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Forum sur le clan du serval, nos réunions, nos délires...
Bref, notre clan.
J'espère que vous avez passé une bonne journée samedi...
Je vous invite comme je le disais à passer sur le forum de faction...les photos y sont....
ps: n'est pas nécessaire de me répondre ici....;-)
Message: http://leclanduserval.xooit.com/t250-Salutaions.htm
Maeglin fut élever par ses pères, dans l'art du combat, et du culte d'Abaddon. Une fois atteint l'age adulte, il decida de joindre l'utile a l'agreable: il se fit mercenaire: ainsi il pouvait non seulement gagner sa vie, mais aussi assouvrir la soif d'âme de son Dieu. Pour une somme d'argent conséquente, il était pret a tout, et surtout a tuer. Mais il allait toujours jusqu'au bout de ce qu'il faisait: pas de trahison. Il avait une sainte horreur des traitres, et leur reservait généralement un traitement de faveur particulierement saignant.
D'ors et deja, que ceux qui pensent avoir besoin de mes services me contact, ils ne seront pas decu, qui qu'ils soient ou quelque soit leur probleme.
Attention, en cas d'échec de la mission, je m'engage a rembourser l'integralité de ma paie (obtenue d'avance). En cas de non paiment, attendez vous a des représailles violentes.
Message: http://leclanduserval.xooit.com/t231-Maeglin-Silimaure.htm
trouvant ses origines a la fois du Nord et de l'Est, bastian à été élevé pour le combat. L'Est (sa mère) lui a légué maitrise des cheveaux, vivacité et ouverture d'esprit. Le Nord (son père) lui a légué force physique et courage. Comme je l'ai dit, il a eu une éducation martiale dans l'art de martial. Il s'est vite tourné vers la manipulation de deux épées a la fois, avec lesquelles il arrivait à tenir en respect jusqu'à 4 hommes.
Puis vint le jour de partir au combat. Il s'en alla donc avec sa famille vers l'Ouest, ou ils avaient pour habitude de mener des raides contre les villes fortifiées, plus pour le sport que pour vraiment piller la ville. En effet, ces hommes etaient des guerriers, mais ni des pillards ni des conquerants. Ils ne massacraient donc pas les population civiles, mais s'attaquaient aux armées occupant des villes.
Cependant, cette année là, ils étaient attendu. Par plus de 2 milles hommes. A a peine 300 (hum hum ^^) ils n'avaient aucune chance. Tout le monde fut exterminer. Aucun survivant, sauf... Bastian, qui avait fuit au moment ou il n'avait plus vu ses alliés. Il aurait du mourire pour sa famille. Mais il voulait vivre, et la meilleur raison était la vengeance: 299 de ses amis étaient tombés, et les ennemis comtaient encore plus de 500 survivants. Il entra donc en ville incognito, et fini par obtenir les noms des généraux responsables de l'embuscade.
Le premier fut retrouver décapité sur son lit.
Le second empalé dans sa propre maison, traversé par trois pics.
Le troisième se méfia et engagea 3 hommes pour le protéger. Il les vit évantré devant sa porte, juste avant qu'une lame le coupe en deux, dans le sens de la longueur.
Le dernier attendait Bastian. Il y avait 10 hommes dans la salle quand il entra. Une force surhumaine monta alors en lui: la furie sanguinaire du Berzerker. Les membres volèrent, les ventres s'ouvrerent, et on ne retrouva dans la salle qu'un amas de membres et de troncs séparés les uns des autres.
C'est la nuit de ce meurtre que bastian rencontra un certain Wandoë. Comme le premier n'avait plus de but dans la vie, et que le deuxième s'engageait dans une longue quête, ils se lierent d'amitié et c'est ainsi que bastian integra le Clan du Serval.
Message: http://leclanduserval.xooit.com/t230-Bastian.htm
Kwalia est une mort-vivante étrange. Aussi noire que sa peau est blanche, elle fut recueillie par Bereg, un barbare maudit, à l'âge de 2 jours. Il l’avait trouvée presque gelée dans un bois, a coté de la dépouille de celle qu'il identifie comme sa mère. Lors de sa découverte, au milieu d’un hiver particulièrement féroce, le corps était mort depuis 10 jours. Kwalia était donc née seule, d'une mère… morte. Le sang maculait ses jeunes dents et couvrait sont corps d’une chaleur irréel. Une présence cadavérique à sa gauche ne l’empêchait pas d’arborer un sourire trop sincère. Ses yeux d’un bleu presque blanc, traduisait une fragilité rétinienne importante mais laissait transparaitre une soif de connaissance.
Bereg ne s'en souciait guère, il avait maintenant une compagne de voyage. Seul depuis trop longtemps, il n’aspirait pas à s’occuper d’un enfant mais celle-ci dégageai une aura de malfaisance qui lui plaisait tout particulièrement. En 15 jours, Kwalia atteint l'âge adulte. Et en 5896 ans, elle ne pris pas une seule ride. Il lui enseigna l'art de la guerre, de la torture, de la manipulation. L'art d'aimer la solitude, l'art de ne se fier qu'à sois même. Ils parcoururent des miles et des miles, dans les terres glacées aussi bien que dans les terre crématorienne. Bereg était devenu son père, son grand frère, son protecteur, son guide et même son amant. Ils avaient tissé des liens puissants entre eux et la jeune fille aurait donné sa vie pour la sienne. Elle ne sentait jamais la fatigue, ni la faim, ni la soif. Seulement une envie creusante de souffrance, sans limite. Mais il était âgé et avait de nombreux ennemis.
Une nuit sans lune apporta la mort. Une flèche vint de ficher dans le cou de Bereg sans crier gare. Kwalia du regarder son cœur fondre lentement et perdre son sang sans rien pouvoir faire. Une colère sans borne s’empara d’elle, allant jusqu’à enflammer l’air autour d’elle. A la mort de Bereg, plus aucune forme d'amitié n'était envisageable pour elle. Un cœur déjà pale, fut transformé en cœur sanguinolent dans les flammes. Il ne restait que de la douleur. Rien que de la douleur.
Mais Bereg ne lui avait pas enseigné de se morfondre sur son sort, ni de pleurer d’ailleurs. Elle passa une dernière nuit avec lui, s’unissant dans la douleur, embrassant sa chaire froide et maudite sans honte, ni terreur. La nuit dura deux jours entier, au matin du deuxième jour, Kwalia sentit la colère et la vengeance la submerger, jura de torturer, jusqu'à ce que mort s’en suivent, les coupables et faire payer à ce monde toutes les douleurs qu’elle avait endurées jusque la. Elle enterra Bereg, creusant sa tombe de ses ongles, et garda de lui un unique collier, mauve, creusé d’un pentacle. Son instinct la mena aux assassins de son cœur, et malheur à eux, elle n’était pas de bonne humeur lorsqu’elle arracha leur peau et brula leurs chaires, faisant buller leurs corps et éclater leurs veines. Sa soif de vengeance ne s’étancha pas cette nuit. Elle en voulait encore, et encore.
De nombreux guerriers payèrent pour l’insolence des feus assassins, elle se transforma en bourreau itinérant, traversant les villages pour semer les douleurs et combler le trou béant de son cœur à l’aide de vengeance. De nombreux innocents payèrent de leur sang, de nombreux pères payèrent de leurs familles, de nombreux garçons payèrent de leurs chaires, de nombreux humains payèrent de leurs vies. Ses tisonniers perpétuellement à blanc semaient des marques et transpercerait les mémoires. Elle laissait la nature mourir sous ses pas et les humains agoniser sous ses doigts…
Elle vécu dix années rouges, le sang avait rendu ses mains pourpres et son cœur de pierre. Les phalange des victimes pendaient à sa ceinture et commençaient à prendre beaucoup de place…
Pourquoi vivre sans son amour ? Elle savait qu’elle ne mourrait pas de maladie ni de vieillesse, c’est pourquoi elle décida de s’endormir dans la froideur des glaciers, dernier pèlerinage effectué avec Bereg, dans l’espoir d’éteindre le feu de son cœur. Elle se coucha sur la glace, maudissant une dernière fois ce monde et se laissa aller à un sommeil sans fin, du moins le croyait-elle.
Mais le destin n’en avait pas fini avec elle, deux siècles plus tard, un homme vint la sortir de sa tombe. Il était grand, des cheveux blanc tombant sur ses épaules, un regard neutre, une bannière noire, juste noire. Un collier au cou, une épée au fourreau, une barbe de deux jours et un visage sans sourire.
-Je t’attendais fille de la mort.
L’homme ne donna ni nom, ni raison. Juste une main tendue. Mais une main tendue, c’est un piège lui avait dit Bereg, elle rassembla sa colère et sema la mort autour d’elle. Une onde noire ondula sur le sol. Une chance pour l’homme qu’il recula assez tôt… Il ne dit rien, une fois de plus, lui donna un cheval, aussi noir qu’elle, et monta sur le sien. Ils marchèrent plusieurs jours dans le silence, elle découvrit que la magie pulsait en elle, plus besoin de colère. Il lui fit découvrir que la magie pouvait provoquer autant de douleur qu’un tisonnier, elle commença à aimer l’homme…
Il la conduit dans un bâtiment ou des vieux magiciens l’analysèrent.
-On t’attendait tous, reine de la souffrance.
Ils mesurèrent ses potentiels, la jugèrent trop ceci, pas assez cela…Elle ne toléra pas leur tripotage, ils moururent dans la douleur. La garde intervint pour la mettre au fer, elle ne toléra pas leur brusquerie, ils moururent dans la douleur. Seul l’homme à la bannière resta la. Il n’avait pas peur, il sourit. Il lui tendit un bâton pulsant la puissance et lui dit :
-Viens, la noirceur n’attend pas, et la vengeance...encore moins.
Elle sema sur son chemin la mort aussi bien que la terreur et la souffrance. Elle était devenue nécromancienne, surnommé Faiseuse-de-tord. L’homme était toujours la sans rien dire de superflu. Il était devenu une sorte d’ami, surnommé Cœur de cendre. Elle ne fut pas étonnée quand il fit rayonner la noirceur autour de sa présence, tout comme elle. Mais le collier qui pendait à son cou semblait vouloir lui dire quelque chose, et un soir sans lune, une flèche vint se ficher dans son cou…
Elle se réveilla sans peur, retira la flèche et fixa son assassin dans les yeux. Retira la flèche de sa chaire sans ciller. Le visage de l’imbécile se tordit d’horreur.
-Qui peut oser défier Celle-qui-n’a-plus-de-cœur ? Demanda-t-elle de sa voix la plus soyeuse
D’un coup sec, elle transperça l’œil droit de l’archer avec sa propre flèche et enfonça sa main dans son ventre, chercha quelques instant, pour en sortir son cœur, dégoulinant de sang.
-Personne ne tuera la fille de la mort. Mère viendra me chercher quand le Mal n’aura plus besoin de moi.
Le pauvre homme tomba à terre. Suffoquant. Elle brula sa langue pour qu’il cesse de la supplier, elle arracha ses corde vocal pour qu’il cesse de gémir. Puis elle insuffla la vie dans ses poumons, juste assez pour vivre deux jours, juste assez pour qu’il agonise en silence, à terre, comme un chien.
Maintenant elle arpente le monde, à la recherche de victime, de puissance et d’un collier noir gravé d’un pentacle que le sien ne cesse de réclamer, avec à ses cotés l’homme, cherchant, qui sait, peut être la mort.
Message: http://leclanduserval.xooit.com/t224-Kwalia.htm
Wandoë naquit dans un petit village de l’ïle d’Argor. Il grandit heureux auprès de ses proches, pendant bien longtemps. En ce temps-là, le peuple des hommes-loups vivait uni, en un seul Clan : le Clan du Loup. Mais vinrent les guerres de religion qui opposèrent Babel et les dieux du bien à Abbadon et Noctar, ainsi que les autres dieux qui avaient choisis leur camp. Personne ne sait qui gagna d’entre les dieux, mais le peuple des hommes-loups sût qui avait perdu : eux. De nombreux Hommes-loups parvinrent à s’éloigner de la furie. Wandoë fût de ceux-là. Malheureusement ses parents et nombre de ses proches furent engloutis dans une immense vague, et perdus à jamais.
Les Hommes-Loups qui étaient restés sur l’ile, choisissant un ou l’autre camp, s’étaient déchirés, et le Clan du loup avait disparu. Mais une immense vague recouvrit l’île, la submergeant presque. Mus par un désir de paix et de renouveaux, des hommes formèrent un ordre , le vénérable Ordre des Anciens et rétablirent la paix sur l’île en créant différents clans, avec chacun leur particularité.
Wandoë partit découvrir le monde, les différentes cultures, et les peuples. Il se fixa dans une ville où il se fit barde. Il mena là un long moment, une vie tout à fait charmante, d’artiste prisé. Mais, à partir d’un certain moment, il se rendit compte que quelque chose d’anormal se passait : ses proches vieillissaient et mourraient, mais lui restait le même, sans jamais vieillir. Il quitta la ville et rechercha longuement la réponse.
