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La pêche, le tourisme et l'agriculture sont les principales activités économiques du pays.
Le tourisme représente la seconde sources de devises après la pêche, 800.000 touristes ont visité le Sénégal en 2006.
Les industries sont principalement liées à la transformation de l'arachide (huile), des ressources halieutiques (conserves) et des phosphates (engrais). La faible activité minière concerne le phosphate et l'aluminium dans la région de Thiès.
Avec plus de 300.000 tonnes de poissons, mollusques et crustacés mis à terre chaque année, la pêche est la principale source de devises, le quart du budget de l'Etat, et l'exportation représente 60% de son chiffre d'affaires.
De Saint-Louis au Nord jusqu'au Cap Skirring au Sud du Sénégal vous verrez sur les plages des alignements de pirogues multicolores, creusées dans des troncs de fromagers. A voir, le spectacle des pêcheurs franchissant la barre avec habileté et le débarquement des poissons à leur retour.
Le chalutage industriel est peu exploité à proximité des côtes, le pays compte seulement 160 chalutiers qui n'effectuent qu'un quart des captures, ce qui préserve la richesse halieutique des eaux sénégalaises.
Dorades, mérous, saint-pierre, langoustes, crevettes, poulpes et seiches sont les produits les plus recherchés.
Sources : http://www.kassoumay.com
Message: http://tolerancemetissage.leforum.cc/t1030-Activites-economiques-au-Senegal.htm
Pour aller à la mairie :
Le régime matrimonial au Sénégal :
L'article 133 du Code de la famille du Sénégal dispose que le mariage peut être conclu, soit sous le régime de la polygamie (quatre épouses maximum), soit sous le régime de la limitation de la polygamie (deux ou trois épouses), soit sous le régime de la monogamie.
L'article 113 dispose : "L'homme ne peut contracter un nouveau mariage s'il a un nombre d'épouses supérieur à celui autorisé par la loi, compte tenu des options de monogamie ou de limitation de polygamie souscrites par lui."
Selon l'article 116, c'est l'officier d'Etat civil qui recueille l'option de monogamie ou de limitation de polygamie. Lorsque l'option porte sur la polygamie sans limitation, l'époux peut avoir jusqu'à quatre épouses. S'il opte pour la polygamie pleine, la loi lui permet de revenir sur le choix en le limitant. Il n'est pas possible de revenir sur la limitation et donc de contracter une troisième ou quatrième mariage.
L'option monogamique une fois signée est irrévocable pour toute l'existence de l'intéressé. Les seuls cas où la loi permet de revenir sur l'option de régime sont ceux dans lesquels le nouveau choix est destiné à le rendre plus restrictif par exemple lorsqu'on a choisi la polygamie limitée à trois épouses qu'on veut ramener à deux ou en faire un régime monogamique.
La bigamie – dans le cas d'un choix monogamique – est un délit qui entraîne deux types de conséquences :
Sources : http://www.senegal-mariage.com
Message: http://tolerancemetissage.leforum.cc/t1026-Le-mariage-civil-au-Senegal.htm
Si vous avez des soucis, envie de nous parler, de nous dire votre ressentis sur le forum, merci d'utiliser cet espace qui est pour vous...
Message: http://tolerancemetissage.leforum.cc/t994-Principe-de-ce-post.htm



La Tunisie était peuplée depuis la préhistoire. Des traces de présence humaine ont été découvertes dans les couches profondes du paléolithique.
Ses premiers habitants connus sont les Berbères.
814 Av. JC: Fondation de Carthage par des colons phéniciens, conduits par la Reine Didon, appelée aussi ELYSSA.
La nouvelle cité se développe rapidement devenant un grand foyer de civilisation et une puissance redoutable qui inquiète Rome.
264 - 146 Av. JC: Trois guerres contre Rome - passées à la postérité sous le nom des "guerres puniques"- sont engagées donnant lieu, entre autres, à la fantastique expédition conduite par Hannibal qui a traversé les Alpes avec ses éléphants (218- 202 Av. JC). Ces guerres s'achèvent par la défaite de Carthage.
146 Av. JC- 439: Etablissement de la première colonie romaine "Africa". Le pays connaît une grande prospérité. L'agriculture et l'urbanisation se développent.
439: Conquête de Carthage par les Vandales.
