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Forum d'écoute et d'aide aux familles en difficultés. C'est également un lieu de rencontre pour tous ceux qui désirent participer au respect de la famille et du droit humain.
http://famillepourvous.discuforum.info
Ingrid Bétancourt est libre depuis quelques heures ainsi qu'un certain nombre d'autres otages!!!!!!!!!!
C'est un immense bonheur, une grandiose nouvelle qui a été confirmée par l'A.F.P.!
Je lui souhaite le plus grand des bonheurs, car elle est une héroïne et qu'elle le mérite.
Bonne soirée.
Message: http://famillepourvous.discuforum.info/t1521-INGRID-BETANCOURT-EST-LIBRE.htm
A l'heure actuelle, nous pouvons tous constatez autour de nous que le divorce a tendance a augmenter à tout va. La fragilité des couples va croissant avec le temps. Par conséquent, il devient rare de constituer un "ménage unique", càd de fonder une famille, de vivre ensemble et de faire des enfants avec une seule et même personne avec laquelle vous êtes encore en couple.
Si vous avez la chance de profiter de ce genre de situation, venez sur ce lien pour vérifier comment fonctionne votre famille: http://app.formassembly.com/forms/view/24780
Vous y remplirez un questionnaire concernant la répartition des tâches ménagères, l'éducation et la satisfaction conjugale du couple parental que vous formez. J'ai donc besoin de votre aide pour mieux comprendre ce qui fait qu'une famille fonctionne plus ou moins bien. Les résultats de l'étude seront disponibles dès que celle-ci sera terminée. Merci de m'aider par votre précieuse collaboration à l'obtention de données fiables à sur ce sujet.
Message: http://famillepourvous.discuforum.info/t1517-Aide-pour-des-questionnaires-de-fin-portant-sur-les-familles.htm
Bonsoir,
J'ai en ce moment quelques soucis avec mon employeur, qui exige otamment que je sois à sa disposition durant les heures de récupération des heures supplémentaires. (J'ai déjà fait plus de 100 heures supplémentaires dont certaines récupérées alors que je suis embauchée depuis 6 mois. Lorsuqe nous récupérons les heures, c'est par équivalence, c'est-à-dire : 1h d'heure supplémentaire équivaut à une heure de récupération) . Devant mon refus, (je ne conçois pas passer mes journées à attendre un cuop de fil qui ne vinedra peut-être pas, elle ne cesse de me rabrouer pour un oui pour un non. Bref, je tiens à mon travail et j'ai un peu peur.
Voici donc le fond de ma question : en m'intéressant à la convention s'appliquant à notre entreprise, j'ai pu lire que ''les heures supplémentaires sont payées avec les majorations légales''. Cela signifie-t-il que les heures supplémentaies devrainet être payées, et non pas remplacée par du temps compensateur ?
Merci de m'éclairer car j'ai beaucoup de mal à comprendre la législation et la convention , ce qui fait que je ne suis pas à même de lui apporter les arguments qui finiraient de la convanicre,
Cordialement,
Capite
Message: http://famillepourvous.discuforum.info/t1514-Convention-et-reglement-heures-supplementaires.htm
Qui est Lacrima??
http://www.lacrima.be/menu/menu.htm
Une femme qui a ouvert un site graphiqsue
ell est belge (comme moi)
son site est une source d'amour et de bonheur
elle nous fait partager sa passion de la créa
graphique et son ame pleine d'amour et de beauté
alors quand on apprend que cette dame vit une
horreur depuis quelques semaines (et sa famille)
ca donne le "haut le coeur"
voici son témoignage par lequel j'ai appris que
donner de l'amour c'est aussi avoir besoin d'en recevoir
Je vous invite vivement à lire cet article
cette dame vit un enfer depuis quelques semaines
cette femme tient un site bourré de tendresse et d'amour
Et aujourd hui c'est de notre amour et réconfort dont
elle a besoin
C'est un gros coup dur psychologiquement et
familalement qu'elle doit subir
en 2008 opn se demande que fait la justice,
ce témoignage est d'une tristesse horrible
Cette dame doit faire face à d'énorme
chamboulement dans sa vie de famille
je n'en dirait pas plus
le mieux est de lire ce que cette dame vit
via ce lien qui mène a ce site
JE VOUS INVITE VIVEMENT
A SIGNER LA PETITION
A LA SIGNER A PLUSIEURS
(MARI, ENFANTS...)
NOUS POUVONS TOUS UN
JOUR ETRE CONFRONTER A
UN PROBLEME IDENTIQUE
NON NON CA N'ARRIVE PAS
QU'AUX AUTRES
http://www.lacrima.be/violences/violences.htm
nous devons soutenir Marie(alias lacrima)
nous devons tous signer cette pétition
personne ne peut rester insensible et inactif!!!!
http://www.lapetition.be/en-ligne/violences-conjugales-2453.html
http://soutenons-marie-lacrima.over-blog.com/

Message: http://famillepourvous.discuforum.info/t1509-Marie-Lacrima-a-besoinde-nous.htm
En cette periode de juin, juillet, j'ai une pensée toute particulière pour nos jeunes mariés...
Lorsque je croise, ces défilés de jeunes gens fraîchement unis sortant de l'église ou de la mairie, je ne peux pas m'empêcher de faire un bon en arrière de 25 ans et me rappeler ce jour prétendu "le plus beau jour de ma vie"...
Nous , nous sommes connus , mon mari et moi, un 31 août; Le lendemain, mon futur me demandait un enfant et je m'entendis lui répondre" oui, mais tu m'épouses".. Pas de problème, le jour même, nous annoncions nos épousailles à nos proches qui ne purent s'empêcher de nous répondre par des colibets... Q'importe, nous , on s'aime! Côté parents, mes futurs beaux parents, respectant le fait que nous étions majeurs ne trouvèrent rien à redire si ce n'est "jeune fille, nous te prévenons, mais notre fils est un "farfelu", il ne faudra pas te plaindre..." Quant à ma mère,j'avais beau faire, elle detestait tout ce que je pouvais faire, cotoyer ou aimer.
Au départ, comme à la fin, nous n'avons rien demandé. Nous trouvions tres charmant, de choper une p'tite vieille, un clochard ou n'importe qui d'autre pour nous servir de témoins. Quant à la tenue vestimentaire, l'amour de ma vie était tellement beau dans son perfecto et ses tiagues qu'il faisait le plus magnifique des princes charmants... Pour moi, une grande robe blanche, je ne voyais pas l'intérêt, d'une part, on avait pas les ronds et d'autres part j'étais trop gauche pour m'engoncer dans ce genre de tenue et puis j'étais plus vierge....La plus belle chose que je pouvais porter était le nom de mon Amour!
C'était sans compter, l'avis de ma mère; Eh oui , malgré tout le mal qu'elle me souhaitait, il ne fallait surtout pas que j'entache sa respectabilité vis à vis de ses speudos amis, le peu de famille restante de notre côté et surtout ma futur belle famille.
Il était prévu que nous , nous "mariassions" à Lyon , là où une majorité de nos proches vivaient et les bans étaient publiés à la mairie du 6ème. Une semaine avant le grand jour, plus rien ne convenait à ma mère, il fallait tout annuler, se marier dans son bled et surtout désinviter tous nos amis car cela allait abîmer son plancher! Eh bin , vous le croirez ou pas , nous nous sommes plier à ses volontés , sauf, que nous n'avons pas pu annuler la mairie, donc elle n'est pas venue. Bref c'est par une belle jounée de février , le 11, sous une pluie battante et par un froid rigoureux que nous nous sommes dis "oui"
Bien sure, nous nous étions quand même "fendus" de tenues de mariage appropriés: Mon Ricou, un beau smoking (et des belles tiagues, il sait pas marcher avec autres choses..) et moi un joli tailleur moiré beige et une trogotte couronne de fleurs dans les cheveux . Là encore, nous dûment subir son courroux...Mais bon , nous sommes de "bon caractère", nous n'avons pas relevé, surtout qu'elle, elle avait sa tenue de combat lorsqu'elle va donner à manger aux chats de sa cave.( je vous rassure,elle a une qualité, elle préfère les chats aux humains, uniquement les chats)
Bref, nous sommes donc arrivés, en fin d'apres midi dans sa grande maison. Ca sentait bon les caisses et la bouffe des chats, peut importe encore, nous étions heureux. Nous eument droit à sa "tronche en biais" toute la soirée, pas de musique et plus de boisson dès 22 heures, 23 heures tout le monde au lit. Vous allez me dire "personne s'est rebellé", bin non, gâché pour gâché , on allait pas en rajouter. Enfin, mon Ricou et moi , nous nous sommes quand même engueuelés pour notre nuit de noce... Reconciliés tres vite...
Pour les quelques jeunes ( frères, soeurs, nos deux témoins) ne désirant pas terminer leur soirée si tristement décidèrent d'aller en boîte de nuit. En rentrant, il trouvèrent porte close....
Eh bin , malgré tout le mal qu'on ait pu nous faire et nous souhaiter, depuis 25 ans nous vivons une véritable romance... J'ai mis plusieurs années pour éliminer ma mère de ma vue et de ma vie, car elle n'a pas cessé de nous la pourrir sans jamais y arriver...
C'est pourquoi aujourd'hui quand je vois ces si charmants jeunes couples, je suis partager sur le fait de leur souhaiter un "atroce" jour de mariage car mariage "merdique", mariage heureux... Mais non, je me reprends vite, ne généralisons pas; Je leur souhaite tout le plus grand bonheur du premier au dernier jour de leur vie!
Message: http://famillepourvous.discuforum.info/t1506-Mariage.htm
APPEL À MANIFESTATION :
Venez nombreux le Mardi 1er Juillet, de 10h à 11h sur la Parvis des Droits de l’Homme, Place du Trocadéro 75016 Paris.
500 000 Femmes et jeunes flles victimes de cette exploitation en Europe,
120 000 supplémantaires chaque année
ELLES COMPTENT SUR VOUS !
Nous comptons sur vous !
Faites passer l’appel au maximum de personnes, et venez nombreux !
ONG G.I.P.F (Groupe International de Paroles de Femmes)
http://onggipfgroupeinternationaldeparolesdefemmes.20minutes-blogs.fr/archi…
Message: http://famillepourvous.discuforum.info/t1505-Ensemble-pour-dire-STOP-a-la-Traite-de-Etres-Humains-a-des-Fins-d-Exploitation-Sexuelle.htm
Espagne: 41 arrestations dans une affaire de pédophilie sur internet
La police espagnole a annoncé mercredi avoir arrêté 41 personnes pour détention et distribution d'images de pornographie infantile sur internet.
Les arrestations se sont déroulées dans 30 provinces du pays, 59 perquisitions ont eu lieu, une centaine de disques durs et un millier de supports ont été saisis, a précisé le ministère de l'Intérieur dans un communiqué.
"Plus de la moitié des arrestations ont été rendues possibles grâce aux informations communiquées par une ONG italienne +Telefono Arcobaleno+ (téléphone arc-en-ciel), qui a signalé l'existence d'un site internet en Allemagne, sur lequel il était possible de télécharger" des documents à caractère pédophile.
Les autres arrestations ont été rendues possibles par les dénonciations d'usagers d'internet qui avaient tenté de télécharger des vidéos ou des jeux, et qui s'étaient retrouvés en possession d'images pédophiles.
Par ailleurs, la police a indiqué avoir saisi le parquet espagnol sur l'existence d'une page web, hébergée à l'étranger et active depuis 2000, qui fait référence à un "International boy love day" (journée internationale de l'amour des garçons), prévue le 24 juin.
(source AFP)
Message: http://famillepourvous.discuforum.info/t1504-Espagne-41-arrestations-dans-une-affaire-de-pedophilie-sur-internet.htm
Les différentes formes de maltraitance sont souvent associées. Face à des situations complexes, une analyse approfondie est souvent nécessaire pour identifier des comportements.
Selon le conseil de l'Europe, il s'agit de tout acte, ou omission, qui a pour effet de porter gravement atteinte, que ce soit de manière volontaire ou involontaire, aux droits fondamentaux, aux libertés civiles, à l'intégrité corporelle, à la dignité ou au bien-être général d'une personne vulnérable, y compris les relations sexuelles ou les opérations financières auxquelles elle ne consent ou ne peut consentir valablement, ou qui visent délibérément à l'exploiter.