Il finit par découvrir la vérité dans une immense bibliothèque : il était un Arconte., un être créé par la magie, équivalent aux elfes, mais bien plus rare. Il devait n’en rester que quelque uns de par le monde… Un moment, sa longévité le rendit heureux, mais il se rendit bien vite compte que ça n’était pas facile de voir tous ses proches vieillir et le quitter, alors que lui, restait aussi vert qu’à ses 20ans.
Il voyagea beaucoup, ne se fixant jamais longtemps au même endroit, accumulant nombre de connaissances et d’expériences… Il finit par rentrer à Argor, là où il était né. Il y resta un certain temps, et là, les Anciens virent en lui un grand avenir. Il passa le rituel d’Initiation par lequel il devint Chef d’un Clan et eut connaissance d’un des buts qu’il aurait pour charge d’accomplir : rendre au peuple des Hommes-loups sa grandeur d’autrefois.
Si avant il s'était permis de vivre seul et insouciant, il avait maintenant la responsabilité d'un Clan, il devrait dés lors se comporter comme un leader,même si c'était bien plus facile de ne se soucier que de sa propre personne.
Message: http://leclanduserval.xooit.com/t220-Wandoe.htm
Fiche de personnage d'Harukage
Nom : Harukage
Origines : Un satyre et une satyre
Race : Satyre
Classe : Barde
Alignement : Loyal - neutre
Age : 120 ans
Sexe : Homme
Taille : 1m50
Caractéristiques : Des poils aux jambes
Equipement : Une flûte, une guitare, des katanas
Titre : Barde
Fonction dans le clan : Barde
Devises : Jouons, jouons et jamais ne gaspillons !
Background :
Harukage est né dans un petit village de l'ouest. Il y apprenait depuis son plus jeune âge, le combat mais surtout : la musique. Il préfèra s'éloigner de la voie de la guerre pour approfondir son sens de la musique. Il choisit un instrument typique de son peuple : la flûte. Il joua avec passion et su fuir certains combats avec son précieux instrument qui fit office d'objet pour la magie musicale. Il gagna sa vie en jouant pour bourgeois et patriciens, en passant par quelques partisans de la cour du souverain. Il erra dans les forêts et approfondit l'apprentissage de la guitare ! Cet instrument apprécié par les humains et reconnus par les elfes, grand virtuoses bien connus ! Il finit par arriver dans une superbe terre ou il adora une déesse nommée Helian. Il fut heureux de savoir qu'elle l'écoutait dans ses moments musicaux. Il erra sur la terre sans but, content d'y rencontrer certaines personnes.
Message: http://leclanduserval.xooit.com/t219-Harukage.htm
Nom : Arlad
Origines : Un humain et une humaine, tout simplement
Race : Humain
Classe : Guerrier - Enchanteur
Alignement : Loyal - Neutre
Age : 23 ans (J'en peux rien s'il est plus âgé que moi)
Sexe : Homme
Taille : 1m50
Caractéristiques : Aucunes
Equipement : L'épée de son père comme seul souvenir de lui
Titre : Aucun(s)
Fonction dans le clan : Aucune(s) il n'y est pas
Devise : Plutôt mourir que faillir
Arlad a vécu dans un hameau peuplé de toutes races mais principalement d'humain. Il a longuement appris l'art de la guerre à partir de ses 12 ans.
Il a quitté le village à ses 20 ans, voulant travailler pour son propre compte.
Entre-temps, il rencontra un apprenti-assassin nommé Zetj. Il travailla un peu avec lui et dégoûté de tuer un ennemi dans le dos, apprend plus la dissimulation, se désintéressant ainsi de l'assassinat. Zetj meurt, tué sans qu'Arlad sache par qui. L'humain a apprit 1 ans l'art de la dissimulation mais se désintéressait un peu de ceci, voulant rester guerrier tout de même !
Il progressa dans la vie et commença à massacrer quelques personnes, se fait enrôler par des voyageurs de passages pour les escorter en échange d’une modique somme. La richesse n’était pas son but, il se fichait de l’argent. Il voulait juste se nourrir. Un jour il faisait le bien, un jour il restait seul. Il ne tenait avec personne et ne faisait confiance qu’aux armes bien affûtées et aux flèches tranchantes. Pas de maître et pas de préférence pour le bien et le mal. Il était libre.
Sa liberté prit fin après avoir été capturé par un diablotin qui prit un malin plaisir à jouer avec lui, à le faire souffrir. Se jurant de le tuer une fois sortit, Arlad commence son évasion, étudiant chaque points faibles des enchantements et apprenant également de l’enchantement en sondant les murs magiques de sa cage. Une fois sortit, il attrapa le diablotin et le tua. Ce diablotin possédait une petite chaumière. Une fois rentré à l’intérieur, c’était une bibliothèque entière ! Le jeune humain, désireux d’apprendre, plongea fiévreusement dans les livres d’enchantements pendants 2 années. Il reparti, quelques feuilles d’enchantements importantes dans son couvre-livre et une sorte de magie comme nouvelle arme.
Message: http://leclanduserval.xooit.com/t218-Arlad.htm
Wandoë Leptailurus, par la grâce des dieux, par élection par ordonnance et par conquête, Chef du Clan du Serval, Seigneur des ïles brûlées, Chevalier du très noble Ordre du Serval, aux membres du Clan et amis.
Chers Compagnons, chères amies, chers amis,
C’est avec plaisir que, par la présente, je vous invite. Afin de rétablir l’ordre le plus tôt possible et pour clarifier les choses, je vous convie à 2 événements qui seront à jamais gravés dans nos mémoires, dans nos cœurs et dans les annales du Clan.
Sachez que le Nuadies 28 Juin au soir, se déroulera la cérémonie d’intronisation. Elle débutera par le serment du Chef, celui des Shamans, puis, l’intronisation temporelle proprement dite. Tous membres de notre Clan, Compagnon ou non, ainsi que tous chevalier libre qui se respecte devront, en ce jour jurer fidélité au Clan et à son chef. L’intronisation spirituelle par laquelle les membres deviendront véritablement Compagnon se déroulera lors d’une de nos prochaine campagne.
Après ces instants solennels, je vous convie à la fête des Elus, célébrant ces serments, afin que cet épisode soit connus et reconnus de tous et ce, à jamais.
Le lendemain aura lieu le Grand Tournois du Loup. Des joutes se tiendront, chaque Compagnon ayant le droit d’y participer. Le vainqueur de ce tournois sera considéré comme Champion du Clan, et sacré dans l’Ordre du loup d’Ivoire. Les chevaliers libres, les mercenaires et le Chef peuvent participer au tournois, mais pas prétendre au titre.
C’est après ces quelques mots, Compagnons que je vous quitte, mes expériences bouillant et ne pouvant donc plus attendre(j’expérimente présentement un nouveau poison que je testerai sur moi-même afin d’en connaître l’efficacité.)
(Scribe Ewilan, veuillez ajouter les formules de politesses ordinaires, ma signature et toutes mes considérations…Puis nous rediscuterons de ce barrage et de ces épidémies)
Wandoë Leptailurus, Chef du Clan.
En pratique, ceci se déroulera du samedi soir au Dimanche après-midi, après le live de Abbaddon-Noctar. Prenez donc vos déguisements pour votre personnage du Clan aussi. Reste des infos suivront
Message: http://leclanduserval.xooit.com/t215-Intronisation-et-Tournois-du-Loup-08.htm
L’aube pointait à l’horizon lorsque je rassemblai mon maigre équipement : une chemise légère, une cape délavée par les intempéries, ,et ma fidèle épée qui ne m’avait jamais quitté, Nayän. Elle était le seul souvenir qu’il me restait de mon ancienne vie de chevalier paladin…
Paladin ! Ce mot ne me correspondait plus aujourd’hui. L’exil est la route que suit mon coeur pour l’instant ; mais un jour la lumière rejaillira de la tour d’argent d’Alkmer ! … en attendant, je me souviens de ces jours glorieux où, compagnons de la justice, nous chevauchions au nom d’Hilnaya, déesse de la lumière…
Je me nomme Phelrinas d’Isenghien et mon histoire commence ici :
Mon père était un noble du Royaume d’Olinas, et possédait un fief à une semaine de cheval d’Alkmer, la capitale et résidence du roi Valdred III le Sage. Durant ma jeunesse, je reçus la formation qui sied à tout jeune seigneur et fut, à l’aube de mes 17ans, adoubé chevalier du Royaume, fait exceptionnel étant donné mon jeune âge. L’aventure était tentante pour les jeunes guerriers que nous étions, mes frères d’armes et moi ! Cependant, la sagesse que m’avaient transmis mes précepteurs m’habitait d’une force égale, aussi étais-je parti pour Alkmer dans l’idée de devenir paladin.
Je prêtai avec enthousiasme serment à Hilnaya, déesse de la sagesse et de la lumière, et revêtit l’armure sacrée des serviteurs de la justice. Nos quêtes étaient couronnées de succès, et nombre de reliques furent ainsi rapportées au sanctuaire du temple. C’était alors une ère de prospérité pour l’ordre, et le mal qui rôdait dans l’ombre ne s’était pas encore manifesté…
Malheureusement vint le jour où mourut notre roi d’une fièvre foudroyante. Valdred le Sage disparut sans héritier, et les rênes du Royaume échurent au conseil des « Sages ». Leurs paroles faisaient autorité dans tout le royaume : c’était un pays en harmonie, jusqu’à ce que nous nous rendîmes compte de la corruption de nos dirigeants. Petit à petit, des lois abusives firent leur apparition, dont le profit allait directement dans les bourses de ceux qui étaient alors sensés incarner la justice et l’équité. Cela empirait de semaines en semaines, et le Royaume était au bord de la guerre civile…
Il fallait faire quelque chose ! Naïvement, avec quelques compagnons, nous allâmes demander audience au conseil, ce qui fut accepté avec austérité. Exposant nos doutes et exprimant nos pensées conformes à la sagesse d’Hilnaya, nos dires furent rejetés avec violence, et nous fûmes contraints de nous retirer avec la peine au cœur.
Rapidement, l’ordre des paladins souffrit de réformes contraires à ses dogmes, et nos faits et gestes furent observés sans répit par des espions du conseil. Advint le jour où nous retrouvâmes un de nos frères d’armes mort, la gorge tranchée, dans une ruelle sombre d’Alkmer. C’était devenu évident, le conseil des sages cherchait à asseoir son pouvoir sur tout le Royaume, et les paladins étaient le grain de sable perturbateur dans leur plan machiavélique. En outre, la corruption avait également atteint notre ordre sacré, et nombreux furent ceux qui prêtèrent allégeance aux nouveaux dirigeants, que ce soit par peur ou cupidité…
Nous n’eûmes d’autre choix que d’abandonner notre armure et de fuir la cité. Nous partîmes tous dans des directions différentes, non sans avoir fait le serment d’un jour se réunir et de réinstaurer la paix et l’harmonie sur les terres d’Olinas.
Aujourd’hui, cela fait plusieurs mois que je voyage, m’arrêtant dans les petits bourgs sur ma route. Je me déplace le visage couvert, afin de ne pas être reconnu et dénoncé aux autorités, sans quoi la hache du bourreau serait la dernière sensation que je ressentirai sur ma nuque…
Il y a une semaine, après avoir traversé la frontière du Royaume clandestinement, j’ai traversé la mer à destination d’une île lointaine appelée Argor, que m’avaient décrit quelques pêcheurs locaux. La lumière d’Hilnaya m’a guidée, et j’ai croisé le chemin du Clan du Serval, un groupe de fiers guerriers vénérant un panthéon de divinités dont l’une s’appelle Héliane, et se trouve être un des autres noms de ma déesse. Je remercie le ciel d’avoir placé un tel signe sur ma route ! Après plusieurs mois d’errance, je renoue avec elle, et je la sers sous tous ses noms en pareille importance, Héliane ou Hilnaya…
J’ai aujourd’hui rejoint le clan, et le suit dans ses voyages et quêtes. Je ne perds toutefois pas mon objectif de vue : lorsqu’il plaira à Héliane, je réunirai mes anciens compagnons et, l’épée à la main, la foi pour bouclier, nous libérerons Alkmer du joug de ses dictateurs !
Message: http://leclanduserval.xooit.com/t214-Phelrinas.htm
Pour une meilleure connaissance TI, merci d'écrire qq lignes qui résument
l'idéologie de votre perso (en rapport avec AN)
ce qu'il aime,
ce qu'il n'aime pas,
quel type de caractère il a
son archétype: guerrier, mage, guérisseur, savant, archer, assassin(peuvent rester secret)
sa race,
son objectif, son dessein, (peuvent rester secrets)
son alignement,
un bref descriptif de son histoire en qq lignes
Message: http://leclanduserval.xooit.com/t212-Presentation-des-personnages-d-AN.htm
Pour une meilleure connaissance TI, merci d'écrire qq lignes qui résument
l'idéologie de votre perso (en rapport avec le CLAN)
ce qu'il aime,
ce qu'il n'aime pas,
quand et comment il a rencontré le clan
quel type de caractère il a
son archétype: guerrier, mage, guérisseur, savant, archer, assassin
sa race,
son objectif, son dessein,
son alignement,
rôle au sein du clan,
un bref descriptif de son histoire en qq lignes
Message: http://leclanduserval.xooit.com/t168-Presentation-de-personnage.htm
Donc voila les Crétaurs d'Univers organise la 2è édition de leur jeu 'Les Chasses du Baron de Tecken'. Nrmallement je dois m'y rendre avec Simon (j'ai l'accès gratos a cause d'une embrouille). Ce serai bien si des gens du clan venait parce que qu'ets-ce qu'on va faire a deux dans la grande tente Sahara du Sieur Varth...
