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Le forum du répertoire des ong/association humanitaire permet à des volontaires de partir sur des missions humanitaires avec des ong fiables!
Dans ce répertoire, les bénévoles, associations et ong humanitaires ….. trouveront :
1. Info sur le pays
2. Offre de stage dans le pays souhaité
3. Renseignement sur les écoles formations ong
4. Comment financer son voyage, les aides !
5. Adresse des ong prof
6. Adresse association humanitaire
7. Offre d’emploi infos sur le montage de projet humanitaire
8. Financement de projet, bailleur
9. Tremplin pour mieux faire connaître son association et ses actions
10. Proposition de stage ou job aux volontaires
11. Signaler les arnaques ou secte etc...
Chers lecteurs Bonjour!
Nous tenons à vous informer que suite à son assemblée extraordinaire, le conseil d'Administration de AU SECOURS a décidé d'apporter une modification par rapport au frais d'inscription pour le camp chantier qu'elle organise pour cet été 2008 afin de permettre à tous les volontaires d'y prendre part. Beaucoup de surpsies très agréables attendent les participants mis à part le programme qui est très intéressant. Pour toutes informations veuillez aller sur notre site web suivant http://ongausecours.ifrance.com
Veuiller nous excuser pour l'état actuel du site car on est au travail pour le rénover.
Cordialement !
Message: http://repertoireong.vraiforum.com/t1826-Camp-chantier-de-l-ete-2008.htm
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Pour un Avenir Ensoleillé TOGO est une association à but non lucratif (loi 40-484 du 1er Juillet 1901), à caractère social non confessionnel et apolitique. Les domaines d’activités de PAE sont l’Education, la Santé, l’Environnement et la Culture.
PAE est une association togolaise qui oeuvre pour le développement du Togo (scolarisation des enfants ; sensibilisation sur les IST et la sauvegarde de l’environnement...). Elle a été créée pour coordonner les actions des volontaires dans le but d’améliorer les conditions de vie des enfants au Togo et d’appuyer l’auto promotion des communautés urbaines et rurales. Elle reste également un moyen d’accompagnement de formation et d’épanouissement.
PAE offre des stages avec conventions pour les étudiants ; organise des actions solidaires (camps, chantiers) et soutient les initiatives personnelles.
Pour finir,elle met en place des partenariats avec des associations des pays du Nord, et est ouverte à toute personne ou organisme désireux de travailler avec elle afin d’apporter un peu de soleil dans la vie des enfants des villages du TOGO.
Si l’idée germe dès 2004, voici le panorama de quelques activités de l’an dernier, pour l’environnement, l’éducation, la santé,..
AVRIL - MAI 2007 Atelier de théâtre, d’animation d’activités ludiques et d’expression orale afin d’améliorer la capacité d’écoute et de maîtrise de la langue française pour permettre aux enfants de l’école primaire de Bolou de mieux s’exprimer. Projet de la bibliothèque « hors les murs » initié dans le village par les volontaires initiatrices du projet.
JUILLET –SEPTEMBRE 2007 Création et application d’un Programme de sensibilisation des jeunes (coiffeuses, couturière et vacanciers) sur les comportements sexuels responsables à adopter pour conscientiser les jeunes et lutter contre les fléaux que sont les grossesse non désirées, les avortements dangereux, les IST et VIH/SIDA à Lomé et dans les localités de Bolou et Djagblé. Projet réalisé grâce au soutien matériel de PSI TOGO, GTZ PADES et le CNLS. Sensibilisation sur l’hygiène (Djagblé) Sensibilisation « sexualité responsable » à Lomé, Djagblé, Bolou.
1ER DECEMBRE 2007 Organisation d’un grand tournoi de football à Lomé avec des associations partenaires, avec sensibilisation vih/sida et distribution de préservatifs.
◊ Ci-joint, l’affiche de l’association.
www.paetogo.org
info@paetogo.org
[url] http://www.humanvillage.com/Pour-un-Avenir-Ensoleille.html[/url]
Message: http://repertoireong.vraiforum.com/t1825-Presentation-de-PAE-Togo.htm
Vous êtes étudiant(e), enseignant(e) retraité(e), talentueux ou non, vous avez envie de mettre vos connaissances et votre temps au service des autres. Vous voulez vous rendre utile en découvrant d’autres cultures … dans le cadre de ses activités, l’association Pour un Avenir Ensoleillé (une association humanitaire togolaise, enregistrée sous le numéro 1590/MISD/SG/TG/05 au ministère de l’intérieur de la sécurité et de la décentralisation de la république togolaise) et ses partenaires (français et togolais) recherchent pour cet été, des bénévoles motivés pour des actions de solidarité (ou camp chantier) dans 2 villages.
L’association Pour un Avenir Ensoleillé vous propose aussi de réaliser vos stages d’étude au TOGO, dans les domaines de l’EDUCATION, de la SANTE, de l’ENVIRONNEMENT, de l’ART, et de l’AGRONOMIE.
PROGRAMME des actions été 2008 :
AS 1 A: REHABILITATION BATIMENT SCOLAIRE + ACTIVITES LUDIQUES AVEC LES ENFANTS
Date:21 JUILLET AU 11 AOUT 2008 (en partenariat avec L’association française Frangins de Tous Pays)
Lieu:DAVIE KPOTA (30 km de Lomé)
Nombre de volontaires:15
Frais de participation: 200€
AS 1 B: FINITION REHABILITATION BATIMENT SCOLAIRE + PLANTATION D’ARBRES
Date: 11 AOUT AU 01 SEPTEMBRE 2008
Lieu:DAVIE KPOTA (30 km de Lomé)
Nbre de volontaires: 15
Frais de participation:200€
AS 2:SOUTIEN SCOLAIRE + REBOISEMENT (en partenariat avec l’ONG locale AJEONA)
Date:04 AOUT AU 25 AOUT 2008
Lieu: BADOU (Région des plateaux)
Nbre de volontaires:15
Frais de participation:200€
Pour toutes autres informations, veuillez visiter notre site internet www.paetogo.org
ou nous écrire directement à info@paetogo.org ou paetogo@hotmail.com
Ou à nos contacts :
En France : Mathias : mat23fr@hotmail.fr ou au tél : 06 59 05 78 68
En Suisse : Marie-Christine : emecie@hotmail.com
Message: http://repertoireong.vraiforum.com/t1824-recherche-de-benevoles-motives-pour-missions-de-solidarite.htm
Lundi, trois sapeurs-pompiers du Groupe de secours catastrophe français (GSCF), une ONG basée à Villeneuve-d'Ascq (Nord), partiront en Birmanie sur les lieux dévastés par le cyclone Nargis. Thierry Velu, le président du GSCF, nous explique pourquoi
Comment se fait-il que vous soyez la première ONG à avoir obtenu des visas?
Sans doute le fait de posséder une unité de potabilisation d’eau. Avec la catastrophe, le manque d’eau potable se fait cruellement sentir et notre matériel qui peut purifier 1.500 litres d’eau par heure, va sauver de nombreuses vies.
Quel est votre programme?
A notre arrivée, nous allons former plusieurs personnes à la purification d’eau. Puis, lorsque nous repartirons en France (dans dix jours), nous donnerons notre matériel aux Birmans qui pourront ainsi continuer à aider la population.
Que pensez-vous de l’attitude de l’Etat birman qui bloque l’arrivée de l’aide internationale?
Pour des raisons de sécurité, je préfère ne pas faire de commentaires. Tout ce que je peux dire, c’est que, même si nous sommes déjà intervenus sur de grosses catastrophes (tsunami, Katrina, Sud Liban…), nous sommes surpris et heureux d’avoir obtenu ces visas.
Car hormis les grosses structures installées en permanence sur place (MDM, Action contre la Faim), nous faisons partie des rares à avoir le droit d’intervenir en Birmanie.
Quelle analyse faites-vous de cette catastrophe?
A mon avis, c’est pire que le tsunami de décembre 2004. Car il y a trois ans, la vague avait pu être évitée par des personnes réfugiées en hauteur. Mais là c’est un violent tourbillon d’eau et de boue qui a tout emporté sur son passage, à commencer par les habitations souvent très précaires. Il n’y a aucune zone de survie. Même si la Birmanie avance le chiffre de 23.000 morts et de 37.000 disparus, à mon avis le bilan est, pour l’instant, plus proche des 100.000 victimes, un chiffre avancé par les experts de l’ONU.
Farjana Khan Godhuly AFP ¦ Des Bangladais chargent à Dacca, le 9 mai 2008, de l'aide alimentaire à destination de Birmanie
Propos recueillis par François Launay
Message: http://repertoireong.vraiforum.com/t1823-Lundi-trois-sapeurs-pompiers-du-Groupe-de-secours-catastrophe-francais-partiront-en-Birmanie.htm
DISCUSSIONS THEMATIQUES
L'AGRICULTURE ET LE DEVELOPPEMENT RURAL: Le vice-président de la CSD-16, Ojdanic, présidait la séance. Sergio Cruz (ONUDI) a mis l'accent sur les recherche et développement, le commerce sud-sud et l'établissement de passerelles entre les marchés intérieurs et mondiaux du commerce des produits alimentaires. Puneetha Palakurthi (Université de Southern New Hampshire) a présenté le rôle, les caractéristiques et les défis posés au financement rural. Colien Hefferan (USDA) a déclaré que l'information destinée aux communautés rurales a besoin d'être disponible et utile, et la formation en matière d'animation devrait commencer aux premières étapes des processus éducationnels. Arne Cartridge (Yara International ASA) a souligné le besoin de partenariats multisectoriels en Afrique, ce qui, a-t-il indiqué, requiert l'implication des institutions locales.
La TANZANIE a parlé du renouvellement de ses services de vulgarisation à travers des partenariats publics-privés. Affirmant que la bioénergie contribue au développement durable, l'ITALIE a appelé à une analyse des cycles de vie et à des normes de certification pour les biocombustibles. L'AUSTRALIE a encouragé l'intégration des réponses d'adaptation climatique dans l'agriculture, a plaidé pour des politiques commerciales plus ouvertes et a souligné son soutien à l'amélioration des mesures sanitaires et phytosanitaires des pays en développement. Le porte-parole des PEID a signalé que les promesses de la Déclaration de Maurice ne sont toujours pas honorées. La JAMAÏQUE a mis l'accent sur les efforts ciblés fournis dans les domaines clés pour accroître la productivité. Faisant état de l'actuel “tsunami alimentaire,” la JORDANIE a appelé à l'arrêt de la production des biocombustibles. Le JAPON a annoncé une contribution de 100 millions de dollars pour l'aide alimentaire. La CHINE a appelé les pays industrialisés à ouvrir davantage leurs marchés aux produits agricoles. Le BELARUS a mis en exergue le partage équitable des ressources, la levée des subventions et l'accroissement de l'investissement dans l'agriculture.
L'UE a déclaré qu'elle soutient les politiques qui permettent aux pays en développement d'accéder aux marchés internationaux. Le délégué des ETATS-UNIS a parlé des avantages des organisations d'entreprise coopérative, et a plaidé en faveur d'une production et d'une utilisation durables des biocombustibles.
Le porte-parole des ENFANTS ET DES JEUNES a appelé à une éducation pertinente et appropriée pour l'habilitation des jeunes. La REPUBLIQUE DE COREE a mis en relief la valeur de l'élite rurale et sa stratégie à deux étapes –étape centralisée suivie d'une étape décentralisée – pour le développement rural. Le KAZAKHSTAN a décrit les réformes agricoles tournées vers le marché, qui ont fait du pays le sixième plus grand producteur de grains. La PAPOUASIE NOUVELLE GUINEE a déclaré que la revitalisation de son secteur agricole a été provoquée par le boom des prix des matières de base, qui a découlé de l'amélioration survenue dans l'environnement international. La COTE D’IVOIRE a encouragé l'arrêt des mesures qui, dans les années 1980 avaient mené à une chute de la production agricole. La NORVEGE a exprimé un intérêt en faveur des propositions de la CDD pour ses programmes d'aide et a mis en exergue les considérations d'égalité des sexes dans sa politique d'aide pour le commerce.
L'ALGERIE a déclaré que sa stratégie pour le développement rural encourage l'investissement, combat la désertification et sauvegarde les zones menacées. Le NIGERIA a mis l'accent sur l'importance du micro-financement dans les zones rurales. La CLD a fait état d'un déclin des investissements ruraux, et a précisé que la Convention constituait un outil permettant de combattre la pauvreté et de réaliser les OMD. Le porte-parole des ONG a souligné la valeur de l'agriculture régénérative. Le MAROC a plaidé en faveur d'une amélioration de la coopération internationale pour le traitement des changements climatiques. L'AFRIQUE DU SUD a déclaré qu'une approche intégrée du développement agricole est critique pour ses communautés traditionnelles. Le délégué de TRINITE ET TOBAGO a parlé des efforts fournis pour soutenir l'implication des femmes et des jeunes dans l'agriculture. La FAO a déclaré qu'elle est en train d'analyser les coûts et avantages des biocombustibles, de soutenir l'analyse scientifique des biotechnologies et d'apporter aux pays, des conseils pour la prochaine saison culturale.