533: Reprise de Carthage par les Byzantins.
647-698: Début de l'ère arabo-musulmane. Fondation de Kairouan par Oqba Ibn Nafaa (en 670) et prise de Carthage par les Arabes (en 698).
800-909 : Expansion de l'Islam et établissement de la Dynastie des Aghlabides (construction de la Mosquée Zitouna de Tunis). Kairouan est alors le centre politique et intellectuel du Maghreb.
909-1159: Dynasties Fatimide et Ziride. Mahdia, fondée en 921, devient la capitale du pays.
1159-1230: Les Almohades unissent les pays du Maghreb et l'Andalousie musulmane.
1236: Les Hafsides, vassaux des Almohades, se déclarent indépendants et fondent une nouvelle dynastie à Tunis qui règnera jusqu'en 1574.
1574: La Tunisie est annexée à l'Empire Ottoman .
1705: Fondation de la Dynastie des Husseinites (déchue le 25 juillet 1957).
1881-1956: Protectorat français, établi le 12 mai 1881. La résistance anti-coloniale dure pendant pratiquement la totalité des 75 ans de domination française. Menée d'abord par le parti Destourien (1920), la lutte connaît un nouvel élan avec le néo-Destour à partir de 1934.
1956 (20 mars): La Tunisie obtient son indépendance.
1957 (25 juillet): Proclamation de la République tunisienne. Habib Bourguiba devient président de la Tunisie indépendante.
1959 (1er juin): adoption de la première constitution de la Répu blique Tunisienne.
1963 (l5 octobre): les troupes françaises évacuent Bizerte, leur dernière base dans le pays.
1987 (7 novembre): conformément à la Constitution, le Premier ministre, Zine El Abidine Ben Ali, succède au Président Bourguiba, jugé par ses médecins dans l'incapacité de continuer à assumer ses fonctions. Le Président Zine El Abidine Ben Ali est investi par le Parlement en tant que Président de la République.
1989 (2 avril): Elections législatives et présidentielle. Election du Président Ben Ali au suffrage universel.
1994 (20 mars): Elections législatives et présidentielle. Ré-élection du Président Ben Ali et accès de l'opposition au Parlement, pour la première fois dans l'histoire de la Tunisie indépendante.
1999 (24 octobre): Ré-élection du Président Ben Ali suite à la première élection présidentielle pluraliste de l'histoire de la Tunisie.
L'opposition gagne 20% des 182 sièges à la Chambre des Députés grâce à la réforme du Code Electoral.
Le nombre de femmes au Parlement passe de 11 à 21.
2002 (26 mai) Près de trois millions et demi d'électeurs ont pris le chemin des urnes pour participer au premier référendum de l'histoire de la Tunisie sur
le projet de réforme fondamentale de la Constitution proposé par le Président Zine El Abidine Ben Ali au peuple tunisien en vue de dire son dernier mot à son sujet.
2002 (1er juin) : Le Président Zine El Abidine Ben Ali promulgue la loi constitutionnelle relative à la réforme de la Constitution après son approbation par le peuple tunisien lors du référendum organisé le 26 mai 2002.
2004 (24 octobre): Le Président Zine El Abidine Ben Ali a été élu le 24 octobre 2004 pour un quatrième mandat, à l'issue de la deuxième élection présidentielle pluraliste de l'histoire de la Tunisie.
Message: http://tolerancemetissage.leforum.cc/t992-Tunisie.htm
Le Maroc (arabe : المغرب), officiellement Royaume du Maroc (المملكة المغربية) est un pays situé au nord-ouest de l’Afrique appartenant au Maghreb. Il est bordé par l’océan Atlantique à l’ouest, par le détroit de Gibraltar et la mer Méditerranée au nord, par l’Algérie à l’est, et de facto au sud par la Mauritanie au delà du Sahara occidental contesté.
Le Maroc a pour capitale Rabat.
Le régime politique du Maroc est une monarchie constitutionnelle dont le souverain actuel est Mohammed VI. Le Maroc est membre d’un bon nombre d’organisations dont, notamment, l’Union du Maghreb arabe, la Francophonie, la Ligue arabe et l’Organisation de la conférence islamique. Le Maroc est le seul pays d'Afrique qui n'est pas actuellement membre de l'Union Africaine.