Bon la je suis sur le disque de mon père donc j'ai pas les info devant les yeux mais je sais que ca se passe en février, fin février je crois. Dès que j'ai a novueau accès au fichier je vous envoie l'hisotire, les info, les prix et tout et tout.
En tout cas ca a 'lair vriament très bien, très rôle-play y a moyen de mangezr sur palce etc etc... enfin du bonheur quoi XD
Message: http://leclanduserval.xooit.com/t140-Tecken-2.htm
Description :
Nom : Setanta.
Surnom : Cuchulainn.
Âge : 20 ans.
Signe : Bélier-dragon.
Taille : 1 m 85.
Origine : Terres d'Irlande, Royaume d'Ulster.
Sexe : Mâle.
Race : Mort-vivant.
Bonus : peuvent se soigner via herboristerie et potions ou en mangeant un morceau de mort
Malus : les soins manas et sacré leur font le nombre de dégât du niveau de soin : soin 2=2 dégâts. Les armes sacrées leur font les même dégâts que Bonus.
Déguisement obligatoire : face pâle.
Alignement : Loyal Mauvais.
Classe : Bourreau.
Métier : Mercenaire.
Equipement : Gae Bolga, Armure de cuir. Je transporte également l'équipement de ma dépouille terrestre
Cotte de maille, Jambières.
Devise : Le guerrier qui cultive son esprit polit ses armes.
Caractéristiques générales : Ayant abandonné mon enveloppe charnelle, j'ai recouvert la légereté de ma jeunesse mais me suis affaiblis physiquement. Je suis d'un calme morbide et j'ai la patience d'un cadavre. Je répond à la demande et offre mes services au plus offrant. Toutefois, je répond aux exigences de l'employeur uniquement si l'acte n'entache pas la réputation de mon ancienne vie. Ma lance catalyse mon énergie spirituelle et je m'en sers autant pour me battre au corps à corps que pour lancer des sorts d'effroi.
Compétences :
5 xp :
Alphabétisation 1 pt
Concentration 1 pt
Grimoire : 2 sorts gratuits lvl 1 (mystère) + un sort lvl 2 (mystère aussi) : 3 pts
Background.
CUCHULAINN (de son vrai nom SETANTA), dans la mythologie irlandaise, était le guerrier et champion de l'Ulster. Son nom signifie « Chien de Culann », bien qu'on l'appelât souvent le Chien d'Ulster. Cuchulainn était l’Achille irlandais, un combattant exceptionnel dont les colères valurent bien des tourments, à lui et à son entourage. C'est la colère qui lui fit tuer son fils Conlai, alors que le jeune garçon, quittant la Terre des Ombres, parcourait l'Ulster. Ce guerrier de quinze ans était le fils de la princesse guerrière Aoifa. Ni le fils ni le père ne daignèrent décliner leur identité et ils s'affrontèrent dans un cruel combat. Il était déjà trop tard lorsque Cuchulainn vit l'anneau d'or au doigt de Conlai, révélant ainsi son identité.
La mère du héros était Dechtire, fille du druide Cathbad, conseiller auprès du roi Conchobhar Mac Nessa. Ce même Cathbad prédit que Cuchulainn deviendrait un grand guerrier mais qu'il mourrait jeune. Peu après son mariage avec Sualtam Mac Roth, le frère de Fergus Mac Roth, Dechtire s'enfuit dans l'autre monde avec cinquante femmes, prenant l'apparence d'oiseaux. C'est après avoir avalé une mouche au cours du festin des noces qu'elle avait rêvé du dieu soleil Lugh, qui lui avait ordonné d'entreprendre ce voyage. Cathbad rassura son gendre en lui disant que Dechtire rendait visite à ses parents de l'autre monde, puisque sa mère était la fille du dieu Aengus. En réalité, Lugh la garda auprès de lui pendant trois ans.
Dechtire et ses compagnes finirent par rentrer à Emain Macha, la forteresse des rois d'Ulster, sous la forme d'oiseaux. Elle était enceinte de Lugh, mais Sualtam Mac Roth fut si content de retrouver son épouse que lorsque l'enfant naquit, il l'accueillit comme son propre fils, que l'on appela Setanta.
Setanta apprit vite à se battre, mais on ne prit conscience de sa force et de son courage que lorsqu'il tua à mains nues un chien féroce. Un soir, il se présenta à une heure tardive à la porte d'une maison où le forgeron Culann recevait le roi Conchobhar Mac Nessa. Le jeune héros fut attaqué par le chien de garde et, pour sauver sa vie, il écrasa la tête de l’animal contre la porte. L'hôte ayant perdu ainsi un fidèle gardien, Setanta offrit de prendre sa place jusqu’a ce qu'on lui trouva un remplaçant. Culann remercia le jeune guerrier mais déclina son offre. On décida que Setanta serait dorénavant appelé Cuchulainn (le « Chien de Culann»).
Bien que Cathbad eût averti que quiconque se battait pour la première fois à une date donnée ne vivrait pas longtemps, Cuchulainn ne put résister à l'envie d'affronter les ennemis du royaume. Il prit les armes contre trois guerriers, à moitié divins, nommés Foill, Fannell et Tuachell et contre leurs partisans, qu'il tua tous. C'est lors de ce combat qu'il offrit pour la première fois le terrible spectacle de sa fureur guerrière. Son corps trembla violemment. Ses talons et ses mollets se retournèrent pour apparaître de face. Un œil s'enfonça dans son crâne tandis que l’autre s'avança, énorme et rouge, sur sa joue. Ses mâchoires s’élargirent jusqu’à pouvoir contenir la tête d'un homme. Ses cheveux se hérissèrent comme de l'aubépine et à l'extrémité de chacun d'eux une goutte de sang apparut. Enfin, du sommet de son crâne s'éleva une colonne de sang noir et épais tel le mât d'un navire. Rentrant à Emain Macha sur son char, « orné des têtes sanglantes de ses ennemis » et toujours en proie à sa fureur guerrière, Cuchulainn était sur le point de s'attaquer aux défenseurs de la forteresse, réclamant un nouveau combat. Ce n'est qu'en usant d'un stratagème que Mughain, la reine d'Ulster, put l'arrêter. Elle sortit d'Emain Macha avec cent cinquante femmes nues portant trois cuves d'eau froide. Stupéfait et embarrassé, Cuchulainn se retrouva bientôt immergé dans les cuves. La première explosa, la seconde bouillonna tandis que la dernière se limita à être très chaude. Ce n'est qu’à ce prix que l'on réussit à calmer le jeune héros après son premier combat sanglant.
Lorsque, dans son quotidien, il revenait à une humeur plus calme, il était fort apprécié des femmes. Il tomba amoureux d’Emer, la fille de Forgall, un chef très rusé dont le château était situé près de Dublin. Cuchulainn lui demanda la main d'Emer mais Forgall, contre cette union, lui fit comprendre qu'il devait encore affermir sa réputation de guerrier et lui conseilla de suivre un apprentissage auprès de Domhall, le champion écossais. Celui-ci lui dit que la meilleure personne qui put le former à l'art de la guerre était Scathach, une princesse guerrière de la Terre des Ombres. Il se rendit dans ce pays et servit Scathach. C'est elle qui enseigna au jeune héros le saut qu'il faisait pendant les batailles. Pendant un an et un jour, Scathach initia Cuchulainn qui devint l'amant de sa fille, Uatach. Scathach semblait craindre pour la vie de Cuchulainn et lui déconseilla, sans succès, de défier sa sœur Aoifa. Mais le héros triompha de celle-ci par la ruse. Plus tard, elle devint sa maîtresse et de leur union naquit Conlai. Cuchulainn revint enfin chez Forgall pour réclamer la main d'Emer, mais il dut affronter Forgall et ses guerriers, qui moururent en voulant échapper au héros.
Proclamé champion d'Irlande à la suite d'une compétition où il risqua sa tête, Cuchulainn devint invincible au combat singulier, ce qui devait lui servir au cours de sa dernière campagne lorsqu'il s'opposa seul à l'invasion de l'Ulster par la reine Medb du Connacht et son armée. Un célèbre Taureau Brun que l'on gardait à Cuailgne fut à l'origine de ce vol de bétail. Toutefois, le roi Conchobhar Mac Nessa contribua aussi par sa tyrannie, au ralliement de forces rebelles, d'Ulster et d'autres régions d'Irlande, au côté de la reine Medb. Une prophétie avait prédit à la reine que « le cramoisi et le rouge » planeraient sur son armée en raison des prouesses de Cuchulainn, mais elle était résolue à envahir le pays. Elle disposait en outre de trois avantages. Premièrement, l'illustre héros s’était fait des ennemis en la famille de Calatin, dont les trois filles étaient des sorcières. Juste avant sa dernière bataille en compagnie de son cocher Laeg, elle lui atrophia une épaule et une main. Deuxièmement, Medb attaqua alors que les héros d'Ulster étaient immobilisés à la suite d'une malédiction de Macha qui les empêcha de combattre pendant cinq jours et cinq nuits. Enfin, Cuchulainn avait perdu le soutien de Morrigane, après avoir repousse ses avances. Il parvint cependant à ralentir à lui seul l'armée de la reine Medb, grâce à une tactique intelligente et des attaques éclairs, jusqu’à ce que les effets de la malédiction de Macha finissent par se dissiper et que les guerriers pussent rejoindre Sualtam Mac Roth. Mais ils arrivèrent trop tard pour sauver Cuchulainn. Pressé de tout côté par ses ennemis, le champion fut défait malgré l'aide de son père, le dieu soleil Lugh. Laeg, son compagnon, fut abattu par une lance et Cuchulainn reçut une blessure au ventre que même Lugh ne parvint pas à soigner. Finalement, il s'attacha à un rocher afin de rester debout et combattre jusqu'à son dernier souffle.
Dès qu'il mourut, Morrigane, prenant la forme d'une corneille, se posa sur son épaule et ses ennemis lui tranchèrent la tête et la main droite, abandonnant son corps aux charognards. Conall, son frère de lait, réussit à retrouver les morceaux manquants et l'Ulster pleura son champion. La gloire de Cuchulainn fut si immense que ses exploits influencèrent les légendes arthuriennes de la Grande-Bretagne et de la France.
De nos jours, on raconte encore bien des histoires héroïques à propos de Cuchulainn mais une seule persiste en vertu de son mystère. Ce mythe raconte qu’une ombre erre non loin du village des champignons. Celle-ci effraie quiconque vient à sa rencontre. Une vague de terreur s’empare de tous ceux qui entendent sa voix juvénile. Il est dit qu’au crépuscule, les corneilles la rejoignent pour se joindre à ses cris plaintifs, pleurant sa bien-aimée disparue il y aurait des siècles de cela. Mais un jour, ses cris s’évanouirent. Cependant, elle laissa un souvenir si profond au village des champignons qu’ils célèbrent l’arrivée de la nuit chaque fois que le ciel est maculé de nuages, rappelant le vol des oiseaux funèbres qui masquaient la lune de leurs ailes effritées.
Quant à l’ombre, un Irlandais du nom de Mac Culich fut le dernier à l’apercevoir sur les côtes nordiques au coucher du soleil. Mac Culich la décrivit comme une personne au teint pâle sombrement vêtue, armée d’une lance qui donne l’impression d’avoir trop servi. L’homme aurait embarqué seul sur un radeau de fortune et s’en serait allé vers l’est.
Depuis lors, le peuple irlandais croit en la renaissance du héros d’autrefois et entame des chants celtiques prônant son retour prochain sur sa terre d’origine.
Message: http://leclanduserval.xooit.com/t134-Cuchulainn.htm
La nouvelle fiche de personnage d'Avior
Nom : Avior
Origines : ???
Race : Démon
Classe : Assasin
Alignement : Loyal - mauvais
Age : 120 ans
Sexe : Homme
Taille : 1m50
Caractéristiques : Aucunes
Equipement : Mystique, épée de La Mort
Titre : Aspirant du culte noir, porteur d'armes
Fonction dans le clan : Assassin et porteur d'amres
Devises : Retournez-vous, dos à moi voilà c'est bien !
Qui vivra verra
Background :
Avior est un démon qui est né dans les profondeurs des enfers. Il y avait quatre Grands Maîtres. C’était une politique assez simple : qui apprenait beaucoup, était mieux vu par la société et qui était mieux vu, gagnait de l’or, et qui gagnait de l’or, possédait de l’influence.