La maltraitance physique
Coups, gifles, brûlures, contusions diverses, marques de contention, soins brusques, mauvaises manipulations, dénutrition, déshydratation, exigence d'efforts impossibles à effectuer…
La maltraitance psychologique
Insultes, cris, menaces, critiques injustifiées, rejet, chantage, humiliation, dévalorisation, abus d'autorité, irrespect, impolitesse, manque de considération, familiarité, infantilisation, manque d'intimité, manque d'écoute et de communication, manque de préparation aux événements nouveaux, stress, manque de concertation, non-respect des choix, goûts, habitudes, rythme…
La maltraitance financière
Vol, extorsion de fonds, signature forcée, héritage anticipé, procuration abusive, escroquerie, non respect ou spoliation des biens ou du logement, refus d’institution, privation des moyens de paiement…
La maltraitance médicale
Manque de soins et/ou soins inappropriés, abus ou privation de médicaments, traitement non respecté ou imposé, manque d'information, manque de soulagement de la douleur, manque de coordination dans les soins…
Violences civiques
Privation des droits élémentaires du citoyen, interdiction de voter, privation des papiers d'identité, restriction de liberté,demande abusive de mesure de sauvegarde…
Négligences actives
Privation des aides indispensables à la vie quotidienne "avec intention de nuire", absence de prise en compte des besoins de la personne âgée, hygiène déplorable, abandon, mise en danger …
Négligences passives
Oubli, manque de prise en compte des besoins "sans intention de nuire" : manque, dysfonctionnement ou inadaptation du matériel (logement, nourriture, vêtements, produits d'hygiène, chauffage ou ventilateur, fauteuil roulant…), manque de confort, manque ou absence d'aide pour le lever et le coucher, la toilette, l'habillage, la marche, pour manger, boire ou aller aux toilettes, manque de stimulation, manque de sorties ou d'occupations…
Qui maltraite ?
La maltraitance se manifeste dans tous les milieux, dans tous les lieux de vie, et traverse toutes les catégories sociales et professionnelles.
Les maltraitants supposés sont le plus souvent des membres de la famille (conjoint, fils, fille, gendre, belle-fille, neveux, nièces, petits-enfants). Ce peut être aussi des personnels de services de soins ou de soutien à domicile ou d'institutions, ou bien encore d'autres personnes dans l'entourage de la personne âgée : amis, voisins, professionnels mal intentionnés…
Les facteurs de risque de la maltraitance
De nombreux facteurs liés à l'entourage de la personne âgée ainsi qu'à sa propre fragilité peuvent provoquer des situations de maltraitance.
Concernant la famille et /ou l’entourage
Cohabitation
Alcoolisme familial et/ou consommation de produits stupéfiants
Cupidité, surendettement, chômage
Refus de maison de retraite
Conflits familiaux non ou mal gérés
Ignorance des soutiens matériels ou humains possibles
Prises de décision hâtives en période de crise
Epuisement psychologique ou physique des aidants
Concernant l’institution
Insuffisance de formation gérontologique des équipes et des responsables
Absence ou dysfonctionnement du conseil de la vie sociale
Clauses abusives du règlement intérieur
Manque de personnel
Manque de transmission de l'information
Méconnaissance des droits des personnes âgées
Manque d’écoute
Epuisement, problèmes de santé
Difficulté familiales
Concernant la victime elle-même
Le grand âge
le sexe ( femme)
Une fragilité physique
Disposer de patrimoine ou de biens
L’existence d’une maltraitance antérieure
Rompre le mur du silence
Victimes, proches et témoins craignent parfois de révéler des actes de maltraitance par peur ou par manque d'informations. N'hésitez pas à contacter les services sociaux et les associations spécialisées.
"Tout se passe comme si, pour les maltraitances vécues par des personnes vulnérables, il fallait le plus souvent un garant extérieur pour rendre la plainte crédible, audible" souligne une étude du Ministère de la Santé et de la Cohésion sociale rendue publique en janvier 2005. En l'absence de ce "garant" qui peut être un parent, un ami ou un technicien choqué par l'attitude de ses collègues, les voix des victimes se perdent souvent dans le désert.
Il ne faut pas hésiter à contacter les services sociaux et les associations spécialisées :
pour s'informer sur la maltraitance des personnes vulnérables, demander des documents ou des renseignements sur les dispositifs existants.
pour signaler une situation, demander des conseils ou l'intervention de professionnels pour une personne vulnérable qui vivrait dans des conditions matérielles, sociales, physiques, et/ou psychologiques difficiles, du fait de la maltraitance d'un membre de son entourage ou de son isolement.
pour témoigner d'une maltraitance passée
pour solliciter un soutien lorsque l'on est épuisé par la prise en charge d'une personnes âgée dépendante.
Site sur la maltraitance des personnes âgées (http://www.plan-retraite.fr)
Site d'Alma-france (http://www.alma-france.org)
Site d'Allo119 (http://www.allo119.gouv.fr)
(Source : Une Somme de Solidarité )
Message: http://famillepourvous.discuforum.info/t1501-Les-differentes-formes-de-la-maltraitance.htm
Un enseignement négligé
La loi sur l'IVG du 4 juillet 2001 prévoit trois séances d'éducation à la sexualité chaque année, du primaire au lycée. Mais les établissements se cantonnent souvent aux deux heures annuelles obligatoires pour les classes de quatrième et de troisième. «Il n'y a aucune volonté politique, alors que cet enseignement, sous son aspect biologique et affectif, est essentiel dans la prévention de l'avortement et dans la lutte contre les comportements sexistes», remarque le Dr Marie- Lucie Gosselin, coordinatrice du Groupe national d'information et d'éducation sexuelle, un collectif de parents, d'enseignants et d'infirmières scolaires. Comme dirait Titeuf, «c'est pô juste!». L'Education nationale a d'autres priorités? L'exposition Zizi sexuel vient à la rescousse!
Le risque de la pédophilie
Cette exposition, bien que ludique, prend soin d'évoquer, à sa manière, la pédophilie. Un sujet d'actualité, alors que la police vient d'interpeller 310 internautes amateurs de photos et de vidéos à caractère pédophile, au cours de la plus grande opération de cette nature jamais montée en France. Agés de 19 à 70 ans, les hommes mis en cause sont chefs d'entreprise, éducateurs, commerçants, enseignants, militaires... Ce coup de filet, effectué dans 78 départements, a permis la saisie de 1 400 000 photos et de 27 000 vidéos.
Du coup de foudre à la pilule
Zizi sexuel, l'expo, organisée à la Cité des sciences et de l'industrie en partenariat avec L'Express jusqu'en janvier 2008, tranche sur les campagnes d'information classiques, souvent anxiogènes, en offrant une image truculente de la sexualité. Dans la chambre de Titeuf (le héros du dessinateur suisse Zep), le visiteur serre dans ses bras un gros coeur, l' «amouromètre». Il s'engouffre ensuite dans le «tunnel du coup de foudre», où l'attendent lumière stroboscopique, jets d'air et sol vibrant. En décrochant le «love phone» du parcours bis - interdit aux parents - il obtient des informations sur la masturbation, l'homosexualité... L'exposition ne fait pas l'impasse sur les sujets graves. Un mur de préservatifs et de pilules évoque la contraception - pas moins de 11 500 jeunes filles de 15 à 17 ans ont pratiqué un avortement en 2004 - tandis qu'un arbre surmonté d'un panneau «Fais gaffe» aborde la pédophilie et l'inceste.
Pour voir l'expo : http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sexualite/le-sexe-explique-aux-pre…
Message: http://famillepourvous.discuforum.info/t1499-Zizi-sexuel-le-sexe-explique-aux-pre-ados.htm
Samedi soir, un adolescent a été violemment agressé par une dizaine de personnes, dans le XIX ème arrondissement à Paris.
Habitant Pantin (Seine-Saint-Denis), ce jeune homme de 17 ans était venu dans le quartier pour voir des amis. Mais son chemin s’arrêtera pile devant l’entrée du square Petit. A cet endroit il est pris à partie et agressé avec une rare violence par une dizaine de jeunes habitant un groupe d’immeubles HLM, situé juste en face du jardin public.
Hier Rudy H. était toujours dans le coma à l'hôpital Cochin : "état stationnaire" avec "pronostic réservé", indiquait un communiqué de l'AP-HP (Assistance publique des hôpitaux de Paris)
Les cinq mineurs de la cité Petit, qui comptaient parmi les agresseurs sont toujours en garde à vue à 2e division de police judiciaire. Le jeune homme aurait été frappé d’abord à coups de poings. Une fois à terre, ses agresseurs se sont acharnés sur lui à coups de pieds, puis ont sauté sur son corps à pieds joints.
Selon un habitant du quartier, le lynchage a duré une «dizaine de minutes». Les circonstances qui ont conduit à ce déchaînement de violence étaient encore floues hier soir. Mais pour Ariel Goldmann, vice-président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), «il n’y a aucun doute qu’il s’agit d’un acte antisémite». Raphaël Haddad, le président de l’Union des étudiants juifs de France, considère que les agresseurs ont voulu «fracasser le premier juif qui leur tombait sous la main».
Selon des informations recueillies auprès de plusieurs sources par Libération, le tabassage samedi de Rudy H. est venu clore un après-midi de tensions et de violences dans le quartier. Quelques heures plus tôt un affrontement entre un groupe de jeunes et des jeunes de la communauté juive s’était déroulé à 500 mètres de là à proximité de la mairie du XIXe arrondissement. Il y aurait eu un blessé.
Tout ce secteur situé autour du parc des Buttes-Chaumont serait devenu depuis plusieurs semaines le théâtre de rassemblements de jeunes et le lieu de tensions intercommunautaires. «Cela fait trois fois en l’espace de quinze jours qu’il y a de la baston. Donc il faut que cela cesse», soulignait hier Roger Madec, sénateur-maire (PS) de l’arrondissement. L’élu a l’intention «de voir dans les prochains jours les responsables communautaires pour ramener tout le monde à la raison». Il demande aussi au «ministre de l’Intérieur de dégager les moyens nécessaires pour garantir la sécurité à tous les habitants du XIXe».
Hier, SOS Racisme et la Licra, confirmaient l’existence d’une lutte pour le «contrôle de territoires» dans le secteur des Buttes-Chaumont, entre jeunes revendiquant leur appartenance à «telle ou telle origine».
Chercheur associé à l’Iris (Institut des relations internationales et stratégiques), Jean-Yves Camus considère que cette agression violente, ne peut se comprendre si on ne la restitue pas dans un «contexte de montée de l’antisémitisme. Le climat général est très tendu depuis le début de la deuxième Intifada».
Terre d’accueil de toutes les communauté, le XIXe est aussi l’arrondissement parisien où le Crif a recensé le plus d’actes antisémites (vingt-cinq au total) en 2007. Hier soir, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées dans une ambiance tendue sur les lieux de l’agression de Rudy H. De vifs propos ont été échangés entre des membres de diverses communautés.
Selon une source judiciaire, il n’est pas certain que les cinq jeunes gardés à vue «aient participé au tabassage». Mais ils pourraient se révéler des témoins précieux. Un autre source, proche de la Préfecture de police indiquait : «Pour l’instant on patauge, les gardés à vue sont peut-être une mauvaise piste…antisémitisme, bandes, ou les deux, on ne sait pas»
(source : http://www.liberation.fr/actualite/societe/334056.FR.php )
Message: http://famillepourvous.discuforum.info/t1498-Un-jeune-juif-entre-la-vie-et-la-mort-apres-avoir-ete-lynche.htm
Dans ce post en cliquant sur "réponse" vous pouvez faire vos demandes de débats. Avant de faire votre demande assurez-vous que le sujet n'est pas déja proposé dans un autre sous-forum.
Message: http://famillepourvous.discuforum.info/t1497-Vos-demandes-de-debats.htm
Dans cet espace nous vous proposerons des sujets à débattre en dehors de ceux qui sont proposés dans les différents sous forums. Il est bien evident que le réglement du forum s'y applique tout autant. Nous pouvons ne pas avoir les même idées, mais une chose est nécessaire au bon fonctionnement de cet espace, c'est le respect des idées de chacun et chacune.
Message: http://famillepourvous.discuforum.info/t1496-Fonctionnement-de-cet-espace.htm
It's easy if you try,
No hell below us,
Above us only sky,
Imagine all the people
living for today...
Imagine there's no countries,
It isnt hard to do,
Nothing to kill or die for,
And No religion too,
Imagine all the people
living life in peace...
You may say I'm a dreamer
But I'm not the only one
I hope someday you'll join us
And the world will live as one.