Étymologie
Le Maroc est appelé en arabe Al-Maghrib (المغرب, ce qui se définit par « le couchant » ou « l’occident ») comme le Maghreb dans son ensemble, ou plus complètement Al-Maghrib Al-Aqsa (المغرب الاقصى, ce qui se définit par « le couchant lointain » ou « l’extrême occident »), appellation permettant de faire la distinction entre les deux entités.
Le nom français Maroc dérive lui de la prononciation espagnole de Marrakech, Marruecos, ville du centre du pays fondée en 1062 et qui fut la capitale de trois dynasties (Almoravides, Almohades et Saadienne). De cette prononciation dérive également Marrocos (en portugais), Morocco (en anglais), et Marokko (en allemand, norvégien et néerlandais), les Persans l’appelant carrément Marakech. Les Turcs, eux, l’appellent Fas qui vient de l’ancienne capitale du Maroc sous la dynastie alaouite (avant 1912), Fès.
Dans l’Antiquité, les Grecs appelaient les habitants de la région les Maurusiens. À partir de cette appellation, la région (Maroc et Algérie occidentale) sera connue sous le nom de Maurétanie, avec Volubilis pour capitale. La région sera divisée en deux provinces par les Romains.
Le Maroc est le pays où les grecs anciens situaient le mythique jardin des Hespérides.
Histoire
Article détaillé : Histoire du Maroc.
Politique
Empire Idrisside (788-974).
Empire Almoravides (1073-1147).
Empire Saadi (1554 - 1659).
protectorat (1912 - 1956).
Le roi Mohammed VI et le président américain George W. Bush, le 23 avril 2002 à la Maison Blanche.
Articles détaillés : Politique du Maroc et Liste des partis politiques au Maroc.
Le Maroc est une monarchie constitutionnelle . Sa constitution est celle proclamée en décembre 1962 par Hassan II. Elle a été modifiée et enrichie à 4 reprises en 1970, 1972, 1992 et 1996, augmentant les pouvoirs du parlement bien que ceux-ci restent toujours limités sur certains points.
En effet, l’essentiel du pouvoir est concentré entre les mains du roi, monarque héréditaire, qui nomme le premier ministre en tenant compte de la majorité du parlement.
Actuellement, le pouvoir exécutif est exercé par le gouvernement. Le pouvoir législatif, bicaméral, est exercé par la chambre des représentants composée de 325 membres élus tous les cinq ans au suffrage universel, et la chambre des conseillers qui comprend 270 membres renouvelés par tiers tous les trois ans.
La justice est le troisième pouvoir. Ce pouvoir en forte mutation depuis quelque années, grâce à la création de nouvelles juridictions spécialisées( tribunaux administratifs, tribunaux de commerce).
Droit des femmes
Articles connexes : Droits de l'homme au Maroc et Moudawana.
Depuis la venue au trône de Mohammed VI, des réformes sur la condition de la femme ont été accomplies. Suite aux luttes du mouvement féminin et du mouvement démocratique et malgré la farouche résistance opposée par le mouvement intégriste et les conservateurs. Le roi Mohammed VI a joué un rôle d’arbitre en sa qualité de commandeur des croyants qui lui est conféré par la constitution marocaine. Il constitua une commission consultative royale qu’il a chargé de répondre aux attentes des militantes féminines qui avaient dénoncé toutes les injustices endurées par les femmes marocaines. Après des concertations avec toutes les parties concernées qui ont duré près de trente mois, c’est le roi qui a tranché en présentant devant le parlement, le 10 octobre 2003, le nouveau projet de code de la famille, appelé Moudawana, qui a été discuté, amendé et adopté à l’unanimité par toutes les forces représentées au parlement en janvier 2004.
Le nouveau code de la famille est fondé sur l’égalité entre les sexes et abolit la tutelle exercée sur les femmes. La notion de « chef de famille » est abolie et remplacée par la co-responsabilité entre les époux.
Le mariage d’une jeune femme n'était possible qu'en présence de son père en tant que tuteur, seules les filles ayant perdu leur père pouvaient se marier sans tutelle : désormais, une femme peut se marier en toute liberté que son père soit vivant ou décédé. L’âge légal de mariage pour la jeune femme a été revu à la hausse : il est maintenant de dix-huit ans pour les filles et les garçons au lieu de quinze ans auparavant pour les filles. Enfin, et cela représente une grande avancée, la femme mariée a le droit d’obtenir le divorce de son mari sans être obligée comme c’était le cas auparavant de fournir des preuves et des témoignages pour justifier les raisons de sa demande.
