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Mise en commun des connaissances et échanges d'informations. C'est un lieu de rencontre privilégié pour les futurs ITB-tistes 2007/2009..
Bon courage et à bientôt
Ce soir étaient connectés : Laplace, Ingrid, Thoa, dragibus94, Sophax67 et théodule
Q37 : Qu’est ce que le seuil de rentabilité ? Pourquoi et comment le chef d’entreprise peut-il être amené à l’abaisser ?
Le plan repris sur la fiche semble convenir au groupe
I) détermination du SR
Calcul via la marge sur CV
II) l'analyse
analyse éco :limitations des frais fixes, productivité et éco d'échelle, cohérence du projet
intégrer le point mort en le distinguant du seuil de renta
Conclusion sur l'intérêt qu'a un chef d'entreprise à baisser son SR (+ flexibilité et assurer son développement en douceur, sans risque ) Le seuil de rentabilité est un bon indicateur pour valider le réalisme d'un projet car on peut le traduire concrètement, par exemple en nombre d'heures à facturer, d'articles à vendre en moyenne par jour ou par semaine
Q38 : Seuil de renta et atteinte du point mort : pourquoi les identifier ? Comment les analyse ?
seuil de rentabilité et atteinte du point mort : pourquoi les identifier comment les analyser
I) définition
A) définition fi et en pratique du seuil de rentabilité
B) définition financière du point mort, et ce que cela implique pour l'entreprise
II) pourquoi analyser ces ratio
A) pertinence
pertinence de ces ratios
B) analyse, avec la recherche de la performance
la performance passe par + de flexibilité des charges
Conclusion : ces sont des outils de gestions qui permettent au chef d'entreprise de définir la meilleur politique de production. Le niveau de SR permettra à un investisseur de se lancer ou pas, mais ça reste du prévisionnel. Nécessaire pour le dirigeant et le banquier pour se situer, savoir si le projet est cohérent ou non avec les résultats espérés (cela représente globalement le ticket d'entrée dans les sociétés industrielles le SR sera bien plus élevé que dans une société de service par exemple).
Q39 : Comment appréciez-vous la structure financière d’une entreprise ?
I. les grandes masses du bilan, une approche dynamique de la structure financière de l'entrep
A. la portée éco et fin des grandes masses du bilan actif + passif
fonction structure, exploitation et trésorerie
B. le FDR et le TN
II. les ratios de structure, éléments indisp pour mener à bien l'analyse
A. les principaux ratios
B. l'impact des différentes polit de l'entrep
Conclusion : ratios importants pour analyse de la structure, mais l'analyse du banquier doit porter aussi sur d'autres éléments : ana éco, patrimoine dirigeant et là il décide si il veut accompagner ou non l'entrep dans son dvpt
Alternative en trois parties :
on apprécie la structure d'une entreprise à travers : Le FDR, le BFR et la trésorerie
Evolution du CA sur plusieurs années
développer la structure avec les capitaux propres, les dettes bancaires
le degré de dépendance face aux fournisseurs, les délais clients, ...
la structure financière s'apprécie à travers le bilan ET le compte de résultat
Le groupe présent ce soir a bugger sur le concept de la structure financière et lance un appel à la communauté ITBiste : Qu’est-ce que la structure financière ? Quelle distinctions faites-vous entre structure financière et analyse financière ?
Merci de vos réponses
Message: http://iittbb.xooit.fr/t85-Vendredi-09-05-2005-Q37-38-39.htm
Q 34 : Expliquez pourquoi et comment le bilan fonctionnel permet de mieux comprendre une entreprise au travers de ses fonctions essentielles
1 / Principe de construction du bilan fonctionnel
A. l'actif
B. le passif
Notion de classement selon ordre de liquidité et exigibilité.
2/ La meilleure compréhension à travers les fonctions essentielles
Comme le site avec en plus les calculs du FDR, BFR et TN
Conclusion
conclure en disant que c'est le bilan du banquier, il permet de suivre la situation financière des entreprises, que pour la partie financière, qu'il faut compléter avec d'autres sources d'info, actu, éco...
Q35 : Les dotations aux amortissements peuvent-elles être assimilées à une aide fiscale au renouvellement des immobilisations ? Justifiez votre réponse.
I/ une première partie sur la diminution de l'IS avec sa définition, une charge par flux de tréso
A. définition des dotations aux amortissements
B. Une baisse de 34,33% ou de 15%
II/ - En pratique les amortissemnts financent l'exploitation du fait qu'ils rentrent dans le calcul du FDR
A. gain affecté à l'invt
B. la mise en place d'une polit de remplacement ou de croissance
Conclusion, aide fiscale pour les entrep qui permet de dégager un potentiel de tréso pour financer le renouvellemnt ou la croissance de l'outil de prod
Q36 : Pourquoi dit-on de l’Excédent Brut d’Exploitation qu’il représente le résultat économique de l’entreprise ? (page 138-139)
I/ l'EBE
A., avec la def financière
B. le mode de calcule
II/ Résultat qui de part sa définition représente bien le résultat économique de l'entreprise
A. résultat permet de faire face aux aléas de l'activité tant courante qu'exceptionnelle, de maintenir et dvper l'outil de prod.
B. indice de qualité de la gestion de l'entreprise, base de nombreuses analyses.
Conclusion
L'EBE est une bonne mesure de le perf economique de l'entreprise puisque le montant de l'EBE n'est pas "pollu" par certaines charges non décaissables. En cas de résultat négatif, on parle d'insuffisance brute d'exploitation.
Message: http://iittbb.xooit.fr/t84-Jeudi-08-05-2008-Finance-d-entreprise.htm
5 participants : laplace, ingrid, Thoa (alias Julie), spirouG5, dragibus94
En résumé : nous sommes ok sur ce qui a été sur le site
Ci-dessous les points marquants.
Question 31 : Quelle est l’importance du diagnostic économique dans l’étude d’une entreprise ?
Plan proposé par laplace en accord avec les autres participants
Intro :
le diagnostic économique permet de se faire une idée précise de l'entreprise et de l'environnement dans lequel elle évolue
I - Les composantes du diagnostic économique
1. les facteurs internes : l'histoire, le dirigeant, l'activité, les moyens, la stratégie commerciale, les actionnaires
2. Les facteurs externes : la clientèle, la concurrence, le marché, les fournisseurs, le marché, les autres partenaires, l'Etat
II - Son importance
1. poids de l'environnement, rapport de force entre l'entrep ses clits et ses fnrs, puis la concurrence, l'Etat, les banques, le marché et les actionnaires
2. les impacts en terme de politiques c'est à dire polit d'invt, d'achat, de stockage, de prix et de sous-traitance
Conclusion
Elargir/Relancer par rapport aux autres méthodes : l'analyse de l'activité, de la rentabilité, de la structure financière et celle de la stratégie du dirigeant
Pour rappel :
2ème plan proposé par Ingrid
I – Définition du diagnostic
II – Son importance
3ème plan proposé par spirouG5
I – Importance du diagnostic au niveau interne
II – Au niveau externe avec chaque fois leur importance
Question 32 : Après avoir défini la valeur ajoutée, expliquez sa répartition dans l’entreprise ?
I – Définition de la VA
1. Définition
2. Son calcul + PIB = somme des VA
II – Sa répartition
Répartition entre salariés (participation), Etat, organismes sociaux, impôts, actionnaires (dividendes), prêteurs (remboursement crédits), dirigeants et l’entreprise
Conclusion
Parler de l’EBE
Question 33 : Une entreprise crée-t-elle de la valeur pour ses actionnaires, ses salariés et/ou pour répondre à d’autres objectifs ?
Question qui est très poche de la 32
Plan proposé par laplace en accord avec les autres participants
Intro :
Définition de la VA : la VA mesure la valeur réelle d'une entreprise de par son activite
I – VA pour les actionnaires et les salariés
1. Pour les actionnaires
la motivation des actionnaires et l'intérêt pour l'entreprise à satisfaire ses actionnaires
2. Pour les salariés
l'intérêt des salariés et celui de l'entrep
l'intérêt fiscal de la distrib d'une partie des résultats aux salariés
II – Autres objectifs
1. VA comme un SIG / EBE /RN etc
2. Répartition
la pérennité de l'entreprise, le développement et ou l'investissement
autofinancement (assurer le renouvellement de l’outil de production), épargne, renforcement capitaux propres, remboursement des emprunts, trésorerie
Conclusion
L'importance de s'intéresser à la VA en analyse de bilan comme banquier ou comme n'importe quel analyste
Relancer avec le fait que les SIG / Ratios d'une banque sont analysés aussi différemment ROE etc....
Elargir que selon la nature de l’entreprise (entreprise publique : par exemple EDF), les objectifs peuvent être différents : certaines entreprises pourraient plus favoriser les actionnaires (licenciement) et d'autres pourraient privilégier le cadre social avec moins de rentabilité (ex entreprise publique ou entreprise familiale)
=> Vérifier avec un des profs de finance le périmètre des entreprises pour la question
Message: http://iittbb.xooit.fr/t83-Mercredi-07-05-2008-Finance-d-entreprise-Questions-31-32.htm
Bonsoir,
Je découvre tout juste ce forum dont le concept est intéressant
Je m'appelle Cassandra et travaille à BNPP depuis plus de 10 ans
Je suis actuellement en 2nde année et obnubilée par l'approche de ce fameux grand oral......
angoisse quand tu nous tiens !
