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FORUM DE RENCONTRES, DE DIALOGUE, ET DE
RECHERCHES D'AMIS ENTRE BEL ABBESIENS ET
ALGERIENS
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Message: http://sidi-bel-abbes-khiwani.xooit.com/t1908-Ivan-Fotonovela.htm
Dans les grandes villes, c'est la ruée chaque soir autour des poubelles des magasins. Un phénomène si inquiétant que Martin Hirsch, Haut-commissaire aux Solidarités, va réunir les associations caritatives.
C'est un phénomène récent qui touche l'ensemble des supermarchés, des chaînes de boulangerie ou de restauration rapide situés au coeur des grandes villes hexagonales. Vers 19 heures, chaque soir, à la sortie des poubelles des magasins, des milliers de démunis fouillent les sacs et les cagettes de produits alimentaires jetés, invendables en rayons car sur le point d'être périmés mais toujours consommables.
Parfois,ils sont si nombreux à se précipiter sur les denrées que la scène, dans un pays pourtant cinquième puissance économique mondiale, ne peut que révolter.
Selon nos informations, Martin Hirsch, haut-commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté et ex-président d'Emmaüs, va réunir ces prochains jours les principales associations caritatives afin de « comprendre les raisons et mesurer précisément l'ampleur » de cette tendance inquiétante.
La nouveauté, dans cette grande précarité, c'est que les farfouilleurs ne sont plus seulement des clochards. On croise des érémistes, des retraités qui perçoivent une faible pension, des mères seules, des travailleurs précaires, des étudiants fauchés. On les appelle les « nouveaux pauvres ». Ils ont un toit, certes, mais de faibles revenus qui ne leur permettent pas de boucler les fins de mois. « Ils sont face à un dilemme : payer le loyer ou manger », décrit Alain Raoul, directeur de la Fondation de l'Armée du salut.
Alors pour se nourrir, ces exclus, victimes de l'envolée des prix des denrées alimentaires, plongent leurs mains dans les conteneurs dans l'espoir de tomber sur un morceau de boeuf, des yaourts ou un paquet de gâteaux dont l'emballage est endommagé. Ce sont les mêmes qui, à la fin des marchés, remplissent leurs paniers de fruits et légumes abîmés laissés par les primeurs. Eux en arrivent là par nécessité, pas par choix, à la différence des « freegans » (terme né de la contraction de l'anglais free, gratuit, et vegan, végétalien) qui récupèrent les invendus par militantisme, histoire de dénoncer la société de consommation et son gaspillage.
Message: http://sidi-bel-abbes-khiwani.xooit.com/t1907-Ils-trouvent-leurs-repas-dans-les-poubelles-des-magasins.htm
Ce coup de filet fait suite à plusieurs mois d’enquête menée dans plusieurs localités de l’Ouest.
Un vaste réseau de trafic de voitures volées à Telmouni et revendues dans les wilayas de Chlef, Mostaganem et Saïda a été démantelé, samedi dernier, par la gendarmerie nationale, a-t-on appris hier auprès du groupement de ce corps de sécurité. Deux individus impliqués dans ce trafic et originaires de Telmouni (Sidi Bel Abbès) et de Saïda ont été interpellés et déférés, hier, devant le magistrat instructeur près le tribunal de Sfisef, qui les a écroués. Il s’agit, selon notre source, de K.B. (45 ans) et de R.B. (52 ans), soupçonnés d’être à la tête de ce réseau qui opérait dans les wilayas de l’Ouest du pays depuis 8 mois. Ce coup de filet fait suite à plusieurs mois d’enquête menée dans plusieurs localités de l’Ouest, indique notre source. « Certaines voitures subtilisées par les membres de cette bande ont été retrouvées mais d’autres sont toujours portées disparues », explique un responsable de la gendarmerie. Les services de sécurité ont pu ainsi récupérer, à l’issue de leurs investigations, 4 véhicules dont un camion de transport de marchandises et un pick-up, volés le mois dernier dans la région de Telmouni. « Les victimes se faisaient repérer plusieurs semaines auparavant par les membres du gang qui s’appliquaient à confectionner de faux documents en l’espace de 48 h pour pouvoir les écouler dans différentes wilayas de l’Ouest », ajoute notre source. Selon la gendarmerie, plusieurs membres de ce dangereux gang, localisés à Relizane, Chlef et à Saïda, ont réussi à prendre la fuite avant leur interpellation. L’enquête suit toujours son cours, indique la gendarmerie.
M. Abdelkrim
Message: http://sidi-bel-abbes-khiwani.xooit.com/t1906-Sidi-Bel-Abbes-Un-reseau-de-trafic-de-vehicules-demantele.htm
Microsoft lance MSN Maghreb
Il y a dix millions d’utilisateurs d’Internet dans les trois pays du Maghreb et la moitié va sur Windows Live Messenger ou Hotmail, selon un responsable de la compagnie.
Les politiciens de la région ont beau claironner leur intérêt pour l’union du Maghreb, ils ne peuvent pas se vanter d’un quelconque résultat concret obtenu sur la voie de l’union. Comme la nature a horreur du vide, Microsoft, qui a vu le potentiel du marché, ne s’est pas fait prier pour lancer MSN Maghreb pour capter les publicités concentrées principalement sur les chaînes de télévision. C’est ainsi que le 22 avril dernier, le PDG de Microsoft, Steve Ballmer, a lancé MSN Maghreb qui entend devenir le premier portail à mettre en relation les consommateurs du Maroc, de Tunisie et d’Algérie. « MSN Maghreb, premier portail local à utiliser la technologie du portail MSN, les contenus réalisés avec nos partenaires pour MSN Arabia ainsi que tous les services de Windows Live, permettra aux consommateurs de cette région de se connecter de plus en plus facilement à l’information et aux personnes qui les intéressent », a-t-il dit lors d’une conférence de presse à Skhirat, au sud de Rabat (Maroc). MSN Maghreb, qui est une joint-venture entre Microsoft et Linkdotnet (filiale à 100% de l’opérateur égyptien Orascom), offrira des services en français ainsi qu’un contenu d’informations et de divertissements. En 2000, les mêmes partenaires avaient lancé MSN Arabia en anglais et en arabe et aujourd’hui, selon M. Ballmer, plus de 2 millions de pages sont vues quotidiennement seulement en ce qui concerne l’information. Ce sera LinkdotNet qui fera fonctionner le portail maghrébin. Interrogé par un journaliste, si MSN Maghreb allait adapter son contenu à la mentalité de la région où certains sujets sont sensibles ou même tabous, M. Ballmer a répondu : « Nous voulons que ce portail respecte certaines pratiques et normes, et c’est Linkdotnet qui suivra ces questions avec attention. » Le PDG de Microsoft a estimé qu’ « Internet a connu une véritable explosion dans la région. Depuis 2000, il y a eu une croissance de 6000% au Maroc, 5000% en Algérie et de 1500% en Tunisie, et nous sommes sur le point d’assister à une accélération de l’usage de l’internet dans la région ». « Il y a dix millions d’utilisateurs d’internet dans les trois pays du Maghreb et la moitié va sur Windows Live Messenger ou Hotmail. Nous pensons que le nombre d’utilisateurs augmentera dans les prochaines années », a indiqué à l’AFP Ervan Pouliquen, directeur du marketing de Microsoft pour l’Europe de l’Est, le Moyen-Orient et l’Afrique. Mais pour les partenaires, ce portail est aussi un moyen de capter la publicité. « Cela va apporter de nouvelles opportunités pour la publicité numérique qui est encore à ses débuts et nous allons permettre aux publicitaires de mieux toucher les consommateurs. La publicité sur Internet ne représente que 1% du marché dans cette région. Nous voulons réussir à transférer vers Internet une partie de la publicité qui va à la télévision et à l’affichage », a souligné M. Pouliquen. MSN attire plus de 465 millions de visiteurs chaque mois à travers le monde.
S. B.
A.F.P.