Imagine no possesions,
I wonder if you can,
No need for greed or hunger,
A brotherhood of man,
Imagine all the people
Sharing all the world...
You may say Im a dreamer,
but Im not the only one,
I hope some day you'll join us,
And the world will live as one.
Message: http://famillepourvous.discuforum.info/t1494-Image-oui-Imaginons.htm
Encore une chanson qui a souvent été reprise. Au point que beaucoup ignorent de qui provient la version originale. (quoi ?? c'est pas Jeff Buckley ??) et non l’auteur est Léonard Cohen toute ma jeunesse
Plusieurs versions ont été faites dont la dernière de Jeff Buckley (probablement la version la plus connue... la plus belle aussi...)
Now I've heard there was a secret chord
That David played, and it pleased the Lord
But you don't really care for music, do you?
It goes like this
The fourth, the fifth
The minor fall, the major lift
The baffled king composing Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Hallelujah
Your faith was strong but you needed proof
You saw her bathing on the roof
Her beauty and the moonlight overthrew you
She tied you
To a kitchen chair
She broke your throne, and she cut your hair
And from your lips she drew the Hallelujah
Baby I have been here before
I know this room, I've walked this floor
I used to live alone before I knew you.
I've seen your flag on the marble arch
Love is not a victory march
It's a cold and it's a broken Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
There was a time you let me know
What's real and going on below
But now you never show it to me, do you?
And remember when I moved in you
The holy dove was moving too
And every breath we drew was Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
You say I took the name in vain
I don't even know the name
But if I did, well really, what's it to you?
There's a blaze of light
In every word
It doesn't matter which you heard
The holy or the broken Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
I did my best, it wasn't much
I couldn't feel, so I tried to touch
I've told the truth, I didn't come to fool you
And even though
It all went wrong
I'll stand before the Lord of Song
With nothing on my tongue but Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah
[Thanks to westerlund@engineer.com, kitchenfilms@earthlink.net, Randi Rasmussen, Daiken, Jess for correcting these lyrics]
[ www.azlyrics.com ]
Message: http://famillepourvous.discuforum.info/t1493-Souffle-d-espoir-Hallelujah.htm
Le quotidien britannique The Independent n'échappe pas à la règle et fait le point sur toutes les injustices, les inégalités et les violences dont les femmes sont l'objet. Voici, dans le désordre, toutes les raisons de s'insurger compilées par le quotidien.
– Deux tiers des analphabètes dans le monde sont des femmes.
– Chaque année, 2 millions de filles âgées de 5 à 15 ans rejoignent le commerce du sexe.
– Les violences domestiques tuent plus de femmes dans les pays développés que la guerre ou le cancer.
– 70% des personnes les plus pauvres au monde sont des femmes.
– Les femmes produisent la moitié de la nourriture mondiale mais ne possèdent que 2 % des terres.
– Près d'un tiers des femmes dans le monde n'ont pas de toit ou vivent dans des conditions de logement inacceptables.
– Toutes les minutes, une femme meurt en accouchant.
– En 2006, 1 million de femmes séropositives sont mortes faute d'avoir pu obtenir un traitement approprié.
– Deux tiers des heures de travail sont effectuées par les femmes, qui ne touchent qu'un dixième des revenus mondiaux.
– Seuls 13 pays sur 193 ont au moins 25 % de femmes dans les instances gouvernementales.
– Au Liberia, trois femmes sur quatre ont été violées.
– Parmi les enfants indiens qui ne fréquentent pas l'école, 90% sont des filles.
– Trente millions de femmes asiatiques, victimes de trafiquants, sont obligées de se prostituer.
– La violence conjugale fait plus de victimes au Pakistan que le paludisme, la guerre et le cancer réunis.
– Au Guatemala, 2 700 femmes ou jeunes filles ont été assassinées en cinq ans, et le nombre de victimes augmente chaque année.
La liste est, bien sûr, non exhaustive. Mais faut-il attendre le 8 mars 2008 pour continuer à dénoncer toutes les atteintes à leurs droits dont les femmes sont l'objet ?
Message: http://famillepourvous.discuforum.info/t1490-Tour-d-horizon-de-la-condition-feminine.htm
Etude comparative sur l’offre des fournisseurs d’accès et/ou de services Internet en matière de contrôle parental. (e-enfance)
Alice : (anciennement Tiscali)
- Logiciel en option dans le Pack Sécurité : 6 euros par mois (anti-virus, anti-spam, protection des données, firewall)
- Pas de restriction horaire
Les parents téléchargent sur leur ordinateur personnel et configurent
Le filtrage des sites inappropriés est fait automatiquement
- Plusieurs comptes d’utilisateurs
- Plusieurs niveaux de filtres
AOL :
Le logiciel de contrôle parental est installé dans l’infrastructure centrale d’AOL.
Il est intégré automatiquement et directement dans le forfait.
A noter qu’il faut cocher « Contrôle Parental » pour pouvoir activer le logiciel.
Le logiciel de contrôle parental est compris dans tous les forfaits.
Le parent, titulaire du compte principal, attribue un pseudonyme et un mot de passe à chacun de ses enfants et sélectionne les droits d’accès de chacun d’eux selon son âge, sa maturité et l’évolution de son aisance sur Internet.
Le filtrage des sites inappropriés est fait automatiquement par le logiciel
- 7 pseudonymes possibles
- 3 niveaux de filtres : adulte, adolescent, enfant
- Possibilité d’avoir un filtrage différent et de définir pour l’adolescent et pour l’enfant les services auxquels ils ont accès (e-mail, newsgroups, tchats, forum, messagerie instantanée, téléchargements…).
- Possibilité de définir des plages horaires de connexion
Cegetel : (en cours de fusion avec Neuf Telecom)
- Logiciel en option dans le Pack Sécurité : 5 euros par mois (anti-virus, anti-spam, firewall)
- Les parents téléchargent sur leur ordinateur personnel et configurent
- Plusieurs comptes d’utilisateurs
Le filtrage des sites inappropriés est fait automatiquement par le logiciel
On peut également créer sa propre liste noire en ajoutant les sites indésirables.
Club-Internet :
- Logiciel de contrôle parental en option (45,24 euros par an, soit 3,8 euros environ par mois).
- Les parents téléchargent sur leur ordinateur personnel et configurent
Le filtrage des sites inappropriés est fait automatiquement par le logiciel
- Plusieurs comptes d’utilisateurs
- Plusieurs niveaux de filtres
- Possibilité de définir des plages horaires de connexion
Free :
- Free est un acteur majeur sur le marché des fournisseurs d’accès à Internet avec 17,4% de part de marché.
- Il n’est pas membre de l’AFA. Sur son site, ne figurent donc pas le logo Net+Sur, ni le lien vers Point de Contact.
- Free vient de conclure un partenariat avec Securitoo mais l’option reste très difficile à trouver
MSN :
Le logiciel de contrôle parental est installé dans l’infrastructure de MSN. Il est intégré automatiquement dans le forfait MSN Premium. Cependant, il faut cocher « Contrôle parental » pour pouvoir activer le logiciel.
Le contrôle parental de MSN Premium prend en charge :
- La navigation sur Internet
- La gestion du courrier électronique (MSN Hotmail)
- La gestion de la messagerie instantanée (MSN Messenger)
- Le téléchargement de fichiers
Le filtrage des sites inappropriés est fait automatiquement par le logiciel avec un système de liste blanche (sites autorisés) pour les plus jeunes et de liste noire pour les plus âgés (sites proscrits)
- Il faut créer une adresse pour chaque utilisateur (maximum 12 adresses). Les parents ont le contrôle sur les adresses des enfants.
- Possibilité de paramétrer le logiciel différemment pour chaque enfant.
- 5 niveaux de filtres (plus l’enfant est jeune, plus le niveau de filtrage est élevé) : aucun, général, ados, pré-ados, jeunes enfants.
- Personnalisation des paramètres de protection : les parents peuvent personnaliser les paramètres de protection des enfants concernant la navigation sur le Web, la communication ou le téléchargement.
- Communication plus sécurisée : les parents peuvent limiter la communication des enfants avec des inconnus en sélectionnant les personnes qu’ils peuvent contacter via MSN Hotmail et MSN Messenger
- Rapport d’activité : Un rapport hebdomadaire tient les parents informés des activités des enfants sur Internet : temps passé en ligne, sites Web visités, personnes avec lesquelles ils sont entrés en contact
NC Numéricâble :
- Logiciel en option dans le Pack Sécurité (anti-virus, firewall) : en option pour 6 euros par mois.
- Les parents téléchargent sur leur ordinateur personnel et configurent
Le filtrage des sites inappropriés est fait automatiquement par le logiciel.
- La configuration du logiciel est la même pour tous les utilisateurs
- Possibilité de définir des plages horaires de connexion ainsi que des jours
Neuf Telecom : (en cours de fusion avec Cegetel)
- Logiciel en option dans le Pack Sécurité : 5 euros par mois (anti-virus, anti-spam)
- Les parents téléchargent sur leur ordinateur personnel et configurent : ils choisissent les mots ou sites interdits afin de bloquer l’accès aux sites illicites ou susceptibles de choquer la sensibilité des enfants
- Plusieurs comptes d’utilisateurs
- Plusieurs niveaux de filtres
Noos :
Logiciel de contrôle parental en option : 2 euros par mois.
- Les parents téléchargent sur leur ordinateur personnel et configurent : ils choisissent les mots ou sites interdits afin de bloquer l’accès aux sites illicites ou susceptibles de choquer la sensibilité des enfants
- Plusieurs comptes d’utilisateurs
- Plusieurs niveaux de filtres
- Filtrage en temps réel selon le contenu du site navigué (adultes, violences, armes…) et/ou filtrage par tranches horaires d’utilisation
- Une visualisation de tous les filtres et contrôles effectués
Wanadoo : Orange
- Logiciel en option pour 5 euros par mois.
- Les parents téléchargent sur leur ordinateur et le configurent.
Le Contrôle Parental bloque l'accès aux sites dangereux en filtrant le contenu de chaque page. Il fonctionne avec une liste de sites interdits actualisée en permanence et en bloque automatiquement l'accès.
On peut également enrichir la base de données du Contrôle Parental dès que l’on découvre un site dont on juge le contenu potentiellement dangereux pour les mineurs.
Le filtrage des sites illicites est fait automatiquement par le logiciel.
Le contrôle parental intègre 4 modes de navigation (en plus du mode "désactivé") :
- Guide juniors
La navigation s'effectue dans une sélection de sites correspondant aux centres d'intérêt des enfants (mais pas nécessairement dédiés aux enfants, des sites généralistes y figurent). L'enfant évolue ainsi dans un environnement fermé. Il est guidé dans sa navigation au sein du guide juniors par un moteur de recherche et un guide thématique des sites.
- Internet filtré
Filtrage des sites inadaptés, des contenus illégaux (racisme, antisémitisme, drogue, fabrication d'armes, atteinte aux mineurs etc.) ou inappropriés (pornographie, violence, haine raciale etc.).
- Personnalisé
Ce paramétrage permet d'effectuer un filtrage personnalisé des sites inadaptés avec une gestion des plages horaires ou du temps de connexion autorisés.
- Tout l'Internet
Il s'agit du mode de navigation destiné aux parents, sans restrictions à la navigation, mais en gardant le Contrôle Parental activé.
Message: http://famillepourvous.discuforum.info/t1489-Communiquer-en-toute-securite.htm
Code de conduite pour la protection des enfants contre l’exploitation sexuelle dans le tourisme et l’industrie des voyages
Résumé du projet et exemples de mise en application
Partenaires du Code de conduite
Organisation mondiale du tourisme, Association Internationale des Hôtels et Restaurants, Interpol, Autorité du tourisme de Thaïlande, FIYTO, TOI,
EMBRATUR, IFWTO, etc.
ECPAT: Allemagne, Italie, Hollande, Royaume-Uni, Suède et Respect Autriche.
Cofinancé par la Comissión europénne.
Secrétariat du Comité de direction
Camelia Tepelus – Organisation mondiale du tourisme
Tél. : +34 91 567 81 92 Fax: + 34 91 571 37 33 codesecretariat@world-tourism.org
Les compagnies de tourisme et de voyages qui adoptent ce Code de conduite acceptent de reconnaître une responsabilité sociale dans les destinations touristiques dans lesquelles elles opèrent, et de mettre en œuvre dans leurs activités les critères suivants :
1. Établir une politique éthique d’entreprise contre l’exploitation sexuelle des enfants.