Je souhaiterais récupérer les fiches formafinance et compte sur la solidarité active
des membres de ce forum pour me les adresser à : cassandra124@hotmail.com
Je suis bien entendu disponible pour toute demande, n'hésitez pas à me contacter
Bon courage à tous pour les révisions
Message: http://iittbb.xooit.fr/t82-Presentation-Cassandra.htm
Je regarde actuellement le dernier chapitre d’économie sur les interactions entre les sphères réelles et financières.
Pourriez vous me donner votre avis sur ce que j’ai retenu :
La sphère réelle est représentée par les variables clés telles la croissance, l’emploi, l’inflation et la balance des paiements
La sphère financière est représentée par les variables financières telles les taux (intérêts, changes), les cours (pétrole, boursiers : actions, …)
Il y’a donc plusieurs types de liens entre ces deux variables :
- macro économie :
o Exemple : Le prix du pétrole (financier) a un effet inflationniste (réel)
o Exemple : Le taux de change (financier) détériore la compétitivité (balance des paiements, croissance)
o Exemple : Les cours de bourse à la hausse peuvent créer un effet de richesse et pousser la consommation vers le haut
- Anticipation :
o La courbe des rendements associée à la prime de risque reflète cette anticipation des agents économiques.
o è Je n’ai pas trop compris le fonctionnement de la courbe de rendement
Voila…C’est tout !
...merci pour votre aide !!!
Message: http://iittbb.xooit.fr/t81-Economie-dernier-chapitre.htm
Bonjour à tous.
Je m'appel Renaud, et je suis en première année d'ITB. Mais je le vis assez bien! ^^
Bon bah je vous souhaite tout plein de réussite!!! 
Message: http://iittbb.xooit.fr/t80-Presentation-dj-ren.htm
Question 58 : La politique de fiscalisation de l’épargne est-elle déterminante pour les équilibres macroéconomiques d’un état ?
Bonjour à tous!
Tout comme vous, je prépare le diplôme de l'ITB, et tout comme vous, je travaille dur sur ces chères petits sujets...
Et je dois dire que j'ai un peu de mal avec ce sujet 58. J'ai commencé, voir quasiment finit ma fiche, mais je voudrais avoir celle d'un autre pour comparer...
Si une âme gentille et sympathique se promène par ici, qu'elle me fasse signe!!
Merci!! 
Message: http://iittbb.xooit.fr/t79-Question-58-La-politique-de-fiscalisation-de-l-epargne-est.htm
Bonsoir,
Voici les QCM A et B que Julie nous a fait suivre...
http://www.neufgiga.com/index.php?m=c9ae77e8&a=7d397569&share=LNK26…
Bon courage à tous !!
B
Message: http://iittbb.xooit.fr/t78-QCM-entreprise-banque.htm
Voici un lien Youtube pour une petite fille asiatique qui chante...elle est trop mimi !!
http://www.youtube.com/watch?v=9yGp84i8GpQ
A bientot
Message: http://iittbb.xooit.fr/t77-Petit-bebe-asiatique-qui-chante.htm
Coucou à tous les ITB-istes,
Etant nouveau sur ce forum, j'en profite pour me présenter : Je suis à la Banque Populaire depuis 5 ans, au service international. L'international est très intéressant du point de vue banque, (moyens de paiement et de financement, garanties/cautions, gestion risques-pays, ...) mais à mon sens il est dommage de ne pas connaître et maîtriser les techniques de base de la banque.
C'est pourquoi, je vais intégrer l'ITB à la rentrée 2008 et me renseigne sur cette formation ô combien technique.
Actuellement, je révise un peu les "bases" (éco/gestion...) mais je ne sais pas par quoi commencer (pas de cursus banque au préalable, mais commerce international)... et je m'interroge sur la nouvelle organisation de ces 2 années ITB.
Merci d'avance pour tous les infos que vous pourriez m'apporter grâce à ce forum.
Bon courage à ceux qui planchent sur les exams et à bientôt ...
Damien0809
Message: http://iittbb.xooit.fr/t76-Presentation-de-Damien0809.htm
Bonjour,
je suis en ITB 1ère année à Lyon.
je travaille à la Caisse d'épargne en tant que Chargé d'affaires pro.
Bon courage à tout le monde pour les examens qui approchent !!!!
Message: http://iittbb.xooit.fr/t75-Presentation-de-Cyrille.htm
voici le sujet 16 traité! n'hésitez pas a me laisser vos commentaires je suis preneuse (si par hasard vous auriez d'autres plans...)
Nous verrons ainsi, en quoi la banque est une entreprise comme une autre dans un premier temps, et ensuite quelles sont ces spécificités.
1. Les similitudes avec les autres entreprises
a. Les fondamentaux des entreprises
Pour qu’il y ait entreprise 4 critères doivent être réunis :
- communauté humaine (entrepreneurs et salariés)
- Finalité économique (volonté d’apporter satisfaction aux clients)
- Gestion des flux financiers équilibrés et bénéficiaires si possible
- Mise en œuvre de moyens matériels et/ou immatériels et/ou financiers (utilisation organisée)
Ces critères définissent ainsi les entreprises. Cependant ils ne sont pas suffisant pour savoir si la banque est une entreprise comme une autre. Voyons dons plus en détail quelles sont leurs points communs.
b. Au niveau statut, concurrence, la réponse au nouveaux besoins, rentabilité accrue
Les statuts des banques ne différent pas de ceux des autres entreprises.
Du fait de la privatisation commencée au milieu des 80s mais surtout durant la fin des 90s et de la déréglementation, les banques on été soumises a une forte concurrence et une concentration.
Cela à même entraîné une nécessité d’optimiser la rentabilité afin de satisfaire les actionnaires, mais aussi les sociétaires et salariés et d’attirer de nouveaux capitaux.
De plus, étant une entreprise de services, elle a du répondre a des nouveaux besoins et donc s’adapter (produits de défiscalisation, d’épargne retraite…).
En cela, la banque a les mêmes défis que les autres entreprises. Cependant, elle doit répondre à d’autres critères qui en fait une entreprise spécifique. Nous allons les voir maintenant.
2. Les spécificités de la banque
Les spécificités de l’entreprise banque peuvent être déclinées en 3 thèmes principaux : ses différentes activités qui sont l’intermédiation bancaire et la transformation d’argent, la PSC et la PSI ; le lien étroit qu’elle a l’obligation d’entretenir avec les autorités de tutelle et les pouvoirs publics ; et la gestion des différents risques dus a ses activités. Commençons donc par ses activités.
2.1.Leurs activités
Nous avons dit qu’elles peuvent être classées en 3 catégories distinctes. Le rôle principal d’une banque est de financer l’économie (macro ou micro)
n parle ainsi d’intermédiation bancaire. Cela consiste à collecter auprès des épargnants leur argent moyennant une rémunération mais aussi l’assurance de le récupérer , afin de le donner aux emprunteurs. On parle ainsi de création monétaire. La banque a donc un rôle de fournisseur de liquidité et s’engage ainsi aussi bien auprès des déposants que des emprunteurs. Cette activité concerne la banque dite de détail.
Elle a également un rôle au niveau des moyens de paiement : on parle alors de PSC. Elle concerne partiellement la banque de détail et est ouverte a tout prestataire. Il s’agit de l’ensemble des opérations de vente et de conseils ainsi que les locations simples et les prises de participations. On entend par opérations de vente des actifs achetés en l’état et revendus moyennant une marge commerciale : par exemple les métaux précieux, les devises, les OPCVM. Pour ce qui est du conseil, il s’agit de l’asset management c’est-à-dire des opérations sur des fortunes privées et/ou sur des institutionnels et/ou sur des entreprises mais également le conseil au niveau de la gestion de haut de bilan. Lorsqu’on parle de location simple il ne s’agit ni de crédit bail ni de LOA qui sont considérés comme des crédits. On voit ainsi que ces prestations concernent la banque de détail mais ne sont pas l’essentiel de son activité ; c’est pourquoi on les dits connexes.
L’autre prestation possible concerne les services d’investissements : là encore elle concerne la banque de détail n’est qu’une petite partie de son activité. Il s’agit de l’ensemble des opérations sur actifs financiers cotés dédiées aux émetteurs (direction, garantie et placement d’émission), aux souscripteurs (traitement des ordres et des titres) ainsi que la banque elle même. Cela nécessite un agrément de l’AMF.
2.2.la nécessité d’être dépendant des autorités de contrôle et des pouvoirs publics
Cette dernière activité nous montre ainsi la dépendance des banques aux autorités de contrôle. Cependant les banques sont également dépendants des pouvoirs publics notamment en ce qui concerne la protection des consommateurs. En effet la sauvegarde des intérêts des utilisateurs de la banque est primordiale au vu de son rôle économique : assure la conservation, la libre circulation et l’échange de valeurs au niveau national mais aussi mondial.