Message: http://sidi-bel-abbes-khiwani.xooit.com/t1905-Microsoft-lance-MSN-Maghreb.htm
par H. Barti
Après la restitution des archives audiovisuelles de l'INA, en février dernier, un processus est engagé par la France pour mettre à la disposition de l'Algérie des archives de l'ECPAD, l'ancien service cinématographique des Armées françaises, a indiqué le ministre français des Affaires étrangères et européennes, M. Bernard Kouchner, à la veille de sa visite à Alger prévue aujourd'hui. Une visite, placée désormais sous les signes du «renouveau» et du «partage». Dans ce travail de mémoire, la question délicate des sites d'essais nucléaires français, au Sahara, sera également prise en charge à travers la mise en place d'un groupe de travail franco-algérien, a également annoncé M. Kouchner, dans un entretien mis en ligne hier par l'APS. La question «cruciale» de l'Union pour la Méditerranée (UPM) sera, par ailleurs, l'un des sujets phares des discussions entre Alger et Paris à l'occasion de la visite du Chef de la diplomatie française.
Bernard Kouchner a affirmé, à ce propos, que l'Algérie et la France sont «aujourd'hui d'accord sur la philosophie générale de ce projet : privilégier une véritable approche partenariale et mettre l'accent sur des sujets concrets, afin de ne pas retomber dans les écueils du processus de Barcelone». Dans cette optique, souligne Kouchner, «l'Algérie fait, évidemment, partie des partenaires majeurs sur lesquels nous comptons beaucoup. C'est ce que je vais redire à mes interlocuteurs, et c'est le sens du message que le président de la République m'a chargé de remettre à son homologue algérien». Pour Kouchner, la France reste «très attachée à la réussite de ce projet qui sera au coeur de la Présidence française de l'Union européenne, à partir du 1er juillet prochain». Le président Sarkozy, a-t-il indiqué, «souhaite que l'ensemble des pays concernés par ce projet ambitieux, tant au sein de l'Union européenne que sur la rive sud de la Méditerranée, soient pleinement associés à sa conception : il s'agit là d'une condition sine qua non du succès de cette entreprise». Bernard Kouchner, qui s'est dit « très heureux de pouvoir effectuer cette visite», a indiqué que l'Algérie est un partenaire majeur pour la France, un pays ami avec lequel «nous avons énormément en partage». «C'est dans cet esprit de renouveau que je me rends, aujourd'hui, à Alger, pour parler des nombreux projets que nous avons encore à accomplir ensemble», a-t-il ajouté. La visite du ministre français des Affaires étrangères à Alger sera, également, une occasion pour évoquer, avec son homologue algérien, M. Mourad Medelci, d'autres sujets d'intérêt commun comme les relations de l'Algérie avec l'Union européenne» que la France souhaite contribuer à faire progresser pendant la période de sa présidence. Les discussions, entre les deux chefs de la diplomatie, porteront également, a indiqué M. Kouchner à l'APS, sur la question du Proche- Orient qui «préoccupe beaucoup» des deux côtés de la Méditerranée et sur laquelle, a-t-il précisé, les deux pays partagent «l'objectif de voir naître le plus tôt possible l'Etat palestinien viable que nous appelons de nos voeux».
Dans le volet de la coopération bilatérale, M. Kouchner n'a pas omis de rappeler la signature, en décembre dernier, de deux textes qui permettent de fixer un cadre ambitieux au développement de cette coopération. «La Convention de partenariat et le Document cadre de partenariat tracent des perspectives pour les cinq prochaines années.
Ils vont nous permettre d'inscrire les projets existants dans la durée, mais aussi de lancer de nouvelles pistes. Ce dispositif constitue le coeur de nos relations bilatérales : c'est à travers lui que pourra se développer l'amitié entre nos deux pays et entre nos deux peuples», a-t-il expliqué. Dans ce domaine essentiel, a dit M. Kouchner, les deux pays souhaitent adopter une approche fondée sur la concertation et le dialogue. «Les projets sont définis ensemble et répondent aux besoins de l'Algérie d'aujourd'hui», a-t-il souligné. Et d'expliquer: «nous travaillons beaucoup dans le domaine de l'éducation et de la formation, notamment à travers la mise en place d'un important programme de bourses, ou la formation de plus de 2.000 doctorants de français. Nous poursuivons, également, les projets liés à la modernisation de l'administration algérienne à laquelle nous sommes associés à travers la formation des cadres». Bernard Kouchner a, dans ce même ordre, mis l'accent sur de nouveaux domaines dans lesquels les deux pays souhaitent progresser, à l'instar «de la coopération décentralisée qui est devenue très dense et permet de tisser des réseaux de partenaires solides et durables, l'appui aux médias, et, enfin, la coopération en matière de sécurité intérieure et de sécurité civile, c'est-à-dire de protection civile». Des thèmes que la dernière visite de Mme Michèle Alliot-Marie a permis de confirmer l'intérêt que portent les deux pays à leurs développements.
Message: http://sidi-bel-abbes-khiwani.xooit.com/t1904-Kouchner-a-Alger-L-Union-pour-la-Mediterranee-et-le-reste.htm
par El-Guellil
On parle beaucoup de conservation des traditions. De la valeur historique de certains évènements passés et hautement sauvegardés dans les mémoires grâce aux hommes de passion.
Tout ceci, nous assure-t-on, est vital pour l’humanité. On a oublié que l’environnement naturel est également à préserver aussi précieusement. Si on garde l’esprit sans écran physique autour, celui-ci fanera comme une fleur qu’on prive d’eau.
Vivre en osmose avec la nature nécessite de vrais sacrifices. Une envie plus forte que l’égoïsme. La notion de développement durable a fait son apparition. Rien ne va plus. Etre proche de la nature en calculant nos actions et leur impact sur notre environnement. Des effets, même très lointains. Préserver l’essentiel à nos enfants afin qu’ils puissent profiter d’un patrimoine qui vit. Qui peut mourir aussi. L’homme a trop dédaigné les ressources et l’environnement naturels dans lesquels il a vu le monde. Sans lequel, il ne serait plus, par ricochet. Chaque année des hectares de forêts disparaissent.
Le gaspillage urbain fait frémir les plus compréhensifs d’entre nous. Folie. L’exploitation du pétrole au Canada est digne d’un film d’horreur grandeur nature. Les Indiens vous l’expliqueraient. Les terres transmises par leurs ancêtres sont défigurées à jamais. Un dynamisme économique ne peut se faire sans quelques dégâts. Dynamite plutôt. C’est très bien d’éduquer la population par la bio-écologie. C’est l’arbre qui cache la forêt. Ce sont les industriels qu’il faut canaliser vite. Ce redressement apportera rapidement des avancées en la matière.
En Angleterre, Milton Keynes, une nouvelle ville a été bâtie, ces dernières années, autour d’un modèle écologique responsable. Toutes les infrastructures ont été montées en fonction du développement durable avec de nouvelles technologies moins agressives pour l’écosystème.
Elle ressemble à n’importe quelle ville. Ville qui vit. Préservant, avant tout, notre cadre naturel. C’est une ville intelligente. Nous demandons l’Amnistie Ecologique. C’est possible, si nous déplaçons nos intérêts immédiats pour un monde meilleur demain.
A l’orée de nos villes, nous guette le loup. Ne jouons plus au chaperon rouge. Nous risquons de perdre. Au fait, en Algérie pouvons-nous parler de développement durable quand le «pain durable» n’est pas d’actualité? Soyons sérieux!
Message: http://sidi-bel-abbes-khiwani.xooit.com/t1903-Ecologique.htm
Stage de formation FIFA
La Fédération Algérienne de Football organise du 12 au 18 mai à l’hôtel Le Grand Bleu de Tipaza, un stage de formation pour le football féminin dans le domaine de l’administration et management, sous l’égide de la FIFA. Le nombre de participants s’élève à 25 personnes.
L’encadrement est assuré par la Canadienne Mme.Sylvie Beliveau en compagnie de M.Chih Azzedine responsable du développement féminin au niveau de la FAF.
