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Le forum du PCQ
http://pcq.xooit.com
désolé
Message: http://pcq.xooit.com/t656-composition.htm
Le porcin qui s'éveille au p'tit matin, dans sa sciure,
Et s'offre un bain de gourmet dans une boue mêlée d'ordures,
Grouine et cochonne, couine et entonne des hymnes à la mélasse.
Et ça se vautre, ça se mélange, dans la fange et dans la crasse.
On naît dans la merde.
On vit dans la merde.
On meurt dans la merde.
On est dans la merde.
Paraît qu'il n'y a pas plus aigri qu'un pétomane atteint
De constipation rampante. Le pet, c'est rien qu'du baratin.
Mais quand l'un de ces loustics relâche enfin ses sphincters,
Une odeur forte et dionysiaque vient lui rappeler ce p'tit air :
On naît dans la merde.
On vit dans la merde.
On meurt dans la merde.
On est dans la merde.
Le PD refoulé qui n'trouve plus d'copine à sa botte
Parce qu'il sodomise à tout va, finira bien par s'faire des potes
De l'autre côté de la jacquette. Y en aura bien au moins un
Pour lui dire : "C'est mon cul, tiens!" et lui chanter ce p'tit refrain :
On naît dans la merde.
On vit dans la merde.
On meurt dans la merde.
On est dans la merde.
Les Smicards, les clochards, les Rmistes, les fins de droits,
Et les intérimaires, intermittents et parasites,
Les affamés, après la chiasse, ne se rincent plus les doigts.
Ils les lèchent en fredonnant cette chanson illicite :
On naît dans la merde.
On vit dans la merde.
On meurt dans la merde.
On est dans la merde.
Message: http://pcq.xooit.com/t655-Poeme.htm
Je crois qu'une tâche urgente serais de créer des cercles littératures dans le but de former politiquement et donner une analyse marxiste à tous (je serais donc le premier à en bénéficier).
Donc des cercles de littérature pour :
-Enrichir notre argumentation
-Apprendre à avoir une analyse marxiste
-Rapprocher les camarades / Crée une certaine vie social dans le parti
-Écouté de la musique qui TUE en gagne
-Finir nos réunion la tête pleine de littérature et le ventre plein de bières
Ce projet serais donc un projet du PCQ, même si j'espère que beaucoup de ceux qui y participerons seront des Jeunesses communistes.
Dans la région de Québec j'en est déjà parlé à un ou deux camarades et on démarreras ça bientôt! J'aimerais bien commencer par analyser Lutte de classe en France car c'est pas trop long et ça donne une bonne idée de ce qu'est une analyse marxiste. L'analyse devrais donc moins porter sur les faits historiques de la commune de paris que sur la méthodologie de notre vieux copain Marx.
Donc voila! j'espère que les autres régions vont aussi adopter le cercle de littérature comme activité régulière!
a+
Message: http://pcq.xooit.com/t654-Cercle-de-litterature-Marxiste.htm
Salut! Je m`apelle alf, je suis l`ami de la terre et le déchet du capitalisme.
Je suis anti-impérialisme.
Je ne suis pas communiste ni anarchiste ni socialiste ext......
Je me bat pour tout sorte de discrimination.
et je discute pas sur les sujets.
Je prône une révolution anti-impérialiste.
Unissez-vous.
Merci alf.
Message: http://pcq.xooit.com/t653-Presentation.htm
**Écrire sur les sites de journaux locaux devient une dépendance. Merci Sylvain.**
Pour lire la lettre ouverte auquel ce texte fait réponse:
http://www.laction.com/article-209586-Journalistes-en-voie-dextinction.html
Le problème majeur rencontré à travers les différents médiums de l’information, est la désinformation. Malheureusement, il est de plus en plus difficile de trouver des sources fiables afin de se forger nos propres opinions. Nous sommes à l’aire du spectaculaire et l’intérêt de la population est facilement déviée par des artifices ou sujets d’actualité quelconque.
Bien que je ne sois aucunement en accord avec les licenciements qui ont eu lieu et qui continueront d’avoir lieu à TQS, je me dois de mentionnée la piètre qualité de l’information diffusée. Les opinions beaucoup trop présentes des journalistes et interviewers nuisent à la « recherche de la vérité », expression utilisée par Mme Brouillette dans son article. Combien de fois ai-je assisté à l’insurrection de téléspectateurs alors qu’ils n’entendaient qu’un seul côté de la médaille. La population en général semble croire que l’information diffusée sur de telles chaînes est la vérité pure et dure. Ils ne sont pas conscients de la provocation volontaire et de la manipulation de leur esprit par les médias. Ils ne chercheront donc pas plus loin que le journal de 17hre à TQS, ou bien le 18hre à TVA…et pourquoi pas, encore mieux, le journal de Montréal!
Des stations comme radio-canada/RDI, demeure la source la plus fiable d’information auquel le public a accès. L’information est présentée de façon neutre autant que possible mais même sur cette chaîne, il est possible de déceler un penchant pour la droite politique. Ainsi qu’au fédéralisme puisse qu’elle est une chaîne publique Canadienne. C’est par contre beaucoup moins évident que sur les deux autres chaînes québécoises.
Un bon exemple serait la représentation de la situation en santé au Québec. On nous présente des faits (salles d’urgence comblent, retards d’opérations, traitements de base qualité auxquels s’ajoutent les abus, la lenteur des soins, le manque de médecins, etc…)…dès lors, nous sommes convaincus, si nous ne l’étions pas déjà par nos propres expériences, que le système de santé Québécois est défaillant. On nous présente alors le système de santé qui se dirige lentement vers la privatisation, avec l’introduction graduelle de cliniques privées. On nous dit que l’attente est beaucoup moins longue, que les services sont de plus hautes qualités, etc… Le gouvernement a pris cette tangente et les médias l’appuient. Nous ne nous souvenons pas, par contre, que les médias il y a quelques années, dénonçaient vigoureusement l’entrée de l’entreprise privée en santé! Il va s’en dire que dans les faits, le système de santé publique peut être amélioré grandement et qu’on nous présente une orange au lieu d’une pomme, maintenant que celle-ci est pourrie. « Nous n’avons pas les moyens » est l’argument ultime des gouvernements alors qu’ils gèrent de façon médiocre l’argent récupéré auprès des contribuables.
La manifestation en faveur du système de santé publique qui eut lieu à Montréal le 3 mai dernier, a attiré des dizaines de milliers de citoyens dans les rues, c’est également un des enjeux majeurs de la société Québécoise et pourtant, à TVA, nous avons pu voir un bref topo de quelques minutes à peine, le 5 ou 6ème reportage de la soirée. Minimalisons l’intérêt de la masse envers ce qui importe, et présentons-lui de jolies photos de pitou ou minou en fin de soirée pour que le citoyen moyen s’identifie avec un léger sourire au journal télévisé.
Le journalisme dit « Rigoureux » est celui qui me présentera des faits, et uniquement des faits, par rapport à une situation précise, sans promouvoir d’un air mesquin l’intérêt d’un tier parti (que ce soit politique ou financier).
Sans généraliser, une large partie de la population se contente du bulletin de fin de soirée pour forger son opinion et l’esprit critique est depuis longtemps mort. Nous ne faisons plus la différence entre un mort dans un frigidaire, et l’installation d’éoliennes par des compagnies PRIVÉES.
Il est vrai qu’une population bien informée peut mieux comprendre l’actualité, la société, les évènements, les enjeux politiques. Le problème c’est qu’elle n’est pas bien informée et que les médias sont depuis longtemps, l’outil de manipulation privilégié par une minorité dirigeante. Le Québécois DOIT développer son esprit critique, et apprendre à se forger sa propre opinion sans avoir les médias lui dictant de façon subtile, ce qu’il doit ou ne doit pas penser. C’est le règne de la peur qui tiendra le peuple au sol lorsqu’il se fera marcher dessus. Il se dira alors, qu’il est conscient et que c’est pour le mieux… « Ils l’ont dit à la tv… »
Merci à Internet, qui nous permet maintenant d’effectuer une recherche en deux temps, trois mouvements, sur un sujet d’article. Il est même possible de consulter l’ensemble des textes publiés par les journalistes sur cet évènement précis, ce qui permet de voir clair et de cerner finalement ce qu’est l’information réelle, et l’opinion du journaliste.
Il est grand temps, de comprendre que l’information n’est pas un « show ». Cela ne fait pas partie de l’industrie du divertissement. Pour ceux qui se posent la question, vous venez de lire un texte d’opinion basé sur des faits, et non un article journalistique.