Les pouvoirs publics ont également un devoir de contrôle de la création monétaire. En effet, cette dernière peut être source d’inflation, mais également de frein au démarrage de l’économie voir de déflation. On parle de création monétaire dès lors qu’un crédit est accordé. Les pouvoirs publics maîtrisent la création monétaire par leur action sur les taux directeurs et les réserves obligatoires qui influencent directement les marges des banques. Cependant la banque peut recycler les dépôts vers des secteurs jugés non prioritaires par l’Etat. C’est pourquoi il a instauré des prêts bonifiés afin de relancer le financement de secteur qu’il juge prioritaire (par ex le PTZ).
Afin de préserver l’économie au sens large, les pouvoirs publics sont dans l’obligation de surveiller la gestion des banques et de prévenir du risque de contagion dit risque systémique. Les derniers exemples en date sont Northern West qui a été privatisé en Angleterre car le risque de liquidité de la banque était avéré, mais également Bearn Stears racheté par JP Morgan en catastrophe via de l’argent prêté par la Fed.
Pour éviter des crises économiques lourdes mais liées aux banques, elles sont soumises, dès leur création au contrôle d’un régulateur (Comité des Etablissements de Crédit et des Entreprises d’Investissement qui délivrent l’agrément pour les activités d’intermédiation bancaire et PSI), et de façon permanente (Com bR). Les marchés des capitaux sont également soumis à cette contrainte (AMF) mais aussi les systèmes de règlements nationaux (contrôlés par la BDF).
2.3.La gestion des risques
L’élément le plus caractéristique de la banque est la prise de risque. Toutefois ce n’est pas la nature des risques qui en fait une spécificité bancaire mais c’est le taux de concentration élevé qui permet de dire que la banque a cette spécificité.
Il existe 3 types de risques. Les risques opérationnels, qui sont liés à un risque de perte résultant d’un défaut ou d’une inadéquation des procédés et/ou des personnes et/ou des systèmes. Ils ont fait l’objet du règlement « 97-02 » et sont maintenant comptabilisés dans le ratio Mcdonough qui remplace le ratio Cooke. Les risques juridiques comme le secret bancaire y sont inclus.
Les risques bancaires qui englobent le risque de crédit (ou de non remboursement), le risque de marché (ou de taux), le risque de non règlement, mais surtout le risque d’illiquidité (passif mobilisé insuffisant pour faire face aux retraits des dépôts des épargnants) : il peut entraîner la faillite de la banque et le risque de insolvabilité (le niveau de fonds propres n’est pas suffisant pour faire face à l’ensemble des risques) : on parle de risque final.
Le troisième type de risque sont les délits financiers qui sont de nature juridique. Il s’agit de délits d’initiés, de fausse information, de manipulation de cours, d’entrave au régulateur et d’opération de blanchiment. Ils sont d’autant plus spécifiques que le risque systémique est important. En effet, la confiance de l’ensemble des acteurs économiques, mais surtout des épargnants serait ainsi fortement ébranlée. Ces risques sont récents et sont apparus avec l’émergence des marchés financiers à travers le monde, mais aussi aux différentes affaires boursières (elron par ex), et également à la lutte permanente du blanchiment des capitaux et à son noircissement.
Pour conclure, nous pouvons ainsi dire que la banque est une entreprise comme une autre du fait qu’elle a une fonction économique précise mais de part ces spécificités elle est réellement une entreprise à part. En effet elle a le monopole de la création monétaire, elle a une double activité d’intermédiation (bancaire et financière), et surtout elle est surexposée au niveau des risques. Elle doit également rendre des comptes aux autorités de tutelle et aux pouvoirs publics. C’est justement ces particularités qui la contraignent fortement et notamment sur la réglementation qui est en constante évolution. L’exemple le plus concret à ce jour est la mise en place des normes prudentielles établies par le comité de Bale II depuis cette année. L’actualité financière nous laisse penser que ces normes vont devoir être encore modifiées afin de limiter au maximum les crises économiques liées aux banque.
Message: http://iittbb.xooit.fr/t74-16-Une-banque-est-elle-une-entreprise-comme-une-autre-Jus.htm
Bonsoir à toutes et à tous,
(ça fait très JT)
Je suis basé sur Paris et je travail chez HSBC, je connaissais le site de Papangator et j'ai découvert celui-ci par hasard en surfant sur le net et suis heureux de le découvrir.
Je me ferais un plaisir de partager mes connaissances, je suis en deuxième année d'ITB et souhaite à tous plein de réussites !!!
A bientôt
Tonio
Message: http://iittbb.xooit.fr/t73-presentation-de-Tonio.htm
Sujet 14 : A votre avis quelles seraient les dérives possibles s’il n y avait ni discipline professionnelle, ni risque pénal dans les activités bancaires et financières ?
Introduction :
Les activités bancaires et financières ont la spécificité d’être en rapport constant avec de grandes quantités d’argent et d’informations confidentielles (personnelles, commerciales ou financières…).
Après avoir défini les notions de discipline professionnelle et de risque pénal dans les activités bancaires et financières, je vous présenterez les dérives possibles d’un système abolit de ses « contraintes »
Définitions
En France, la discipline professionnelle est assurée par la commission bancaire pour sa partie bancaire et par l’autorité des marchés financiers pour sa partie financière, quant au risque pénal, il est directement géré par la justice pénale.
La discipline bancaire
La commission bancaire est compétente pour les établissements de crédit et les entreprises d’investissement. Elle veille à ce que ces derniers aient une situation financière saine et qu’ils respectent leurs obligations législatives et règlementaires. Elle dispose pour cela de compétences administratives et juridictionnelles
La discipline financière
L’autorité des marchés financiers (AMF) est compétente pour les sociétés de portefeuille, ainsi que tout autre acteur évoluant sur les marchés règlementés (entreprises d’investissement, entreprises de marchés,…) ou pour les personnes physique y travaillant. Pour cela elle peut avoir recours à des mesures d’urgences ou disciplinaires
Le risque pénal
Depuis les premiers textes de lutte contre le blanchiment des capitaux, puis la loi de modernisation des activités financières (lutte contre les conflits d’intérêts, manipulation de cours diffusion de fausses informations…) et de l’émergence des droits de la consommation, de la protection des libertés individuelles, un renforcement pénal de l’encadrement des activités bancaire et financière à eu lieu par le biais de sanctions pécuniaires et d’emprisonnement à titre individuel.
Les dérives possibles
Ces dérives liées à la disparition des barrières règlementaires, professionnelles ou législatives pourraient venir à l’encontre des règles actuelles :
La lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme
Les échanges provenant ou en faveur de personnes, d’entités liées au terrorisme se feraient en toute tranquillité. Cette situation pourrait avoir des répercussions dramatiques sur l’ensemble de la planète étant donné les tensions existantes dans certaines régions.
Les fonds provenant d’activités illicites (racket, prostitution, vols, …) seraient à disposition d’entreprises ou de personnes peu scrupuleuses ou réciproquement certaines entreprises ou personnes pourraient être amenées à créer de la corruption par le versement de pots de vin.
Une personne suspecte frappée d’une déclaration de soupçon pourrait être avertie par un employé de banque afin de prendre garde et d’arrêter temporairement ses activités.
La protection du consommateur
Les établissements de crédit peu scrupuleux pourraient modifier sans préavis leurs conditions tarifaires et facturer à leur clientèle les fermetures de compte liées à une éventuelle augmentation des tarifs è loi MURCEF
Le démarchage pourrait être effectué sans carte, sans communication des informations et documentations liées à un produit ou service vendu, sans laisser le bénéfice du délai de rétractation è loi de sécurité financière
Des produits d’épargne financière inadaptés pourraient être proposés à des clients peu avertis sur les risques de perte en capital ou la durée minimale des produits ou services à vendre è MIF
Le secret professionnel ne serait plus respecté et les clients prendraient le risque de voir diffuser des informations à caractère personnel et confidentiel les concernant è article L511 du code monétaire et financier.
Les dispositions de bale II
Les banques ne seraient plus tenues par des règles prudentielles les obligeant à avoir un minimum de fonds propres en fonction des risques encourus. Dès lors et comme nous l’avons vu avec la crise des crédits des ménages dits « Subprime » étatsuniens sans cette sécurité un bon nombre d’établissements de crédit ou d’entreprises d’investissement auraient eu des problèmes bien plus importants è Pilier I = ratio de solvabilité
Elles n’auraient plus l’obligation pour les Banques (EC et EI) de mettre en place un système de contrôle permanant et de cartographier les risques opérationnels ou d’assurer la continuité de l’activité. Dès lors des opérations frauduleuses comme nous avons pu le voir récemment à CALYON ou à la SG, seraient plus fréquentes et avec des conséquences plus dommageables. è Pilier II = contrôle permanent
La discipline de marché serait inexistante et des informations inexactes, incomplètes, trompeuses pourraient fortement impacter la régularité des opérations et la qualité même du marché. Une entreprise entrant sur un marché boursier pourrait simuler sa bonne santé financière afin que les investisseurs souscrivent à son capital. Dès lors que la supercherie serait découverte, les investissements perdraient de leur valeur : exemple ; enron è Pilier III = discipline de marché
Conclusion
A mon avis, l’encadrement d’une activité omniprésente dans le système mondial n’est pas un mal dans la mesure où il est réalisé par des professionnels et des législateurs à l’écoute des consommateurs et des entreprises.