2. Former le personnel de leurs entreprises dans les pays d’origine et dans les destinations dans lesquels elles opèrent.
3. Introduire une clause dans les contrats avec leurs fournisseurs dans
laquelle ils déclarent leur rejet commun de l’exploitation sexuelle des enfants.
4. Informer les touristes au moyen de catalogues, brochures, posters,
vidéos d’information à bord, billets, pages Web, ou par tout autre moyen qui leur semble opportun.
5. Fournir de l’information aux agents locaux « clés » dans chaque destination.
6. Informer annuellement sur la mise en œuvre de ces lignes directrices.
Qu’a fait l’industrie touristique pour combattre le tourisme sexuel avec des enfants ?
Depuis le début des années 1990, plusieurs mesures ont été adoptées pour
combattre le marché du sexe avec des enfants. Au niveau international, les associations de l’industrie touristique développent des politiques pour leurs membres. La Fédération internationale des associations des agences de voyages (FUAAV) fut la première association du secteur à approuver le document « Les enfants et les agences de voyages charter » (1994). Par la suite, avec la Déclaration de l’OMT sur la prévention du tourisme sexuel organisé (1995) et le Congrès de Stockholm, d’autres organisations touristiques ont généré leurs propres 8 documents sur des politiques touristiques ou des codes de conduite contre l’exploitation sexuelle des enfants, parmi lesquels :
Le Code de conduite contre l’exploitation sexuelle des enfants de la
Fédération internationale des tour opérateurs (IFTO).
La Résolution contre l’exploitation sexuelle des enfants de l’Association
internationale des hôtels et restaurants (IH&RA).
La Résolution finale condamnant l’exploitation sexuelle commerciale de
l’Association internationale du transport aérien (IATA).
La Résolution contre le tourisme sexuel de « the International Federation of Women’s Travel Organizations (IFWTO) ».
La Résolution pour combattre l’exploitation sexuelle commerciale des
enfants de « the Federation of International Youth Travel Organizations
(FIYTO) ».
La Déclaration contre l’exploitation sexuelle des enfants du Groupement des Unions nationales des agences et organisateurs de voyages de l'Union européenne (ECTAA).
La Déclaration contre l’exploitation sexuelle des enfants de la Confédération des associations nationales de l'hôtellerie, de la restauration, des cafés et établissements similaires de l'Union européenne et de l'Espace économique européen (HOTREC).
La Résolution sur la prostitution dans le tourisme et l’Accord standard de l’Union internationale des travailleurs de l'alimentation, de l'agriculture, de l'hôtellerie-restauration, du tabac et des branches connexes (IUF/UITA/IUL).
Certaines initiatives condamnant les abus sexuels sur les enfants dans le tourisme ont été menées au niveau national et incluent la formation du personnel, la distribution d’information, la présentation d’affiches et l’adoption de codes de conduite.
Le marché hôtelier
Les hôtels et autres établissements de logement sont, fréquemment, le lieu où les enfants subissent les abus. Les propriétaires et les cadres de l’hôtellerie du monde entier sont en position d’aider la campagne contre l’exploitation sexuelle des enfants de manière effective et visible. L’Association internationale des hôtels et restaurants (IH&RA) adopta en 1996 une résolution par laquelle elle « recommande à tous ses membres » de considérer des mesures pour empêcher l’usage de leurs établissements à des fins d’exploitation sexuelle des enfants et de « prévenir l’accès facile à la prostitution et à la pornographie infantiles ».
Le projet touristique du Gouvernement français, nommé la « grande cause
nationale » (1997), a synthétisé de manière constructive ce que les hôtels peuvent faire pour s’unir à la lutte contre l’exploitation commerciale sexuelle des enfants :
1. La politique des hôtels devra établir clairement la position des hôtels en ce qui concerne le commerce du sexe avec des enfants. L’hôtel devra, par ailleurs, informer son personnel et lui fournir une formation sur comment affronter ces problèmes, si le cas se présentait.
2. La direction de l’hôtel devra fournir de l’information à son personnel et à ses clients, en les avertissant des lois nationales et des peines à encourir pour l’abus sexuel d’enfants.
3. Le personnel de sécurité de l’hôtel devra être préparé pour faire front aux clients qui tentent d’abuser des enfants, particulièrement quand ils agissent dans les installations de l’hôtel.
4. Coopérer avec les syndicats les plus représentatifs.
5. Prévenir l’entrée d’enfants dans l’hôtel via le bar, le restaurant, le hall
et la réception.
6. Travailler activement pour établir des mesures de prévention, établir des lignes de communication avec la police, les autorités sociales et les autres organisations qui pourraient être engagées dans l’éradication de l’exploitation sexuelle.
7. Le personnel qui observe quelque chose qui les fasse penser qu’il s’agit d’exploitation sexuelle commerciale, doit informer immédiatement la police ou d’autres organisations autorisées à intervenir.
La Commission européenne
Le Parlement européen et la Commission européenne se sont rendus compte de la gravité du problème de l’exploitation sexuelle commercial des enfants. La Commission indique, entre autres choses, qu’il s’agit d’une question invitant à « encourager l’établissement de normes de conduite qui puissent éradiquer cette conduite, en accord avec les principes éthiques au sein de l’industrie touristique » (Commission européenne KOM (96) 547 final, p.3. 1996).
La Commission considère que la contribution de l’industrie touristique devrait être convertie en un programme d’action intégral, qui combine les contributions des pays engagés, des organisations internationales importantes et l’initiative privée. La commission prétend :
Décourager la demande et l’offre de l’exploitation sexuelle commerciale des enfants.
Encourager les pays membres pour qu’ils adoptent une position commune contre l’exploitation sexuelle des enfants dans l’industrie touristique.
Pénaliser les personnes qui exploite sexuellement les enfants. La Commission cherche par ailleurs à améliorer la coordination européenne dans les campagnes informatives dirigées au touriste qui voyage vers les destinations dans lesquelles existe l’exploitation sexuelle infantile (KOM 96547, p.9, 1996).
La Commission a adopté, jusqu’à présent, les mesures concrètes suivantes :
Préparation de brochures pour les touristes.
Préparation de matériel de formation pour le personnel du secteur touristique.
Préparation de vidéos informatives à bord des avions.
CODES DE CONDUITE
1. Explication générale sur les codes de conduite
Depuis 5 à 6 ans, l’intérêt pour les codes éthiques de conduite a augmenté dans différents secteurs et compagnies privés (en particulier depuis que certaines compagnies américaines se sont illustrées pour leurs basses conditions de travail et qu’une de leurs voies pour éviter les critiques fut d’adopter des codes de conduite).
L’intérêt pour ces codes n’a cessé d’augmenter, principalement dans l’industrie textile. Des compagnies comme Levi Strauss, Nike y Reebok, furent unes des premières à signer leur propre code de conduite (Source : Rapport sur les codes de conduite et le contrôle indépendant, mai 1998, Fair Trade Center).
Message: http://famillepourvous.discuforum.info/t1488-Code-contre-l-exploitation-sexuelle-dans-le-tourisme.htm
Comment combattre efficacement l'exploitation des enfants au travail dans les pays du tiers-monde?
Comment faire appliquer leurs droits à toutes les petites mains contraintes à courber l'échine sous le poids de la pauvreté? A partir des ces questions s'ajoutent les initiatives, toujours plus nombreuses en France, des citoyens exigeant un code de bonne conduite de produits importés.
Loi visant à interdire l’achat par les établissements scolaires et les collectivités locales des fournitures fabriquées par des enfants dans des pays où les droits de l'enfant ne sont pas respectés
Le jeudi 19 novembre 1998, l'Assemblée nationale française a adopté le projet de loi issu du travail du parlement des enfants du 16 mai 1998
Vous pouvez trouver le texte du projet à http://www.assemblee-nationale.fr/2/propositions/pion1069.htm et le débat sur le texte à www.assemblee-nationale.fr/2/cra/98111915.htm
Balises
* La Convention n°138 de l'Organisation internationale du travail fixe à quinze ans l'âge minimum d'admission à l'emploi. Seuls 49 des 173-pays membres de l'OIT l'ont ratifiée.
*L'article 32 de la Convention de l'ONU reconnaît le droit de l'enfant d'être protégé contre l'exploitation économique et de n'être astreint à aucun travail comportant des risques ou susceptible de compromettre son éducation ou de nuire à son développement physique, mental, (...) ou social.
* En Europe: le gouvernement conservateur du Royaume-Uni a toujours nié le travail illégal des enfants. Mais des études récentes, réalisées en millieu scolaire, révèlent qu'une majorité d'élèves ont, au cours de leur scolarité, occupé un emploi et que la majorité l'exerce illégalement. Livraisons de journaux, de lait sont des jobs traditionnels d'enfants outre-Manche, mais, du fait de la logique du marché, ils tournent à l'exploitation: les enfants travaillent avant 7 heures le matin et après 19 heures, limites légales, sont substitués à des adultes, avec des revenus inférieurs. En France, il n'existe pas d'étude mais, selon Bernard Schlemmer, il est tout à fait probable que la situation devienne la même. En Europe du Sud (Portugal, Italie), les enfants ont toujours été relativement nombreux à travailler contre rémunération, note le BIT. En Europe de l'Est, la transition à l'économie capitalise a entraîné une forte remontée du phénomène.
* Au Pérou, un mouvement national des enfants et adolescents travailleurs (NAT) s'est constitué; regroupant 7.000 gamins, il est encadré par des organisations qui leur offrent un programme éducatif, un suivi sanitaire, des activités culturelles, des ateliers de formation professionnelle. Parmi elles, le Manthoc, mouvement de fils d'ouvriers chrétiens est une organisation d'enfants qui se dirigent eux-mêmes: ils se retrouvent dans des foyers, à Lima, pour traiter de leurs problèmes, chercher des solutions (emploi, repêchage scolaire, etc.), programmer des activités communes.
* La servitude pour dette: un système en vigueur surtout en Inde, des parents endettés cèdent l'enfant moyennant argent, et c'est le travail de l'enfant qui est censé rembourser; mais l'employeur retient sur ce salaire les frais de nourriture, de logement, les amendes infligées en cas de faute. La dette ne s'éteint jamais. Le gosse est esclave.
Message: http://famillepourvous.discuforum.info/t1487-Loi-issue-du-travail-du-parlement-des-enfants-du-16-mai-1998.htm
Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il allait rendre opposable le droit des enfants handicapés à être scolarisés près de chez eux, afin de faciliter l' accès de tous à l' école . Il a également demandé au ministre du Travail de "mettre en place une cinquième branche de la protection sociale pour prendre en charge la dépendance".
Nicolas Sarkozy a affirmé qu'il rendrait "opposable le droit de tout enfant handicapé d'être scolarisé dans l'école de son quartier", samedi 9 juin à Tours, devant le 47ème congrès de l'Unapei (associations de proches de handicapés).
Le chef de l'Etat a également annoncé qu'il demanderait à Xavier Bertrand, le ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité , venu avec lui à Tours, de "mettre en place une cinquième branche de la protection sociale pour prendre en charge la dépendance".
Se préparer au "défi de la dépendance"
"Cela veut dire que nous créerons, à partir de la Caisse nationale de solidarité pour l' autonomie , et en concertation avec tous les acteurs du secteur, un organisme dont le but sera de préparer notre pays au défi de la dépendance", a-t-il précisé devant les représentants de l' Union nationale des associations de parents et amis de personnes handicapées mentales.
"Je rendrai opposable le droit de tout enfant handicapé d'être scolarisé dans l'école de son quartier", a également affirmé Nicolas Sarkozy.
Changer le regard sur le handicap
"Cela veut dire qu'il y aura un accès simplifié et adapté à l'école pour tous les enfants pouvant être scolarisés en milieu ordinaire. Cela veut dire également que l' éducation adaptée doit contribuer à la scolarisation et le faire en étroite collaboration avec l'école ordinaire", a-t-il ajouté.
"Ca coûte cher, mais ça coûte plus cher aux familles de laisser les enfants isolés", a-t-il soutenu.
Selon lui, les enfants qui "veulent aller dans le secteur adapté iront mais ceux qui veulent aller à l'école avec des enfants 'normaux', entre guillemets, doivent pouvoir" le faire. "Je n'accepte pas les ghettos" et les autres enfants apprendront à "accepter la différence", a asséné Nicolas Sarkozy.
C'est la première fois depuis 1975 (Valéry Giscard d'Estaing) qu'un président de la République assiste au congrès de l'Unapei, selon son président Régis Devoldère, hormis la visite en 1986 de François Mitterrand à un congrès mondial sur le handicap.
