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Des ateliers d'écriture, une bibliothèque à enrichir de votre plume, les carnets intimes, des débats, des jeux, etc. Nous vous invitons à venir discuter Au Coin du Feu mais, méfiez-vous, un gage est si vite arrivé... Ambiance chaleureuse garantie !
http://placedesmots.xooit.com
Bonjour a tous,
Je souhaiterais vous faire connaitre Tristane, une jeune romancière tres talentueuse.
Elle a deja ecrit deux livres que je vous recommande : "J'ai oublié de la tuer" et "Trapeziste". Son prochain roman sera en vente en Aout.
Je vous conseille vivement ces lectures, ses livres traitent de sujets graves mais toujours teintés d'ironie, un vrai régal.
Si vous souhaitez plus d'informations vous pouvez vous inscrire sur son forum officiel : http://tristane-banon.xooit.com/index.php ou sur sont site officiel : http://www.tristane-banon-officiel.com/index2.php
A tres vite !

Message: http://placedesmots.xooit.com/t1702-Tristane-Banon.htm
Je m'étendai là, au milieu d'une nuit sans lune,
Confessant mes sentiments et mon âme brune.
Une pluie révéla mes erreurs inopportunes,
Et mon coeur brisé se dévoila avec rancune.
Mon mal être n'a plus aucune excuse aujourd'hui,
Une tombe entrouverte laissa un nouveau lit
De conséquences de souffrances endormies.
Rêvante d'un nouveau jour pour et avec toi,
La matière de ma vie cacha ce désarroi
Et se repent ici, seule trace de ce coma.
Mon âme impure prie pour un certain pardon
Convoité et désiré par ma lente raison
Je me rendormis sous cette constellation
Cherchant la fine lueur d'une autre dimension..
- Silenius -
Message: http://placedesmots.xooit.com/t1700-Desillusion.htm
A regarder sur le thème de test, sur un fond noir.
Message: http://placedesmots.xooit.com/t1699-Proposition-de-logo-barre-boutons.htm
Commentaire laissé ce jour sur le site en question concernant un restaurant soi-disant crétois, l'Epsilon, 66 avenue des Gobelins 75013 Paris.
Ayant lu l'article et les commentaires (sur un site spécialisé), j'ai dîné lundi 5 mai dans ce restau avec une envie de dépaysement culinaire.
Mais à peine assis j'avais envie de partir, et la suite a donné raison à mon intuition.
Restau crétois mais les 3/4 des plats proposés ne le sont pas.
Service d'une neutralité absolue, ni pour, ni contre, bien au contraire.
Les entrées (pas terribles) sont servies avec modération au niveau quantité avec une qualité quelconque.
La moussaka (hyper salée) semblait sortie toute droit de chez le Roi des surgelés, P…
Les 3 pauvres minuscules choux de mes profiteroles (servies moins de 5 minutes après avoir passé commande ce qui laisse deviner le temps de préparation…) ne dataient visiblement pas du jour même et avaient dû être achetées toutes faites je ne sais pas dans quel hard-discount.
Bref… à éviter de toute urgence
Sauf si on veut juste admirer la faïence
Message: http://placedesmots.xooit.com/t1698-PARIS-A-l-Epsilon.htm
Voici 10 logos différents (en couleurs inversées) faits avec les polices qui ont obtenus 4, 3, et 2 votes et combinés avec la barre de boutons actuellement en place.
Il y a eu pas mal d'hésitation entre une police "crado" et une "non crado" après les votes. Je vous invite donc à refaire un tour des polices ci-dessous pour me permettre ensuite de vous proposer quelques combinaisons logo/barre boutons.
Vous avez le droit à deux votes par personne et les votes sont modifiables.
Clôture des votes dans 72 heures.

Message: http://placedesmots.xooit.com/t1696-Essais-logo-avec-les-polices-choisies.htm
Ingrédients :
- 900 g de fraises
- 1 branche de verveine fraîche (à défaut, quatre sachets de verveine)
- 150 g de sucre en poudre
- 10 feuilles de gélatine
1) Mettre le sucre à dissoudre dans 0.5 litre d’eau, ajouter la verveine, et faire bouillir 10 minutes. Couvrir et, hors du feu, laisser infuser pendant 10 minutes. Filtrer si besoin.
2) Faire ramollir les feuilles de gélatine dans un peu d’eau froide, puis les mélanger au sirop de verveine en fouettant.
3) Laver et équeuter les fraises.
4) Chemiser une terrine de film alimentaire et recouvrir les parois de grosses lamelles de fraises. Remplir l’intérieur avec des dés de fraises et recouvrir ensuite avec la gelée de verveine. A placer au minimum trois heures avant de servir.
Pas de photo non plus. 
Message: http://placedesmots.xooit.com/t1695-Terrine-de-fraises-en-gelee.htm
Pour changer de la traditionnelle mayonnaise dans laquelle on trempe des carottes crues, voici une recette très sympa :
Ingrédients :
170 g de Bresse Bleu
2 tranches de jambon de Parme
10 cl de lait
100 g de fromage blanc
paprika
Par contre, cette recette est vraiment très délicate à réaliser... Vous mettez tous les ingrédients dans un mixeur, et c'est prêt !
A servir avec des bâtonnets de carottes, des tomates cerises, des fleurettes de chou-fleur, des cornichons, des morceaux de poivrons.
Pas de photo non plus. 
Message: http://placedesmots.xooit.com/t1694-Legumes-crus-et-dip-de-Bresse-Bleu.htm
Ingrédients :
- 350 g de filet de saumon sans peau ni arêtes
- 450 g de fromage frais
- 1 courgette
- 1 gros bouquet d’aneth
- 2 feuilles de gélatine
- Huile d’olive
- Sel, poivre
1) faire cuire les filets de saumon
2) laver, sécher, effeuiller, et hacher grossièrement l’aneth
3) mixer le saumon avec l’aneth et le fromage frais, saler, poivrer
4) chauffer 3 cuillerées à soupe d’eau et faire fondre les feuilles de gélatine (au préalable ramollies dans un peu d’eau froide), puis mixer avec le reste.
5) chemiser un récipient (saladier, bol, etc.) avec du film alimentaire et verser la préparation. Bien tasser et placer deux heures au réfrigérateur.
6) servir accompagné de petits dés de courgette froids revenus dans de l’huile d’olive
La prochaine fois que je fais cette recette, j'essaierai de penser à prendre une photo... 
Message: http://placedesmots.xooit.com/t1693-Motte-de-saumon-au-fromage-frais.htm
Bonjour à tous, je m'appelle Vincent et je voudrais devenir écrivain... Je me suis inscrit pour partager mes créations avec vous...
Message: http://placedesmots.xooit.com/t1692-Nouveau.htm
Le souper est servi les enfants, venez vous asseoir! C’était ma mère qui nous appelait. Ce jour-là on aurait dit que la maison était bien différente des autres jours, ça sentait bon la cire parce que dans la journée mon frère Frédéric avait tout bien ciré le grand escalier en chêne après qu’on l’eut balayé et épousseté les poteaux tournés qui l’ornaient d’un côté. Il était long cet escalier là pis il y en avait des poteaux tournés, je peux vous le dire parce que c’est moi qui les époussetait. D’habitude j’haïssais ça faire l’époussetage des poteaux de l’escalier mais ce jour-là je m’y prêtais de bonne grâce. Frédéric, le plus jeune de mes quatre frères se dévouait à cirer l’escalier même si après il éternuait pendant des heures. Pour rien au monde il n’aurait donné cette tâche à l’un des autres de la famille. C’était bien le moins, c’était la seule fois de l’année où on le voyait faire ça.
