est mon seul vœu, tu m'es redevable à vie
Quand tu changeras d'avis, fait moi signe
Voilà pourquoi je patauge sur cet étang
Prisonnier de mon superbe plumage blanc
Cette stupide sorcière m'a fait cygne
Tonyves
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t979-Homonyme.htm
Sablonneux…
Ces mots…
Ces airs de compassion …
Passe le vent…
Emporte les mots…
Reste le temps…
Des peines…
Se dessinent à peine,
Non sans peine…
Les prémices de l’oubli…
Mais je n’oublie pas…
Je n’oublie point.
J’ai mal !!! Qui m’entend ???
Avance la vague…
Digère les traces de nos pas…
Reste le temps …
Des illusions…
Se contractent longtemps,
Mes désillusions…
Se rétracte à ma perte,
L’oubli et…
Je n’oublie pas…
Et je n’oublie point.
J’ai mal…
Encore de toi…
Qui m’entend !!!
Sablonneux…
Ces mots…
Ces airs,
Souillent ton âme…
Crèvent de larmes mes yeux …
A perte de ta perte…
A perte de ma perte…
Je te pleure…
Je m’en veux…
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t978-J-ai-mal.htm
Le travail c'est la santé
Travailler c'est trop dur
Et voler ce n'est pas beau, c'est sûr !
Demander alors de la charité?
Et si le monde mendiait
Alors le travail s'éffacera
Soudain une nouvelle monnaie
Qu'on l'appelera Pitié ou Facilité!
Ce n'est pas dans les moeurs
Diront les gens très civilisés
La fête du travail doit demeuré!
Mais qui sont vos moeurs?
Répliqueront alors les épicuriens
Pour fêter un jour où l'on gagne rien!
Gainsbarre, Comment batir un Monde sans le moindre éffort! Vive le travail!
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t977-La-fete-du-travail.htm
Dans des HLM lieux de ghétto
Le petit Gainsbarre a grandi
Sans enfance y a plein de bobos
Quand triste et dure est la vie!
Dans ces quartiers du Mirail
J'éssaye de vivre encore
En acceptant mon sort
Dans ces batiments en pagaille!
Dans ces quatiers brulant
D'Arabes, de Noirs et d'Asiatiques
Une concentration massive de camps
Agite de térribles Tsunamis éthniques!
Dans cette ville Rose de Toulouse
Il ya un certain Gainsbarre Marocain
Il voit tout en noir il a le blues
Car il a le malaise de bons maghrébins
Gainsbarre n'est ni intégré ni intégriste
Français, Marocain et musulman
Polit, respectueux et pourtant
Pas dans les normes, il lui faut une piste!
Gainsbarre a marre des mauvais Maghrébins
Mais les Autres ne peuvent l'entendre
Il a la même peau le même teint que les siens
Il a un accent très dure à comprendre!
Mais gainsbarre accepte son destin
Sa vie est sans aucun doute
Bien plus belle et sereine que certains
Alors il se bat il pousuit sa route.
Gainsbarre, Au plus profond de mon intimité mes Frères être humains!
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t976-Mon-mal-etre.htm
Bonjour à tous,
Je représente l'association Communic'art, une association humanitaire française vouée à transmettre des valeurs et des principes à travers l'art sous toutes ses formes, peinture, écriture, sculpture, musique, cinématographie...
Nous disposons d'une galerie d'art située à Paris dans le 14ème arrondissement qui depuis 1985 a vu passer plusieurs artistes mondialement connus tel que Takashi Sakamoto, Emmanuel Fliot, Gorski, Mario Mercier... Notre association a une vocation internationale et transmet ses valeurs par des actions concrètes (revue l'Arbre, projet de web-TV, projet humanitaire...).
L'association organise actuellement un concours multidisciplinaire ouvert à tous les artistes autour du thème de la nature, et propose aux écrivains du forum de participer dans la catégorie écriture. Les modalités du concours se trouvent sur la page de notre site :
http://www.communic-art.com/main/r_evenements/concours_arbre.php
Soyez nombreux à participer et à vos plumes !
Communic'Art
18 rue de Gergovie 75014 Paris
Tél. : 01 45 40 72 56
Courriel : communic.art@wanadoo.fr
Site internet : http://www.communic-art.com/
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t975-Association-Communic-art.htm
En fait, non seulement le premier jet n'était pas métré mais de nombreuses tournures me déplaisait, des contre sens volontaires étaient mal agencés...bref il y a au final pas mal de changement dans cette ultime version de cet hymne aux dames blanches, puissiez-vous (vous et elles
) apprécier....
Comme chaque soir,
Comme chaque soir te réveilles-tu
D’un cauchemar trop tendu
Le long de cette route refroidie,
Perlées de gouttes d’une glaçante pluie
Entrevois-tu en ton reflet ingénu,
Écho des rires d’un passé interrompu.
Comme chaque soir erres-tu
Hagarde, la mine abattue,
Dans tes haillons blanchis
Suppliant de ton regard engourdi
Le conducteur arrivant à l’impromptu
De t’emmener loin de ce lieu déchu.
Comme chaque soir t’assois-tu
Au coté de l’altruiste qui point n’a voulu
Laisser une charmante demoiselle si jolie
Baignée dans l’air glacial de cette austère nuit.
Terrée sous ton monceau de tristesse irrésolue,
Avidement tu veux savoir comment tu es venu.
Comme chaque soir espères-tu
Qu’il t’éloigne d’un effroi qui t’apparait inconnu.