Avior était très sympathique envers ses congénères. Il ne ressemblait pas aux autres démons et bizarrement, il semblait le savoir depuis sa naissance. Il s’approcha de très près au Grand Maître des assassins et des voleurs : Valk. Ils étaient plus ou moins devenus amis tout au cours de l’apprentissage du jeune démon sur les assassins mais c’était à compté de ce jour, une amitié solide entre le Maître et l’Apprenti. Les enfers, c’était le paradis… cette pensée était contradictoire mais c’était plutôt ce que pensait l’esprit du démon. Au trois quart de l’apprentissage du jeune démon, les enfers furent attaqués. Anges et archanges voletaient dans les enfers, tranchant les têtes des démons en train de fuir ou de prendre leurs armes. Ce jour là, les quatre Grands Maîtres furent tués. Le dernier souvenir d’Avior qui concerne les enfers, était celui de son Maître, lui offrant Mystique, l’épée de La Mort et lui livrant ses dernières paroles :
« Adieu, frère assassin »
Voulant couper toute trace avec son passé, l’assassin brûla les enfers. Et en même temps, quelques souvenirs très gais qu’il appréciait. C’était comme s’il renaissait. C’était vraiment tout comme. Il attrapa l’épée et fuit les enfers, en quêtes d’or, de pouvoir, de mal. C’était tout ce qui lui importait. Il finit par rencontrer des hommes. Vénérant un dieu appelé Abbadon. Il voulut ce dieu, le désirait et voulait adhérer à son culte. C’était un nouvel objectif. Il resta auprès de ces quelques hommes, ne sachant que faire d’autre.
Message: http://leclanduserval.xooit.com/t114-Avior.htm
Nom : Saga
Origines : East Blue
Race : Humain
Classe : Rôdeur
Alignement : Loyal , Neutre
Age : 14 ans
Sexe : Homme
Taille : 1m75
Caractéristique : Très mystérieux, fier et ambitieux
Equipement : équipement encore inconnu à nos jours.
Devise : Si je meurs en essayant de réaliser mon rêve ce n’est pas grave, j’aurais essayer, tel est mon destin.
Mercenaire
Background :
L’épée des 7 étoiles.
Je m’appelle Saga, depuis mes 8 ans je fait partit d’un dojo où je m’y entraîne chaque jour pour pouvoir partir et trouver une épée de justice, plus puissante que n’importe quelle autre épée qui n’est autre que l’épée des 7 étoiles et aussi bien sur, de devenir le meilleure bretteur au monde.
J’ai un ami nommé : Shuraiya , on s’entraînait ensemble au même dojo , lui aussi il voulait devenir le meilleure bretteur au monde , on est rival mais en même temps ami car nous avons décidé de réaliser nos rêves et à la fin , quand nous serions tout les 2 les meilleures , on décidera lequel est le meilleure , mais le perdant ne laissera jamais tombé , car il faut tout donner pour réaliser ce que l’on veut être dans la vie .
Et enfin le jour de nous quitter fût arrivé car l’on devait réaliser nos rêves chacun de notre cotés . J’avais acheté un bateau pour pouvoir naviguer et me trouver des compagnons par la suite , quand à Shuraiya il est partit dans un équipage de pirate .
Mais ce fût plus dur que je ne l’avais imaginé car la solitude me gagnait, je n’avais pas assez à manger, alors pour tenter d’y remédier je m’étais fait chasseur de prime et je faisais aussi plusieurs contrats pour gagner de l’argent et je vivais assez difficilement avec ça, car le plus dur n’était pas de faire les contrats mais d’en avoir. Je me disais souvent « ah si seulement Shuraiya était partit avec moi… ».
Mon périple continua toujours en solitaire sur une île nommée Ohara, une île assez mystérieuse car il n’y avait pas beaucoup de personne qui y vivait mais elle était réputée pour sa forteresse de la marine.
Quand je fût arrivé dans la ville, je vis une grande affiche disant :
« La capture de Shuraiya le fameux pirate recherché fût une réussite grâce à nos 10 Bateaux de guerre »
Je me mis à courir à la base de la marine pour ensuite escalader le mur d’enceinte pour me retrouver dans la cour …
Je vis Shuraiya attaché à un poteau, je le réveillai et lui demandai comment il se sentait, il n’avait rien de grave mais il fallait que je le sorte d’ici et vite avant que les marines ne s’appersoivent de mon intrusion.
Je le détachai à l’aide de mon katana puis je le pris sur mon dos et l’on quitta la cour pour arriver à un grand portail qui était fermé …
Je pris mon katana pour essayer de couper le cadenas mais il résisté ,
Puis soudain il lâcha, et l’on a pris la fuite pour arriver au port puis sur mon bateau.
Quand nous sommes arrivé au large, Shuraiya m’expliqua tout ce qui s’était passé depuis son départ.
Ce n’était pas joyeux, alors nous avons finalement décidé de continuer la route ensemble.
Un nouvel équipage était né, soif d’exploration et de conquête.
« L’épée des 7 étoiles …
Je te trouverai car
Je ne suis plus seul maintenant … »
Message: http://leclanduserval.xooit.com/t94-Saga.htm
Darkiro, Rôdeur ...
Recueilli par des elfes dans l'étrange forêt de Sharkör, il fut élevé parmis eux, reconnu comme l'un des leurs par son éducation, mais pas par sa race. Car Darkiro était humain d'origine incertaine. Son talent inné pour le combat, la discrétion et la précision dont il faisait preuve étaient sans égales en comparation aux Elfes. Une épée avait été découverte au même endroit que lui. Une arme magnifique dont les matériaux étaient inconnus des plus sages d'entres les elfes. Ce n'était ni du fer, ni de l'acier, mais la lame étincelait tel du diamant. Indestructible, le terme était celui-ci. Malgré les tests subis, l'épée demeurait droite, forte, souple ... D'une fière allure, paraissant Innébranlable.
Les magiciens du Roi Hersi Ier détectèrent des ondes magiques à travers l'épée. Gravée d'un simple mot, d'un nom ... Astarion.
A son 14ème Anniversaire, l'âge où les Elfes sont désignés comme aptes à survivre, Darkiro reçut une arme forgée par le meilleur forgeron nain, enchantée par le meilleur enchanteur elfique et enfin gravée de son nom. Chez les elfes, le nom d'une arme est d'une importance capitale. Car les noms sont porteurs de vérités et de secrets. Elle fut appelée "Fatalis" car elle frappait avec avec vélocité autant qu'avec férocité. Une arme fatale. Néanmoins, personne n'avait jamais compris ce que signifiait "Astarion", mais tous avaient le sentiment que cette arme serait amenée a accomplir de grandes choses. Dès son 15ème anniversaire, Darkiro quitta le pays Elfique pour parcourir le monde. Il rencontra alos le clan du "Serval". Il rejoint leurs forces. Le clan du Serval était devenu sa nouvelle famille. Avec eux, il terassa le puissant Sorcier Josihân, défit les malédiction des Dieux Abbadon et Noctar. Parallèlement, il cherchait toujours à découvrir ses origines.
Un jour, Il reçut un message. Comment ? Il ne le savait pas. Ce jour-là, il avait découvert un message près de son épée, ainsi qu'une armure de cuir ... rouge.
"A Astarion, rejoins-moi, demain, dans les vallées de Drummör"
Il enfila l'armure, elle lui allait comme un gant... Bizarement, il se sentait bien dans l'armure. Sur ce, il partit vers les vallées de Drummör. Arrivé là bas, ce qu'il trouva lui arracha le coeur. Un vieil homme étendu par terre. Avant de rendre son dernier souffle, il dit :
"Astarion,.......Astarion,...... Mon fils !...... Je voulais te rencontrer avant ma dernière heure venue.... Abbadon et Noctar m'ont tué ... Ils auraient fait de même pour toi, si je ne t'avais pas laissé au soin des Elfes .... Va, accompli la volonté de Babel, et sois fidèle au clan du Serval ! N'oublie pas Astarion, ton nom signifie Courage !...
Tels furent ses derniers mots ...
Ce jour-là, Darkiro, ou plutôt, Astarion, pleura ...
Message: http://leclanduserval.xooit.com/t85-Darkiro.htm
Surnom : Myra
Nom : (Secret)
Âge : Inconnu
Sexe : Masculin
Taille : 1m78
Origine : Lointaines terres de l'Est, là où la nuit offre ses meilleurs atouts...
Race : Humain doté d'un bras divin
Alignement : Loyal mauvais
Classe : Prêtre guerrier
Métier : Mercenaire
Équipement : Katana, épée bâtarde, sabre bâtard, bouclier, cotte de mailles, armure de cuir écaillé, grèves de métal, brassards de cuir et de mailles.
Caractéristiques générales : Réactif, vigilant, tacticien, défensif, sournois, furtif, suicidaire, courageux, vif, "sporadique", perfectionniste, passionné, fanatique... Le contact reste le meilleur moyen d'en savoir plus, que ce soit à mes côtés, ou en face.
Égide : L'ombre surgit des rayons du soleil. Je suis le Bras de mes croyances, Créé pour dominer les destins. Qu'aucun danger ne fasse trembler mon Bras !
Background
Au loin le son des pas se rapproche. l'obscurité dense favorise la transmission de la peur, un coin de rue pourrait être le dernier rayon de l'aurore... Soudain, il s'arrête. La tranquilité est intacte, pourtant, je sais déjà qu'il est mort et que son sang commence à se répandre sur le plancher. J'aurais pu faire en sorte qu'il n'y en ai pas partout, mais le crime aurait alors été signé...
Dix-neuf années auparavant, dans un petit domaine des lointaines terres de l'Est, je naquis. Mes parents, me donnèrent de leur affection pendant trois ans, période où le souvenir ne peut rester intact tout au long d'une vie, mais qui par un certain hasard, reste gravée dans ma mémoire. Peu avant le jour de mon quatrième aniversaire, une grande fête fut préparée, tous les gens des alentours furent conviés à notre table, quelque soit leur rang. La veille de l'heureux événement, on vit une flamme rouge perçer la nuit pour s'abattre sur une chaumière voisine. La flèche détruisit la vie d'un homme, s'ensuivirent des milliers d'autres, toutes plus meutrières que les précédentes. Je ne compris pas pourquoi le mal s'insunait tel un serpent de feu dans les terres de la famille Kadamura, elle qui avait été si bonne avec la plèbe locale. Mon père me pressa, me dit de courir me réfugier car le dragon en armure rouge arrivait. Puis, juste sous mes yeux, il fut frappé par un homme dont le regard était si noir qu'il me traumatisa. J'étais paralysé par la peur, asphyxié de cette aura démoniaque qui empêchait mes jambes de bouger. Ses paroles résonnent encore dans ma tête, vibrantes de sa voix grave et virile...
Douze années passèrent, je haïssais cet homme et désirait ardemment me venger de celui qui avait réduit en cendres ma mère, mon père, ma vie toute entière. Tout ce temps mon esprit m'ordonnait de devenir plus fort, me disait que si je ne me battais pas pour vivre, je serais incapable de me défendre face à la mort. Je me refusais à cet idéal de vie, comme quoi la justice serait omniprésente, la hardise le meilleur moyen de vaincre et de mourir noblement. Je me moquais de tout celà, peu importe la manière, la fin justifie les moyens, si sournois soient-ils. Peut-être le seul sentiment positif me restant fut la loyauté.
Je fus initié à l'art du combat à l'âge de cinq ans, aux techniques de dissimulation, d'assassinat. Ma volonté n'en fut que plus renforcée, mon mental d'acier me permis d'évoluer plus vite que mes jeunes confrères. Le maître me pris sous son aile et m'enseigna alors les arts sombres, les techniques de combat au corps à corps, ou frapper pour faire mal... Oh oui, très mal... Il m'appris aussi à garder la tête froide, ne pas foncer tête baisée dans les rangs, toujours avoir un plan de secours. Je découvris au cours de mon enseignement qu'il avait été assassin, et cela me réjouit tant que je le suppliai de tout m'apprendre, de me confier des missions pour faire perdurer son nom. Il accepta, et mes premiers meurtres résonnèrent comme la justice à mes oreilles. Je compris alors le sens des paroles de ce terrible guerrier, et quand vient le moment, je souris à la nuit pour mieux donner la mort, et dominer le destin de mes proies...
Le jour de mon seizième anniversaire, il m'offrit la connaissance de son nom et je compris alors sa légende. Myra, la lame de l'ombre était ce vieil homme réputé pour avoir combattu et pris à lui seul cent forteresses de l'ancien empire. Il me dit qu'il fut fier de m'enseigner et que je devais porter ce nom pour le restant de mes jours tout en gardant le mien secret. Le lendemain même, on découvrit le cadavre du "dragon en armure rouge" affreusement mutilté, le sang emplissant le plancher, et ayant giclé jusqu'à sept mètres en l'air. Autant dire que la tapisserie avait été refaite au goût de ces anciennes victimes.