La ZAMBIE a appelé à une aide pour ses programmes de développement rural. Le MEXIQUE a parlé de ses services de base, habitat, finance et investissement dans les technologies et dans la recherche. L'UE a plaidé pour des modes durables de production et de consommation des biocombustibles.
LA SECHERESSE: Le vice-président Carmon a présidé la séance et le chargé de la DSD, Abdalla, a présenté le rapport du Secrétaire Général concernant la sécheresse (E/CN.17/2008/6). Anada Tiega (Secrétaire Général, Convention de Ramsar) a expliqué que construire des habitations sur des lits majeurs empêche la recharge aquifère et conduit à la sécheresse. Scott Christiansen (ICARDA) a appelé à des plans de préparation à la sécheresse, à des systèmes d'alerte précoce et à des réseaux de sécurité. Enos Esikuri (Banque mondiale) a déclaré que la Banque mondiale est en train d'aller au-delà de la réponse d'urgence, vers la gestion du risque de sécheresse et la réduction de la vulnérabilité.
Estanbacio Castro Diaz (International Indian Treaty Council) a parlé de la vulnérabilité des communautés autochtones face à la sécheresse. Le porte-parole des PEIDP a parlé de la rareté de l'eau et des mesures de préparation à la sécheresse, et a encouragé les partenaires du développement à apporter leur aide. Le délégué des ETATS-UNIS a décrit des initiatives anti-sécheresse, y compris le Réseau de systèmes d'alerte précoce contre la famine. Le CANADA a souligné le besoin d'explorer des voies et moyens complémentaires de faire face à la sécheresse. La REPUBLIQUE DE COREE a expliqué que les pays en développement ont besoin de renforcer leurs capacités en matière de préparation à la sécheresse. L'INDE a déclaré que les technologies traditionnelles sont en cours d'intégration dans la planification et les processus politiques officiels en Inde. L'AFRIQUE DU SUD a mis l'accent sur l'intégration des programmes et l'harmonisation des politiques. Le porte-parole des ENFANTS ET DES JEUNES a encouragé une focalisation sur les causes profondes de la sécheresse. Le ZIMBABWE et les ONG ont mis l'accent sur la reconnaissance des stratégies d'adaptation des communautés autochtones. Le MAROC a expliqué les structures du pays et les mesures d'atténuation de la sécheresse. La CLD a souligné le besoin d'une recherche commandée par la demande et à des partenariats efficace pour l'investissement durable.
L'UE a appelé à une réponse exhaustive à la sécheresse, englobant la prévention et la diffusion des technologies. Le G-77/CHINE a souligné le rôle d'ONU/SIPC dans la réponse à la sécheresse, et le Groupe, l'ARGENTINE et la COMMUNAUTE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE ont appelé à la mise en place de systèmes d'alerte précoce. Le GROUPE DE RIO a suggéré des mesures permettant de faire face à la sécheresse, dont, l'alerte précoce et le renforcement des capacités des communautés locales, et l'accès aux technologies. ISRAËL a présenté un rapport sur sa situation critique dans le domaine de l'eau, et l'AUSTRALIE a décrit les effets nationaux de la sécheresse. Le délégué des SYNDICATS DES TRAVAILLEURS a parlé de la migration des travailleurs agricoles. ONU/SIPC a rappelé le Cadre d'action de Hyogo pour le renforcement des capacités de résistance. La REPUBLIQUE TCHEQUE a mis l'accent sur l'échange d'informations. La CHINE a décrit ses politiques nationales et a appelé à associer les luttes contre la sécheresse et contre la pauvreté. Le délégué des COMMUNAUTES AUTOCHTONES a appelé à la protection des pasteurs nomades contre le risque de devenir des réfugiés. L'OMM a décrit son implication dans un centre de gestion de la sécheresse en Asie centrale. La JORDANIE a appelé à une coopération accrue pour le transfert des technologies. L'UICN a déclaré que les zones humides et les zones arides ont besoin d'être traitées ensemble dans une approche fondée sur l'écosystème.
LES SOLS: Le vice-président Tharyat présidait cette séance et le secrétariat a introduit le rapport du Secrétaire Général concernant les sols (E/CN.17/2008/5). Omara Amuko (International Union of Food Allied Workers Association) a parlé des moyens de subsistance des travailleurs agricoles. Jolyne Sanjak (Millennium Challenge Corporation) a mis en relief la gouvernance et l'approche d'apprentissage dans le domaine de la mise en valeur et de la planification de l'affectation des terres. Erick Fernandes (Banque mondiale) a encouragé la fourniture de systèmes de soutien des décisions et de systèmes d'information pro-pauvres qui intègrent les modèles de scénarios et les connaissances culturales traditionnelles. Clarissa Augustinus (ONU-HABITAT) a attiré l'attention sur le nouveau système cadastral, plus large, en cours d'enregistrement à l'International Standards Organization. Michael Taylor (International Land Coalition) a parlé d'une corrélation entre les pauvres et l'insécurité foncière, et d'un “nouvelle ruée vers les terres” par les intérêts commerciaux.
Le G-77/CHINE a souligné le besoin d'une coopération internationale dans les domaines de l'information et des technologies. L'UE a plaidé pour une approche intégrée de la protection des sols. L'AOSIS a parlé de programmes de conservation innovants, dont le Challenge de Micronésie. Le porte-parole des PEID-P a expliqué que les demandes concurrentes pour les terres dans les PEID sont exacerbées par les systèmes de leasing des terres, du fait des propriétaires terriens qui ne sont pas sur place.
Le SENEGAL et la MALAISIE ont mis l'accent sur la bonne gouvernance dans la gestion des terres. L'INDE a mis en exergue la gestion décentralisée des terres. L'INDONESIE a décrit ses efforts dans le domaine de la réduction de la conversion des terres et du changement de la culture agricole des petits agriculteurs. Soulignant l'importance des bases de données dans la gestion des terres et leurs coûts élevés, la REPUBLIQUE DE COREE, la MALAISIE et la JAMAÏQUE ont appelé à une aide internationale. Le délégué des COMMERCE ET INDUSTRIE a parlé de l'importance des approches intégrées, équilibrées et globales de la gestion des terres et des incitations encourageant une gestion fondée sur l'écosystème par les petits agriculteurs. Le délégué des SYNDICATS DES TRAVAILLEURS a fait état de la difficulté de séparer une terre de ses habitants. L'ARGENTINE a appelé à une action, entre autres, contre les effets défavorables des changements climatiques, pour l'application des normes de l'OIT relatives aux travailleurs, et pour l'élaboration d’outils d'information et d'évaluation. La THAÏLANDE a décrit diverses pratiques communautaires favorisant une conservation à long terme des écosystèmes.
La NORVEGE a indiqué que le sol est une ressource rare et vulnérable. La SUISSE a déclaré que des outils plus innovants sont nécessaires pour inventorier les sols. La CHINE a indiqué qu'elle est en train de travailler à l'amélioration de la qualité des terres agricoles. Le porte-parole des ENFANTS ET DES JEUNES a appelé à des programmes d'éducation axés sur la terre. La REPUBLIQUE TCHEQUE a parlé de programmes de consolidation des terres. ISRAËL a décrit ses efforts visant à conserver les terres à travers des plans d'implantation à haute densité. La CLD a déclaré que les institutions des Nations Unies traitant des divers aspects de sols pourraient former une coalition des sols. Le délégué des ETATS-UNIS a noté l'importance des sols pour la production alimentaire, la génération de revenus et l'identité culturelle. L'EGYPTE a souligné le besoin de consolider les cadres de coopération dans le domaine des sols.
LA DESERTIFICATION: Le vice-président Carmon présidait cette séance et le chargé du secrétariat, Abdalla, a présenté le rapport du Secrétaire Général concernant la désertification (E/CN.17/2008/7). Uriel Safriel (point focal de la CLD en Israël) a fait état de l'absence d'une définition agrée de la désertification, et a soutenu qu'elle fait partie de la dégradation des sols dans les régions où l'on assiste à une réduction persistante de la productivité biologique. Jeff Herrick (USDA) a décrit des outils qui permettent de classer par ordre de priorité les projets de mise en valeur, sur la base de ce qui est possible et réaliste. Sanjay Kumar (Inde) a attiré l'attention, entre autres, sur l'importance de la gouvernance au niveau local et des orientations concernant les moyens de subsistance. Nancy Kgengwenyane (Botswana) a souligné l'importance d'un examen global des pratiques agricoles, de la mise en place de structures institutionnelles robustes et de la mise au point de technologies appropriées et accessibles.
Le G-77/CHINE a déclaré que la CLD est une plate-forme pour le traitement des questions du changement climatique et de biodiversité, et a appelé à son application intégrale et au renforcement du domaine de mobilisation du FEM au cours de la prochaine reconstitution de fonds. L'UE a souligné que le lien entre désertification et changement climatique est une conclusion fondamentale du GIEC, et a déclaré que les rapports du GIEC devraient intégrer les effets des changements climatiques sur les terres sèches. Le GROUPE DE RIO a mis l'accent sur l'alerte précoce et le renforcement des capacités des communautés. Le GROUPE AFRICAIN a mis en relief le lien entre la désertification et le changement climatique, a appelé à des synergies entre les conventions de Rio et a encouragé la fourniture d'un financement supplémentaire.
L'ISLANDE a déclaré que le Forum mondial sur les sols, la société et le changement global qu'elle a organisé, a recommandé d'établir un groupe d'experts indépendant pour la CLD. L'AUSTRALIE et les ONG ont apporté leur appui au Plan stratégique décennal et à sa mise en application. Le délégué des ETATS-UNIS a décrit un modèle communautaire de gestion des ressources naturelles. Le porte-parole des ENFANTS ET DES JEUNES a déclaré qu'il n'y aurait pas d'avenir pour les jeunes si la désertification ne venait pas à être inversée. L'EGYPTE a appelé les donateurs à faciliter le transfert des technologies. La SUISSE a déclaré qu'un partenariat mondial pour la lutte contre la désertification est requis d'urgence. La CHINE a décrit sa réforme dans la propriété forestière collective, qui profite aux agriculteurs et qui contribue à la conservation écologique.
ISRAËL a appelé au renouvellement de l'engagement en faveur de la mise en application synergétique des conventions de Rio. Le représentant des COMMERCE ET INDUSTRIE a souligné le potentiel des cultures qui tolèrent la sécheresse, de la sélection des plantes et de l'identification des cultures adaptées aux projets de mise en valeur dans les terres sèches. Le GUATEMALA a attiré l'attention sur le sommet attendu des présidents des pays d'Amérique latine et des Caraïbes, consacré à l'adaptation aux changements climatiques.
L'AFRIQUE DU SUD a fait part de ses réserves concernant la limite des ressources affectées aux programmes de gestion des terres. L'INDE a déclaré que la technologie et le financement doivent parvenir au niveau local. Le ZIMBABWE a noté le besoin de programmes de gestion intégrée des ressources en eau. L'ARGENTINE a souligné le besoin d'entreprendre, dans le cadre de la CLD, des mesures d'atténuation et d'adaptation, et de travailler, au sein de l'OMC, à la réduction ou à l'élimination des barrières économiques. La CÔTE D’IVOIRE a mis en relief la formation des agriculteurs dans les pratiques culturales compatibles avec l'agriculture durable.
Le délégué des SYNDICATS DES TRAVAILLEURS a parlé du droit des travailleurs “à ne pas émigrer.” Le CANADA a encouragé l'élévation du profil de la CLD. La NORVEGE a parlé des effets réciproques des effets des changements climatiques et de la désertification. La FRANCE a encouragé les synergies et a mis en garde contre la menace posée à la sécurité internationale, par la désertification. Le VENEZUELA a suggéré que l'accès à l'eau est un droit humain, et a encouragé des augmentations de l'APD. La CLD a déclaré que la Convention offre une solution à long terme pour l'accroissement de la production alimentaire, à travers l'expansion des terres arables.
DANS LES COULOIRS
De l'avis de nombreux participants, le débat de l'après-midi sur la désertification était focalisé et riche en idées novatrices et en analyses incisives, en particulier, des liens avec le changement climatique. Dans les couloirs, cependant, des mises en garde ont été entendues concernant, principalement, la faiblesse des mises en application. Le bruit court que l'évolution insuffisante des choses pour la CLD, contrairement à ses conventions sœurs de Rio, fait que la perspective de son application intégrale, et avec elle, la réduction de la pauvreté, est improbable. Et, sans ressources adéquates pour le Plan stratégique décennal, toutes les discussions reviendraient à “des pourparlers dans le vide.” Comme l'a souligné un délégué, la déconnexion persistante entre notre compréhension approfondie de la désertification avec ses nombreuses ramifications et la pénurie des financements est dure à expliquer, compte tenu du spectre de l'aggravation de l'érosion des sols, de la spirale ascendante des prix des produits alimentaires et de la migration environnementale.