Scolarisation d'enfants handicapés: droit déjà existant mais mal appliqué
Le "droit pour tout enfant handicapé d'être scolarisé dans l'école de son quartier", que Nicolas Sarkozy veut rendre "opposable" existe déjà dans les textes mais est encore mal appliqué.
Un droit est "opposable" lorsqu'il permet aux intéressés d'attaquer la collectivité en justice s'il n'est pas appliqué.
La loi de février 2005 sur le handicap fait obligation aux établissements scolaires d'accueillir les enfants handicapés que leurs parents souhaitent voir scolarisés en milieu ordinaire.
Son article 19 prévoit que "tout enfant, tout adolescent présentant un handicap ou un trouble invalidant de la santé est inscrit dans l'école ou dans des établissements le plus proche de son domicile, qui constitue son établissement de référence".
Bien que les mots "droit opposable" ne soient pas explicitement inscrits dans le texte, "si un directeur d'école refuse une inscription , les parents peuvent aller en justice", explique Gilles Moindrot, secrétaire général du SNUipp-FSU, principal syndicat enseignant du primaire.
"Il peut y avoir des recours et ce n'est pas nouveau : il y a déjà eu des procès et tous les parents ont gagné", ajoute-t-il.
En octobre 2005, le tribunal administratif de Lyon a ainsi condamné l'Etat pour défaut de scolarisation d'une enfant autiste de 14 ans.
Mais scolariser son enfant handicapé n'en reste pas moins un parcours du combattant.
Théoriquement en effet , l'établissement "référence" doit répondre à ses besoins par des aménagements d'horaires ou un projet individualisé, avec l'aide d'assistants d'éducation recrutés par l'Etat et en lien avec les établissemnts spécialisés.
Or, les associations condamnent le manque d'auxiliaires de vie scolaire (AVS) et d' enseignants "référents", qui empêche notamment les établissements d'accueillir les élèves handicapés plus de quelques heures ou quelques jours par semaine.
"A la rentrée 2006, les enseignants référents n'étaient pas encore nommés et ceux qui l'étaient avaient plus de 200 dossiers à traiter", selon l' Association des paralysés de France.
Seuls 30% des élèves handicapés du premier degré et 21% du second degré bénéficient de l' accompagnement , individuel ou collectif, d'un AVS.
151.500 enfants handicapés étaient scolarisés dans le cadre de l' Education nationale (classes ordinaires et adaptées) en 2005-2006, soit neuf sur dix, contre 90.000 en 2002.
Affaire à suivre.......!
Message: http://famillepourvous.discuforum.info/t1486-Droit-des-enfants-handicapes.htm
Protocole facultatif à la Convention relative aux droits de l'enfant, concernant l'implication d'enfants dans les conflits armés
Les États Parties au présent Protocole,
Encouragés par l'appui considérable recueilli par la Convention relative aux droits de l'enfant1, qui dénote une volonté générale de promouvoir et de protéger les droits de l'enfant,
Réaffirmant que les droits des enfants doivent être spécialement protégés et demandant à ce que la situation des enfants, sans distinction, soit sans cesse améliorée et qu'ils puissent s'épanouir et être éduqués dans des conditions de paix et de sécurité,
Troublés par les effets préjudiciables et étendus des conflits armés sur les enfants et leurs répercussions à long terme sur le maintien d'une paix, d'une sécurité et d'un développement durables,
Condamnant le fait que des enfants soient pris pour cible dans des situations de conflit armé ainsi que les attaques directes de lieux protégés par le droit international, notamment des endroits où se trouvent généralement de nombreux enfants, comme les écoles et les hôpitaux,
Prenant acte de l'adoption du Statut de Rome de la Cour pénale internationale, qui inclut en particulier parmi les crimes de guerre, dans les conflits armés tant internationaux que non internationaux, le fait de procéder à la conscription ou à l'enrôlement d'enfants de moins de 15 ans dans les forces armées nationales ou de les faire participer activement à des hostilités,
Considérant par conséquent que, pour renforcer davantage les droits reconnus dans la Convention relative aux droits de l'enfant, il importe d'accroître la protection des enfants contre toute implication dans les conflits armés,
Notant que l'article premier de la Convention relative aux droits de l'enfant spécifie que, au sens de la Convention, un enfant s'entend de tout être humain âgé de moins de 18 ans, sauf si la majorité est atteinte plus tôt en vertu de la législation qui lui est applicable,
Convaincus que l'adoption d'un protocole facultatif se rapportant à la Convention qui relèverait l'âge minimum de l'enrôlement éventuel dans les forces armées et de la participation aux hostilités contribuera effectivement à la mise en œuvre du principe selon lequel l'intérêt supérieur de l'enfant doit primer dans toutes les décisions le concernant,
Notant que la vingt-sixième Conférence internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge tenue en décembre 1995 a recommandé, notamment, que les parties à un conflit prennent toutes les mesures possibles pour éviter que des enfants de moins de 18 ans ne prennent part aux hostilités,
Se félicitant de l'adoption par consensus, en juin 1999, de la Convention no 182 de l'Organisation internationale du Travail concernant l'interdiction des pires formes de travail des enfants et l'action immédiate en vue de leur élimination, qui interdit l'enrôlement forcé ou obligatoire des enfants en vue de leur utilisation dans des conflits armés,
Condamnant avec une profonde inquiétude l'enrôlement, l'entraînement et l'utilisation – en deçà et au-delà des frontières nationales – d'enfants dans les hostilités par des groupes armés distincts des forces armées d'un État, et reconnaissant la responsabilité des personnes qui recrutent, forment et utilisent des enfants à cet égard,
Rappelant l'obligation pour toute partie à un conflit armé de se conformer aux dispositions du droit international humanitaire,
Soulignant que le présent Protocole est sans préjudice des buts et principes énoncés dans la Charte des Nations Unies, notamment à l'Article 51, et des normes pertinentes du droit humanitaire,
Tenant compte du fait que des conditions de paix et de sécurité fondées sur le respect intégral des buts et principes énoncés dans la Charte et le respect des instruments relatifs aux droits de l'homme applicables sont essentiels à la pleine protection des enfants, en particulier pendant les conflits armés et sous une occupation étrangère,
Conscients des besoins particuliers des enfants qui, en raison de leur situation économique et sociale ou de leur sexe, sont particulièrement vulnérables à l'enrôlement ou à l'utilisation dans des hostilités en violation du présent Protocole,
Conscients également de la nécessité de prendre en considération les causes économiques, sociales et politiques profondes de la participation des enfants aux conflits armés,
Convaincus de la nécessité de renforcer la coopération internationale pour assurer la réadaptation physique et psychologique et la réinsertion sociale des enfants qui sont victimes de conflits armés,
Encourageant la participation des communautés et, en particulier, des enfants et des enfants victimes, à la diffusion de l'information et aux programmes d'éducation concernant l'application du présent Protocole,
Sont convenus de ce qui suit: http://www.ohchr.org/french/law/crc-conflict.htm
Message: http://famillepourvous.discuforum.info/t1485-Convention-relative-d-enfants-dans-les-conflits-armes.htm
Protocole facultatif à la Convention relative aux droits de l'enfant, concernant la vente d'enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène des enfants
Les États Parties au présent Protocole,
Considérant que, pour aller de l'avant dans la réalisation des buts de la Convention relative aux droits de l'enfant1 et l'application de ses dispositions, en particulier des articles premier, 11, 21, 32, 33, 34, 35 et 36, il serait approprié d'élargir les mesures que les États Parties devraient prendre pour garantir la protection de l'enfant contre la vente d'enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène des enfants,
Considérant également que la Convention relative aux droits de l'enfant consacre le droit de l'enfant d'être protégé contre l'exploitation économique et de ne pas être astreint à un travail comportant des risques ou susceptible de compromettre son éducation ou de nuire à sa santé ou à son développement physique, mental, spirituel, moral ou social,
Constatant avec une vive préoccupation que la traite internationale d'enfants aux fins de la vente d'enfants, de la prostitution des enfants et de la pornographie mettant en scène des enfants revêt des proportions considérables et croissantes,
Profondément préoccupés par la pratique répandue et persistante du tourisme sexuel auquel les enfants sont particulièrement exposés, dans la mesure où il favorise directement la vente d'enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène des enfants,
Conscients qu'un certain nombre de groupes particulièrement vulnérables, notamment les fillettes, sont davantage exposés au risque d'exploitation sexuelle, et que l'on recense un nombre anormalement élevé de fillettes parmi les victimes de l'exploitation sexuelle,
Préoccupés par l'offre croissante de matériels pornographiques mettant en scène des enfants sur l'Internet et autres nouveaux supports technologiques, et rappelant que, dans ses conclusions, la Conférence internationale sur la lutte contre la pornographie impliquant des enfants sur l'Internet, tenue à Vienne en 1999, a notamment demandé la criminalisation dans le monde entier de la production, la distribution, l'exportation, l'importation, la transmission, la possession intentionnelle et la publicité de matériels pornographiques impliquant des enfants, et soulignant l'importance d'une coopération et d'un partenariat plus étroits entre les pouvoirs publics et les professionnels de l'Internet,
Convaincus que l'élimination de la vente d'enfants, de la prostitution des enfants et de la pornographie mettant en scène des enfants sera facilitée par l'adoption d'une approche globale tenant compte des facteurs qui contribuent à ces phénomènes, notamment le sous-développement, la pauvreté, les disparités économiques, l'inéquité des structures socioéconomiques, les dysfonctionnements familiaux, le manque d'éducation, l'exode rural, la discrimination fondée sur le sexe, le comportement sexuel irresponsable des adultes, les pratiques traditionnelles préjudiciables, les conflits armés et la traite des enfants,
Estimant qu'une action de sensibilisation du public est nécessaire pour réduire la demande qui est à l'origine de la vente d'enfants, de la prostitution des enfants et de la pornographie pédophile, et qu'il importe de renforcer le partenariat mondial entre tous les acteurs et d'améliorer l'application de la loi au niveau national,
Prenant note des dispositions des instruments juridiques internationaux pertinents en matière de protection des enfants, notamment la Convention de La Haye sur la protection des enfants et la coopération en matière d'adoption internationale, la Convention de La Haye sur les aspects civils de l'enlèvement international d'enfants, la Convention de La Haye concernant la compétence, la loi applicable, la reconnaissance, l'exécution et la coopération en matière de responsabilité parentale et de mesures de protection des enfants, et la Convention no 182 de l'Organisation internationale du Travail concernant l'interdiction des pires formes de travail des enfants et l'action immédiate en vue de leur élimination,
Encouragés par l'appui considérable recueilli par la Convention relative aux droits de l'enfant, qui dénote une volonté générale de promouvoir et de protéger les droits de l'enfant,
Considérant qu'il importe de mettre en œuvre les dispositions du Programme d'action pour la prévention de la vente d'enfants, de la prostitution des enfants et de la pornographie impliquant des enfants et de la Déclaration et du Programme d'action adoptés en 1996 au Congrès mondial contre l'exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales, tenu à Stockholm du 27 au 31 août 1996, ainsi que les autres décisions et recommandations pertinentes des organismes internationaux concernés,
Tenant dûment compte de l'importance des traditions et des valeurs culturelles de chaque peuple pour la protection de l'enfant et son développement harmonieux,
Sont convenus de ce qui suit: http://www.ohchr.org/french/law/crc-sale.htm
_________________
Message: http://famillepourvous.discuforum.info/t1484-Convention-concernant-la-vente-d-enfants.htm
la Convention pour la protection des enfants contre l’exploitation et les abus sexuels, qui constitue un progrès majeur dans ce domaine.
"Dans la lutte contre l'exploitation et l'abus sexuels des enfants, l'hésitation et la complaisance sont inadmissibles", a déclaré le Secrétaire Général du Conseil de l’Europe, Terry Davis, en se félicitant de l’adoption de cette Convention.
« Cette Convention sera un véritable atout à la disposition des Etats membres pour renforcer la prévention et la lutte contre cette intolérable violation des droits les plus fondamentaux des enfants », a pour sa part déclaré la Secrétaire Générale adjointe de l’Organisation, Maud de Boer-Buquicchio.
Cette nouvelle Convention est le premier instrument à ériger en infraction pénale les abus sexuels envers les enfants, y compris lorsqu’ils ont lieu à la maison ou au sein de la famille, en faisant usage de la force, de la contrainte ou de menaces.