Message: http://pcq.xooit.com/t652-La-rigueur-de-l-information.htm
Réponse à " Profiter de la hausse de l'essence" paru dans le journal Trait d'Union, écrit le 1 mai 2008.
http://www.letraitdunion.com/article-208773-Profiter-de-la-hausse-de-lessence.html
Un complot dévastateur
Il est impératif que la population réagisse à la hausse du coût de l’essence. Toutefois, ce n’est pas en se plaignant des hausses incessantes mais bien en diminuant la demande pour cette ressource dont nous sommes dépendants, et en augmentant la demande pour les alternatives.
L’éthanol n’est pas une alternative viable. La publicité est de plus en plus présente et fait état de l’aspect « écologique » de celle-ci. Par contre, très peu est cité quant à la façon de procéder afin de créer l’éthanol. La matière première étant le maïs (ce qui pourrait être remplacé par n’importe quelle céréale ou matière qui est constitué d’amidon), la demande provoque une hausse de la production, donc l’utilisation des terres à cette fin unique. Comme une bonne partie de l’agriculture gravite autour de celle-ci, le prix des céréales monte en flèche et c’est grâce à cela que le coût du pain et tout autre aliment fait à base de céréale est en hausse également. C’est simple, la demande étant plus élevé, plusieurs agriculteurs réalisent que c’est une mine d’or à exploiter afin d’obtenir le plus de profit possible.
Le gouvernement Canadien offre également une exemption de taxes de 0,10$ par litre d’éthanol et les différentes provinces établissent leur propre façon d’attirer les producteurs vers cette avenue, plutôt que la production à des fins alimentaires. La plantation et l’entretient nécessitent de grandes quantités de pesticides, la distillation demande du gaz naturel, etc. Dans l’ensemble, ce n’est pas mieux pour l’environnement et la survie de l’humain.
L’hydrogène est considéré comme étant la ressource de l’avenir. Les américains et le gouvernement Bush poussent littéralement sur l’implantation de ce système mais il n’en demeure pas moins que l’ensemble est soutenu activement par les grandes pétrolières, alors qu’ils tentent de s’imposer de nouveau. Selon eux, il est impératif de maintenir la population dépendante d’une ressource dont ils sont les distributeurs. En matière de production, l’hydrogène pollue presqu’autant que l’essence, et est aussi, sinon plus dangereux à extraire. Encore une fois, c’est une ressource épuisable, tout comme le pétrole et le gaz naturel…donc sujet à des hausses.
C’est alors que nous pensons à la voiture électrique, dont la présence existe depuis les années 20. Malheureusement, la population est tenue à l’écart de cette technologie propre par un complot géré à la fois par les gouvernements et les grandes pétrolières. Soyons clair, il serait possible de faire l’aller-retour Montréal – Québec, deux fois…pour moins de 9,00$, soit moins de 15 cents le litre. La technologie développée de nos jours, permet une autonomie de 800 kilomètres avant d’avoir besoin de recharger la voiture. C’est en soi beaucoup plus que le besoin réelle d’une grande partie de la population. Le mythe de la voiture qui ne peut dépasser 50 kilomètre/heure, est depuis longtemps dépassé mais Transport Canada refuse l’accès à la route à ces véhicules, pour des raisons toujours aussi nébuleuses. Il y a même plusieurs constructeurs au Canada, dont un au Québec, qui a déclaré devoir déménagé sa production en un autre endroit car il était impossible pour lui d’amener ses voitures sur le marché Québécois ou même Canadien, dût à l’entêtement du gouvernement. Ce sont encore une fois, des emplois qui disparaissent au Québec, une technologie dont nous sommes tenus à l’écart et qui bénéficierait grandement à l’ensemble de la population. Le coût, me direz-vous? Pas plus cher qu’une voiture neuve. Et oui. De toute façon, aurions-nous réellement un problème à payer notre voiture plus cher, si nous n’avons plus les coûts et taxes excessifs reliés à l’utilisation de la voiture à essence? La visite au garage d’un véhicule électrique, se résume en une vérification de la batterie, ajustement des pneus et de la direction, possiblement de l’électronique en cas de problème. Plus de changement d’huile car le véhicule n’en a pas besoin, plus de changement de carburateurs et toutes ces autres pièces que nous devons faire changer de temps à autre. C’est un fait, l’économie toute entière, et l’environnement, en seraient bouleversés.
Non seulement elle est économiquement, écologiquement, technologiquement viable, mais en plus, d’après les commentaires des gens qui ont eu l’occasion de la conduire, la voiture électrique est fantastique et silencieuse. Ils ne voulaient tout simplement plus s’en séparé, alors que les grandes compagnies l’ont retiré de la circulation, entreposé et finalement détruite, alors qu’elle était encore tout à fait fonctionnelle. Ceci c’est produit dans les années 90, en Californie.
Pour de plus amples informations sur le sujet, je vous suggère de visionner le documentaire « Who killed the electric car » « Qui a tué la voiture électrique ».
Donc oui, nous devons modifier nos habitudes de vie et profiter de la hausse du coût de l’essence. Du même coup, nous devrions faire pression auprès du gouvernement afin d’avoir accès à cette technologie. Plusieurs bénéficieraient de celle-ci, si nous pensions pour une fois, à l’environnement et à la population, plutôt qu’aux profits des grandes pétrolières que nos gouvernements capitalistes supportent à bras ouverts.
Message: http://pcq.xooit.com/t651-Un-complot-Devastateur.htm
http://cf.news.yahoo.com/s/capress/080502/nationales/acces_information
OTTAWA - La base de donnée électronique qui permettait à tous les citoyens d'aller fouiller dans les affaires du gouvernement a été discrètement mise hors service par les fédéraux conservateurs.
Le 1er avril dernier, le Conseil du Trésor a en effet publié une note enjoignant les employés du gouvernement à ne plus alimenter ni mettre à jour le SCDAI, signant ainsi son arrêt de mort.
Derrière cet acronyme se cache le "Système de coordination des demandes d'accès à l'information".
Comme son nom l'indique, le SCDAI centralisait, du moins jusqu'au 1er avril, l'ensemble des demandes formulées au gouvernement en vertu de la Loi sur l'accès à l'information.
Créé en 1989, le SCDAI était à l'origine un outil interne destiné à gérer le flot de ces demandes dont certaines pouvaient être particulièrement embarrassantes, comme, par exemple, les requêtes provenant des médias ou des politiciens de l'opposition.
Les utilisateurs les plus aguerris - journalistes, avocats, universitaires ou citoyens - pouvaient cependant utiliser cet outil afin de mettre à jour ce que le gouvernement aurait préféré tenir caché.
En procédant par recoupements, recherche par mots-clé ou mesures statistiques, il était en effet possible de savoir quels documents avaient été réclamés, pourquoi et, éventuellement, y avoir accès à son tour.
La décision des conservateurs intervient, tandis que l'administration travaillait, depuis 2003, à mettre en ligne une version officielle de la base de données.
Des universitaires et des journalistes ont déjà mis par internet des versions non officielles, mais elles deviendront rapidement obsolètes puisqu'elles cesseront d'être alimentées.
Message: http://pcq.xooit.com/t650-Finis-les-droits-d-acces-a-l-information.htm
La justesse et le raffinement de notre langue française nous portent souvent en erreur à miroiter des semi-vérités; car bien peu de nous la maîtrise.
Cette notion que je tiens à mettre au clair avec vous, est qu'il n'y a pas, à l'instar de la majorité qui est neutre, d'opinion politique sans conséquences.
Aristote disait : "L'homme est naturellement un animal politique.", et achevant un ouvrage intitulé «L'homme est t-il un animal raté?», j'en viens donc à vous confirmer qu'il est primordial d'avoir un certain niveau d'action politique pour borner nos valeurs d'êtres sans instinct et au cinq sens le contraignant à un monde minuscule donc égo centriste.
Pour votre connaissance, le centrisme est une doctrine politique voulant éliminer les extrêmes.
Analysons donc ceux qui nous gouvernent au niveau fédéral, des gens de droite, par la simple origine des mots. Tout d'abord, concéder vient du fait de ne pas agir à l'encontre de quelque chose.
La fuite intellectuelle est chose commune pour le citoyen moyen. On oubli rapidement que c'est autant notre mode de vie, qu'une surpopulation de la planète dont l'excès se chiffre dans les 2 milliards d'habitants qui font que la famine est grandissante. Avec le rythme actuel, la terre n'a eu depuis un bon moment aucune chance de se régénérer; alors tant que nous ne changerons pas nos habitudes de vie, contentons nous d'être des spectateurs du désespoir. Applaudissant même certains sarcasmes douteux que la politique use pour nous rendre léthargique intellectuellement.
En second, je voudrais décortiquer le mot conservateur. Dommage que l'opinion politique de ce mot oblige sa signification à être brève: «Qui a pour but de conserver. Qui tend à conserver.». Voulez-vous bien me dire ce qui vous fait penser qu'on peut tirer quelque chose de bien de ce parti?