EN 17
Deux matches amicaux à Riad
La sélection nationale des moins de 17 ans se trouve depuis jeudi en Arabie Saoudite pour disputer le 12 et 15 mai 2 matches amicaux contre son homologue saoudien.
Deux autres rencontres préparatoires sont également programmées du 20 au 25 juillet contre la même équipe soit à Tunis ou Annaba.
EN 20
Programme de la sélection nationale
L’équipe nationale des U20 se rendra le 26 mai prochain à Daman en Arabie Saoudite pour jouer deux rencontres amicales contre la sélection de ce pays, les 26 mai et le 2 juin.
Les saoudiens préparent la coupe d’Asie de cette catégorie.
La FAF a même donné son accord pour un stage en commun entre les deux sélections en août prochain en Tchéquie.
La sélection nationale participera également au tournoi de l’Union des pays nord africains de la CAF au Maroc du 5 au 14 juin.
Signalons que cette équipe prépare les jeux méditerranéens de 2009 qui doivent se dérouler en Italie, en attendant l’aboutissement de ses réserves sur l’équipe mauritanienne.
Message: http://sidi-bel-abbes-khiwani.xooit.com/t1902-Football-feminin.htm
Merci à Notre Ami Deky

Message: http://sidi-bel-abbes-khiwani.xooit.com/t1901-LA-RUE-DES-ARTICLES.htm
http://www.dailymotion.com/swf/x4cf72&v3=1&related=1
Dahmane El Harrachi - la legende algerienne
Je viens juste d'apprendre que c'est ce chanteur qui a composé ma chanson préféree"ya rayah" 
Message: http://sidi-bel-abbes-khiwani.xooit.com/t1900-dahmane-el-harrachi.htm
chez nous
http://www.dailymotion.com/swf/x37pox&v3=1&related=1
Herbert Pagani - Chez nous
envoyé par Rick42
herber
Message: http://sidi-bel-abbes-khiwani.xooit.com/t1899-herbert-pagani.htm
on ne voit pas le temps passer
http://www.dailymotion.com/swf/x32mt8&v3=1&related=1
Jean Ferrat - On ne voit pas le temps passer
envoyé par Rick42
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dimanche 11 mai 2008 | Le Parisien
Grasse (Alpes-Maritimes)
COMMENT l'interpellation très mouvementée d'un jeune Grassois de 22 ans a-t-elle pu se conclure par la mort de celui qui venait d'opposer une résistance farouche à quatre policiers d'une brigade anticriminalité ? Seules les investigations très minutieuses des enquêteurs de l'IGPN (la police des polices), entreprises dès hier matin, et une autopsie qui sera pratiquée mardi, devraient permettre de répondre à cette question.
Cette tragédie, qui a soulevé une vive émotion dans la cité des Parfums où l'on percevait hier une certaine tension, a débuté vendredi après-midi. Au moment où Abdelakrim Ajimi se présente au guichet d'une agence du Crédit agricole dans le centre-ville de Grasse.
Le jeune homme veut effectuer un retrait en liquide qui lui est refusé. Cela le fait entrer dans une spectaculaire fureur. Un début de bagarre éclate. Police secours est alertée, et quelques centaines de mètres plus loin, Abdelakrim est intercepté par une patrouille de la brigade anticriminalité.
Un témoin pourrait avoir filmé la scène
Avec une force semble-t-il décuplée par la fureur, le jeune homme se débat. Une vitrine de magasin vole en éclats. Un des policiers a une épaule démise. Le jeune récalcitrant est finalement maîtrisé pour être poussé à l'arrière de la voiture de police. Là, un témoin aurait fait état d'un début de strangulation de la victime jetée ensuite dans le coffre du véhicule. Une scène qu'il aurait filmée. Cette version est démentie formellement par les policiers intervenants. Pour sa part, le contrôleur général Pierre-Marie Bourniquel, directeur des services de sécurité publique, indiquait hier que, pour l'instant, ce témoin avec cette vidéo ne s'était absolument pas fait connaître. Toujours est-il qu'arrivé devant le commissariat grassois, Abdelakrim est totalement inanimé. Sur place, les pompiers vont tenter en vain de le ranimer.
Selon un premier examen médico-légal, aucune trace de coup pouvant entraîner la mort n'a été constatée. « Mon fils était plutôt calme et très fluet. Il a été laissé sans soins devant le commissariat », dénonce le père d'Abdelakrim. Un garçon qui était toutefois déjà connu pour des faits de rébellion et de conduite sous l'emprise de stupéfiants. Il avait d'ailleurs dû recevoir des soins en psychiatrie.
Pour sa part, l'avocat de la famille du jeune homme, Me Franck de Vita, du barreau de Nice, s'interroge sur une intervention policière très musclée en face d'un garçon ne pesant qu'une cinquantaine de kilos. Il se garde bien toutefois de toute réaction hâtive avant de connaître les résultats de l'autopsie et de l'enquête de l'IGPN en cours. « Je fais entièrement confiance à la justice », dit-il sobrement.
Message: http://sidi-bel-abbes-khiwani.xooit.com/t1897-Un-jeune-de-22-ans-meurt-lors-de-son-transfert-au-commissariat.htm
dimanche 11 mai 2008 | Le Parisien
Meaux (Seine-et-Marne)
CÔTÉ PILE, elles menaient l'existence tristement banale de femmes sans emploi, un peu à la dérive. « Des précaires comme en voit beaucoup », disent les riverains. Le côté face, révélé par une lettre et une vidéo déposées anonymement mercredi au commissariat de Meaux, est plus noir.
On y voit trois femmes occupées, pendant quatre minutes et quatorze secondes, à frapper à la tête et au ventre une femme de 20 ans. Toutes se connaissent. Les femmes rient de leur victime qui tente de se protéger, sous l'objectif d'un téléphone portable tenu, pendant une partie de la scène au moins, par une mineure.
« Elles avaient l'air de deux copines »
Ce film a été envoyé sur « plusieurs téléphones portables » a indiqué hier le parquet de Meaux. Ceux des « actrices » de la pénible scène, écrouées depuis vendredi, mais aussi ceux « d'autres proches ». Combien ont vu ces images ? Des copies sont-elles encore en circulation ? L'instruction engagée vendredi, devra éclairer les parts d'ombre du calvaire subi par la jeune femme. Pendant plusieurs mois avant son passage à tabac, elle a été prostituée et exploitée, dans un deux-pièces de la rue Saint-Rémy, le quartier historique de Meaux.
L'immeuble à la façade fraîchement repeinte s'ouvre sur un couloir sans lumière. La cage d'escalier qui mène au premier étage est sale, « à cause des jeunes qui viennent squatter le soir », confie un voisin. C'est là qu'emménage la victime en novembre 2007, à l'invitation d'une de ses connaissances, âgée d'une trentaine d'années. Cette dernière vit seule, excepté les mercredis où elle reçoit la visite de ses trois enfants, placés en familles d'accueil. « Je les voyais régulièrement passer, toutes les deux, dans la journée, témoigne le patron du restaurant situé au rez-de-chaussée. Elles avaient l'air de deux copines, quand elles allaient faire des courses, rentraient du Secours populaire ou des Restos du coeur ou promenaient les gamins. »
La soeur de la logeuse, une voisine et quelques autres amis se rendent régulièrement rue Saint-Rémy. Selon ses déclarations faites à la police, la jeune fille, décrite par les psychiatres comme « dépendante, vulnérable » et intellectuellement « en retard », y sert de domestique. Elle est aussi contrainte de se prostituer, dans l'appartement ou au domicile des hommes qu'on lui présente. Elle ne voit pas la couleur de l'argent. Ultime violence : elle est rouée de coups et filmée la semaine dernière par les habituées de l'appartement. La logeuse, sa soeur, une voisine. Au moins deux autres personnes assistent au déchaînement de violence.