Dans notre famille, on était six enfants, quatre gars et deux filles. Moi j’étais la plus jeune et j’avais un écart de dix années avec mon frère le plus vieux. Les quatre garçons sont nés en premier puis ma sœur est venue, j’étais la suivante mais je ne suis pas arrivée par le même chemin que les autres. Moi, je suis chanceuse parce qu’on m’a choisie parmi plein d’autres enfants. Mes frères pis ma sœur ils ont pas eu cette chance-là eux autres, c’est ça que ma mère me disait et je peux vous dire que ça me rendait fière pis que je marchais la tête haute quand elle me disait ça.
Nous tous les enfants, cette journée-là on mettait la main à la pâte et notre mère nous disait quoi faire. Untel devait faire la balayeuse au sous-sol, l’autre à l’étage ensuite et encore un autre au premier par la suite. On faisait de l’époussetage, on briquait l’argenterie et de temps en temps un des membres de la famille, parent ou enfant disparaissait mystérieusement pendant quelque temps pour s’embarrer dans sa chambre et faire des choses que moi je voulais voir. Je ne me privais pas d’aller cogner aux portes en trouvant tous les prétextes possibles pour jeter un œil sur ce qui se passait mais c’était bien rare que j’arrivais à apercevoir quelque chose. Ce jour-là le secret était de mise.
Dans l’après-midi maman nous disait de sortir nos beaux vêtements, nos bas pis nos souliers pour aller avec le reste de l’ensemble. On les disposait sur le dossier de notre chaise de pupitre dans nos chambres. Plusieurs fois par jour je courais à ma chambre pour toucher le tissu de ma robe toute bien repassée, pour enfiler vite vite mes souliers et rêver l’espace d’un instant au moment où je les porterais… Dans six heures… Dans cinq heures… Dans quatre heures et demie… J’avais tellement hâte au soir. Hâte que maman nous enlève à ma sœur et à moi les guenilles qu’elle avait posées dans nos cheveux le matin même. Ce soir on aurait des beaux boudins, c’était sûr parce qu’il n’y avait personne comme ma mère pour savoir poser les guenilles. Même ma sœur qui ne frisait pas naturel elle aurait des boudins qui tiendraient jusqu’à temps qu’elle se couche. Moi je les aurais jusqu’à temps que je lave les cheveux, pour ça aussi j’étais chanceuse.
Ah maman nous appelle pour le souper. Papa mange avec nous autres pendant que maman fait le service et qu’elle nous donne tout plein de recommandations en plus de nous dire de nous calmer un peu et de manger tranquillement. C’était bien difficile de manger tranquillement ce jour-là. Moi j’étais pas capable, je bougeais sans arrêt sur ma chaise, je riais un peu pour rien et beaucoup pour tout et je pense bien que mes frères et sœur se sentaient pareils sauf qu’eux autres ils s’énervaient moins. Ils avaient toujours l’air assez calmes même ce jour-là, même rendus au souper de ce jour-là. Ils faisaient des blagues pendant que moi je bouillonnais d’impatience et de bonheur!
Après le souper ma mère nous envoyait nous coucher. Il fallait faire une sieste pour être en forme, on allait passer la nuit debout et il fallait qu’on soit reposés pour être capable de passer au travers. Je m’en allais dans ma chambre, touchais encore une fois, deux fois ma jolie robe et puis ah… je l’essayais, avec les bas pis les souliers et je me regardais dans le miroir. Oups j’entendais un bruit et vite j’enlevais ces atours et mettait ma jaquette en flanelle blanche avec des petites fleurs roses. J’ai toujours aimé ces jaquettes-là, j’en ai eu pendant des années et des années, elle me battait les talons, avait des manches longues resserrées aux poignets, puis le tissu bouffait. Je me sentais une princesse. À me regarder, assurément j’étais une princesse!
Je finissais par m’assoupir mais je rêvais, je rêvais qu’il était l’heure, que le temps était venu et que j’étais toute énervée ou bien je rêvais que je ne me réveillais pas à temps et qu’on était rendu au lendemain, ce sommeil me faisait vivre toute une gamme d’émotions, années après années, en ce jour précis, le 24 décembre.
À 22h00 on nous réveillait. Là, maman enlevait les guenilles de nos cheveux et plaçait nos jolis boudins et on allait ensuite s’habiller pendant que papa s’occupait de voir à ce que les garçons soient bien mis et bien coiffés. À 23h00 on était prêts tous autant que nous étions. Maman nous passait en revue avant qu’on ne parte pour la messe de minuit. Pis on partait en voiture avec papa et maman, elle, restait à la maison pour voir aux derniers préparatifs et peut-être se reposer un peu mais il ne devait pas lui rester grand temps pour ça parce que quand on revenait elle aussi s’était changée, elle était belle comme une reine, c’était notre reine…
On voulait avoir des bonnes places à l’église alors on s’arrangeait pour être là à 23h30. En plus ça nous permettait de voir tous ces gens bien habillés qui arrivaient par petits groupes. Papa stationnait devant l’église et nous laissait débarquer pis nous autres on l’attendait près de la porte pendant qu’il allait se stationner. On avait plus le goût de s’énerver, pas avec de si beaux habits, non Monsieur! On allait à l’église St-Viateur d’Outremont, notre église de quartier pis quand on entrait des fois on entendait « Jean-Pierre Boivin et ses enfants » murmurés par des concitoyens. On se rengorgeait. On était pas meilleurs que les autres, non, mais c’est toujours agréable de voir que les gens vous reconnaissent, que ce soit à St-Viateur ou bien dans une paroisse de village. Ça nous donne l’impression qu’on existe aux yeux des autres. Moi j’aimais ça en tout cas. Pis on faisait pareil… Une fois à notre banc, on regardait les nouveaux entrants et on se murmurait « Ah voilà Madame Untel et ses deux filles, voici la famille Unetelle… Papa regarde c’est elle la nouvelle amie que je me suis faite à l’école, papa c’est lui qui arrête pas de m’embêter depuis que je suis arrivé à l’école St-Stanislas »… « chut » disait mon père mais il regardait et il disait des trucs du genre : « ce garçon a les yeux croches, tu as vu? Oh il tient de son papa! » Ce qui était positif pour nous l’était pour notre père, les événements négatifs il les envoyait valser et nous faisait rire.
Bon le sermon… Ce que c’est long… En plus ça pue ici! Je détestais les odeurs des parfums des gens mêlés en plus avec celui de l’encens. Je voulais sortir de là! « papa, ça pue, on peut partir? » « chut » me répondait-il. « Oui mais ça pue vraiment p’pa! » « CHUT, de lui et des autres en avant et en arrière. Bon ok… Je vais m’asseoir moi et je ne bouge plus jusqu’à temps qu’on sorte d’ici. Oh le prêtre dit qu’il faut tous qu’on soit à genoux. Je reste assise, mon père me regarde avec un air dur : « à genoux ». « J’peux pas ça pue ». « Hey! A genoux je te le dirai pas trois fois » . Pffffff… à genoux donc mais ça pue pareil. Ma bonne humeur était partie, mon père était tendu, prêt à l’esclandre, les frères et les sœurs regardaient mon air boudeur et buté et je leur disais juste en remuant les lèvre : « Ça pue » et ils détournaient vite leurs regards, certains pour ne pas s’embarquer là-dedans et d’autres pour ne pas rire.