Pourtant croit en ton innocent esprit
A mesure que tu te sentes affranchies
Une peur pesant sur ton crâne abattu
Spectre d’un drame que tu as déjà connu
Comme chaque soir comprends-tu
En franchissant ce virage trop pentu
Que ton être n’est que l’illusion d’une vie
Que tout pour toi s’est jadis arrête ici.
Et tu hurles de cette douleur qui ne cesse plus,
Ressassant ta mort que tu as mainte fois vécue.
Grégou

Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t974-Comme-chaque-soir-la-version-finale-en-alexandrin.htm
La vie est rayonnante quand le soleil
Et le ciel bleu énorme comme l'océan
Pendant que des enfants s'émerveillent
Que c'est paisible la vie à ces instants!
Paisible le temps dans la Nature magique
Les fleurs et l'herbe comme un matelas
Alors on s'allonge et la vie est fantastique
La paix de l'âme et du corps qui est las!
Que la paix soit sur la Terre entière
Sur les Humains et sur les animaux
Sur Adam, Eve, Marianne et Momo!
Un paisible endroit dessiné en vers
Paisible sentiment dans la Poésie
Une paisible mort une paisible Vie.
Gainsbarre, La paix intérieur de l'être avant la paix extérieur du paraître!
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t973-Paisible.htm
Qui infestent, gangrènent telle la vérole
Leurs mots qui blessent, agressent une région
Qui salissent, humilient toute une nation
Des Mots qui s'envolent au temps
Qui font des serments dans le vent
Des mots qui mentent, du baratin
Qui promettent de faux lendemains
Mes mots qui parlent de tolérance
Qui aiment les gens sans différence
Mes mots qui déchirent le silence
Qui sèment l'amour en abondance
Des mots qui transforme ce monde
Qui naissent d'un esprit vagabond
Des mots qui font taire les canons
Qui aux tyrans enfin disent non
Des mots qui invente un futur
Qui honorent la nature
Des mots qui traduisent le langage
Que parle le vent dans les feuillages
Des mots qui naissent avec le jour
Qui chantent à tue-tête l'amour
Des mots qui apaisent les chagrins
Qui réconfortent et font du bien
Des mots qui accompagnent la vie
Qui soulage, calme notre esprit
Des mots qui apaisent la haine
Qui atténuent, soignent nos peines
Des mots qui combattent l'injustice
Qui du faible se font le complice
Des mots qu'on brandit comme un glaive
Qui protègent l'espoir, le rêve
Tonyves
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t972-Des-mots.htm
Dans un monde immense et virtuel
Gainsbarre se balladait seul et triste
Ne sachant où aller bien que la vie belle
Dans un monde vaste trouver une piste!
Dans un bel endroit poètique ouvert
J'ai trouvé des Hommes sympatiques
Gainsbarre alors a perdu sa pannique
Quand de baisers il a été couvert !
Dans ce monde de brutes il y a des intrus
ô Poètes du monde il y a en vous de l'amour
Des sentiments qui demeurent là toujours
Misanthrope alors Gainbarre ne l'est plus !
Lorsque de la joie ou de la peine
Se ferraient ressentir soudain
De mon clavier un moyen
De partager l'ivresse ou la haine!
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t971-Aux-Poetes-du-monde.htm
La Faune devient aphone Quand
L'éléphant en rute devient énorme
Il dépasse soudain toutes normes
Comme une bête il devient géant !
L'Afrique en été est très chaude
Il est temps de gouter aux délices
Rurale ou urbaine elle suit la mode
Des sensations fortes et des artifices!
La Flore est le lit de l'accouplement
De ses créatures éxcitées et assoifées
De plaisirs charnels et des moments
D'orgasmes et de blessures étoffées !
Comme une bête l'Amour se jete
Sur la vague des êtres de pulsions
Sexuelle est la jouissance en infusion
D'ovules et de spermes qui sont en fête !
Comme une bête un volcan se réveille
Et de l'épiderme des sueurs intenses
Tout nus les vagins et les pénis dansent
La foule est en euphorie en nage en merveille !
Gainsbarre, Il y a une bête en chaqu'être mal ou femmel !
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t970-Comme-une-bete.htm
Sous un soir alcyonien reclus dans mon cachot
Ai-je aiguisé une fois de plus mes mots
Uniment afin de te causer mille maux.
Religieusement je lustrai mes tranchants verbes,
Affutai avec soin mes sarcasmes acerbes
Saluant mon précieux don d’orateur superbe.
Tressaillant à l’idée de lever mes armes
Uniquement pour parachever ma guisarme,
Magnifiquement je fis éclater tes larmes.
En cette soirée où la paix était trop loin,
Patenté belliciste, hélas je devins
Asphyxiant des sentiments que je crus absolus.
Rite devenue cyclique ritournelle,
Détruisant les liens jusque là sempiternels,
Orage inepte que je voudrais irréels.
Ni d’une quelconque pernicieuse monnaie,
Ni de pitoyables excuses suppliées,
Effacer mes exactions jamais ne pourraient.
Remords inavouables et inacceptables,
Mère, voici ce qu’est cette ode épouvantable
Anoblie de conscience déraisonnable.
Modestement je laisse cet aphone écrit
Au milieu d’un plateau d’or qui a trop vieilli
N'est-il meilleur qu’une parole qui occit ?
Grégou
Message: http://poetes-du-monde.xooit.com/t969-Le-sanglant-de-mes-mots.htm
Dernière mise à jour le 12/05/2008 à 05:06:05 GMT+02:00. Mise à jour toutes les 24 heures.