Outre les infractions plus généralement rencontrées dans ce domaine - abus sexuels, prostitution enfantine, pornographie enfantine, participation forcée d’enfants à des spectacles pornographiques -, le texte traite aussi de la mise en confiance d’enfants à des fins sexuelles (« grooming ») et du « tourisme sexuel ».
La Convention sera ouverte à la signature lors de la Conférence des Ministres européens de la Justice à Lanzarote les 25 et 26 octobre prochain.
L’adoption de ce texte s’inscrit dans le Programme de trois ans que poursuit le Conseil de l’Europe depuis un an « Construire une Europe pour et avec les enfants ».
Le texte intégral de la Convention et du rapport explicatif
https://wcd.coe.int/ViewDoc.jsp?Ref=CM/Del/Dec(2007)1002/10.1&Language=…
RAPPEL
Cinquante-cinq pays étaient représentés à la Conférence du Conseil de l'Europe sur la cybercriminalité, qui s'est tenue les 11 et 12 juin derniers à Strasbourg. La conférence avait pour but de promouvoir la ratification de la Convention du Conseil sur la cybercriminalité et son Protocole sur la xénophobie et le racisme, ainsi que leur utilisation en tant que lignes directrices pour les législations et pratiques nationales. Parmi les nombreux crimes et délits informatiques qui menacent aujourd'hui de plus en plus les sociétés, on peut citer la pornographie enfantine, l'exploitation sexuelle des enfants, les fraudes en ligne, et les logiciels et publiciels espions.
La Convention sur la cybercriminalité
http://conventions.coe.int/Treaty/Commun/QueVoulezVous.asp?NT=185&CM=8&…
Message: http://famillepourvous.discuforum.info/t1483-Convention-du-Conseil-de-l-Europe-pour-proteger-les-enfants-contre-l-exploitation-et-les-abus-sexuels.htm
L'enlèvement par un tiers, ou vol d'un enfant est considéré par tous les gouvernements comme un crime est est punissable, quel que soit le dessein de l'enlèvement
Restent à prendre en considération la fugue et l'enlèvement parental
En France:
Loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
Loi d'orientation et de programmation relative à la sécurité (LOPS)
NOR:INTX9400063L ARTICLE 1 Modifié par Loi 2001-1062 2001-11-15 art. 1er JORF 16 novembre 2001.
La sécurité est un droit fondamental.
Elle est une condition de l'exercice des libertés et de la réduction des inégalités.
A ce titre, elle est un devoir pour l'Etat, qui veille, sur l'ensemble du territoire de la République, à la protection des personnes, de leurs biens et des prérogatives de leur citoyenneté, à la défense de leurs institutions et des intérêts nationaux, au respect des lois, au maintien de la paix et de l'ordre publics.
L'Etat associe, dans le cadre des contrats locaux de sécurité, les collectivités territoriales et les établissements publics de coopération intercommunale, qui participent également à la politique de sécurité. D'autres personnes, morales et privées, et notamment les associations, les bailleurs sociaux et les entreprises de transport, peuvent concourir à l'élaboration et à la mise en oeuvre de ces contrats.
CHAPITRE VI :
Dispositions diverses.
Article 26 Modifié par Loi 2002-1138 2002-09-09 art. 66 JORF 10 septembre 2002.
Les dispositions du présent article s'appliquent à la disparition d'un mineur ou d'un majeur protégé, ou à celle d'un majeur dont les services de police et de gendarmerie estiment qu'elle présente un caractère inquiétant ou suspect, eu égard aux circonstances, à son âge ou à son état de santé.
En cas de désaccord entre le déclarant et lesdits services sur la qualification de la disparition, il est, si le déclarant le demande, soumis sans délai à fin de décision au procureur de la République. La disparition déclarée par le conjoint, le concubin, le partenaire lié par un pacte civil de solidarité, un descendant, un ascendant, un frère, une sœur, un proche, le représentant légal ou l'employeur doit immédiatement faire l'objet d'une enquête par les services de police et de gendarmerie.
Les chefs de service de la police nationale ou des unités de la gendarmerie nationale font procéder à toutes recherches et auditions utiles à l'enquête, dont ils font dresser un rapport détaillé ou un procès-verbal si nécessaire.
Dans le cadre de cette enquête, les chefs de service de la police nationale ou des unités de la gendarmerie nationale peuvent directement requérir des organismes publics ou des établissements privés détenant des fichiers nominatifs, sans que puisse leur être opposée l'obligation au secret, que leur soit communiqué tout renseignement permettant de localiser la personne faisant l'objet des recherches.
Le procureur de la République est informé de la disparition de la personne, dès la découverte d'indices laissant présumer la commission d'une infraction ou lorsque les dispositions de l'article 74-1 du code de procédure pénale sont susceptibles de recevoir application.
Sauf si les circonstances de la disparition ou les nécessités de l'enquête s'y opposent, toute personne déclarée disparue est immédiatement inscrite au fichier des personnes recherchées. Sauf nécessité impérieuse de l'enquête, le déclarant est tenu informé du résultat des recherches entreprises, sous réserve du droit de la personne majeure déclarée disparue et retrouvée de s'opposer expressément à la communication de son adresse au déclarant en signant devant un officier de police judiciaire un document spécifiquement établi à cet effet.
Lors de la déclaration de disparition, le déclarant s'engage à prévenir immédiatement les services de police ou de gendarmerie de toutes nouvelles qu'il pourrait avoir.
L'adresse d'une personne mineure ou majeure protégée déclarée disparue ne peut être communiquée à son représentant légal qu'avec l'autorisation du juge des enfants ou du juge des tutelles, lequel apprécie, au regard des éléments du dossier, si cette communication présenterait un danger pour le mineur ou le majeur protégé.
A défaut de découverte, dans le délai d'un an, soit de la personne déclarée disparue, soit de la preuve de sa mort, un certificat de vaines recherches peut être délivré au déclarant à sa demande. Ce certificat est délivré pour faire valoir ce que de droit, mais n'arrête pas la poursuite des recherches.
Lorsque le procureur de la République fait application des dispositions de l'article 74-1[1] du code de procédure pénale, il est mis fin aux recherches administratives prévues par le présent article.
CODE DE PROCEDURE PENALE (Partie Législative)
Article 74-1 (inséré par Loi nº 2002-1138 du 9 septembre 2002 d'orientation et de programmation pour la justice, Titre VIII sur les disposition relatives à l'aide aux victimes art. 66 Journal Officiel n°211 du 10 septembre 2002)
Lorsque la disparition d'un mineur ou d'un majeur protégé vient d'intervenir ou d'être constatée, les officiers de police judiciaire, assistés le cas échéant des agents de police judiciaire, peuvent, sur instructions du procureur de la République, procéder aux actes prévus par les articles 56 à 62, aux fins de découvrir la personne disparue. A l'issue d'un délai de huit jours à compter des instructions de ce magistrat, ces investigations peuvent se poursuivre dans les formes de l'enquête préliminaire.
Le procureur de la République peut également requérir l'ouverture d'une information pour recherche des causes de la disparition.
Les dispositions du présent article sont également applicables en cas de disparition d'un majeur présentant un caractère inquiétant ou suspect eu égard aux circonstances, à l'âge de l'intéressé ou à son état de santé.
Info tirée du site de l'un de nos partenaires: Manuassociation
http://www.manuassociation.org/
L'enlèvement parental
On parle encore volontiers, dans les médias, d'un enlèvement criminel - enlèvement dans le but d'abuser ou de vendre ou encore de tuer l'enfant- mais l'enlèvement parental paraît, aux yeux de beaucoup comme non criminel, tant que l'enfant est "au moins avec l'un de ses parents". Et pourtant, il s'agit bien là d'un acte qui bafoue les droits de l'enfant, exposés dans la Convention de la Haye de 1980 (aspects civils de l'enlèvement international d'enfant) et dans la Convention européenne ( reconnaissance et exécution des décisions en matière de garde des enfants) de 1980 également, et punissable de l'emprisonnement. C'est aussi un acte contraire à la Convention des Droits de l'Enfant (art. 11).
Voir dossier de prévention de FREDI
http://www.fredigroup.org/site/news/enlevements_parentaux/Info_communiques_…
_________________
Message: http://famillepourvous.discuforum.info/t1482-Les-disparitions-d-enfants.htm
Citation:
En tant que maman d’une petite fille myopathe qui doit être scolarisée en milieu ordinaire à la rentrée 2007, je souhaite réagir à l’article de la rubrique Rebonds de Libération du 28 juin, qui met l’accent sur l’hypocrisie de cette intégration décrétée sans moyens affectés. En effet, la loi du 11 février 2005 s’inscrit officiellement dans une volonté généreuse de permettre à un maximum d’enfants handicapés de s’intégrer au sein du système scolaire ordinaire. Mais cette loi, en apparence louable et qui permet à nos politiques des effets de manches mémorables (débat Ségolène Royal/Nicolas Sarkozy des présidentielles), devient un véritable diktat. Diktat, tout d’abord, vis-à-vis des chefs d’établissements et des instituteurs qui se voient contraints d’inscrire tout enfant handicapé à la demande de la famille, sans disposer des moyens suffisants pour l’accueillir dignement et réussir cette intégration. Nombreux sont les enseignants qui se retrouvent ainsi seuls à la rentrée scolaire ou en cours d’année, sans auxiliaire de vie scolaire (AVS), face à des enfants qui nécessitent forcément une prise en charge personnalisée.
Diktat, également vis-à-vis des familles qui, comme nous, n’ont pas eu le choix. Le centre de rééducation qui prenait en charge notre fille et lui permettait d’être scolarisée,a décidé, de façon unilatérale, de mettre fin à son suivi, sous prétexte de cette loi. La logique d’économie financière est évidente, et c’est effectivement un moyen de se désengager progressivement de la prise en charge des enfants handicapés et de faire reposer complètement sur les familles la gestion d’un quotidien extrêmement lourd. Ainsi, la scolarisation de ma fille en milieu ordinaire suppose de ma part une disponibilité de tous les instants, impossible à concilier avec une activité professionnelle, car en cas d’absence d’AVS, il n’est pas possible de scolariser Angèle. Par ailleurs, la scolarisation doit s’articuler avec des séances de rééducation (5 à 8 séances par semaine) qui nécessitent ma présence.
Diktat enfin vis-à-vis de l’enfant, qui n’a pas le droit à l’échec : si, pour une raison ou une autre, Angèle ne supporte pas le rythme d’une scolarité normale, nous ne disposons d’aucune alternative et notre fille viendra ainsi grossir les rangs des enfants handicapés déscolarisés, pris en charge vingt-quatre heures sur vingt-quatre par leur famille. Pour conclure, et afin que cette loi devienne une véritable opportunité pour nos enfants et non plus une obligation et un moyen déguisé de réaliser des économies, nous souhaitons que le gouvernement ne se contente pas d’effets d’annonce et offre une nouvelle dynamique à ce dossier de l’insertion et de la prise en charge des personnes handicapées, par l’affectation de moyens conséquents permettant d’aller au-delà du simple discours «compassionnel».
Dans ce sous forum nous vous mettrons les définitions et les concéquences de maltraitance. Si vous êtes victimes ou temoins et que vous voulez partager votre terrible expérience faites le dans les sous forums prévus à cet effet, et non en réponse aux différents sujets proposés dans cet espace, par contre vous pouvez fort bien y apporter vos réactions, mais pas votre situation personnelle. Merci de votre compréhension.
Message: http://famillepourvous.discuforum.info/t1479-Fonctionnement-de-cet-espace.htm
Guerres, archaïsmes des structures sociétales, industrialisation sauvage et désordonnée, démographie galopante, désintégration des liens sociaux sont les effets les plus destructeurs sur des millions d’enfants qui semblent ne voir le jour que pour sombrer aussitôt dans la nuit.
Pour un enfant sur dix environ la rue est devenue son foyer
Selon l'UNICEF, il y aurait 60 millions d'enfants des rues (enfants totalement autonomes livrés à eux mêmes) et d'autre part 90 millions d'enfants de la rue (un lien subsiste avec leur famille même s'ils travaillent toute la journée dehors).
Deux remarques peuvent être faites d'emblée :
- d'une part ces chiffres sont en constante évolution
- d'autre part 71 à 95 % de ces enfants sont des garçons
Ces enfants travaillent de 6 à 14 heures par jour (manutention, lavage de voitures, vente de cigarettes, récupération dans les décharges…mais aussi vol, mendicité, trafic en tout genre et prostitution). Les enfants des rues se trouvent toujours confrontés aux même schémas : petits travaux pour lesquels ils sont exploités, spirale de la drogue, délinquance, violence, prostitution.