En 2006, il est désormais possible pour la mère marocaine de transmettre la nationalité marocaine de plein droit et automatiquement à ses enfants nés de père étranger.
Le mariage de la marocaine musulmane n’est légal qu'avec un époux musulman, et un marocain musulman ne peut se marier avec une non-musulmane, sauf si sa religion est monothéiste.
Les marocains de confession juive sont soumis aux règles du statut personnel hébraïque marocain[5].
En 2007, le pays compte un taux d’analphabétisme à l’échelle nationale de 37 % [6] plus élevé chez les femmes et en milieu rural . Le taux d’activité s’élève à 76,9 % chez les hommes contre 47,9 % chez les femmes[7].
Organisations internationales
Le Maroc est membre fondateur :
Le Maroc fait aussi partie de différentes organisations internationales, dont la Banque africaine de développement, l’Organisation des Nations unies, l’Organisation internationale de la francophonie, l’Organisation mondiale de la santé, l’Organisation mondiale du commerce.
Rangs internationaux
L’indice de développement humain du Maroc en 2007(0,646, catégorie « moyen ») le classe à la 126e place.
En 2007, l’indice de pauvreté humaine IPH-1 classe le Maroc à la 61e place sur 108 pays avec un taux de pauvreté de 33,4 %, [9].
Standard & Poor's (S&P) a revu à la hausse la cote financière du Maroc en haussant la note de sa dette de BB à BB+ en 2005 alors que Fitch Ratings a attribué le 19 avril 2007 l’Investment grade au Royaume du Maroc. Selon cette agence, la cote attribuée au Maroc reflète les progrès remarquables accomplis aussi bien sur le plan politique, économique que social au cours des dernières années, ce qui s’est traduit par des améliorations sensibles du niveau de vie.
Forces armées royales marocaines
Gendarmerie royale marocaine
Subdivisions
Article détaillé : Subdivisions du Maroc.
Le Maroc compte seize régions ayant chacune à sa tête un wali, ainsi qu’un Conseil régional, représentatif des « forces vives » de la région. Ces régions ont le statut de collectivité locale[10].
L’article 101 de la Constitution indique : « Elles [Les collectivités locales] élisent des assemblées chargées de gérer démocratiquement leurs affaires dans les conditions déterminées par la loi. Les gouverneurs exécutent les délibérations des assemblées provinciales, préfectorales et régionales dans les conditions déterminées par la loi. »
Les numéros de la liste ordonnée sont ceux figurant sur la carte ci-contre ; sont indiquées également entre parenthèses les codes ISO 3166-2 correspondants (toujours à deux chiffres) :
;
Géographie
Photo satellite du Maroc
Article détaillé : Géographie du Maroc.
Le plus haut sommet du Maroc est le Jbel Toubkal qui culmine à 4 167 m.
Climat
Article détaillé : Climat du maroc.
Frontières terrestres
À l’est et au sud-est, le Maroc est limitrophe de l’Algérie. Au nord, le Maroc est limitrophe des enclaves espagnoles de Ceuta et de Melilla – villes réclamées par le Maroc.
Le tracé des frontières avec les pays et territoires limitrophes est de[11] :
Source: Wikipédia
(ar) Al Mamlakatu'l-Maghribiya (ar)
{{{{{langue2}}}}}{{{{{langue3}}}}} {{{{{langue4}}}}} {{{{{langue5}}}}} 'Royaume du Maroc' (fr) ![]()
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(Détails) (Détails) Devise nationale :
Arabe : الله، الوطن، الملك
Français : Dieu, la Patrie, le Roi
La zone hachurée sur la carte désigne la partie du Sahara occidental qui est de facto administrée par le Maroc. La souveraineté sur ce territoire est contestée.Langue officielle Arabe littéral[1] (Le français est également utilisé comme langue administrative) Capitale Rabat
34°02′ Nord 6°51′ OuestCapitale économique Casablanca Forme de l’État
- Roi
- Premier ministreMonarchie constitutionnelle
Mohammed VI
Abbas El FassiSuperficie
- Totale
- Eau (%)Classé 57 (40(¹))e
446 550 (710 500(¹)) km²
0,056 %Population
- Totale (Juillet 2007)
- DensitéClassé 36e
33 757 175[2] (²) hab.