Message: http://repertoireong.vraiforum.com/t1822-DISCUSSIONS-THEMATIQUES.htm
Révélations sur le financement de Reporters Sans Frontières.
Si l’activisme humanitaire était une discipline olympique, cet été à Pékin, les trois lettres de Reporters sans frontières brilleraient sur la plus haute marche du podium. Même un juge de la République populaire de Chine serait oblige de reconnaitre la performance de l’organisation qui s’est juré de gâcher les Jeux des Chinois. Cette semaine, les militants de RSF se sont rendus à l’assemblée générale des actionnaires de Coca-Cola, dans l’Etat du Delaware aux Etats-Unis. Sous le regard abasourdi et bienveillant des petits porteurs américains, les dirigeants du principal sponsor du relais de la torche, ont du répondre aux questions comminatoires de Lucie Morillon, la représentante à Washington de RSF. Elle a intimé a Neville Isdelle, le PDG de la firme, de prendre position en faveur des libertés en Chine et de créer un fonds de soutien aux familles de prisonniers politiques. Ce dernier, visiblement embarrassé a éludé en rappelant les valeurs de l’olympisme et de sa compagnie. La bataille contre les marques qui se sont associées aux JO vient de commencer. Prochaines cibles : McDonald’s toujours aux Etats-Unis, Adidas en Allemagne, Omega à Geneve, Atos Origin a Paris… ” Chaque fois nous allons leur proposer de signer une charte sur les droits de l’homme en Chine”, précise Lucie Morillon, “ils doivent prendre position. Sinon nous irons jusqu’a demander aux consommateurs de boycotter leurs produits.”
RSF, qui s’oppose depuis 2001 à l’attribution des JO, aux Chinois, veut également obtenir des chefs d’Etat occidentaux qu’ils refusent de participer à la cérémonie d’ouverture du 8 aout prochain. Les hostilités ont éclaté le 30 mars denier sur le mont Olympie, près d’Athènes, le jour du départ de la flamme. Robert Menard, le fondateur de l’association, et deux comparses ont déroulé derrière un officiel chinois une banderole sur laquelle des menottes avaient remplace les célèbres anneaux. Quelques jours après ce premier coup d’éclat, à l’’occasion du catastrophique passage de la flamme dans la capitale française, le même Menard a escalade de nuit la façade sud de Notre-Dame pour y hisser son emblème et le drapeau tibétain.
En quelques mois, RSF, ONG française de 25 salariés à Paris, avec seulement 5 bureaux à l’étranger et une dizaine de sections à travers le monde, est devenue la bête noire du géant chinois. La facilite avec laquelle l’association spécialisée dans la défense de la liberté de la presse à pris la tète de l’’opposition aux JO de Pékin à ravive les rumeurs qui circulent depuis plusieurs années sur son compte. Créée en 1985 à Montpellier, elle serait dit-on financée aujourd’hui par les anticastristes, l’extrême droite américaine, infiltrée et manipulée par les agents de la CIA. Des centaines d’articles lui sont consacrés sur Internet et le sujet anime nombre de forums de discussion aux relents conspirationnistes et anti-américains. Les sources d’information proviennent majoritairement de medias cubains. Maxime Vivas, un romancier toulousain, actuellement en villégiature en Chine - cela ne s’invente pas -, vient de publier un ouvrage chez l’éditeur belge Aden, qui reprend cette théorie. Mais la démonstration de celui qui se présente comme « le référent littéraire » du groupe altermondialiste Attac n’est guère concluante. Parmi les détracteurs de RSF, on retrouve également Thierry Meyssan, l’homme qui présente les attentats du 11 Septembre comme un complot interne aux Etats-Unis et nie le crash d’un avion sur le Pentagone.
Bureau de style et techniques marketing
En réalité, RSF perçoit depuis 2005 une subvention de quelque 35 000 euros de la National Endowement for Democracy (NED), association américaine de promotion de la démocratie dans le monde. La somme allouée à Reporters sans frontières est destinée à l’aide aux journalistes en Afrique. Depuis 2002, le Center for a Free Cuba, fondé par les anticastristes de Miami, lui verse quelque 64 000 euros. Ces deux subventions représentent moins de 2,5 % du budget total de l’association. L’argent des deux fondations américaines n’en a pas moins provoqué des remous chez certains militants de RSF. Les sections allemande et espagnole ont notamment plaidé pour un abandon de ces subsides. « En y renonçant nous donnerions du crédit à ces calomnies fondées sur un antiaméricanisme nauséabond et une sympathie incompréhensible pour le régime castriste. Ce pays arrive juste après la Chine par le nombre de journalistes incarcères dans ses geôles » s’insurge Robert Menard. « Pourtant nous pouvons vivre très largement sans cet argent… ». Poursuit-il.
C’est un fait indéniable. RSF dispose d’un confortable budget de près de 4 millions d’euros qu’il finance avant tout par ses activités éditoriales. Si Robert Menard n’est pas un homme d’argent, ce fils de commerçant a un vrai sens du business. La vente de calendriers et de trois livres de photographie assure près de 60 % de ses revenus annuels. Les albums, généralement réalisés par de grands artistes qui abandonnent leurs droits, sont distribués gratuitement par les Nouvelles Messageries de la presse parisienne (NMPP) et les kiosquiers. Du coup, les 9,90 euros du produit de la vente de chaque exemplaire vont intégralement dans les caisses de RSF. Des opérations spéciales comme des ventes aux enchères ou la diffusion de produits dérivés améliorent encore l’ordinaire. En 2008, RSF pourra par exemple compter sur la vente des tee-shirts noirs Pékin 2008 avec les menottes en guise d’anneaux. Depuis le début de l’année les commandes se sont envolées et le chiffre d’affaires dépasse le million d’euros…Un coup de chance ? Pas vraiment. ils ont été dessinés par un bureau de style et les tissus choisis avec soin… Robert Ménard à d’ailleurs dans son équipe une antienne de chez Price Waterhouse, rompue aux techniques du marketing, qu’il paye presque aussi bien que lui, soit un peu moins de 5 000 euros.
Les dons d’entreprises et de fondations privées apportent plus de 20 % des ressources. Sanofi-Aventis est le plus généreux mécène de l’association. Chaque année la direction de la communication du groupe pharmaceutique lui signe un Chèque de quelque 400 000 euros. Le PDG de Sanofi, Jean-François Dehecq, a rencontre Robert Ménard à Montpellier où la firme possède l’un de ses plus importants sites de production. Et lui est reste fidèle.
« Aider près de 1500 journalistes »
En 2007, François Pinault a fait son entrée parmi les amis » de RSF. L’ancien patron de PPR a en effet permis à Robert Ménard d’acquérir 180 mètres carrés de bureaux rue Vivienne à paris, à quelques mètres des Grands Boulevards de la capitale. Outre une aide financière, Pinault a également demandé à un de ses conseillers de gérer l’ensemble de l’opération immobilière d’un montant total de 2,5 millions d’euros. RSF peut également compter ou moins occasionnelle sur le soutien de la Fondation de France, de l’Open Society Institute de Georges Soros, du Sigrid Rausing Trust ou encore de Benetton. Les subventions publiques comptent pour moins de 10 % du total des recettes, un niveau équivalent à celui des dons des particuliers. « Les journalistes ne suscitent pas la générosité du public », explique Fanny dumond, ancienne responsable des finances de RSF. A cote de ces généreux mécènes, Robert Menard s’appuie sur son carnet d’adresses pour relayer ses combats. De la comédienne Carole Bouquet à Patrick Poivre d’Arvor, Christine Ockrent en passant par le photographe Yann Arthus-Bertrand, les people n’hésitent jamais à lui venir en aide. Stephane Courbit, fondateur d’Endemol France, va participer à l’augmentation de Medias, une revue d’analyse dont RSF détient 20 % du capital et que dirige Emmanuelle Duverger, l’épouse de Robert Menard.
Mais cette exposition permanente a un coût. En 2007, les opérations de mobilisation des médias ont englouti près de 20 % des dépenses de l’association. Avec l’opération Pékin, la note devrait être encore plus salée en 2008. « Cette visibilité nous permet d’aider près de 1500 journalistes chaque année et de soutenir financièrement les familles. Personne ne vient m’interviewer lorsque je veux parler des problèmes des journalistes érythréens », justifie Robert Menard. C’est en effet dans les cortèges des manifestations pour la libération d’Ingrid Betancourt, les tractations pour celle des journalistes pris en otages en Irak, Chesnot, Malbrunot et Aubenas, que Menard a imposé l’image de Reporter sans frontières. Plus que par la diffusion de ses rapports sur l’état de la presse dans le monde. Au Qatar, RSF vient de prendre en charge pour le compte de Sheikha Moza, la mère du prince héritier, la création d’un Centre international de la presse, entre Villa Médicis et mémorial de la presse du monde arabe. Une nouvelle diversification pour cette singulière PME de l’humanitaire devenue spécialiste en événementiel.
Article publié dans le quotidien Le figaro du lundi 21 avril 2008
Message: http://repertoireong.vraiforum.com/t1821-Revelations-sur-le-financement-de-Reporters-Sans-Frontieres.htm
LOME, 8 mai (Xinhua) -- Un projet de l'ONG Handicap international a été lancé jeudi à Lomé et concerne six pays de l' Afrique de l'ouest: le Burkina Faso, le Mali, le Niger, le Sénégal, la Sierra Leone et le Togo.
Ce projet, dénommé Projet Décisiph "Droit, égalité, citoyenneté, solidarité, inclusion des personnes handicapées", est financé par le ministère français des Affaires étrangères et vise le renforcement des capacités d'interventions individuelles et collectives des organisations des personnes handicapées de ces six pays de l'Afrique de l'Ouest.
Le projet est appelé à améliorer la disponibilité et l'accessibilité de l'information sur la personne handicapée et les associations de personnes handicapées, et à renforcer les capacités de ces organisations pour réaliser leur travail de plaidoyer.
Le projet entend également aider les organisations à concevoir leur plan de plaidoyer et permettre des échanges entre les associations de personnes handicapées et les autres acteurs de développement au niveau national.
A l'occasion de lancement du projet, la ministre togolais de l'Action sociale et de la Promotion de la femme, Ibrahima Mémounatou a estimé que l'éradication de la pauvreté ne va pas être une réalité sans "une inclusion de la thématique du handicapé " dans toutes les politiques de développement.
Elle a rappelé que l'Assemblée nationale togolaise avait promulgué en 2004 une loi portant protection sociale des personnes handicapées.
Message: http://repertoireong.vraiforum.com/t1820-Un-projet-de-l-ONG-Handicap-international-a-ete-lance-jeudi-a-Lome.htm
Un enfant togolais sur 8 est « vendu »
par Plan Belgique le 7 mai 2008, publié sur ufctogo.com
Plan Belgique est une ONG belge faisant partie de Plan International, une organisation de développement centrée sur l’enfant ayant des activités dans 45 pays d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie. Plan a pour objectif l’amélioration structurelle des conditions de vie des enfants dans le Sud.
- La pauvreté est une des principales causes de la traite des enfants.
- Les familles pour lesquelles l’agriculture est le principal moyen de subsistance sont les plus touchées.
- L’absence d’extrait d’acte de naissance laisse le champ libre aux trafiquants d’enfants.
Selon des estimations récentes, environ 12 % des enfants togolais vivant à la campagne quittent leur foyer pour rechercher un emploi. Dans la plupart des cas, ils seront utilisés comme « esclaves » modernes dans des villes éloignées au Togo ou à l’étranger.
Le rapport de Plan « Pour le prix d’un vélo : la traite des enfants au Togo » (Plan Togo, mars 2005) décrit le phénomène dans ce pays. L’extrême pauvreté et le manque d’éducation, associés à des facteurs traditionnels contraignent de plus en plus d’enfants à se tourner vers cette forme d’exploitation.
La traite des enfants, un problème universel
La traite des enfants représente, par définition, une activité clandestine. Les données relatives à l’étendue du problème sont donc la plupart du temps erronées. Selon les estimations les plus fiables, plus d’1,2 millions d’enfants dans le monde en sont victimes chaque année.
Le 15 novembre 2000, les Nations Unies ont adopté le « Protocole de Palerme ». Ce protocole additionnel à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée a pour objectif de lutter contre la traite des êtres humains, et plus particulièrement des femmes et des enfants. La traite des enfants y est définie comme le recrutement, le transport, le transfert, l’hébergement ou l’accueil d’un enfant de moins de 18 ans. Et ce même dans le cas où la victime a donné son consentement et qu’il n’y a eu aucune menace, utilisation de la violence ou autres formes coercitives.
Les différentes formes de traite des enfants au Togo
Durant les années nonante, Plan Togo a été confronté de plus en plus souvent à ce phénomène. Trois types de traite d’enfants ont été mis en évidence :
- La traite des filles pour le travail ménager ou autre au Gabon, Bénin, Nigeria et Niger ;
- La traite des filles à l’intérieur du Togo, principalement vers la capitale Lomé ;
- La traite des garçons pour le travail agricole au Nigeria, Bénin et Côte d’Ivoire.