150 millions c’est le chiffre estimé aujourd’hui par des études conjointes du BIT (Bureau international du Travail) et l’UNICEF du nombre d’enfants qui vivent dans la rue, la moitié de ces enfants vit dans le continent sud-américain et 30 millions en Asie
Une fois à la rue et livrés à eux-mêmes, les enfants, le corps rongé par la crasse et la vermine dorment sur des bancs ou à même le trottoir. Les plus débrouillards se construisent des abris en carton. D’autres, comme en Russie vivent dans les égouts. Pourchassés par la police, livrés à l’indifférence générale ces enfants ont très peu de chances de trouver assistance. Seules les ONG (Organisations Non Gouvernementales), lorsqu’elles existent, tentent d’apporter un réconfort. Ici où là des initiatives individuelles voient également le jour. Beaucoup d’enfants vivent en bandes, se livrent à la délinquance et survivent grâce à la rapine et la mendicité.
Les enfants des rues rencontrent des dangers et des dérives qui leurs sont souvent fatals.
Ils sont meurtris par les intempéries, les privations, le dénuement, les maladies, les accidents et l’indifférence. A cela s’ajoutent la précarité, la violence, les sévices sexuels, la loi du plus fort qui les exposent aux rencontres et influences les plus nuisibles.
Les petites filles sont sollicitées sexuellement dès leur plus jeune âge et finissent par se prostituer. D’ailleurs, dans la plupart des pays, la prostitution des filles et des garçons se banalise et constitue une source de revenus pour les enfants.
Enfin la plupart des enfants des rues connaissent la drogue, même les plus petits. En fonction du pays ils consomment la coca, la marijuana, les déchets de cocaïne (bazoca), le cacao sabanico dont les pépins sont hallucinogènes ou encore des mélanges tel que le pipo en Colombie ( mélange de lait, d’alcool local et d’essence).
Mais la vraie drogue des pauvres la plus répandue est la colle de cordonnier. On la verse dans un sac en plastique avant de la respirer. Il arrive également que faute de colle, les enfants débouchent les réservoirs d’essence des voitures pour en inhaler les vapeurs. Dans les pays industrialisés ce sont le crack et l’extasie qui font le plus de ravages.
Une des caractéristiques des enfants des rues est leur rassemblement en bandes ou en gangs qui comptent en général entre 10 et 20 membres mais qui peuvent atteindrent 50 ou 100 enfants. Dans certains pays ces bandes deviennent de véritables fléaux. Libérés de toutes contraintes sociales, rejetant les lois et les institutions, elles ont leur langage, leur code, leur territoire, leur organisation et vivent principalement de vols, de cambriolages et d’agressions. Mais le risque le plus grand pour ces enfants est de se faire enrôler dans un véritable gang criminel qui va les utiliser pour le trafic de drogue, la mendicité, le vol, les agressions armées et quantités d’autres activités illégales.
Un phénomène actuel
A travers le monde on localise :
- 8 millions d'enfants des rues au Brésil
- 250 000 au Mexique
- 11 000 au Pérou
- 4,5 millions en Asie
- 700 000 en Inde
- 20 000 à New York
Avec l'éclatement de l'empire soviétique c'est 5 millions d'enfants supplémentaires qui sont dans la rue.
Les causes qui entraînent les enfants dans la rue sont multiples. Certains fuguent suite à de mauvais traitements, violences, viol. Certains enfants sont séparés de leur famille suite à des famines, des guerres. D'autres sont laissés face à eux mêmes en cas de parents prostitués ou détenus, soit qu'ils soient orphelins ou malades ( sida par exemple).
75 % de ces enfants ont un lien avec leur famille mais passent la plupart de leur temps à mendier ou vendre de menus objets pour soutenir financièrement leur famille. Les autres 25 % vivent dans la rue seuls ou en groupe.
Quelles que soient les raisons qui conduisent les enfants à la rue, quels que soient les pays ou les villes, pour les enfants des rues il s'agit dès les premiers instants de survivre. La vie dans la rue étant extrêmement difficile la plupart des enfants sont en pleine détresse. Nombreux sont ceux qui fuient cette souffrance par des comportements auto destructeurs en absorbant des drogues ou autres substances (alcool ou colle par exemple). Ces comportements sont préjudiciables à la santé des enfants. La moitié d'entre eux meure en 4 ans.
Le vrai drame pour ces enfants, au de là de la santé, de la nourriture, du logement ou de l'emploi, concerne leur dignité humaine et le mépris de leurs droits d'enfants. De nombreux Etats, notamment en Amérique latine, n'appliquent pas la Convention internationale sur les droits de l'enfant de 1989 alors que la plupart l'ont ratifié.
L'enfant de la rue est un enfant jeté dans un monde qui ne lui accorde aucune place, il voit son enfance disparaître aussitôt, menant une existence dangereuse en marge de la société qui le rejette. Les enfants se dotent d'une " culture de rue " qui leur est propre, ceci les excluant un peu plus du reste de la société.
Ceux qui survivent à cette vie dangereuse et injuste, n'ont pas fréquenté l'école ou l'ont quitté trop tôt, devenus adultes ils sont analphabètes et n'ont aucune qualification. Le cercle vicieux de la pauvreté et de la misère est ainsi entretenu.
Qui sont les enfants des rues ? :
Les enfants des rues ont entre 5 et 16 ans, mais il est courant d’en rencontrer qui ont à peine 3 ou 4 ans aux côtés de frères plus âgés qui assurent leur protection. La majorité des enfants des rues sont des garçons. Les filles ont en effet moins visibles dans la rue pour deux raisons :
* La première est qu’elles sont moins aventureuses et hésitent plus à quitter leur milieu familial même lorsque les conditions de vie sont exécrables.
* La seconde raison est qu’elles travaillent de façon moins visible comme domestiques, ouvrières dans des ateliers clandestins ou comme prostituées dans les établissements spécialisés.
Dans la majorité des cas, les enfants des rues sont issus de familles nombreuses rurales que le mirage des villes a poussé à migrer. Actuellement près de la moitié de tous les enfants des pays en voie de développement vit dans des agglomérations urbaines, c’est à dire pour la plupart dans des bidonvilles.
Les enfants des rues ne rentrent pas tous dans la même typologie. Bien que la situation de chacun de ces enfants soit tragique les organismes spécialisés les classent en 3 groupes :
1) Les enfants qui ont conservé une relation constante avec leur famille c’est à dire qu’ils vivent avec leur famille dans la rue.
2) Les enfants qui travaillent dans la rue, y passent leurs journées et une partie de la nuit, mais qui gardent un contact permanent avec leur famille qui possède un domicile, même précaire. L’action de ces enfants dans la rue est souvent un apport économique non négligeable à la famille. Leur présence dans la rue est également liée à de graves problèmes familiaux.
3) Les enfants démunis, qui n’ont plus aucun contact avec leur famille ce qui constitue les situations les plus critiques. Leurs origines sont diverses. Ils peuvent être orphelins, enfants réfugiés ou déplacés, avoir été chassés de la maison pour réduire le nombre de bouches à nourrir, avoir été abandonnés par des parents qui n’arrivent pas à survivre ou encore fugueurs comme c’est le cas dans de nombreux pays occidentaux.
Les enfants des rues pourchassés et tués :
Certains pays ont organisé des réactions violentes pour faire face à la prolifération du nombre d’enfants des rues. C’est la cas notamment du Guatemala, de la Colombie, du Pérou et du Brésil. Je citerai par exemple les trop célèbres « escadrons de la mort » au Brésil qui sont financés par des hommes d’affaires locaux qui souhaitent « nettoyer » leurs quartiers des enfants des rues. Ces escadrons de la mort, composés de policiers subalternes et d’officiers de la police militaire, veulent se substituer aux lois estimées trop lentes et inefficaces. Depuis une quinzaine d’années, tous les jours, des enfants, souvent très jeunes, meurent assassinés. A l’instar des escadrons de la mort des milices privées se sont créées dans les pays précédemment cités. La présence importante d’enfants dans la rue assure à ces milices une certaine approbation de la population nantie et donc leur quasi impunité.
Message: http://famillepourvous.discuforum.info/t1478-Les-enfants-des-rues.htm
Aujourd’hui, plus de 200 millions d’enfants travaillent dans le monde, exerçant des activités qui nuisent à leur développement mental, physique et émotionnel. Les enfants sont contraints de travailler parce que leur survie et celle de leur famille en dépendent. Le travail des enfants perdure, même là où il a été déclaré illégal, et il est souvent entouré d’un mur de silence, d’apathie et d’indifférence. Mais le mur commence à s’effriter. Alors que l’éradication du travail des enfants est un objectif à long terme dans de nombreux pays, certaines formes du travail des enfants doivent être combattues d’urgence. Près de trois quarts des enfants qui travaillent sont en prise aux pires formes du travail des enfants, notamment la traite, les conflits armés, l’esclavage, l’exploitation sexuelle et les travaux dangereux. L’abolition effective du travail des enfants est l’un des plus urgents défis de notre époque.
Le travail des enfants, une réalité qui ne concerne pas exclusivement les pays en voie de développement. En 2001 le Bureau International du Travail recensait 246 millions de petits travailleurs dans le monde. Âgés de 5 à 17 ans plus de la moitié d'entre eux travaille à plein temps ! La majorité des enfants travaillent dans l'agriculture. L'artisanat et l'industrie sont aussi des secteurs clés : manipulation des fours où coule du verre fondu en Inde, fabrication de tapis au Népal et au Pakistan.....
Selon le rapport du BIT (2001), dans le groupe des enfants de 5 à 17 ans, un sur six - soit 246 millions - est astreint au travail. Plus préoccupant encore, un sur huit - soit 179 millions d'enfants - est encore assujetti aux pires formes de travail, celles qui mettent en danger sa santé physique ou mentale ou sa moralité
Par ailleurs
- environ 111 millions d'enfants de moins de 15 ans sont astreints à des travaux dangereux et devraient y être immédiatement soustraits
- 59 millions de jeunes de 15 à 17 ans eux aussi affectés à un travail dangereux devraient bénéficier de toute urgence d'une protection ou être soustraits à ce travail
- 8,4 millions d'enfants sont assujettis à des travaux relevant des pires formes de travail des enfants, car il s'agit d'activités intrinsèquement condamnables: esclavage, traite, servitude pour dettes et autres formes de travail forcé comme le recrutement forcé en vue de la participation à des conflits armés, la prostitution, la pornographie et autres activités illicites
Le travail des enfants reste un phénomène mondial, auquel aucun pays ni aucune région n'échappe. Les crises de toutes sortes - catastrophes naturelles, chocs économiques, pandémie du VIH/SIDA, conflits armés - ont notamment pour effet de pousser un nombre croissant de jeunes vers des formes de travail débilitantes, parfois illégales et clandestines comme la prostitution, le trafic de drogue, la pornographie et d'autres activités illicites
246 millions d'enfants sont astreints à des formes de travail qu'il faut abolir. Le BIT estime que le principal obstacle à l'abolition effective du travail des enfants est sa prépondérance dans un secteur qui échappe au contrôle de la plupart des institutions officielles, indépendamment des moyens économiques du pays. On distingue
Les enfants producteurs (mines, verres, tapis)
Les enfants en servitudes pour dettes (c'est le cas en Asie par exemple)
Les enfants esclaves (domesticité et prostitution). Dès 5 ans en Afrique
Les enfants travailleurs dans leur famille ou leur communauté (1/3 de la main d'œuvre agricole dans certains pays en développement)
Les filles qui participent aux tâches domestiques ne sont pas considérées au travail
L'Unicef et d'autres organisations font la distinction entre le travail acceptable, qui apporte formation et statut à l'enfant et le travail intolérable, qui entrave son développement intellectuel, physique et psychologique.