74,44 hab./km²Indépendance
- DateDe la France
2 mars 1956Pays limitrophes
Algérie
Mauritanie (de facto)
EspagneGentilé Marocains, Marocaines IDH (2006)
0,640 (moyen) 123e[3]Monnaie Dirham marocain (MAD) Fuseau horaire UTC + 0 Hymne national Hymne chérifien Domaine internet .ma Indicatif
téléphonique+212 (¹) Avec le Sahara occidental
(²) 29 891 708 Selon le dernier recensement des autorités marocaines (2004)
Message: http://tolerancemetissage.leforum.cc/t991-Maroc.htm
La Turquie, ou la République de Turquie pour les usages officiels, est un pays du monde situé en Asie (Anatolie) à 97 % et en Europe (Trakya, soit la Thrace orientale) à 3 %[1]. La Turquie est parfois considérée comme faisant partie de l'Europe, parfois de l'Asie. La Turquie a des frontières terrestres avec la Grèce, la Bulgarie, la Géorgie, l'Arménie, l'Azerbaïdjan (Nakhitchevan), l'Iran, l'Irak et la Syrie. C’est une république parlementaire dont la langue officielle est le turc. C'est un État laïc depuis
Türkiye Cumhuriyeti (tr) (tr) {{{{{langue2}}}}} {{{{{langue3}}}}} {{{{{langue4}}}}} {{{{{langue5}}}}} République de Turquie (fr) ![]()
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(Détails) (Détails) Devise nationale : Yurtta sulh, cihanda sulh ou Yurtta barış, dünyada barış
(paix dans le pays, paix dans le monde)![]()
Langue officielle Turc Capitale Ankara
39°55'N 32°50"EPlus grande ville Istanbul Forme de l’État
- Président
- Premier ministreRépublique
Abdullah Gül
Recep Tayyip ErdoğanSuperficie
- Totale
- Eau (%)Classé 36e
780 580 km²
1,3 %Population
- Totale (2007)
- DensitéClassé 17e
71 158 647 hab.
92,3 hab./km²Indépendance
- DateDe l'empire ottoman
29 octobre 1923Pays limitrophes
Iran
Irak
Syrie
Azerbaïdjan
Grèce
Bulgarie
Géorgie
ArménieGentilé Turc, turque Monnaie Nouvelle livre turque
(Yeni Türk Lirası - YTL) (YTL)Fuseau horaire UTC +2, (été +3) Hymne national Marche de l’indépendance
(İstiklâl Marşı)Domaine internet .tr Indicatif
téléphonique+90 Histoire de la Turquie
Turquie pré-ottomane
jusqu'au XIIIe siècleAsie mineure et Thrace
Époque hellénistiquejusqu'en 189 av. J.-C. Période romaine 189 av. J.-C.–1453 Seldjoukides Xe siècle–XIIIe siècle Sultanat de Rûm 1060–1327 Turque Anatolien Beyliks XIIIe siècle
Empire ottoman (1299–1923)Naissance 1299–1453 Croissance 1453–1683 Stagnation 1683–1827 Déclin 1828–1908 Dissolution 1908–1922
République de Turquie (1919 – Présent)Guerre d'indépendance 1919–1923 Période de l'unipartisme 1923–1945 Période du multipartisme 1945 – Présent
La Turquie, ou la République de Turquie pour les usages officiels, est un pays du monde situé en Asie (Anatolie) à 97 % et en Europe (Trakya, soit la Thrace orientale) à 3 %[1]. La Turquie est parfois considérée comme faisant partie de l'Europe, parfois de l'Asie. La Turquie a des frontières terrestres avec la Grèce, la Bulgarie, la Géorgie, l'Arménie, l'Azerbaïdjan (Nakhitchevan), l'Iran, l'Irak et la Syrie. C’est une république parlementaire dont la langue officielle est le turc. C'est un État laïc depuis 1937.
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Histoire
Quelques dates :
Géographie
Article détaillé : Géographie de la Turquie.
Carte géographique de la Turquie.