D’après une enquête de Plan Togo menée auprès de 400 enfants victimes de la traite, 295 étaient des filles. Celles-ci sont donc trois fois plus touchées que les garçons.
Scénario de la traite des enfants
L’histoire commence de manière identique pour la plupart des victimes de la traite des enfants. Un trafiquant cherche à entrer en contact avec les populations des villages et communautés les plus pauvres. Il leur fait miroiter des offres séduisantes, comme par exemple une augmentation de revenus ou l’accès à l’éducation. Les parents, qui ne sont en général pas au courant des intentions véritables du trafiquant, lui confient leur(s) enfant(s). Via un réseau de personnes intermédiaires, les enfants atteignent leur destination finale. C’est là qu’ils sont « vendus » à une famille ou à un propriétaire (d’un magasin, d’un atelier, d’une maison close) et soumis à différentes formes d’exploitation. Les promesses de salaire ou d’enseignement ne sont plus mentionnées. S’ils deviennent une charge pour leur « propriétaire » (par exemple, en cas de grossesse après un viol), les enfants sont laissés à leur propre sort. Pour survivre, il n’est pas rare qu’ils aboutissent dans les circuits de la prostitution ou d’autres activités criminelles. Après un certain temps, ils se retrouvent en prison ou sont rapatriés vers le Togo. Si aucune possibilité d’accueil ne s’offre à eux, le cercle vicieux risque de recommencer.
Causes de la traite des enfants au Togo
Les causes sont multiples et complexes. Cependant, la pauvreté est le facteur le plus important. D’après une étude de Plan Togo, le phénomène est surtout présent chez les familles pratiquant l’agriculture de subsistance. Les enfants se voient souvent contraints de mettre fin à leur scolarisation. Tout d’abord, les parents sont généralement dans l’incapacité de payer les frais scolaires. Ensuite, les enfants représentent souvent une aide précieuse pour le travail des champs. Sans aucune perspective de formation ou d’emploi, ces enfants vulnérabilisés constituent des proies faciles pour les trafiquants. Un certain nombre d’études ont permis de mettre en évidence le lien entre le HIV/sida et la traite des enfants. Lorsqu’un parent décède des suites de la maladie, les enfants se voient dans l’obligation d’apporter un soutien financier à la famille. La pression est telle qu’il leur est alors difficile de résister aux propositions alléchantes des trafiquants.
Les trafiquants d’enfants tirent également profit des facteurs culturels. Les enfants participent en général aux corvées, notamment ménagères. Cette forme de travail des enfants est donc parfaitement acceptable pour les familles. Dans ces conditions, il est aisé pour les trafiquants de convaincre les parents de laisser leurs enfants aller travailler ailleurs pour un soi-disant salaire élevé.
La migration est un autre facteur traditionnel important. Divers groupes ethniques (entre autres les Kabyè, Losso, Tchokossi et Moba) migrent dans l’espoir d’améliorer leurs conditions de vie. En vue d’augmenter les opportunités d’enseignement et de formation de leurs enfants, les parents les confient souvent à un membre de la famille qui habite en ville. D’après l’enquête de Plan Togo, il arrive que ces derniers servent eux-mêmes d’intermédiaires pour les trafiquants d’enfants. Percevoir la migration comme un phénomène normal facilite grandement le travail des trafiquants.
Au niveau national et sous-régional, une faible législation et un contrôle insuffisant aux frontières favorisent l’amplification du phénomène.
Plan Togo travaille en partenariat avec diverses ONGs locales et internationales, ainsi qu’avec les autorités, pour lutter contre la traite des enfants et venir en aide aux victimes. Les principales actions de Plan sont les suivantes :
- Le programme « Arrêter la traite des enfants » vise à renforcer les efforts de la communauté pour réduire les cas de traite des enfants. Cela comprend l’appui aux centres d’accueil et de transit pour les enfants interceptés et secourus ;
- Mesures préventives à travers l’appui à l’éducation (pour les filles) et les activités génératrices de revenus ;
- Travail de lobby au niveau national ;
- Formation de la police chargée de la surveillance des frontières, campagnes de sensibilisation et d’information et mise en place de comités de surveillance ;
- Campagnes relatives à la promotion de l’enregistrement des naissances ;
- Etude sur 5 ans (2005-2010) portant sur les incidences psychologiques de la traite sur les enfants.
Enregistrement des naissances et traite des enfants
En Afrique Subsaharienne, chaque année, plus de 55 % des enfants ne sont pas enregistrés à la naissance. Ces enfants sont particulièrement vulnérables à diverses formes d’exploitations, comme la traite des enfants. Les trafiquants profitent bien sûr du fait que ces enfants ne peuvent pas prouver leur âge. De plus, en l’absence d’extrait d’acte de naissance, les trafiquants d’enfants ne peuvent pas être poursuivis. Les enfants non enregistrés, qui n’ont pas accès à l’enseignement, sont les premières victimes des trafiquants d’enfants.
Plan Belgique mène régulièrement des campagnes de sensibilisation relatives au droit à l’enregistrement à la naissance. Si vous souhaitez de plus amples informations, consultez notre site www.plan-belgique.org.
Lettre d’information Plan Belgique’ est une publication de Plan Belgique présentant les projets, programmes et évènements en faveur des droits de l’enfant et qui contribuent à la lutte contre la pauvreté dans le Sud.
Plan Belgique est une ONG belge faisant partie de Plan International, une organisation de développement centrée sur l’enfant ayant des activités dans 45 pays d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie. Plan a pour objectif l’amélioration structurelle des conditions de vie des enfants dans le Sud. Ce, via des projets de développement sur le terrain et la sensibilisation et le travail de lobby politique en Belgique.
Plan Belgique asbl, Service information et sensibilisation,
Chaussée de Vleurgat, 109
1000 Bruxelles
www.plan-belgique.org
Message: http://repertoireong.vraiforum.com/t1819-Plan-a-pour-objectif-l-amelioration-structurelle-des-conditions-de-vie-des-enfants-dans-le-Sud.htm
Un enfant togolais sur 8 est « vendu »
par Plan Belgique le 7 mai 2008, publié sur ufctogo.com
Plan Belgique est une ONG belge faisant partie de Plan International, une organisation de développement centrée sur l’enfant ayant des activités dans 45 pays d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie. Plan a pour objectif l’amélioration structurelle des conditions de vie des enfants dans le Sud.
- La pauvreté est une des principales causes de la traite des enfants.
- Les familles pour lesquelles l’agriculture est le principal moyen de subsistance sont les plus touchées.
- L’absence d’extrait d’acte de naissance laisse le champ libre aux trafiquants d’enfants.
Selon des estimations récentes, environ 12 % des enfants togolais vivant à la campagne quittent leur foyer pour rechercher un emploi. Dans la plupart des cas, ils seront utilisés comme « esclaves » modernes dans des villes éloignées au Togo ou à l’étranger.
Le rapport de Plan « Pour le prix d’un vélo : la traite des enfants au Togo » (Plan Togo, mars 2005) décrit le phénomène dans ce pays. L’extrême pauvreté et le manque d’éducation, associés à des facteurs traditionnels contraignent de plus en plus d’enfants à se tourner vers cette forme d’exploitation.
La traite des enfants, un problème universel
La traite des enfants représente, par définition, une activité clandestine. Les données relatives à l’étendue du problème sont donc la plupart du temps erronées. Selon les estimations les plus fiables, plus d’1,2 millions d’enfants dans le monde en sont victimes chaque année.
Le 15 novembre 2000, les Nations Unies ont adopté le « Protocole de Palerme ». Ce protocole additionnel à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée a pour objectif de lutter contre la traite des êtres humains, et plus particulièrement des femmes et des enfants. La traite des enfants y est définie comme le recrutement, le transport, le transfert, l’hébergement ou l’accueil d’un enfant de moins de 18 ans. Et ce même dans le cas où la victime a donné son consentement et qu’il n’y a eu aucune menace, utilisation de la violence ou autres formes coercitives.
Les différentes formes de traite des enfants au Togo
Durant les années nonante, Plan Togo a été confronté de plus en plus souvent à ce phénomène. Trois types de traite d’enfants ont été mis en évidence :
- La traite des filles pour le travail ménager ou autre au Gabon, Bénin, Nigeria et Niger ;
- La traite des filles à l’intérieur du Togo, principalement vers la capitale Lomé ;
- La traite des garçons pour le travail agricole au Nigeria, Bénin et Côte d’Ivoire.
D’après une enquête de Plan Togo menée auprès de 400 enfants victimes de la traite, 295 étaient des filles. Celles-ci sont donc trois fois plus touchées que les garçons.
Scénario de la traite des enfants
L’histoire commence de manière identique pour la plupart des victimes de la traite des enfants. Un trafiquant cherche à entrer en contact avec les populations des villages et communautés les plus pauvres. Il leur fait miroiter des offres séduisantes, comme par exemple une augmentation de revenus ou l’accès à l’éducation. Les parents, qui ne sont en général pas au courant des intentions véritables du trafiquant, lui confient leur(s) enfant(s). Via un réseau de personnes intermédiaires, les enfants atteignent leur destination finale. C’est là qu’ils sont « vendus » à une famille ou à un propriétaire (d’un magasin, d’un atelier, d’une maison close) et soumis à différentes formes d’exploitation. Les promesses de salaire ou d’enseignement ne sont plus mentionnées. S’ils deviennent une charge pour leur « propriétaire » (par exemple, en cas de grossesse après un viol), les enfants sont laissés à leur propre sort. Pour survivre, il n’est pas rare qu’ils aboutissent dans les circuits de la prostitution ou d’autres activités criminelles. Après un certain temps, ils se retrouvent en prison ou sont rapatriés vers le Togo. Si aucune possibilité d’accueil ne s’offre à eux, le cercle vicieux risque de recommencer.
Causes de la traite des enfants au Togo
Les causes sont multiples et complexes. Cependant, la pauvreté est le facteur le plus important. D’après une étude de Plan Togo, le phénomène est surtout présent chez les familles pratiquant l’agriculture de subsistance. Les enfants se voient souvent contraints de mettre fin à leur scolarisation. Tout d’abord, les parents sont généralement dans l’incapacité de payer les frais scolaires. Ensuite, les enfants représentent souvent une aide précieuse pour le travail des champs. Sans aucune perspective de formation ou d’emploi, ces enfants vulnérabilisés constituent des proies faciles pour les trafiquants. Un certain nombre d’études ont permis de mettre en évidence le lien entre le HIV/sida et la traite des enfants. Lorsqu’un parent décède des suites de la maladie, les enfants se voient dans l’obligation d’apporter un soutien financier à la famille. La pression est telle qu’il leur est alors difficile de résister aux propositions alléchantes des trafiquants.
Les trafiquants d’enfants tirent également profit des facteurs culturels. Les enfants participent en général aux corvées, notamment ménagères. Cette forme de travail des enfants est donc parfaitement acceptable pour les familles. Dans ces conditions, il est aisé pour les trafiquants de convaincre les parents de laisser leurs enfants aller travailler ailleurs pour un soi-disant salaire élevé.
La migration est un autre facteur traditionnel important. Divers groupes ethniques (entre autres les Kabyè, Losso, Tchokossi et Moba) migrent dans l’espoir d’améliorer leurs conditions de vie. En vue d’augmenter les opportunités d’enseignement et de formation de leurs enfants, les parents les confient souvent à un membre de la famille qui habite en ville. D’après l’enquête de Plan Togo, il arrive que ces derniers servent eux-mêmes d’intermédiaires pour les trafiquants d’enfants. Percevoir la migration comme un phénomène normal facilite grandement le travail des trafiquants.
Au niveau national et sous-régional, une faible législation et un contrôle insuffisant aux frontières favorisent l’amplification du phénomène.
Plan Togo travaille en partenariat avec diverses ONGs locales et internationales, ainsi qu’avec les autorités, pour lutter contre la traite des enfants et venir en aide aux victimes. Les principales actions de Plan sont les suivantes :
- Le programme « Arrêter la traite des enfants » vise à renforcer les efforts de la communauté pour réduire les cas de traite des enfants. Cela comprend l’appui aux centres d’accueil et de transit pour les enfants interceptés et secourus ;
- Mesures préventives à travers l’appui à l’éducation (pour les filles) et les activités génératrices de revenus ;
- Travail de lobby au niveau national ;
- Formation de la police chargée de la surveillance des frontières, campagnes de sensibilisation et d’information et mise en place de comités de surveillance ;
- Campagnes relatives à la promotion de l’enregistrement des naissances ;
- Etude sur 5 ans (2005-2010) portant sur les incidences psychologiques de la traite sur les enfants.