Nous avons pu voir par le biais de quelques dérives possibles que les agissements de certains pourraient entrainer une perte de confiance envers le système bancaire et financier.
Dès lors la moindre crise aurait de grande répercussion sur l’économie mondiale.
Imaginons l’impact de la crise des crédits accordés à des ménages étatsuniens déjà en difficulté, se répandre sur un système bancaire et financier sans règle …les dégâts seraient beaucoup plus dramatiques que ce que nous vivons…
Message: http://iittbb.xooit.fr/t72-Sujet-14-A-votre-avis-quelles-seraient-les-derives-possibles-s-il-n-y-avait-ni-discipline-professionnelle-ni-risque-penal-dans-les-activites-bancaires-et-financieres.htm
Je suis inscrit en 1ere annee itb et comptable à la BANK OF AFRICA BENIN.
Message: http://iittbb.xooit.fr/t71-Presentation-de-RENAGNON.htm
Bonjour tout le monde
je suis en 2Ième année ITB pour ma part, et j'ai examen le 15/03 donc ce samedi QCM d'entreprise banque, sinon tout va bien, c'est dur dur cette 2ième année surtout avec le big oral qui se rapproche.
A bientot
et je suis de l'Ile de la Réunion

Message: http://iittbb.xooit.fr/t70-Presentation-de-Papangator.htm
Coucou à tous.
Moi c'est Valérie, je travaille pour BNP Paribas depuis 5 ans et demi.
Je suis conseillère clientèle sur Lille après avoir fait plusieurs postes et passé le BTS BQ Part et le BTS BQ Pro.
Je vais entrer en première année d'ITB en Octobre 2008 et je me documente donc un peu avant, j'essaye de voir les sujets que je pourrai déjà commencer à bosser pour prendre un peu d'avance.
Si vous pouvez m'orienter , n'hésitez pas, car je ne sais pas par où commencer.
J'espère trouver réponse à mes questions sur ce forum.
@ bientôt.
Message: http://iittbb.xooit.fr/t69-Valoo.htm
Bonjour à tous,
Trouvez ci-dessous la liste des questions à préparer pour cette fin de 1ère année.
Si certains d'entre vous ont des réponses, merci d'avance.
Je devrais en réceptionner très prochainement. Mettons en commun et multiplions les sources !
Bon courage à tous,
LES CONNAISSANCES ECONOMIQUES1) Après avoir présenté les fonctions de base des banques commerciales, expliquez en quoi celles-ci jouent un rôle essentiel dans l’économie ?2) Parmi les différents agrégats économiques, le Produit Intérieur Brut (PIB) est un indicateur phare. Après avoir donné sa définition vous indiquerez si aujourd’hui le PIB vous paraît toujours aussi pertinent dans l’analyse de la situation économique d’un pays.3) Consommation, épargne et investissement constituent les composantes fondamentales de l’activité économique. Selon vous, quels facteurs influencent la répartition du revenu entre consommation et épargne ? Quelles relations existent entre épargne et investissement ?
4) Définissez la fonction épargne et expliquez ses déterminants à court terme ainsi qu’à long terme.
5) Selon son affectation les effets de l’épargne diffèrent radicalement. Présentez les principaux supports d’épargne et leurs conséquences sur le financement de l’économie.
6) L’investissement est une opération économique fondamentale. Définissez ce concept,et expliquez en quoi le niveau d’investissement résulte de paramètres multiples.
7) Définissez et expliquez la notion de multiplicateur d’investissement.
Pourquoi les keynésiens préconisent-ils une politique budgétaire de relance ? Quelles sont ses conséquences ?
9) Expliquez pourquoi et comment les autorités monétaires agissent sur la quantité de monnaie et/ou le taux d’intérêt ?
10) Expliquez en quoi le budget de l’Etat impacte l’activité des banques.
11) Présentez les facteurs expliquant l’insuffisance du taux d’épargne aux Etats-Unis, et leurs conséquences sur les flux internationaux.
12) Expliquez le rôle des banques commerciales dans le recyclage de l’épargne, ainsi que les notions d’intermédiation et de désintermédiation.
13) Présentez et analysez le rôle des banques centrales dans la lutte contre l’inflation.
14) Quels sont les avantages et les inconvénients d’une « monnaie forte » ?
15) L’expression « policy mix » recouvre l’utilisation conjointe des politiques monétaire et budgétaire. Quels sont les objectifs, les moyens et les interactions de ces deux politiques ?
L’ENVIRONNEMENT REGLEMENTAIRE DES ACTIVITES DE LA BANQUE DE DETAIL
16) Le secteur bancaire est tenu à une obligation de sécurité forte et spécifique.
Après avoir présenté les raisons de cette situation, vous expliquerez comment les principales autorités de tutelle assurent cette mission.
17) Expliquez la répartition des activités de contrôle entre les différentes autorités concernées.
1
Expliquez pourquoi le secteur bancaire et financier est un des plus encadrés et des plus contrôlés.
19) Après avoir défini le risque systémique, présentez le(s) dispositif(s) ayant pour objectif de le prévenir.
20) Pourquoi et comment est-il indispensable d’exercer une tutelle sur les banques qui passe tant par le contrôle a priori que par le contrôle a posteriori ?
21) Quels sont les principes qui doivent caractériser le droit à la consommation dans les relations entre les banques et leurs clients ?
22) Présentez et expliquez les normes et principaux ratios issus de « Bâle I ».
23) Expliquez pourquoi et comment le dispositif issu de Bâle II élargit le champ d’appréciation des risques bancaires et financiers.
24) Expliquez pourquoi le plan de continuité d’activité constitue un élément essentiel de la gestion des risques.
25) Après avoir expliqué ce que recouvre la fonction conformité, présentez les obligations
légales relatives à la maîtrise du risque de non-conformité.
26) L’obligation du banquier d’informer son client prime t-elle sur son propre devoir de non ingérence ?
27) Le banquier a t-il un devoir de conseil et/ou de mise en garde ?
2
Pourquoi la technique du virement peut-elle présenter des facilités particulières en matière de blanchiment ? En quoi la mise en place d’une « traçabilité » permettrait de mieux lutter ?
29) Le secret professionnel : pourquoi et comment ?
30) Quelle(s) raison(s) font que le secret bancaire connaît un nombre croissant d’exceptions ?
L’ENTREPRISE BANQUE
31) Une banque est-elle une entreprise comme une autre ? Justifiez votre position.
32) Quels sont les impacts de la réglementation prudentielle sur l’activité des banques ?
33) La banque en ligne est-elle conçue comme une alternative ou plutôt comme un complément au canal des agences ?
34) Expliquez pourquoi et comment les accords de Bâle II obligent les banques à mesurer et contrôler leurs risques.
35) Pourquoi et comment les banques cherchent-elles à optimiser l’allocation de leurs fonds propres ?
36) Quels sont les principaux Soldes Intermédiaires de Gestion (SIG) et les ratios que vous qualifieriez de significatifs dans l’analyse du compte de résultat d’une banque ? Pourquoi ?
37) Les stratégies marketing reposent notamment sur la segmentation des clientèles. Expliquez les fondements de la segmentation, ses objectifs et ses limites.
3
Quelles sont les composantes du Produit Net Bancaire (PNB) ?
Quel constat faites-vous de l’étude de leurs évolutions ?
39) Expliquez l’évolution et l’impact des facteurs économiques sur les résultats des banques.
40) Présentez les principaux objectifs de la gestion actif passif.
41) Après avoir présenté les notions de centre de coût et de centre de profit, expliquez comment le contrôle de gestion bancaire mesure la rentabilité d’un établissement.
42) Présentez les principales phases de la procédure budgétaire et les objectifs des tableaux de bord de gestion.
43) Quelles sont les trois familles de risques majeurs auxquels sont exposées les banques ?
44) Présentez et expliquez les trois piliers de Bâle II.
45) Quelles sont les conséquences stratégiques, commerciales et organisationnelles de la réforme de Bâle II ?
LA FINANCE D’ENTREPRISE
46) Le bilan d’une entreprise est-il le reflet de ses choix économiques et financiers ? Illustrez votre raisonnement par des exemples.
47) Quelle est l’importance du diagnostic économique dans l’étude d’une entreprise ?
4
Après avoir définit la Valeur Ajoutée, expliquez sa répartition dans l’entreprise.
49) Une entreprise crée-t-elle de la valeur pour ses actionnaires, pour ses salariés et/ou pour répondre à d’autres objectifs ?
50) Quelles sont les composantes de l’actif circulant ? Quels sont les liens entre ces composantes et l’activité économique de l’entreprise ?
51) Expliquez pourquoi et comment le bilan fonctionnel permet de mieux comprendre une entreprise au travers de ses fonctions essentielles.
52) Comment conduisez-vous votre approche et votre lecture des choix stratégiques de l’entreprise (politiques d’investissement, d’achat, de recours à la sous-traitance, de financement, …) au moyen des grandes masses du bilan.
53) Quels postes du bilan fonctionnel vous paraissent prioritaires dans la découverte et la compréhension d’une entreprise ?
54) En quoi le compte de résultat présente t-il la double caractéristique d’être à la fois un document financier et économique ?