La Turquie est située pour sa majeure partie (96 %) en Asie (Anatolie), où se trouve sa capitale Ankara, mais une partie du pays se trouve en Europe (4 %), la Thrace.
La principale ville, Istanbul (qui s’est auparavant appelée Byzance puis Constantinople jusqu'à la conquête ottomane au XVe siècle), est située entre la Thrace et l’Anatolie, les deux parties de la ville étant séparées par le détroit du Bosphore. C’est la seule ville au monde à cheval sur deux continents.
Géologie et paysage du pays
La Turquie se compose de deux chaînes de montagnes, les monts Taurus et la chaîne pontique, qui enserrent le haut plateau anatolien et le plateau arménien. Ce sont des formations géologiques jeunes, toujours actives, comme l'indiquent les nombreuses failles et plissements. Environ 80 % du pays se trouve dans une zone tectonique extrêmement active. la Turquie possède huit principaux bassins hydrographiques dont les plus importants sont ceux de l'Euphrate (Firat) et du Tigre (Dicle). Environ un quart du pays est couvert de forêts — pins, épicéas, cèdres et arbres à feuilles caduques.
Le relief
Dans le nord du pays, la chaîne Pontique voit se succéder d'ouest en est le massif schisteux de l'Istranca Dai (Thrace orientale), les plateaux de Bithynie et la série des chaînons montagneux de plus en plus élevés dominant la mer Noire. Les deltas du Kizil Irmak et du Yesil Irmak forment les deux seules plaines littorales.
Au sud, le Taurus, second grand ensemble montagneux, dessine deux grands arcs séparés par le rentrant du golfe d'Antalya et de la plaine de Pamphylie.
Taurus et chaîne Pontique se rejoignent en Anatolie orientale (Arménie occidentale) où le mont Ararat (5 165 m), sur lequel l'Arche de Noé aurait échoué après le Déluge, constitue le point culminant du pays.
Le climat
Par sa position à l'angle nord-est du Bassin méditerranéen, la Turquie appartient, globalement, au domaine climatique méditerranéen : l'hiver est doux, tandis que l'été est chaud et sec. Toutefois, la position périphérique des principaux reliefs introduit de profondes perturbations dans ce schéma. Ainsi toutes les régions intérieures sont-elles marquées par la continentalité : hivers plus froids, total de précipitations plus faible, maximum pluviométrique décalé vers le printemps. Inversement, la région pontique, abordée de plein fouet par des masses d'air humidifiées au-dessus de la mer Noire, reçoit des précipitations abondantes et régulières.
Découpage administratif
Article détaillé : Provinces de Turquie.
La Turquie est divisée en 81 provinces (en turc il) elles-mêmes découpées en arrondissements (ilçe). Les provinces et les arrondissements sont administrés respectivement par des préfets (vali) et des sous-préfets (kaymakam) nommés par l’État. La province est la circonscription électorale pour l’élection des députés au parlement.
İzmir
Les maires de commune (belediye başkanı) sont élus au suffrage universel, en même temps que les maires de quartier ou de village (muhtar). Dans certaines grandes villes il existe un niveau administratif au-dessus des communes, la « métropole » (büyükşehir).
Population et société turque
Démographie
Article détaillé : Démographie de la Turquie.
Quelques indicateurs statistiques (tirés de l’état du monde 2004, Paris, La Découverte, 2003)
Langue
D’après l’article III de la Constitution de 1982[3] la Turquie a une seule langue officielle qui est le turc qui est écrit en alphabet latin depuis 1928. Parmi les autres langues parlées, on trouve notamment l'arabe (dans le sud-est et dans la région de Hatay (Antakya, ex-Antioche et Siirt), le kurde (kurmanci et zazaki) (est et sud-est de la Turquie), le laze (nord-est), etc. On dénombre en Turquie une cinquantaine de langues et dialectes différents et 9 alphabets. Depuis 2002, d’autres langues minoritaires sont reconnues et autorisées, y compris à l’enseignement et comme langue de diffusion audiovisuelle.
Religion
La Turquie est un pays laïc, donc il n'y a pas de religion officielle.