Au cours de mes multiples et lointaines pérégrinations, j'essayai d'aider mon prochain tout en tentant de survire. Je découvris des terres où nul ne fut jamais allé, rencontrai des personnes incroyables aux croyances différentes des nôtres. Mais je semblais maudit, car à chaque fois que j'étais de passage dans un village, il était décimé. Je me mis à croire que j'étais suivi, et décidai de menez une enquête au prochain carrefour de ma vie de voyageur. Me reposant à l'extérieur de l'auberge, j'ouïs parler de choses étranges, d'un conflit entre deux peuples. Il y avait comme une rébellion qui planaît dans l'air, l'ambiance était tendue et très calme. La ville paraissait avoir déjà vécu plusieurs conflits, certaines maisons étaient détruites, et les cimetières plutôt rempli. Bien sûr j'ignorais tout de la culture locale, alors je me mis à essayer de la comprendre. Il était question d'un seul Dieu bon, fort et juste qui pouvait accomplir des miracles à condition que la prière soit assez forte. Visiblement, ce peuple semblait quelque peu primitif, mais il n'en restait pas moins paisible, prospère et chaleureux, excepté le fait que la guerre à venir les rendait tous sur la défensive. Quelques mois passèrent, je me familiarisai avec les habitants et devint une sorte de comteur d'histoires fabuleuses d'un certain royaume des lointaines terres de l'Est. On m'initia à l'art d'Is-Bââl, leur dieu unique, reposant sur l'étude des runes célèstes. Les adeptes du Temple d'Is-Bââl me rapportèrent qu'il était possible d'acquérir une puissance hors du commun simplement en apposant des runes sur la peau. Peu à peu, la rage qui m'habitait se calma, j'avais de plus en plus dans l'idée de vivre parmi ces gens.
Mais mes espoirs furent vite déçus... Ce ne furent pas les flèches qui m'avertirent du danger, mais bien une explosion gigantesque ravageant une cinquantaine de maisons en moins de vingt secondes. Aussitôt, l'alerte fut lancée, les gens commençèrent à panniquer et à tenter de se réfugier, d'autres tentèrent de résister mais une autre terrible déntonation se fit entendre à ce moment là et il furent tous soufflés dans les flammes. Le barbecue géant ne faisait que commencer, je me demandai à ce moment-là jusqu'où peut aller la bêtise des hommes, à détruire sans foi ni loi des merveilles du monde, et toujours à la recherche de la domination totale. C'est alors que toute la rage qui avait été enfuie au plus profond de moi ressurgit. Les premiers soldats que je vis furent égorgés sans pitié, je me frayai un chemin à travers le carnage, tuant tout sur mon passage dans une lutte désespérée pour sauver ce peuple. Mais au moment d'atteindre ce qui semblait être le chef de la guérilla, je me retrouvai encerclé. La seule solution fut la fuite pour trouver refuge auprès des survivants. Ils m'expliquèrent que 2 ans auparavant, des militaires étaient venu réclamer le territoire des Is-Bââliens, et que secrètement ils voulaient faire des expériences sur eux, les traîtant ainsi comme des cobayes. Ils réfusèrent bien entendu, et depuis, les menaces ne cessaient d'affluer. Et maintenant, il ne leur restait plus qu'à attendre la fin des hostilités pour migrer vers une terre de paix. Je jurai des les protéger et de les suivre dans leur quête. Après quelques semaines d'attentes, nous décidames de partir. Tout semblait calme, la mort rôdait dans les rues dévastées, des cadavres jonchaient le sol, le sang avait un goût de d'infamie, de lamentation comme si les victimes avaient supplié d'être épargnées, en vain. Marchant à travers le désert, beaucoup perdîment la vie sous la chaleur écrasante. Six jours s'écoulèrent, et au soir du septième jour, une rencontre allait boulversé la vie de chacun. On aurait dit la mort, mais en plus sadique. Un des membres d'élites de l'armée nous avait pourchassé, je décidai de résister mais j'étais loin de me douter de la puissance de cet homme. Il prononçat un mot, et mon bras fut pulvérisé en petits morceaux. Accablés par la douleur, j'étais cloué au sol. Hilare, cette ordure appuya avec son pied sur mon moignon de bras. La douleur parcouru tout mon corps, c'était atrocement chaud, et piccotant. Je m'évanouis en entendant des cris inhumains derrière moi...
À mon réveil, le sable était rouge, il ne restait plus rien de la caravane. Je m'appuyai sur mon bras droit et réalisa qu'il était de nouveau là, mais orné de multiples runes. Je me demandais ce que tout cela pouvait bien signifier... J'étais le dernier de ce peuple. Je me mis alors à marcher, reprenant mon voyage seul et désespéré. Tout au long de ma traversée de ce désert, je réfléchis aux symbôles tatoués sur ce bras. Visiblement ce n'était pas le mien. Soudain, je me souvenai des écritures du temple. Il était écrit autrefois que certains hommes s'étaient rassemblés pour acquérir la vie éternelle. Ce procédé avait finalement été mis au point au prix d'inombrables sacrifices et ce fut avec horreur que je compris que les âmes de ce peuple m'avaient été confiées en cet unique bras. Je savais alors ce qu'il me restait à faire. Les traquer tous, les détruire, les faire souffrir, noyer mes larmes dans un bon carnage.
La route fut longue et tachée de sang. Par un certain hasard, je rencontrai un homme à l'allure admirable qui me tendit la main. Il s'appelait Wandoë, mais je ne connais encore pas grand chose de lui bien que je me liai d'amitié. Le seul sentiment de confiance que j'avais en le regardant m'en disait long sur lui, et je savais que la loyauté était une de ses grandes qualités. Dès lors, je le suivis comme son ombre, il était ma stabilité, et me rendit moins prompt à dégénérer. Il fonda le clan du Serval, rallia à sa cause de multiples guerriers, mages (bien qu'ils ne répondent pas souvent "présent"), mercenaires et entreprit sa croisade contre un certain Josihân. Je l'aidais, et fit la connaissance de certains membres dont Luuna, première personne dont l'allure me stupéfia. J'étais comme hypnotisé, séduit sur le coup, complètement fou d'elle au premier regard... Ghylian, étrange personne qui m'intéressait, Briseroc, une sorte d'humain qu'on aurait dit élévé sur une banquise par un ours et un rhinocéros, toujours à l'affut d'un godet à vider mais tout du moins très bon vivant et fort sympathique personne, La fouine, ami loyal de Briseroc, mercenaire que je ne connais que peu, mais avec qui un marché est un marché, et si on ne le respecte pas, on aura affaire à son épée et son terrible... Oh non si terrible instrument de torture que je n'ose en prononcer le nom... Enfin, au bout de longs combats, le puissant sorcier Josihân fut enfermé, scellé et plus rien ne pourrait plus jamais changer cet état des faits à première vue... Mais au fond de moi, un grand trouble était né. Certes cet homme n'était pas un modèle d'exemple, mais il avait vécu tout comme moi pour la vengeance. Je pouvais le comprendre, j'avais failli tomber du côté sombre. Cette hésitation reflétait le grand vide de mon coeur. Le soir même, je ne dormis presque pas, et pendant ce cours instant de sommeil, j'entrevis une silouhette sombre qui me demanda de le servir contre sa promesse de m'ouvrir enfin la porte du repos éternel et de la paix intérieure. À mon réveil, je savais que Noctar était celui que je devrai servir...
Longtemps je réfléchis à ma vocation, aux nouveaux devoirs que je devrais accomplir. Ôter la vie des gens et leur âme ne posait pas un problème, je devais admettre que j'éprouvais une sorte de joie à chacun des mes actes. Mais il m'en fallait plus... Ma conversion avait été lente et progressive et au fond, j'aspirais à ce que mon esprit devienne plus fort. La spiritualité était une des grandes forces de ce monde, et je pensais pouvoir atteindre un degré suffisant de celle-ci en pratiquant, et en répandant l'idéologie de mon Dieu pour séduire de nouveaux partisans potentiels. J'avais choisi la voie du messager... Au fond de moi-même, je sentais que ma place n'était plus réellement auprès des membres du clan, les liens se tranchaient, différentes traîtrises apparaissaient et je sentis qu'un choix allait bientôt se poser, un choix décisif. Je sentais en mon fort intérieur que je revêtirais la toge du prêtre de Noctar à vie...
Message: http://leclanduserval.xooit.com/t82-Myra.htm
Wandoë est un aventurier ce qui laisse présager qu’il n’est spécialisé dans aucune des classes qui composent ce monde. Du combattant lourd, au guerrier léger, de l’archer au ninja, de l’assassin au voleur en passant par le magicien et guérisseur, Wandoë essaye de développer un maximum de techniques afin de pouvoir s’adapter au mieux à toutes sortes de situation et ce, même s’il ne saura jamais pousser ses capacités à son niveau maximum(car il n’est spécialisé dans aucunes classes). Bien que potentiellement capable d’utiliser toutes sortes de compétences magiques ou de combat, il n’utilise réellement qu’un panel fortement réduit de capacités. Mais, du fait de sa curiosité et de son habilité à apprendre, il maîtrise de plus en plus de techniques, cherchant toujours à acquérir de nouveaux atouts.
Si l'ont voulait le classer, il serait impossible de le dire, mais il préfère tout de même combattre. Guerrier léger est sa classe préférée, maniant indifféremment son katana, son épée à une main ou sa grande batarde. Même si l'acier de sa cotte de maille le gêne et le ralentit-la rapidité et l'agilité sont, sans conteste ses principaux atouts-, il n'est pas rare de l'apercevoir avec. Malgré son penchant pour l'épée, on murmure qu'il s'entraîne secrètement à l'arc, aidé par la capitaine des archers, Wériana l'Amazone. Il paraît aussi qu'on l'a vu dernièrement avec un bâton...
A ses débuts, Wandoë est un « homme » presqu’ordinaire(en fait il est Arconte). Mais le destin fera de lui quelqu’un d’exceptionnel malgré sa modestie et l’estime qu’il porte à tous les membres de son Clan. Il fut élevé au rang de héros(hommes qui ont une grande résistance devant la mort), comme d’autres hommes du Clan, même s’il a été plus loin que n’importe qui d’entre eux sur le chemin de l’immortalité(à part peut-être Nelz, mais lui es mort) même s’il n’est point lui-même immortel. Du fait de ses nombreuses aventures et de son incroyable rencontre avec un Lycanthrope Majeur, il a acquis des capacités d’animal telles que la vision nocturne, un odorat et une ouïe assez développés. Mais ces capacités ont aussi leur revers, même s’il n’est pas un loup-garou.
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Nom : Ewilan Gil' Sayan
Origine : Terres Brûlées d’Argor
Race : homme-loup
Classe : guerrier
Alignement : loyal-neutre
Age : 17 ans
Sexe : homme
Taille : 1m75
Caractéristiques, signes distinctifs : plein d'humour mais sachant garder son sérieux, Ewilan aime sa patrie, son clan et ses amis. Pas trop mauvais à l'épée il adore le maniement des armes et un de ses rêves est de devenir maître d'armes.
Equipement : Epée a une main, parfois un bouclier et une armure en cuir.
Devise : " Le héros est celui ou celle qui donne sa vie pour quelque chose de plus grand que lui. "
Background :
Ewilan est né parmi les hommes-loups des terres brûlées. Son rêve était de devenir le plus grand guerrier de tous les temps, mais la maladie faisait rage et, trop chétif, il désespéra qu'on lui apprenne un jour à se battre. Seul, il s'entraina en cachette avec un bâton, tout en suivant l'enseignement et le culte de son clan. Sa frère aîné finit par se rendre compte de ses manigances et prit de pitié décida de l'aider. Au bout d'un an et demi, son corps avait radicalement changé. Dans les début l'entraînement ne durait pas, mais après quelques mois, ils commencèrent a s'éterniser et portèrent leur fruit. Ses parents fiers de ses progrès, décidèrent de le présenté aux ancêtres pour qu'il puisse débuté son initiation et participer a la chasse qui le lierait définitivement a son clan. Il avait 14 ans. Leur requête fut acceptée, mais avant la cérémonie une attaque eut lieu. Un autre clan, désireux d'étendre son affluence a travers la plaine. Le conseil fut décapité et la plupart des soldats tués. Les nouveaux dirigeants était sans pitié, tyrannique. Les violences étaient devenues quotidiennes et tous ceux qui tentaient de s'opposer était tué. Un jour, la famille d'Ewilan partit au marché, le laissant avec ses amis sur une petite placette. Sa mère fut agressée sans raison. Quand son père et son frère voulurent intervenir, ils furent massacré, ainsi que sa mère tentant de protéger son fils quand une lame s'abattit sur lui. Ewilan n'avait aucune chance de survivre dans cette citée sans famille, sans abris. Il prit alors une décision, sans doute la plus importante de toute sa vie. Il s'empara de l'épée de son père, ainsi que d'un tabard avec son blason, vola de quoi manger pendant quelques jours et quitta son clan, sans se retourner. Plus rien ne le liait a cette terre et c'est avec l'espoir qu'un jour il pourrait revenir avec des soldats pour libéré son village qu'il partit en direction de la côte. A cheval, le trajet prend une bonne heure, mais il lui fallut une journée entière pour arriver dans un petit port. Un bateau de marchandise allait naviguer en direction du continent. Sans réfléchir, Ewilan entra en douce et se cacha dans la soute. La traversée prit une grosse semaine, et Ewilan réussit a rester invisible tout ce temps, se nourrissant de rapines prises au matelot. C'est en arrivant qu'il se rendit compte de sa stupidité. Rien, il ne connaissait rien. Il n'avait pas d'argent et nulle par où aller. Les affaires de son père cachée sous un vieux draps, il s'engagea sur un sentier de foret. Errant plusieurs jours des moines le trouvèrent inconscient, et l'emmenèrent jusqu'a un monastère. Cachant ses origines Ewilan appris à lire, à écrire et à compter parmi eux. Leur vie était si paisible bien qu'ils obéissent a un esprit bien étrange, qui les oblige a rester confiné dans un sanctuaire et ne pas s'approcher des femmes. Ewilan fut tenter de rester avec eux jusqu'a la fin de ses jours mais il se rappela son objectif. Les moines ne lui en voulurent pas lorsqu'il leurs appris son intention de partir. Ils l'obligèrent néanmoins a terminer ses études. Il avait 16 ans quand il quitta le monastère. Il revêtit les armoiries de sa famille et accrocha son épée. Les moines lui firent de nombreux cadeaux d'adieu. Une bourse, une paire de gants et surtout un âne. Il ne valait pas un cheval de course mais il était très gentil et pouvais parcourir de plus longue distance qu'une homme a pied. Les remerciant du fond du coeur, le jeune guerrier s'élança dans la vie trépidante de chevalier libre. Il travailla pour plusieurs marchants et quand son âne mourut, acheta un cheval. Il voyagea un an, de village en village. Les temps se faisant dure, il fut obligé de revendre son animal a un fermier. Alors qu'il faisait une pause bien méritée dans une petite taverne il entendit parler d'un clan qui séjournait dans la région. Il se désintéressa très vite de la conversation jusqu'a ce que un mot lui donna des frissons. Argor ! Questionnant le bougre, il finit par apprendre ce qu'il ne croyait pas possible. Un clan d'homme-loup sur le continent. Excité, curieux et a la fois paniqué, Ewilan se rendit sur le lieu de leur campement. Il n'osait pas se montrer de peur qu'on reconnaisse en lui un homme loup. Il avait vraiment changé pourtant et avait suivi l'enseignement des gens du continent. Personne n'aurait pu dire qu'il venait d'une île. Au bout de quelques jours, celui qui semblait etre le chef et répondait au nom de Wandoë le surpris entrain de les épier lors d'une chasse a l'elf. C'est a partir de ce moment là que débuta l'aventure d'Ewilan parmi le clan du Serval.