Enregistrement des naissances et traite des enfants
En Afrique Subsaharienne, chaque année, plus de 55 % des enfants ne sont pas enregistrés à la naissance. Ces enfants sont particulièrement vulnérables à diverses formes d’exploitations, comme la traite des enfants. Les trafiquants profitent bien sûr du fait que ces enfants ne peuvent pas prouver leur âge. De plus, en l’absence d’extrait d’acte de naissance, les trafiquants d’enfants ne peuvent pas être poursuivis. Les enfants non enregistrés, qui n’ont pas accès à l’enseignement, sont les premières victimes des trafiquants d’enfants.
Plan Belgique mène régulièrement des campagnes de sensibilisation relatives au droit à l’enregistrement à la naissance. Si vous souhaitez de plus amples informations, consultez notre site www.plan-belgique.org.
Lettre d’information Plan Belgique’ est une publication de Plan Belgique présentant les projets, programmes et évènements en faveur des droits de l’enfant et qui contribuent à la lutte contre la pauvreté dans le Sud.
Plan Belgique est une ONG belge faisant partie de Plan International, une organisation de développement centrée sur l’enfant ayant des activités dans 45 pays d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie. Plan a pour objectif l’amélioration structurelle des conditions de vie des enfants dans le Sud. Ce, via des projets de développement sur le terrain et la sensibilisation et le travail de lobby politique en Belgique.
Plan Belgique asbl, Service information et sensibilisation, Octobre 2005
Chaussée de Vleurgat, 109
1000 Bruxelles
www.plan-belgique.org
Message: http://repertoireong.vraiforum.com/t1818-Un-enfant-togolais-sur-8-est-vendu.htm
Aide aux BIRMANS !!!
Pour tous ceux qui voudraient aider financièrement (et oui, je sais..... mais il n'y a rien à faire d'autre pour le moment !!) nos amis Birmans, voilà quelques adresses:
- International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies: http://donate.ifrc.org
- The Thailand Burma Border Consortium: www.tbbc.org/donate/donatenow.htm
-US Campaign for Burma: www.uscampaignforburma.org/cyclone-nargis-devistates-burma
- United Nations' World Food Programme:http://www.wfp.org/english
-World Vision: www.worldvision.org
Message: http://repertoireong.vraiforum.com/t1817-Aide-aux-BIRMANS.htm
Répression policière visant les personnes affectées par le VIH/sida en Egypte
Rédigé le 7 mai 2008
En Egypte, la répression s’intensifie contre les personnes soupçonnées d’être séropositives au VIH. Elle a été dénoncée par 117 ONG le 7 avril 2008 dans une lettre adressée au ministère de la Santé et au Syndicat des médecins égyptiens à l’initiative d’Amnesty International et de Human Rights Watch.
Depuis octobre 2007, la police du Caire a incarcéré 12 hommes soupçonnés d’être séropositifs au VIH. Tous ont été inculpés de « pratique habituelle de la débauche », infraction qui désigne dans le droit égyptien les relations homosexuelles entre hommes consentants. L’Initiative égyptienne pour les droits de la personne, organisation installée au Caire, a trouvé dans le dossier de l’un ces hommes un document du ministère de la Santé et de la Population intitulé "Questionnaire destiné aux patients infectés par le VIH/sida". Par ailleurs, les médecins du ministère de la Santé ont soumis tous les détenus à un test obligatoire de dépistage du VIH sans leur consentement. Un procureur a informé l’un d’entre eux qu’il était séropositif au VIH en ces termes : « Les gens comme vous devraient être brûlés vifs. Vous ne méritez pas de vivre. »
Tous ceux dont la séropositivité a été révélée ont été enfermés dans des hôpitaux, enchaînés à leur lit pendant des mois. Le 13 janvier 2008, un tribunal du Caire a déclaré quatre de ces hommes coupables de « pratique de la débauche » et les a condamnés à une peine d’un an d’emprisonnement. Le 2 février, ce jugement a été confirmé en appel. Le 4 mars 2008, au Caire, le ministère public a mis en accusation cinq autres hommes, inculpés de « pratique habituelle de la débauche », qui seront jugés le 9 avril.
Dans une lettre, 117 organisations du monde entier travaillant dans le domaine de la santé et des droits humains ont condamné ces mesures, ainsi que la participation du personnel médical. Elles ont rappelé au ministère de la Santé égyptien que la pratique de tests de dépistage du VIH sans le consentement des intéressés, ainsi que les mesures de discrimination, d’arrestation arbitraire ou les mauvais traitements infligés à des personnes en raison de leur séropositivité au VIH, s’inscrivent en violation des garanties internationales relatives aux droits fondamentaux.
Les organisations signataires de cette lettre se répartissent sur 41 pays, sur les six continents. Il s’agit d’organisations nationales et internationales qui travaillent dans le domaine de la santé et des droits humains, et défendent les droits des personnes vivant avec le VIH/sida. Voici la liste des pays représentés : Afrique du Sud, Albanie, Algérie, Argentine, Australie, Belgique, Bélize, Brésil, Burundi, Cameroun, Canada, Colombie, Costa Rica, Côte d’Ivoire, Espagne, États-Unis, France, Grenade, Guyana, Inde, Iran, Italie, Jamaïque, Kenya, Lettonie, Lituanie, Mexique, Maroc, Nigéria, Philippines, Portugal, Royaume-Uni, Russie, Slovaquie, Suisse, Thaïlande, Trinité-et-Tobago, Tunisie, Turquie, Ukraine et Vénézuéla.
- Lire cette lettre
To: Egyptian Ministry of Health and Population À: Ministère égyptien de la Santé et de la population
Egyptian Doctors’ Syndicate Les médecins égyptiens Syndicat des
cc: National AIDS Program CC: Programme national sur le sida
Dear Minister El-Gabaly, Monsieur le Ministre, El-Gabaly,
We are 117 human rights organizations based in 41 countries around the world, working in the fields of health and human rights. Nous sommes 117 organisations de défense des droits de l'homme basée dans 41 pays à travers le monde, travaillant dans les domaines de la santé et les droits de l'homme. We write you urgently to voice concern over the arrest and trial of men in Egypt for alleged homosexual conduct, apparently based on men’s suspected HIV serostatus. Nous vous écrire d'urgence à exprimer son inquiétude sur l'arrestation et le jugement des hommes en Égypte sous l'accusation de conduite homosexuelle, apparemment fondée sur les hommes soupçonnés de statut sérologique VIH. We are concerned that medical personnel may have been complicit, or actively participated, in acts violating the international norm prohibiting torture and other cruel, inhuman, or degrading treatment or punishment. Nous sommes préoccupés par le fait que le personnel médical mai ont été complices, ou participé activement, dans des actes en violation des normes internationales interdisant la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains, ou dégradants ou de châtiment. We are further concerned that the Ministry’s involvement with the detention and interrogation of suspects in these cases condones or gives credit to myths about HIV/AIDS, in a way that is incompatible with the Ministry’s public health responsibilities and can only contribute to the epidemic’s spread. Nous sommes en outre préoccupés par le fait que le Ministère avec la participation de la détention et l'interrogatoire des suspects dans ces cas tolère ou de donner crédit aux mythes sur le VIH / sida, d'une manière qui est incompatible avec le Ministère de la santé publique et des responsabilités ne peut que contribuer à la propagation de l'épidémie.
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Also Available in Aussi disponible en
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In a Time of Torture Dans un temps de la torture
Report, March 1, 2004 Rapport, Mars 1, 2004
Egypt: Spreading Crackdown on HIV Endangers Public Health Egypte: La diffusion de répression sur le VIH met en danger la santé publique
Press Release, February 15, 2008 Communiqué de presse, Février 15, 2008
Nous demandons instamment à vous, en tant que gardiens de la santé publique en Egypte et des chefs de file dans la lutte nationale contre le sida, d'affirmer dans vos déclarations et, plus important encore, à incarner vos actions dans la réalité que le respect des droits de l'homme est le moyen de protéger la santé.
In the last four months, Cairo police have arrested at least twelve men in an apparent campaign against people whom authorities suspect of being HIV-positive. Dans les quatre derniers mois, Le Caire police a arrêté au moins douze hommes dans une apparente campagne contre les personnes dont les autorités soupçonnent d'être séropositives.
This crackdown began in October 2007, when police stopped two men having an altercation in downtown Cairo. Cette répression a commencé en Octobre 2007, lorsque la police a arrêté deux hommes ayant une altercation dans le centre-ville du Caire. After one told the police he was HIV-positive, police arrested both of them, charged them with the “habitual practice of debauchery,” beat them and coerced them to sign confessions, and interrogated them to extract the names of contacts, thus beginning the ongoing wave of arrests. Après un dit à la police qu'il était séropositif, la police a arrêté deux d'entre eux, accusé avec la "pratique habituelle de la débauche," les battre et les contraint à signer des aveux, et interrogé à extraire les noms de contacts, ce qui le début en cours vague d'arrestations.
Doctors employed by the Ministry of Health and Population subjected the men to HIV tests without their consent. Les médecins employés par le ministère de la Santé et de la population les hommes soumis à tests de dépistage du VIH sans leur consentement. Doctors from the Forensic Medical Authority forcibly subjected the men to intrusive, medically valueless, and abusive forensic anal examinations to “prove” they had engaged in homosexual conduct. Les médecins de la médecine légale Autorité de force les hommes soumis à intrusives, valeur médicale, médecine légale et abusive anale examens de «prouver» qu'ils ont engagés dans la conduite homosexuelle. All those testing positive for HIV were held in Cairo hospitals, chained to their beds, until February 25, when it appears that an order was given to remove their handcuffs. Tous ces tests positifs pour le VIH ont eu lieu au Caire les hôpitaux, enchaînés à leur lit, jusqu'à ce que Février 25, lorsqu'il apparaît qu'un ordre a été donné à retirer leurs menottes. One man reports that a prosecutor informing him that he was HIV positive told him, “People like you should be burnt alive. Un homme signale que le procureur l'informant qu'il était séropositif lui a dit: "Des gens comme vous devraient être brûlés vifs. You do not deserve to live.” Vous ne méritent pas de vivre. "
A Cairo court convicted four of these men on January 13, 2008 under Article 9(c) of Law 10/1961, which criminalizes the “habitual practice of debauchery [fujur]” – a term used to penalize consensual homosexual conduct in Egyptian law. Un tribunal a condamné Caire quatre de ces hommes sur Janvier 13, 2008 conformément à l'article 9 (c) de la loi 10/1961, qui érige en infraction pénale la "pratique habituelle de la débauche [fujur]" - un terme utilisé pour sanctionner les homosexuels conduite consensuelle dans le droit égyptien. According to defense attorneys, the prosecution based its case on the coerced and repudiated statements taken from the men, without providing witnesses or other credible evidence to support the charges, which all the men denied. Selon les avocats de la défense, l'accusation a fondé son cas sur la contrainte et répudié, pris des hommes, sans fournir d'autres témoins ou des preuves crédibles pour appuyer les accusations, que tous les hommes refusée. On February 2, 2008, a Cairo appeals court upheld their one-year prison sentences. Le Février 2, 2008, une cour d'appel du Caire a confirmé-leur un an de prison avec sursis. Five more men were indicted on March 4 and face trial on April 9. Cinq autres hommes ont été inculpés sur Mars 4 et jugés le 9 avril. Charges were dropped against the remaining three. Des accusations ont été abandonnées contre les trois autres.
It is evident from this case that the Ministry of Health and Population has failed both to protect the rights of patients under its care, and to help ensure police and criminal-justice authorities do not act on the basis of false information about HIV prevention and transmission. Il est évident de cette affaire que le ministère de la Santé et de la population n'a pas à la fois de protéger les droits des patients sous ses soins, et à aider à assurer la police et de justice pénale autorités n'agissent pas sur la base de fausses informations sur la prévention du VIH et la transmission .
We are grateful for the removal of chains from those kept in hospitals, as well as the dropping of charges against a small number of those arrested. Nous sommes reconnaissants pour la suppression des chaînes de ceux qui sont conservés dans les hôpitaux, ainsi que l'abandon des poursuites contre un petit nombre de personnes arrêtées. However, we note that court files in the case initially contained a questionnaire from the Ministry of Health and Population, titled “A questionnaire for patients with HIV/AIDS.” It includes “yes” or “no” questions evidently used by doctors from the Ministry in this case to gather information from the men about whether they had sexual relations “with the other sex” or “with the same sex,” or “with one person” or “with more than one person.” Its inclusion suggests not only that private, patient information which should be confidential is shared with law enforcement, but that it may have been used by the prosecutors as evidence against the men. Toutefois, nous notons que les dossiers judiciaires dans le cas initialement contenait un questionnaire du Ministère de la Santé et de la population, intitulé "Un questionnaire pour les patients avec le VIH / SIDA." Il comprend "oui" ou par "non" des questions évidemment utilisés par des médecins de la Ministère dans ce cas à recueillir des informations auprès des hommes de savoir s'ils avaient des relations sexuelles "avec l'autre sexe" ou "avec la même sexe", ou "avec une personne" ou "avec plus d'une personne." Son inclusion suggère de ne pas seulement que privé, l'information des patients qui devraient être confidentielles est partagée avec l'application de la loi, mais qu'il mai ont été utilisés par les procureurs comme preuve contre les hommes. Information gained from patients should not be submitted in a criminal proceeding that itself violates human rights standards. Les informations recueillies de la part des patients ne devraient pas être soumis à une procédure pénale que lui-même une violation des droits de l'homme.