Finalement, je suggère ceci: rebaptisons cette faction les concédants. Il est a noter qu'on pourrait être tenté ici de faire une pause à la première syllabe, tout ça sans perdre le sens du mot, car voici sa définition: «Personne physique ou morale qui cède par contrat un droit d'exploitation» .
C'est tout au plus ce qu'ils font au pouvoir de plus que nous en tant que citoyen.
Le pouvoir est à la coalition du peuple, reste à espérer qu'il daigne reconnaître sa responsabilité et rebuter leur honneur d'inconscients.
Message: http://pcq.xooit.com/t649-On-dit-conservateur-alors-qu-on-devrait-parler-de-concedants.htm
J'ai une bonne question.
Pour utiliser la théorie marxiste pour libérer les peuples du monde, il peut être utile d'évaluer les modes de productions dans le monde. Je pose la question suivante, serions nous dans la période du capitalisme triomphant? Quand on pense que le capitalisme ne s'est pas encore implanté à travers tout les secteurs économiques de tous les pays notamment en Afrique. Et ici. Le capital privatisé n'a pas encore pris toute la place théoriquement possible.
Nous pourrions dire que le capitalisme triomphant était pendant la révolution industrielle mais ce serait selon moi un peu stupide.
car il y avait presque juste une partie de l'Europe ou on pouvait appercevoir le capitalisme.
dire qu'un système est triomphant et dire qu'il est naissant est bien différent. un système triomphant serait très proche d'un système qui vient d'être adopté par presque toute la portion de la population mondiale. Présentement, beaucoup de gens identifient notre stade historique comme étant celui de la croissance du capitalisme et de sa mondialisation.
Pour qu'un capitalisme soit triomphant il ne lui sera peut être pas suffisant de contrôler une partie de l'économie mondiale
mais bien de contrôler sa totalité.
alors je vous pose les questions suivantes, vous pouvez y répondre ou commenter sur ce que je viens d'écrire ou faire ce qui vous plaiera.
voici les question:
1. pensez vous que le capitalisme ait eu, a ou aura eu un triomphe dans l'histoire?
2. si oui, quand?
3. Quel est le stade historique actuel du capitalisme? exemple de réponse: sa fin!
Message: http://pcq.xooit.com/t647-L-etat-du-capitalisme-au-21em-sciecle.htm
En général, le PCQ semble un parti prônant le pacifisme, chose qui m'est fort sensée, pourtant j'ai remarqué que quelques membres semblaient vouloir une révolution violente, mais qu'ils attendaient seulement le moment opportun, quelqu'un peut m'éclairer à ce sujet?
Message: http://pcq.xooit.com/t646-Le-PCQ-violent.htm
À quand la révolution
Et fut le jour où je pris conscience. Conscience de mon existence, de ce chemin déjà tracé sur lequel je devais me balader jusqu’à la terne fin de cette brève apparition sur terre. Je commençai à marcher, à…grandir comme certains se plaisent à le dire. Le paysage changeant, ses couleurs vives devenant de plus en plus fades. La fonte se faisait si parfaitement que je ne le remarquais pas, tant et aussi longtemps que je ne regardais pas à l’arrière. De toute façon, quand bien même j’aurais voulu rebrousser chemin, je ne peux pas. D’une petite poussée dans le dos, on m’indique la direction et c’est celle-ci et aucune autre, la mienne.
Est-ce la mienne, ou la leur ? Je me le suis souvent demandé. Un questionnement que plusieurs préfère ignorer puisse que la réalité, la réponse à cette interrogation, transforme notre vie à jamais. Moi qui croyais que tous étaient les propres héros de leur aventure, je me trompais honteusement. C’est eux, qui décident où nous allons, ce que nous devons penser, faire, créer, utiliser. Il décide également, le jour de notre arrivée, et notre départ. Ne sommes-nous sincèrement que des pantins ?
La noirceur m’envahi le jour où j’en pris conscience. Alors que je tentais de trouver ma propre voie, d’entendre le raisonnement de ma pensée au sein de ce chaos. Le schème est bien plus grand que j’osais le croire à l’époque. A chaque découverte, une rage croissante ingère les restes de leur éducation, de leur doctrine si profondément enfouis. Le doute s’installe confortablement au sommet de ma critique, et d’un coup de fouet, à jamais marqué. Comment voir clair lorsque que tous les stimuli sont trafiqués, arnaqués, manipulés par cette tierce entité.
Je pers espoir. Qu’arrivera-t-il aux autres générations, ces enfants de nos enfants. Seront-ils plus braves et sérieux dans leurs démarches que nous-même ou nos parents ? Seront-ils si endoctriné qu’ils seront complètement obnubilés, tel des zombies, des machines acceptant que le terme « vie » n’est pas fait pour eux et est désormais inatteignable? Si la liberté n’est pas pour nous, c’est pour eux, que nous devrions nous battre !
La force de mes mots reste bien impuissante, incapable de rendre justice à cette rage, ce sentiment de mépris extrême. Alors que je me croyais isolée, elle m’a embrassé et c’est grâce à elle, que je peints ces pauvres phrases sur cette feuille de papier. Non seulement je ne suis pas seule, ou piètrement accompagnée…mais nous sommes des milliers ! Des milliers à geindre au moindre mouvement de l’élite, mais rien de plus. Que des mots, éparpillés. Des paroles, emportées. Une force populaire jetée aux ordures.
Le changement n’est plus une matière à discussion. C’est une réalité, un besoin. Un besoin tout aussi important et essentiel, que de manger, dormir, se loger. Il est maintenant fondamental. Nous ne pouvons plus nous permettre de s’asseoir passivement devant un téléviseur, laissant les médias manipuler notre matière grise, blanchissante.
Que le peuple, se contente du « moins pire », reflète clairement notre manque de jugement. Nous sommes le peuple, je fais parti de ce nous, tout comme vous. Je ne peux accepter cette lâcheté où on préfère blâmer le voisin pour notre propre misère. Le simple « Parce Que » ne suffit plus. Il est temps de se lever et de prendre ce qui est notre. Ensemble, répondre de ces mots qui réjouissent nos esprits révolutionnaires alors que nous condamnons la destruction de notre futur.
Soyons à jamais ces guerriers de la libération de l’homme. Ce n’est plus la princesse des contes pour enfants qui doit être sauvé, mais l’humanité toute entière, et sa terre mère. Chaque minute qui passe ne devient que l’écho d’un souffle anéanti par notre paresse. Des centaines d’hommes, de femmes et d’enfants, tombant sous le poids des canons, des milliers d’hectares de forêt n’étant rien de plus qu’un souvenir...
Message: http://pcq.xooit.com/t645-A-quand-la-Revolution.htm
Je sais pas trop quoi écrire.... c'est un peu comme la page blanche que je regarde depuis hier pour ma demande pour le pcq.... Alors je commencerai par mon nom ; bah je m'appelle Karine J'ai 18ans ,19 dans deux semaines. Je m'intéresse au communiste depuis l'âge de 13 ans à peu près. J'ai eu mon premier contact officiel avec cette idéologie lorsque j'ai interviewer un membre du pcr... ses idées m'ont plus mais je me suis vite rendu compte que se partit ne me convenait pas. J'ai aussi eu un professeur d'histoire communiste léniniste qui m'a appris énormément. Je crois que tous ensemble on peux élever nos voies et faire la différence au sein de se peuple qui a perdu sa volonté de se battre! Je compte bien participer à la marche du 3 mai accompagner de mon p'tit amour (mon fils
). Je suis présentement étudiante et je sais pas trop pour combien de temps loll... Je crois que sa donne une idée
des question hésiter pas !!
Message: http://pcq.xooit.com/t644-SAlut.htm
À la lecture d’une lettre publiée sur le forum du PCQ : http://pcq.xooit.com/t638-L-Action-democratique-me-fait-peur.htm?q=#p2259 , je me suis senti révoltée et j’ai émis cette réflexion pendant mon cour de français : ( je l'ai pas écrit è la suite parce que ça ne répondais pas à la lettre ne soit!!!)
Je suis assise dans cette classe ou est attablée l’ignorance. Je regarde le fruit des mains minutieuses des enfants de nos voisins. Dans leurs mini-jupes, leurs talons aiguilles, leur maquillage et toutes leurs babioles : elles se dandinent, s’exposent, se vendent comme le produit qu’elles sont devenues. Oh, idylle suprême d’un féminin devenu consommation et luxure. Suis-je moins femme sans mon attirail? Ne suis-je femme que dans les mains d’un homme, que sous leurs regards affamés? Pourquoi a-t-on rendu le corps des femmes si laid, si imparfait, si banal.
N’est-il pas paradoxal de penser que ce culte de la féminité nous mène à notre dénigrement, à ce besoin illusoire de plaire à tout prix comme si l’homme détenait la clé du bonheur? Le corps est devenu un objet que l’on consomme, modifie et utilise pour atteindre nos fins. Suis-je idéaliste de désirer que ce corps, qui est le mien dans ma courte vie de mortel, aie plus de valeur que la chaise sur laquelle je suis assise, que les vêtements qui le couvre, que les souffrances que je lui inflige?