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Nom du perso: Raedrum
Origine : Inconnues
Race : Vampire
Classe : Voltigeur / assassin
Alignement : Neutre Mauvais
Age : Inconnu
Sexe : Masculin
Taille : 1m70
Caractéristique, signe distinctif : Yeux rouges, canines proéminentes, teint pâle, Soif de Sang.
Equipement : 2 épées longues, armure de cuir noire, brassard en cuir, grèves en cuir, capuchon noir.
Devise : "L'argent, c'est bien. Le Sang, c'est mieux"
Fils de grande famille de mages, Zul Nephyred était promis a un bel avenir : il avait apparemment hérité d’absolument tout les talents magique de sa famille, ce qui faisait de lui un des élèves les plus prometteurs de la Grande Université des Arcanes. Il surpassait de loin tout les apprentis de son âge et monta vite en grade. Hélas, plus il acquierait du pouvoir et plus il en voulait et, aveuglé par sa soif de puissance, il commença a s’interesser a la magie Noire, la Nécromancie, la Démonologie. Les rituel démoniaque apparaissaient a ses yeux comme une source inépuisable de pouvoir, et cela devint une obsession, a tel point qu’il s’écarta des enseignements ancestraux de son clan et s’enfonca de plus en plus pronfondément dans les méandres de la Magie Démoniaque. Il prit contact avec des groupes dissidents de Mages Noirs et de Vampires et trempa dans des affaires de plus en plus sombres, dont la destruction du sorcier Joshiân, qu’il voyait comme un rival. Il parvint a rallier pour un temps un clan nommé le Clan du Serval et les aida a détruire cet adversaire devenu a ses yeux trop dangereux. Après l’avoir tué, il continua sa chute dans les profondeurs obscure, son âme étant maintenant corrompue a un point inimaginable, on entendit plus parler de lui jusqu’au jour ou Noctar et Abaddon, des Dieux Sombres, appelèrent des serviteurs pour combattre ceux qui s’opposaient a eux, en leur promettant forte récompense. Zul vit dans ce pacte une occassion d’augmenter encore ses pouvoirs, et rallia une fois de plus le Clan du Serval afin d’aider Noctar et Abbadon. Il fût néanmoins tué au cours du rituel qui devait ramener Noctar a la vie, et qu’il accomplissait lui-même.
Tué... mais comment tuer un être dont l’âme était si noire ? Blessé, agonisant, brisé, il alla chercher refuge a la Grande Université des Arcanes mais il en fût renvoyé avec force mépris. Il se dirigea alors vers les groupes dissident qui l’avait tant aidé en un temps lointain. Ceux-ci le receuillirent mais ils étaient perfide, et ne virent en lui qu’un moyen d’assouvir leur sombres desseins.
Quand il reçu l’ordre de tuer sa propre famille et ses anciens compagnons de l’Université, afin d’éprouver sa loyauté, il fût pris de panique et refusa. Néanmoins, les Vampires qui étaient jusqu'à peu ses amis prirent plaisir a massacrer devant lui sa famille, ses amis, ses anciens Maître… Essayant de les défendre, mais impuissant, il se produisit alors le drame le plus tragique de la vie: dans sa tentative pour protéger ses anciens amis, il fût vampirisé par un des assaillants. A partir de ce moment, la vie de Zul bascula complètement, le vampirisme changea complètement sa vison des choses, et la première chose qu’il fît en étant vampire, ce fût d’entrer dans une rage démoniaque qui, ajoutée a ses pouvoirs démoniaque déjà énorme et a ses pouvoir de Vampires, eût pour effet qu’il massacra jusqu’au dernier les membres de ses groupe dissidents. Il commença par les vampires, qu’il tenait pour responsable de son propre vampirisme, puis continua avec les Mages Noies qu’il tenait responsable du massacre de ses amis. Il bû le sang de ses victimes, des litres de sang, tout le sang des grand Mages Noirs et de ses Maîtres Vampires, ce qui eut pour effet d’augmenter ses capacités vampiriques.
Il ne s’arreta pas la ; il continua en massacrant entièrement les apprentis et les Maître de la Grande Université des Arcanes, il rageait contre eux de n’avoir pas pu défendre ses amis, et de ne pas l’avoir receuilli quand il en avait besoin. Mais après tout, un mage noir devenu vampire a-t-il besoin d’une raison pour tuer les gens et boire leur sang ?
Après avoir massacré tout ces gens, et bu leur sang, il entra dans une transe qui dura plusieurs jours et a son réveil, il se rappela de ce qu’il avait fait, de son histoire, sa chute, son retour, les changement qui s’opéraient dans son corps – car ce n’était que le début – et surtout il se rappela du massacre sanglant dont il était l’auteur.
Dégoûté de lui-même, il erra longtemps au plus profond des bois se nourrissant de racines et buvant l’eau des marais. . Toute ces aventures, ses pensée, ces horreurs et son état vampirique eurent sur son esprit un effet dévastateurs : tandis qu’il errait sans but, sa personnalité se fragmenta et devins mosaismique, changeant sans cesse, en une certaine forme de schizophrénie.
Quand il en sorti enfin, il jura de ne plus jamais utiliser la magie – de quelque nature que ce soit – car elle était la principale responsable de ce qu’il appelait désormais sa Chute.
Il changea son nom en ‘Raedrum’ afin de couper définitivement les ponts avec son passé, et devint un guerrier noir et assassin à son propre service. Connu par dela les frontière pour son habileté a tuer rapidement ses victimes, il use de ses capacité de vampire incroyablement dévellopée pour se mouvoir silencieusement, voir la nuit, se rendre invisible et tuer ses victimes d’une manière cruelle et rapide afin de boire leur sang, car si il n’en boit pas régulièrement, il peut devenir fou furieux et attaquer n’importe qui, voire même en mourir.
Les ombres sont désormais ses seuls chemins…
Il fût néanmoins remarqué par le chef du Clan du Serval – qu’il avait aidé par le passé. Celui-ci, pris de compassion par son histoire tragique, décida de le prendre sous sa protection dans son clan, afin – espérait-il- de le faire revenir sur la voie de la bonté et de la vertu.
Son emploi du temps est assez aléatoire et irrégulier, il n'obéit a personne sauf a lui-même mais il accepte néanmoins a peu près n'importe quel travail pour peu qu'il soit bien payé et qu'il en aie envie. Il aide néanmoins le clan bénévolement.
Le clan eu un effet incroyable sur Raedrum : quand il est avec eux, sa soif de sang semble s’apaiser, et il semble retrouver un peu d’humanité. Pour lui, le clan est la seule chose qui lui apporte un peu de joie de vivre a pars le sang. Tant qu’il reste avec eux, le clan semble exercer un certain contrôle sur son esprit et il est content de faire partie du clan, mais dès qu’il se retrouve tout seuls, ses rêves reviennent le hanter et il re-bascule dans la noirceur et dans le vampirisme.
Mais après tout, est-il possible de faire redevenir humain une telle abomination ?
Seul l’avenir nous le dira…
Message: http://leclanduserval.xooit.com/t39-Raedrum.htm
Nom du perso: NelZ'Crown
Origine : l'Egypte et après à vous de trouver
Race : mort-vivant
Classe : guerrier
Alignement : Chaotique Bon
Age : 5000ans
Sexe : homme
Taille : 1m77
Caractéristique, signe distinctif : vous le verrez assez tôt.
Equipement : épée, pavois
Devise : « Le secret de l'éternité réside en mon cœur. »
Background :
NelZ'Crown vécut durant l'Egypte ancienne, après des années de service, se rebella contre son pharaon et fut condamné, par les prêtres du temple, à garder le tombeau le reste de l'éternité.... Après une mort lente et douloureuse enfermé vivant dans un sarcophage, se retrouva aux enfers a devoir se battre pour Dieu. Il y resta des année durant et fut entraîné par des anges et quand ils furent tous tué durant un assaut de démons, il fut accueillit chez eux et se fit enseigner la magie noire. Quelques année plus tard, Il fut obligé de garder la porte des enfers pour que plus aucun démon ne puisse passer. Il n'eut comme seul divertissement qu'une bibliothèque interminable, qu'il lut entièrement. Las de cette solitude, il entreprit de rentrer sur terre, grâce au savoir qu'il avait acquis des livres. Le seul moyen était de faire un pacte avec un humain, étant de détruire l'âme de l'homme et de prendre son corps, mais ce pacte avec deux gros inconvénients. L'un était qu'il devait perdre une partie de sa mémoire et l'autre était qu'il devait vivre l'éternité dans le même corps sans pouvoir revenir ni au paradis ni aux enfers. Il prit contact par hallucinations avec un jeune garçons avide de pouvoir et de désir d'éternité. Il fit le pacte avec cette homme, qui se retrouva au devant des enfers, sans savoir se qu'il faisait là (à vrai dire, il a dut se faire grignoter par les démons). NelZ' se retrouva en plein milieu d'une ville, qu'il dut fuir après avoir tué toutes les connaissances de l'homme. Il errât, à nouveau seul et sans sa mémoire, durant quelques temps, et rencontra une amazone, Wériana. Ils partirent, dans les terres, et finirent par se faire accepter pas le Clan du Serval.
Il suivra tous les ordres que vous lui donnerez mais si ils lui sont contraignants ou inutile à son goût (ou s'il y n'est pas de bonne humeur) il ne les effectuera pas.... (A la rigueur vous pouvez essayer la diplomatie (cf. Vlana) alors il les acceptera peu être).
Message: http://leclanduserval.xooit.com/t37-NelZCroWn.htm
Nom du perso:Sagremor Du Gohor, dit « Trancheface »
Origine : Inconnue mais il fût élevé dans les Terres Arides, par des nobles qui vivaient en ermite(je sais c’est bizarre mais c’est comme ça.)Il rejoint le Clan assez tard(après Josihân 3)
Race:Arconte
Classe:Guerrier
Alignement:Loyal Bon
Age: Inconnu
Sexe: Homme
Taille: 1.8m
Caractéristique, signe distinctif : recherchant l’honneur, le bien et la justice, parfois sans penser à la sécurité.
Equipement : Pavois, cotte de maille, protèges-bras, épées et casque.