D'un bout à l'autre de la Terre, on retrouve des enfants dans les champs, dans les mines, les ateliers ou dans les cuisines. L'agriculture est encore la plus grande utilisatrice d'enfants. Ce travail est souvent organisé de telle manière que les enfants doivent travailler aussi longtemps et durement que leurs parents. La mortalité, la malnutrition et l'analphabétisme sont presque partout plus élevés dans les campagnes que dans les villes. Dans les grandes entreprises, la réglementation sur l'âge et la durée du travail est, en général, respectée. Ce n'est pas le cas des petites entreprises ou des petits ateliers non déclarés qui utilisent abusivement cette main-d'œuvre très économique. On trouve des enfants qui fondent des tôles d'acier, tissent des tapis ou fabriquent des allumettes. Les locaux sont souvent sans air et sans lumière : on les appelle les "ateliers à sueur". Les enfants qui travaillent comme domestiques sont en général loués ou même vendus à des familles plus riches. Dans l'immense majorité, il s'agit de fillette, souvent de moins de 13 ans, qui habitent chez l'employeur. Bien des enquêteurs pensent que les cas de mauvais traitement sont fréquents. Ce sont peut-être, de tous les enfants au travail, ceux qui sont le plus exploités et qui peuvent le moins se défendre car ils vivent totalement isolés. Et puis il y a tous les enfants des rues : certains jeunes chassés de chez eux par la misère, ou orphelin, vivent entièrement dans la rue. Ils survivent en vendant des cigarettes ou des chewing-gums, cirent des chaussures, lavent des voitures, chantent sur les trottoirs ou bien mendient. Beaucoup d'entre eux basculent dans la délinquance et la prostitution.
Dans la plupart des activités effectuées par les enfants, les risques d'une détérioration rapide de leur santé sont importants. L’utilisation de produits chimiques dans le cas des industries de la chaussure, de l'orfèvrerie et du textile mais aussi dans l'agriculture, toxique pour l'organisme, fragile des enfants. Dans l'industrie du tapis ou du tissage, les enfants sont entassés dans des lieux sombres et pollués de poussières de laine. Ils abîment leurs yeux et leurs poumons. Les enfants chiffonniers sont souvent atteints de maladie de peau. Ils risquent de se couper et de contracter le tétanos. Les enfants qui travaillent dans la construction ont des troubles de croissance et des déformations en raison du port de charges trop lourdes. Les enfants qui travaillent dans les carrières et les mines sont exposés à la silicose. les enfants qui se prostituent sont de plus en plus fréquemment atteints par le SIDA. Pour la plupart d'entre eux ils sont condamnés à l'analphabétisme à vie car ils ne vont pas à l'école. Isolés, souvent privés de leur famille, ils souffrent de carences affectives dont ils risquent de garder des séquelles à vie.
Il faut noter que la question des enfants au travail est suivie de près par l’OIT et par le BIT. Une fois ratifiées par les États, les conventions doivent guider l’action au niveau national pour modifier leur législation. Ainsi par exemple la convention n°138 a incité de nombreux pays à établir des législations nationales (des lois) spéciales sur le travail des enfants et les âges d’admission aux différents emplois.
Quelques exemples :
(source O.I.T.;ONG locales et sources gouvernementales)
http://www.droitsenfant.com/travail.htm
Message: http://famillepourvous.discuforum.info/t1477-Le-travail-des-enfants.htm
Affaire Dutroux, faits divers incestueux, prêtres américains pédophiles… les abus sexuels font la Une des journaux. Traduisent-ils pour autant une augmentation de ces perversions ?
Quelques définitions
La conférence de consensus de la fédération française de psychiatrie1 proposait de l’agression sexuelle la définition suivante : "une situation de mise sous contrainte non justifiée d'un tiers, par un sujet, ou un groupe de sujets, dans un but évident d'en tirer un bénéfice de type sexuel au seul profit du ou des agresseurs".
L'abus sexuel sur mineur peut être défini comme "la participation d'un mineur à des activités sexuelles qu'il n'est pas en mesure de comprendre, qui sont inappropriées à son âge et à son développement psycho-sexuel, qu'il subit sous la contrainte, par violence ou séduction, et qui transgressent les tabous sociaux".
Mais parlant spécifiquement de pédophilie, on s’aperçoit que la loi française ne connaît pas ce terme. Bien sûr, elle condamne très fortement toutes les agressions sexuelles avec ou sans violence, les viols à l’encontre des moins de 15 ans mais elle ne dispose pas d’une définition particulière. En dessous de cet âge, un enfant n'est jamais consentant aux termes de la loi, mais victime d'un délit ou d'un crime.
Selon l’Organisation mondiale, la pédophilie fait partie de la santé des "troubles de la préférence sexuelle" et est définie comme une préférence pour les enfants généralement pré-pubères ou en début de puberté, quel que soit le sexe. L'adulte (homme ou femme) a pu garder une sexualité hétérosexuelle épisodique ou plus suivie, dans le cadre d'un couple officiel. L’inceste fait donc implicitement partie de la pédophilie. Mais dans ce cas, la spécificité du lien entre l'agresseur et la victime est caractérisée par la notion judiciaire "d'ascendant".
Régulièrement journaux et magazines se font l'écho d'abus sexuels. Mais combien de drames révélés pour combien de destins brisés. Les victimes de sévices sexuels gardent leur secret. Quelques précautions vous permettront de savoir si votre enfant est conscient de ces risques. Découvrez également les associations et services d’aide à contacter en cas de danger.
Que faire face à un enfant victime d'abus sexuel ?
Régulièrement journaux et magazines se font l'écho d'abus sexuels. Ecoles, centres de vacances, parents sont tour à tour montrés du doigt. Mais combien de drames révélés pour combien d'enfants oubliés. Les enfants victimes de sévices sexuels gardent leur secret. Comment les aider à mettre des mots sur les abus qu'ils ont subis ? Quelle attitude adopter ?
Comment repérer qu'un enfant est victime d'abus sexuel ?
Le cas est simple lorsque l'abus est révélé par un témoin direct ou par l'enfant ou l'adolescent lui-même. Quelques mots suffisent parfois à l'enfant pour évoquer l'acte subi, susciter l'attention sur une douleur enfouie, des éléments à partir desquels il deviendra possible de l'aider à se livrer davantage.
La situation devient plus complexe quand il s'agit de décrypter un comportement perturbé. Lorsque l'enfant est anormalement agité ou se replie sur lui même, qu'il se plaint de maux de ventre, cauchemarde, n'a plus faim, rencontre des difficultés scolaires...
Chez le petit enfant n'ayant pas accès au langage, les troubles se manifesteront plus particulièrement par le corps et par des perturbations du contact avec autrui. L'enfant un peu plus âgé mais encore très jeune, pourra reproduire des actes subis, les mimer sur d'autres enfants, sur une poupée, une peluche ou sur lui même, certains auront des conduites masturbatoires exacerbées. Parfois l'enfant accompagne ces gestes par quelques mots ou phrases : "bobo" ou "méchant" en parlant d'une peluche.
Ces symptômes et le contexte dans lequel ils se déroulent, sont autant de signes que l'enfant nous lance pour dévoiler la situation.
Comment aider l'enfant à parler ?
L'enfant parlera plus facilement à une personne en qui il aura confiance.
S'il arrive qu'il se livre spontanément, il faut la plupart du temps l'aider à parler sans pour autant lui poser des questions trop directes. Préférez "Je voudrais comprendre pourquoi tu fais à nouveau pipi au lit", "J'ai l'impression que quelque chose ne va pas à la maison, que quelqu'un te fait souffrir", "Ce que je constate sur ton corps me fait penser que quelqu'un ne se conduit pas bien avec toi." "C'est peut-être difficile pour toi d'en parler parce ce que par moment tu aimes beaucoup cette personne et à d'autres moments tu la détestes" à des formulations qui induisent déjà des réponses*.
Dans un premier temps, il est préférable de ne pas aborder ce qui est le plus douloureux, l'enfant risque de devenir mutique sur ce sujet.
Il est important de soutenir l'enfant dans ses révélations
L'enfant imagine toujours être le seul à qui cela arrive .
Il peut demander à ce que la confidence reste secrète. Mais garder son secret revient à ne pas le protéger. Pourtant ne pas tenir compte de sa demande peut aboutir à une rétractation : négation de la situation ou parfois tentative de suicide chez les adolescent(e)s. Ces situations demandent du doigté et du temps pendant lequel il faut expliquer à l'enfant que ce secret le détruit.
Il est nécessaire que l'adulte (proche ou professionnel) soutienne l'enfant ou l'adolescent :
En dégageant ce dernier d'une position de "dénonciateur" et en faisant référence à la loi : l'interdit de tels actes concerne tout un chacun.
En trouvant les moyens de lui éviter d'être amené à subir d'autres abus sexuels.
Au besoin, l'adulte peut faire appel à des personnes de relais : associations spécialisées, CMPP (Centre Médico-Psycho-Pédagogique), assistantes sociales, pédopsychiatres, psychanalystes etc.
Avant tout protéger l'enfant
L'urgence dans une situation de révélation d'abus sexuel, c'est avant tout l'assurance d'une protection immédiate et réelle de l'enfant.
Une protection en milieu hospitalier, dans un service spécialisé peut permettre un travail préparatoire à la révélation. Ensuite il est nécessaire de porter plainte auprès des autorités judiciaires. L'enfant rencontrera un médecin légiste pour constater les dommages corporels. Cette démarche doit être rapide. Il rencontrera également un expert psychiatre pour témoigner des faits subis.
L'enfant a accès à un avocat pour mineurs .
L'accompagnement psychologique est primordial
La révélation constitue parfois un choc traumatique du fait de la prise de conscience qu'elle engendre. En effet, dans un premier temps, l'enfant ne réalise pas toujours qu'il est victime d'abus. Ce n'est que dans un second temps, au moment de la révélation, quand il s'aperçoit que les autres enfants ne sont pas agressés, qu'il prend conscience de la situation subie.
Il est essentiel que l'enfant, l'adolescent et l'entourage familial puisse avoir chacun un lieu d'écoute confidentiel auprès de personnes compétentes (psychanalystes, psychologues, pédopsychiatres etc..) afin de prendre en compte les conséquences de l'abus sur un plan psychique.
Ainsi, chacun pourra mettre des mots sur une épreuve très douloureuse pour tenter de sortir du chaos.
Mais pour certains enfants, il est impossible, du fait de la violence de la situation, de consulter tout de suite après la révélation, ils ne peuvent en parler. Il est essentiel de respecter leur silence. Insister serait une nouvelle violation de leur intimité.
Pourquoi est-il si difficile à l'enfant de parler ?
Dans le cas où l'enfant a été victime d'un parent abuseur de nombreuses raisons l'amènent à se taire : l'enfant idéalise ses parents, il a besoin de les voir comme ses parents même s'il a été agressé. Dans un premier temps, il imagine que tous les parents sont comme cela. Ses parents sont des adultes de référence. Il les protège. Son immaturité le met en situation de dépendance vis-à-vis d'eux. Un enfant fait habituellement confiance à ses parents. Au début, il peut ne pas réaliser l'abus dont il est victime. De plus il a pu être menacé : "Si tu parles je vais aller en prison", "Si tu parles tu vas mourir".
Plus le degré de confiance en l'agresseur a été fort, plus les dommages psychiques sont grands pour l'enfant, l'adolescent.
Les erreurs à éviter
Une situation d'abus sexuel n'est pas à banaliser. Elle ne peut se régler "en famille".
Il y a transgression de la loi. La société doit rétablir le droit en reconnaissant d'une part l'agressé(e) comme victime et d'autre part l'agresseur comme personne ayant porté préjudice à autrui. Il est important que la victime puisse obtenir une restitution de ses droits et que l'agresseur soit amené à assumer au mieux la responsabilité de ses actes.
L'enfant reste avant tout un enfant, il ne doit pas recevoir l'étiquette "d'enfant abusé".
Ne pas oublier de demander aux autres enfants de la famille s'ils ont aussi été victimes.
Dans une situation d'abus sexuel, il vaut mieux ne pas prévenir la personne qui a agressé avant d'avoir porté plainte, sinon elle risque de préparer sa défense et de déjouer la preuve des faits.
Les situations d'abus sexuels concernant des enfants entre eux, ou des enfants et adolescents sont à interpréter de manière différente, elles sont très complexes.
Ne pas oublier qu'il existe aussi des "mères abuseuses".
( sources : Brigitte Salaün, psychologue clinicienne, M. Rouyer, M. Drouet "L'enfant violenté. Des mauvais traitements à l'inceste " Paris, le ceinturion.)
Message: http://famillepourvous.discuforum.info/t1476-Maltraitance-sexuelle-a-enfant.htm
En l’absence d’études et d’enquêtes françaises, nous avons recensé les informations et données internationales, partant du principe qu’aucune raison ne peut justifier une différence de résultats dans notre pays.
Les victimes
80% des victimes d’infractions sexuelles sont de sexe féminin. (1)
20% des femmes et 7% des hommes subiront une agression sexuelle avant l'âge de 1