55) Les dotations aux amortissements peuvent-elles être assimilées à une aide fiscale au
renouvellement des immobilisations ? Justifiez votre réponse.
56) Pourquoi dit-on de l’Excédent Brut d’Exploitation qu’il représente le résultat économique de l’entreprise ?
57) Qu’est-ce que le seuil de rentabilité ? Pourquoi et comment le chef d’entreprise peut-il être amené à l’abaisser ?
5
Seuil de rentabilité et atteinte du point mort : pourquoi les identifier, comment les analyser ?
59) Comment appréciez-vous la structure financière d’une entreprise ?
60) Après avoir défini la notion d’intensité capitalistique, expliquez pourquoi l’approche de celle-ci varie selon le secteur d’activité concerné.
Message: http://iittbb.xooit.fr/t68-Questions-Oral-1ere-annee.htm
Bonjour à tous !!!
Je suis à la recherche des séries de QCM 2007.
Voici mon e-mail elodie.filio@bnpparibas.com.
MERCI PAR AVANCE
Message: http://iittbb.xooit.fr/t67-QCM-ENVIRONNEMENT-REGLEMENTAIRE-DES-ACTIVITES-DE-BANQUE.htm
Si vous lisez ce message, c'est que vous avez réussi à contourner la fermeture du forum. BRAVO !!!
Alors faites passer l'info et la procédure pour pouvoir avoir à nouveau accès ce lieu de rencontre privilégié.
Surtout à l'avenir, ne mettez plus de lien dans vos messages pour des raisons de copyright.
Bonne continuation,
Adriana.
Message: http://iittbb.xooit.fr/t66-Comme-on-se-retrouve.htm
"J'me présente je m'appelle doriani, je voudrais bien réussir ma vie, être aimé, être beau, être intelligent mais surtout gagner de l'argent....".
Salut à toutes et à tous,
je ne suis pas, contrairement à vous, encore un itb-iste mais je vais passer les fameux tests d'entrée fin Mars et faire partie je l'espère de cette belle et grande famille.
Mon parcours est un peu atypique, en ce sens où j'ai démarré ma carrière professionnelle en tant que géomètre après quelques années d'études consacrées essentiellement à faire la fête. Et puis un jour en me levant pour aller au boulot, alors que j'étais en cdi au cap d'agde, je me suis dit que la banque finalement ça avait l'air sympa et comme j'étais à fond dans la bourse j'ai tout plaqué pour reprendre des études en alternance en 2004 avec BNParibas (Bts action co). Puis j'ai engrangé les formations bts banque pri et pro et me voila aujourd'hui à préparer l'entrée à l'ITB. Parallèlement aux formations je suis passé du guichet à conseiller en patrimoine financier... comme quoi dans la vie tout est possible.
Voilà sinon ce qui m'amène dans ce forum, c'est de d'abord de m'imprégner de la culture itb mais surtout d'avoir vos commentaires et éventuels conseils sur les tests d'entrée qui sont une mine d'or.
Et j'en profite également pour vous présenter mes meilleurs voeux, et notamment de réussite à cette examen.
@+
Message: http://iittbb.xooit.fr/t65-Doriani.htm
Bonsoir à toutes et à tous,
Je viens de lire un livre très intéressant de Pierre Leconte, aux éditions Jean Cyrille Godefroy (novembre 2007, 12.50euros)
"La grande crise monétaire du XXIe siècle a déjà commencée"
L'abandon progressif de l'étalon-or et des taux de change fixes depuis le début du XXe siècle a provoqué un vertigineux tourbillon : perte constante du pouvoir d'achat de toutes les devises ; pyramide de crédits gagés sur le néant ; déséquilibres monétaires, économiques et sociaux majeurs à l'intérieur des Etats et entre pays ; " capitalisme fou " ; mondialisation monopolistique et les guerres les plus meurtrières de l'Histoire ! La crise des crédits gagés sur les emprunts immobiliers américains d'août / septembre 2007 ne fait que commencer. Elle sera suivie de l'effondrement du dollar, puis de toutes les monnaies de papier, les unes après les autres. Si la réforme complète du Système monétaire international n'est pas entreprise au plus vite, la Chine deviendra le " maître du monde " avec la complicité résignée des Etats-Unis, l'euro implosera et l'Europe perdra sa puissance économique et politique. Pierre Leconte, en praticien et en théoricien des questions monétaires, nous prévient que nous sommes déjà entrés dans la Grande Crise monétaire du XXle siècle, dont les effets seront pires que ceux de la Crise de 1929. Il nous donne quelques conseils pour protéger notre patrimoine et éviter qu'il ne parte en fumée.
Biographie de l'auteur
Economiste, fondateur d'une société financière en Suisse, Pierre Leconte a été membre des bourses des marchés à terme de Londres et de New York, puis conseiller d'une banque de développement et d'une banque centrale sud-américaines. Il est le fondateur et l'animateur du " Forum monétaire de Genève pour la paix et le développement ".
J'ouvre les débats sur le rôle de l'état...
Bon courage et bonnes fêtes !!!
Message: http://iittbb.xooit.fr/t64-La-grande-crise-monetaire-du-XXIe-siecle-a-deja-commencee.htm
c'est cool mais je ne sais pas si la propriété intellectuelle est respectée ...
Message: http://iittbb.xooit.fr/t63-Fiches-ITB-2006-2007.htm
Bonjour à tous
Je me présente, je m'appelle Sabah, j'ai 33 ans et je suis maman d'une petite puce adorable de 13 mois.
je travaille chez BNP Paribas dans le métier Titres. Je m'occupe de la valorisation des fcp, sicav et fcpe pour le compte des sociétés de gestion externe à BNP paribas.,c'est interessant mais le cercle est fermé. Il est temps pour moi aujourd'hui de changer et de voir ce qui se passe ailleurs. C'est pour cette raison que jai décidé de suivre les cours d'ITb pour me donner le moyen et la chance de bouger et d'évoluer.
Alors ensemble souhaitons nous bon courage pour cette nouvelle aventure.
je compte sur vous pour votre participation et échanges.
Merci pour cette initiative
Message: http://iittbb.xooit.fr/t62-PRESENTATION.htm
Salut ami(e)s ITB istes,
C'est vrai que venir se balader dans le forum de David, glaner quelques infos ô combien utiles, se barrer comme un braqueur et ne pas se présenter ............. ça craint !!!!!
Alors voilà, moi c'est Farez du 94, je suis DA d'une agence de 8 chez LCL, une boite en pleine mutation et qui offre à ce jour beaucoup d'opportunités à qui sait le saisir (non je ne fais pas de pub illicite pour mon employeur
).
Ca fait 4 ans que j'y suis et je m'y plais assez !! Je fais de la banque depuis 10 ans, plutôt "commercial de banque" si je puis dire car il ne faut pas se leurrer, rares sont ceux qui peuvent se prétendre être de vrais banquiers, au sens propre du terme.
J'ai 32 printemps, marié et papa d'une adorable petite puce de 17 mois qui remplie de bonheur notre vie !!!!
A ce jour l'ITB m'a fait rencontrer des personnes d'horizons différentes et qui sont à la fois très interessants, très agréables et très sympas.
J'éspère que cette aventure nous menera aussi loin que possible ..... d'ici là je vous souhaite de passer d'agréables fêtes de fin d'année et à l'année prochaine !!!!!!!!!!!!!!!!
Message: http://iittbb.xooit.fr/t61-Presentation-de-Farez.htm
Les ratios d’analyse financière
Taux de marque :
Marge commerciale / Ventes de marchandises = %
Ce ratio est à la fois sensible aux variations de prix de vente et aux variations de coût d’achat. Il varie considérablement selon les secteurs.
Marge brute de production :
Achats de mat. 1ères – variation de stocks de mat. 1ères / production
C’est le rapport entre le coût des matières 1ères effectivement consommées et la production.
Taux de valeur ajoutée :
Valeur ajoutée / Production + ventes de marchandises = %
Ce ratio reflète la rentabilité de la structure de production de l’entreprise qui aura elle-même une incidence déterminante sur les besoins de financement. Il est important de voir les variations d’une année sur l’autre car elles montrent la plus ou moins grande contribution des facteurs de production à l’activité de l’entreprise.
Coût de la main-d’œuvre :
Charges de personnel / Effectif moyen = en K€
Ratio des charges de personnel
Charges de personnel / VA. Doit être inférieur à 80%.
Productivité :
CA / Effectif moyen = en K€
Ratio de productivité :
Valeur ajoutée / effectif moyen = en K€
Rentabilité d’exploitation :
EBE / CA HT = %
Reflète la rentabilité de l’entreprise après rémunération de tous les facteurs de production directs. Ce ratio à l’avantage de se prêter plus aisément aux comparaisons entre les résultats prévisionnels et les résultats des exercices passés.
Charges financières
Charges financières / CA HT = %
S’il est supérieur à 3%, cela peut signifier que l’entreprise est endettée. Bien sûr, elles ne doivent pas aussi dépasser 60% de l’EBE.
Poids des intérêts :
Intérêts et charges assimilées / CA HT = %
Reflète le degré de dépendance où d’indépendance de l’entreprise vis-à-vis de ses apporteurs de capitaux (dettes financières). La norme concernant les poids des intérêts est de 3 à 4 % maxi du CA HT.