Devise : « Or paraître qui preux sera »
Background:
Sagremor eut une enfance assez mouvementée. En effet, ses parents, des étrangers venus d’on ne sait où furent tué dans un embuscades organisée par les Soldats des Terres Arides, sur l’ordre du Roi Flovan. Il fût recueuilli en cachette par un couple de Châtelains qui faisaient partie de la résistance.Le couple voulut s’occuper aussi du deuxième enfant ,mais ayant entendu du bruit et sachant que la garde de Flovan était sans pitié, préféra s’enfuir en sauvant au moins un enfant. Sagremor fut élevé à la dure , loin des bruits et des atrocités de la guerre. En effet, à l’instar de la mère de Perceval qui désirait élever son fils loin de ce monde de guerre, les parents de Sagremor s’étaient volontairement exilés afin de vivre loin des autres hommes, pour que leur fils connaisse le plus tard possible la haine, la peur et les sentiments qui font toute la « richesse » du cœur humain…
Sagremor fut élevé par ses parents adoptifs donc. Son père, maître d’arme pour l’art et la beauté des gestes, apprenait tout ce qu’il savait à son fils et ce, dés son plus jeune âge. Aussi Sagremor devint-il vite une fine lame. Afin de vivre en autarcie, ses parents avaient dû lui apprendre la chasse et la cueillette. Sagremor aimait aller chasser seul en forêt, accompagnée de sa seule épée. Il avait, au fil des ans appris à se camoufler, à suivre n’importe quel chevreuil à la course, et à poser des pièges afin de piéger le gros gibier. Depuis tout jeune il avait été entrainé à la chasse et il s’était plusieurs fois retrouvé face à face avec un ours à cause de ses imprudences, il se sortait chaque fois de ses situations difficiles grâce à sa vivacité et sa robustesse.
Un jour, des Chevalier errants et résistant à la félonie de Flovan vinrent se reposer en Gohor, domaine de ses parents adaptifs, au confins des Terres Arides. Intrigué, Sagremor les questionna longuement sur leur façon de vivre, les traditions les codes d’honneur, etc… et il fût émerveillé de penser que de par ce monde il existait des personnages si preux. Il n’eut qu’une idée entête depuis ce jour : devenir lui-même chevalier. Aussi dés l’âge des ses 17 ans, se mit-il en quête de mettre sa loyauté et son courage au service de chevalerie de l’honneur et des autres.
En route, il croisa un homme qui semblait mal en point : il était attaqué par quartes coquins bien armés et entraînés. Sagremor rua et frappant de taille et d’estoc, se fraya un passage jusqu’à l’homme auquel il porta grand secours . A eux deux, ils défirent le groupe, Sagremor tuant le Chef d’un coup d’épée en pleine face.
La personne qu’il avait secouru le remercia et ils décidèrent de faire route vers le pays d’où il venait. En parlant, Sagremor apprit que le passant qu’il avait sauvé était un chevalier. Celui-ci , en dette de ce sauvetage, lui offrirait n’importe quoi disait-il. Sagremor sauta sur l’occasion et lui demanda de l’introduire auprès d’un Roi bon et loyal pour qu’il le fasse Chevalier. Le Chevalier, qui se nommait Guillaume de Harrendie, dit le grand, acquiesça et , tous deux, se dirigèrent vers le Castel du Roi qui se situait dans un pays voisin des Terres Arides.
Arrivé à la cour, le Chevalier présenta Sagremor, ses origines, comment il avait vaincu le chef des pillards et sauvé la vie. Le roi adouba Sagremor et l’anoblit.
Sagremor Du Gohor était désormais son patronyme, Trancheface serait son surnom qu’il avait acquis en tuant le brigand.
Durant presqu’un an, Sagremor demeura à la cours du roi, où il apprit quelque rudiments et toute manière qui sied à un Chevalier du Roi. Cependant le Roi le manda afin d’accomplir une mission. Le jeune homme arriva, plein de bonne humeur, se réjouissant de sa première mission. Ce jour là, le soleil ne s'était pas couché. Il avait fait beau et très chaud. Les ruisseaux s'étaient arrêtés de couler. De nombreux petits animaux moururent ainsi que de jeunes enfants. Les rats sortirent de leurs cachettes, les oiseaux quittèrent le pays pour des cieux plus cléments. Il ne restaient plus dans les forêts, que les animaux malades, trop vieux, trop jeunes pour survivre. Le bétail courait en tous sens, affolé et piétinait les malheureuses bêtes trop faibles pour continuer à courir. Les hommes auraient dû se douter que quelque chose de grave allait arriver. Cependant le vie continuait, imperturbable. Sagremor fut envoyé par son Souverain dans une Ville des Terres Arides où il devrait enquêter sur des meurtres vengeurs organisés par un jeune homme qui, paraît-il, portait un blason noir sur lequel était un grand chat d’Or, appelé Serval. Le Roi craignait que la panique ne s’empare du petit royaume voisin et que ne se déclenche une guerre. On ne sait jamais, avait-il dit que ces gens pensent que c’est moi qui ait envoyé ce jeune vengeur.
Cependant , alors que Sagremor était arrivé depuis peu dans la ville, des hordes de monstres envahirent la petite île des Terres Arides. Ils mirent tout à sac. Sous la conduite de quelque démons, ils luttaient tant et si bien que personne ne pût leur résister. Les derniers hommes rendirent les armes peu après. Seule la cité où Sagremor était parvenu tenait encore debout et les derniers hommes libres de l'île résistaient à un nombre incroyablement élevé de légions démoniaques.
Sagremor se porta volontaire pour avoir l’honneur de conduire un bataillon mais, vu sa condition d’étranger, on le lui refusa. Malgré sa déception il participa à la bataille où bon nombre de soldats furent tués. Quelques jours après un jeune homme qui semblait porter le blason tant redouté se proposa de mener la lutte contre l’envahisseur mais il fut trahi et emmené on ne sait où.
Sa mission menée à terme(l’inopportun ne gênerait plus son roi) Sagremor quitta la villa malgré l’état de siège qui y régnait. Il se dirigea vers son nouveau pays à toute vitesse. Cependant, en chemin il apprit que les pays alentours avaient étés dévastés parles hordes de démons qui déferlaient sur le continent.
Les démons étaient de plus en plus forts, et prenaient de plus en plus de pays, de villes et de territoires. En quelques années tous le continent fût sous leur contrôle et les hommes durent quitter le dernier bastion de résistance peu de temps plus tard…Sagremor avec eux. Dés qu’il aborda dans un île lointaine, après plusieurs mois de navigation, Sagremor quitta ses compagnons décidant qu’il mènerait une vie d’ermite, de méditation et de recherche de la sagesse, car sa voie de chevalerie était à jamais détruite… Il enterra son armure, ses armes et son bouclier et construisit une petite hutte où il vécut quelques années.
Un jour, il croisa des Barbares menés par Wandoë. Ce groupe se nommait le Clan du Serval. Ce jeune chef n’était autre que le jeune homme sur qui Sagremor avait dû enquêter. Dés son arrivée au Clan, chacun fût frappé par la ressemblance qu’il existait entre Wandoë et Sagremor. Il se rapprocha du Clan et se fit quelques amis dont le Chef. Avec lui, s’était lié une forte amitié qui tendait à la fraternité. L’idéal de Wandoê lui plu et Sagremor ne tarda pas à déterrer ses affaires de chevalier pour rejoindre le Clan. Ayant revêtu sa tunique de Chevalier, Sagremor était redevenu l’homme qu’il était avant et partait souvent en quête afin de retrouver fortune, honneur et gloire. Ne pouvant pas s’engager pleinement dans le Clan, il s’engagea alors en tant que Chevalier Libre.
Plus tard, il fut appelé à réaliser de grandes choses, mais ceci est une autre histoire.
Message: http://leclanduserval.xooit.com/t33-Sagremor.htm
Background : Noctar
By Corentin Dubois
Au début il y avait un monde,
Dans ce monde rien n’existait, le noir était complet,
Jusqu’au jour où une Bête se mit à le modeler a son souhait,
Il décidât de créer le jour, la nuit, le bien, le mal, la joie, le malheur et toute les choses qui faisaient d’un monde et d’une vie se qu’ils étaient, et créât des entité qui auraient chacune le contrôle d’une de ces émotions, moment, action,…
Il créât quatre personnages, Le Jour, une fille, radieuse et mignonne, le Mal, laid et placide, le Bien, grand, et juste et le quatrième devait être une femme mais la Bête, de son esprit dégénéré, ne réussit pas à la façonner avec des traits féminins ; la nuit est, donc, représentée par un homme qui fut nommé Nuit,
Le Jour se maria avec le Bien et ils eurent de nombreux descendant : la joie, le bonheur,…
Le Mal qui voulait apprendre son art aux autres tentât d’initier sa connaissance à la Mesquinerie, descendante du Bien, qui voulu apprendre mais un jour se fit surprendre par son père et depuis se jour le Bien et le Mal se querellent,
Le mal étant seul créât pour se défendre les Humains, des organismes créés pour la destruction, la guerre et l’apprentissage,
La Nuit, lui, dormait des heures durant et se réveillait pendant quelques heures pour plonger la planète dans le noir,
La Lumière, fille du Bien ne pouvait lutter contre les puissantes et anciennes magies de son oncle,
Les humains rebaptisèrent les dieux, Giek pour le Bien, Biam pour le Mal, Diolt pour le Jour et Noctar pour la Nuit,
Le Bien, son épouse et leur lignée se mirent en guerre pour une éternité de conflit contre le Mal et ses humains,
La Nuit, était condamnée, par les pouvoirs de la Bête, à pouvoir se matérialiser seulement quelques heures par jours et ne pouvaient donc pas prendre parti dans la guerre alors qu’il voulait aider le Mal, certaines légendes humaines parlent lors de batailles nocturnes d’une forme haute comme deux hommes qui courraient à une vitesse ahurissante et fauchait tout sur son passage mais les conteurs de ces légendes sont mort dans leur sommeille alors qu’ils étaient encore relativement jeunes,
Noctar décidât donc d’admirer les prouesses des hommes et d’élire les meilleurs pour le représenter matériellement, de jour comme de nuit,
Il n’en élit par certains mais ceux qui n’étaient pas élu et qui le priaient devinrent ses adorateurs,
Le jour du Commencement Final, le Mal mit en route ses troupes vers la forteresse du Bien,
Ce dernier se plaçât à la porte avec le Courage, la Robustesse, la Traîtrise, la Vengeance, l’Héroïsme, la Force et la Brutalité,
Les humains lancèrent l’assaut et le combat dura des semaines sans qu’ils ne puissant entrer dans la forteresse, le Mal rassembla, donc, toute son énergie et dit à la Traîtrise de se joindre à lui et qu’elle aurait une récompense plus grande que ses rêves les plus farfelus,
Elle rentra son épée dans le dos de son frère, l’Héroïsme, qui s’écroula et fut achever par les hallebardes ennemies qui n’en demandait pas tant,
La Vengeance sans attendre tua sommairement sa cousine et reprit le combat, son épée menée par le feu de la colère qui brûlait en elle, affolée par la mort de deux des personnes avec lesquelles elle avait vécu des millénaires durant en harmonie,
La Raison et la Persuasion, deux sœurs, vinrent demander aux derniers défenseurs de partir de cet endroit et de se replier vers la porte du hall de la forteresse qui serait plus défendable que la porte,
Ils le firent et le combat continua longuement, de nombreux humain périrent ainsi que la Brutalité qui mourut, terrassé d’une flèche dans la gorge,
Le nombre d’humain diminuait sans cesse et le mal allait sonner la retraite quand tout a coup une nuit noir s’abattit sur la pleine et la forteresse, une nuit surnaturelle, une nuit soudaine,
La lune se levât au dessus d’une colline et des bannières représentant des lunes a tranchant rouge pourpre apparurent puis une rangée de bouclier ainsi peint apparu, puis une deuxième, une troisième et ainsi de suite, sans fin,
Noctar se matérialisa devant son armée et la mena jusqu’aux murs de la forteresse, criant son allégeance au Mal,
Son armée, la Légion Noctarienne avançât, ordonnée, vers les résistants et le combat s’engageât,
De nombreux Gardiens de la Nuit tombèrent mais leur hargne grandissait à chaque instant et bientôt seul le Bien était debout face à la horde qui ne cessait de le poursuivre dans sa fuite vers le dernier bastion où sa descendance et sa femme c’étaient réfugiés,
Son marteau ruisselant de sang, tout comme ses mains, il atteint l’endroit et ferma l’accès,
Toute la famille brandit les armes pour sauvegarder ce lieu qui était leur depuis des millénaires,
Les élus appelèrent Noctar qui se rematérialisa quelques instant pour redonner de l’entrain à ses hommes et briser le sortilège bloquant l’entrée de la dernière poche de résistance,
La Légion entra et le combat fut des plus brutal, les Gardiens mourrait et les enfant du Bien aussi,
Bientôt il ne resta plus que le Bien et sa femme, le Jour, face à une vingtaine d’élu,
Le Mal entra avec ses derniers hommes, le moment tant attendu par le Mal arrivait enfin,
Noctar rassembla ses dernières forces et se matérialisa pour venir assister à cet instant,
Le Bien dit alors :
-Mes frères, laissez moi la vie sauve et je vous exaucerai votre souhait le plus chère.
Le mal sourit et répondit :
-Soit, je veux un fils, un enfant à qui je pourrai apprendre la perfidie, la traîtrise et tout ce qui me caractérise.
Et le Bien fit apparaître l’égal du Mal, il fut nommé Satan par les humains et Abaddon par le mal,
Noctar répondit :
-Moi, je veux aller dans un autre monde, un monde ou je pourrai me matérialiser à souhait et mener ma légion au règne de cette terre.