« La semaine dernière, elle est arrivée avec un coquard à l'oeil, assure le patron du bar-tabac situé à quelques pas de l'immeuble. Je ne comprends pas pourquoi elle n'a rien dit de ce qui lui était arrivé. » Depuis vendredi, la jeune femme a été relogée. Le quartier n'a plus de nouvelles.
Message: http://sidi-bel-abbes-khiwani.xooit.com/t1896-Agression-filmee-Les-tortionnaires-avaient-envoye-la-video-a-des-proches.htm
L'un des premiers constats relevés en termes de jeunes formés est celui de la gent féminine qui a rejoint les différents centres de formation professionnelle qui sont, actuellement, au nombre de 18.
Huit années, auparavant, la wilaya de Sidi Bel-Abbès ne comptait que 14 établissements de formation professionnelle avec une capacité de 4.150 places pédagogiques, répartis dans 36 spécialités. A la fin de 2007, le nombre de spécialités enseignées était de 64. Quant à la présence féminine l'on mentionnera 3.464 filles sur 8.558 jeunes formés. Alors que l'ancienne tendance était plutôt masculine...
A noter que le chiffre 70 est celui des perspectives de 2008, en termes de spécialités offertes pour l'année en cours. En 2007, le chiffre officiel était de 64 spécialités contre 51 en 2004 et 36 en 2000, indique notre source. Parmi les principales acquisitions de ce secteur figure l'extension de 3 annexes de formation professionnelle dans les communes de Mérine, Moulay Slissen et Marhoum, toutes situées dans le sud de la wilaya.
La réhabilitation du centre de formation professionnelle garçons de la ville de Sidi Bel-Abbès est citée par notre source qui indique que la réception du nouveau centre de formation professionnelle, situé au nord du vieux quartier Gambetta, aujourd'hui Larbi Ben M'hidi, d'une capacité de 300 places pédagogiques et 60 lits avec, pour la première fois, à l'échelon régional de nouvelles spécialités à savoir: les arts et industries graphiques.
Par ailleurs, pour bien faire bénéficier de ses services, le secteur a prévu, dans la wilaya profonde, d'opter pour l'internat à Télagh, Benbadis, Belarbi d'une capacité de 180 lits soit 60 par établissement. Il est attendu, cette année, la réception d'un nouvel établissement 60/300 à Mostefa Benbrahim et d'une annexe spécialisée en agriculture de 150 places pédagogiques à Sidi Ali Benyoub.
Message: http://sidi-bel-abbes-khiwani.xooit.com/t1895-Sidi-Bel-Abbes-De-nouvelles-specialites-aux-CFPA.htm
Normal !
par El-Guellil
El-ma h’lou! El-mah’lou!» même quand l’eau coule dans les robinets, on ne la boit pas, on achète une autre et si on est véhiculé, on va la chercher ailleurs... C’est normal. Le vendeur de «ma h’lou», pour annoncer son passage, donne des coups de klaxon stridents, longs et répétés à n’importe quel moment de la journée... Normal.
Il n’est pas le seul. Tous les marchands ambulants qui sillonnent nos villes et villages le font... même le voisin pour appeler sa femme ou ses enfants... Normal. Quand un autre voisin se marie, fiha sahra jusqu’à l’aube pour tout le quartier... Normal. Le cortège nuptial avec bruits et tambours perturbe la circulation, crée des embouteillages, forme des bouchons... Normal. Le conducteur qui s’arrête en plein milieu de la rue pour parler à un ami, le piéton qui ne marche pas sur le trottoir et qui traverse hors du passage clouté... Normal. Le conducteur de bus qui tient à faire écouter sa musique préférée à tous les passagers, quoi de plus normal? Et le disquaire qui offre ses produits à fond de décibels, rien de plus normal. Quand vous faites la queue devant un guichet et qu’une «maârifa» qui vient d’arriver passe avant vous. Vous trouvez que c’est pas normal? Quand vous faites le même truc dans un autre service... Normal. Un parent qui, vers la fin de l’année scolaire, va, enfin, rencontrer les enseignants de son enfant pour leur demander de l’aider pour le passage en classe supérieure... Où est le problème? Normal.
El-Guellil ne peut, malheureusement, pas citer toutes les situations «normales» et laisse le soin au lecteur de compléter la liste du mal... heu! pardon, du normal.
Message: http://sidi-bel-abbes-khiwani.xooit.com/t1894-El-ma-h-lou-El-mah-lou.htm
par M. Aziza
Le ministre de l'Aménagement du territoire, de l'Environnement et du Tourisme, Chérif Rahmani, a appelé, hier, les responsables des compagnies aériennes et des hôtels à baisser leurs tarifs. « Il faut que l'Algérie soit compétitive sur le plan des prix et de la qualité des services par rapport à ses pays voisins », a-t-il recommandé.
L'appel a été lancé par Chérif Rahmani, à partir de l'hôtel Aurassi, en marge de la signature d'un contrat de partenariat entre son département et ses démembrements (ONAT, ONT) et la compagnie aérienne Aigle Azur, pour l'ouverture d'une représentation de la Maison Algérie à Paris, sous l'appellation de « Dar El Djazair ».
Chérif Rahmani a insisté sur la promotion de la destination Algérie par le biais de cette « ambassade touristique » qui sera installée à Paris, mais qui verra l'ouverture d'autres dans d'autres villes européennes.
Le ministre a appelé les responsables des compagnies aériennes et ceux des hôtels à baisser leurs prix pour attirer un maximum de touristes et pour garder et fidéliser nos immigrés vivant à l'étranger. « Il faut baisser les prix pour qu'on soit compétitifs avec nos pays voisins sur ce volet, comme il faut améliorer la qualité de nos services », a-t-il insisté. Chérif Rahmani a reconnu que les prix pratiqués font fuir les touristes vers d'autres destinations. « Certains préfèrent la Tunisie et si nos émigrés préfèrent encore notre pays, c'est parce qu'ils ont seulement un attachement à leur pays d'origine », a lancé le ministre.
Le P-DG d'Aigle Azur a annoncé, à cette occasion, une baisse des prix à hauteur de 50 % pour les périodes hors saison et même pour la saison estivale, à l'exception du début du mois d'août. « Ceux qui voyagent entre le 1er et le 9 août payeront le plein tarif » a-t-il indiqué. Et d'ajouter « c'est une façon de pousser, notamment nos émigrés à se rendre en Algérie durant toutes les saisons et éviter la pression du début et de la fin du mois d'août ». Le directeur du Complexe de Mazafran a, lui aussi, annoncé une baisse de tarifs à partir de cette saison estivale.
Le P-DG d'Aigle Azur, Arezki Idjerouidène, a affirmé que beaucoup de jeunes Algériens, nés en France, et dont les parents sont installés depuis longtemps en France, n'ont jamais mis les pieds en Algérie. La plupart de ces jeunes n'ont pas les moyens de payer les frais du transport et de l'hôtellerie qui sont très élevés par rapport à ceux pratiqués en Tunisie et au Maroc.
Un opérateur de tourisme, que nous avons rencontré en marge de la signature de ce contrat, a estimé que la baisse des tarifs au niveau des hôtels est une chose pertinente mais il faut d'abord penser, selon lui, comment développer la demande. Il propose, à titre d'exemple, aux grandes entreprises de l'Etat qui ont l'habitude d'organiser des colonies de vacances dans des complexes à l'étranger, de le faire dans des complexes algériens, pour augmenter ainsi la demande et, du coup, baisser les tarifs.
Enfin, Le ministre du Tourisme, Chérif Rahmani, a annoncé l'ouverture de trois locaux de Dar El Djazair à Paris (au 34, boulevard Bonne nouvelle, au boulevard Batignolles, au boulevard de la Place de la République).
Le rôle principal de cette structure est de fournir des informations, assurer une mission de relation presse et relations publiques dans les pays concernés, organiser une veille de l'évolution des marchés.