We recall that: Nous rappelons que:
* International law forbids discrimination on the basis of real or perceived HIV serostatus. Le droit international interdit la discrimination sur la base d'une réelle ou perçue statut sérologique VIH. Detaining people on the basis of their declared HIV status and testing them without their consent for HIV infection violate the prohibition of discrimination and the right to bodily autonomy. La détention de personnes sur la base de leur statut VIH déclarés et de les tester sans leur consentement pour l'infection par le VIH violent l'interdiction de la discrimination et le droit à l'autonomie corporelle.
* As Human Rights Watch has documented in its research on Egypt, forensic anal examinations to detect “evidence” of homosexuality are medically spurious, and, conducted without consent under conditions of incarceration, constitute torture. Human Rights Watch a documenté dans ses recherches sur l'Égypte, anale examens de médecine légale pour détecter les «preuves» de l'homosexualité sont médicalement faux, et, effectuée sans consentement dans des conditions d'incarcération, la torture.
* Beatings and physical abuse of people in detention also violate international legal prohibitions of torture and other ill-treatment. Les passages à tabac et l'abus physique de personnes en détention violent également les interdictions juridiques internationales de la torture et autres mauvais traitements. The United Nations’ “Principles of Medical Ethics Relevant to the Role of Health Personnel, Particularly Physicians, in the Protection of Prisoners and Detainees Against Torture and Other Cruel, Inhuman, or Degrading Treatment or Punishment” state that it is a “gross contravention of medical ethics, as well as an offence under applicable international instruments, for health personnel, particularly physicians, to engage, actively or passively, in acts which constitute participation in, complicity in, incitement to or attempts to commit torture or other cruel, inhuman or degrading treatment or punishment.” L'Organisation des Nations Unies "Principes d'éthique médicale applicables au rôle du personnel de santé, en particulier des médecins, dans la protection des prisonniers et des détenus contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains, ou des peines ou traitements dégradants" que c'est une "violation flagrante de l'éthique médicale, ainsi que d'une infraction en vertu des instruments internationaux applicables, pour le personnel de santé, en particulier des médecins, à engager, activement ou passivement, à des actes qui constituent la participation à la complicité, l'incitation à ou tente de commettre des actes de torture ou autres peines ou traitements cruels, inhumains ou des peines ou traitements dégradants. "
* Criminalizing consensual, adult same-sex sexual conduct violates Egypt’s obligations under international human rights law to respect and protect individual privacy and personal autonomy. Criminaliser consensuelle, des adultes de même sexe sexuel viole les obligations de l'Égypte en vertu des instruments internationaux des droits de l'homme de respecter et de protéger la vie privée des individus et l'autonomie personnelle. The imprisonment of individuals for actual or alleged consensual same-sex relations between adults in private is a serious violation of human rights, and individuals held solely on that basis are victims of arbitrary detention who should be immediately and unconditionally released. L'emprisonnement des individus pour, vraie ou supposée consensuelle de même sexe les relations entre adultes, en privé, est une violation grave des droits de l'homme, et les personnes détenues uniquement sur cette base sont victimes de détention arbitraire qui devraient être immédiatement libérés et sans condition.
We urge you to: Nous vous invitons à:
* Support the setting aside of the convictions of four men already sentenced for the “habitual practice of debauchery,” and the immediate release and dropping of these charges against all others still facing trial. Soutenir la mise en annulation de la condamnation de quatre hommes déjà condamnés pour "la pratique habituelle de la débauche» et la libération immédiate et abandon de ces chefs d'accusation contre tous les autres encore d'être jugés.
* Seek a cessation of police and prosecutors conducting arbitrary arrests based on HIV status. Rechercher une cessation de la police et les procureurs effectuer des arrestations arbitraires fondée sur le VIH.
* Call for the repeal of Article 9(c) of Law 19/1961, the enforcement of which only drives groups vulnerable to the HIV/AIDS pandemic underground and beyond the reach of prevention or treatment. Appel à l'abrogation de l'article 9 (c) de la loi 19/1961, dont l'application ne conduit groupes vulnérables à l'épidémie de VIH / sida dans la clandestinité et au-delà de la portée de la prévention ou de traitement.
* Ensure that personnel affiliated with the Ministry of Health and Population, or the National AIDS Program, neither condone nor participate in torture, ill-treatment, or criminal interrogations of detainees, and immediately report any instances of torture or ill-treatment to the appropriate authorities. Veiller à ce que le personnel affilié au ministère de la Santé et de la population, ou le Programme national sur le sida, ni tolérer, ni participer à des actes de torture, de mauvais traitements ou pénale des interrogatoires de détenus, et signaler immédiatement tout cas de torture ou de mauvais traitements aux autorités .
* End the practice of chaining detainees in need of medical attention to their hospital beds. Mettre fin à la pratique du chaînage détenus qui ont besoin de soins à leurs lits d'hôpital.
* End the practice of forcible HIV testing of detainees without full, informed consent. Mettre fin à la pratique de la force de dépistage du VIH des détenus sans le plein consentement éclairé. Ensure that all persons who test positive for HIV receive appropriate and immediate counseling as well as treatment. Veiller à ce que toutes les personnes qui le test est positif pour le VIH appropriée et immédiate de conseil ainsi que le traitement.
* End the practice of forensic anal examinations for spurious traces of same-sex sexual conduct. Mettre fin à la pratique des examens de médecine légale anale pour fausses traces de même sexe sexuel.
* Ensure that all detainees receive the highest available standard of medical care for any serious health conditions. Veiller à ce que tous les détenus de recevoir la plus haute disponible qualité des soins médicaux en cas de faute grave état de santé.
* Provide training to all criminal-justice officials on medical facts and international human rights standards in relation to HIV. Dispenser une formation à tous les pénale des fonctionnaires de la justice sur les faits médicaux et internationales des droits de l'homme par rapport au VIH.
We look forward to your reply. Nous attendons avec impatience votre réponse.
Sincerely, Cordialement,
Acción Solidaria Acción Solidaria
Caracas, Venezuela Caracas, Venezuela
Action Canada for Population and Development (ACPD) Action Canada pour la population et le développement (ACPD)
Canada
African Council of AIDS Service Organizations (AfriCASO) Conseil africain de lutte contre le SIDA (AfriCASO)
African Region Région africaine
African Services Committee African Services Committee
United States États-Unis
Agua Buena Human Rights Association Agua Buena Human Rights Association
San Jose, Costa Rica San José, Costa Rica
AIDES
France
AIDS and Rights Alliance for Southern Africa SIDA et les droits Alliance pour l'Afrique australe
African Region Région africaine
AIDS Committee of Guelph/Wellington AIDS Committee of Guelph / Wellington
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Hong Kong, China Hong Kong, Chine
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South Africa Afrique du Sud
AIDS Saint John SIDA Saint John
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China Chine
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Albania Albanie
Alternative Law Foundation, Alternative Law Foundation,
Bangalore, India Bangalore, Inde
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Cameroon Cameroun
Al-Nadeem Center for the Psychological Rehabilitation of Victims of Violence Egypt Al-Nadeem Centre pour la réadaptation psychologique des victimes de la violence à l'Egypte
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Asia Pacific Network of People Living with HIV/AIDS (APN+) Réseau Asie-Pacifique des personnes vivant avec le VIH / SIDA (APN +)
Asia Pacific Region Région Asie-Pacifique
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Association de Lutte Contre le Sida (ALCS) Association de Lutte Contre le Sida (ALCS)
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Association de Lutte Contre le Sida (ALS) Association de Lutte Contre le Sida (ALS)
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Association de Protection Contre le Sida (APCS), Oran Association de protection contre le Sida (CPA), Oran
Algeria Algérie
Association for Women’s Rights in Development (AWID) Association pour les droits de la femme dans le développement (AWID)
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Brazilian Interdisciplinary Aids Association (ABIA) Brésilienne Association interdisciplinaire contre le SIDA (ABIA)
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Egypt Egypte
CA Odyseus CA Odyseus
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The Canadian AIDS Treatment Information Exchange (CATIE) Le Conseil canadien d'info-traitements sida (CATIE)
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Canadian HIV/AIDS Legal Network Canadian HIV / AIDS Legal Network
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Centre for AIDS Rights (CAR) Centre pour les droits sida (CAR)
Thailand Thaïlande
Centre for Human Rights Centre pour les droits de l'homme
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South Africa Afrique du Sud
Center for Reproductive Rights Centre pour les droits reproductifs
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Center for Women’s Global Leadership Center for Women's Global Leadership
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China Orchid AIDS Project Chine Orchid projet sida
China Chine
Coalition for a Feminist Agenda Coalition pour une Action féministe
Australia Australie
Coalition for Sexual and Bodily Rights in Muslim Societies (CSBR) Coalition for Sexual corporelles et droits dans les sociétés musulmanes (CSBR)
International Internationale
Coalition of Asia Pacific Regional Networks on HIV/AIDS (7 Sisters) Coalition de l'Asie-Pacifique Réseaux régionaux sur le VIH / SIDA (7 Sœurs)
Asia Pacific Region Région Asie-Pacifique
Colibri Cameroun Colibri Cameroun
Cameroon Cameroun
DAWN - Development Alternatives with Women for a New Era DAWN - le développement de solutions avec les femmes pour une nouvelle ère
Nigeria/International+ Nigeria / International +
Doctors for Human Rights Médecins pour les droits de l'homme
United Kingdom/International Royaume-Uni / international
Donbas-Soc Project Donbas soc-projet
Ukraine
Egyptian Initiative for Personal Rights Initiative égyptienne pour les droits de la personne
Egypt Egypte
ELSA Platform “Together, let’s fight AIDS in Africa” Plate-forme ELSA «Ensemble, nous allons lutter contre le SIDA en Afrique"
France
Etablissement International Excellence Établissement de l'excellence internationale
Cameroon Cameroun
Eurasian Harm Reduction Network Eurasienne Harm Reduction Network
Lithuania/Europe and Asia Regions Lituanie / Europe et en Asie régions
European AIDS Treatment Group European AIDS Treatment Group
Belgium/Europe Region Belgique / Région Europe
François-Xavier Bagnoud Center for Health and Human Rights François-Xavier Bagnoud pour la santé et les droits de l'homme
Harvard University L'Université de Harvard
United States États-Unis
Fórum ONGs AIDS de Mato Grosso Fórum ONG aides de Mato Grosso
Brazil Brésil
Fundación la Amistad-FUNAMI La Fondation Amistad-FUNAMI
Colombia Colombie
Fundación en Acción / Revista Indetectable Fondation en Acción / Revista indétectables
Colombia Colombie
Fundación Comunicación Positiva Fundación communication positive
Colombia Colombie
Fundación Seroestatus Fundación Seroestatus
Colombia Colombie
Global Network of People Living with HIV (GNP+) Réseau mondial des personnes vivant avec le VIH (GNP +)
International Internationale
Global Network of People living with HIV/AIDS - North America Réseau mondial des personnes vivant avec le VIH / SIDA - Amérique du Nord
North American Region Région de l'Amérique du Nord
Global Rights: Partners for Justice Global Rights: Partenaires pour la justice
United States/International États-Unis / International
Grupo de Trabajo sobre Tratamientos del VIH (gTt) Grupo de Trabajo sobre tratamiento del VIH (gTt)
Spain Espagne
Health and Human Rights Programme La santé et les droits de l'homme programme
School of Public Health and Family Medicine, University of Cape Town École de santé publique et de médecine familiale, Université de Le Cap
South Africa Afrique du Sud
Health GAP (Global Access Project) Health GAP (Global Access Project)
United States/International États-Unis / International
Hisham Mubarak Law Center Hisham Moubarak Law Center