On allait ensuite communier. Faire la file parmi tout ce monde et se dire qu’après ça on allait être presque libérés! Une fois que tout le monde avait communié on regagnait nos bancs et il y avait une dernière parole, notamment pour souhaiter la bonne année à tous les voisins et voisines des bancs autour de nous. Youpi!! On va pouvoir rentrer chez nous! Ce qui était agréable dans la messe de minuit c’était le moment où l’on arrivait et le moment où l’on repartait.
Mais il y a une fois qui fut spéciale. Pour trouver le temps moins long j’avais eu l’idée de m’engager dans la chorale et donc ce soir-là je chantais en avant pendant que la famille était au banc et tout d’un coup j’ai aperçu une grosse flamme parmi les spectateurs. C’était pas mal proche de l’endroit où se tenait ma famille (évidemment, parce que tout ce qui sortait de l’ordinaire ça venait de chez nous en général). Bien oui, mon père s’était allumé une cigarette et avait enflammé le manteau de fourrure, posé sur le banc, de la dame en avant de lui. Ça avait fait un gros « pfoufff » . Zut! Pour une fois que j’étais en avant et que j’étais tranquille fallait que mon père mette le feu au manteau d’une dame. Je fus prise d’un fou rire inextinguible. Comme il me fallait rester digne et chanter, je n’avais que les épaules qui tressaillaient et les yeux qui pleuraient. Impérissable souvenir…
Après la messe nous rentrions à la maison où maman nous attendait.. Et là, on s’embrassait tous en se souhaitant un bon et joyeux Noël. Puis on passait au grand salon après avoir enlevé nos bottes et nos manteaux. Maman nous servait un punch aux fruits, pendant qu’elle, papa et les plus vieux des garçons avaient droits à un verre de vin (coupé d’eau pour les garçons). On lui racontait la messe (en omettant le feu dans le manteau et autres choses de la sorte) et maman était heureuse. Ça sentait bon, les coquilles d’escargots étaient farcis de beurre à l’ail et d’un peu de fromage et le tout gratinait. C’était le début du réveillon. Ensuite venaient la dinde, les tourtières, les patates pilées, les petits pois pis la sauce de dinde ou bien la gelée d’atocas selon le goût de chacun. Moi j’aimais les deux. De la sauce de dinde sur mes patates, pis de la gelée pour ma dinde. Il y avait de la bûche de Noël aussi mais d’habitude je n’avais plus d’appétit rendu là. Tout avait été trop bon avant!
Après les agapes, on s’assoyait au grand salon où sous la cheminée logée contre son mur de brique rouge se trouvaient une multitude de cadeaux. Et là papa s’assoyait par terre et délivrait les cadeaux un à un. Un cadeau pour Jean-François de Dominique! Un cadeau pour Jean-Pierre de Stéphane! Un cadeau pour… Il y avait souvent plus de cent cadeaux à donner! C’était magique. Des cadeaux sérieux, des cadeaux-farces, des cadeaux de toutes sortes, à $1,00 comme à $20.00. Des cadeaux merveilleux que les parents se faisaient entre eux. Des cadeaux pour rire, des cadeaux pour pleurer de bonheur. C’était Noël.
« Annick , va te coucher, tu dors ». D’un sursaut je me relevais : « non maman je ne dors pas, je câlinais ma poupée ». « ta poupée a besoin de sommeil, tu devrais aller la coucher… » « Oui, papa, tu as raison, je vais aller la coucher et je vais me coucher près d’elle pour la surveiller au cas où elle aurait besoin de moi. » « Tu fais bien » disait ma mère. Et la connivence dans leurs yeux. Et tous ces petits enfants, les leurs, baillant à qui mieux mieux avant d’aller regagner leurs lits avec leurs étrennes. Noël cette année-là avait encore été un beau Noël. Merci Seigneur Jésus.
Message: http://placedesmots.xooit.com/t1690-Noel.htm
Aujourd'hui fut un jour assez calamiteux. Je me suis levé à 8h30 du matin, ouvert mes volets, regardé le peu de soleil de cette matinée de mollusque à pois jaunes et me dirigea vers la cuisine où une casserole en bonne et due forme m'attendait. Des Frosties©... dont la boite était à moitié aplatie par l'insuffisante hauteur de mon placard, allait recouvrir cette nappe avoisinant la pureté de la couleur d'un sperme congelé.
Mon cerveau (souvent tordu) a profité de ce moment de faiblesse où je dégustais ces quelques céréales pour frapper à la porte de ma conscience en me disant "Eh toujours pas de nouvelles d'H. ?"...Celle-ci (ma conscience), qui venait de se lever en même temps que son congénère (le cerveau pour ceux qui suivent pas), lui répondit d'un ton pas très encourageant "Bah non...je suis désespérée, je me sens minable car j'éprouve de la colère envers son silence".
"Mmmh ok..." répondit d'un ton las ce cerveau déchiqueté.
Pour ma part, je venais de finir mon petit encas et me dirigea vers la salle de bains où j'allais me bénir de cette eau de la ville (Note : qui, par des périodes néfastes, me permet de faire disparaitre plus rapidement mes larmes que la manche de mon haut de pyjama Gaston Lagaffe©).
Après cette entrevue avec mon miroir qui fut tout aussi intéressante qu'un discours d'un chevreuil de l'Alaska et d'une pie verte (??), je retournai dans ma chambre où mes vêtements de la journée (et de la semaine) m'attendait : jean, pull noir à raies blanches, t-shirt Diabolik© et chaussettes neuves.
Une fois préparé, je pris ma musique journalière et mes chaussures pour me diriger vers l'arrêt de bus qui m'attendait, et où j'allais attendre à mon tour l'arrêt d'un bus...Le temps d'attente fut un peu long, assez long pour remonter des sentiments de colère envers mon ex conjointe, dont le silence équivalent à une plage déserte un soir de décembre (sans le bruit des vagues) m'arrachait le cœur et me torturait de plus en plus chaque jour...Le bus, qui avait devancé les pompiers suite à un alerte à incendie provoqué par un nuage de fumée au dessus de ma tête, m'a pris au passage pour me diriger vers cette université sinistre et malsaine.
Les deux heures s'écoulant de ce cours de statistiques, je me fis des films tout aussi désespérants les uns que les autres en me rappelant que la personne la plus chère à mes yeux et à mon cœur me laissait seul avec ma souffrance, ne réalisait même plus qu'elle venait de passer trois longues années de bonheur et d'harmonie ou qui ne m'attachait que la plus petite des importances dans sa tête...
J'ai su retenir mes larmes dans cette salle grâce à un effort intense de concentration pour essayer de réduire ma paresse et ma dé motivation sur mon avenir professionnel.