J’aimerais que tous ces anges qui m’entourent se rendent à l’évidence : elles sont magnifiques et ce sont leurs imperfections qui les rendent si extraordinaire! Dans un monde où l’on prône l’aliénation, la consommation excessive et l’abandon à une culture de masse d’êtres plastiques sans visage… levez-vous et soyez fières de ce que vous êtes car vous portez en vos reins le berceau de l’humanité!
Message: http://pcq.xooit.com/t643-La-femme.htm
Appel à tous!
Je cherche à compiler les documents du parti en particulier les tracts et les vidéos. J'ai trouver beaucoup de photos sur le site, mais si c'est possible d'avoir plus de trucs pour mettre sur le site des JC et faire la promotion du PCQ ca serait bien. Merci!
Olivier Lachance
Message: http://pcq.xooit.com/t642-Documents-sur-le-PCQ.htm
Citation:
Dumont veut plus de répression
Malorie Beauchemin
La Presse
Québec
Les réactions ont été nombreuses à Québec, au lendemain des émeutes qui ont secoué Montréal après la victoire du Canadien contre les Bruins de Boston, lundi soir.
Le chef de l'ADQ, Mario Dumont, a plaidé en faveur d'une plus grande répression des émeutiers par les policiers de la Ville de Montréal, pour que de tels évènements ne se reproduisent pas.
«Il y a un sérieux message à faire, de redressement au niveau de la sécurité publique», a estimé M. Dumont.
Interrogé en Chambre hier, le ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, a condamné les émeutiers de la veille et lancé un appel au civisme à toute la population. «Il faut que toute la société indique à ces gens-là, qui seraient tentés d'avoir les mêmes comportements dans l'avenir, que c'est une situation qui ne peut se tolérer, a-t-il dit. Mais de grâce, ne mettons pas la police au banc des accusés! Ce sont les voyous, ce matin, qui sont au banc des accusés, et c'est ça, le message qu'il faut donner.»
Son collègue ministre responsable de la région de Montréal, Raymond Bachand, a jugé les évènements «déplorables». «C'est pas les 22 000 personnes qui étaient là qui ont fait les incidents dans la rue. Ça n'a rien à voir avec la clientèle du Canadien. Ce n'est pas les policiers de Montréal. Dans une ville de 3 millions d'habitants, il y a des bums. Il y a des gens qui ont juste en tête de faire de la casse. C'est déplorable, a-t-il souligné. Il va falloir être mieux préparés la prochaine fois. Il y a 200 000 personnes au Festival de jazz dans les rues, il n'y a jamais d'incidents.»
Salut,
Je m'appelle Laurent et je suis étudiant au cégep Bois-de-Boulogne (Et je regrette mon choix). Étant probablement le seul communiste de mon cégep (si ce n'est pas gauchiste), je me suis dit que ça ne serait pas une mauvaise idée d'aller partager des idées avec des personnes qui s'y connaissent. Ça fait quelques mois que je vous observe mais sans interagir et je me suis dit que le temps était venu!
Je lis beaucoup sur le sujet et j'aimerais bien me faire conseiller sur d'autres lectures intéressantes. J'ai lu les classiques comme le Manifeste, l'Idéologie allemande. Plus je lis, plus je me crois trotskyste. J'ai la Révolution permanente sur ma table de chevet, suffit de me lancer dedans.
Je voulais savoir ce que vous me conseilleriez d'autre...
Au plaisir
Laurent
PS: La manifestation du 1er mai est maintenant reportée au 3? Parce que j'ai vu des tracts au cégep du Vieux-Montréal qui continuaient d'indiquer le contraire...
Message: http://pcq.xooit.com/t640-Bonjour-a-tous.htm
J'ai trouvé cet article sur le journal de nos camarades du PMLQ, il l'ont traduit eux même de l'anglais du site "Venezuelanalis"
Venezuela
Une aciérie sera nationalisée dans le sillage
d'un conflit de travail
- James Suggett, Venezuelanalysis.com, 10 avril 2008 -
Tôt mercredi matin, le vice-président du Venezuela, Ramón Carrizalez, a annoncé la nationalisation de Ternium Sidor, contrôlé par l'Argentine, la plus grande aciérie dans la région andine. Ceci met fin à 14 mois de conflit au sujet de la convention collective entre la compagnie et le Syndicat des travailleurs unis de l'industrie de l'acier (SUTISS).
La décision de nationaliser a été prise par le président Hugo Chávez et communiquée par téléphone à 1h30 à Carrizalez qui agissait à titre de médiateur depuis lundi au sud-est de l'État de Bolívar, où la compagnie est située.
« Après un long processus de négociations infructueuses pour un règlement du conflit entre Sidor et ses travailleurs, le président Chàvez a pris la décision tôt en matinée d'assumer le contrôle par l'État de [Sidor] », a confirmé Carrizalez en conférence de presse mercredi à Caracas.
Le vice-président a décrit le refus de Sidor de changer d'avis sur son offre salariale finale, qui a été rejetée par les travailleurs lors d'un référendum la semaine précédente, de geste « d'une grande arrogance » reflétant « une attitude de colonisateur » d'une compagnie qui souhaite continuer « l'exploitation barbare » de ses travailleurs.
« Voilà un gouvernement qui protège les travailleurs et qui ne prendra jamais le parti d'une compagnie transnationale », a dit Carrizalez, qui a assuré que la décision n'affecterait pas les relations du Venezuela avec la présidente de l'Argentine Cristina Fernández.
La présidente du conseil d'administration de Sidor, Maritza Izaguirre, a dit que les allégations de méfaits ne sont pas vraies. La compagnie a été « soumise à une supervision constante et une vérification de sa gestion par des organismes de l'État », a assuré Izaguirre, et sa conduite a été « strictement conforme » à la loi vénézuélienne.
Les membres du syndicat jubilent, a annoncé mercredi le secrétaire aux finances du SUTISS, José Meléndez, qualifiant la nationalisation de pas vers la réalisation du « rêve des travailleurs de socialisme du 21ème siècle ».
Depuis que Chávez a dépêché Carrizalez pour renouveler les négociations avec Sidor dimanche dernier, les travailleurs demandaient une augmentation salariale quotidienne de 53 bolivars (24,65 $) comparée à l'offre de la compagnie de 44 bolivars (20,50 $) et le doublement des pensions de retraite qui sont actuellement la moitié du salaire minimum, a dit Meléndez lors d'une entrevue avec l'actuel Syndicat national Marée socialiste (Marea Socialista) mercredi.
Aussi, les négociateurs syndicaux ont tenté d'inclure une partie des quelques 9 000 travailleurs contractuels non syndiqués de Sidor, qui sont sujets à des « conditions totalement dangereuses... salaires de misère, sans programmes médicaux ou sécurité d'emploi », dans la convention collective litigieuse qui implique actuellement 4 035 employés permanents, a expliqué Meléndez.
Laissant entendre qu'il appuyait cette demande, Chávez a réitéré dimanche la loi qu'il a décrétée le 1er mai l'année dernière contre la remise en question des syndicats par les compagnies qui augmentent leur force de travail à contrat.
Dans les négociations mardi, Sidor a offert d'inclure 600 travailleurs à contrat mais a refusé de broncher à propos des salaires et des pensions. Meléndez a déclaré que cela « était vraiment une moquerie que nous ne pouvions accepter ».
Peu après que la nationalisation ait été annoncée, Paolo Rocca, le président et actionnaire principal de Techint, un conglomérat qui détient 60 % de Sidor, a envoyé une lettre à Chávez réclamant une « solution constructive » afin d'éviter la nationalisation. Dans la missive, Rocca a offert une augmentation salariale presque équivalente aux demandes des travailleurs et convenu d'augmenter les pensions au salaire minimum mais n'a pas modifié sa position sur le travail à contrat, selon le quotidien vénézuélien Le Nacional.
« Je suis dorénavant à votre disposition selon ce que vous stipulez », écrit Rocca au président qui a menacé de nationaliser la compagnie en 2007 mais qui ne l'a pas fait après qu'elle ait accepté de prioriser l'approvionnement du marché national en acier.
Le secrétaire général du SUTISS, Nerio Fuentes, a dit que les travailleurs seraient « flexibles » durant la transition du contrôle privé au contrôle d'État mais il est « vital » que les conditions de travail s'améliorent et que les négociations pour la convention collective se poursuivent rapidement.
Fuentes a assuré que les travailleurs sont préparés à occuper et faire fonctionner l'aciérie à pleine capacité tandis que la nationalisation est négociée mais attendra que le gouvernement dise d'aller de l'avant.