Egypt Egypte
"Hope" Club for Women Living with HIV/AIDS, Rostov-on-Don "Hope" Club des femmes vivant avec le VIH / sida, de Rostov-sur-le-Don
Russia Russie
Human Rights Watch Human Rights Watch
United States/International États-Unis / International
International AIDS Society International AIDS Society
Switzerland/International Suisse / International
International Council of AIDS Service Organizations (ICASO) Conseil international de lutte contre le SIDA (ICASO)
Canada/International Canada / International
International Treatment Preparedness Coalition in Eastern Europe and Central Asia (ITPCru) La préparation au traitement international de la Coalition en Europe orientale et Asie centrale (ITPCru)
Russia/Europe and Asia Regions Russie / Europe et en Asie régions
Jamaica AIDS Support Jamaica AIDS Support
Jamaica Jamaïque
International Commission of Jurists Commission internationale de juristes
Switzerland/International Suisse / International
Ipas: Protecting Women’s Health, Advancing Women’s Reproductive Rights Ipas: Protéger la santé des femmes, Advancing Women's Reproductive Rights
United States/International États-Unis / International
The Italian Association for Women in Development (AIDOS) L'Association italienne pour la femme dans le développement (AIDOS)
Italy Italie
Justice and Peace Commission, Durango Commission Justice et Paix, Durango
Mexico Mexique
Kamukunji Paralegal Network (KAPLEN KENYA) Kamukunji parajuriste réseau (KAPLEN KENYA)
Kenya
Lambda Istanbul Solidarity Association Lambda Istanbul Association de solidarité
Turkey Turquie
Katiró de Manaus/Amazonas Katiró de Manaus / Amazonas
Brazil Brésil
Kenya AIDS Intervention Prevention Project Group (KAIPPG International) Kenya sida intervention de projets de prévention de groupe (KAIPPG International)
United States/Kenya États-Unis / Kenya
Living Positively Living Positively
Part of the Global Youth Coalition on HIV/AIDS Une partie de la Coalition mondiale des jeunes sur le VIH / sida
International Internationale
Medios y sida (Media & AIDS resource center) Medios y sida (Média & sida centre de ressources)
Spain Espagne
Mouvement Francais pour le Planning Familial Mouvement Francais pour le Planning familial
France
Movimiento Mexicano de Ciudadanía Positiva Movimiento mexicano de citoyenneté positive
MSM: No Political Agenda (MSMNPA) VSM: aucun programme politique (MSMNPA)
Trinidad and Tobago Trinité-et-Tobago
MULABI
Argentina/Latin American Region Argentine / région de l'Amérique latine
Naz Foundation International Naz Foundation International
India/United Kingdom Inde / Royaume-Uni
Network of People living with HIV/AIDS in Nigeria (NEPWHAN) Réseau des personnes vivant avec le VIH / SIDA au Nigeria (NEPWHAN)
Nigeria Nigéria
Pastoral Ecumenica VIH-SIDA Pastorale Ecumenica VIH-sida
Argentina Argentine
Persia + Perse +
Iran
"Phoenix PLUS" Orel "Phoenix PLUS" Orel
Russia Russie
Physicians for Human Rights Médecins pour les droits de l'homme
United States/International États-Unis / International
PILIPINA Legal Resources Center Pilipina centre de ressources juridiques
Philippines
Projeto Esperança - Apoio e Prevenção ás DST/HIV/Aids Projeto Esperança - Apoio Prevenção e ás DST / VIH / SIDA
Brazil Brésil
Provida
Colombia Colombie
Red Colombiana de Personas que Viven con VIHSIDA (RECOLVIH) Red Colombiana de personnes qui vivent avec VIHSIDA (RECOLVIH)
Colombia Colombie
Réseau sur l'Ethique, le Droit et le Sida (REDS) Réseau sur l'Ethique, le droit et le Sida (REDS)
Cameroon Cameroun
Renaissance Santé Bouaké (RSB) Renaissance Santé Bouaké (RSB)
Cote d’Ivoire Côte d'Ivoire
Russian Harm Reduction Network Russe Harm Reduction Network
Russia Russie
SASOD
Guyana
SERES
Portugal PORTUGAL
Sexuality Information and Education Council of the US (SIECUS) Information sur la sexualité et l'éducation du Conseil des États-Unis (SIECUS)
United States États-Unis
Sexuality Policy Watch Sexualité l'affût des politiques
Brazil/United States Brésil / États-Unis
SIDACTION
France
Sida Info Service Sida Info Service
France
"Socium” Mutual Help Group for People Living With HIV/AIDS "Socium" groupe d'aide mutuelle pour les personnes vivant avec le VIH / sida
Rostov-on-Don Rostov-sur-le-Don
Russia Russie
Solidarité Sida Solidarité Sida
France
Southern African Media and Gender Institute (SAMGI) Southern African Media and Gender Institute (SAMGI)
African Region Région africaine
TARSHI (Talking About Reproductive and Sexual Health Issues) TARSHI (Parler de la reproduction et les questions de santé sexuelle)
India Inde
Thai Aids Treatment Action Group Thai sida Treatment Action Group
Thailand Thaïlande
Treatment Action Campaign (TAC) Treatment Action Campaign (TAC)
South Africa Afrique du Sud
Tunisian Association Against STDs/AIDS Association tunisienne contre les MST / SIDA
Tunisia Tunisie
Unitarian Universalist United Nations Office Unitarienne universaliste Office des Nations Unies
United States États-Unis
United Belize Advocacy Movement Belize Unies mouvement de plaidoyer
Belize
“Well-Being of Generations" NGO, Rostov-on-Don "Eh bien-être des générations" d'ONG, de Rostov-sur-le-Don
Russia Russie
Women for Women’s Human Rights – New Ways Women for Women's Human Rights - New Ways
Turkey Turquie
Women's Global Network for Reproductive Rights Women's Global Network for Reproductive Rights
International Internationale
World Organisation Against Torture (OMCT) Organisation mondiale contre la torture (OMCT)
Switzerland/International Suisse / International
Youth Empowerment Foundation of Grenada L'autonomisation des jeunes Fondation de la Grenade
Grenada Grenade
Message: http://repertoireong.vraiforum.com/t1816-Repression-policiere-visant-les-personnes-affectees-par-le-VIH-sida-en-Egypte.htm
Lutte contre l’excision en Afrique : Des jeunes demandent l’application des lois
Des jeunes du Burkina Faso, du Mali et du Sénégal se sont engagés à lutter contre l’excision. Ils estiment que malgré les lois votées contre cette pratique dite mauvaise, il y a encore des communautés où la pratique de l’excision se poursuit.
Une cinquantaine de jeunes venus du Burkina Faso, du Mali et du Sénégal ont demandé dimanche dernier aux autorités des différents pays d’appliquer les lois sanctionnant les personnes qui continuent de pratiquer l’excision. Ils ont participé du 1er au 4 mai 2008 à Dakar, à un symposium intitulé « Mutilations génitales féminines (Mgf) : la jeunesse citoyenne utilise les Tic ».
L’atelier est organisé par Enda Tiers Monde, avec l’appui du Centre de recherche sur le développement international (Crdi). Il s’inscrit dans le projet de recherche et de contribution des Technologies de l’information et de la communication (Tic) à l’abandon des Mgf en Afrique francophone. Son objectif, informe Marie Hélène Sylla d’Enda, est d’étudier comment utiliser les Tic, pour promouvoir l’abandon de l’excision dans les zones les plus touchées par ce phénomène au niveau de ces trois pays.Les Tic, selon Jeanne Dione Cabral, sont les meilleurs moyens de communication pour combattre l’excision parce que de nos jours les radios sont partout. En plus, confie-t-elle, « les jeunes qui ont participé à ce symposium habitent pour la plupart dans les villages et pourront passer des messages à travers des émissions et d’autres moyens de communication comme des pièces de théâtre ». En attendant ces émissions radios, les jeunes des trois pays sont montés au créneau pour dénoncer ceux qui continuent de pratiquer l’excision. « Ces gens doivent être punis sévèrement », lance la jeune Wassa Traoré du Burkina Faso. Honorine Nassékane, en classe de Première dans la région de Tambacounda, se désole, car elle avoue ne pas comprendre que des pays comme le Sénégal et le Burkina-Faso qui ont voté des lois contre l’excision, ne parviennent pas à les appliquer. Très déçu pour son pays, un jeune malien demande aux médias de mettre la pression sur les autorités de son pays pour qu’une loi contre l’excision soit votée le plus rapidement possible.
Le Mali fait partie des pays qui n’ont pas encore voté une loi contre l’excision et les vieilles personnes qui détiennent ces pratiques continuent à exciser des jeunes filles sans être menacées, se désole Mamadou Keita du même pays.
A la fin du symposium, les jeunes visiblement satisfaits se sont engagés à côté des Ong comme Enda Tiers Monde et ses partenaires, à combattre les Mutilations génitales féminines et comptent mener des campagnes de sensibilisation dans les villages les plus touchés par le phénomène.
Eugène KALY
Message: http://repertoireong.vraiforum.com/t1815-Lutte-contre-l-excision-en-Afrique-Des-jeunes-demandent-l-application-des-lois.htm
Source: United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA)
Besoins et réponse humanitaires au Tchad : Bulletin d'information – 5 mai 2008
Faits marquants
- Un responsable d'une organisation humanitaire tué, le 1er mai, dans l'est du Tchad.
- Besoins cruciaux en eau et assainissement pour les déplacés dans l'est du Tchad.
- Nécessité de réhabilitation de certaines routes dans l'est, avant l'hivernage, afin d'assurer l'accès aux bénéficiaires et approvisionnement des zones d'accueil.
- Le recrutement d'enfants par les troupes et groupes armés préoccupe les humanitaires.
- Adoption d'un cadre stratégique pour la recherche de solutions durables en faveur des déplacés.
- Etude de l'impact de la présence des réfugiés et déplacés sur les zones et populations d'accueil.
Contexte
· Le bon déroulement des opérations humanitaires à l'est du Tchad est menacé par l'insécurité qui affecte aussi bien les humanitaires que les bénéficiaires. Le 1er mai, un responsable de l'ONG Save the Children – Royaume Uni a été tué à la suite d'une attaque perpétrée par des individus armés non identifiés. Depuis le début de l'année, plus de 30 attaques ciblant les humanitaires dont trois cas ayant conduit à la mort de travailleurs humanitaires ont été enregistrées. La communauté humanitaire au Tchad déplore ces actes de banditisme et a observé deux jours de suspension des opérations pour sensibiliser leur personnel, les bénéficiaires et les autorités sur la gravité de la menace sécuritaire.
· Une équipe de consultants des Nations Unies effectue actuellement une mission d'étude d'impact des crises et des programmes d'intervention humanitaires dans les zones d'accueil des réfugiés et des déplacés à l'est du Tchad. Cette étude a pour but de faire l'état des lieux et de permettre au Gouvernement et à ses partenaires, y compris le système des Nations Unies, de préparer une stratégie d'intervention multisectorielle pour atténuer les déséquilibres créés par la présence des réfugiés et des déplacés sur les populations hôtes.
Besoins et réponse par secteur
Eau et assainissement
- L'est du Tchad zone, particulièrement aride, connaît des besoins cruciaux en eau et en assainissement. Les interventions des acteurs humanitaires dans ce contexte sont freinées par plusieurs facteurs dont l'insuffisance des financements et l'insécurité qui prévaut dans certaines zones proches de la frontière avec le Soudan.
- Dans le Dar Sila, les normes Spheres fixées à 15 litres d'eau/personne /jour sont atteintes voire même dépassées dans 70% des sites de déplacés. Cependant, dans les sites de Koloma et Kerfi, le niveau d'accès à l'eau potable est de 13 litres/personne/jour tandis qu'à Adé la situation est préoccupante avec moins de six litres/personne/jour.
Concernant l'assainissement les standards sont presque atteints dans 50% des sites de déplacés avec un ratio de 20 personnes/latrine. Les sites proches des standards sont ceux de: Gouroukoun, Gassiré, Koubigou, Koloma, Aradib. La situation est préoccupante dans les sites autour de Dogdoré, Habilé et Koukou.
- Dans l'Assoungha, l'accès à l'eau potable est déficitaire avec 10 litres/personne/jour dans 67% des sites notamment à Arkoum, Goz Bagar, Goundiang, Goungour, Adré et Maharjane. Toutefois les standards sont atteints dans 17% des sites.
Au niveau de l'assainissement, la situation reste préoccupante dans 83% des sites avec plus de 30 personnes/latrine à Arkoum, Goz bagar, Alacha, Gongour, Adré et Abdi.
Logistique
- Durant le premier semestre de l'année, le Service aérien d'aide humanitaire des Nations Unies (UNHAS) a transporté 8 625 passagers et 2,2 tonnes de cargaison de matériel au profit de plus de 80 organisations humanitaires (ONU, ONG et autres partenaires) intervenant au Tchad et au Cameroun. Au total, 13 localités sont actuellement desservies au Tchad (N'djamena, Abeche, Bahai, Iriba, Goz-Beida, Guereda, Farchana, Dogdore, Moundou, Sarh) et au Cameroun (Yaoundé, Garoua, Maroua). UNHAS prévoit d'effectuer, en mai, un état des lieux des pistes d'atterrissage à l'est du Tchad dont certaines sont difficilement praticables durant la saison des pluies. L'étude de la desserte de nouvelles destinations tels Koukou et Goré au Tchad ainsi que Niamey, Bangui et Douala est en cours.
- La réhabilitation des axes routiers (comme ceux de Koukou-Goz Amir ou Hadjer Hadid-Arkoum) constitue une préoccupation majeure, en ce début d'hivernage, pour les acteurs humanitaires travaillant dans l'est. En effet, durant la saison des pluies, les humanitaires sont confrontés à des problèmes d'accès aux bénéficiaires et d'approvisionnement dus à la stagnation des eaux pluviales à certains endroits. La réhabilitation des routes s'impose de façon pressante.