Après ce moment jouissif de connaissances, je repartais chez moi en me disant d'une manière joyeuse mais lasse, que le weekend commençait. Dans le trajet, aussi idéaliste que cela puisse paraitre, je réalisais avec la plus basse des subjectivités que je venais de briser une relation qui me rendait heureux, malgré mes caprices de jeunes adolescents pré pubères, et dont la personne directement concernée par cette fin médiocre, est en fait, sans aller jusqu'à dire que cela pourrait être la femme de ma vie, celle qui saurait et saura m'apporter le bonheur qu'il me faut et avec qui je me vois partager ma vie. Pourquoi prendre le risque de chercher un autre bonheur quand on est sûr qu'il en existe déjà un près de soi...par curiosité ? Pour donner de la variété dans sa vie ? Tss...ne réveillons pas le chagrin qui dort...
Je n'ai pas envie d'autre bonheur...plus envie d'autres bouches, d'autres seins, d'autres fesses, d'autres sentiments...j'ai quitté une personne divine, celle qu'attendent certaines personnes pouvant leur apporter une des plus grandes joies de vivre...
Mesdames et surtout messieurs, je vous la confie, prenez soin d'elle surtout et donnez lui autant de bonheur qu'elle vous apportera car elle le mérite vraiment, je n'ai pas eu le temps de lui rendre tout, il m'en reste encore beaucoup mais malheureusement, je crois qu'il est bien trop tard pour moi...je les garde en réserve au cas où mais les espoirs qui me restent sont sans doute vains.
J'ai eu la chance de m'être mêlé de sa vie pendant une (trop courte !) période, j'espère pouvoir la recroiser un jour...si elle me donne un jour la chance que je souhaite depuis 3 mois, ce sera la dernière fois...ce sera pour toujours ou bien la fin ne viendra pas de ma volonté.
On ne sait pas de quoi la vie est faite, mais je sais comment le bonheur est fait aujourd'hui pour moi et ce bonheur, comme tous les délices, n'est entier que lorsqu'il est partagé...
Je t'attendrais...
Je t'aime
29/03/2007 - Silenius...
Message: http://placedesmots.xooit.com/t1689-Chere.htm
A regarder sur le thème de test, sur un fond noir.
Message: http://placedesmots.xooit.com/t1688-Les-propositions-de-barre.htm
Je me présente du peu que je veux me présenter, Silenius et...et voilà.
Jeune curieux ayant découvert ce site par hasard, lu et apprécié beaucoup des écrits que j'ai pu lire, je me joins à vous avec hâte de vous faire partager les miens. 
Message: http://placedesmots.xooit.com/t1685-Me-voici-o.htm
Clôture des votes : mercredi soir.
Message: http://placedesmots.xooit.com/t1680-Le-logo.htm
Ne me tendez pas de kleenex, ne me regardez pas avec la compassion que vous pensez être de circonstance.
PAs besoin de sortir les impers, je ne vais pas vous pleurer sur l'épaule à gros bouillon.
J'ai rêvé une semaine, j'ai aimé pendant 7 jours.
Je ne garde que cela, petite richesse supplémentaire à enfouir dans le creux de mes souvenirs.
Il a des yeux verts qui vous ensorcèlent, qu'ils soient perlés de la nostalgie du passé ou brillants sur la note fragile d'un éclat de rire.
Je n'oublierai pas ses baisers couleur vodka, le goût de ses grimaces quand il s'en offrait une rasade.
Je n'oublierai pas ses mains et l'éclat de métal d'une bague que je lui ai offert.
Je n'oublierai pas l'étrange intimité de dérapages sanguinolants sur mon canapé.
Je ne l'oublierai pas, lui.
Oui, je sais, on ne peut pas aimer en sept jours... Mais je vous garantis qu'on peut aimer pendant sept jours. Une parenthèse sentimentale dans une vie où tout n'est que volonté de construire, de bâtir, d'engranger, d'amasser, d'épargner... pour quoi? Etre heureux un peu avant de mourir?
J'ai pris le temps. Le temps de goûter sa peau. De sentir son odeur. De caresser son sexe.
J'ai pris le temps. De l'écouter parler. De lui parler. De rire. De pleurer. De désirer.
J'ai pris le temps de découvrir et d'être découverte, et j'ai oublié la productivité liée au temps qui passe, au temps qu'on veut freiner.
Les aiguilles des horloges ont virevolté dans tous les sens et ça n'avait aucune importance.
Ne me parlez pas de souffrance.
Pas même si je pleure sur ce quai de gare où je lui ai tendu une rose dans l'anarchie de ma timidité.
Pas même si je scelle les sentiments esquissés par la rosée désordonnée de mes yeux embués.
Ne me dîtes pas que ce n'est pas grave. Je le sais.
J'ai arraché à la vie quelques nouvelles miettes de bonheur supplémentaire.
Vous comprenez?
Quoiqu'il advienne, je sais encore aimer.
Je sais encore me donner. Et prendre. Et rendre.
Je suis encore capable de m'abandonner.
Message: http://placedesmots.xooit.com/t1676-Ne-me-tendez-pas-de-kleenex.htm
J'ai, par des méandres repensé à ce machin que j'avais écrit. Ca m'avait bien fait marrer à l'époque.
Voila :
Et le trucmuche tant convoité :
le premier flirt avec la mère Noyelle tandis que son cocu de mari était en tournée pendant
la nuit de 24 décembre ! " Je peux y rajouter quelques accessoires quand même ?
C'était une soirée pas tout à fait comme les autre, chargée de brumes et vapeurs que Baudelaire et Rimbaud n'auraient pas reniés ni fuit.
A force de nuages pourpres inhalés et et d'absinthe, la perception que j'avais du monde s'est tranformée en une douce et lente métamorphose tant des objets m'entourant que de mon propre corps. Kafka, aurait je suis sur apprécié mes visions droit sortis d'un roman d'unLovecraft primesautier voire guilleret. Les Barbapapas en seraient restés baba.
M'assoupissant donc dans de douces rêveries, mon corps se détache de mon âme et tourne autour de moi comme s'il ne savait s'il devait rester là ou bien prendre lka poudre d'escmpette, le temps d'une nuit.
C'est finalement un compromis qu'il a choisi. Il prit ainsi possession de mon inconscient et ils quittèrent la porte me laissant là, dans les draps de mes songes vivants.
Ils étaient d'humeur canaille les filous. Quel joli coup pourraient ils bien jouer ?
L'atmosphère de Noël a sans doute donné une indication de saison à ces deux lascars ! Sans doute, car ils se sont affublés de barbes blanches et de chapeaux rouges. Ca c'était le premier point de leur plan. Ensuite, ils ont volé dans les airs à la recherche du bon vent qui les ammèneraient à bon port. Suivez les traces des ours blancs qu'on leur a dit.
Ah non, pas dans le beure, même si ils espéraient bien qu'ils en auraient l'utilisation.
Ce qu'ils firent tant bien que mal au vu de la profusion d'encombrants célestes qui gènaient leur progression et leur vue.Ces imprévus se transformèrent cependant en manne.
Heureusement qu'avec leur panoplie venaient de très jolis hottes en couleurs et profondes comme des gorges de Verdon leur sembla-t-il tellement ils enfournèrent d'objets d'hiver et variés.
Ainsi affublés et fournis, ils arrivèrent enfin à destination. Il leur restait à suivre le chemin qu'invariablment les rennes auraint laissés parsemant ainsi l'immaculé manteau neigeux, de perles grossières faites de lychen dénutritionés.
Comme ils approchaient, ils se rendaient compte de la débauche d'énergie qu'à du fournir leur futur hôte involontaire. Des papiers par ci, des rubans par là, quelques bouteilles d'aquavit jonchaient égalament le chemin. Ils ricannaient tous les deux pensant que leur pari serait probablement plus aisé si l'alcool préféré des lutins était aussi celui de l'objet de leur convoitise.