Il est possible que le gouvernement et Techint changent de place en tant qu'actionnaires dans Sidor, laissant le conglomérat avec 20 % des parts, le gouvernement avec 60 % et les travailleurs avec les 20 % de parts qu'ils détiennent maintenant, a dit Carrilez mercredi. Aucune offre officielle d'indemnité n'a été déposée.
Meléndez a dit que les travailleurs espèrent que la compagnie sera placée « sous le contrôle des travailleurs et du peuple ».
Le dirigeant syndical a exprimé sa grande déception qu'avant que Chávez n'intervienne du côté du syndicat, le ministère vénézuélien du travail « n'a jamais essayé de chercher une solution favorable aux travailleurs » en dépit des « abus que la transnationale a commit » mais a plutôt « attaqué les travailleurs et ses organisations syndicales », faisant référence à la violente répression d'une grève des travailleurs le 14 mars après que le ministère ait soutenu les propositions de la compagnie.
Stalin Pérez Borges, coordonnateur du Syndicat national des travailleurs (UNT) pro-Chávez, a dit que le ministère a fait « fausse route en oubliant que nous sommes le brave peuple du 13 avril 2002, qui a récupéré sa dignité », faisant référence au jour où les masses populaires sont descendues dans la rue pour ramener Chávez au pouvoir après un coup d'État de deux jours.
Pérez a comparé la lutte de Sidor au conflit entre ExxonMobiil et la compagnie pétrolière vénézuélienne d'État PDVSA au sujet de la compensation pour les champs pétrolifères nationalisés plus tôt cette année. Il a déclaré qu'en dépit des « sales coups » ou de la « campagne internationale » contre la décision de Chávez de nationaliser, « nous nous tiendrons avec la majorité des travailleurs et du peuple jusqu'à la fin. »
« Nous pouvons et devons nous appuyer sur la force des travailleurs et sur notre confiance que ce processus révolutionnaire peut aller bien au delà d'où nous sommes aujourd'hui », a conclut Pérez.
(Traduit de l'anglais par Le Marxiste-Léniniste).
Message: http://pcq.xooit.com/t639-Nationalisation-d-une-usine-au-venezuela.htm
http://www.cyberpresse.ca/article/20080421/CPSOLEIL/80421136/7220/CPSOLEIL
«L'Action démocratique me fait peur»
Sylvie Tremblay, ex-candidate de l'ADQ dans le comté de Verdun-l'Île-des-Soeurs, se vide le coeur.
Photothèque Le Soleil
Sylvie Tremblay
Ex-candidate Verdun
Ex-présidente de l'exécutif de Verdun
Ex-vice-présidente de l'ADQ
(À M. Jean-Simon Venne, directeur général, Action démocratique du Québec) Suite à une série d'évènements depuis février 2007, début de ma participation active au sein de l'Action démocratique du Québec, je me rends compte que ce parti n'est pas tout à fait le parti que je croyais être.
Depuis quelques mois je suis en réflexion, car j'aime la politique et j'aurais bien aimé défendre les citoyens de Verdun et de L'Île-des-Sœurs à l'Assemblée nationale. Cependant, je doute maintenant que l'ADQ soit le bon véhicule pour ce faire. J'ai rencontré et appris à connaître les citoyens de la circonscription qui souhaitent un changement et qui pensaient, tout comme moi, que l'ADQ était peut-être ce qu'on attendait. Mais malheureusement, suite à tout ce qui s'est produit, plusieurs ainsi que moi-même sommes très déçus.
Pour récapituler : février 2007, candidate de l'ADQ à Verdun/L'Île-des-Sœurs. On m'a remis le comté entre les mains. Il n'y avait pas un cent dans la caisse électorale, alors que le Parti québécois avait $38 000 et les libéraux $50 000 dans leur coffre pour cette campagne. De plus, ces deux partis avaient une organisation et de nombreux bénévoles, alors que l'ADQ n'avait aucune organisation et aucun bénévole. J'ai tout de même eu le courage de prendre les choses en main. Pendant la campagne, je n'ai eu aucun soutien du parti au plan de l'organisation, ni des communications. J'ai même organisé un débat seule. Malgré tout cela, j'ai réussi grâce à un travail solitaire mais efficace, à recevoir 5239 appuis, malgré les budgets des compétiteurs et toute la publicité qu'ils ont faite. Ces derniers ont obtenu 8000 et 12000 appuis respectivement. J'étais très fière de mon travail. Je me suis mise à la tâche dès la fin des élections afin d'organiser le comté et d'aller chercher les fonds nécessaires pour gagner les prochaines.
Aider les comtés
Voulant aider aussi le parti à s'organiser au niveau national afin d'avoir un meilleur encadrement dans les comtés, je me suis présentée à la vice-présidence du parti pour la fin d'un mandat. Quelques jours avant l'élection, certains anciens membres de l'exécutif du parti, voyant monter ma popularité et mes chances d'être élue, m'ont conseillé de me désister. Ce n'était pas moi qu'ils avaient prévu à la vice-présidence du parti. Mais ma campagne était terminée et tout était organisé.
Cette demande ne provenant pas de monsieur Dumont, du moins à ce que je sache, elle venait de gens qui n'avaient aucune autorité dans le parti, et qui n'étaient pas du comité d'élection. J'ai copie de leurs courriels. De plus, je ne pouvais pas me désister en raison d'intimidation.
J'ai été élue avec un fort appui à la vice-présidence du parti quelques jours plus tard. Le lendemain de mon élection, j'ai reçu un appel d'un ancien membre de l'exécutif, réélu. Il m'a informée qu'ils contrôlaient le parti. Alors même si j'avais été élue — malgré qu'ils aient créé un lobbying pour m'empêcher d'être élue — et que j'étais maintenant sur l'exécutif national, je devais être figurante seulement, «de me fermer la gueule, de les laisser aller et d'appuyer tout ce qu'ils présentaient, peu importe mon avis». Sinon, ils me causeraient des problèmes. Ils pouvaient me forcer à démissionner et venir aussi me faire du trouble à Verdun. Ils sont même allés jusqu'à me dire qu'ils pourraient refuser ma candidature comme candidate à Verdun aux prochaines élections. J'ai avisé monsieur Dumont de tout cela, il était au courant et n'a rien fait. Il n'a même pas répondu à mes courriels. Il semblait être en accord avec ce genre de comportement.
À partir de ce point, mon estime pour monsieur Dumont en a pris un coup, lui qui se prétendait transparent. Si le comité exécutif national était contrôlé, que les élections n'étaient qu'un show, il aurait fallu qu'ils m'en avisent avant que je ne fasse campagne. Je suis une femme d'honneur, je ne magouillerai pas et on ne m'achètera pas, ni moi ni mon vote. Maintenant que les membres et délégués de l'ADQ m'avaient fait confiance et m'avaient élue, je me devais de défendre leurs intérêts et non les intérêts de quelques individus.
Intimidation...
Ils ont donc tenu leurs promesses et la permanence a commencé à me faire de l'intimidation à Verdun, en me rendant la vie impossible, refusant de coopérer, de remettre les listes à jour des membres de Verdun, refusant la formation de notre représentante officielle etc..
Le coordonnateur de Montréal est allé jusqu'à m'appeler quelques mois après mon élection, soit le 23 décembre 2007, un dimanche, pour me dire que ma candidature serait refusée aux prochaines élections, alors pourtant qu'il ne fait même pas parti du comité d'élection, donc théoriquement qu'il n'avait pas le pouvoir de prendre cette décision. Cependant pendant la dernière année, j'ai compris qu'il était monnaie courante à l'ADQ de ne pas respecter les propres règlements du parti et/ou d'agir cavalièrement. J'irais même jusqu'à dire démontrant une forte tendance à du «didactisme» plutôt qu'à de la démocratie.
Au cours du conseil général de septembre dernier, le comité exécutif de la circonscription de Verdun/ L'Île-des-Sœurs, que j'ai créé en août 2007, avait travaillé très fort afin de présenter des propositions — 16 en tout — concernant l'environnement. Un sujet qui touche particulièrement les citoyens de ce comté. Monsieur Eric Gauthier, membre de l'exécutif de Verdun, qui possède une maîtrise en science de l'eau, un doctorat en santé environnementale et une vingtaine d'années d'expérience en tant que directeur de l'environnement, avait collaboré. Monsieur Gauthier a écrit plusieurs articles scientifiques sur le sujet.