-Et le Bien prépara son sort,
Le Mal demanda que Satan parte avec lui et qu’il ouvre une brèche à son père dès qu’il le pourrait,
Le Bien ne pu qu’accepter, il n’était point de taille à négocier et, donc, il envoya Noctar et Satan sur une nouvelle terre,
Cette terre se nommait Terre des Rêves et de nombreux humains et autres races y vivait, on les nommait avatars, Satan décida de créer un groupe d’adeptes qui l’aiderait dans ses recherches visant à faire venir son père,
Noctar, lui, levat bien vite une petite armée et commencat a ravager la Terre des Rêves,
Désolation et néant subsistait après le passage de son armée,
Le Jour, sœur de Noctar, eut une vision montrant Noctar et sa Légion torturer à mort des humains et toutes sortent d’êtres dont elle ne connaissait pas l’existence,
Trouvant cela atroce elle demanda à son mari où avait-il envoyé Noctar et Satan,
Elle apparu dans la Terre des Rêve et fut désolée par la vue des terres,
Déguisée en Gardien de la Nuit, elle rentra dans la Légion et, à la première occasion, lui lançât le sort le plus puissant qu’elle put, elle mit toute son énergie dedans à tel point qu’elle revint auprès de son mari drainée de son énergie et dut se reposer de longues années,
Noctar fut frappé de plein fouet par le sort et fut englobé par une sphère d’énergie qui se dirigea vers l’espace et y resta de plus Satan fut pulvérisé par le sort,
Il est maintenant prisonnier,
Le seul pouvoir qu’il peut encore utiliser est la nomination de Gardiens de la Nuit qui accomplissent sa volonté : tuer des avatars pour que leur âmes aille tenter de libérer Noctar, seul un nombre énorme d’âmes y parviendront.
Message: http://leclanduserval.xooit.com/t22-Mythologie-Noire-1er-et-2eme-livre-La-Genese-et-Le-Culte-d.htm
Background
Tout débuta un jour, ou plutôt une nuit, suite a une guerre entre le bien et le mal, Biam (le dieu du mal) et Noctar (le dieu de la nuit) venaient de triompher du bien, celui-ci essaya donc de se tirer d’affaire, il proposa donc d’exécuter un de leurs souhaits a chacun contre sa propre vie. Noctar et Biam acceptèrent alors le marché, Noctar demanda a être envoyer dans un monde où il aurait plus de pouvoir, et Biam demanda qu’on lui donne un fils. Ce fils se nommait Abaddon, et son père lui demanda de partir avec Noctar dans ce nouveau monde et de lui créer un passage pour venir le retrouver.
Noctar et Abaddon se retrouvèrent donc dans le monde d’avatar, peuplé d’avatars (les habitant de ce monde), où ils commencèrent à semer le chaos et la destruction. Abaddon rassemblât des adorateurs pour tenter d’ouvrir un passage pour son père. La plupart de ces disciples étaient de pauvres paysans, seul un guerrier y figurait : Ghylian. Ce guerrier avait été chargé, par Abaddon en personne, de rallier un maximum de personnes a sa cause.
Mais le jour, Diolt, la sœur de Noctar, eu une vision et ne l’acceptait pas, elle ne tolérait pas que Noctar torture et tue des innocents. Elle décida donc de s’infiltrer dans la légion Noctarienne, et lors d’un rassemblement, mit toutes ses forces dans un sort qui devait détruire Noctar, mais a bout de force, elle se trompa de cible, elle réduisit Abaddon en un tas de milliards de particules qui se dispersèrent dans le monde d’avatar et son âme resta errante… L’explosion d’Abaddon créa un trou noir qui aspira Noctar et l’envoya dans un monde inconnu. Les seuls pouvoirs qu’il restent à Noctar sont de choisir ses représentant dans le monde.
Suite à ce jour, Abaddon régna parmi les forces de la nature, et Noctar continua de nommer ses gardiens de la nuit avec pour espoir d’être libéré un jour. Abaddon ne pouvait hélas plus accomplir la mission que le mal lui avait confié, il décida donc de créer son élite à son tour, ses adorateurs se sont vu converti, par d’étranges forces, en guerriers assoiffés de sang. Ses guerriers ainsi que ceux de Noctar semèrent donc un véritable chaos, et cela ne plaisait pas, et une révolution éclata, et les gardiens de la nuit, tout comme les guerriers d’Abaddon étaient presque impuissant face au surnombre adverse, les deux divinités décidèrent alors de combiner leurs force pour arriver à reprendre le dessus, certes les guerriers de la nuit étaient de bien valeureux guerriers, mais restaient de braves guerriers mortels. Quant aux guerriers d’Abaddon, ils se devaient immortels, à l’image de leur Seigneur. Abaddon aida donc ses guerriers, et ses amis à l’aide de ses pouvoirs surnaturels, mais les pouvoirs d’Abaddon ne sont pas illimités, et celui-ci commence à faiblir…
Depuis ce jour, on dit que l’âme errante d’Abaddon se nourrit des cadavres laissés sur les champs de batailles par ses soldats. Mais arriveront-ils, eux, à ouvrir un passage pour permettre au mal de les rejoindre ? Et si cela arrive, serait-ce la fin du monde ?
« Ceux qui sont deja mort ne peuvent plus mourir »
Message: http://leclanduserval.xooit.com/t21-CULTE-Abaddon.htm
Nom : Briserock
Origines :
Race : A la base humain, converti en Gardien de la Nuit en l'an 6 
Classe : Barbare lourd
Alignement : Loyal mauvais auprès de Noctar et de ses frères et Chaotique
mauvais une fois dans la bataille ( il sait quand même dicerner amis et
ennemis ^^)
Age : 15 ans
Sexe : 38 cm [Note du modérateur:"je savais bien qu'un pignouf allait la sortir cette vanne là...]
Taille : 1m73
Caractéristiques : Très fort, bon dueliste, bon guerrier au pavois, très
con, porte toujours un pavois de noctar (les plus solides sur le marché
),
le plus bourrin de tous et porteur de la banière de Noctar, la Lune
sanglante.
Capacités physiques et sensorielles surdéveloppées la nuit.
Equipement: cotte de maille, glaive court, massue, casque, gants, brassard en cuir et 2 pavois Noctar
Titre: 3eme Gardien de la Nuit et envoyé de Noctar, en ce monde,
dernier des 10 Défenseurs de la citadelle de Noctaria.
Fonction dans le Clan: mercenaire
Background: Sur la banquise, était un ours blanc qui, un jour, fut rejoint
par une rhinocéros.
Ceux-ci s'accouplèrent et naquit en -9 avant notre ère (le système de
datation d'Avatar étant considéré comme officielle dans l'ordre de Noctar)
Briserock, il était fort, endurant, brave, très vigoureux, rien ne pouvait
l'arrêter, mais il était . CON, TRES TRES CON .
A sept ans, le jeune barbare possédait son équipement, une armure de peau,
une hache et un glaive, il décida d'essayer ses armes sur sa pauvre mère
qui, comme adieu de son fils, ne reçu qu'un simple : « Regarde, sa coupe ! »
Cela en fut de même avec son père qu'il tua à mains nues en disant : «
Regarde, sa fait mal » (langage traduit du vieux briserockien).
« Il souleva ses poings encore contractés et ruisselants de sang, il
transpirait et respirait encore très vite et très fort, son regard était
empli de haine et à la fois d'inconscience, l'animal prenait conscience, il
était fait pour sa, il avait été créé pour tuer, il était né parmis les
prédateurs et parmis eux, il était celui qui les surpassait tous, il était
puissant, le plus puissant. »
Il traversa l'océan polair à la nage et arriva en des contrées inconnues
pour lui, après avoir tuer quelques dizaines de paysans sur sa route, il
tombat sur un noble chevalier nommé Sieur La Fouine, celui-ci la désarma en
quelques passes d'armes et Briserock doté d'un esprit primaire décidat de se
soumettre à ce valeureux guerrier. Depuis ce jour, il le suivit partout, le
protégeant de ses ennemis.
En l'an 5 de notre ère, lui et son compagnon, devenus le meilleur binome de
guerrier existant sur ces terres, retrouvèrent un clan de jeunes
aventuriers, le clan du serval, plein de jeunes recrues, vives et futées.
Ils rentrèrent au services du clan en tant que mercenaires et l'association
marcha bien.
En l'an 6 de notre ère, il fut visité par Noctar, le dieu de la Nuit, de ses
plaisirs et dangers, celui-ci l'emmena sept jours dans un monde empli de
milles plaisirs.
Au huitième jour, noctar lui apparut et lui dit, Briserock, sert moi et je
t'enverrai en ce monde à jamais au jour de ma libération.
A partir de ce jour, Briserock devint Gardien de la Nuit et serviteur de
Noctar, il fut le 3eme Gardien de la Nuit élu par Noctar en ce monde.
Maintenant, il tue et tue afin d'envoyer des âmes pour libérer noctar, son
dieu.
Après la grande bataille opposant Abbadon et Noctar contre le Maitre des
Rêves, Briserock fut élu dirigeant des légions Noctariennes (le 1er et 2eme
Gardiens étant mort après avoir mérité leur place auprès de Noctar).
Devises : Regarde sa coupe !
Quand un homme est mort, il n'y a plus qu'une chose a faire, ses poches.
Au jeu du plus con je gagne a tous les coups !
J'ai faim / j'ai soif.
Message: http://leclanduserval.xooit.com/t18-Background-Briserock.htm
Nom : Vlana
Origine : Inconnue
Race : Humaine
Classe : barbare
Alignement : Chaotique Neutre
Age : 17
Sexe : Fille
Taille : 1m 72.6
Caractéristique : sourire enjôleur, charmante, maline, batailleuse, fine lame, sens de l'honneur, et bien entendu, chieuse !
Equipement : DaRsWoRd (mourrute, remplacée par Délicatesse) et diplomatie (épées batardes)
Fonction dans le Clan: on sait pas trop, mais sinon: guerrière
Devise : Peu importe ce qu'il se passera, la déesse du destin se mettra a genoux avant moi.
On me nomme Vlana. Je suis une Barbaresse recueillie dés mon plus jeune âge dans le Clan du Serval. Je vis depuis 17-18ans, et je suis toujours accompagnée de mes inséparables compagnes de jeu : Diplomatie et DarkSword. Je regle donc tout avec diplomatie
Je n’ai pas eu une enfance malheureuse : j’ai grandi aux cotés des membres du clan. Entrainée au maniement de l’épée par Wandoë, chef et fondateur du Serval, je ne me complique pas les choses.
Chers amis, ne vous fiez pas à mon sourire enchanteur car j’ai un caractère de cochon et je suis une des plus fines lames du Clan! (Et modeste avec ça
). Aussi acharnée qu'un chien affamé retient son os, je n'aurai de cesse que de vous exploser la g...(mais gentiment, en suivant mon éducation^^) si vous me cherchez des noises ou si vous m’approchez de trop près... Mais je sais aussi me montrer généreuse et même rusée (sisi, je vous jure)
Message: http://leclanduserval.xooit.com/t9-Vlana.htm
Nom : Wériana
Origine : Floue
Race : Amazone
Classe : Archer-enchanteuse
Alignement : Loyal neutre
Age : 16
Sexe : Fille
Taille : Bho… 1m 75 ?
Caractéristique : Borgne. Colère accompagner d’un regard noir.
Equipement : Arc (principal), épée.
Devise : Cœur qu’on écorche n’est pas le mien
Background :
Wéria est née et a été éduquée dans un village d’amazone. Elle apprend l’art du tir à l’arc rapidement et effleure l’art de l’épée qu’elle n’apprécie que très peu. Elle se révèle avoir un potentiel de mana important et est envoyée à la capitale afin d’être former à la magie arcanique. Elle apprendra la lecture et l’écriture de même que l’enchantement et le soin. Seulement, son éducation la rend parfois trop difficile à cadrer pour les vieux mages de la gilde. Trop autoritaire et assez contraire aux ordre formuler par un homme, elle quitte la capital avant d’avoir terminer pleinement sa formation. Elle voyagera quelques semaines seule, vivant de son savoir de la forêt et de son l’habilitée au tir à l’arc. Elle finira par rencontrer un mort vivant du nom de Nelz Crown avec qui elle se liera d’amitié. Ils arpenterons les terres quelques moi jusqu'à tomber sur un groupe de barbare qui les accueillerons dans leur Clan.
Bien qu’elle respecte profondément le Clan du Serval, elle n’accepte pas tout les ordres donner (sauf ceux de Nelz s’il sont formulé gentiment) et reste une membre auxiliaire du clan à l’indépendance versatile, pour la simple et bonne raison que le chef est un homme. Bien qu’elle ne se relève que rarement contre le chef, elle n’obéit qu’aux ordres qui lui plaisent, sans pour autant ralentir ou mettre en danger le clan. Elle n’aurait pas peur de s’investir dans le clan pour l’aider s’il en a besoin mais il arrive que des crises de colère contre les ordres venant d’hommes, si nombreux dans le clan et si difficile à assumer étant une amazone, l’éloigne de ce dernier parfois.
Message: http://leclanduserval.xooit.com/t4-Background.htm
Dernière mise à jour le 16/05/2008 à 04:36:23 GMT+02:00. Mise à jour toutes les 24 heures.