La Maison Algérie aura, également, la mission d'organiser une participation ciblée des professionnels algériens du tourisme aux principaux salons et manifestations touristiques se déroulant à l'étranger. Le ministre a précisé que son département a commencé par la France, car le marché français reste le plus intéressant. En effet, depuis 2005, une moyenne de 2 millions d'immigrés d'origine algérienne vivant en France, se rend annuellement en Algérie. « Il faut d'abord fidéliser les touristes qu'on a l'habitude d'accueillir et penser, ensuite, à d'autres cibles », a-t-il déclaré. Et de conclure: « l'Algérie doit être une terre d'accueil et non une terre à risque. Et c'est à ce genre de structure (Dar El Djazair) et à une politique adéquate qu'on peut redorer l'image de l'Algérie à l'étranger ».
Merci monsieur le ministre, cela nous donne plus envie d'aller tous les ans au bled, merci aussi aux
compagnies aériennes et hôtelières d'être égal au pays voisin.

Message: http://sidi-bel-abbes-khiwani.xooit.com/t1893-Tourisme-Les-compagnies-aeriennes-et-les-hotels-appeles-a-baisser-les-prix.htm
La police ne lui a fourni aucun justificatif
Le chanteur algérien Baâziz refoulé de Tunisie
Le chanteur algérien Baâziz a été refoulé hier du sol tunisien sans aucun motif.
Chouf la Hchouma Khayi
Arrivé hier matin à l’aéroport de Tunis dans l’objectif de passer un week-end en touriste avec un ami, le chanteur s’est vu accoster par des policiers qui lui ont intimé l’ordre de quitter le territoire tunisien. Contacté par téléphone, le chanteur s’est dit outré par une telle attitude de la police tunisienne. « C’était très humiliant de me voir refouler comme un vulgaire criminel, j’exige des explications et je suis en droit de savoir pourquoi on m’a refusé l’accès à ce pays », nous dit-il avec force détermination à ne pas se taire. « Je n’ai rien fait pour mériter un tel accueil, si au moins j’avais commis un délit, j’aurais parfaitement assumé, qu’ils me disent ce qu’ils me reprochent. Je ne vais pas me taire, je vais aller voir l’ambassadeur de Tunisie en Algérie pour lui demander de me notifier par écrit la raison de mon refoulement », souligne Baâziz qui parle de mépris à l’égard des artistes algériens de la part des autorités tunisiennes. L’artiste connu pour ses chansons engagées et subversives n’est pas à son premier refoulement de ce pays voisin. Le 2 février dernier, au lendemain d’un concert donné dans le cadre du festival du rire en Tunisie, Baâziz s’est vu convier par la police, qui s’était présentée à son hôtel, de quitter le territoire tunisien alors qu’il devait donner un autre spectacle le jour même. « A aucun moment lors de ce spectacle je n’ai critiqué le régime tunisien, j’ai même eu droit à des articles élogieux dans la presse tunisienne. Les policiers se sont contentés de me dire de quitter la Tunisie sans aucun justificatif », précise-t-il, en notant qu’à l’époque certains avaient lié ce refoulement à la visite que devait effectuer Bouteflika en Tunisie. « Sous-entendant que la décision venait d’Alger. Mais en rentrant à Alger, je n’ai point été dérangé, je suis même passé à la télé et je n’ai pas été inquiété », note l’artiste. Ce dernier qui a mis fin au contrat qui le liait à la société tunisienne Karoui & Karoui n’exclut pas que ses ex-employeurs soient derrière cette série de refoulements et le fait d’avoir acquis une notoriété certaine dans ce pays voisin est une autre piste à creuser, note notre interlocuteur. « Je ne suis pas le premier artiste à qui on a réservé un tel mépris, il y a quatre mois de cela Lotfi double Kanon a eu droit aussi à un refoulement, d’autres artistes ont eu droit même à un emprisonnement. Qu’est-ce qu’ils ont contre les artistes algériens en Tunisie ? Je tiens à dénoncer ce mépris, j’ai été humilié et je ne vais pas laisser passer cela », estime-t-il. Le ton moqueur et critique adopté par le chanteur vis-à-vis du régime algérien fait-il craindre un effet de contagion et d’écho de l’autre côté des frontières de l’Est ? Nous attendrons comme Baâziz la réponse de l’ambassadeur de Tunisie.
Nadjia Bouaricha
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ABBA - The Winner Takes It All
envoyé par djoik
bonne journée à tous
céna
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compil rai 2007 cheb mani et cheb azzedine (2 chansons)
envoyé par bourabar
c'est trop bien
Message: http://sidi-bel-abbes-khiwani.xooit.com/t1890-rai.htm
Bonsoir Voici mon forum : http://the-catch.xooit.com
Je serait très content si vous pouvez visité mon forum
Message: http://sidi-bel-abbes-khiwani.xooit.com/t1889-The-catch.htm
Message: http://sidi-bel-abbes-khiwani.xooit.com/t1888-La-beaute-c-est-l-harmonie-du-hasard-et-du-bien.htm
Bonjour à tous,
Une petite devinette :
Quelle est la différence entre un requin et un rouquin ?
Message: http://sidi-bel-abbes-khiwani.xooit.com/t1887-Devinette.htm
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Portrait - L'animateur de la Chance aux chansons et parolier de Dalida s'est éteint, vendredi matin, à l'âge de 62 ans.
Perfectionniste, colérique, passionné, il est l'auteur d'une vingtaine de romans, essais et mémoires.
David Straus - le 09/05/2008 - 18h49
Ses colères, à l'antenne, resteront. Ses coups de cœur, son impatience, sa verve mi-poétique, mi-gouailleuse, ses piques à l'acide aussi. Pas vrai, Tintin ? Pascal Sevran, qui pendant 16 ans anima la Chance aux chansons, s'est éteint des suites d'un cancer, vendredi matin, à l'âge de 62 ans, à Limoges. Célébrités ou anonymes, les hommages sont nombreux pour celui qui s'était fait fort de découvrir les (nouveaux) talents de la chanson française, dès 1984 sur TF1 puis France 2.
Né le 16 octobre 1945 d'un chauffeur de taxi et d'une couturière encartés au Parti communiste, celui qui s'appelle encore Jean-Claude Jouhaud n'est guère passionné par les études et leur préfère la chanson ou, plutôt, le monde de la chanson. A peine âgé de 15 ans, las des heures longues et sans paillettes de la vie de banlieue, il décide de "monter" dans la capitale et d'y approcher les étoiles. Il y décroche un boulot de garçon-coiffeur pour assurer sa croûte.
L'ami de Dalida
L'écrivain et philosophe Emmanuel Berl le prend sous son aile. Mais c'est surtout l'épouse de ce dernier et son entourage qui font rêver le jeune homme : et pour cause, Mireille est une star du petit écran et ses cours télévisés du Petit Conservatoire de la chanson, voient passer la plupart des célébrités françaises : de Hugues Aufray à Françoise Hardy en passant par Alice Dona, Yves Duteil ou Daniel Prévost. Pascal Sevran y apprend le métier d'artiste.
Un métier qu'il pratiquera peu sur scène en fin de compte. S'il sort quelques disques et se produit sur le tard à l'Olympia, la chanson française lui doit surtout quelques titres que d'autres interpréteront. Dans les années 70, il se lie d'amitié avec Dalida pour qui il écrit Il venait d'avoir 18 ans ou Comme disait Mistinguett. Orlando, le frère de la star, lui fera enregistrer son premier 45-tours, Les petits Français, paru en 1973.
De Mitterrand à Sarkozy
Dalida lui fait rencontrer François Mitterrand qui n'est alors que candidat à la présidence de la République. En 1981, Sevran célébrera la victoire de la gauche aux côtés de Tonton. On le voit plusieurs fois accompagnant le chef de l'Etat à Solutré, pour la grand-messe annuelle de la mitterrandie. Son attachement à la gauche s'estompera à la mort de Mitterrand et l'animateur-vedette en viendra même à afficher une franche sympathie pour l'actuel président, Nicolas Sarkozy.