On nous avait informés avant que l'on dépose nos propositions qu'il n'y avait pas de quantité limite de propositions, que l'on pouvait en présenter autant que l'on le désirait selon les règlements du parti. Après que nous ayons déposé nos propositions et effectué plusieurs semaines de travail et de recherche, le critique en matière environnementale de l'ADQ, monsieur Simon Pierre Diamond — député de Marguerite-D'Youville, Boucherville, jeune homme de 22 ans qui n'a pas encore terminé son bacc. en droit, qui habite chez ses parents et qui n'avait jamais été sur le marché du travail à temps plein avant les dernières élections — a décidé que finalement ça serait deux propositions maximum. Ils en ont donc rejeté 14. De plus, avant l'impression des cahiers des participants, je me suis rendu compte qu'une de nos propositions avaient été déformée. J'ai demandé à plusieurs reprises au parti de faire la correction avant l'impression, en appelant même au directeur général. Malheureusement cela n'a pas été fait.
Les régions? Sans intérêt !
De plus, imaginez ma surprise lorsqu'un journaliste m'a montré des communiqués de monsieur Diamond qui se vantait d'avoir contrôlé le vote et d'avoir réussi à bloquer pratiquement toutes les propositions des régions… Il n'y avait à peu près que les propositions que lui avait proposées le niveau national qui avaient passé. Ce journaliste m'a alors demandé ce que je pensais de ce comportement à titre de vice-présidente du parti. Avant de lui répondre, j'ai contacté les communications, le président de l'exécutif national et même le directeur général du parti, avec copie conforme à monsieur Dumont afin de connaître leurs politiques à ce chapitre, afin de leur demander leur aide avant de répondre au journaliste. Malheureusement aucun courriel ni appel ne m'a été retourné. J'ai dû encore une fois me débrouiller seule.
Suivant la logique de la philosophie de l'ADQ qui se veut un parti différent et transparent, je ne pouvais pas dire qu'il était dans les habitudes du parti d'agir de cette manière. Surtout jamais je n'aurais pu pensé que l'Action démocratique n'était pas démocratique, que c'était un parti qui pratiquait la «didactisme» en empêchant les membres de s'exprimer et en contrôlant le vote. Je n'aurais jamais pensé que tout ça n'était qu'une mise en scène pour aller chercher du financement et que le point de vue des régions ne les intéressait pas. Que tout était décidé d'avance.
En tant que vice-présidente du parti, mais surtout au niveau de mes convictions personnelles, agir de cette manière avec les membres du parti était selon moi inacceptable. Encore une fois, j'ai été déçue de constater après coup que monsieur Dumont approuvait ce genre de comportement, qu'il était au courant et qu'il trouvait ce comportement tout à fait normal.
Mentalité démodée
De surcroît, à travers certains commentaires, j'ai perçu une philosophie de fond avec laquelle je ne me sentais pas vraiment à l'aise en tant que femme. Ainsi, monsieur Dumont a mentionné qu'il aimerait accorder $100/semaine aux mères qui n'envoient pas leurs enfants à la garderie — qui décident de rester à la maison en autres mots. Plutôt que $100/semaine pour aider les familles, les parents. Il y a aussi le désir de monsieur Dumont de faire campagne auprès des employeurs afin de réduire les heures de travail des femmes — et non des hommes — afin que celles-ci aient plus de temps pour faire du ménage à la maison... Est-ce que monsieur Dumont désire retourner 50 ans en arrière, veut-il aussi enlever le droit de vote aux femmes tant qu'à y être?
De la manière dont on me traite au sein du parti, du manque de respect que l'on a démontré à mon égard. Et parce que monsieur Dumont me semble d'une mentalité démodée faisant preuve d'oppression auprès des femmes plus actuelles qui ne sont pas d'avis qu'elles doivent rester à la maison, je me sens mal à l'aise avec ça. Monsieur Dumont n'a pas à s'ingérer, ni tenter de favoriser un retour des femmes à la maison. À mon avis c'est un choix qu'elles seules doivent faire.
J'espère que l'ADQ n'entrera pas au pouvoir aux prochaines élections car ce parti, que je connais un peu mieux maintenant et qui n'est pas du tout ce qu'il prétend être, me fait peur, concernant les droits des femmes et concernant son manque de démocratie. Le gouvernement serait sûrement dirigé de la même manière que l'on dirige présentement ce parti, si l'ADQ prenait le pouvoir. La didacture, ça me fait peur. Le Québec pratique une politique de démocratie et doit continuer de cette manière.
L'ADQ ne me mérite pas
Étant donné tout cela, le fait aussi que l'on nous empoissonne la vie à Verdun; qu'il nous faudrait correspondre par lettre certifiée à chaque fois que l'on a besoin du support de la permanence; étant donné le manque de respect dont à fait preuve l'ADQ à mon égard; étant donné le fait qu'alors que je n'avais même pas encore envoyé de lettre de démission, le coordonnateur de Montréal a appelé des membres de l'exécutif de Verdun pour leur dire que j'avais déjà démissionné, alors que ce n'était même pas encore fait, et même si j'étais en plus la seule femme présidente d'un exécutif de comté à Montréal; étant donné aussi qu'ils ont commencé à former un autre comité exécutif à Verdun qui fonctionnera un peu plus au doigt et à l'œil, alors qu'il y en a déjà un et que ça ne se fait pas selon les règlements du parti... Sachant aussi que monsieur Dumont est au courant de tout cela, puisqu'il en n'a reçu copie à chaque fois, et qu'il est en accord avec ces pratiques, ce qui me déçoit énormément. Je ne me sens vraiment plus à l'aise au sein de ce parti. L'ADQ ne me mérite pas.
Je vous remets donc officiellement, cette fois, ma démission de la présidence de l'exécutif adéquiste de Verdun. Je vous informe aussi que je ne suis plus intéressée à me présenter en tant que candidate de ce parti en lequel je ne crois plus, qui m'a blessée et énormément déçue. Je ne réexaminerai plus la question à moins qu'il y ait un changement de chef. Ce parti est sur une mauvaise voie. Donc si toutefois je décidais de me représenter comme candidate à Verdun/L'Île-des-Sœurs, ça ne sera pas au sein de ce parti.
Message: http://pcq.xooit.com/t638-L-Action-democratique-me-fait-peur.htm
Salut à tous,
Je me présente, Pierre-André, membre du PCQ dans la région de Québec.

Message: http://pcq.xooit.com/t637-Presentation-de-monsieur-moi-meme.htm
Message à faire tourner !!
!!!!!!!!!!!!MERCI DE FAIRE TOURNER CE MESSAGE, DANS VOS BLOGS, PAR MAIL, SOUS FORME DE TRACT, SOUS FORME D'AFFICHE, DANS LES JOURNAUX, DANS LES MANIFESTATIONS ACTUELLES, DANS LES GRÈVES ETC ETC!!!!!!!!!!
AVIS À TOUS LES TRAVAILLEURS,
TOUS LES ÉTUDIANTS, AVIS À TOUS LES RÉVOLTÉS
DU SYSTÊME !!!
Rendez-vous le 8 Mai 2008 à 13h30 devant l'Arc de triomphe à Paris pour une manifestation contre le système capitaliste qui regne en France et en Europe
actuellement. La manifestation commencera devant l'Arc de triomphe et continuera jusqu'à la place de la Bastille où des meetings organisé par les partis de gauche et autres organisations de gauche auront lieu.
Tous les partis politiques à gauche du PS sont prié de se joindre à la manifestation ainsi que tous les syndicats. Tous les travailleurs concernés ainsi que les étudiants sont priés de quitter leurs lieus de travail ainsi que leurs collèges, leurs universités : Bref, le pays doit etre paralysé et une grève générale dans tous les branches professionnelles doit etre maintenu.
regroupez-vous en bande, et soyez unis !!!
Tous les partis politiques suivants
sont priés d'organiser des meetings à la Place de la
Bastille, le 8 Mai 2008 à 18h00 :
- Ligue Communiste Révolutionnaire
- Lutte Ouvrière
- Parti Communiste Français
- Ainsi que tous les anilibéraux
du Parti Socialiste
Amenez vos drapeaux, vos camarades, et surtout votre rage !!!
D'autres manifestations seront organisés dans les autres grandes villes de France jusqu'à que le gouvernement tienne compte de notre message.
8 Mai 2008, desertez vos usines, vos écoles, vos universités.
Tous ensemble, uni contre la misère, soudé dans la lutte
Message: http://pcq.xooit.com/t636-manifestation-contre-le-systeme-capitaliste.htm
http://www.ted.com/talks/view/id/243
Message: http://pcq.xooit.com/t635-Video-interessant.htm
Ressource Première.
Embourbé dans un système dont l’engrenage rouillé ne cesse de vaciller, l’homme se satisfait de sa condition prolétarienne. Il n’y voit que la réalité qui dévore ses rêves et ambitions, acceptée et à jamais acclamée. Combien de fois, nous sommes nous fait répéter que « Ça a toujours été comme ça. » « À ton âge, moi aussi je pensais comme toi » « Tu n’as pas le choix. ». Endormi dans ce cadre prédéfini, incapable de voir au-delà de sa propre cage, l’homme se perçoit comme libre. Libre de choisir, libre d’établir sa propre façon de vivre. Illusion de liberté, afin de promouvoir la productivité. Cercle vicieux qui n’a pour but que l’amoindrissement de la matière intellectuelle de l’humain. Matérialiste, consommateur, ignorant ou averti…il n’en demeure pas moins un prisonnier en quête incessante du bonheur.