A petits pas feutrés, ils glissèrent par la fenêtre un oeil puis deux puis quatre d'un coup. A travers les gouttelettes de buée, ils purent ainsi constater que leur idée état la bonne.Elle était là visiblement ivre, vêtue d'une simple nuisette en soie rouge bordée de fourure blanche. Parfaitement de saison elle aussi. Lubriquement elle rampait devant un
paterre de petits bonhommes les uns en vert, les autres à moitié nu, voire pour certains dans le plus simple appareil. Ivres eux aussi, ils poussaient des cris d'encouragement, en se masturbant, isolément et mutuellement dans une grande débauche d'alcool et de lubrifiants.
Ah ! La Mère Noël donnait ainsi envie à nos deux comparses qui se félicitaient de cette brillante idée qu'ils avaient eu en ce soir de Noël. Mais cette vision dépassait très largement leurs espérances. Il s'agissait pour eux de pénétrer cette maison avant sa maitresse, ce qui au vu du nombre de petits imprévus entourant la bougresse n'était pas forcément chose aisée. Cependant un détail ne leur échappa pas. Aucun des gesticuleurs ne tentaient ni d'approcher encore moins de toucher l'objet de leur excitation. Ils avaient peut être signé un pacte. Tandis que les deux compères non !
Prenant leur courage à une main, ils ont toctoqué à la porte de l'autre. De concerve en concert, faisant ainsi un terrible boucan digne d'une frénétique descente d'organes policiers. Préméditant la panique que ne manquerait pas de causer leur impétueuse action, ils ont attendu quelques instants afin que les ptits bonhommes se volatisent, et ils
entrèrent d'un pas altier et hardi la chaude demeure. Quelques vestiges de l'orgie dont ils avaient été témoins voletaient encore alors que la mère rampante se cachait dans un geste aussi inutile que desepéré son opulence et foison, la mine plus que soucieuse, pour ne pas dire catastrophée, elle balbutia ce qui semblait être une complainte de pitié.
A la mine réjouie des farceurs, à l'annonce de la blague et à l'accueil des voeux sonnants sans trébucher, elle perdit contenance pour de bon, s'affalant dans un pouf, souflant et déblêmissant montrant qu'elle était rassurée. Des petits yeux, le calme revenu, pointaient de ci de là, curieux et encore inquièts pour certains. Tout en déployant leurs manteaux
rouges et leur gorges de rires, le corps et l'inconscient s'affairèrent à prodiguer les premiers soins du corps à la dame allongée de guingois lui trempant les lèvres dans un verre encore plein d'eau de vit qu'était là afin de rendre des couleurs à ses joues et l'empourprer de cette nouvelle surprise. Charitables âmes vigoureuses qui couvaient son corps de caresses futilement nécessaires à l'incompréhension du tourbillon inatendu.
En reprenant peu à peu le sens des réalités, elle nageait de plus en plus dans le brouillard des événements passés et continuellement présents mêlant massages et carersses, rêves et douceurs pensées excitant à nouveau son corps qui passant du feu à la glace a fini par fondre dans la fournaise des attentions et de l'attention qui grossissait à vue d'oeil et à vue les lutins s'ammassaient à nouveau autour de ce nouveau spectacle arrivé comme un tremblement.
Masturbations et cris reprennèrent de plus belle lorsque la soumise se lâcha pour de bon
dans un râle d'ivresse sensuelle, le corps et l'inconscient prenant possession de l'âme de la belle. Gémissements en cris se tranformaient peu à peu, accélérant les pulsion des voyeurs au comble de la frénésie. Dans un immense orgasme, son corps trésaillait sous les assauts répétés des inatendus visiteurs déchainant la foule.
Un des curieux fouinant, après moultes épanchements, tomba sur un ensemble d'objets hétéroclites qu'avaient ammené avec eux les partenaires de leur fantasme. Au fur et à mesure qu'il brandissait chaines, laisses, godemichets, fouets et autre objets anodins, les cris fusaient rendant les animaux en rut comparables à des lapins nains domestiques évanouis.
Le père Noël finissais certainement sa tournée dans l'autre hémisphère, pendant que sa femme se faisait trousser comme une diablesse, par d'oniriques mouvements issus de mes fantasmes les plus fous. Et c'est dans un terrible déchirement et un cri, que je revins à moi, ouvrant les yeux, ma fille sautilait de joie, des lambeaux de papier trainant par là pendant que ses yeux pétillaient alors qu'elle étreignait cette poupée qu'elle désirait tant.
Message: http://placedesmots.xooit.com/t1675-La-Mere-Noel-s-amuse.htm
Bon ,il et tôt, je vous l’accorde. Je n’ai pas encore eu le temps de faire le gâteau et puis Blue en est le spécialiste … je parle du gâteau hilarant
Je me raccle la gorge avec une lampée de café ... hum huml
Que cette année soit celle de tous les bonheurs
Mille bisous 
Message: http://placedesmots.xooit.com/t1674-Prioritaire.htm
En se retournant, il s’aperçut que la gare était bien loin derrière lui, maintenant.
Il lui était impossible de se souvenir pour quelle raison ses pas l’avaient conduit jusque là.
Durant tout son périple le sens de sa mission, l’objet de sa recherche, monopolisaient pourtant son esprit.
Or dès son arrivée, ce pan de sa mémoire s’était dissipé comme par enchantement.
Ses aspirations utopistes à l’origine de son voyage étaient anéanties.
Tout ce qu’il avait imaginé rencontrer en réalité s’était envolé hors de ses pensées. Il n’attendait plus rien, il ne concevait plus rien à trouver.
Mais ce qu’il avait oublié était peut-être tout de même là, sous ses yeux, ou quelque part aux environs.
Peut-être que le seul fait d’être arrivé à destination suffisait à ôter ce qui ne pouvait être qu’imaginé jusque là, et qui désormais allait se concrétiser. Serait-ce cela, la fin d’une utopie ?
Il n’en savait rien, au fond, perdu dans ses hypothèses.
Une seule chose était tangible : l’adresse où il devait se rendre, qu’il avait griffonnée dans son carnet.
En arpentant les rues de cette petite ville, il se questionnait et se re-questionnait lui-même à la limite de la déraison, pour tenter de remettre la main sur cette zone intérieure devenue étrangère à sa conscience.
Les conditions et le déroulement de son trajet en train étaient également flous. Comme s’il l’avait vécu dans un demi-sommeil confus.
Cependant, il gardait très précisément en mémoire tout ce qui avait constitué sa vie, avant son départ.
Son foyer, sa femme, ses enfants.
Son métier d’architecte.
Les dernières ballades, leurs dernières vacances.
Le jardin biscornu, cette maison dont il avait lui-même fait les plans, chaque pièce, chaque objet.
Tout ceci, il pouvait le décrire parfaitement.
Etrangement, il ne ressentait aucun manque de son univers familier. Savoir s‘il y retournerait un jour était le dernier de ses soucis.
Il se souvenait aussi que, les derniers temps, il ne parvenait plus à concevoir des projets d’architecture, et qu’il avait quitté sans regrets son atelier.
Et il restait convaincu qu’il était bien arrivé là en raison de quelque chose, ou de quelqu’un, ou d’une action à accomplir. Il était certain d’avoir un rôle à jouer.