Charges financières / EBE = % (doit être < 35%)
Rentabilité finale :
Résultat net de l’exercice / CA HT = en moyenne 4%.
Il est exprimé en % ; 1 à 2% pour les entreprises de négoces et 5% pour les entreprises industrielles. On l’appelle aussi la rentabilité dite financière.
Rentabilité globale :
CAF / CA HT = % dégagé pour 1 euro de CA. Ratio universel.
Dépend de la structure de production de l’entreprise. Permet des comparaisons notamment au niveau des prévisions.
Rentabilité financière :
Résultat de l’exercice / Capitaux propres après répartition de N-1 ↔ en %
Mesure la rentabilité des investissements des associés.
Autofinancement des investissements :
CAF – distribution/investissement HT = (en %)
Marge brute de production :
Achats MP – variation de stocks de MP / production
C’est le rapport entre le coût des matières 1ères effectivement consommées et la production.
Ratio de solvabilité :
Ressources propres / Total bilan = 25% pour l’industrie et 20% pour le négoce.
Ratio d’intensité capitalistique :
Immobilisations corporelles / CA HT = %. Met en valeur les investissements par rapport au CA.
Ratios d’endettement :
Ratio de capacité d’endettement structurel :
Ressources propres / dettes structurelles
Mesure la capacité de l’entreprise à s’endetter à terme. Pour la banque, le taux doit être > 1 (ou 100%).
Ratio de capacité de remboursement des dettes structurelles :
(Dettes structurelles + obligations convertibles et emprunts participatifs ou subordonnés) / CAF
Il mesure la capacité de l’entreprise à rembourser ses dettes structurelles par ses propres moyens (exprimé en année). Il doit être < 3 ans pour être acceptable ; c'est-à-dire qu’il faut moins que 3 ans de CAF pour rembourser les dettes.
Degré d’amortissement des immobilisations :
Amortissements économiques / immobilisations amortissables brutes (en %).
Il mesure le degré de vieillissement de l’actif productif (par usure et par obsolescence). En général, lorsque le ratio > 80%, c’est que les installations sont vieilles et qu’il existe une incapacité à les renouveler.
Valeur relative du FR :
FR/ CA HT X 360 = en jours. Permet de mesurer, en nombre de jours de chiffre d’affaires, la valeur du FR.
Valeur relative du BFR :
BFR/ CA HT X 360 = en jours. Permet de mesurer, en nombre de jours, la valeur du BFR.
Durée moyenne des composantes du FR et du BFR :
· Délai moyen du stock :
Stock final brut de marchandises / achats de marchandises HT x 360.
Ce ratio ne doit pas être en progression car augmentation éventuelle du BFR.
· Délai moyen des créances clients :
Créances clients brutes / CA TTC x 360 en jours
· Délai moyen des crédits fournisseurs :
Dettes fournisseurs et comptes rattachés / achats de marchandises + achats MP ou d’approvisionnement + autres achats et charges externes TTC x 360
Message: http://iittbb.xooit.fr/t60-Les-ratios-d-analyse-financiere-les-basiques.htm
Les Etats-Unis : la décennie 90 ou la décennie glorieuse
1. Des performances macro-économiques remarquables
Les USA ont connu plusieurs cycles de longues durées (1960-1967 ; 1982-1989 et actuellement) malgré plusieurs crises : le krach obligataire de 1994, la crise mexicaine de 94-95 et la crise des pays émergents de 97 à 99.
4 points essentiels :
- peu d’inflation
- peu de chômage
- productivité élevée
- coûts salariaux maîtrisés.
A. Des créations d’emploi vigoureuses
19,4 millions d’emplois créés depuis le début du cycle. 68% des emplois ont été créés dans des catégories socioprofessionnelles élevées et à plein temps. Cela n’empêche pas des flux importants de sorties d’emplois.
La durée moyenne du chômage apparaît encore élevé, soit environ 13,8 semaines. C’est une moyenne les plus élevées.
B. La productivité : mirage ou réalité ?
Les gains de productivité dans les domaines non-agricoles tendent à s’accélérer pour dynamiser la croissance de l’économie américaine.
Cette accélération (notamment fin 9
n’est qu’un rattrapage par rapport au début du cycle (dépenses liées aux nouvelles techniques de l’information).
Si les gains de productivité ne sont pas très élevés, c’est peut être du à une sous-utilisation de l’outil informatif à cause d’un manque de formation des utilisateurs.
Cependant, il est difficile d’évaluer la productivité dans le domaine des services.
C. L’absence d’inflation
Le cycle économique des années 90 se caractérise par l’absence de pression inflationniste. Contrairement aux cycles précédents, la forte croissance n’a pas donné lieu à des tensions sur les salaires et les capacités de production, sources d’inflation.
Pourquoi ? progression modérée du coût du travail car les salariés ont gagné des point de pouvoir d’achat car l’inflation est restée très faible ; insécurité sur le marché de l’emploi ; augmentation des pyramides d’âges donc revendications moins importantes…
A noter que l’apparition de l’assurance santé privée a permit de réduire les coûts salariaux (car moins chère) ainsi que la bonne santé de la bourse a permit aux employeurs de débourser moins d’argent pour préparer les retraites.
Concernant les coûts de production, ils n’ont pas augmenté car les charges d’intérêt ont baissé et les prix des matières premières et de l’énergie sont restés stables.
D. Une politique budgétaire vertueuse
Depuis le début de la décennie, la politique américaine a été plutôt vertueuse contrairement aux précédents cycles. En 1998, le budget fédéral a été excédentaire pour la première fois depuis 1969. La dette publique a commencé à régresser. Il semblerait que les finances publiques soient en bonne voie de continuer sur cette même voie sachant que les hypothèses utilisées n’étaient que favorables.
Les USA ont aussi anticiper le vieillissement de la population sachant que le pays n’était pas dans la situation la plus défavorable parmi les pays de l’OCDE. 62% des excédents budgétaires sont prévus pour renflouer les caisses fédérales des retraites. Bien sûr la bourse sera un secteur privilégié.
E. Un réglage monétaire fin
Ses objectifs finaux sont : plein emploi, stabilité des prix et des taux d’intérêt LT.
Le succès de la FED repose sur : le gradualisme, la communication et la prévention.
· Gradualisme : La grande majorité des ajustements s’inscrivent dans la même orientation en matière de politique monétaire. Greenspan en est l’artisan depuis 1987. Les changements d’orientation de politique monétaire prennent souvent beaucoup de temps. La FED a eu le souci de stabiliser les anticipations sur l’ensemble de la courbe des taux.
· Transparence et accountability : c’est un atout aux USA car le Congrès est très pointilleux sur ce sujet. Grâce à la communication, Greenspan a souvent réussi à faire réviser les anticipations sur le marché obligataire, la bourse et le marché des changes.
· Approche préventive : Greenspan a souvent pris des décisions sur des évènements à venir alors que la majorité des analystes ne tiraient pas encore « les sonnettes ». Il a toujours préparé et expliqué ces interventions préventives. Les analyses de Greenspan et de la FED ont toujours été pragmatiques.
F. Le dynamisme entrepreneurial
La création d’entreprises est facilité aux USA par les possibilités de financement et le peu d’obstacles réglementaires. 800 000 créations en 1997 contre 530 000 en 1980.
50 millions d’américains travaillent à domicile.
Cependant, le taux de moralité des entreprises est élevé ainsi que du nombre de faillites. Un dépôt de bilan n’est pas un obstacle définitif pour un entrepreneur.
G. Le capital-risque
Phénomène important. Il a débuté dès 1960 et s’est accéléré en 1970 avec Compaq et Microsoft pour des raisons essentiellement fiscales. 35 à 40% des sommes proviennent des fonds de pension. Les investisseurs participent souvent à la gestion des entreprises concernées. Le cadre fiscal et juridique est favorable à ce type d’investissement. Ce marché reste liquide grâce à la possibilité de se désengager via le NASDAQ.
H. L’importance des activités de recherche-développement
La moitié de la R-D mondiale est américaine. En % de PIB, le taux est plus élevé aux USA que dans le reste des pays de l’OCDE. Tous les budgets de R-D des entreprises américaines sont en croissance.
2. Des déséquilibres importants font peser des risques sur la pérennité d’une croissance vigoureuse
A. Un endettement interne important
Ce cycle actuel se caractérise par un endettement important, comme les précédents.
Þ libéralisation financière, bulle spéculative sur le prix des actifs (dont l’immobilier), augmentation de l’endettement public à cause de déficits publics importants, réduction de la consommation des ménages et des investissements des entreprises.
Cependant, ce cycle a 3 particularités par rapport à celui des années 80 :
· diminution sensible de l’endettement public (car progression de l’endettement privé)
· effort d’investissement productif des entreprises
· endettements des ménages plus importants et fort accroissement du poids des actions dans leur patrimoine au détriment de l’effort d’épargne (100% d’endettement par rapport à leur revenu disponible).
B. Des risques de forte correction boursière
Le Dow Jones a doublé entre 94 et 98. Engouement pour les valeurs actions Þ création de valeurs pour les actionnaires à travers de nombreuses fusions-acquisitions et le rachat d’actions par les entreprises pour améliorer leur rentabilité financière.