Sommes-nous à ce point engourdis qu’il nous est impossible de voir cette roue tourner? Sommes-nous à ce point découragés, que nous préférons fermer les yeux sur notre présent, notre futur et notre passé? Comment pouvons-nous accepter de vivre dans de telles conditions sans n’avoir mot sur notre vie?
Nous sommes assourdis par le bruit que produit la machine, étourdis par ses lumières et ses emblèmes. Comment pourrions-nous s’asseoir et ne regarder que pour un instant, le mouvement de cette roue. Contempler avec aggravation la détérioration de notre existence. Réduisez à néant tout efforts car hommes seuls que vous êtes, inutile de vous réveillez, ce rêve est bien plus seyant.
Tout au loin, nous apercevons ce tendre mirage. Un vent soudain, balayant la côte alors que d’un congé, nous profitons de cette vue, oh si plaisante. Le vacarme si familier n’est plus, mais d’un claquement de doigts, de retour. Espoir vain trop souvent malsain, voilà ce bonheur auquel l’homme s’étreint.
Nous n’avons pas le temps de penser. Nous naissons sur cette terre, en tant que matière première, pour cette industrie qui démoli le potentiel de l’homme tel que nous l’avons connu. La ressource, inlassable, se reproduit et lorsqu’un ne fait plus, l’autre ne saura que mieux huiler l’outillage. Tel un cannibale, notre prédateur nous matte, nous épis. Il saura bien assez tôt lorsque le moment du renouvellement arrivera, dévoré son innocente proie.
Et il regarde le tournoiement de sa roue, un savoureux sourire lui caressant les traits rigides du visage. Il le sait. Matière première, non seulement ne produis-tu pas de merveilleuses babioles, tu sais mieux que quiconque, les utiliser. De ce bout de papier, tel un magicien, tu sauras m’en ramener des milliers. Ne demande jamais plus que ton pain, car au grand jamais je ne tolèrerai une telle insolence. Ceci est mien, contente toi de ton tien.
Et nous regarderons la bête dévorer notre frère, car nous sommes libres. Nous ne dirons mot, car nous sommes confortables. Nous gagnons notre pain, il ne savait point ce qu’il goutait. Mais à quoi bon, ma mie est fraîche, et ce nid n’est que plus mien.
Vient le jour où le grain se fait rare. Nous ne pouvons gagner notre pain, car il a disparu. Nous ne pouvons gagner notre eau, car il l’a tout bu. Mais à quoi bon, nous sommes confortables. …Nous étions confortables. Aujourd’hui nous n’avons plus de quoi subsister et cette roue, dont nous entendions le si doux rouage, a cessé de tourner. Nous avons, aussi, cessé d’exister.
Sabrina Perreault
Message: http://pcq.xooit.com/t634-Matiere-Premiere.htm
Citation:
Venez marcher avec le PCQ et Québec solidaire , lors de la traditionnelle manifestation pour la fête des travailleurs , à Montréal !
Ne manquez pas ce rendez-vous annuel ! La marche, organisée comme à chaque fois par les syndicats, se fera cette année sous le thème de la défense de notre système de santé. Un sujet très à propos. Comme à l'accoutumée, nous aurons notre bannière, ainsi que nos drapeaux , mais marcherons avec le reste du cortège de Québec solidaire. Nos camarades porteront cette année, en surplus, des t-shirt rouges, possédant à l'arrière l'inscription suivante : "vers le socialisme et l'indépendance !"
Attention : dans le but de favoriser le maximum de participation, la manifestation n'aura pas lieu le 1er mai, mais bien samedi le 3 mai ! Rendez-vous : à 12h00, Parc La Fontaine (angle Sherbrooke et avenue du Parc La Fontaine - métro Sherbrooke). Recherchez la bannière du PCQ !
Salut,
J'aimerais revenir sur certaines affirmations du PCQ par rapport à la présence ou l'absence de démocratie à Cuba.
Il est à noter que j'admire le régime cubain pour presque toutes leurs politiques notamment en santé et en éducation. Cependant de la manière que leur système électoral est fait j'en conclue que Cuba n'est pas démocratique. Effectivement la sélection des pré-canditats ce fait de façon très décentralisé, malheureusement au vote à main levé et non secret, mais c’est lors de la sélection des 614 ( ou 641 je ne suis plus sur de ce nombre) candidats que le système n'est plus démocratique. On passe de 55000 candidats potentiels à 614 ( ou 641) candidats qui seront probablement élus pour combler les 614(641) postes. La sélection est censé se faire par des assemblés de citoyen et non le gouvernement mais gageons que les communistes qui contrôlent ces assemblés s'assurent que ce soit des gens qui sans nécessairement être dans le parti ( 97% des député sont membres du parti) suivent la ligne de celui-ci.
Mettons les choses au clairs en général j'appuie la révolution cubaine et le socialisme cependant je crois qu'il est faut d'affirmer que Cuba est démocratique.
Mais qu'en pensez-vous?
Surtout ceux qui étaient à la conférence, vous avez entendu les mêmes propos que moi mais peut-être en avez vous tiré des conclusions différentes.
A la prochaine
Message: http://pcq.xooit.com/t632-Une-democratie-a-Cuba.htm
Trois-Rivières, le dimanche, 6 avril 2008
Bonjour,
Je me pose certaines questions au sujet du Parti communiste du Québec, et j'aimerais savoir la vérité. Comme vous le savez fort probablement, dans le Manifeste du Parti communiste de Marx et Engels, on laisse entendre que les communistes sont des gens prêts à prendre les armes pour avoir le pouvoir. Historiquement, plusieurs communistes l'ont fait. Pensons à Castro à Cuba, aux communistes espagnols du temps d'Adolf Hitler et la liste est longue. Sans vouloir être méprisant, est-ce que le Parti communiste du Québec s'attend à ce que ses membres respectent la loi en tout temps, sans compromis, peu importe les intentions peut-être légitimes de ses membres? Devrait-on craindre les membres du Parti communiste du Québec? Est-ce que la réponse est la même pour le bourgeois que pour le prolétaire, pour reprendre les termes de Marx et Engels?
Vous comprendrez que je n'ai pas une très grande connaissance du Parti communiste du Québec et de ses membres en particulier. D'ailleurs, c'est mon tout premier message sur ce forum!
Merci de votre compréhension et de votre respect
Message: http://pcq.xooit.com/t630-Quelques-petites-questions-pour-les-membres-du-PCQ.htm
Est-ce que vous prévoyez d'organiser des activités à Montréal prochainement, comme par exemple des réunions publiques, des projections de films, des soirées sociales?
Message: http://pcq.xooit.com/t629-Information-sur-le-PCQ.htm
Printemps gagé
L'hiver abusa et nous en catalepsie,
D'un printemps promettant l'avenir propice,
Transit d'habitudes idems aux hospices,
Désespérés d'un climat en épilepsie.
Malgré notre faute reviendront ces parfums,
D'où la nature révèle enfin son réveil,
Signes fusant toutes parts cent milles merveilles,
La terre démontre qu'éternel sont les défunts.
On oublit tôt nos dommages colatéraux,
Tenté irrévérencieusement au renouveau,
C'est la futilité de la vie qui rend nigaud.
De là nous incombe responsabilité,
D'agir en quantifiant la chère liberté,
Risquons ou périssons d'insatiabilité.
Message: http://pcq.xooit.com/t628-Un-exemple-de-poeme.htm
Voyez comment les gauchistes du PCR sont de grands "léninistes".
Citation:
Le communisme
L'excellente revue, qui paraît à Vienne sous ce titre fournit nombre de matériaux fort intéressants sur l'extension du mouvement communiste en Autriche, en Pologne et en d'autres pays, de même qu'une chronique du mouvement international et des articles sur la Hongrie et l'Allemagne, sur les questions d'ordre général, la tactique, etc. Mais un défaut qui saute aux yeux même lorsqu'on la parcourt rapidement, ne saurait être passé sous silence. Il s'agit des symptômes indubitables de cette « maladie infantile du communisme, le gauchisme » dont elle est atteinte et à laquelle j’ai consacré un opuscule qui vient de paraître à Pétrograd.
Il y a trois symptômes de cette maladie dans cette excellente revue le Communisme, et je voudrais les préciser brièvement tout de suite. Le n° 6 (du 1° mars 1920) contient un article du camarade G.L [1] . intitulé : « La question du parlementarisme », article que la rédaction appelle « article de discussion » et dont se désolidarise nettement (par bonheur) le camarade B.K., auteur de l'article « La question de la mise en pratique du boycottage du parlement » (n° 18 du 8 mai 1920), qui déclare qu'il ne partage pas , son point de vue.