La nuit tombait à présent et la ville se colorait de teintes contrastées, entre des squares remplis de verdure orangée sous les réverbères tout juste allumés; d’anciennes maisons en grosses pierres datant de deux ou trois siècles au moins, aux murs gris par endroits, noirs en d’autres; des lumières tamisées à l’intérieur de restaurants, de troquets, de boutiques s’apprêtant à fermer.
Les passants se faisaient rares.
Ce petit monde, inconnu à ses yeux, qu‘il devait découvrir sans pouvoir en expliquer le motif. Tout à coup, il se demanda si les habitants parlaient la même langue que lui.
Plus il marchait, et plus il se sentait mis à l’épreuve, comme engagé dans une lutte dont il ne connaissait pas la stratégie, ni les enjeux, ni l‘ennemi.
Mais y avait-il un ennemi, en fait ?
Pragmatique et rationnel de nature, il détestait ce genre de sensation en apparence infondée. Il décida de mettre cette angoisse montante sur le compte de la faim et de la fatigue. Et puis, il devait demander son chemin.
La brasserie qui était là, à quelques mètres de lui, allait l’accueillir, le ravitailler, le renseigner. Tout s’éclaircirait. C’est évident, se dit-il tout en en doutant fortement.
En entrant, il fut tout de suite frappé par l’ambiance feutrée, calme et chaude qui régnait ici.
Les regards des clients se tournèrent vers lui posément. Des visages attentifs et tranquilles, puis très vite souriants. Tous lui souriaient, un sentiment de bonheur visible brillant dans leurs yeux.
Un peu décontenancé par cet accueil si immédiatement bienveillant et presque trop complice, il s’avança timidement vers le comptoir derrière lequel se tenait une serveuse.
Sans qu’il eut le temps de prononcer le moindre mot, elle lui tendit la main pour le saluer, en s’exclamant :
- Bonjour Vlad, nous vous attendions depuis si longtemps ! Enchantée de vous rencontrer enfin.
Ahuri, tremblant, il lui serra la main avec maladresse, avant de s’asseoir sur l’un des hauts tabourets en bois qu’il manqua de renverser, dans son trouble. Il était toutefois soulagé de constater qu’ils parlaient la même langue.
- Com... comment connaissez-vous mon nom ?
Elle éclata de rire, à l’instar de toute l’assemblée qui suivait leur échange sans mot dire.
- Quelle question, voyons. Compte tenu de la mission dont vous êtes investi, ce serait impossible d’ignorer votre identité. Depuis le temps que votre venue est annoncée, vous devriez vous douter que tout le monde vous connaît.
Grâce à vous, les pierres du ciel ne tomberont plus jamais chaque soir, nous n’aurons plus jamais à les débarrasser chaque matin, ni à craindre de nouveaux dégâts permanents, comme c‘est le cas depuis des siècles. Difficile de vous prendre pour le dernier des quidams !
- Des pierres du ciel ? Ecoutez, je ne comprends pas du tout, je pense qu’il y a erreur... En tout cas, tout ce que je sais c’est que je dois me rendre à cet endroit, bredouilla-t-il en lui tendant son carnet ouvert à la page où il avait noté l‘adresse.
- Oui, oui, Vlad, dit-elle sans même regarder le carnet, vous devez aller à la grande demeure des chercheurs. Ne vous en faites pas, en sortant d’ici vous en trouverez le chemin par vous-même. C’est bientôt l’heure des pierres, aussi personne ne pourra vous accompagner car ce serait trop dangereux. Mais vous, vous ne risquez rien. Bien entendu.
- Bien entendu ?
Sans répondre, tout sourire, la serveuse lui servit à boire et à manger; les conversations reprirent dans la salle; une musique joyeuse se fit entendre, c’était de l’harmonica.
Alors que Vlad terminait son repas, les pierres commencèrent à tomber au dehors.
Eparses, au début, puis de plus en plus rapprochées, nombreuses et bruyantes.
Un tintamarre assourdissant.
La serveuse lui fit signe d’y aller, avec une telle douceur qu’il eut soudain envie de s’y enrouler, de s‘y assoupir.
Mais il se sentit irrésistiblement attiré par l’extérieur, malgré une forte appréhension de se retrouver lapidé et d’y laisser sa vie.
Peut-être vais-je souffrir, peut-être vais-je en mourir, mais je ne peux pas faire autrement, si je veux savoir, pensa-t-il.
Son amnésie avivait sa curiosité. Sans elle, il ne serait sans doute pas sorti sous cette avalanche effrayante.
Sans plus hésiter, Vlad ouvrit la porte, et s’engagea à travers une trombe de pierres de toutes tailles, de diverses formes, qui s‘écrasaient au sol.
Aucune ne le touchait, et il s’avançait comme dans un couloir aux parois de pierres tombantes.
Pendant qu’il continuait à marcher, il remarqua que certaines pierres se mettaient à flotter en suspens autour de lui, agençant des formes géométriques harmonieuses. Et toutes les pierres à terre se réunissaient, s’amassaient derrière lui, elles le suivaient sous un phénomène d’attraction.
Sa conscience se modifiait en même temps, il ne s’étonnait plus de cet environnement, il comprenait petit à petit ce pourquoi il avait dû venir ici, il recouvrait la partie de sa mémoire perdue.
Quand Vlad vit se dessiner au loin une vaste et étrange bâtisse, sorte de construction hétéroclite entre palais, monastère, et temple, il su qu’il était enfin arrivé chez lui, dans cette communauté de chercheurs.
Ici, il deviendrait le protecteur de la ville. Et il retrouverait son inspiration perdue d’architecte, à l‘aide des pierres du ciel.
Message: http://placedesmots.xooit.com/t1673-Voyage-en-amnesie-de-l-homme-aux-pierres-fragments.htm
Margot, toi qui est si douée pour parler d'amour, j'aimerais que sur ce sujet, tu nous écrives un beau poème pour... ta fille
Un beau poème d'amour d'une maman pour son enfant.
Contrainte: aucune, vers libres, longueur je te fais confiance, et tout et tout...
Délai: un mois.

Message: http://placedesmots.xooit.com/t1672-La-fee-de-Margot.htm
Nocel a écrit:
Une fois, j'ai trouvé le mot pinutz, mais on m'a dit que ça n'existait pas...
Voici 3 ans que ça dure si je ne m'abuse sur le sens du contenu des parenthèses à la dextre du pseudo de la personne à fêter en ce jour ?
3 ans ??? Bendidon...Ah ben oui, quand j'y repense...
Braiffle !
Bien joué à Onde, ses ouailles et ses vénérants !!!
Et vive moi ! 
Message: http://placedesmots.xooit.com/t1670-Happy-beursde-to-yoo-pidem.htm
Ça y est le grand jour est arrivé, elle ne pensait pas vivre ça ..avec lui..la seule personne capable de transformer sa vie en un conte de fée.Ils avaient eu tellement d'obstacles, tant de pleurs, de déceptions, de manques de confiance avaient ponctués leur relation mais aujourd'hui sera un jour nouveau.
Ce miracle de la vie allait changer tout ce en quoi elle croyait.
Elle se regardait dans la glace tout en se disant que tout allait changer.
Elle rêvait de ce jour depuis un moment et il était enfin arrivé, elle fixa le joyau d'un bleu rappelant ses yeux qui trônait au milieu de ses doigts si fins.