Animateur de radio, directeur de collection chez Pathé, producteur de télévision, Pascal Sevran fut également un auteur prolifique. Son roman Le passé supplémentaire a obtenu en 1979 le prix Roger-Nimier. Au soir de sa vie, l'homme avait à son actif plus d'une vingtaine d'ouvrages, romans, mémoires et essais sur de multiples sujets. Son amour pour les lettres lui vaut aussi d'animer une émission sur la chaîne gay, Pink TV. Il ne fait pas mystère de son homosexualité. La disparition de son compagnon lui inspire un émouvant La Vie sans lui.
Jonquilles fanées
Fin 2006, un passage de son dernier livre, Le privilège des jonquilles, ternira durablement son image. Il y fait, brutalement, le rapprochement entre la démographie et les famines au Niger et accuse de "crime contre l'humanité" le fait d'y "faire des enfants" : "la mort est au bout de leur bite", écrira-t-il, passant du club des gentils réac au camp des racistes. Sevran s'en défend, dénonce la manipulation de ses propos, trouve de nombreux soutiens dans le showbiz et la classe politique. Ce scandale lui vaudra "une très ferme mise en garde" de son dernier employeur, France 2 et d'être épinglé par le rapporteur spécial des Nations Unies sur le racisme.
Un an plus tard, les fans vieillissants de Pascal Sevran apprennent que Chanter la vie (l'émission qui succède à La Chance aux chansons) ne sera plus programmé à l'antenne de France Télévision. Quoiqu'on en dise à l'époque, le scandale ou la mode n'auront pas eu raison de l'animateur. Il espérait d'ailleurs revenir à l'écran pour une série de portraits d'artistes. Seule la maladie, qu'il ne voulait pas nommer cancer, lui aura refusé cette ultime révérence.
Message: http://sidi-bel-abbes-khiwani.xooit.com/t1885-Disparition-Pascal-Sevran-disparition-d-un-amoureux-de-la-chanson.htm
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L’infâme massacre du terrible printemps de mai 1945 refait surface
Après avoir été longtemps entouré d’un profond silence, l’infâme massacre du terrible printemps de mai 1945 refait surface. Ces dernières années, les mea-culpa abondent.
Il a été question de «tragédie inexcusable» et d’«événements qui ont fait insulte aux principes fondateurs de la République» (1). Ont été clairement dénoncés les «fautes impardonnables» et les «crimes du passé colonial français» (2). Enfin, tout récemment, la reconnaissance des crimes au nom de l’Etat français a fait un pas de plus. Déposant une gerbe de fleurs à la mémoire des victimes, le représentant de l’Etat français, n’a pas hésité à parler de «Tragédie terrible» et d’«épouvantables massacres» en dénonçant clairement le «déchaînement de folie meurtrière dans lequel les autorités françaises de l’époque ont eu une très lourde responsabilité» (3). Au delà des cérémonials de circonstance et des gerbes de fleurs déposées au carré des martyrs, que reste-t-il des palabres et des discours commémoratifs en ce 63ème anniversaire? Est-ce la fin des dénégations des injustices, des fautes et des crimes du passé?
La question a été au centre des débats de la 6ème édition du colloque international qui s’est terminé hier, à l’université de Guelma. La lumière reste à faire sur ces événements et sur toutes ces victimes innocentes (4). La cicatrice doit impérativement se refermer, si l’on veut reconstruire ensemble le futur. L’accès aux sources des archives écrites, audiovisuelles et cinématographiques doit être rendu possible. Après soixante-trois années de refoulement, il est temps de dire la vérité à la jeune génération sur cette période historique et, au-delà, sur la résistance, l’héroïsme et les sacrifices consentis pour la libération du pays des affres de la colonisation.
Hormis quelques rares historiens et les familles des victimes chez qui la blessure demeure toujours aussi vivace, en vérité, peu de monde sait exactement ce qui s’est passé durant ce printemps dramatique. Se recueillir pour réveiller et entretenir le souvenir, c’est bien, l’enraciner dans les mémoires et faire face à l’histoire, c’est mieux. Mais voilà que cette dernière pose problème. Longtemps, des pans entiers de notre passé ont été occultés ou à peine évoquées dans les manuels scolaires. Alors que dans tous les villages de France et de Navarre, les cloches de la libération fêtaient la capitulation du IIIe Reich, à Sétif, Guelma, Kherrata, Draa Benkhedda, Saïda, Bordj Menaïl, Tigzirt, Cap Dinet, Nassiria, Annaba, Batna, pour ne citer que quelques lieux où l’horreur avait atteint des limites, l’armée française, aidée par la police, la légion étrangère et les colons constitués en milices, célébrait la victoire dans le sang et dans l’horreur. 45.000 êtres humains furent sacrifiés sur l’autel de la bêtise. «Nous avons maté la révolte», écrivait Duval, le responsable en chef de la répression, «mais, s’il n’y a pas de réforme, cela recommencera dans dix ans». Les «indigènes de la République», ces ouvriers agricoles, ces paysans, ces femmes, ces enfants, ces vieillards et même les «tirailleurs» et les «goumiers», qui venaient de verser leur sang sur les champs de bataille européens, furent victimes d’un véritable crime contre l’humanité qui renvoie aux horreurs de la conquête de l’Algérie.
Ainsi donc, après des décennies d’amnésie, les langues se délient. Beaucoup de choses ont été dites. La guerre imposée aux Algériens a retrouvé son nom. Les cadavres désignent leurs auteurs. Les suppliciés de mai 1945 sortent de l’oubli. Emboîtant le pas aux rares journalistes et historiens courageux qui ont osé dénoncer les tortures et les massacres, de hauts responsables politiques, encouragés par les médias, ouvrent à leur tour la boîte de Pandore des exactions coloniales. Un peuple effaré découvre la terreur qui s’est abattue sur l’Algérie au lendemain de la libération, une terreur qui n’avait rien à envier à celle de l’Allemagne hitlérienne. Les directives venaient d’en haut. Ordres étaient donnés par l’Etat français à la police, à l’armée, à l’aviation, à la marine et à toutes les forces terrestres de briser «l’insurrection» et de noyer toute «révolte» dans le sang. Des douars furent brûlés. Des villages entiers furent effacés de la carte. Ratissages, tortures, enfumages, liquidations physiques devinrent le lot quotidien des «arabes» (5), dont 12.000, sous les ordres du Maréchal Juin et du Général De Montsabert, ont sacrifié leur vie sous le drapeau français, à Monte Cassino, en Corse, à l’Ile d’Elbe et sur d’autres fronts.
Le temps, qui s’est écoulé depuis, ne diminue en rien la flamme du souvenir et la responsabilité des auteurs des massacres collectifs. Ces crimes de «lèse-majesté» comme les a qualifié A.P. Esquivel, le prix Nobel de la paix de 1981, dont rien ne peut atténuer l’horreur, demeurent à tout jamais imprescriptibles. Il est grand temps pour la France d’aujourd’hui de se débarrasser de son complexe et d’affronter l’impensé colonial. De la reconnaissance officielle des responsabilités qui étaient les siennes, elle ne sortira que grandie. «On s’honore en disant la vérité, parfois en demandant pardon», disait à juste titre Bertrand Delanoë, le maire de Paris, à propos de «la barbarie de Sétif». Au lieu de tergiverser sur le «rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord» (6), l’élite politique ferait mieux de mettre fin à la guerre des mémoires pour s’atteler enfin à l’écriture des pages tragiques de son histoire.
En rendant les fractures plus profondes et les manifestations pacifiques inutiles, le sang versé en Algérie, durant tout le mois de mai 45, a rendu inéluctable l’insurrection générale de 54. Ce fut le grand signal, le prélude à l’éveil des consciences. Les atrocités vécues allaient forger la conviction de l’indépendance et ouvrir, neuf années plus tard, les véritables hostilités contre les coloniaux qui, 132 ans durant, piétinèrent les principes moraux et humains. La conscience de l’humanité, qui s’indigne chaque année de l’holocauste juif, semble peu concernée par les génocides et ses ethnocides de la colonisation sur lesquels pèse une lourde chape de plomb amnésique.