Le risque est une mauvaise interprétation de la politique monétaire et/ou une détérioration des perspectives de croissance des entreprises.
Cependant, l’institutionnalisation de l’épargne investie en actions peut amortir le choc (fonds de pension). L’excédent budgétaire fédéral est aussi un avantage en cas de sérieuse correction.
C. L’accroissement peu soutenable à terme des déséquilibres externes
Le déficit s’est creusé depuis 1981 :
· détérioration de la balance commerciale avec une forte part d’importations que d’exportations
· détérioration du poste « revenus d’investissements » (déficit de 23 milliards de $ en 9
.
Le déficit courant américain a été financé par d’importantes entrées nettes de capitaux (investissements de portefeuille).
Cela s’explique par une position monopolistique du dollar comme devise internationale de réserve.
Cependant Þ contrainte de solvabilité pour les USA. La position extérieure nette des USA est devenue négative en 1987 soit 17.8% du PIB en 1995.
A ce rythme, (stagnation des exportations et augmentation de importations), la position débitrice des USA aurait été multipliée par 2.5 en 2003 (environ 36% du PIB).
Le mode d’ajustement le plus simple et le moins douloureux pour les USA aurait une dépréciation du $ (finalement, la situation actuelle n'a rien de nouveau). Cela aurait permi de résorber le déficit extérieur.
Des modes d’ajustement complémentaires :
· baisse de la demande domestique
· progression de l’effort d’épargne.
Cependant, il y avait un risque latent de récession avec ces modes. La FED n’avait pas de raison de relever ses taux car il n’y avait pas de risque inflationniste.
Message: http://iittbb.xooit.fr/t59-Les-Etats-Unis-la-decennie-90-ou-la-decennie-glorieuse.htm
La monnaie Antique
C'est en Asie mineure (Anatolie) que l'on s'accorde à faire naître la monnaie au début du 7ème siècle avant notre ère. A cette époque, les pièces sont encore de forme irrégulière.
Néanmoins le métal comme "monnaie" d'échange était présent sous diverses formes: lingots d'argent, de bronze, de fer, barre de cuivre, hache, anneaux, etc. et ce dès 1100 avant J.-C. en Chine.
En Grèce, les pièces portent le blason de la cité émettrice de la monnaie. Plus d'un millier de villes et 500 chefs battent leur monnaie. C'est dire l'importance des changeurs.
Aux environs de 450 avant J.-C., les Grecs réussirent à imposer le tétradrachme d'argent (à l'emblème de la chouette) sur tout le bassin méditerranéen y compris en dehors de leur zone d'influence où l'Espagne et même la Gaule recopièrent les monnaies helléniques.
Bien qu'il ait existé une monnaie romaine avant cette date, ce n'est que vers l'an 300 avant J.-C. que de véritables pièces furent frappées puis en 268, les premiers deniers d'argent (1 denier = 10 as) furent frappés au temple de Junon Moneta. Comme pour les Grecs, les monnaies d'or n'étaient frappées qu'en temps de crise.
Jusqu'à la chute de Rome en 476 de notre ère, la monnaie romaine a cours dans tout l'univers occidental connu.
Le début du Moyen Âge
Après la chute de l'empire Romain, les diverses royautés continuèrent à frapper des monnaies impériales. Ainsi, jusqu'au milieu du 7ème siècle, on trouva des monnaies "romaines" dans la Gaule méridionale.
De par les invasions barbares, la notion d'état n'existait plus, de ce fait la frappe de la monnaie n'était plus monopole d'état. Évêques, propriétaires, localités émirent chacun leurs propres pièces : dans la Gaule mérovingienne, il n'y eut pas moins de 1 500 monétaires pour la monnaie d'or la plus fréquente, le tiers de sou, émis dans un millier de localités différentes.
Au début, les pièces étaient en cuivre et en bronze. Mais le stock de pièces d'or romaines était si important, qu'il constituait la principale monnaie d'échange. On peut donc parler ici d'un monométallisme or jusqu'à la fin du 6ème siècle (y compris en Gaule).
Vers la première moitié du 7ème siècle, se manifeste clairement sous Charlemagne (bien qu'une réforme ait commencé avant) un retour au bimétallisme or/argent ainsi qu'un retour à l'état, du privilège de battre monnaie. Ceci néanmoins s'assouplit au bénéfice des comtes et abbayes mais toujours par concession royale.
D'autre part, le denier d'argent va devenir la base monétaire (ceci va durer jusqu'à la Révolution en France). Simultanément, l'or cessa de circuler et on arrêta de le frapper.
Cette disparition progressive de l'or tient probablement au fait que l'occident est en pleine période de crise (invasions Arabes, ruptures avec Byzance) ce qui se traduisit par l'abandon des échange internationaux et un retour vers l'économie rurale et les paiements en nature (bétail, céréales, etc.).
Byzance et l'Islam
Du 10ème au 12ème siècle, les échanges avec l'occident avaient donné à la monnaie byzantine un prestige considérable.
Le besant, nom donné au solidus d'or titrant 4,48 g , allait symboliser pendant près d'un millénaire la fortune de Byzance.
Les croisades, pour leur part, avaient contribué à accroître les échanges entre les deux bassins de la Méditerranée; elles avaient aussi donné l'occasion aux royaumes francs de frapper, dans l'or d'afrique, de belles monnaies qui assurèrent quelque temps leur force économique.
Quant à l'Islam, il conservait lui aussi un monnayage (frappe de la monnaie) hérité de l'antiquité, ses monnaies portent le nom de dinar (de dinarius) ou de dirhem (de drachme).
Le nouveau système médiéval
À partir du 13ème siècle, l'occident connaît une période d'essor commercial. En Italie, les transactions importantes imposèrent la reprise de la frappe de pièces d'argent en complément du denier. Au milieu du 13ème siècle, on reprit la frappe des pièces d'or.
En France et en Angleterre, la monnaie royale eut désormais tendance à s'imposer par rapport à celle des barons. Ainsi la monnaie redevint-elle monnaie d'état.
Parallèlement, au 14 et 15ème siècle une première monnaie de papier (sous forme de lettres de change) fit son apparition en Italie.
Au début du 17ème siècle, certaines banques (Hollande, Allemagne et Suède) commencèrent à émettre des certificats de dépôt.
La France connu quelques expériences malheureuses en matière de billets : assignats révolutionnaires, mandats territoriaux. Le véritable billet de banque ne fit son apparition, prudente, que sous Napoléon.
Notons pour l'anecdote qu'au 17ème siècle apparut le crénelage des pièces européennes afin de rendre difficile le rognage des pièces fort répandu à l'époque.
L'époque moderne
Avant la Première Guerre Mondiale, les principales monnaies étaient convertibles entre elles et leur valeur en or était fixée. Les banques centrales remplacèrent peu à peu les banques privées dans le rôle d'émettrice de billets.
Les pièces d'or circulaient librement dans le public.
Dès la fin de la guerre, le Mark, la Livre et le Franc commencèrent à se déprécier par rapport à leur parité or. Pour réduire l'usage de l'or, on instaura "l'étalon de change-or" (Gold Exchange Standard) en 1922 qui invita les états à détenir une partie de leurs réserves sous forme de monnaies convertibles en or (Dollar et Livre Sterling).
Malheureusement, la condition sous-jacente à savoir la stabilité des monnaies de réserve ne résista pas à la crise de 1929. La livre fut dévaluée en 1931 et le Dollar en 1934.
En 1936, l'or fut partiellement rétabli dans son rôle de moyen de règlement.
Les accords de Bretton Woods (1944), consécutifs à la guerre, confirmèrent le Dollar et la Livre comme "monnaies de réserve".
Les monnaies restant définies par rapport à l'or et les États-Unis étant les plus gros détenteurs d'or (3/4 du stock mondial), le Dollar devint de fait la seule monnaie de réserve internationale.
En 1968 la libre convertibilité en or du Dollar fut réduite aux transactions entre autorités monétaires internationales.
En 1971, le président Nixon annonce la suppression complète de la convertibilité en or du Dollar.
En 1976, les accords de la Jamaïque permettent aux états membres du Fonds monétaire international de laisser flotter leur monnaie (taux de change flottants) qui se trouve dégagée de toute référence à l'or. En conséquence, le substrat commun de toutes les monnaies convertibles n'est plus l'or, mais le Dollar : les États créanciers des États-Unis doivent périodiquement réévaluer leur monnaie, les États débiteurs dévaluer la leur.
Définition
La monnaie est un instrument d'échange économique, un moyen légal de paiement.
Étymologiquement, le mot monnaie vient de la déesse Junon Moneta (Junon l'avertisseuse), dans le temple de laquelle les Romains frappaient la monnaie (Petit Larousse).
La monnaie a, au départ, une valeur fixée par l'autorité qui l'a émise et la garantit. En outre, elle mesure la valeur des échanges économiques et de ce fait peut être amenée à se déprécier ou plus rarement à s'apprécier.
Pourquoi la monnaie est-elle indispensable?
Si dans nos sociétés, la monnaie n'existait pas, nous serions alors obligés de recourir au troc, c'est à dire à échanger une marchandise contre une autre.