Ce jour là serait un jour important dans la vie de Véronica Mars et de Logan Echolls !
Elle savait que ce jour serait tout ce dont elle avait pu désirer un jour.
Il était celui avec qui elle voulait être toute sa vie..
Logan entra dans la chambre et la prit dans ses bras.
Il lui sourit et le monde alentour avait disparu laissant place au rêve, à son rêve.
Ils flottaient, ils étaient ailleurs, l'amour emplissait la pièce de son doux parfum envoûtant auquel personne ne peut résister longtemps.
Elle avait pourtant essayé mais il l'avait conquise .
La seule étoile qui brillait pour lui était devant ses yeux et aujourd'hui elle lui ferait le plus beau cadeau qu'un homme peut obtenir de celle qu'il aime plus que sa vie.
Il passa sa main sur son corps si fragile, la serra contre son coeur, la regardant dans ses yeux qui le plongeait systématiquement d'euphorie que seul le bonheur à l'état pur peut provoquer.
L'amour avec un grand A vous connaissez ?
Eux..oui !
Et ce jour, ils le prouveraient de la plus belle des manières.
Quelques minutes, heures ou plus les séparaient du grand moment qu'ils attendaient.
Était-ce qu'on appelait un aperçu du paradis ?
Ou était-ce un songe dont elle allait se réveiller et affronter la cruelle vérité ?
Puis tout à coup ils surent que ce jour était arrivé..leur vie allait changer.
Il la serra dans ses bras qu'elle n'osait plus quitter.
- C'est le moment mon amour, c'est le moment !
- Je sais..
Ils se rendirent au symbolique endroit où leur vie prendrait un chemin inconnu et semé de surprises.
Ils montèrent dans la voiture qui les emmena loin de tous ce qu'ils avait pu ne serait ce qu'un instant imaginé.
Logan était si effrayé par ce qui l'attendait.
Il n'avait qu'une hâte, arriver au moment si attendu.
Ils pénétrèrent dans l'antre de leurs désirs.
Et après un moment magique obtenu dans les larmes, les cris et la douleur, Logan tenant la main de celle qui comptait plus que tout pour lui, ils purent regarder ce qui était advenu de Logan et Véronica.
Logan regardait la femme de sa vie tenant dans ses bras ce qu'il avait tant eu peur d'accueillir mais en voyant le sourire de celle qui comblait sa vie à présent, entendu les cris de cette chose si fragile, il comprit l'important ce que ce bout d'eux, de leurs amours aurait pour lui.
- Tu as vu..n'est-elle pas magnifique ?
Tout ça pour..elle.
- Oui moi je vois les deux femmes de ma vie enfin réunies.
Et véronica Mars..me ferais-tu l'honneur d'être après la femme de mon enfant mon épouse ?
- J'accepte avec plaisir de devenir ta femme Logan Echolls et je te présente Serena celle pour qui on s'est battu tellement fort !
Celle pour qui nous avons déplacé des montagnes.
Elle sera un symbole, celui des miracles que l'amour, le vrai peut accomplir.
Je t'aime Logan !
- Et moi je vous aime.
Message: http://placedesmots.xooit.com/t1668-One-shot-The-life-is-a-gift.htm
Elle était là devant cette photo, celle qui lui rappelait tout..
Une larme coula sur sa joue puis une autre...
Pourquoi l'amour fait mal, pourquoi l'amour était si compliqué ?
Pourquoi n'avait-elle pas profité de ces moments si doux dans ses bras, lorsqu'il caressait ses cheveux, lorsqu'il humait son odeur sur sa peau, lorsqu'il s'unissait chaque nuit, que leurs corps glissaient l'un contre l'autre , que leurs bouches se touchaient sensuellement.
Quand leurs mains se joignaient, quand elle se sentait aimé, quand ils pensaient que leur amour serait éternel ?
Pourquoi lui avait-on pris ce qu'elle chérissait le plus, pourquoi n'avait-elle pas pu prendre sa place ?
Elle l'avait aimé plus qu'elle même, elle serait morte pour lui..
L'amour fait mal..l'amour vous laisse des traces indélébiles au fond du coeur, il vous brûle d'un feu qui ne s'éteint jamais, il vous rassure ,il vous fait vous sentir forte mais vous consume lorsqu'il n'est plus.
Elle pensait ne plus jamais pouvoir ressentir ce sentiment et pourtant quand elle regardait la petite tête blonde de cet ange qu'était le fruit de son ventre, elle pensait qu'au moins elle possédait un bout de lui, un bout d'eux et ça valait tout l'or du monde!L'ange aux cheveux blanc se réveilla doucement et regarda sa maman avec un regard qu'il la fît fondre.
- Maman, est-ce que papa va revenir ?
Il n'avait pas plus de cinq ans mais tant d'émotion était contenue dans ce regard, dans ses yeux..les yeux de son père..
Il était très avancé pour son âge, elle le détailla , il était si réussi , se dit-elle, un petit garçon si gentil, si intelligent, si..blond, ses cheveux reflétaient les rayons chatoyants du soleil aux beaux jours, il était si frais..si insouciant, s'en était presque déconcertant parfois, ce qu'il comprenait à son âge..
Elle n'osait pas lui répondre..Comment dire à un enfant de son âge que son père ne reviendra jamais, qu'il est..
Ce mot..elle était incapable de le prononcer comme si le faire serait le rendre réel..
Pourtant elle allait devoir faire face à cet état de fait..il ne reviendrait jamais lui glisser à l'oreille, je t'aime mon petit ange...
My little angel, voilà le nom qu'il lui avait donné...elle aurait tout donné en cet instant pour l'entendre dire ces mots...mais il ne les dira jamais..
C'est dans ces moments là que la réalité revient vous gifler en pleine figure..une gifle difficile à oublier..
- Non il ne reviendra pas mon trésor..Mais il est toujours là dit-elle en désignant son petit coeur de sa main tremblante.
- Pourquoi maman ? Pourquoi il est parti papa ?
Il m'aimait plus ?
Ai-je fait quelque chose ?
Il est fâché ?Et devant le désarroi de sa raison d'être, de la seule chose qui lui permettait de tenir, d'avancer..elle versa une larme ,et le tenant dans les bras elle lui dit:
- Non mon coeur certaines personnes partent trop tôt, tu n'as rien fait de mal, ton père t'aimait pus que tout au monde, il ne t'aurait jamais abandonné de son plein gré..Et elle se mît de nouveau à pleurer.
- Bon il faut y aller mon coeur.
Aujourd'hui l'enterrement avait lieu au cimetière dans environ trente minutes.
Seule la famille et les amis proches seraient présents.
Elle s'en voulait d'y emmener Zach mais il fallait qu'il lui dise au revoir et elle ne saurait lui en priver.
Elle même allait lui dire Adieu..
Elle descendit le perron, attacha le manteau de sa chair et son sang et descendit les marches qui la menait à la voiture qui les attendait devant.
Elle était belle se dit-il..
Elle semble si fragile..si triste..
Elle a ses longs cheveux blonds lui descendant en cascade dans le dos, elle est vêtue d'une robe noire qui épouse à la perfection ses formes si parfaites...
En toute circonstance, elle était merveilleuse..
Zach était un garçon aussi magnifique également..très attaché à sa mère tenant la main de sa mère de sa petite main serrée.