Cet article de G. L. est très gauchiste et très mauvais. Son marxisme est purement verbal ; la distinction qui est faite entre la tactique « offensive » et la tactique « défensive » est toute imaginaire ; on n'y trouve pas l'analyse concrète de conjonctures historiques bien définies ; l'essentiel (la nécessité de conquérir et d'apprendre à conquérir tous les domaines du travail et toutes les institutions grâce auxquelles la bourgeoisie exerce son influence sur les masses, etc.) n'y est pas pris en considération.
Dans le n° 14 (17 avril 1920), dans son article « Les événements d'Allemagne », le camarade B. K. critique la déclaration du 21 mars 1920 du Comité central du Parti communiste d'Allemagne, que je critique également dans ma brochure. Mais nos critiques ont un caractère radicalement différent. Le camarade B. K. part de citations de Marx qui se rapportent à une situation sans rapport avec celle qui nous intéresse, désavoue dans son intégralité la tactique du Comité central du Parti communiste d'Allemagne et oublie l'essentiel. Il oublie ce qui est la substance même, l'âme vivante du marxisme : l'analyse concrète d'une situation concrète. Si la majorité des ouvriers des villes ont abandonné les tenants de Scheidemann pour les kautskistes et si au sein du parti kautskiste (« indépendant » par rapport à la tactique révolutionnaire juste), ils continuent à passer de l'aile droite à l'aile gauche, c'est‑à‑dire en fait, au communisme, si la situation est telle, est-il permis d'éluder la prise en considération de mesures de transition et de compromis à l'égard de ces ouvriers ? Est-il permis de négliger, de passer sous silence l'expérience des bolchéviks qui, en avril et en mai 1917, ont mené quant au fond cette politique de compromis, quand ils déclaraient : renverser purement et simplement le Gouvernement provisoire (de Lvov, Milioukov, Kérenski et autres) est impossible, car les ouvriers des Soviets sont encore pour eux, il faut d'abord obtenir un changement dans l'opinion de la majorité ou d'une grande partie de ces ouvriers ?
Il me semble que cela n'est pas permis.
Enfin, l'article en question du camarade B. K. du n° 18 du Communisme fait apparaître d'une façon frappante, très claire et opportune l'erreur qui est la sienne et qui consiste à accorder sa sympathie à la tactique de boycottage des parlements de l'Europe contemporaine. Car, en se désolidarisant du « boycottage syndicaliste », du boycottage « passif » et en imaginant un boycottage de type particulier, « actif » (Oh ! que c'est « gauchiste » !), l'auteur ne fait que démontrer avec une netteté étonnante combien est profonde l'erreur sur laquelle repose tout son raisonnement.
« Le boycottage actif, écrit‑il, signifie que le Parti communiste ne se borne pas à diffuser un mot d'ordre contre la participation aux élections, mais qu'il développe, pour mieux réaliser ce boycottage, une agitation révolutionnaire aussi large que s'il participait aux élections et que si son agitation et son action (travail, activité, comportement, lutte) avaient pour but de gagner le plus grand nombre possible de voix prolétariennes » (p. 552)
Voilà qui est une perle. Voilà qui tuera les antiparlementaires mieux que toute critique. Inventer un boycottage « actif », « comme si » nous participions aux élections !! Une masse d'ouvriers et de paysans ignorants ou presque participent avec sérieux aux élections, car ils sont encore imprégnés de préjugés démocratiques bourgeois, ils sont encore prisonniers de ces préjugés. Et nous, au lieu d'aider les petits bourgeois ignorants (bien que parfois « très cultivés ») à se défaire de leurs préjugés par leur propre expérience, nous nous tiendrions à l'écart du parlement, nous nous amuserions à inventer une tactique d'où seraient bannies toutes les vulgarités de la vie bourgeoise !!
Bravo, bravo, camarade B. K. ! Par votre défense de l'antiparlementarisme vous aiderez à tuer cette sottise plus vite que moi par ma critique.
Lénine, 12 juin 1920
Voila une nouvelle choquante parmi tant d'autres de la sorte, qui ne réside pourtant pas dans les manchettes de Cyberpresse, le monopole médiatique de Paulo..
Citation:
Le volet judiciaire de l'affaire de Haditha, le pire crime de guerre reproché à l'armée américaine en Irak, a connu un coup de théâtre vendredi avec l'abandon des poursuites contre un Marine, juste avant l'ouverture de son procès en Californie.
«Les poursuites contre le caporal Stephen Tatum pour son implication présumée dans la mort de civils irakiens à Haditha, Irak, le 19 novembre 2005, ont été abandonnées aujourd'hui» vendredi, a indiqué le service de presse de Camp Pendleton, la plus grande base de Marines du monde à 130 km au sud de Los Angeles.
De même source, cette décision a été prise «afin de continuer à rechercher la vérité dans l'affaire de Haditha», village situé à 260 km à l'ouest de Bagdad, et où selon le parquet, 24 civils irakiens avaient perdu la vie, dont des femmes et des enfants tués à bout portant.
Aucune autre précision n'a été donnée dans l'immédiat sur les conséquences de cette annonce sur les poursuites engagées contre d'autres militaires.
L'avocat du caporal Tatum a assuré qu'aucun marché de dernière minute n'avait été conclu entre son client et le parquet, par exemple pour témoigner contre un de ses co-accusés en échange d'une immunité.
«Nous insistons sur le fait que le caporal Tatum témoignera avec sincérité s'il est appelé à la barre, mais il n'existe pas de marché», a souligné Jack Zimmerman dans un communiqué à l'AFP.
«Il est devenu clair pour ces procureurs expérimentés qu'abandonner toutes les poursuites contre le caporal Tatum était la bonne décision à prendre. Nous pensons que les preuves montrent que le caporal Tatum a réagi à une attaque ennemie comme il avait été entraîné à le faire», a ajouté le défenseur.
Le caporal Tatum, 27 ans, devait commencer à comparaître vendredi en cour martiale pour répondre d'avoir tué deux soeurs de 14 et cinq ans alors que des Marines perquisitionnaient des maisons à Haditha après la mort de l'un de leurs camarades dans l'explosion d'une bombe artisanale.
Les chefs d'accusation contre lui étaient «homicide involontaire», «mise en danger de la vie d'autrui» et «agression avec circonstances aggravantes». Il risquait jusqu'à 19 ans de prison.
Huit Marines avaient été inculpés fin 2006 pour leur rôle présumé dans cette affaire, mais quatre avaient déjà bénéficié d'un non-lieu.
Avec l'abandon des poursuites contre Tatum, il ne reste donc plus que trois Marines mis en cause, dont un homme du rang, le sergent Frank Wuterich, accusé de participation à la tuerie, et deux officiers, à qui le parquet reproche de ne pas avoir enquêté correctement sur l'affaire.
Le sergent Wuterich, qui doit être jugé dans les prochaines semaines, faisait déjà figure d'accusé principal, car mis en cause pour «homicide volontaire» sur au moins neuf personnes.
Les deux officiers sont le lieutenant Andrew Grayson, accusé de «parjure» et d'«entrave à la justice», et le colonel Jeffrey Chessani, le plus haut gradé à avoir été inculpé dans une affaire de crime de guerre en Irak, à qui il est reproché d'avoir «manqué à son devoir d'officier» et de ne «pas avoir exécuté un ordre légal». Leurs procès doivent avoir lieu d'ici à l'été à Camp Pendleton.
Dans la même affaire, récemment adaptée au grand écran (Battle for Haditha du Britannique Nick Broomfield), un général américain deux étoiles et deux autres officiers du corps des Marines ont reçu des blâmes mais ne seront pas poursuivis.
Depuis le début de l'occupation de l'Irak il y a cinq ans, l'armée américaine a été impliquée dans une série de scandales où des soldats sont soupçonnés d'avoir tué ou maltraité des civils de sang froid.
Ohlà camarades! Mon nom est comme écrit, âgé de 23 ans j'ai toujours su que ce monde capitaliste était incohérant et absurdement hypocrite par sa hiérarchie des classes prolétaires. J'écris de la poésie engagée aux moeurs communistes et je serais d'avis à vous proposer une section Poésies et essais afin que d'autres auteurs daignent, tout comme moi, jeter le fruit de longues heures de réflextion qui inspire le socialisme, c'est-à-dire l'unité, l'égalité et l'entraide; pour ne nommer que cela. J'ai déjà quelques créations et je continuerais hebdomadairement à publier de nouveaux écrits. Au plaisir de votre considération, salut Sylvain et Françis!
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Dernière mise à jour le 13/05/2008 à 05:00:56 GMT+02:00. Mise à jour toutes les 24 heures.