Les attitudes ont évolué. On sent le vent tourner. Le moment est venu d’exorciser ce passé afin de le dépasser et de renouer des liens encore plus étroits sur les plans politique, économique, social, culturel et humain. Quelques chercheurs et historiens sérieux des deux rives s’y attellent. En croisant leurs témoignages, ils ont déjà réussi à faire sortir cette guerre de l’oubli. Le travail d’histoire doit se poursuivre. Cinéastes, écrivains, journalistes doivent à leur tour sortir du silence et s’investir pour faire connaître cette histoire tumultueuse et passionnée, avant que ne resurgisse l’hydre xénophobe et raciste qu’alimente les incompréhensions et l’oubli.
La colonisation, une page d’histoire qui n’en finit pas de s’écrire, une histoire que l’on s’évertue à ne regarder que par le petit bout de la lorgnette. Le rituel est désormais immuable. Il donne la mesure du triste état dans lequel se trouve actuellement le débat historique et politique. Phraséologie outrancière et obsessions dénonciatrices animent le melting-pot politique. Les plateaux des chaînes de télévision déroulent leurs tapis rouges pour recevoir les nécrophages, ces vers qui viennent se repaître de la décomposition de la chair. Plus préoccupés par la mystification idéologique du passé que par l’histoire elle même, les «témoins» qui se succèdent revivifient les années traumatisantes au lieu de les exorciser et de les dépasser. A travers leurs pamphlets satiriques et leurs clichés éculés, on constate que la page est loin d’être tournée.
L’histoire des historiens sérieux des deux rives n’intéresse personne. Tout autant que le cinéma, la télévision continue de bouder la mémoire historique. L’absence de documentaires, de films de fiction et même d’ouvrages sur les périodes tragiques de notre histoire est assez symptomatique. Seuls les opportunistes ont droit de cité. Par leurs jugements sommaires, ils règlent des comptes. Avec un sens poussé du ridicule, les apprentis historiens n’ont pas hésité à plonger leurs plumes sur les plaies encore ouvertes et à pratiquer la provocation outrancière (7). Soutenue avec continuité, obstination, hargne parfois et beaucoup d’aveuglement, L’histoire coloniale officielle s’acharne à masquer les crimes d’Etat contre un peuple. Nous sommes loin du travail précieux d’investigation et des témoignages qui font sortir cette guerre de l’oubli (
.
A force d’en rajouter ici et là, on aboutit fatalement aux clichés et à la démesure. Et comme on ne le sait que trop bien, tout ce qui est excessif est insignifiant. Oublié, le véritable visage de la conquête coloniale. Oubliée, l’OAS fascisante et ses affres. Oubliés les drames de la guerre d’indépendance, les pillages, les assassinats, les tortures. En attendant que les excellents travaux d’historiens accèdent à la sphère médiatique, en attendant que les compétences discrètes et efficaces s’expriment… commençons par exorciser le passé afin de le dépasser.
Notes
1) Hubert Colin de Verdière le 26 février 2004, appuyé par son ministre des affaires étrangères, Michel Barnier, en visite officielle le 13 juillet 2004
2) Le Président français, en visite officielle à Constantine, en décembre 2007
3) Bernard Bajolet, ambassadeur de France, le 22 avril 2008
4) L’instrumentalisation du nombre de morts est symptomatique : de 45 000, on passe à une fourchette de 6 à 25.000 pour les historiens français, pour aboutir à 7000 victimes pour les autorités françaises.
5) Lire, à ce propos, « L’Algérie hors la loi » éd. Seuil 1995 et Mustapha Lacheraf, «Algérie et tiers-monde» éd. Bouchène 1989.
6) loi Fillon votée par le Parlement français la veille de la commémoration du 8 mai 1945).
7) «Un mensonge français. Retours sur la guerre d’Algérie », Georges Marc Benamou Ed. Robert Laffont, 2003.
Lire « Algérie, une guerre sans gloire », éd. Calmann Levy 2005 et éd. Chihab Alger. Voir également le film documentaire de Yasmina Adi, 2008, « L’autre mai 45. Aux origines de la guerre d’Algérie », qui lève un voile sur les mécanismes et les conséquences de la répression coloniale qui ont mené au 8 mai 45.
Mohamed Bensalah
Message: http://sidi-bel-abbes-khiwani.xooit.com/t1884-L-infame-massacre-du-terrible-printemps-de-mai-1945-refait-surface.htm
Fersaoui : «On est déçus»
Par : Sofiane Mehenni dimanche 04 mai 2008
Le Paradou AC marque le pas depuis quelques semaines, il éprouve du mal à garder le rythme en cette fin de saison. En témoigne cette troisième défaite consécutive concédée cette fois-ci à Sidi Bel Abbès. Le jeune Fersaoui, tout comme les autres joueurs, est déçu. «On est très déçus par cette défaite, on aurait voulu ramener un bon résultat de Sidi Bel Abbès, mais, que voulez-vous que je vous dise, l’équipe ne carbure pas bien en cette fin de saison. En effet, la défaite de Biskra nous a fait beaucoup de mal dans la mesure où on a été définitivement écartés de la course à l’accession.» Les coéquipiers de Fersaoui seront exemptes de la journée de jeudi prochain, ce qui n’est pas fait pour déplaire aux joueurs du Paradou. «Je pense que cet exempt arrive au bon moment pour que les joueurs se reposent un peu, surtout après ce marathon. Donc on va recharger nos batteries lors de cette minitrêve pour revenir en force dans les matches qui restent à disputer.»
Sofiane Mehenni
Bouchaïr et Maïdi suspendus pour deux matches
Les deux joueurs du Paradou, Bouchaïr et Maïdi, qui ont été expulsés lors de la 33e journée, écopent d’une suspension de deux matches chacun. Ayant déjà purgé un match en s’abstenant de participer au match USMBA-PAC, ils seront encore interdits de match lors de la prochaine sortie de leur équipe.
Message: http://sidi-bel-abbes-khiwani.xooit.com/t1883-PAC-Fersaoui-On-est-decus.htm
La bataille des festivals d'été
Emmanuel Marolle
vendredi 09 mai 2008 | Le Parisien
Cette année, le Main Square Festival d'Arras concurrence frontalement Bobital, Solidays et les Eurockéennes le premier week-end de juillet. Ce qui fait monter les enchères et le prix des places.
ON NE SAIT PLUS sur quel pied danser. Et surtout où. La saison des festivals de musique démarre ce week-end au Art Rock de Saint-Brieuc, mais des bouchons sont à prévoir dans quelques semaines.
Rien que le premier week-end de juillet, on compte pas moins de quatre grands rendez-vous : Bobital dans les Côtes-d'Armor, Solidays à Longchamp, les Eurockéennes de Belfort et le Main Square Festival à Arras (Pas-de-Calais)*. Décryptage.
Des mines d'or pour les stars. A l'heure de la crise du disque, les artistes se rabattent sur les concerts pour s'assurer des revenus conséquents. Ils prennent tous la route au même moment, obligeant les festivals à s'adapter à leur calendrier, quitte à être en concurrence frontale. « Les artistes les plus demandés font vite monter les enchères, ce que nous refusons », regrette Didier Guenroc, président des Terre Neuvas à Bobital. Selon nos informations, certains cachets atteindraient 350 000 € pour Mika ou Ben Harper, et jusqu'à 400 000 € pour Radiohead. « Le marché est européen, voire mondial, précise Jean-Paul Roland, directeur général des Eurockéennes. Rien que le premier week-end de juillet, il y a une vingtaine de gros événements. A l'étranger, certains accueillent plus de 100 000 spectateurs par jour, contre 30 000 pour nous, et ont des sponsors, de bières ou de cigarettes, beaucoup plus importants. »
Arras, le loup dans la bergerie. Né il y a quatre ans, le Main Square Festival d'Arras accueille près de 25 000 personnes par jour et propose cet été une programmation spectaculaire : Mika le 5 juillet, Radiohead et les Chemical Brothers en exclusivité les 4 et 6, ainsi qu'une date unique de Metallica, le 14 août. Le festival s'est associé à celui de Werchter, célèbre rendez-vous en Belgique, produit par Live Nation, société qui s'occupe des tournées de Madonna, des Rolling Stones ou de U2. Les deux événements font ainsi des offres communes plus alléchantes pour les stars de l'été. « Pendant que d'autres prévoient un tiers de leur budget pour l'artistique, je peux aller jusqu'à la moitié, soit 1,5 million d'euros », explique France Leduc, productrice privée depuis vingt ans, reconnaissant avoir « bousculé les habitudes » avec son festival nordiste. Sans états d'âme, elle propose un pass trois jours à 135 € - le double de celui des Vieilles Charrues de Carhaix, qui se tient du 17 au 20 juillet - et la prestation de Metallica le 14 août à... 80 €. « Voir ce groupe sur la Grand-Place d'Arras, cela n'a pas de prix », se défend-elle, comparant l'événement aux shows de Madonna. A Paris, les organisateurs de Rock en Seine ont répliqué en décrochant Rage Against The Machine en exclusivité le 20 août. « Et les places sont deux fois moins chères que pour Metallica », commente l'un d'entre eux. Ambiance.