Nous serions bien en peine à l'heure actuelle de généraliser cette pratique. En effet, pour acheter un bien, il faudrait impérativement posséder un autre bien à offrir en échange et que ce bien soit recherché par le vendeur. Simple mais peu pratique!
Imaginons un constructeur d'appareils électroménagers.
Tous les mois, les ouvriers après avoir reçus leur salaire (en machine à laver et friteuses par exemple) devraient trouver à échanger leurs appareils contre d'autres biens qu'ils espéreront voir accepter par le boulanger, le garagiste, le propriétaire de leur logement, etc.
Quant au constructeur qui paiera ses fournisseurs également en appareils électroménagers, il recevra de ses clients toute sorte d'autres biens.
La monnaie est un bien qui permet:
de fixer la valeur d'une marchandise.
d'acheter ou de vendre des marchandises.
d'épargner pour des achats futurs.
Une unité de compte
La monnaie permet de fixer la valeur d'une marchandise que celle-ci soit un bien ou un service. Il est donc possible ensuite de comparer les biens entre eux.
Un instrument d'échange
La monnaie permet d'acheter ou de vendre une marchandise sur tout le territoire national.
Un instrument de réserve
La monnaie permet d'épargner pour des achats futurs. Il est possible de la conserver pour décaler dans le temps l'acquisition d'un bien.
Types de monnaie
Selon les lieux et les époques, la monnaie a pu se présenter sous plusieurs formes :
La monnaie marchandise : la valeur de la monnaie marchandise équivaut à peu près à la valeur de la matière qu'elle contient, exemple : les coquillages, perles, fourrures, bétail, etc.
La monnaie métallique ou divisionnaire : les pièces métalliques dont la valeur "faciale" est souvent supérieure à la valeur du métal qui les compose.
La monnaie papier ou fiduciaire: les billets de banque dont la valeur est fixée par décret.
La monnaie scripturale : il s'agit de l'ensemble des dépôts à vue détenus par les agents économiques et circulant par le biais des chèques, virements et cartes de crédit.
Notons que les monnaies métalliques et fiduciaires ont généralement cours légal, c'est-à-dire qu'il y a obligation de les accepter en paiement de tout achat ou en règlement de toute dette.
La monnaie fiduciaire a également très souvent un cours forcé, c'est à dire que les institutions émettrices ne sont pas tenues de les rembourser en métal.
Message: http://iittbb.xooit.fr/t58-Histoire-de-la-monnaie.htm
Bonsoir,
vu que David insiste
j vais me lancer dans la présentation...
rien de particulier à dire, j ai donc 28 ans suis a Fortis Banque depuis 2003 et dans le milieu bancaire depuis ... 2001 !
j n'ai fait que des métiers de back-office (fraude carte bancaire, back office madrid (SG
), les chèques, les DAB\GAB ...) et la projet informatique (changement du système d'information).
ET J EN AI MARRE DE SES METIERS DU SIEGE ! (c'etait le coup de gueule de la soirée !
)
bon j arrete la pour ce soir... fo que j lise un peu le bouquin de ... l'entreprise banque !
à demain !
>Ricardo Delgado
ps. bon pour quelqu'un qui ne voulais pas à la base se présenter ... j en ai peut etre un peu trop fait.
ps.2. j vous enverrai trés prochainement des fiches sur l'entreprise banque sur le meme modele que celles d'économie.
Message: http://iittbb.xooit.fr/t56-Presentation-Ricardo.htm
Article tiré du Monde diplomatique (mars 2005)
Face à l’euro, le « privilège exorbitant » du billet vert
Une histoire mouvementée
Qu’il grimpe ou qu’il dégringole, le dollar semble toujours induire des conséquences négatives pour les autres économies. Cela tient à sa position unique, pour l’instant, de monnaie de paiement internationale et de monnaie de réserve. Un « privilège exorbitant », pratiquement jamais remis en cause depuis la fin de la seconde guerre mondiale.
Juilllet 1944. Tout se noue entre le 1er juillet et le 22 juillet 1944, lors de la première conférence financière internationale des Nations unies, réunie à Bretton Woods, aux Etats-Unis. Deux institutions sont créées : le Fonds monétaire international (FMI) (1) et la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), qui deviendra la Banque mondiale. Selon le nouveau système monétaire, chaque Etat doit assurer la convertibilité de sa monnaie et une parité fixe en or ou en dollars américains, avec une marge de fluctuation de 1 %. En fait, le système consacre la puissance des Etats-Unis et du dollar, d’autant que l’Union soviétique, deuxième grand vainqueur de la guerre, n’est pas en mesure, économiquement et financièrement, de faire contrepoids et décide de ne pas participer au système.
La place du dollar s’élargit avec les aides financières à la reconstruction en Europe, dites plan Marshall. Les Etats-Unis multiplient les investissements à l’étranger (moins de 10 milliards en 1946 ; 19 milliards en 1950 ; 40 milliards en 1959) et comblent le déficit de la balance des paiements en émettant des dollars. Toutefois, dans les années 1960, les besoins de financements liés à la guerre du Vietnam et la montée en puissance industrielle de l’Allemagne et du Japon changent la donne. Dès 1961, pour tenter de maintenir le système, un pool de l’or s’organise avec les principales banques centrales, qui maintiennent alors le cours du dollar à 35 dollars l’once – en rachetant en cas de baisse et en vendant en cas de hausse. Ce sont les pays tiers qui prennent en charge la parité fixe du billet vert. La France se retire du pool en 1967. Un an plus tard sera créé un double marché : fluctuant pour les particuliers et fixe (à 35 dollars l’once d’or) pour les banques centrales.
15 août 1971. Le président américain Richard Nixon annonce la suppression totale de la convertibilité du dollar en or. Ce coup de force monétaire intervient après l’échec d’une série de décisions visant à faire face à la faiblesse du dollar. Il y a désormais plus de billets verts pour les réserves que d’or dans la banque centrale américaine. La non-convertibilité du dollar entraîne immédiatement une réévaluation du mark (et du yen). Ce qui déséquilibre le serpent monétaire européen, créé en 1972 pour maintenir des marges de fluctuation étroite entre les monnaies. En 1973, le flottement des monnaies se généralise.
Janvier 1976. Les accords de la Jamaïque consacrent la fin du système de parité fixe et de l’étalon or. Le dollar, qui valait 5,5 francs en 1971, n’en vaut plus qu’à peine 4. Cette glissade, qui avait dans un premier temps permis aux Américains d’exporter davantage de marchandises et de conquérir des parts de marché, ne remplit plus ce rôle. Les déficits américains s’accumulent. Le rétablissement attendu ne vient pas.
13 mars 1979. Création du système monétaire européen (SME) pour réduire les marges de fluctuation des monnaies européennes entre elles. Dans le même temps – et sans lien direct avec la création du SME –, une politique monétariste de « dollar fort » est mise en œuvre par la Réserve fédérale, avec notamment une forte hausse des taux d’intérêt (plus de 20 % en 1980). Ce qui permet d’attirer les capitaux et de relancer les investissements internes. Parti d’un peu plus de 4 francs en 1979, le dollar frôle les 10 francs au premier trimestre 1985.
Septembre 1985. Après les premières crises liées à la dette (en Améque latine) et les faillites à répétition des caisses d’épargne américaines, les accords du Plaza (du nom de l’hôtel à New York où sont réunis les grands argentiers) visent à faire baisser de manière concertée le dollar : baisse des taux d’intérêt américains, vente de dollars par les banques centrales, qui en ont acheté à prix fort et donc paient la facture... Le dollar redescend.
Mais la déréglementation financière s’accélère (libération des mouvements de capitaux...) et les crises se multiplient : krach des junk bonds aux Etats-Unis (1989), crise monétaire en Europe, dévaluation du franc et de la lire, et sortie de la livre sterling du SME (1992-1993) ; crises mexicaine, argentine... (1994) ; crises asiatiques (1997). Le Japon propose alors de créer une zone monétaire asiatique, mais doit renoncer : la Chine est trop faible, et les Etats-Unis, via le FMI, opposent leur veto.
1er janvier 1999. Lancement de l’euro, qui remplace les monnaies nationales des pays de l’Union européenne le 1er janvier 2002. Dans la logique du traité de Maastricht (1992), l’objectif est de créer un « euro fort », à l’image du dollar fort des années 1980. La chute du dollar fait grimper l’euro en haut de l’échelle, et affaiblit une croissance européenne déjà réduite pour cause d’anémie salariale et de déréglementation sociale.
Après la Chine ou l’Argentine qui ont réduit leurs réserves de changes en dollars au profit de l’euro, la Corée du Sud a annoncé le 21 février 2005, via sa Banque centrale, la volonté de « diversifier son portefeuille de devises ». Immédiatement, le billet vert a chuté, amenant les dirigeants coréens à nuancer leurs propos. La Corée du Sud arrive en quatrième position mondiale, derrière le Japon, la Chine et Taïwan, pour ses réserves en dollar.
Message: http://iittbb.xooit.fr/t55-il-etait-une-fois-le-dollar.htm
Dernière mise à jour le 13/05/2008 à 06:49:45 GMT+02:00. Mise à jour toutes les 24 heures.