Protection
- La communauté humanitaire poursuit son plaidoyer pour l'amélioration de la sécurité du personnel humanitaire et des populations civiles à la suite des récents actes d'agression survenus à l'est. Les autorités étatiques ont été saisies tant au niveau national qu'aux niveaux régional et local afin que des mesures soit prises pour éviter que tels actes se reproduisent.
- Le recrutement forcé d'enfants par les parties belligérantes dans les camps de réfugiés et les sites de déplacés dans les départements de BET et de Dar Sila, dans l'est du Tchad, reste une préoccupation majeure pour les humanitaires. L'UNICEF et ses partenaires ont mis en place un mécanisme pour faciliter les échanges d'information entre les différents acteurs intervenant dans le domaine de la protection des enfants. L'UNICEF effectue actuellement un plaidoyer contre cette grave violation aux droits des enfants.
- Face à la recrudescence des cas d'infanticide dans les camps de réfugiés, le UNHCR et ses partenaires ont mis en place des comités de sensibilisation, de prévention et de suivi pour stopper ces actes. Depuis janvier, pour le seul camp de Gaga, dans l'est du Tchad, un enfant a été retrouvé étranglé et deux autres abandonnés par leurs mères.
Santé
- La couverture sanitaire des 30 000 réfugiés du camp de Bredjing pose actuellement problème avec la fermeture du dispensaire du camp. Ce dispensaire était administré par l'ONG Save the Children Royaume-Uni qui a suspendu toutes ses activités à la suite du meurtre d'un de leurs responsables. Les réfugiés sont actuellement pris en charge par le dispensaire du camp de Treguine à sept kilomètres de Bredjing.
- Du 17 au 19 avril, une délégation de UNFPA conduite par le Représentant a effectué une mission dans les camps de réfugiés des environs de Goré (Sud Tchad): Amboko, Dosseye et Gondje. Lors de cette mission, 54 kits de santé de la reproduction (SR) ont été distribués dans ces trois camps ainsi que ceux de Dembo, Danamdji et Yaroungou. En outre, la mission a fourni aux populations locales (Doba et Moundou) 300 moustiquaires imprégnées et des kits de SR pour la maternité de Doba.
- UNFPA a formé, entre mars et avril, 81 prestataires en Santé de la Reproduction dont 15 en techniques de communication pour le changement, 52 en prise en charge syndromique, précautions universelles contre le VIH/SIDA et prise en charge clinique des victimes de viols ainsi que 14 en planification familiale de base. Ces formations se sont déroulées à Goz Beida, Hadjer Hadid et Ouré Cassoni dans l'est du Tchad. Les acteurs qui en ont bénéficié sont les suivants : International Rescue Committee (IRC), la Fédération Internationale de la Croix Rouge (FICR), Cooperazione Internazionale (COOPI), Save the Children, International Medical Corps (IMC) et le district sanitaire.
- En mars 2008, UNFPA avait conduit deux missions d'évaluation rapide et de micro planification en matière de santé de la reproduction dans les camps de Treguine et de Gaga à l'est du Tchad. Les résultats de cette évaluation révèlent une nécessité de renforcer les précautions universelles contre le VIH/SIDA, le paquet de services pour les visites prénatales, la prise en charge des infections sexuellement transmissibles (IST) et la prise en charge des cas de viol.
- Les données sur les consultations prénatales (CPN) collectées en mars, dans onze camps de réfugiés sur 16 montrent que les taux (cf. tableau ci-dessous) de CPN sont faibles voire même critiques dans certains camps notamment à Djabal, Treguine, Amnabak (est du Tchad) et à Dosseye, Amboko (au sud du Tchad).
- Selon des études effectuées dans neuf des 12 camps de réfugiés de l'est du Tchad, 80% des enfants ciblés par le Programme Elargi de Vaccination ont été vaccinés contre la rougeole et contre la diphtérie, le tétanos et la Coqueluche (DPT3) au cours du premier trimestre de 2008.
Sécurité alimentaire
- Les distributions générales de vivres aux réfugiés de ce mois commenceront le 6 mai à l'est du Tchad. Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) prévoit de distribuer 4 200 tonnes de vivres à plus de 244 000 réfugiés. En raison de l'insuffisance des stocks, des rations de 1644 calories seront fournies aux réfugiés.
- En vue d'assurer une assistance adéquate aux bénéficiaires, le PAM est en passe d'ouvrir un sous bureau à Koukou dans le Dar Sila (est du Tchad).
- Depuis la réouverture du corridor de la Libye, 3 260 tonnes de vivres ont été acheminées vers l'est du Tchad. Un autre stock de 350 tonnes en provenance du Bénin est actuellement est attendu à l'est.
- Le PAM a pris des dispositions pour assister les déplacés avec des rations de protection des semences pour les mois de juin, juillet et août afin de couvrir leurs besoins alimentaires durant la période soudure et en même temps renforcer leurs capacités d'autosuffisance et de production agricole.
- En vue de mieux assurer le suivi de ses activités et d'améliorer la coordination avec ses partenaires à l'est du Tchad, la FAO a ouvert, en avril, un bureau permanent à Abéché. Ce bureau effectuera d'une part le suivi-évaluation d'un projet d'assistance agricole, initié en juillet 2007 et finissant en juin 2008, ciblant 18 000 ménages de déplacés et familles hôtes dans les régions du Ouaddai et du Salamat, à l'est. D'autre part, elle assurera le suivi d'un deuxième projet, initié en février 2008, visant à assister 3 250 ménages de réfugiés, déplacés et familles d'accueil à travers des projets agricoles et pastoraux, dans les départements de la Nya Pendé et de la Grande Sido au sud du pays et dans le département du Dar Sila à l'est.
Coordination
- Des consultations initiées par la communauté humanitaire au Tchad ont abouti à l'adoption, le 28 avril, d'un cadre stratégique pour la recherche de solutions durables en faveur des populations affectées par les déplacements à l'est du pays. Il ressort de ces réflexions effectuées par les humanitaires que certains déplacés choisiront le retour volontaire dans leur village d'origine lorsque les conditions seront réunies tandis que d'autres pourront opter pour une intégration permanente dans les zones de déplacement ou une relocalisation dans une zone autre que celle d'origine ou d'accueil. Cette stratégie s'inscrit dans le cadre de l'appui de la communauté humanitaire aux autorités tchadiennes dans leur responsabilité d'encourager la mise en place de mesures nécessaires à la prise de décision des déplacés pour leur retour, leur relocalisation ou leur intégration volontaires en toute sécurité et dans le respect de leur dignité. Les types de réponse et les mesures d'accompagnement pour assister les déplacés quelque soit leur décision par rapport à ces trois options susmentionnées sont pris en compte dans le cadre stratégique.
- L'Appel de fonds humanitaire consolidé (CAP) pour le Tchad était financé à hauteur de 21% à la date du 2 mai. Dans la période couverte par le rapport (du 23 avril au 2 mai), le Service d'Aide Humanitaire de la Commission Européenne (ECHO) et l'Allemagne ont alloué respectivement 500 000 euros au CAP du Tchad. Les fonds reçus depuis le début de l'année sont répartis comme suit: coordination et appui 10%, alimentation 35 %, santé 1%, eau et assainissement 2% et activités multisectorielles 11%. Les projets dans les secteurs de l'agriculture, de l'éducation, de la protection et des droits de l'homme ainsi que les projets dans le cadre de l'action contre les mines n'ont pas encore reçu de financement.
Message: http://repertoireong.vraiforum.com/t1814-Besoins-et-reponse-humanitaires-au-Tchad.htm
Une Association au service du peuple
Par Mamadou Amadou DIOP | SUD QUOTIDIEN
L’environnement associatif sénégalais s’est enrichi d’un nouveau mouvement. Le Mpd/Aj (Mouvement pour la paix et le Développement/ And Jarignanté) a vu le jour samedi dernier à l’École Nationale pour le développement sanitaire et social où il tenait son assemblée générale constitutive.
ASSOCIATIONS[/b]
Mouvement pour la paix et le développement (MPD/ And jarignanté). C’est le nom donné à l’association créée par le cercle des amis de Thierno Lô, ancien ministre de l’environnement. Cette association apolitique vise à promouvoir la paix, le développement économique et social et la préservation de nos valeurs. Selon les membres de cette association qui étaient en assemblée générale constitutive samedi 03 avril dernier à l’École nationale pour le développement sanitaire et social (Endss), l’association est née à partir d’une installation d’un comité d’initiative composé de personnes qui ont en commun le passé et le présent et qui ont l’habitude d’effectuer des actions humanitaires et sociales. C’est par la suite que le comité s’est élargi pour donner (MPD/ AJ).
Ouverte à tous les Sénégalais et représentée dans beaucoup de localités du pays telles que Dakar, Ziguinchor, Kolda, Darou Mousty, l’association compte également des membres à l’extérieur du pays. D’après Youssoupha Sow, Président de ce mouvement, cette association a comme mission d’aider les populations « c’est un mouvement qui veut œuvrer auprès des populations pour non pas changer les donnes mais dans la mesure du possible leur venir en aide dans les domaines qui les concernent », a-t-il laissé entendre. À en croire le parrain Thierno Lô, cette association vient au moment où notre société traverse une crise des valeurs. « Notre société court un grave danger à la fois pour des raisons internes et externes à savoir nos propres tares. Celles-ci ont pour noms : égoïsme, corporations étroites, perversion morale, manque de pudeur … », a-t-il déclaré.
C’est pourquoi il a souligné que le mouvement (MPD/ AJ) est venu avec une logique de rupture dans le fonctionnement pour construire « le Mouvement pour la paix et le développement And Jarignanté veut opérer une rupture en énonçant deux thèses fondamentales : la pauvreté n’est pas la cause mais la conséquence des comportements décriés, la solution ne peut être du ressort exclusif de l’État et de l’extérieur au contraire elle suppose et appelle la participation active de tous les segments de la société ».
Message: http://repertoireong.vraiforum.com/t1813-Une-Association-au-service-du-peuple.htm
Birmanie - Le chaos
Birmanie Nargis Cyclone
Selon la junte militaire au pouvoir, plus de 22.000 personnes sont mortes lors du passage du cyclone Nargis. Malgré ce lourd bilan, le pays est réticent à ouvrir ses portes.
La junte militaire pose des conditions à l'entrée sur son territoire de l'aide internationale.
- le 06/05/2008 - 22h42
Ceux qui ont pu survoler les zones dévastées parlent de scène d'horreur. Plus de 22.000 personnes sont mortes en Birmanie lors du passage il y a quatre jours du cyclone Nargis, et au moins 41.000 sont portées disparues, a annoncé mardi la télévision d'Etat, citant un nouveau bilan qui pourrait encore s'alourdir.
Des images satellitaires de la NASA ont montré de vastes étendues de champs inondés et Rangoun entourée par les eaux. Tout le delta a été dévasté, selon les prises de vue de la télévision d'Etat birmane: des bateaux ont été emportés, des maisons détruites et d'énormes arbres déracinés.
Mobilisation internationale
Malgré l'ampleur de la catastrophe, les autorités birmanes ont maintenu un référendum prévu samedi sur une nouvelle Constitution. Le parti de l'opposante birmane Aung San Suu Kyi a jugé "totalement inacceptable" cette position, dénonçant un manque de "respect pour les difficultés auxquelles la population est confrontée" et l'absence d'une "aide efficace aux victimes". L'envoyé spécial de l'Union européenne a, lui, estimé qu'il serait "sage" de reporter la consultation.
La polémique sur l'opportunité de maintenir le referendum est intervenue alors que les services météorologiques indiens ont affirmé avoir averti la Birmanie de l'arrivée du cyclone 48 h avant qu'il ne s'abatte sur le pays. (Lire notre article).
Les appels à la junte birmane se sont aussi multipliés pour qu'elle laisse la communauté internationale venir en aide aux centaines de milliers de sans-abri. Le président Bush s'est dit prêt à envoyer des moyens de l'US Navy dans le pays, l'un des plus pauvres et isolés du monde. La Maison Blanche a par ailleurs annoncé l'octroi d'une aide de 3 millions de dollars.
Les conditions de la junte
Plusieurs autres pays ont offert leur aide, l'Union européenne a enjoint les autorités birmanes à "faire tous les efforts possibles pour coopérer" avec les organisations humanitaires et le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a promis que l'organisation mondiale ferait tout ce qui est nécessaire pour apporter une aide d'urgence.
La junte au pouvoir a elle-même accepté l'idée d'une aide internationale tout en y mettant des conditions, notamment en obligeant les "experts étrangers à négocier avec le ministère des Affaires étrangères et les plus hautes instances" du pays. De nombreuses équipes d'humanitaires étaient toujours en attente de visa mardi soir.
Le cyclone Nargis, qui venait du Golfe du Bengale avec des rafales de vent atteignant 200 km/h, a frappé de plein fouet l'Irrawaddy tard vendredi soir avant de poursuivre sa progression vers l'est samedi.
Message: http://repertoireong.vraiforum.com/t1812-Birmanie-Le-chaos.htm
CourrierCasablanca.com |
y aura une grave crise de l’eau au