Et le public, dans tout ça ? Pour l'instant, il a encore le choix : payer ou pas le prix fort. Exemple à Solidays, festival au profit de la lutte contre le sida, qui a pris le contre-pied de la course aux stars en préférant des groupes en devenir, tels Gossip ou Moriarty. « A l'heure du débat sur le pouvoir d'achat, la démarche semble payante, se félicite Luc Barruet, son directeur, fier de ses pass trois jours à 48 €. Nous sommes en avance sur nos prévisions de billetterie. » Même chose du côté de Bobital et sa programmation décalée avec les Sex Pistols, Boy George ou Fatal Bazooka. « J'ai peur qu'il n'y ait de sérieuses dérives dans l'avenir, que les producteurs privés s'installent et fassent monter les prix, souligne Didier Guenroc. La France est l'un des derniers pays où il existe encore des festivals avec un esprit associatif. Mais dans deux ou trois ans, il y aura vraiment de la casse. »
* Renseignements : www.festival-terre-neuvas.com, www.solidays.org, www.eurockeennes.fr et www.mainsquarefestival.fr.
James Hetfield et son groupe Metallica seront au Main Square Festival d'Arras le 14 août. (ABACA/YUI MOK.)
Thom Yorke et son groupe, Radiohead, auraient exigé 400 000 € pour se produire à Arras. (ABACA/YUI MOK.)
Message: http://sidi-bel-abbes-khiwani.xooit.com/t1882-Cette-annee-le-Main-Square-Festival-d-Arras.htm
vendredi 09 mai 2008, 10h30 | AFP
Pour protester contre la réforme des ports autonomes, la CGT a, une nouvelle fois, appelé à la grève.
Le port de Marseille (Pam) est bloqué vendredi par une grève de 24 heures à l'appel de la Fédération nationale des Ports et Docks CGT pour protester contre le projet de réforme des ports, a-t-on appris auprès de la CGT et du Pam.
Cette grève, qui a débuté à 5H00 vendredi matin à Marseille, doit se poursuivre jusqu'à 6H00 samedi matin, a précisé le secrétaire général de la CGT du Pam Pascal Galeoté. «D'autres préavis de grève ont été déposés à partir de dimanche», a-t-il précisé à l'AFP.
Toutes les activités du port (trafic marchandises, terminaux pétroliers...) sont concernées par cet appel à la grève, à l'exception du trafic passagers, a ajouté M. Galeoté.
«Il n'y aura pas d'activité aujourd'hui à part le trafic roulier, c'est à dire le trafic passagers et le déchargement des remorques des ferries», a indiqué un porte-parole du Pam, sans pouvoir préciser le taux de grévistes.
Les ports français sont perturbés depuis début avril par des grèves contre un plan de relance gouvernemental qui prévoit le transfert au privé des activités de manutention. Les grutiers et portiqueurs sont actuellement agents du port tandis que les dockers sont salariés d'entreprises privées depuis 1992.
Message: http://sidi-bel-abbes-khiwani.xooit.com/t1881-Le-port-de-Marseille-bloque.htm
Il a été arrêté suite à l'avis de recherche lancé par Interpol pour retrouver un pédophile accusé d'avoir abusé des enfants en Asie.
L'homme arrêté a reconnu partiellement les faits, selon Interpol.
- le 09/05/2008 - 10h28
Interpol a annoncé jeudi l'arrestation aux Etats-Unis d'un homme soupçonné de pédophilie, moins de 48 heures après le lancement d'un appel à témoins international sur internet. Dans un communiqué, l'organisation internationale de police criminelle précise que l'homme interpellé jeudi matin est un acteur âgé de 59 ans, qui répond au nom de Wayne Nelson Corliss et qui est originaire d'Union City, dans le New Jersey. Selon le coordinateur au centre de commandement d'Interpol, l'homme reconnaît partiellement les faits.
L'homme est accusé d'avoir abusé sexuellement d'au moins trois garçons âgés de six à dix ans dans des pays d'Asie du Sud-Est entre avril 2000 et mai 2001. Des photos sur lesquelles figurait l'homme recherché avaient été retrouvées en 2006 par la police norvégienne dans l'ordinateur d'un autre pédophile. Interpol avait donc décidé de mettre en ligne mardi six portraits de ce pédophile présumé. Visité 250.000 fois dès les premières 24 heures de l'opération, le site a ensuite permis l'arrestation de jeudi, et ce, grâce à des renseignements fournis par trois personnes vivant aux Etats-Unis, a indiqué Interpol.
L'homme présenté au tribunal
"Il y a deux jours, la nationalité, l'identité et le lieu de résidence de cet homme étaient totalement inconnus (...). Deux jours plus tard, que le suspect soit désormais en garde à vue est un immense succès", a déclaré le secrétaire général d'Interpol, Ronald K. Noble. L'homme a même été présenté devant un tribunal du New Jersey et devrait être inculpé pour corruption de mineur en vue d'une relation sexuelle.
C'est la seconde fois en sept mois qu'Interpol décide de faire appel au public pour identifier un pédophile, après le succès de l'opération "Vico" qui avait abouti en octobre à l'arrestation d'un Canadien en Thaïlande. Cet homme de 32 ans avait pu être interpellé le 19 octobre grâce à un appel à témoin lancé dix jours plus tôt - une première mondiale pour Interpol - assorti de photos reconstituées informatiquement à partir de clichés brouillés.
(D'après agence)
Message: http://sidi-bel-abbes-khiwani.xooit.com/t1880-Interpol-Un-homme-arrete-aux-Etats-Unis-pour-pedophilie.htm
http://www.dailymotion.com/swf/x4pcb9&v3=1&related=1
Laurent Wolf - No Stress
envoyé par castibringueazerty

Message: http://sidi-bel-abbes-khiwani.xooit.com/t1879-laurent-wolf-no-stress.htm
Dernière mise à jour le 13/05/2008 à 05:31:11 GMT+02:00. Mise à jour toutes les 24 heures.
Félicitations pour ce forum
Excellents forum avec tous les photos qui nous rappellent notre passé et avec ses belles histoires en se sont bien et le webmaster est do
té d'une intelligence inouïe. Franchement je lui souhaite conforme pour conclure longue vie. Pour conclure je dirais à l'administrateur Kader conten
merci pour ce forum qui nous fait rêver
Par harmony le 20/03/2007 à 01:47:35
Bravo pour cet espace de convivialité de Sidi bel abbes khiwani
Impeccable forum de rencontres entre amis Belabesien est algérien et toutes autres nationalités l'administrateur et à la hauteur de cet espace que dirais-je de plus de Lu
de lui souhaiter encore plus de monde parmi nous. Je ne te remercie aussi l'équipe ou plutôt le fournisseurxooit .com de leur participation avec le à bientôt et merci
Par KADER le 22/03/2007 à 15:23:24