Les larmes tombèrent..il ne les reverrait jamais..
Anna se retourna sentant une chose qu'elle n'arrivait pas à identifier, ce n'était que le souffle du vent..pourtant..
Message: http://placedesmots.xooit.com/t1667-Without-you.htm
Bonjour!
Emma,21 ans,écrivain compulsif..en panne..
Mariée sans enfants.
Message: http://placedesmots.xooit.com/t1666-Me-and-just-me.htm
Je ne sais pas pour vous, mais moi je commence sérieusement à me lasser du thème du forum ! Le problème, c'est que je n'ai pas vraiment d'idées arrêtées sur ce que je souhaiterais faire. Rester dans les mêmes couleurs, noir, bleu, blanc ? Partir sur quelque chose de plus coloré, de plus gai ? A quoi pourrait donc bien ressembler notre nouveau logo Place des mots ? Quelque chose de fixe avec un encrier et une plume ? Et comme fond de page ? Uni ? A motif ?
Je suis certaine que vous avez plein d'idées, alors n'hésitez pas à m'en faire part ! 
Message: http://placedesmots.xooit.com/t1665-Theme-du-forum.htm
Pour faire suite au sondage, vous trouverez ci-dessous un casse-tête qui comporte trois exercices au lieu de cinq précédemment (et neuf pour le super-casse-tête).
Grande nouveauté de ce casse-tête, vous devrez m'envoyer vos exercices par mp. Les auteurs ne seront donc connus qu'après les votes ! Pensez à donner un titre à vos textes.
Vous avez jusqu’au samedi 31 mai 2008 23h59 pour participer
Les mots cachés :
Rédiger un texte dans lequel vous cacherez cinq mots. (merci quand même de les mettre en évidence dans le mp que vous m'enverrez)
Mots à cacher : Un prénom féminin, un prénom masculin, un animal, une ville, un métier
Exemple : Le bébé a fait son rot, Bernadette va pouvoir aller le coucher. (robert)
Attention, les mots doivent être parfaitement respectés au niveau phonétique. (il ne s'agit pas de faire des charades margowil
)
Longueur du texte : 10 phrases minimum
Le logogriphe:
Rédiger un texte de 5 phrases minimum en utilisant uniquement les lettres du mot BALANCOIRE
Texte libre… ou presque :
Rédiger un texte dans lequel vous devrez placer les éléments suivants :
Personnages : un(e) gendarme, un(e) artiste peintre, un(e) mendiant(e), une vache, un lapin
Objets : une montre, un vélo, une machine à laver, un xylophone, un marteau-piqueur
Faits : un murmure, une averse, un vol
Lieu unique mais non imposé.
Vous pouvez bien évidemment faire entrer d’autres personnages et objets en plus dans votre histoire.
Message: http://placedesmots.xooit.com/t1664-Enonce-du-casse-tete-n-6.htm
(désolée si ce n'est pas le bon endroit pour poster ça.. fallait que je le dépose quelque part... si ça gêne, n'hésitez pas a sortir la balayette...)
Un homme…11 ans. 11 ans et des rires, des rêves, des enfants, 11 ans de galères, 11 ans de soutiens, de projets, de construction, de grignotage lent, insensible, quelques années de vide, de non existence, de négation, d’inexistance.
Un homme… de la lumière, de la vie, du chaud, du brillant, du regard, du vibrant. Ca y est , je revis, tiens finalement j’existe encore.
Je passe de l’ombre à la lumière, de la lumière à l’ombre. Je deviens femme clignottante.
Et puis, petit à petit, la lumière éblouie, elle est trop vive. Elle éclaire tout d’une lumière crue, trop intense, elle change les couleurs. Trop fort, l’ampoule éclate pour ainsi dire. Y a des bouts de verre coupants partout. On marche tous dedans. Y a même quelques gouttes de sang.
Adieu, adieu à vous, mes hommes
Il faut que je trouve ma lumière, en moi.
Vous m’avez tant apporté, et je vous ai tant aimé…
Et je ne peux pas vous le dire, alors je le couche ici. Que nos amours ne s’envolent pas au vent.
J’ai peur, je crève de trouille.
Elle va servir à quoi, à qui cette lumière maintenant ?
Je veux plus la balancer dans les yeux de quiconque.
Je dois pas savoir faire….. trouver le réglage.
Message: http://placedesmots.xooit.com/t1662-Ombre-et-lumiere.htm
ma première tranche de vie a été marquée par un mariage qui a duré presque dix ans,deux fils que j'adore,une maison et une confiance sans limite pour la personne(madame) avec qui j'ai vécu et donné onze années de ma vie,puis trompé... un divorce,la rupture l'éloignement forcé de mes fils causé par une justice qui ne voie que l'intérêt de la mère et ignore complètement le père,deux années d'érence avant de pouvoir un peut me reconstruire me demander si je n'avais pas fait une erreur quelque part de pouvoir me réinsérer dans la société et de nouveau me mélanger a ce monde cruel tout ceci a été très dure quelque chose c'est cassé en moi je n'ai plus confiance en moi et encore moins aux autres.
ma deuxième tranche de vie a été la rencontre avec M,elle m'a appris a nouveau a aimer m'a reconstruit m'apporte énormément de chose dans tout les domaines de la vie elle m'a tout simplement donnée la vie que ma première tranche de vie avais commencée a me voler , j'aime M plus que tout au monde mais malheureusement les chose qui ce sont cassées en moi font que part moment la vie pour elle ne doit pas être facile.
je l'aime mais j'ai mal de tant l'aimer cet amour me ronge j'espère quand qu'il durera tout la vie et qu'il ne détruira pas NOTRE amour.
sans toi M je ne serais plus la .je t'aime
ps: voila j'ai raconté ma vie en quelques mots,merci a tout ceux qui me lirons.
Message: http://placedesmots.xooit.com/t1661-pouquoi-aimer-fait-si-mal.htm
Ben il est tard.
très tard. Ya wam et ... X ... (enfin je crois) qui sommes là. A trainer sur le net. Se demander ce qu'on fout là.
je m'enchaine des Bruce Springsteen et je me demandes si je ne ferai pas mieux d'aller me coucher.
Non.
J'ai pas envie de rêver ce soir. * se roule une clope*
j'ai pas envie de lire
j'ai pas envie de fermer cette fenêtre ouverte sur le monde mondial.
J'ai juste peur de la nuit. pas celle quand on sort tard. Celle qui m'enveloppe.
Message: http://placedesmots.xooit.com/t1660-les-heures-hindoues.htm
On se souvient , avec divers sentiments (sur lesquels je ne m'attarderai pas...) sur son premier amour, vous souvenez vous de votre premier livre? Je veux parle DU livre, celui qui nous fait aimer la lecture, ce lui qu'on lit avec l'impression que la lecture sert à autre chose qu'a faire des résumés scolaires.....voire qu'il nous ouvre une porte.
Pour moi, nettement, y a ZE livre.
"les pas perdus" de René Fallet. Pour lequel je garderai toujours une tendresse. Et puis parce qu'audiard avait dit un jour "bien des femmes pleureront lorsque Fallet sera mort" et il avait raison, y en avait au moins une: moi ...
Message: http://placedesmots.xooit.com/t1659-LE-premier-livre.htm
Dernière mise à jour le 12/05/2008 à 05:08:50 GMT+02:00. Mise à jour toutes les 24 heures.