La religion de la population est en très large majorité l'Islam (99,8%), majoritairement sunnite hanafite (branche de l'islam) avec d'importantes communautés chiites, notamment chez les Kurdes. Aujourd’hui, les alévis représenteraient environ 20-25 % de la population turque.[réf. nécessaire]
Au début du XXéme siècle des Arméniens chrétiens vivaient en Turquie orientale et des Grecs orthodoxes sur la côte de la mer Egée ainsi que sur les côtes septentrionales et méridionales(Trébizonde, Antalya, Smyrne...).
Au cours de la Première Guerre mondiale, bon nombre d'Arméniens ont été tués lors du génocide arménien, ou ont fui. Les Grecs ont d'abord fuit pendant la guerre greco-turque de 1920-1922, puis ensuite ont été sujet à l'échange de population entre Grèce et Turquie en 1922-1923, avec un transfert de populations grecques d'Anatolie en Grèce et des populations turques des Balkans en Anatolie. Il ne reste pratiquement plus ni d'Arméniens ni de Grecs en Turquie aujourd'hui.
L'Empire byzantin était un des berceaux du christianisme. Selon les actes des Apôtres, c'est à Antalya que les disciples reçurent pour la première fois le nom de chrétiens. Saint Paul est originaire de Tarse et il voyagea beaucoup en Turquie : Antakya, Konya, Ankara (capitale des Galates), Éphèse. Cette dernière est attachée à la mémoire de saint Jean. Selon une tradition, la Vierge Marie passa ses dernières années près d'Ephèse, à Selçuk. La grotte des Sept Dormants d'Éphèse se situe près d'Ephèse comme son nom l'indique. De nombreux conciles œcuméniques se rassemblèrent en Turquie actuelle (Ephèse, Nicée, Constantinople, Chalcédoine). On trouve des vestiges de la chrétienté en Cappadoce et à Trabzon.
Le nombre des chrétiens en Turquie ne dépasse pas les cent mille, bien que la plus grande ville du pays, Istanbul, soit le siège de deux patriarcats prestigieux: celui des grecs et des arméniens ; les Arméniens étant les plus nombreux (60 000 environ, répartis en trois communautés : apostoliques (57 000), catholiques (3 000), protestants (500) à Istanbul, Antakya et Kayseri). On peut également citer les Syriaques (15 000 dont 2 000 catholiques, à Istanbul et Mardin), les Chaldéens (10 000, pour la plupart de nationalité irakienne), les Latins (5 000, concentrés à Istanbul et Izmir ; petites communautés à Bursa, Konya, Mersin, Tarsus, Antakya, Iskenderun, Samsun, Trabzon), les orthodoxes grecs (3 000, à Istanbul, Antakya, Gökçeada et Bozcaada).
Les juifs (25 000) sont concentrés à Istanbul (22 000), İzmir (2 500) et Bursa (env. 500), Çanakkale (quatre familles).
Un autre groupe religieux, issu du judaïsme, est celui des Sabbatéens.
On trouve également des Bahais (dont Edirne est la ville sacrée) et des Yézidis, en nombre réduit.
Une enquête publiée en décembre 2004 dans le Wall Street Journal version européenne annonce que 95 % des Turcs sont musulmans et 72 % observent les prescriptions de l’islam. Deux tiers des femmes turques portent le voile islamique[4].
La laïcité en Turquie
Alors que la constitution du 20 janvier 1921[5] ne mentionnait pas la religion, la loi constitutionnelle du 29 octobre 1923 modifie l’article 2 en indiquant que « la religion de l'État turc est l’islam » (Türkiye Devletinin dini, Dîn-i İslâmdır). Cette mention est conservée dans la constitution du 20 avril 1924[6] (dont l’article 75 proclame pourtant la liberté de conscience et de culte - à condition qu’elles ne s’opposent pas aux lois), supprimée le 11 avril 1928 et remplacée le 10 décembre 1937 par « l’État turc est républicain, nationaliste, populiste, étatiste, laïque et réformateur » (Türkiye Devleti, Cumhûriyetçi, Milliyetçi, Hâlkçı, Devletçi, Laik ve İnkılâpçı’dır), les « six principes d’Atatürk ».
Tout cela s’est traduit sous Atatürk par :
Certaines de ces mesures ont été abolies lors de l’accession au pouvoir du Demokrat Parti (Parti démocrate) d’Adnan Menderes en 1950, mais la religion est restée sous contrôle de l’État.
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